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L'équipe CFE-CGC


Vos représentants
CFE-CGC PImkie



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Frédérique Dupont
Titulaire Cadre 
Secrétaire du CSE
Déléguée Syndicale Diramode
Tel : 0609100853


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Myriam Bouzar
Représentante Syndicale et

Déléguée Syndicale PPP
Tél 0628967166


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Karine Dewasmes
Titulaire AM
Déléguée Syndicale PPP
Tél 0643014544


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Vincent Butor
Titulaire AM

Tél 0680826736

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Najjat Belmir
Suppléante AM

Tél 0661445235


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Hubert Legrand
Titulaire Cadre
Tél 0686915580


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Pascale Laversin
Suppléante Cadre

 

Vous pouvez nous écrire ou vous inscire 
en toute discrétion à :                  

cgcpimkie@gmail.com    

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Prochain CSE Pimkie Logistique le mercredi 29 janvier 2020
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CSE Pimkie du mois de Janvier ce mardi 21/01/2020 et mercredi 22/01/2020 :

 Démarrage du CSE dès 9h00

  • Les bulletins de paie 'non dématérialisés' arriveront bien à nouveau plus rapidement, le retard dans l'envoi était du à un surcroît d'activité

  • Le parc des véhicules de fonction est passé de 34 en 2019 à 26 (20 sur le réseau et 6 pour la direction) en 2020, le coût mensuel passant de 16000€ à 12000€ 

  • Changement de convention collective DIRAMODE : une information sera mise sur l'intranet pour faire le focus sur le différentiel entre l'ancienne et la nouvelle (carence maladie, congés ancienneté...)

  • Point fermeture de magasins en 2020 : 7 magasins étaient prévus en fermeture : Tours, Paris les Ulis, Arcachon la Teste, Saint Omer, Nice Trinité, Marseille St Loup,Thionville Capucins :  la fermeture est confirmée pour Tours et Thionville, les autres magasins sont sous surveillance

  • Rappel de la mise à disposition d'un service 24/24 pour l'ensemble des collaborateurs pour un soutien émotionnel, pratique et physique en cas de nécessité : WORKPLACE OPTIONS , toutes les infos sont consultables sur l'intranet

  • Présentation de l'enquête collaborateurs de l'entreprise dans les grandes lignes :

- Taux de participation 48% au global, 77% à la Fashion Factory, 50% pour la ZNO :

le ressenti de l'ensemble des collaborateurs Pimkie est le même : les points à améliorer sont la rémunération et les avantages sociaux, carrière et reconnaissance, gestion des talents, les points forts sont autour des valeurs telles que la diversité, l'autonomie et responsabilisation, la culture d'entreprise, l'engagement et le travail d'équipe 

- En février les responsables de services feront un retour à leurs équipes

  • Point Sourcing  :

Avoir un sourcing clair, attractif et en lien avec les équipes

- la clarté passe par la mise en place d'indicateurs de performance, un système d'évaluation des fournisseurs qui sera commun pour Fashion 3, une évaluation des bureaux d'achats qui sont en contact direct avec les fournisseurs

- l'attractivité doit se faire par des partenariats à long terme avec les fournisseurs (l'objectif est d'arriver à 60% de fournisseurs communs entre toutes nos marques Fashion 3), avoir des fournisseurs plus performants et moins nombreux pour améliorer les "leadtimes" et la qualité

- l'organisation des bureaux a été revue et reste en court pour un travail optimal

En 2019 : 96 fournisseurs, 379000 pièces par fournisseur et par an, 36,4 millions de pièces, 83% en Asie et 17% en proche import

La projection 2020 : 81 fournisseurs, 421000 pièces par fournisseur et par an, 34,1 millions de pièces, 81% en Asie et 19% en proche import

  • Projet PLE (Product Life Excellence) :

Comment gérer au mieux la vie du produit jusqu'à sa livraison en magasin 

Nouveau modèle autour d'un objectif commun : zéro gâchis de profitabilité (minimiser la démarque et les ruptures), zéro gâchis de talent (favoriser la créativité et l'épanouissement) , zéro gâchis pour la planète.

Le projet PLE vise l'excellence des produits pour optimiser la performance.

N'acheter que ce que nous vendons avec 0 déchet.

Les enjeux sont : accélérer le cycle de développement des produits, améliorer la disponibilité des produits, optimiser les coûts d'achats, accroître l'efficacité de l'organisation et développer les talents, assurer la politique RSE de la marque

  • Projet PLM (Product Life Management) :

C'est un outil informatique qui va nous aider à créer la collection en amont par les stylistes et les modélistes, à travers la création de bibliothèques de tissus, de formes, de couleurs...

Les utilisateurs vont pouvoir dupliquer et travailler plus rapidement, c'est aussi un outil collaboratif avec les bureaux d'achats et les fournisseurs par lequel les échanges seront plus faciles. Gain de temps et réduction des sources d'erreurs, aide de décision à l'achat. Cet outil permettra de suivre la vie du produit de la création à livraison en magasin.

  • Point Offre : 

Confirmation du passage de 3 périodes par saison au lieu de 4 actuellement

Un retour de la "Décoration" dans la collection est en cours d'analyse et elle se ferait sur le Web uniquement

Des mesures standards ont été mises en place pour uniformiser le fitting. Il est compliqué de faire des patronages "de base" car les formes évoluent en fonction des produits

La collection 'Fêtes' est passée de 46 réf/col à 67, +26% de quantités vendues , les analyses plus précises sont toujours en-cours

  • Plateforme de marque :

Pimkie sort de la "fast fashion" pour "l'eternal fashion"

Il faut mieux connaître nos clientes, développer encore plus nos programmes RSE, s'adapter aux changements de comportement d'achats, évolution du digital 

Une réflexion est menée concernant la 'seconde main'

  • Point Commerce :

- "L'E-réservation" ne sera pas stoppée au démarrage de soldes car elle répond à une demande cliente (satisfaction cliente, CA supplémentaire...)

- Les -30% pour les ventes privées sur le web sont une erreur de paramétrage qui a été rectifiée dès la remontée d'information 

- Il n'y a pas de problème de repérages des soldes avec le smartphone, seul 3 magasins du réseau ont été impactés par cet incident

- pendant la période de soldes les prix en magasin et sur le web sont identiques, un problème sur 3 réf/col a été constaté et il a été rectifié dès la remontée d'information

- les manteaux n'ont pas été intégrés aux soldes car ils ont été en OP auparavant et il a fallu respecter les clauses juridiques 

- les instructions pour la destruction des bons cadeaux seront données plus régulièrement par le service concerné car le stockage est un vrai problème pour certains magasins 

- les délais de livraison des colis Web durant la période des fêtes ont été impactées par les fermetures du dépôt allemand qui les gère

- un projet informatique est en cours d'analyse afin de pouvoir supprimer les doublons pour les clientes qui ont plusieurs adresses emails

- lors de l'édition du ticket de caisse, les points indiqués sont les anciens points acquis + ceux acquis lors de l'achat, ce qui peut expliquer une différence avec le mail cliente, une étude est faite actuellement afin d'avoir une 'alerte' sur la caisse quand les points sont importants

- les 'non- rendus monnaie' sur les bons d'achats restent sur un compte dédié de l'entreprise, ils représentent 15000€ pour l'année 2019

- arrondir le montant des achats en carte bancaire au profit d'une association : ce n'est pas à l'étude pour le moment

  • Point Chiffres :

Article_CSE_chiffre_deecembre_2019.GIF

Article_CSE_familles_deecembre_2019.GIF

  • Point Web :

Le taux de retours Web en 2019 a progressé par rapport à 2018 sur l'ensemble des pays (de 0,5 à 4,6 selon les pays)

  • Point Commerce (suite) :

- réseaux sociaux : recrutement en cours d'une deuxième personne en tant que "Community Manager" , créateur de liens entre la marque et les utilisateurs des différents réseaux

- sachets plastiques dans les colis : une réflexion à l'échelle des marques Fashion 3 est en cours pour trouver une solution adaptée qui peut garantir la protection des articles.....

- le bug de langue sur Critizr sera résolu d'ici à fin de semaine 

- suite à la nomination des 2 'Sales Managers' France une nouvelle sectorisation pour les 'Area Leader' a été diffusée début de semaine pour toutes les fonctions supports, la Belgique et le 'Grand Paris' restent sous la responsabilité directe du directeur Pays

- cas d'une RM/RA seule en magasin une journée entière, sans solution de renfort : réponse évasive de la direction. Nous, CFE-CGC Pimkie comprenons qu'en cas d'urgence il est possible de faire appel à de l'intérim et que l'Area Leader est capable de venir en renfort !

Les constats de la CFE-CGC Pimkie suite au CSE du mois de janvier :

Les résultats 2019 ont été largement en dessous des objectifs, le budget 2020 annonce une année en berne. En parallèle, la direction met en avant de grandes ambitions stratégiques "Cible-Plateforme de marque-RSE-Digital" => de beaux projets mais avec quels moyens ? 

Les résultats de l'enquête collaborateurs 2019 reflètent à nouveau une dégradation des conditions de travail, de la rémunération et avantages sociaux, carrière et développement et de la reconnaissance, la direction met en place "Workplace Options", est-ce là la solution aux attentes des collaborateurs ? 

Nous avons demandé au CSE de Novembre la remise en place du poste de 1ère vendeuse. La réponse est positive, la direction a présenté la fiche de poste de 'vendeur référent'. Celle-ci ne nous convient pas, nous la retravaillerons avec le service RH pour qu'elle corresponde vraiment à la réalité du terrain.

Nous restons très vigilants concernant les magasins en contribution négative et sous surveillance. Nous attendons de la direction des informations précises et régulières.

Outils CRM : force est de constater que le chemin est bien long pour avoir un outil simple et abouti en magasin, les moyens sont-ils donnés par la direction à nos collègues de l'informatique pour y arriver ?

Nous sommes en janvier et déjà beaucoup de constats, d'annonces....

Encore une année sous haute vigilance pour la CFE-CGC Pimkie 

Les 50 dernières nouvelles

14 fibres naturelles qui pourraient être utilisées pour la mode de demain

Feuilles d'ananas, algues vertes, écorces d'agrumes...

Article_Fibre_de_demain_20200120.gif

Le futur de la mode sera-t-il enfin éco-responsable ? La mode fait partie des industries les plus polluantes au monde. En effet, elle émet jusqu’à 1.2 millard de tonnes de gaz à effet de serre chaque année. De la fast fashion (Zara, H&M, etc.) à la fourrure, cette industrie a recours à des ressources planétaires extrêmement importantes avec des produits qui sont surtout jetables et souvent non recyclables, tels que le polyester, fibre synthétique issue de la pétrochimie extrêmement polluante. Autre produit fortement utilisé : le coton (en 2018, 26,7 millions de tonnes de coton ont été utilisées). Ce dernier est, contrairement au polyester, une fibre végétale. Mais sa culture nécessite des litres d’eau. Pour un simple tee-shirt, l’équivalent en eau du coton correspondrait à soixante-dix douches.

De nos jours, les mentalités changent considérablement et des marques de mode éthiques émergent de plus en plus sur le marché. Celles-ci instaurent des concepts de développement durable et mettent en place des commerces équitables. Parmi elles, on peut penser à Veja, marque de baskets écologiques. Beaucoup de ces marques éthiques proposent des vêtements et accessoires fabriqués à partir de matières innovantes et parfois très surprenantes.

En voici quelques-unes : la feuilles d'ananas, le lin périmé, la toile d'araignée, l'écorce d'agrumes, l'algue verte, le champignon, la fausse fourrure en résidus de maïs, le cuir en peau de saumon, la feuille d'eucalyptus, la fibre de soja, le fil de bambou, le marc de café, l'ortie, le chanvre.

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14 fibres naturelles qui pourraient être utilisées pour la mode de demain

Feuilles d'ananas, algues vertes, écorces d'agrumes...

Article_Fibre_de_demain_20200120.gif

Le futur de la mode sera-t-il enfin éco-responsable ? La mode fait partie des industries les plus polluantes au monde. En effet, elle émet jusqu’à 1.2 millard de tonnes de gaz à effet de serre chaque année. De la fast fashion (Zara, H&M, etc.) à la fourrure, cette industrie a recours à des ressources planétaires extrêmement importantes avec des produits qui sont surtout jetables et souvent non recyclables, tels que le polyester, fibre synthétique issue de la pétrochimie extrêmement polluante. Autre produit fortement utilisé : le coton (en 2018, 26,7 millions de tonnes de coton ont été utilisées). Ce dernier est, contrairement au polyester, une fibre végétale. Mais sa culture nécessite des litres d’eau. Pour un simple tee-shirt, l’équivalent en eau du coton correspondrait à soixante-dix douches.

De nos jours, les mentalités changent considérablement et des marques de mode éthiques émergent de plus en plus sur le marché. Celles-ci instaurent des concepts de développement durable et mettent en place des commerces équitables. Parmi elles, on peut penser à Veja, marque de baskets écologiques. Beaucoup de ces marques éthiques proposent des vêtements et accessoires fabriqués à partir de matières innovantes et parfois très surprenantes.

En voici quelques-unes : la feuilles d'ananas, le lin périmé, la toile d'araignée, l'écorce d'agrumes, l'algue verte, le champignon, la fausse fourrure en résidus de maïs, le cuir en peau de saumon, la feuille d'eucalyptus, la fibre de soja, le fil de bambou, le marc de café, l'ortie, le chanvre.

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Nouveau  CSE Exceptionnel Logistique Pimkie du 15/01/2020 - par webMaster le 20/01/2020 : 09:56

CSE Exceptionnel Logistique Pimkie du 15/01/2020 :

 Transfert d'activité de la logistique Pimkie (Neuville-en-Ferrain) chez Log's (Wattrelos)

Démarrage du CSE dès 9h30

  • Le cabinet d'expertise "APEX" vient d'être désigné par vote à l'unanimité par les membres du CSE présents en séance ce jour, il sera chargé de l'accompagnement des membres du CSE au niveau organisation, économique et social, la direction se dit favorable à de bons échanges entre toutes les parties

  • Vote favorable à l'unanimité par les membres de CSE présents en séance ce jour d'un cabinet d'avocats, pour l'accompagnement des membres du CSE pour l'aspect juridique 

  • La direction annonce que l'ensemble de l'activité logistique Pimkie France-Allemagne-Espagne est transférée sur un seul et même site : Log's 

  • La direction annonce la fermeture du dépôt espagnol le 31/08/2020 : 46 postes supprimés, la fermeture du dépôt allemand le 31/10/2020 : 97 postes supprimés

  • La direction annonce que l'activité du dépôt de Neuville-en-Ferrain chez Log's démarrera à partir 1er mai 2020

  • D'après la direction le transfert de l'activité logistique permettrait un gain de 17% du coût logistique total. La CFE-CGC Pimkie attend la confirmation des chiffres avancés par l'expert du CSE

  • La direction annonce que le transfert des contrats de travail des salariés de la logistique s'effectuera juridiquement au 1er Mai 2020, c'est donc à cette date que LFP (Log's) deviendra leur nouvel employeur, les congés payés déjà posés et validés par Pimkie seront conservés

  • Conséquences sur le statut collectif :  Document joint (Cliquez directement sur le lien) 

  • Mesure sociale exceptionnelle : afin de favoriser et d'accompagner ce transfert, la direction annonce que chaque collaborateur transféré bénéficiera d'une prime d'un montant équivalent à 1 mois de salaire de base brut au prorata du temps de travail (versement au 1 er septembre 2020, sous réserve que le collaborateur transféré soit présent physiquement sur le site de Log's, les absents pour cause de congés de reclassement ne seront pas éligibles à ladite prime). La CFE-CGC dénonce cette prime ridiculement petite

  • Présentation par des représentants de Log's : En 2020, Log's c'est; 200 M€ de chiffres d'affaires, +de 40 sites logistiques, 1,1M m2 de surface dédiée, 2000 collaborateurs, 1 nouveau métier : le pilotage transport, une présence désormais nationale

  • Le projet Pimkie : 3 schémas horaires : matin, après-midi, nuit (les horaires de nuit uniquement sur la base du volontariat pour les salariés Pimkie) - Presque 200 personnes sur le site à terme - 1 directeur de pôle - 1 directeur de site - 2 responsables d'exploitation - Pas de nouveau contrat de travail ni d'avenant - 1 interlocuteur RH dédié 

  • Le nouveau site Log's à Wattrelos comprendra 6 cellules, 5 seront dédiées uniquement à l'activité Pimkie (6000m2 chacune), parkings 156 places VL et 10 places PL, 30 quais dont 1 aire plane 12 et quais de réception, bureaux et locaux sociaux 1110 m2

  • Une phase de 'Tests' sera effectuée durant le mois d'Avril sur le site Log's avant le démarrage l'activité réelle 

  • Répartition de l'activité : Nuit : 10% avec 2 chefs d'équipe - Matin : 70% avec 7 chefs d'équipe - Après-midi 20% avec 3 chefs d'équipe, les plages horaires de chaque poste sont encore à l'étude. La CFE-CGC Pimkie demande de connaître les horaires de chaque poste rapidement

  • Pas de traitement de l'activité le samedi, Log's peut néanmoins lors des pics d'activité (Soldes, Black Friday...) faire appel au volontariat pour travailler de façon exceptionnelle le samedi

La CFE-CGC Pimkie suite à la présentation de Log's constate que de nombreux points sont encore à l'étude, il s'avère important et primordial d'avoir des réponses rapidement 

Prochain CE Exceptionnel Logistique le 29 janvier 2020

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CSE Exceptionnel Logistique Pimkie du 15/01/2020 :

 Transfert d'activité de la logistique Pimkie (Neuville-en-Ferrain) chez Log's (Wattrelos)

Démarrage du CSE dès 9h30

  • Le cabinet d'expertise "APEX" vient d'être désigné par vote à l'unanimité par les membres du CSE présents en séance ce jour, il sera chargé de l'accompagnement des membres du CSE au niveau organisation, économique et social, la direction se dit favorable à de bons échanges entre toutes les parties

  • Vote favorable à l'unanimité par les membres de CSE présents en séance ce jour d'un cabinet d'avocats, pour l'accompagnement des membres du CSE pour l'aspect juridique 

  • La direction annonce que l'ensemble de l'activité logistique Pimkie France-Allemagne-Espagne est transférée sur un seul et même site : Log's 

  • La direction annonce la fermeture du dépôt espagnol le 31/08/2020 : 46 postes supprimés, la fermeture du dépôt allemand le 31/10/2020 : 97 postes supprimés

  • La direction annonce que l'activité du dépôt de Neuville-en-Ferrain chez Log's démarrera à partir 1er mai 2020

  • D'après la direction le transfert de l'activité logistique permettrait un gain de 17% du coût logistique total. La CFE-CGC Pimkie attend la confirmation des chiffres avancés par l'expert du CSE

  • La direction annonce que le transfert des contrats de travail des salariés de la logistique s'effectuera juridiquement au 1er Mai 2020, c'est donc à cette date que LFP (Log's) deviendra leur nouvel employeur, les congés payés déjà posés et validés par Pimkie seront conservés

  • Conséquences sur le statut collectif :  Document joint (Cliquez directement sur le lien) 

  • Mesure sociale exceptionnelle : afin de favoriser et d'accompagner ce transfert, la direction annonce que chaque collaborateur transféré bénéficiera d'une prime d'un montant équivalent à 1 mois de salaire de base brut au prorata du temps de travail (versement au 1 er septembre 2020, sous réserve que le collaborateur transféré soit présent physiquement sur le site de Log's, les absents pour cause de congés de reclassement ne seront pas éligibles à ladite prime). La CFE-CGC dénonce cette prime ridiculement petite

  • Présentation par des représentants de Log's : En 2020, Log's c'est; 200 M€ de chiffres d'affaires, +de 40 sites logistiques, 1,1M m2 de surface dédiée, 2000 collaborateurs, 1 nouveau métier : le pilotage transport, une présence désormais nationale

  • Le projet Pimkie : 3 schémas horaires : matin, après-midi, nuit (les horaires de nuit uniquement sur la base du volontariat pour les salariés Pimkie) - Presque 200 personnes sur le site à terme - 1 directeur de pôle - 1 directeur de site - 2 responsables d'exploitation - Pas de nouveau contrat de travail ni d'avenant - 1 interlocuteur RH dédié 

  • Le nouveau site Log's à Wattrelos comprendra 6 cellules, 5 seront dédiées uniquement à l'activité Pimkie (6000m2 chacune), parkings 156 places VL et 10 places PL, 30 quais dont 1 aire plane 12 et quais de réception, bureaux et locaux sociaux 1110 m2

  • Une phase de 'Tests' sera effectuée durant le mois d'Avril sur le site Log's avant le démarrage l'activité réelle 

  • Répartition de l'activité : Nuit : 10% avec 2 chefs d'équipe - Matin : 70% avec 7 chefs d'équipe - Après-midi 20% avec 3 chefs d'équipe, les plages horaires de chaque poste sont encore à l'étude. La CFE-CGC Pimkie demande de connaître les horaires de chaque poste rapidement

  • Pas de traitement de l'activité le samedi, Log's peut néanmoins lors des pics d'activité (Soldes, Black Friday...) faire appel au volontariat pour travailler de façon exceptionnelle le samedi

La CFE-CGC Pimkie suite à la présentation de Log's constate que de nombreux points sont encore à l'étude, il s'avère important et primordial d'avoir des réponses rapidement 

Prochain CE Exceptionnel Logistique le 29 janvier 2020

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C&A favorise la mode circulaire avec son programme « We Take It Back »

C&A organise un service de collecte de vêtements afin de promouvoir la seconde main et promet, en échange, des bons de réduction.

Article_CA_mode_circulaire_20200113.gif

Pour développer le service « We Take It Back » C&A s’est associée avec PackMee, une association allemande qui a pour objectif de revaloriser les textiles.

La particularité du service est que tout se passe en ligne. Il suffit de se rendre sur la plateforme PackMee afin d’organiser son expédition et imprimer son bordereau d’envoi. Les affaires une fois triées sont destinées à intégrer les circuits de seconde main.

Afin de motiver les consommateurs et de retirer des bénéfices de ce partenariat, C&A offre pour chaque colis envoyé, d'un poids de 8 kilos, un bon de réduction de 10 euros, utilisable dès 50 euros d’achats.

Privilégier les circuits de seconde main

PackMee, fondée en 2012, récupère tous les textiles (vêtements et linge de maison) et les chaussures en bon état, mais aussi des sacs, lunettes et accessoires. Bref tout ce qui peut avoir une seconde vie sur le marché de la mode. L'objectif est de diminuer la quantité de déchets en revalorisant des textiles encore bon à l'usage.

Une fois les colis réceptionnés, l'association les tri dans ses usines partenaires afin de ne remettre en circulation que des pièces en bon état. Une partie des bénéfices récoltés par l'association est reversée à l'association Save The Children.

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C&A favorise la mode circulaire avec son programme « We Take It Back »

C&A organise un service de collecte de vêtements afin de promouvoir la seconde main et promet, en échange, des bons de réduction.

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Pour développer le service « We Take It Back » C&A s’est associée avec PackMee, une association allemande qui a pour objectif de revaloriser les textiles.

La particularité du service est que tout se passe en ligne. Il suffit de se rendre sur la plateforme PackMee afin d’organiser son expédition et imprimer son bordereau d’envoi. Les affaires une fois triées sont destinées à intégrer les circuits de seconde main.

Afin de motiver les consommateurs et de retirer des bénéfices de ce partenariat, C&A offre pour chaque colis envoyé, d'un poids de 8 kilos, un bon de réduction de 10 euros, utilisable dès 50 euros d’achats.

Privilégier les circuits de seconde main

PackMee, fondée en 2012, récupère tous les textiles (vêtements et linge de maison) et les chaussures en bon état, mais aussi des sacs, lunettes et accessoires. Bref tout ce qui peut avoir une seconde vie sur le marché de la mode. L'objectif est de diminuer la quantité de déchets en revalorisant des textiles encore bon à l'usage.

Une fois les colis réceptionnés, l'association les tri dans ses usines partenaires afin de ne remettre en circulation que des pièces en bon état. Une partie des bénéfices récoltés par l'association est reversée à l'association Save The Children.

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Nouveau  2020 : De grandes ambitions pour Pimkie - par webMaster le 11/01/2020 : 18:49

2020 : De grandes ambitions pour Pimkie

Discours de début d’année du directeur général : l’analyse de la CFE-CGC Pimkie 

Article_Discours_de_YH.gif

D'un point de vue global, on retrouve les analyses du passé, en particulier concernant la décote avec un élément verbal plus pointu, le terme « discounter » est utilisé. La DG veut sortir de cette spirale, redevenir leader sur son marché et pionner d’un nouveau business model.

  

Mais comment faire ?

Pour la CFE-CGC Pimkie, la sortie de cette spirale est et reste "l’Offre produit", égale entre magasin et retail, en créant la rupture de stocks, que celle-ci soit connue de la cliente.

Ensuite, "la Data" pour mieux connaître la cliente, améliorer le réassort, être plus pertinent entre le web et les magasins est aussi une évidence.

"L'informatique" reste un point fort d'améliorations pour cette réalisation.

Le point d'orgue pour la CFE CGC Pimkie est sans nul doute "l'obsession de la cliente". C’est elle qui devra réunir l'ensemble des équipes (magasin, centrale, logistique). Ce point primordial avait été largement oublié lors des précédents plans...

Pour la CFE-CGC Pimkie, de bons produits, de la qualité, du service et de la satisfaction cliente avec un vrai challenge RSE sont autant de facteurs clés à la réussite de notre CA.

Reste les points d’optimisation économique, éléments à analyser. S’agit-il de nouvelles organisations ? N’oublions pas les nombreuses remises en cause déjà subies par les salariés.

Pour la CFE-CGC Pimkie, seule l’évolution du chiffre d’affaires pourra permettre à l’entreprise de se redresser.

La Direction générale semble avoir pris conscience des points forts et faibles, autant sur la motivation des salariés que sur les axes de progressions nécessaires à Pimkie.

La CFE- CGC Pimkie ose croire à ce discours mais reste dans l'interrogation sur les optimisations des coûts.

La CFE-CGC Pimkie veillera à ce que le chemin vers le succès se fasse dans le respect et la bienveillance de tous les salariés

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2020 : De grandes ambitions pour Pimkie

Discours de début d’année du directeur général : l’analyse de la CFE-CGC Pimkie 

Article_Discours_de_YH.gif

D'un point de vue global, on retrouve les analyses du passé, en particulier concernant la décote avec un élément verbal plus pointu, le terme « discounter » est utilisé. La DG veut sortir de cette spirale, redevenir leader sur son marché et pionner d’un nouveau business model.

  

Mais comment faire ?

Pour la CFE-CGC Pimkie, la sortie de cette spirale est et reste "l’Offre produit", égale entre magasin et retail, en créant la rupture de stocks, que celle-ci soit connue de la cliente.

Ensuite, "la Data" pour mieux connaître la cliente, améliorer le réassort, être plus pertinent entre le web et les magasins est aussi une évidence.

"L'informatique" reste un point fort d'améliorations pour cette réalisation.

Le point d'orgue pour la CFE CGC Pimkie est sans nul doute "l'obsession de la cliente". C’est elle qui devra réunir l'ensemble des équipes (magasin, centrale, logistique). Ce point primordial avait été largement oublié lors des précédents plans...

Pour la CFE-CGC Pimkie, de bons produits, de la qualité, du service et de la satisfaction cliente avec un vrai challenge RSE sont autant de facteurs clés à la réussite de notre CA.

Reste les points d’optimisation économique, éléments à analyser. S’agit-il de nouvelles organisations ? N’oublions pas les nombreuses remises en cause déjà subies par les salariés.

Pour la CFE-CGC Pimkie, seule l’évolution du chiffre d’affaires pourra permettre à l’entreprise de se redresser.

La Direction générale semble avoir pris conscience des points forts et faibles, autant sur la motivation des salariés que sur les axes de progressions nécessaires à Pimkie.

La CFE- CGC Pimkie ose croire à ce discours mais reste dans l'interrogation sur les optimisations des coûts.

La CFE-CGC Pimkie veillera à ce que le chemin vers le succès se fasse dans le respect et la bienveillance de tous les salariés

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Place2Swap, la plateforme qui permet aux marques d’intégrer le marché de l’occasion dans leur modèle économique

Lancé en 2016, Place2Swap a misé très tôt sur le marché de la seconde main. Après une belle année 2019, la startup débute 2020 avec une levée de fonds de 750 000 euros, réalisée auprès de business angels, et trois objectifs en tête : booster sa croissance, doubler ses effectifs et se lancer à l’étranger.

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Marketeuses dans la mode, le retail et la cosmétique, Lucie Soulard et Estefania Larranaga se sentaient gênées par la surconsommation qu’elles pouvaient observer. Elles ont alors commencé à chercher une manière de « réintégrer cette notion de responsabilité et d’allongement de la durée de vie du produit dans leur travail » explique Lucie Soulard, une des cofondatrices. C’est ainsi que le concept de Place2swap est né. Loin d’être une simple plateforme de revente de produits d’occasion, il s’agit d’un outil pour « accompagner les marques dans la transformation de leur modèle et leurs démarches de responsabilité »

Concurrencer Vinted en misant sur la notoriété des marques

Place2swap est une solution digitale qui peut se plugger sur n’importe quel site e-commerce. Grâce à elle, les marques peuvent récupérer les données de leurs clients, gérer leurs retours, leurs invendus et offrir un service de revente et d’achat de seconde main à leur communauté. « Plutôt que de laisser un Vinted utiliser l’image des marques, nous proposons à celles-ci de reprendre la main sur leur relation avec leurs clients tout en optimisant le cycle de vie de leurs produits » explique Lucie Soulard. 

Les retours constituent un véritable fléau et un gouffre financier pour les entreprises e-commerce. Avec Place2swap, les clients pourront choisir de revendre les pièces qui ne leur conviennent pas plutôt que payer des frais de retour par exemple. Les marques pourront également vendre leurs invendus sur la plateforme. Depuis septembre 2019, une loi interdit aux entreprises de brûler ou jeter leurs invendus. Les marques doivent donc trouver des solutions alternatives pour écouler leurs stocks. Les consommateurs pourront, quant à eux, vendre les pièces qu’ils ne mettent plus à prix réduit.  

Pour que le principe fonctionne, les fondatrices ont « choisi des marques de mode présentes en e-commerce et bénéficiant d’une communauté déjà mobilisée. Sur les groupes de la marque Sézane, les fans s’échangent ou se revendent déjà des vêtements » souligne Lucie Soulard. La tendance de la seconde main est déjà bien ancrée dans les habitudes des Français. Vinted a d’ailleurs annoncé un volume d’affaires d’1,3 milliard d’euros en 2019. Mais si Place2swap veut concurrencer cette dernière, son modèle diffère par la qualité des photos : « certaines seront issues du catalogue des marques, et du service après vente », qui est pour le coup « quasi inexistant » chez sa concurrente. Celle-ci a, en effet, essuyé quelques critiques sur les abus, les fraudes et les contrefaçons présentes sur sa plateforme. 

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Assurer un cycle de vie responsable aux produits

En 2019, Place2swap est entré dans le club très fermé des entreprises labellisées B-Corp. Véritable Graal de l’engagement écologique, il constitue « la raison d’être de ce projet et la récompense d’un énorme travail ». Quand elles se lancent dans l’aventure, les deux fondatrices partent de zéro. « Nous avons été précurseurs et avant-gardistes. À l’époque, les marques ne se doutaient pas de de l’ampleur phénoménal de ce marché» reconnaît Lucie Soulard. En réalité, c’est même bien plus, il s’agit « d’une lame de fond qui bouleverse leur manière de faire. Les millenials consomment comme ça, les marques doivent s’adapter, même dans le luxe ». Les manifestations portées par les jeunes cette année témoignent, en effet, de leur envie de faire bouger les choses dans la société. Ils n’hésitent plus à modifier et revendiquer leurs nouvelles habitudes de consommation. 

En proposant à leurs clients de revendre des affaires qu’ils ne mettent plus, les marques créent un autre lien avec eux, basé non plus uniquement sur leurs produits mais des valeurs partagées. En leur offrant cet outil, les entreprises s’inscrivent dans une démarche RSE, renforcent leur image de manière positive et s’inscrivent dans une tendance de fond internationale. Richemont a racheté la marque de montres d’occasion Watchfinder et Burberry s’est associé à the RealReal pour se lancer dans l’économie circulaire. 

En parallèle, Place2swap travaille sur la poursuite de sa chaîne de valeur. « À terme, nous voulons même aller plus loin en proposant jusqu’au recyclage des vêtements ». Et la boucle sera bouclée. 

Booster sa croissance et ses recrutements en 2020

Après trois ans d’existence, l’entreprise a réussi son travail d’évangélisation. Elle travaille déjà avec des marques comme Camaïeu, Bricorama ou encore Histoire d’Or. Un partenariat sera finalisé d’ici la fin du mois avec une plateforme e-commerce pour gérer ses retours, sans parler “des autres partenariats qui sont en cours” confie Lucie Soulard.

« Nous avons choisi de faire appel à des business angels qui connaissent bien les enjeux du secteur et qui pourront nous donner des conseils et nous faire bénéficier de leurs réseaux ». La liste de leurs investisseurs compte, en effet, Stanislas de Quercize ou Coralie de Fontenay dans le monde du luxe, Elisabeth Laville dans la RSE, ou encore Catherine Barba dans celui du e-commerce et du retail. Avec ce tour de seed, la startup veut grandir et accélérer d’un point de vue commercial et technique. « Nous recruterons beaucoup de développeurs pour déployer le plugin chez nos clients et continuer à améliorer constamment notre solution. Nous voulons offrir aux consommateurs des outils et une expérience de haute qualité adaptés à leur manière de faire » ajoute Lucie Soulard.

L’entreprise espère aussi profiter des filiales des marques avec lesquelles elle travaille pour exporter son concept à l’étranger. 

Elle se laisse 12 à 18 mois pour réussir ce premier challenge et se lancer dans un nouveau tour de table, en série A cette fois. 

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Place2Swap, la plateforme qui permet aux marques d’intégrer le marché de l’occasion dans leur modèle économique

Lancé en 2016, Place2Swap a misé très tôt sur le marché de la seconde main. Après une belle année 2019, la startup débute 2020 avec une levée de fonds de 750 000 euros, réalisée auprès de business angels, et trois objectifs en tête : booster sa croissance, doubler ses effectifs et se lancer à l’étranger.

Article_Place_2_Swap_1.gif

Marketeuses dans la mode, le retail et la cosmétique, Lucie Soulard et Estefania Larranaga se sentaient gênées par la surconsommation qu’elles pouvaient observer. Elles ont alors commencé à chercher une manière de « réintégrer cette notion de responsabilité et d’allongement de la durée de vie du produit dans leur travail » explique Lucie Soulard, une des cofondatrices. C’est ainsi que le concept de Place2swap est né. Loin d’être une simple plateforme de revente de produits d’occasion, il s’agit d’un outil pour « accompagner les marques dans la transformation de leur modèle et leurs démarches de responsabilité »

Concurrencer Vinted en misant sur la notoriété des marques

Place2swap est une solution digitale qui peut se plugger sur n’importe quel site e-commerce. Grâce à elle, les marques peuvent récupérer les données de leurs clients, gérer leurs retours, leurs invendus et offrir un service de revente et d’achat de seconde main à leur communauté. « Plutôt que de laisser un Vinted utiliser l’image des marques, nous proposons à celles-ci de reprendre la main sur leur relation avec leurs clients tout en optimisant le cycle de vie de leurs produits » explique Lucie Soulard. 

Les retours constituent un véritable fléau et un gouffre financier pour les entreprises e-commerce. Avec Place2swap, les clients pourront choisir de revendre les pièces qui ne leur conviennent pas plutôt que payer des frais de retour par exemple. Les marques pourront également vendre leurs invendus sur la plateforme. Depuis septembre 2019, une loi interdit aux entreprises de brûler ou jeter leurs invendus. Les marques doivent donc trouver des solutions alternatives pour écouler leurs stocks. Les consommateurs pourront, quant à eux, vendre les pièces qu’ils ne mettent plus à prix réduit.  

Pour que le principe fonctionne, les fondatrices ont « choisi des marques de mode présentes en e-commerce et bénéficiant d’une communauté déjà mobilisée. Sur les groupes de la marque Sézane, les fans s’échangent ou se revendent déjà des vêtements » souligne Lucie Soulard. La tendance de la seconde main est déjà bien ancrée dans les habitudes des Français. Vinted a d’ailleurs annoncé un volume d’affaires d’1,3 milliard d’euros en 2019. Mais si Place2swap veut concurrencer cette dernière, son modèle diffère par la qualité des photos : « certaines seront issues du catalogue des marques, et du service après vente », qui est pour le coup « quasi inexistant » chez sa concurrente. Celle-ci a, en effet, essuyé quelques critiques sur les abus, les fraudes et les contrefaçons présentes sur sa plateforme. 

Article_Place_2_Swap.gif

Assurer un cycle de vie responsable aux produits

En 2019, Place2swap est entré dans le club très fermé des entreprises labellisées B-Corp. Véritable Graal de l’engagement écologique, il constitue « la raison d’être de ce projet et la récompense d’un énorme travail ». Quand elles se lancent dans l’aventure, les deux fondatrices partent de zéro. « Nous avons été précurseurs et avant-gardistes. À l’époque, les marques ne se doutaient pas de de l’ampleur phénoménal de ce marché» reconnaît Lucie Soulard. En réalité, c’est même bien plus, il s’agit « d’une lame de fond qui bouleverse leur manière de faire. Les millenials consomment comme ça, les marques doivent s’adapter, même dans le luxe ». Les manifestations portées par les jeunes cette année témoignent, en effet, de leur envie de faire bouger les choses dans la société. Ils n’hésitent plus à modifier et revendiquer leurs nouvelles habitudes de consommation. 

En proposant à leurs clients de revendre des affaires qu’ils ne mettent plus, les marques créent un autre lien avec eux, basé non plus uniquement sur leurs produits mais des valeurs partagées. En leur offrant cet outil, les entreprises s’inscrivent dans une démarche RSE, renforcent leur image de manière positive et s’inscrivent dans une tendance de fond internationale. Richemont a racheté la marque de montres d’occasion Watchfinder et Burberry s’est associé à the RealReal pour se lancer dans l’économie circulaire. 

En parallèle, Place2swap travaille sur la poursuite de sa chaîne de valeur. « À terme, nous voulons même aller plus loin en proposant jusqu’au recyclage des vêtements ». Et la boucle sera bouclée. 

Booster sa croissance et ses recrutements en 2020

Après trois ans d’existence, l’entreprise a réussi son travail d’évangélisation. Elle travaille déjà avec des marques comme Camaïeu, Bricorama ou encore Histoire d’Or. Un partenariat sera finalisé d’ici la fin du mois avec une plateforme e-commerce pour gérer ses retours, sans parler “des autres partenariats qui sont en cours” confie Lucie Soulard.

« Nous avons choisi de faire appel à des business angels qui connaissent bien les enjeux du secteur et qui pourront nous donner des conseils et nous faire bénéficier de leurs réseaux ». La liste de leurs investisseurs compte, en effet, Stanislas de Quercize ou Coralie de Fontenay dans le monde du luxe, Elisabeth Laville dans la RSE, ou encore Catherine Barba dans celui du e-commerce et du retail. Avec ce tour de seed, la startup veut grandir et accélérer d’un point de vue commercial et technique. « Nous recruterons beaucoup de développeurs pour déployer le plugin chez nos clients et continuer à améliorer constamment notre solution. Nous voulons offrir aux consommateurs des outils et une expérience de haute qualité adaptés à leur manière de faire » ajoute Lucie Soulard.

L’entreprise espère aussi profiter des filiales des marques avec lesquelles elle travaille pour exporter son concept à l’étranger. 

Elle se laisse 12 à 18 mois pour réussir ce premier challenge et se lancer dans un nouveau tour de table, en série A cette fois. 

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Routes de tous les dangers pour les ouvrières du textile au Cambodge

NAK, comme des centaines de milliers d'ouvrières de l'industrie du textile, s'entasse sur la plate-forme d'un camion bondé pour rentrer de l'usine, un périple de tous les dangers au Cambodge où le taux de mortalité routière ne cesse de grimper.

Article_Route_de_tous_les_dangers_20200109.gif

"Nous n'avons pas le choix, nous devons partager le transport pour économiser de l'argent", soupire une jeune femme de 35 ans, se frayant un chemin au milieu de dizaines de collègues, certaines enceintes, désireuses comme elle de rentrer chez elles au plus vite.

T-shirt à manches longues, chapeau et foulard autour du cou pour se protéger du soleil, elle grimpe à l'arrière du véhicule où se serrent déjà une cinquantaine de travailleuses.

Debout, accrochée aux barres en métal pour garder l'équilibre, elle sillonne des routes en mauvais état et encombrées pour regagner son petit village.


Elle fabrique des sacs pour 240 dollars par mois et en acquitte 12 pour faire le trajet aller-retour de son village à l'usine. Elle s'estime chanceuse : depuis qu'elle a commencé à travailler il y a un peu plus d'un an, elle n'a pas encore été victime d'un accident de la route, un fléau au Cambodge pour les petites mains de l'habillement.

24 ont été tuées et 944 blessées dans des accidents de la circulation au cours des six premiers mois de 2019, des chiffres en forte augmentation par rapport à 2018, selon les données de la Caisse nationale de sécurité sociale du Cambodge. On recense quotidiennement 12 accidents impliquant des ouvrières du textile.

"Nous vivons dans l'inquiétude, nos vies sont sur la route", relève une autre ouvrière.

Chauffeurs ivres

Les conducteurs qui, par souci de rentabilité, surchargent leur camion. Un chauffeur entasse, pour 10 dollars chacune, une soixantaine de personnes à l'arrière de son véhicule et en prend quatre supplémentaires dans la cabine. "Je roule lentement. Ça va", assure-t-il. Mais beaucoup ne respectent pas les limitations de vitesse et le code de la route.

Il leur arrive également de conduire en état d'ivresse. "Après avoir déposé les ouvrières, ils font une pause et boivent avec leurs collègues. Au moment de repartir les chercher, certains sont ivres", relate un syndicaliste dans le secteur.

Les camions sont aussi vieillissants, rarement aux normes et conçus pour le transport du bétail ou des marchandises, pas des personnes. Enfin, l'état des routes mal entretenues et mal éclairées accentue encore les risques.

Les salaires des petites mains du textile, la plus grande industrie du Cambodge avec plus de 700 000 travailleurs, dont 80 % de femmes, ont régulièrement augmenté ces dernières années.

Selon le directeur national du Centre de solidarité au Cambodge, les chauffeurs, les directeurs d'usine et les autorités cambodgiennes ne sont pas les seuls à blâmer.
Les marques internationales pour lesquelles ces ouvrières travaillent doivent aussi prendre leur responsabilité et "allouer les ressources nécessaires pour qu'elles soient en sécurité sur le chemin du travail.

Pour l'instant, les travailleuses de l'habillement n'ont pas le choix d'autres moyens de locomotion.

Et la situation sur les routes ne semble pas prête de s'améliorer : sur un an le nombre de morts a progressé de plus de 6 % entre juillet et septembre, d'après les autorités cambodgiennes.

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Routes de tous les dangers pour les ouvrières du textile au Cambodge

NAK, comme des centaines de milliers d'ouvrières de l'industrie du textile, s'entasse sur la plate-forme d'un camion bondé pour rentrer de l'usine, un périple de tous les dangers au Cambodge où le taux de mortalité routière ne cesse de grimper.

Article_Route_de_tous_les_dangers_20200109.gif

"Nous n'avons pas le choix, nous devons partager le transport pour économiser de l'argent", soupire une jeune femme de 35 ans, se frayant un chemin au milieu de dizaines de collègues, certaines enceintes, désireuses comme elle de rentrer chez elles au plus vite.

T-shirt à manches longues, chapeau et foulard autour du cou pour se protéger du soleil, elle grimpe à l'arrière du véhicule où se serrent déjà une cinquantaine de travailleuses.

Debout, accrochée aux barres en métal pour garder l'équilibre, elle sillonne des routes en mauvais état et encombrées pour regagner son petit village.


Elle fabrique des sacs pour 240 dollars par mois et en acquitte 12 pour faire le trajet aller-retour de son village à l'usine. Elle s'estime chanceuse : depuis qu'elle a commencé à travailler il y a un peu plus d'un an, elle n'a pas encore été victime d'un accident de la route, un fléau au Cambodge pour les petites mains de l'habillement.

24 ont été tuées et 944 blessées dans des accidents de la circulation au cours des six premiers mois de 2019, des chiffres en forte augmentation par rapport à 2018, selon les données de la Caisse nationale de sécurité sociale du Cambodge. On recense quotidiennement 12 accidents impliquant des ouvrières du textile.

"Nous vivons dans l'inquiétude, nos vies sont sur la route", relève une autre ouvrière.

Chauffeurs ivres

Les conducteurs qui, par souci de rentabilité, surchargent leur camion. Un chauffeur entasse, pour 10 dollars chacune, une soixantaine de personnes à l'arrière de son véhicule et en prend quatre supplémentaires dans la cabine. "Je roule lentement. Ça va", assure-t-il. Mais beaucoup ne respectent pas les limitations de vitesse et le code de la route.

Il leur arrive également de conduire en état d'ivresse. "Après avoir déposé les ouvrières, ils font une pause et boivent avec leurs collègues. Au moment de repartir les chercher, certains sont ivres", relate un syndicaliste dans le secteur.

Les camions sont aussi vieillissants, rarement aux normes et conçus pour le transport du bétail ou des marchandises, pas des personnes. Enfin, l'état des routes mal entretenues et mal éclairées accentue encore les risques.

Les salaires des petites mains du textile, la plus grande industrie du Cambodge avec plus de 700 000 travailleurs, dont 80 % de femmes, ont régulièrement augmenté ces dernières années.

Selon le directeur national du Centre de solidarité au Cambodge, les chauffeurs, les directeurs d'usine et les autorités cambodgiennes ne sont pas les seuls à blâmer.
Les marques internationales pour lesquelles ces ouvrières travaillent doivent aussi prendre leur responsabilité et "allouer les ressources nécessaires pour qu'elles soient en sécurité sur le chemin du travail.

Pour l'instant, les travailleuses de l'habillement n'ont pas le choix d'autres moyens de locomotion.

Et la situation sur les routes ne semble pas prête de s'améliorer : sur un an le nombre de morts a progressé de plus de 6 % entre juillet et septembre, d'après les autorités cambodgiennes.

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Gare du Nord :  le projet de modernisation mis à mal par des experts

Après avoir décroché fin 2019 le feu vert auprès de la Commission nationale d'aménagement commercial (CNAC), le projet de rénovation-extension de la gare du Nord est lourdement remis en cause par quatre experts mandatés par la Mairie de Paris, qui ne soutient plus le projet depuis l'été dernier.

Article_Gare_du_nord_20200108.gif

Piloté et financé à hauteur de 600 millions d'euros par Ceetrus (groupe Auchan), ce projet doit renforcer de 16 321 mètres carrés les espaces à vocation commerciale de la gare. Et cela au travers d’un bâtiment nouveau déployé directement entre les quais historiques et la section dédiée aux RER et métros situés à l’est de ces derniers. De quoi tripler la surface totale de la gare, qui gagnerait au passage un toit végétalisé, jardin suspendu de 11 000 mètres carrés, accessible aux passagers et riverains.

Mais le projet poserait des "problèmes majeurs" en termes de congestion du trafic piétonnier à l'intérieur et à l'extérieur de la gare, selon le rapport d'experts e, qui pointe par ailleurs des problèmes de sécurisation de la gare, un allongement et une détérioration des parcours pour les voyageurs, et une programmation inadaptée, notamment commercialement.

Le rapport s'en prend assez spécifiquement à l'idée de transformer la gare en lieu de vie de quartier. Commerces, salle de spectacle, espaces sportifs ou zones de coworking devraient en effet contribuer à hauteur de 10 % à la hausse de fréquentation de la gare, qui peine déjà à absorber les 700 00 voyageurs s'y croisant quotidiennement, aspect que la SNCF espère pour sa part gérer en séparant les espaces de départs et d'arrivées.

Le porte-parole des experts assure que l'étude n'a pas été menée à charge. Le professionnel avait affiché clairement son opposition au projet. Pour la Mairie de Paris, l'enjeu est de taille, Ceetrus devant décrocher une concession de 42 ans en échange de ses travaux. À cela s'ajoute une urgence calendaire, l'objectif initial étant de terminer la rénovation pour les Jeux Olympiques de 2024.

 

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Gare du Nord :  le projet de modernisation mis à mal par des experts

Après avoir décroché fin 2019 le feu vert auprès de la Commission nationale d'aménagement commercial (CNAC), le projet de rénovation-extension de la gare du Nord est lourdement remis en cause par quatre experts mandatés par la Mairie de Paris, qui ne soutient plus le projet depuis l'été dernier.

Article_Gare_du_nord_20200108.gif

Piloté et financé à hauteur de 600 millions d'euros par Ceetrus (groupe Auchan), ce projet doit renforcer de 16 321 mètres carrés les espaces à vocation commerciale de la gare. Et cela au travers d’un bâtiment nouveau déployé directement entre les quais historiques et la section dédiée aux RER et métros situés à l’est de ces derniers. De quoi tripler la surface totale de la gare, qui gagnerait au passage un toit végétalisé, jardin suspendu de 11 000 mètres carrés, accessible aux passagers et riverains.

Mais le projet poserait des "problèmes majeurs" en termes de congestion du trafic piétonnier à l'intérieur et à l'extérieur de la gare, selon le rapport d'experts e, qui pointe par ailleurs des problèmes de sécurisation de la gare, un allongement et une détérioration des parcours pour les voyageurs, et une programmation inadaptée, notamment commercialement.

Le rapport s'en prend assez spécifiquement à l'idée de transformer la gare en lieu de vie de quartier. Commerces, salle de spectacle, espaces sportifs ou zones de coworking devraient en effet contribuer à hauteur de 10 % à la hausse de fréquentation de la gare, qui peine déjà à absorber les 700 00 voyageurs s'y croisant quotidiennement, aspect que la SNCF espère pour sa part gérer en séparant les espaces de départs et d'arrivées.

Le porte-parole des experts assure que l'étude n'a pas été menée à charge. Le professionnel avait affiché clairement son opposition au projet. Pour la Mairie de Paris, l'enjeu est de taille, Ceetrus devant décrocher une concession de 42 ans en échange de ses travaux. À cela s'ajoute une urgence calendaire, l'objectif initial étant de terminer la rénovation pour les Jeux Olympiques de 2024.

 

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Auchan : un plan de départs volontaires en préparation ?

Auchan pourrait être amené à annoncer un plan de départs volontaires de grande ampleur. L'enseigne de grande distribution se débat toujours dans les difficultés alors que les consommateurs changent leurs habitudes.

Article_Auchan_20200103.gif

1 000 emplois et plus seraient concernés :

Selon le Parisien, Auchan Retail France, qui gère le commerce alimentaire ainsi que certaines activités bancaires et immobilières du groupe de grande distribution, pourrait annoncer le 14 janvier un plan de départs volontaires qui toucherait « au moins 1 000 salariés ».

Il faut même s'attendre à un chiffre plus important. Cette coupe claire intervient dans le cadre du « Plan 2022 » de l'enseigne. La holding, qui emploie 50 000 collaborateurs affiche des pertes de  1,145 milliard d'euros en 2018, ce qui la pousse à mettre en place des plans de redressement drastiques.

Le quotidien ne précise pas quels services seront concernés par ces départs volontaires, mais d'ores et déjà les syndicats demandent une consultation des instances. Les représentants du personnel craignent en effet un impact économique et social important. Le groupe de grande distribution doit faire des choix difficiles, les consommateurs se détournant des supermarchés et hypermarchés du groupe. D'ailleurs, les plus grands magasins Auchan ont essuyé l'an dernier la première perte de leur histoire : 155 millions d'euros.


Les mauvais résultats d'Auchan :

Le groupe est dans une mauvaise passe, et si 2018 a été mauvais, 2019 ne s'annonce guère mieux. 70% des hypermarchés de l'enseigne ont subi une baisse de leur chiffre d'affaires cette année… La part de marché de l'enseigne a d'ailleurs reculé à 7,4% au mois de novembre, selon des relevés de Kantar. En octobre, Auchan a perdu 127 000 clients.

Ces mauvaises nouvelles s'inscrivent dans un contexte compliqué pour la grande distribution traditionnelle. Le commerce en ligne et les nouvelles manières de consommer ont le vent en poupe et les adaptations des enseignes classiques ne donnent pas les résultats escomptés. Carrefour est dans la même situation, mais le groupe a pris le taureau par les cornes plus tôt qu'Auchan avec des plans de restructuration et un changement de cap drastique qui mise davantage sur l'e-commerce.

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Auchan : un plan de départs volontaires en préparation ?

Auchan pourrait être amené à annoncer un plan de départs volontaires de grande ampleur. L'enseigne de grande distribution se débat toujours dans les difficultés alors que les consommateurs changent leurs habitudes.

Article_Auchan_20200103.gif

1 000 emplois et plus seraient concernés :

Selon le Parisien, Auchan Retail France, qui gère le commerce alimentaire ainsi que certaines activités bancaires et immobilières du groupe de grande distribution, pourrait annoncer le 14 janvier un plan de départs volontaires qui toucherait « au moins 1 000 salariés ».

Il faut même s'attendre à un chiffre plus important. Cette coupe claire intervient dans le cadre du « Plan 2022 » de l'enseigne. La holding, qui emploie 50 000 collaborateurs affiche des pertes de  1,145 milliard d'euros en 2018, ce qui la pousse à mettre en place des plans de redressement drastiques.

Le quotidien ne précise pas quels services seront concernés par ces départs volontaires, mais d'ores et déjà les syndicats demandent une consultation des instances. Les représentants du personnel craignent en effet un impact économique et social important. Le groupe de grande distribution doit faire des choix difficiles, les consommateurs se détournant des supermarchés et hypermarchés du groupe. D'ailleurs, les plus grands magasins Auchan ont essuyé l'an dernier la première perte de leur histoire : 155 millions d'euros.


Les mauvais résultats d'Auchan :

Le groupe est dans une mauvaise passe, et si 2018 a été mauvais, 2019 ne s'annonce guère mieux. 70% des hypermarchés de l'enseigne ont subi une baisse de leur chiffre d'affaires cette année… La part de marché de l'enseigne a d'ailleurs reculé à 7,4% au mois de novembre, selon des relevés de Kantar. En octobre, Auchan a perdu 127 000 clients.

Ces mauvaises nouvelles s'inscrivent dans un contexte compliqué pour la grande distribution traditionnelle. Le commerce en ligne et les nouvelles manières de consommer ont le vent en poupe et les adaptations des enseignes classiques ne donnent pas les résultats escomptés. Carrefour est dans la même situation, mais le groupe a pris le taureau par les cornes plus tôt qu'Auchan avec des plans de restructuration et un changement de cap drastique qui mise davantage sur l'e-commerce.

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Soldes : les Français y consacreront le même budget que l'an passé

Alors que les soldes d'hiver qui débutent le 8 janvier signent une nouvelle ère puisque la période de rabais sera raccourcie à quatre semaines (contre six auparavant), les intentions des Français restent les mêmes : ils sont 80 % à vouloir profiter des soldes début 2020, et y consacreront un budget moyen de 193 euros, selon un sondage Ifop*. Soit à deux euros près la même enveloppe que l'an dernier.

Articles_Soldes_20191231.gif

Dans le détail, les plus de 35 ans dépenseront davantage avec un budget moyen de 215 euros ; tandis que les hommes, friands de promotions, prévoient un panier moyen de 95 euros supérieur à celui des femmes. Il convient néanmoins de préciser que 48 % des Français qui entendent faire les soldes n'ont pas encore déterminé le montant qu'ils y consacreront.

Malgré le contexte social malmenant le commerce, 58 % des consommateurs interrogés indiquent que les grèves n'auront pas d'impact sur leurs achats. Le canal idéal pour les sondés sera le web pour 43 % d'entre eux, devant les centres commerciaux (23 %), les boutiques de centre-ville (18 %) et les grands magasins (8 %). Au total, 49 % ont l'intention de se déplacer en point de vente.

Si l'on se concentre sur Internet, parmi les catégories produit plébiscitées, la mode reste en tête avec 64 % d'intention d'achat, devant les équipements hi-fi (20 %), l'électroménager (15 %) et la décoration (12 %). Au rayon prêt-à-porter, 71 % des Français disent profiter des soldes pour effectuer des achats utiles, et donc renouveler leurs basiques en premier lieu. Seuls 29 % entendent fonctionner au coup de cœur, sauf que ce ratio grimpe à 54 % chez les 18-24 ans.
 
* Méthodologie : L'Ifop a interrogé un panel de 1003 personnes représentatif de la population française âgée de plus de 18 ans.

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Soldes : les Français y consacreront le même budget que l'an passé

Alors que les soldes d'hiver qui débutent le 8 janvier signent une nouvelle ère puisque la période de rabais sera raccourcie à quatre semaines (contre six auparavant), les intentions des Français restent les mêmes : ils sont 80 % à vouloir profiter des soldes début 2020, et y consacreront un budget moyen de 193 euros, selon un sondage Ifop*. Soit à deux euros près la même enveloppe que l'an dernier.

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Dans le détail, les plus de 35 ans dépenseront davantage avec un budget moyen de 215 euros ; tandis que les hommes, friands de promotions, prévoient un panier moyen de 95 euros supérieur à celui des femmes. Il convient néanmoins de préciser que 48 % des Français qui entendent faire les soldes n'ont pas encore déterminé le montant qu'ils y consacreront.

Malgré le contexte social malmenant le commerce, 58 % des consommateurs interrogés indiquent que les grèves n'auront pas d'impact sur leurs achats. Le canal idéal pour les sondés sera le web pour 43 % d'entre eux, devant les centres commerciaux (23 %), les boutiques de centre-ville (18 %) et les grands magasins (8 %). Au total, 49 % ont l'intention de se déplacer en point de vente.

Si l'on se concentre sur Internet, parmi les catégories produit plébiscitées, la mode reste en tête avec 64 % d'intention d'achat, devant les équipements hi-fi (20 %), l'électroménager (15 %) et la décoration (12 %). Au rayon prêt-à-porter, 71 % des Français disent profiter des soldes pour effectuer des achats utiles, et donc renouveler leurs basiques en premier lieu. Seuls 29 % entendent fonctionner au coup de cœur, sauf que ce ratio grimpe à 54 % chez les 18-24 ans.
 
* Méthodologie : L'Ifop a interrogé un panel de 1003 personnes représentatif de la population française âgée de plus de 18 ans.

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Inditex organise son département du développement durable

La direction d’Inditex se met au vert. Pour l’an 2025, le groupe de Galice s’est fixé des objectifs ambitieux en matière d’écologie. Afin de les atteindre, Inditex vient de nommer Javier Losada à la tête de son département du développement durable, avec effet immédiat. Il abandonne donc son poste actuel de responsable du contrôle de gestion. Cette nomination s’assortit d’une série de décisions stratégiques appliquées au plus haut niveau de l’entreprise.

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Siège Social d'Inditex

Javier Losada peut se vanter de faire partie des plus proches collaborateurs du président d’Inditex, Pablo Isla. Il sera remplacé à la direction du contrôle de gestion par Lorena Lema. Cette dernière est entrée chez Inditex il y a déjà près de quatorze ans et était jusqu’à présent responsable du contrôle des existants. 

En parallèle, le directeur financier de Zara va prendre la direction du développement durable de l’enseigne. Miguel Díaz Miranda a rejoint l’entreprise il y a 30 ans et sera chargé d’appliquer les nouvelles directives en faveur de l’environnement à la principale chaîne du groupe.

D’ici 2025, 80 % de l’énergie utilisée devra provenir de sources renouvelables. D’autre part, le coton, le lin et le polyester employés par les différentes marques d’Inditex devront être biologiques, durables ou recyclés.

Parmi les autres changements, l’actuel responsable des infrastructures Luis Coloma va remplacer Antonio Álvarez à la direction environnementale. Il devra rendre des comptes à Javier Losada. Dans le département ressources humaines, placé sous la responsabilité de Begoña López, la grande nouveauté est la création du poste de responsable de la diversité, de l’inclusion et de l’égalité, qui revient à Félix Poza.

Avant d’opérer ces changements à sa direction, Inditex a remanié son conseil d’administration et l’a annoncé lors de la présentation des résultats du troisième trimestre le 11 décembre dernier. Ces changements devront être ratifiés lors du prochain conseil des actionnaires. La française Anne Lange rejoint le conseil d’administration du groupe, ce qui porte le nombre de ses membres à onze. L’été dernier, Carlos Crespo y avait fait son entrée en tant que PDG, et une nouvelle commission au développement durable avait été créée. Présidée par Denise Patricia Kingsmill, cette commission est composée de plusieurs conseillers : José Arnau Sierra, Pilar López Álvarez, José Luis Durán Schulz et Anne Lange, citée précédemment.

Au cours des neuf premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires du mastodonte espagnol a augmenté de 7,5 % à 19,820 milliards d’euros, tandis que son bénéfice net grimpait de 12 % à 2,720 milliards d’euros.

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Inditex organise son département du développement durable

La direction d’Inditex se met au vert. Pour l’an 2025, le groupe de Galice s’est fixé des objectifs ambitieux en matière d’écologie. Afin de les atteindre, Inditex vient de nommer Javier Losada à la tête de son département du développement durable, avec effet immédiat. Il abandonne donc son poste actuel de responsable du contrôle de gestion. Cette nomination s’assortit d’une série de décisions stratégiques appliquées au plus haut niveau de l’entreprise.

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Siège Social d'Inditex

Javier Losada peut se vanter de faire partie des plus proches collaborateurs du président d’Inditex, Pablo Isla. Il sera remplacé à la direction du contrôle de gestion par Lorena Lema. Cette dernière est entrée chez Inditex il y a déjà près de quatorze ans et était jusqu’à présent responsable du contrôle des existants. 

En parallèle, le directeur financier de Zara va prendre la direction du développement durable de l’enseigne. Miguel Díaz Miranda a rejoint l’entreprise il y a 30 ans et sera chargé d’appliquer les nouvelles directives en faveur de l’environnement à la principale chaîne du groupe.

D’ici 2025, 80 % de l’énergie utilisée devra provenir de sources renouvelables. D’autre part, le coton, le lin et le polyester employés par les différentes marques d’Inditex devront être biologiques, durables ou recyclés.

Parmi les autres changements, l’actuel responsable des infrastructures Luis Coloma va remplacer Antonio Álvarez à la direction environnementale. Il devra rendre des comptes à Javier Losada. Dans le département ressources humaines, placé sous la responsabilité de Begoña López, la grande nouveauté est la création du poste de responsable de la diversité, de l’inclusion et de l’égalité, qui revient à Félix Poza.

Avant d’opérer ces changements à sa direction, Inditex a remanié son conseil d’administration et l’a annoncé lors de la présentation des résultats du troisième trimestre le 11 décembre dernier. Ces changements devront être ratifiés lors du prochain conseil des actionnaires. La française Anne Lange rejoint le conseil d’administration du groupe, ce qui porte le nombre de ses membres à onze. L’été dernier, Carlos Crespo y avait fait son entrée en tant que PDG, et une nouvelle commission au développement durable avait été créée. Présidée par Denise Patricia Kingsmill, cette commission est composée de plusieurs conseillers : José Arnau Sierra, Pilar López Álvarez, José Luis Durán Schulz et Anne Lange, citée précédemment.

Au cours des neuf premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires du mastodonte espagnol a augmenté de 7,5 % à 19,820 milliards d’euros, tandis que son bénéfice net grimpait de 12 % à 2,720 milliards d’euros.

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Amazon France rend public le montant de ses impôts pour la première fois

Le géant américain de la distribution en ligne Amazon, régulièrement accusé de ne pas payer suffisamment d'impôts en France, a décidé mercredi soir d'en rendre public le montant, en annonçant qu'il avait contribué aux recettes fiscales de l'Hexagone à hauteur de 250 millions d'euros l'année dernière.

Article_Amazon_20191226.gif

En 2018, "les prélèvements obligatoires liés aux activités d'Amazon en France se sont élevés à plus de 250 millions d'euros, dont plus de 150 millions d'euros correspondent à des prélèvements directs (impôt sur les sociétés, cotisations patronales, impôts locaux, etc.)", a précisé l'entreprise dans un communiqué.

Le reste consiste en taxes et impôts que "nous collectons pour le compte de l'Etat", a précisé à l'AFP le directeur général d'Amazon France, Frédéric Duval: cotisations sociales et salariales, TVA, CSG, etc.

Or, "Amazon est en croissance sur le territoire français et à mesure que cette croissance augmente, la contribution aux services publics, au modèle social français, augmente", a insisté M. Duval, sans préciser cependant quel était le montant de ses bénéfices.

Quant à son chiffre d'affaires en France, il s'est élevé l'an dernier à 4,5 milliards d'euros, a dévoilé Amazon qui, au niveau mondial, avait réalisé plus de 10 milliards de dollars de bénéfice net pour un chiffre d'affaires de 233 milliards.

La société, au même titre que d'autres multinationales américaines comme Google, Apple et Facebook (les "Gafa"), est régulièrement accusée de minorer les revenus qu'elle perçoit en France afin de réduire ses impôts.

Interrogé sur la raison pour laquelle l'entreprise avait décidé de rendre publiques ces informations, M. Duval a simplement répondu que c'était parce que la question lui avait été "souvent posée".

Cette annonce intervient néanmoins alors que le gouvernement français, pour mettre fin à des pratiques fiscales controversées des multinationales du numérique, a voté fin 2018 une taxe dite "Gafa" entrée en vigueur cette année et qui impose ces entreprises à hauteur de 3% du chiffre d'affaires réalisé en France.

- Contexte de la taxe numérique -

Selon l'ancien secrétaire d'Etat au Numérique Mounir Mahjoubi, les géants américains du numérique ("Gafa" plus Microsoft) ont déclaré l'an dernier en France un chiffre d'affaires quatre fois inférieur à celui réalisé effectivement, engendrant un manque à gagner d'un milliard d'euros pour le fisc.

"Depuis quelques années, il existe des interrogations quant à notre impact économique et notre montant d'impôts payés en France: je suis attentif à ces critiques et j'ai eu envie d'apporter un éclairage quant à notre part dans la croissance, dans l'emploi mais également au financement des services publics et du modèle social en France", a souligné M. Duval.

Depuis 2010, "on a refait nos calculs et il s'avère qu'on a investi 6,8 milliards d'euros en France", notamment dans les infrastructures, Amazon possédant désormais 20 sites logistiques dans l'Hexagone, a-t-il rappelé.

Ensuite, Amazon est un "gros contributeur d'emplois en France et on arrive au chiffre de 30.000 depuis sa création", dont 9.300 CDI, a-t-il ajouté.

Un chiffre qu'avait contredit M. Mahjoubi, désormais député LREM, estimant fin novembre dans un rapport qu'Amazon a "détruit 7.900 emplois en France".  

Mercredi soir, l'ex-ministre a toutefois estimé que cet effort de transparence constituait un "pas important car pour la première fois on a enfin un vrai chiffre d'affaires qui correspond à nos estimations (dans son rapport, NDLR) ou à celle d'Attac".

"En revanche, ils ne sont pas transparents sur les activités qui correspondent à ce chiffre d'affaires et la répartition des impôts qu'ils payent. C'est comme s'ils voulaient minimiser l'importance de l'impôt sur les sociétés, en insistant sur les cotisations", a encore dit M. Mahjoubi à l'AFP.

"J'ai bien peur que la fiscalité qu'ils évoquent ne concerne que leur activité physique et pas leurs services virtuels comme la +Market Place+ (une plateforme en ligne pour les vendeurs tiers) et Amazon Web Services", un service d'hébergement et d'informatique dématérialisée, a-t-il avancé.

Interrogé par l'AFP mercredi soir, le ministère de l'Economie n'a pas souhaité réagir à l'annonce d'Amazon.

Début décembre, le ministre Bruno Le Maire avait fait savoir que "jamais" la France ne renoncerait à la taxe sur le numérique, malgré les menaces américaines de surtaxer certains produits emblématiques français, tels que le champagne ou la maroquinerie. Paris, avait-il ensuite rappelé, privilégie une "solution internationale" au dossier numérique, dans le cadre de l'OCDE.

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Amazon France rend public le montant de ses impôts pour la première fois

Le géant américain de la distribution en ligne Amazon, régulièrement accusé de ne pas payer suffisamment d'impôts en France, a décidé mercredi soir d'en rendre public le montant, en annonçant qu'il avait contribué aux recettes fiscales de l'Hexagone à hauteur de 250 millions d'euros l'année dernière.

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En 2018, "les prélèvements obligatoires liés aux activités d'Amazon en France se sont élevés à plus de 250 millions d'euros, dont plus de 150 millions d'euros correspondent à des prélèvements directs (impôt sur les sociétés, cotisations patronales, impôts locaux, etc.)", a précisé l'entreprise dans un communiqué.

Le reste consiste en taxes et impôts que "nous collectons pour le compte de l'Etat", a précisé à l'AFP le directeur général d'Amazon France, Frédéric Duval: cotisations sociales et salariales, TVA, CSG, etc.

Or, "Amazon est en croissance sur le territoire français et à mesure que cette croissance augmente, la contribution aux services publics, au modèle social français, augmente", a insisté M. Duval, sans préciser cependant quel était le montant de ses bénéfices.

Quant à son chiffre d'affaires en France, il s'est élevé l'an dernier à 4,5 milliards d'euros, a dévoilé Amazon qui, au niveau mondial, avait réalisé plus de 10 milliards de dollars de bénéfice net pour un chiffre d'affaires de 233 milliards.

La société, au même titre que d'autres multinationales américaines comme Google, Apple et Facebook (les "Gafa"), est régulièrement accusée de minorer les revenus qu'elle perçoit en France afin de réduire ses impôts.

Interrogé sur la raison pour laquelle l'entreprise avait décidé de rendre publiques ces informations, M. Duval a simplement répondu que c'était parce que la question lui avait été "souvent posée".

Cette annonce intervient néanmoins alors que le gouvernement français, pour mettre fin à des pratiques fiscales controversées des multinationales du numérique, a voté fin 2018 une taxe dite "Gafa" entrée en vigueur cette année et qui impose ces entreprises à hauteur de 3% du chiffre d'affaires réalisé en France.

- Contexte de la taxe numérique -

Selon l'ancien secrétaire d'Etat au Numérique Mounir Mahjoubi, les géants américains du numérique ("Gafa" plus Microsoft) ont déclaré l'an dernier en France un chiffre d'affaires quatre fois inférieur à celui réalisé effectivement, engendrant un manque à gagner d'un milliard d'euros pour le fisc.

"Depuis quelques années, il existe des interrogations quant à notre impact économique et notre montant d'impôts payés en France: je suis attentif à ces critiques et j'ai eu envie d'apporter un éclairage quant à notre part dans la croissance, dans l'emploi mais également au financement des services publics et du modèle social en France", a souligné M. Duval.

Depuis 2010, "on a refait nos calculs et il s'avère qu'on a investi 6,8 milliards d'euros en France", notamment dans les infrastructures, Amazon possédant désormais 20 sites logistiques dans l'Hexagone, a-t-il rappelé.

Ensuite, Amazon est un "gros contributeur d'emplois en France et on arrive au chiffre de 30.000 depuis sa création", dont 9.300 CDI, a-t-il ajouté.

Un chiffre qu'avait contredit M. Mahjoubi, désormais député LREM, estimant fin novembre dans un rapport qu'Amazon a "détruit 7.900 emplois en France".  

Mercredi soir, l'ex-ministre a toutefois estimé que cet effort de transparence constituait un "pas important car pour la première fois on a enfin un vrai chiffre d'affaires qui correspond à nos estimations (dans son rapport, NDLR) ou à celle d'Attac".

"En revanche, ils ne sont pas transparents sur les activités qui correspondent à ce chiffre d'affaires et la répartition des impôts qu'ils payent. C'est comme s'ils voulaient minimiser l'importance de l'impôt sur les sociétés, en insistant sur les cotisations", a encore dit M. Mahjoubi à l'AFP.

"J'ai bien peur que la fiscalité qu'ils évoquent ne concerne que leur activité physique et pas leurs services virtuels comme la +Market Place+ (une plateforme en ligne pour les vendeurs tiers) et Amazon Web Services", un service d'hébergement et d'informatique dématérialisée, a-t-il avancé.

Interrogé par l'AFP mercredi soir, le ministère de l'Economie n'a pas souhaité réagir à l'annonce d'Amazon.

Début décembre, le ministre Bruno Le Maire avait fait savoir que "jamais" la France ne renoncerait à la taxe sur le numérique, malgré les menaces américaines de surtaxer certains produits emblématiques français, tels que le champagne ou la maroquinerie. Paris, avait-il ensuite rappelé, privilégie une "solution internationale" au dossier numérique, dans le cadre de l'OCDE.

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Modification du JOUR D'IMPLANTATION DES "TEMPS / DISPLAY" : une excellente nouvelle pour nos magasins PIMKIE

Article_CFE-CGC_20191220.gif

La direction semble avoir entendu les revendications de la CFE-CGC PIMKIE concernant les implantations des 'Temps / Display" en magasins qui jusqu'à aujourd'hui devaient se faire le mercredi.

Nous avons insisté à plusieurs reprises auprès de la direction pour que celles-ci se fassent le lundi et non le mercredi pour une organisation optimale en magasins. Nous avons porté à plusieurs reprises en CSE les revendications de nos collègues en magasins auprès de la direction.

Bonne nouvelle : les implantations Merch en magasins se feront le LUNDI (au lieu du mercredi) à partir de la semaine 6/2020 // dès le lundi 3/02/2020

La CFE-CGC forte de son expérience et de ses convictions portera vos attentes et défendra vos droits.

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Modification du JOUR D'IMPLANTATION DES "TEMPS / DISPLAY" : une excellente nouvelle pour nos magasins PIMKIE

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La direction semble avoir entendu les revendications de la CFE-CGC PIMKIE concernant les implantations des 'Temps / Display" en magasins qui jusqu'à aujourd'hui devaient se faire le mercredi.

Nous avons insisté à plusieurs reprises auprès de la direction pour que celles-ci se fassent le lundi et non le mercredi pour une organisation optimale en magasins. Nous avons porté à plusieurs reprises en CSE les revendications de nos collègues en magasins auprès de la direction.

Bonne nouvelle : les implantations Merch en magasins se feront le LUNDI (au lieu du mercredi) à partir de la semaine 6/2020 // dès le lundi 3/02/2020

La CFE-CGC forte de son expérience et de ses convictions portera vos attentes et défendra vos droits.

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Rouge Gorge étend son offre avec le lancement d'une ligne sport

Ambitieuse sur le marché des dessous féminins, Rouge Gorge ajoutera l'an prochain une nouvelle corde commerciale à son arc. L'enseigne appartenant à la galaxie Fashion3 (famille Mulliez), lancera en mars sa première ligne de produits dédiés au sport. De quoi étendre son spectre et contenter une clientèle accro à l'activité physique.

Article_Rouge_Gorge_20191220.gif

La première gamme sportive de la marque née en 1992 à Wasquehal se compose d'une dizaine de modèles formant une tenue complète, et ne se limitant donc pas au sous-vêtement.

Outre une série de brassières devant assurer un maintien optimal lors de l'effort sportif, on retrouve deux leggings taille haute, une veste, un débardeur et un short, confectionnés dans des matières respirantes. Côté prix, il faut compter entre 30 et 45 euros.

Cette ligne aux tons bordeaux, noir et gris sera mise en vente en ligne ainsi que dans treize magasins du réseau Rouge Gorge, qui se compose au total de 235 adresses. Un parc qui a presque doublé de taille en dix ans, mais appartenant à une enseigne qui accuse encore un déficit d'image : "Nous avons une notoriété locale où les magasins sont implantés, mais d’un point de vue national, celle-ci est à la hauteur de notre visibilité médiatique. C’est un point de faiblesse", exprimait au printemps à Fashionnetwork.com sa dirigeante, qui revendique une place de troisième sur le marché français de la lingerie, en termes de ventes (114 millions d'euros en 2018), derrière Etam et Undiz.

Article_Rouge_Gorge_2_20191220.gif

Profitant de son appartenance à l’écosystème Fashion3, Rouge Gorge s'est installée en corner dans quelques  magasins de la chaîne de prêt-à-porter féminin Grain de Malice. Un bi-store affichant les deux enseignes a même été ouvert en septembre en périphérie de Douai.  

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Rouge Gorge étend son offre avec le lancement d'une ligne sport

Ambitieuse sur le marché des dessous féminins, Rouge Gorge ajoutera l'an prochain une nouvelle corde commerciale à son arc. L'enseigne appartenant à la galaxie Fashion3 (famille Mulliez), lancera en mars sa première ligne de produits dédiés au sport. De quoi étendre son spectre et contenter une clientèle accro à l'activité physique.

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La première gamme sportive de la marque née en 1992 à Wasquehal se compose d'une dizaine de modèles formant une tenue complète, et ne se limitant donc pas au sous-vêtement.

Outre une série de brassières devant assurer un maintien optimal lors de l'effort sportif, on retrouve deux leggings taille haute, une veste, un débardeur et un short, confectionnés dans des matières respirantes. Côté prix, il faut compter entre 30 et 45 euros.

Cette ligne aux tons bordeaux, noir et gris sera mise en vente en ligne ainsi que dans treize magasins du réseau Rouge Gorge, qui se compose au total de 235 adresses. Un parc qui a presque doublé de taille en dix ans, mais appartenant à une enseigne qui accuse encore un déficit d'image : "Nous avons une notoriété locale où les magasins sont implantés, mais d’un point de vue national, celle-ci est à la hauteur de notre visibilité médiatique. C’est un point de faiblesse", exprimait au printemps à Fashionnetwork.com sa dirigeante, qui revendique une place de troisième sur le marché français de la lingerie, en termes de ventes (114 millions d'euros en 2018), derrière Etam et Undiz.

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Profitant de son appartenance à l’écosystème Fashion3, Rouge Gorge s'est installée en corner dans quelques  magasins de la chaîne de prêt-à-porter féminin Grain de Malice. Un bi-store affichant les deux enseignes a même été ouvert en septembre en périphérie de Douai.  

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Denim PV : tour d'horizon des dernières innovations écologiques

Accusée d'être une des matières les plus polluantes au monde, le denim cherche à s'inscrire dans une démarche plus durable comme en témoignent les collections du printemps-été 2021 des fabricants de toile bleue sur le salon Denim Première Vision qui s'est tenu à Londres les 3 et 4 décembre.

Article_Denim_PV_20191217.gif

Face aux critiques de plus en plus virulentes à l'égard du denim, certains fabricants textiles ont choisi de tout miser sur le développement durable. Ces derniers investissent du temps, de l'argent et de la créativité pour donner vie à diverses initiatives éco-responsables.

Sont présentés, des matériaux renouvelables issus de la terre comme le lin et le chanvre, le coton biologique et recyclé ou encore les fibres de protéines de soja. Ces fibres irrégulières "donnent du caractère" à un denim délavé clair ou même plus foncé. L'effet de ces "accidents visuels" peut même être renforcé par des coutures irrégulières ou des fentes effilochées.

Le denim a aussi pour réputation de nécessiter d'énormes quantités d'eau ; en réponse, le salon a mis à l'honneur un tissu innovant, utilisant 92% d'eau de pluie. Côté style, on a notamment pu admirer des sur teintures évoquant la surface d'un océan par temps calme ou encore une "nouvelle interprétation du tie & dye" qui ressemble à de l'eau en mouvement.

Certains tissus présentés sur le salon mélangeaient lyocell, modal et polyester recyclé avec des fibres naturelles pour créer une sensation de fluidité. 

Pour la société PG Denim, fournisseur de marques comme Diesel ou Closed, la saison printemps-été 2021 attirera le regard grâce à ses jeux de couleurs et de textures, mais aussi son aspect éco-responsable. L'entreprise a notamment conçu un système de teinture qui réduit de 40 % la quantité de produits chimiques utilisés, de 50 % la quantité d'eau et de 60 % les émissions de CO². 

Du côté du fabricant de tissus italien Berto qui propose des tissus fabriqués à partir de 65% de fibres recyclées, on mise en autres sur des indigos biologiques aux tons doux. 
La société pakistanaise Kassim Denim ne peut pas encore prétendre à un tel pourcentage, mais elle investit dans une technologie fonctionnant à l'énergie solaire et visant à limiter l'utilisation de produits chimiques, ou encore dans un agent fixateur écologique permettant une décoloration plus naturelle au cours du processus de lavage. 

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Denim PV : tour d'horizon des dernières innovations écologiques

Accusée d'être une des matières les plus polluantes au monde, le denim cherche à s'inscrire dans une démarche plus durable comme en témoignent les collections du printemps-été 2021 des fabricants de toile bleue sur le salon Denim Première Vision qui s'est tenu à Londres les 3 et 4 décembre.

Article_Denim_PV_20191217.gif

Face aux critiques de plus en plus virulentes à l'égard du denim, certains fabricants textiles ont choisi de tout miser sur le développement durable. Ces derniers investissent du temps, de l'argent et de la créativité pour donner vie à diverses initiatives éco-responsables.

Sont présentés, des matériaux renouvelables issus de la terre comme le lin et le chanvre, le coton biologique et recyclé ou encore les fibres de protéines de soja. Ces fibres irrégulières "donnent du caractère" à un denim délavé clair ou même plus foncé. L'effet de ces "accidents visuels" peut même être renforcé par des coutures irrégulières ou des fentes effilochées.

Le denim a aussi pour réputation de nécessiter d'énormes quantités d'eau ; en réponse, le salon a mis à l'honneur un tissu innovant, utilisant 92% d'eau de pluie. Côté style, on a notamment pu admirer des sur teintures évoquant la surface d'un océan par temps calme ou encore une "nouvelle interprétation du tie & dye" qui ressemble à de l'eau en mouvement.

Certains tissus présentés sur le salon mélangeaient lyocell, modal et polyester recyclé avec des fibres naturelles pour créer une sensation de fluidité. 

Pour la société PG Denim, fournisseur de marques comme Diesel ou Closed, la saison printemps-été 2021 attirera le regard grâce à ses jeux de couleurs et de textures, mais aussi son aspect éco-responsable. L'entreprise a notamment conçu un système de teinture qui réduit de 40 % la quantité de produits chimiques utilisés, de 50 % la quantité d'eau et de 60 % les émissions de CO². 

Du côté du fabricant de tissus italien Berto qui propose des tissus fabriqués à partir de 65% de fibres recyclées, on mise en autres sur des indigos biologiques aux tons doux. 
La société pakistanaise Kassim Denim ne peut pas encore prétendre à un tel pourcentage, mais elle investit dans une technologie fonctionnant à l'énergie solaire et visant à limiter l'utilisation de produits chimiques, ou encore dans un agent fixateur écologique permettant une décoloration plus naturelle au cours du processus de lavage. 

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La LOGISTIQUE Pimkie face à l'angoisse de son transfert

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La CFE-CGC Pimkie a contacté les Cadres et Agents de maîtrise de la logistique afin de connaître leur position sur un éventuel débrayage annoncé ce mardi 17 décembre matin concernant le transfert de son activité. 

Le souhait de nos Cadres et Agents de maîtrise concernés est d’attendre la négociation sur ce transfert qui devrait démarrer lors du CSE exceptionnel qui se tiendra le 15 janvier 2020

Toujours soucieuse du suivi de son Encadrement, la CFE-CGC Pimkie présente à la table des négociations sera donc attentive aux propositions de la Direction le 15 janvier 2020 pour agir.

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La LOGISTIQUE Pimkie face à l'angoisse de son transfert

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La CFE-CGC Pimkie a contacté les Cadres et Agents de maîtrise de la logistique afin de connaître leur position sur un éventuel débrayage annoncé ce mardi 17 décembre matin concernant le transfert de son activité. 

Le souhait de nos Cadres et Agents de maîtrise concernés est d’attendre la négociation sur ce transfert qui devrait démarrer lors du CSE exceptionnel qui se tiendra le 15 janvier 2020

Toujours soucieuse du suivi de son Encadrement, la CFE-CGC Pimkie présente à la table des négociations sera donc attentive aux propositions de la Direction le 15 janvier 2020 pour agir.

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Inditex (Zara): bénéfice net en hausse au 3e trimestre

Inditex, propriétaire de Zara, a vu son bénéfice net s'étoffer de 14% au troisième trimestre de l'exercice décalé. La performance du groupe textile espagnol reflète notamment l'accélération des ventes de ses marques.

Article_Inditex_20191216.gif

Le résultat net atteint 1,17 milliard d'euros (1,28 milliard de francs), en ligne avec les attentes des analystes interrogés par le fournisseur d'informations financières Factset. L'adoption d'une nouvelle norme comptable a aussi contribué à la hausse du bénéfice, qui n'aurait augmenté que de 12% sans cet effet, précise mercredi Inditex.

Pour l'ensemble de l'année, le groupe maintient son objectif de hausse des ventes en valeur comparable de 4 à 6%. La Bourse de Madrid saluait ces résultats avec une hausse d'environ 1% du titre à l'ouverture dans un marché en petite hausse de 0,07%.

Sur les neuf premiers mois de l'année, le bénéfice net a grimpé de 12% à 2,7 milliards d'euros (+9% hors effet comptable), un rythme bien supérieur à celui enregistré à la même période en 2018, où il n'avait progressé que de 4%.

De février à octobre, les ventes ont progressé de 7,5% à 19,8 milliards d'euros. En 2018, la hausse n'avait été que de 3% à la même époque.

"La croissance des ventes est tirée à la fois par la bonne réception des collections du groupe et par la croissance organique des magasins et des ventes en ligne", explique Inditex qui ne divulgue pas l'évolution des ventes sur internet pour cette période.

Inditex précise avoir ouvert depuis février des magasins dans 41 marchés, pour atteindre un total de 7.486 boutiques dans 96 marchés, dont 2.139 magasins Zara.

La stratégie du groupe consiste à se concentrer sur des magasins plus grands, situés dans les rues commerçantes les plus prestigieuses des grandes villes, tout en améliorant le lien entre ces boutiques et le système d'achats sur internet, avec par exemple la possibilité de récupérer une commande internet en magasin.

Zara a lancé sa plateforme de ventes en ligne en Afrique du Sud, en Ukraine, aux Philippines et en Colombie.

Le groupe est en train de construire un nouveau bâtiment de 63.000 m2 spécifiquement dédié aux ventes online à côté de son siège d'Arteixo en Galice (nord-ouest). Il accueillera les studios photo et vidéo nécessaires au renouvellement permanent des modèles vendus en ligne.

Une plateforme logistique dédiée à la vente en ligne est également en préparation aux Pays-Bas et sera complètement opérationnelle en 2020, précise Inditex.

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Inditex (Zara): bénéfice net en hausse au 3e trimestre

Inditex, propriétaire de Zara, a vu son bénéfice net s'étoffer de 14% au troisième trimestre de l'exercice décalé. La performance du groupe textile espagnol reflète notamment l'accélération des ventes de ses marques.

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Le résultat net atteint 1,17 milliard d'euros (1,28 milliard de francs), en ligne avec les attentes des analystes interrogés par le fournisseur d'informations financières Factset. L'adoption d'une nouvelle norme comptable a aussi contribué à la hausse du bénéfice, qui n'aurait augmenté que de 12% sans cet effet, précise mercredi Inditex.

Pour l'ensemble de l'année, le groupe maintient son objectif de hausse des ventes en valeur comparable de 4 à 6%. La Bourse de Madrid saluait ces résultats avec une hausse d'environ 1% du titre à l'ouverture dans un marché en petite hausse de 0,07%.

Sur les neuf premiers mois de l'année, le bénéfice net a grimpé de 12% à 2,7 milliards d'euros (+9% hors effet comptable), un rythme bien supérieur à celui enregistré à la même période en 2018, où il n'avait progressé que de 4%.

De février à octobre, les ventes ont progressé de 7,5% à 19,8 milliards d'euros. En 2018, la hausse n'avait été que de 3% à la même époque.

"La croissance des ventes est tirée à la fois par la bonne réception des collections du groupe et par la croissance organique des magasins et des ventes en ligne", explique Inditex qui ne divulgue pas l'évolution des ventes sur internet pour cette période.

Inditex précise avoir ouvert depuis février des magasins dans 41 marchés, pour atteindre un total de 7.486 boutiques dans 96 marchés, dont 2.139 magasins Zara.

La stratégie du groupe consiste à se concentrer sur des magasins plus grands, situés dans les rues commerçantes les plus prestigieuses des grandes villes, tout en améliorant le lien entre ces boutiques et le système d'achats sur internet, avec par exemple la possibilité de récupérer une commande internet en magasin.

Zara a lancé sa plateforme de ventes en ligne en Afrique du Sud, en Ukraine, aux Philippines et en Colombie.

Le groupe est en train de construire un nouveau bâtiment de 63.000 m2 spécifiquement dédié aux ventes online à côté de son siège d'Arteixo en Galice (nord-ouest). Il accueillera les studios photo et vidéo nécessaires au renouvellement permanent des modèles vendus en ligne.

Une plateforme logistique dédiée à la vente en ligne est également en préparation aux Pays-Bas et sera complètement opérationnelle en 2020, précise Inditex.

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Décathlon reprend la tête du classement des enseignes plébiscitées par les Français

Retour sur la plus haute marche pour Décathlon, qui domine le palmarès 2019 des enseignes qu’affectionnent les Français. Un classement établi chaque année par le cabinet de conseil OC&C, qui a interrogé 4 500 consommateurs français, à propos d’une centaine d’enseignes. Le distributeur d’articles de sport, qui mise sur l’expansion de ses propres labels et des petits prix, devance les chaînes alimentaires Picard et Grand Frais, le lauréat de l’édition 2018.


Ce palmarès, selon un responsable OC&C, montre une vraie prise de conscience des consommateurs et une évolution du comportement d’achat. Ainsi, plus de la moitié du top 10 (Decathlon, Picard, Grand Frais, Leroy Merlin, Biocoop, Yves Rocher) considère les marques propres comme un pilier central de leur stratégie.

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Le cabinet pointe également la forte baisse de régime des acteurs de la mode dans ce classement qui reflète les préférences des consommateurs tricolores. Si l’on dresse une moyenne, les enseignes de prêt-à-porter sont passées de la 25e à la 65e place entre 2010 et 2019. "La faute à une contre-performance sur l’adéquation aux besoins, la qualité et la confiance. En comparaison avec l’année passée, les perceptions sur le prix et le rapport qualité/prix, historiquement des points forts de la catégorie, ont perdu". Zara, qui était 6e en 2010, figure aujourd’hui à la 45e place du classement. Si l’on s’attarde sur le palmarès des chaînes de mode uniquement, Kiabi devance Celio, Etam, Jules.

Enfin, les Français interrogés "prennent de plus en plus en compte l’engagement dans le développement durable des enseignes". qui bénéficient d’une bonne perception sur le développement durable progressent .

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Décathlon reprend la tête du classement des enseignes plébiscitées par les Français

Retour sur la plus haute marche pour Décathlon, qui domine le palmarès 2019 des enseignes qu’affectionnent les Français. Un classement établi chaque année par le cabinet de conseil OC&C, qui a interrogé 4 500 consommateurs français, à propos d’une centaine d’enseignes. Le distributeur d’articles de sport, qui mise sur l’expansion de ses propres labels et des petits prix, devance les chaînes alimentaires Picard et Grand Frais, le lauréat de l’édition 2018.


Ce palmarès, selon un responsable OC&C, montre une vraie prise de conscience des consommateurs et une évolution du comportement d’achat. Ainsi, plus de la moitié du top 10 (Decathlon, Picard, Grand Frais, Leroy Merlin, Biocoop, Yves Rocher) considère les marques propres comme un pilier central de leur stratégie.

Article_Deecathlon_20191212.gif

Le cabinet pointe également la forte baisse de régime des acteurs de la mode dans ce classement qui reflète les préférences des consommateurs tricolores. Si l’on dresse une moyenne, les enseignes de prêt-à-porter sont passées de la 25e à la 65e place entre 2010 et 2019. "La faute à une contre-performance sur l’adéquation aux besoins, la qualité et la confiance. En comparaison avec l’année passée, les perceptions sur le prix et le rapport qualité/prix, historiquement des points forts de la catégorie, ont perdu". Zara, qui était 6e en 2010, figure aujourd’hui à la 45e place du classement. Si l’on s’attarde sur le palmarès des chaînes de mode uniquement, Kiabi devance Celio, Etam, Jules.

Enfin, les Français interrogés "prennent de plus en plus en compte l’engagement dans le développement durable des enseignes". qui bénéficient d’une bonne perception sur le développement durable progressent .

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FLASH INFO : POINT LOGISTIQUE CSE PIMKIE du mardi 10 Décembre 2019

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Ce matin, lors des débats en CSE sur le projet de déménagement de la logistique de Neuville-en-Ferrain, la direction nous a annoncé que le dépôt de Neuville-en-Ferrain sera transféré chez Grimonprez à Wattrelos en prestation. Des précisions nous seront données en janvier.

Cela signifie que nos collègues du dépôt seront repris par la société Grimonprez. Ils ne resteront pas sans emploi mais ne seront plus salariés Pimkie.

Pour nous, CFE-CGC : 

  • Nous avons bien conscience de la situation économique de l'entreprise
  • Nous avons bien compris que l'entreprise n'a pas les moyens financiers de remettre en état notre outil logistique actuel
  • Nous déplorons fortement que la direction n'ait pas trouvé d'autres solutions que cette décision.

La CFE-CGC forte de son expérience et de ses convictions portera vos attentes et défendra vos droits.

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FLASH INFO : POINT LOGISTIQUE CSE PIMKIE du mardi 10 Décembre 2019

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Ce matin, lors des débats en CSE sur le projet de déménagement de la logistique de Neuville-en-Ferrain, la direction nous a annoncé que le dépôt de Neuville-en-Ferrain sera transféré chez Grimonprez à Wattrelos en prestation. Des précisions nous seront données en janvier.

Cela signifie que nos collègues du dépôt seront repris par la société Grimonprez. Ils ne resteront pas sans emploi mais ne seront plus salariés Pimkie.

Pour nous, CFE-CGC : 

  • Nous avons bien conscience de la situation économique de l'entreprise
  • Nous avons bien compris que l'entreprise n'a pas les moyens financiers de remettre en état notre outil logistique actuel
  • Nous déplorons fortement que la direction n'ait pas trouvé d'autres solutions que cette décision.

La CFE-CGC forte de son expérience et de ses convictions portera vos attentes et défendra vos droits.

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FASHION PACT : Quelles sont les avancées ? - par webMaster le 10/12/2019 : 11:02

FASHION PACT : Quelles sont les avancées ?

Fin octobre, les représentants des entreprises signataires du Fashion Pact se sont réunis pour la première fois, à Paris, pour définir les modalités d’organisation encadrant la coalition.

Article_Fashion_Pact_20191209_2.gif

32 entreprises de la mode et du textile s’étaient engagées, dans la perspective du Sommet du G7, sur des objectifs concrets et communs dans trois domaines : climat, biodiversité et océans. Le Fashion Pact avait été présenté aux chefs d’Etat réunis au G7 à Biarritz, le 26 août 2019, par François-Henri Pinault, Président-Directeur général de Kering.

Aujourd’hui, 24 nouvelles entreprises du secteur de la mode et du textile (parmi lesquelles Auchan, Décathlon, Damartex, Eram…), toutes par ailleurs déjà engagées séparément dans une démarche environnementale, ont décidé de rejoindre la coalition, portant ainsi à 56 le nombre total de signataires et à environ 250 le nombre de marques engagées dans cette démarche.

Les discussions de cette réunion de travail ont porté sur les modalités de gouvernance du Fashion Pact, l’organisation du travail entre ses membres, ainsi que la déclinaison des engagements en objectifs concrets.

Il a été décidé qu’un premier compte rendu sur les avancées des travaux de la coalition serait partagé en septembre 2020. A l’issue de la réunion, la Secrétaire d’Etat auprès de la Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire Brune Poirson a tenu à saluer le travail des entreprises signataires attachées au suivi des engagements pris.

A propos du Fashion Pact

Le Fashion Pact est une coalition mondiale d’entreprises de la mode et du textile (prêt-à-porter, sport, lifestyle et luxe) ainsi que de fournisseurs et distributeurs, engagés autour d’un tronc commun de grands objectifs environnementaux centrés sur trois thématiques : l’enrayement du réchauffement climatique, la restauration de la biodiversité et la protection des océans. Suscité par une mission confiée par le Président français Emmanuel Macron à François-Henri Pinault, PDG de Kering, il a été présenté aux chefs d’Etat réunis dans le cadre du Sommet du G7 à Biarritz.

Article_Fashion_Pact_20191209.gif

Le Fashion Pact réunit : ADIDAS, ARMANI GROUP, AUCHAN RETAIL, BALLY, BESTSELLER, BURBERRY, CALZEDONIA GROUP, CAPRI HOLDINGS LIMITED, CARREFOUR, CHANEL, CELIO, DAMARTEX GROUP, DECATHLON, EL CORTE INGLES, ERALDA, ERMENEGILDO ZEGNA, EVERYBODY & EVERYONE, FARFETCH, FASHION3, FIGARET, FUNG GROUP, GANT, GALERIES LAFAYETTE, GAP Inc., GEOX, GROUPE BEAUMANOIR, GROUPE ERAM, GROUPE ETAM, GTS GROUP, H&M GROUP, HERMES, INDITEX, KARL LAGERFELD, KERING, KIABI, LA REDOUTE, LADY LAWYER FASHION ARCHIVE, MANGO, MATCHESFASHION.COM, MONCLER, NANA JUDY, NIKE, NORDSTROM, PAUL & JOE, PRADA S.p.A., PROMOD, PUMA, PVH Corp., RALPH LAUREN, RUYI, SALVATORE FERRAGAMO, SELFRIDGES GROUP, SPARTOO-ANDRE, STELLA MCCARTNEY, TAPESTRY, THE VISUALITY CORPORATION.

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FASHION PACT : Quelles sont les avancées ?

Fin octobre, les représentants des entreprises signataires du Fashion Pact se sont réunis pour la première fois, à Paris, pour définir les modalités d’organisation encadrant la coalition.

Article_Fashion_Pact_20191209_2.gif

32 entreprises de la mode et du textile s’étaient engagées, dans la perspective du Sommet du G7, sur des objectifs concrets et communs dans trois domaines : climat, biodiversité et océans. Le Fashion Pact avait été présenté aux chefs d’Etat réunis au G7 à Biarritz, le 26 août 2019, par François-Henri Pinault, Président-Directeur général de Kering.

Aujourd’hui, 24 nouvelles entreprises du secteur de la mode et du textile (parmi lesquelles Auchan, Décathlon, Damartex, Eram…), toutes par ailleurs déjà engagées séparément dans une démarche environnementale, ont décidé de rejoindre la coalition, portant ainsi à 56 le nombre total de signataires et à environ 250 le nombre de marques engagées dans cette démarche.

Les discussions de cette réunion de travail ont porté sur les modalités de gouvernance du Fashion Pact, l’organisation du travail entre ses membres, ainsi que la déclinaison des engagements en objectifs concrets.

Il a été décidé qu’un premier compte rendu sur les avancées des travaux de la coalition serait partagé en septembre 2020. A l’issue de la réunion, la Secrétaire d’Etat auprès de la Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire Brune Poirson a tenu à saluer le travail des entreprises signataires attachées au suivi des engagements pris.

A propos du Fashion Pact

Le Fashion Pact est une coalition mondiale d’entreprises de la mode et du textile (prêt-à-porter, sport, lifestyle et luxe) ainsi que de fournisseurs et distributeurs, engagés autour d’un tronc commun de grands objectifs environnementaux centrés sur trois thématiques : l’enrayement du réchauffement climatique, la restauration de la biodiversité et la protection des océans. Suscité par une mission confiée par le Président français Emmanuel Macron à François-Henri Pinault, PDG de Kering, il a été présenté aux chefs d’Etat réunis dans le cadre du Sommet du G7 à Biarritz.

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Le Fashion Pact réunit : ADIDAS, ARMANI GROUP, AUCHAN RETAIL, BALLY, BESTSELLER, BURBERRY, CALZEDONIA GROUP, CAPRI HOLDINGS LIMITED, CARREFOUR, CHANEL, CELIO, DAMARTEX GROUP, DECATHLON, EL CORTE INGLES, ERALDA, ERMENEGILDO ZEGNA, EVERYBODY & EVERYONE, FARFETCH, FASHION3, FIGARET, FUNG GROUP, GANT, GALERIES LAFAYETTE, GAP Inc., GEOX, GROUPE BEAUMANOIR, GROUPE ERAM, GROUPE ETAM, GTS GROUP, H&M GROUP, HERMES, INDITEX, KARL LAGERFELD, KERING, KIABI, LA REDOUTE, LADY LAWYER FASHION ARCHIVE, MANGO, MATCHESFASHION.COM, MONCLER, NANA JUDY, NIKE, NORDSTROM, PAUL & JOE, PRADA S.p.A., PROMOD, PUMA, PVH Corp., RALPH LAUREN, RUYI, SALVATORE FERRAGAMO, SELFRIDGES GROUP, SPARTOO-ANDRE, STELLA MCCARTNEY, TAPESTRY, THE VISUALITY CORPORATION.

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Clear Fashion, le nouveau Yuka de la mode ? - par webMaster le 09/12/2019 : 09:26

Clear Fashion, le nouveau Yuka de la mode ?

Une application fraîchement lancée entend donner plus de transparence aux étiquettes de vêtements

Article_Clear_Fashion_20191205.gif

L'utilisation de l'application Clear Fashion se veut très simple. Via une barre de recherche, on inscrit une marque (qui doit entrer dans les 80 labels enregistrés), puis on photographie une étiquette de vêtement. L'idée est d'en savoir un peu plus sur l'habit que l'on envisage d'acheter. A-t-il été fabriqué en respectant l'environnement ? Respecte-t-il notre santé ? Ainsi que le bien-être des personnes qui l'ont confectionné ? Ou encore a-t-il été conçu en respectant les animaux ? La réponse à toutes ces questions tombe via une note globale affichée sur 100.

Article_Clear_Fashion_2_20191205.gif

Derrière ce chiffre, on peut savoir si le vêtement a été conçu dans une démarche positive ou pas. Un pourcentage qui a été travaillé avec l'appui d'experts impliqués dans la mode durable qui ont basé ce score sur des informations publiques comme un rapport RSE ou un code de conduite fournisseur. Parmi les marques de mode enregistrées, on retrouve les grands de la fast fashion (Zara, H&M, Gap, La Redoute, Monki...), les labels milieu de gamme (Maje, Sandro, Sézane, Princesse Tam.Tam...), mais aussi certains géants du luxe (Louis Vuitton et Chanel). Et enfin, vingt marques "ambassadrices" qui sont entrées dans une démarche de transparence avec l'application. C'est un début d'après les fondatrices Marguerite Dorangeon et Rym Trabelsi, toutes deux fraîchement sorties d'une école d'ingénieur agronome, qui ont lancé cette application en septembre dernier. Parce qu'en réalité, le panel de marques proposé est encore restreint.

Un impact sur le secteur ?

Avec Clear Fashion, les deux jeunes femmes veulent aider les consommateurs à décrypter plus facilement les étiquettes et les informer sur les conditions de fabrication du vêtement. Et faire de l'achat un acte militant. Un peu à la manière de Yuka, l'application qui permet d'évaluer la qualité nutritionnelle d'un produit et qui commence à avoir un impact sur la composition des produits alimentaires. Fin septembre, l'enseigne Intermarché, l'un des poids lourd de la grande distribution, annonçait revoir la recette de 900 de ses produits pour figurer du côté des bons élèves de l'appli. En sera-t-il de même dans la mode ? Réponse dans les prochains mois.

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Clear Fashion, le nouveau Yuka de la mode ?

Une application fraîchement lancée entend donner plus de transparence aux étiquettes de vêtements

Article_Clear_Fashion_20191205.gif

L'utilisation de l'application Clear Fashion se veut très simple. Via une barre de recherche, on inscrit une marque (qui doit entrer dans les 80 labels enregistrés), puis on photographie une étiquette de vêtement. L'idée est d'en savoir un peu plus sur l'habit que l'on envisage d'acheter. A-t-il été fabriqué en respectant l'environnement ? Respecte-t-il notre santé ? Ainsi que le bien-être des personnes qui l'ont confectionné ? Ou encore a-t-il été conçu en respectant les animaux ? La réponse à toutes ces questions tombe via une note globale affichée sur 100.

Article_Clear_Fashion_2_20191205.gif

Derrière ce chiffre, on peut savoir si le vêtement a été conçu dans une démarche positive ou pas. Un pourcentage qui a été travaillé avec l'appui d'experts impliqués dans la mode durable qui ont basé ce score sur des informations publiques comme un rapport RSE ou un code de conduite fournisseur. Parmi les marques de mode enregistrées, on retrouve les grands de la fast fashion (Zara, H&M, Gap, La Redoute, Monki...), les labels milieu de gamme (Maje, Sandro, Sézane, Princesse Tam.Tam...), mais aussi certains géants du luxe (Louis Vuitton et Chanel). Et enfin, vingt marques "ambassadrices" qui sont entrées dans une démarche de transparence avec l'application. C'est un début d'après les fondatrices Marguerite Dorangeon et Rym Trabelsi, toutes deux fraîchement sorties d'une école d'ingénieur agronome, qui ont lancé cette application en septembre dernier. Parce qu'en réalité, le panel de marques proposé est encore restreint.

Un impact sur le secteur ?

Avec Clear Fashion, les deux jeunes femmes veulent aider les consommateurs à décrypter plus facilement les étiquettes et les informer sur les conditions de fabrication du vêtement. Et faire de l'achat un acte militant. Un peu à la manière de Yuka, l'application qui permet d'évaluer la qualité nutritionnelle d'un produit et qui commence à avoir un impact sur la composition des produits alimentaires. Fin septembre, l'enseigne Intermarché, l'un des poids lourd de la grande distribution, annonçait revoir la recette de 900 de ses produits pour figurer du côté des bons élèves de l'appli. En sera-t-il de même dans la mode ? Réponse dans les prochains mois.

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Black Friday : promotions trompeuses, contrefaçon, prix fantaisistes ?

Caractère trompeur de certaines réductions affichées, produits de qualité douteuse, voire contrefaits: les mises en garde se multiplient concernant le "Black Friday".

Article_Black_Friday.gif

En réalité, "5 à 10% des produits sont effectivement 5 à 10% moins chers pour les secteurs de l'électroménager et du high-tech", explique le  directeur de l'observatoire de la consommation de l'UFC-Que Choisir, qui a mené une étude sur les prix pratiqués en 2018 avant et pendant le "Black Friday", tradition américaine qui prend chaque année davantage racine en France.

L'association de défense des consommateurs a observé les prix de dizaines de milliers de produits sur les sites des grandes enseignes "28 jours avant le Black Friday et le jour J". "Ce qu'on observe, c'est que pour la plupart des produits le prix avant, pendant et après est le même".

Si le prix réel ne change pas, "c'est le prix de référence qui subit une inflation". Il s'agit du prix "avant réduction, celui duquel sont déduit les -50%, -70% que le consommateur peut voir sur l'étiquette".

 


Prix de référence "fantaisiste" :

En France, "il n'y a quasiment rien qui définisse le prix de référence", un économiste et cofondateur de l'Obsoco. "Ce vide juridique, combiné au manque de moyens de la DGCCRF (répression des fraudes, NDLR) pour contrôler tout ça, fait que très souvent le prix barré est un prix fantaisiste", poursuit-il.

De son coté, la DGCCRF assure qu'elle "fait des contrôles" pour "s'assurer que le prix est loyal". Mais son porte-parole reconnaît néanmoins que, dans des périodes comme le Black Friday, "il y a effectivement des fausses réductions".

Which?, l'équivalent britannique de l'UFC-Que Choisir, est arrivé à une conclusion similaire en observant les prix au Royaume-Uni. L'organisation affirme que 61% des 83 produits étudiés étaient "moins chers ou au même prix avant le Black Friday".

Pour éviter ce genre d'erreur, il conseille au consommateur de "mettre en place une petite alarme dans sa tête qui s'allume dès qu'on voit -50%" car "-50%, -70%, même en période de soldes, ça ne correspond pas à une réalité économique".

 

"Faux produits" :

Au-delà des questions de prix, se pose celles de la qualité, voire de la conformité des produits. L'Union des fabricants (Unifab) a ainsi mis en garde les consommateurs contre les risques de tromperie sur les ventes en ligne à l'occasion du Black Friday.

Selon l'organisation, les faux produits envahissent insidieusement la toile et les paniers des e-consommateurs.

L'association rappelle un certain nombre de réflexes lors d'achats en ligne: s'assurer d'être sur un site officiel, faire attention aux fautes d'orthographe qui pourraient trahir un site douteux, se méfier des offres trop alléchantes ou des prix bradés et regarder les conditions de retour, qui sont obligatoires en France.

Les mises en garde sur les prix et les produits s'ajoutent à la réaction "anti-Black Friday" qui monte aussi en France.

De plus en plus d'associations, de marques et de commerçants prennent des initiatives pour "lutter contre l'hyperconsommation et pour une consommation et une production responsables", d’après le président d'Envie et du "Green Friday", un mouvement d'entreprises et d'associations qui s'engagent à ne pas pratiquer de promotions pendant le fameux "vendredi noir".

En réalité, "5 à 10% des produits sont effectivement 5 à 10% moins chers pour les secteurs de l'électroménager et du high-tech", explique le directeur de l'observatoire de la consommation de l'UFC-Que Choisir, qui a mené une étude sur les prix pratiqués en 2018 avant et pendant le "Black Friday", tradition américaine qui prend chaque année davantage racine en France.

L'association de défense des consommateurs a observé les prix de dizaines de milliers de produits sur les sites des grandes enseignes "28 jours avant le Black Friday et le jour J". Ce qu'on observe, c'est que pour la plupart des produits le prix avant, pendant et après est le même".

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Black Friday : promotions trompeuses, contrefaçon, prix fantaisistes ?

Caractère trompeur de certaines réductions affichées, produits de qualité douteuse, voire contrefaits: les mises en garde se multiplient concernant le "Black Friday".

Article_Black_Friday.gif

En réalité, "5 à 10% des produits sont effectivement 5 à 10% moins chers pour les secteurs de l'électroménager et du high-tech", explique le  directeur de l'observatoire de la consommation de l'UFC-Que Choisir, qui a mené une étude sur les prix pratiqués en 2018 avant et pendant le "Black Friday", tradition américaine qui prend chaque année davantage racine en France.

L'association de défense des consommateurs a observé les prix de dizaines de milliers de produits sur les sites des grandes enseignes "28 jours avant le Black Friday et le jour J". "Ce qu'on observe, c'est que pour la plupart des produits le prix avant, pendant et après est le même".

Si le prix réel ne change pas, "c'est le prix de référence qui subit une inflation". Il s'agit du prix "avant réduction, celui duquel sont déduit les -50%, -70% que le consommateur peut voir sur l'étiquette".

 


Prix de référence "fantaisiste" :

En France, "il n'y a quasiment rien qui définisse le prix de référence", un économiste et cofondateur de l'Obsoco. "Ce vide juridique, combiné au manque de moyens de la DGCCRF (répression des fraudes, NDLR) pour contrôler tout ça, fait que très souvent le prix barré est un prix fantaisiste", poursuit-il.

De son coté, la DGCCRF assure qu'elle "fait des contrôles" pour "s'assurer que le prix est loyal". Mais son porte-parole reconnaît néanmoins que, dans des périodes comme le Black Friday, "il y a effectivement des fausses réductions".

Which?, l'équivalent britannique de l'UFC-Que Choisir, est arrivé à une conclusion similaire en observant les prix au Royaume-Uni. L'organisation affirme que 61% des 83 produits étudiés étaient "moins chers ou au même prix avant le Black Friday".

Pour éviter ce genre d'erreur, il conseille au consommateur de "mettre en place une petite alarme dans sa tête qui s'allume dès qu'on voit -50%" car "-50%, -70%, même en période de soldes, ça ne correspond pas à une réalité économique".

 

"Faux produits" :

Au-delà des questions de prix, se pose celles de la qualité, voire de la conformité des produits. L'Union des fabricants (Unifab) a ainsi mis en garde les consommateurs contre les risques de tromperie sur les ventes en ligne à l'occasion du Black Friday.

Selon l'organisation, les faux produits envahissent insidieusement la toile et les paniers des e-consommateurs.

L'association rappelle un certain nombre de réflexes lors d'achats en ligne: s'assurer d'être sur un site officiel, faire attention aux fautes d'orthographe qui pourraient trahir un site douteux, se méfier des offres trop alléchantes ou des prix bradés et regarder les conditions de retour, qui sont obligatoires en France.

Les mises en garde sur les prix et les produits s'ajoutent à la réaction "anti-Black Friday" qui monte aussi en France.

De plus en plus d'associations, de marques et de commerçants prennent des initiatives pour "lutter contre l'hyperconsommation et pour une consommation et une production responsables", d’après le président d'Envie et du "Green Friday", un mouvement d'entreprises et d'associations qui s'engagent à ne pas pratiquer de promotions pendant le fameux "vendredi noir".

En réalité, "5 à 10% des produits sont effectivement 5 à 10% moins chers pour les secteurs de l'électroménager et du high-tech", explique le directeur de l'observatoire de la consommation de l'UFC-Que Choisir, qui a mené une étude sur les prix pratiqués en 2018 avant et pendant le "Black Friday", tradition américaine qui prend chaque année davantage racine en France.

L'association de défense des consommateurs a observé les prix de dizaines de milliers de produits sur les sites des grandes enseignes "28 jours avant le Black Friday et le jour J". Ce qu'on observe, c'est que pour la plupart des produits le prix avant, pendant et après est le même".

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Noël : Stéphanie Durant co-crée une collection de prêt-à-porter pour Pimkie

Pimkie s'est associée à l'influenceuse et ex-candidate de téléréalité Stéphanie Durant, le temps d'une collection glamour et féminine dédiée aux fêtes de fin d'année. Les créations sont à découvrir en boutiques et en ligne sur Pimkie.fr à compter du 3 décembre.

Article_Steephanie_Durand_20191201.gif

Reconvertie en influenceuse après avoir brillé dans l'émission de téléréalité "Les Marseillais" pendant plusieurs années, Stéphanie Durant a prouvé à de nombreuses reprises son goût et sa passion pour la mode à travers plusieurs collaborations. En cette fin d'année 2019, la jeune femme fait équipe avec Pimkie pour proposer une collection festive accessible à toutes.

L'objectif de ce partenariat est de présenter une série de pièces de prêt-à-porter qui feront le bonheur des femmes au quotidien comme lors des fêtes de fin d'année : Des créations féminines hautes en couleur, souvent parsemées de détails scintillants et agrémentées de jeux de transparence, déclinées dans un style à la fois moderne et glamour.

Inspirée par le "clubbing 80's", la collection se compose notamment d'une longue robe noire à bretelles, d'une combi short à rayures scintillantes, d'un chemisier noir, d'un short taille haute, d'un blazer et d'une jupe fuchsia, d'un perfecto, d'un body asymétrique, ou encore d'un T-shirt imprimé. Elle est complétée par une sélection d'accessoires, parmi lesquels des boots, des sandales, des bottes, ou encore des sacs à main.

La collection Steph D.- Pimkie sera disponible dès le 3 décembre prochain, dans les boutiques Pimkie en France, Belgique, Luxembourg, et Suisse, et sur l'e-shop de la marque. Côté prix, il faut compter entre 15,99 euros et 45,99 euros.

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Noël : Stéphanie Durant co-crée une collection de prêt-à-porter pour Pimkie

Pimkie s'est associée à l'influenceuse et ex-candidate de téléréalité Stéphanie Durant, le temps d'une collection glamour et féminine dédiée aux fêtes de fin d'année. Les créations sont à découvrir en boutiques et en ligne sur Pimkie.fr à compter du 3 décembre.

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Reconvertie en influenceuse après avoir brillé dans l'émission de téléréalité "Les Marseillais" pendant plusieurs années, Stéphanie Durant a prouvé à de nombreuses reprises son goût et sa passion pour la mode à travers plusieurs collaborations. En cette fin d'année 2019, la jeune femme fait équipe avec Pimkie pour proposer une collection festive accessible à toutes.

L'objectif de ce partenariat est de présenter une série de pièces de prêt-à-porter qui feront le bonheur des femmes au quotidien comme lors des fêtes de fin d'année : Des créations féminines hautes en couleur, souvent parsemées de détails scintillants et agrémentées de jeux de transparence, déclinées dans un style à la fois moderne et glamour.

Inspirée par le "clubbing 80's", la collection se compose notamment d'une longue robe noire à bretelles, d'une combi short à rayures scintillantes, d'un chemisier noir, d'un short taille haute, d'un blazer et d'une jupe fuchsia, d'un perfecto, d'un body asymétrique, ou encore d'un T-shirt imprimé. Elle est complétée par une sélection d'accessoires, parmi lesquels des boots, des sandales, des bottes, ou encore des sacs à main.

La collection Steph D.- Pimkie sera disponible dès le 3 décembre prochain, dans les boutiques Pimkie en France, Belgique, Luxembourg, et Suisse, et sur l'e-shop de la marque. Côté prix, il faut compter entre 15,99 euros et 45,99 euros.

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Commission Frais de santé du 27 novembre 2019 - par webMaster le 02/12/2019 : 08:33

Commission Frais de santé du 27 novembre 2019

Article_Frais_de_santee_20191130.GIF

Notre courtier Verspieren est venu nous présenter la réforme des frais de santé 2020 et le
compte d’exploitation de PP et Diramode.


La réforme des frais de santé 2020
A partir du 1° janvier 2020 un panier 100% santé doit être proposé. C'est-à-dire un devis avec 0 reste
à charge :
- En optique et pour les aides auditives, 2 devis doivent vous être proposés : Un en 0 reste à charge,
l’autre en « tarif libre ».
- Pour les prothèses dentaires, 3 devis : Un en 0 reste à charge, un en « reste à charge maîtrisée » et  un
en « tarif libre ».

 

La CFE-CGC vous informe que vous êtes en droit de les réclamer à votre praticien

Le compte d’exploitation
En prévoyance, les résultats sont très défavorables, dus principalement aux arrêts de travail de
longue durée. Concernant la mutuelle, les résultats sont légèrement déficitaires.
Par conséquence, les cotisations seront en augmentation. Pour une demande d’augmentation de
20% pour la prévoyance et 5% pour la mutuelle, notre courtier a réussi à négocier +9% et +3%
d’augmentation

 

La CFE-CGC demandera une augmentation de la participation employeur lors des NAO

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Commission Frais de santé du 27 novembre 2019

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Notre courtier Verspieren est venu nous présenter la réforme des frais de santé 2020 et le
compte d’exploitation de PP et Diramode.


La réforme des frais de santé 2020
A partir du 1° janvier 2020 un panier 100% santé doit être proposé. C'est-à-dire un devis avec 0 reste
à charge :
- En optique et pour les aides auditives, 2 devis doivent vous être proposés : Un en 0 reste à charge,
l’autre en « tarif libre ».
- Pour les prothèses dentaires, 3 devis : Un en 0 reste à charge, un en « reste à charge maîtrisée » et  un
en « tarif libre ».

 

La CFE-CGC vous informe que vous êtes en droit de les réclamer à votre praticien

Le compte d’exploitation
En prévoyance, les résultats sont très défavorables, dus principalement aux arrêts de travail de
longue durée. Concernant la mutuelle, les résultats sont légèrement déficitaires.
Par conséquence, les cotisations seront en augmentation. Pour une demande d’augmentation de
20% pour la prévoyance et 5% pour la mutuelle, notre courtier a réussi à négocier +9% et +3%
d’augmentation

 

La CFE-CGC demandera une augmentation de la participation employeur lors des NAO

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L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 21  novembre 2019 - par webMaster le 30/11/2019 : 13:31

L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 21  novembre 2019

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Réception de la collection en semaine 47 au dépôt fédéral :


AW4 (semaine 46 à 01) =     93 % de la collection

SS1 (semaine 01 à 07)   =   7 % de la collection

Ces points ont été abordés :

En logistique :

Avancées à date des projets logistique :

La direction a présenté l’avancée du projet logistique du dépôt de Neuville-en-Ferrain. La vente des locaux + le bail de location sont signés. Le site devra être libéré au plus tard le 31 août 2020. Même si la localisation des nouveaux locaux n’a pas encore été annoncée (discussions encore encours), la direction réaffirme ses engagements d’un site neuf ou très récent dans un rayon de 15kms de Neuville, équipé d’un convoyeur neuf ainsi que le maintien dans l’emploi.

2 études ont été écartées, Dourges (chez Géodis) trop éloigné et un regroupement des dépôts F3

Dans l’attente de nouveaux éléments, la CFE-CGC reste vigilante sur ce projet

En magasin :

- Les soldes hiver 2019 :

même si l’atterrissage prévu du stock avant soldes est d’un niveau très correct, la répartition entre les collections est disparate, le stock est plus important sur l’entrée de saison (AW1, AW2) que sur le reste. Une partie du stock AW1 est d’ailleurs prévue en revente soldeur.

La CFE-CGC espère que les résultats seront quand même conformes aux objectifs, d’autant que la période de soldes ne sera que de 4 semaines

- Point sur la nomination des Sales managers ex Trade coach :

La nouvelle organisation hiérarchique magasins sera annoncée mi-décembre pour mise en place début janvier. Il reste à valider combien de Sales managers seront nommés sur les 4 retenus.

La CFE-CGC remarque que les prises de décision sont vraiment très longues à prendre. Le sujet a été lancé avant les congés d’été 2019…

- Picking WEB :

La direction précise que les colis « store to web » sont identifiés par une pastille violette ; Il n’y aura pas de « Pop up » ou autre alerte sur la caisse comme demandé. Une personne en centrale sera dédiée pour gérer les informations urgentes et envoi de mail pour ne pas submerger les magasins d’informations inutiles

La CFE-CGC est perplexe sur le bon fonctionne de cette organisation

- Le Black Friday :

La direction explique le décalage du Black Friday (lundi, mardi pour les clientes cartées et la fin de semaine pour toute la clientèle) pour une meilleure cohérence et éviter une rupture dans l’opération

La CFE-CGC relève ici encore un contre-ordre de dernière minute au détriment de l’organisation des magasins

- Retour sur la mise en place d’un système de prime en magasin :

Rappel des règles du challenge : Récompenser les efforts des meilleures équipes par région, dans un premier temps sous forme d’un challenge (jusqu’à mars 2019). Sur la progression en termes de taux de transformation, panier moyen et taux de recrutement CRM, les magasins gagnent des points. Les 3 premiers magasins seront récompensés par une prime pouvant aller jusqu’à 100€ au prorata temporis

La direction a accepté le calcul des points sur les heures réalisées mais ne revient pas sur les autres indicateurs.

La CFE-CGC relève que, quelque soit le résultat cela ne touchera que 17% de la population magasin par mois et souhaite que ce premier effort aboutisse à terme, à un système de primes pérenne et attractif

- Travail le dimanche et jours fériés :

La direction précise que 17 magasins travaillent régulièrement le dimanche en France, principalement en région parisienne.  Ils apportent en moyenne une contribution significative aux résultats de l’entreprise. Pour certains, il s’agit de la meilleure journée de la semaine après le samedi.

Pour la période de fêtes, selon les régions, les magasins pourront ouvrir jusqu’à 5 dimanches.

Le travail du dimanche et jours férié doit bien être effectué sur la base du volontariat, majoré de 100% pour les dimanches et 200% pour les jours fériés.

La CFE-CGC réaffirme qu’elle est contre le travail du dimanche et ose croire que la règle du volontariat est bien respectée. Si tel n’est pas la cas, nous sommes à vos côtés pour vous entendre

- Contrats ATA fêtes de fin d’année et soldes :

La précision a été donnée, le contrat ATA démarre le lundi qui précède le dimanche travaillé

- Retour sur la création de nouveaux postes de 1° vendeuse :

La direction accepte de rouvrir ce poste sur certains magasins sans R.A. Le contrat doit être de 30 heures.

La CFE-CGC espère que ce n’est pas la porte ouverte à la disparition du poste de R.A

En Centrale :

- Pimkie a signé le Fashion pact (G7 d’août 2019). Qu’est ce que cela signifie pour Pimkie ?

La direction nous précise qu’il est trop tôt pour avoir de la visibilité sur cet engagement. Elle confirme l’engagement RSE sur ce sujet qui s’articule sur 3 grands pôles, la protection des océans, la biodiversité et le climat.

La CFE-CGC reviendra sur le sujet courant d’année prochaine

- Annonce de l’arrivée d’un responsable des opérations chez Fashion 3 Sourcing. Quel est son rôle ?

La direction n’a pas été en mesure de répondre à notre question. Le point sera remis au CSE de décembre.

La CFE-CGC désapprouve cette non-réponse

- Des nouveaux consultants pour la plateforme de marque :

La direction explique que 2 nouveaux cabinets (complémentaires) ont été missionnés, l’un d’une communication plus classique, le 2° beaucoup plus en décalage pour apporter plus de singularité et plus de « percutant ».

La CFE-CGC affirme qu’il est grand temps de prendre la bonne décision rapidement concernant cette plate-forme de marque. D’autre part, nous n’avons toujours pas de point d’avancement sur le sujet

- Un nouveau consultant pour l’Offre. Quelle est sa mission ? :

La direction réaffirme que le business modèle de l’offre aujourd’hui est obsolète. Demain, il ne faudra acheter que ce que l’on est en capacité de vendre avec pour objectif, la baisse de l’impact environnemental, le 0 déchet…. Ce consultant a pour mission d’accompagner les équipes dans ce changement.

La CFE-CGC est offusquée. Acheter que ce qu’on est capable de vendre n’est qu’une question de bon sens. Encore un consultant pour une mission qui pourrait très certainement être bien réalisée en interne

- Restitution de l’écoute Offre ? :

L’un des membres ayant participé à l’écoute Offre en juin 2019, nous en restitue les principaux éléments. Une vraie souffrance a été relevée. La direction affirme que la directrice de l’offre a pris en charge le sujet et que des actions sont en cours de mise en place.

La CFE-CGC demande un suivi régulier avec un retour sur le ressenti des personnes de l’offre directement concernées

- Communication de la note relative au télétravail :

Suite au mécontentement vis-à-vis de la note (restrictive) du télétravail, envoyée en septembre 2019, la direction a rédigé une nouvelle note, plus souple, rappelant les modalités et les règles du télétravail qui reposent sur l’autonomie, la confiance et l’exemplarité dans le respect de l’activité de l’entreprise. La note sera diffusée prochainement.

Prochain CSE PIMKIE le Mardi 10 Décembre

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L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 21  novembre 2019

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Réception de la collection en semaine 47 au dépôt fédéral :


AW4 (semaine 46 à 01) =     93 % de la collection

SS1 (semaine 01 à 07)   =   7 % de la collection

Ces points ont été abordés :

En logistique :

Avancées à date des projets logistique :

La direction a présenté l’avancée du projet logistique du dépôt de Neuville-en-Ferrain. La vente des locaux + le bail de location sont signés. Le site devra être libéré au plus tard le 31 août 2020. Même si la localisation des nouveaux locaux n’a pas encore été annoncée (discussions encore encours), la direction réaffirme ses engagements d’un site neuf ou très récent dans un rayon de 15kms de Neuville, équipé d’un convoyeur neuf ainsi que le maintien dans l’emploi.

2 études ont été écartées, Dourges (chez Géodis) trop éloigné et un regroupement des dépôts F3

Dans l’attente de nouveaux éléments, la CFE-CGC reste vigilante sur ce projet

En magasin :

- Les soldes hiver 2019 :

même si l’atterrissage prévu du stock avant soldes est d’un niveau très correct, la répartition entre les collections est disparate, le stock est plus important sur l’entrée de saison (AW1, AW2) que sur le reste. Une partie du stock AW1 est d’ailleurs prévue en revente soldeur.

La CFE-CGC espère que les résultats seront quand même conformes aux objectifs, d’autant que la période de soldes ne sera que de 4 semaines

- Point sur la nomination des Sales managers ex Trade coach :

La nouvelle organisation hiérarchique magasins sera annoncée mi-décembre pour mise en place début janvier. Il reste à valider combien de Sales managers seront nommés sur les 4 retenus.

La CFE-CGC remarque que les prises de décision sont vraiment très longues à prendre. Le sujet a été lancé avant les congés d’été 2019…

- Picking WEB :

La direction précise que les colis « store to web » sont identifiés par une pastille violette ; Il n’y aura pas de « Pop up » ou autre alerte sur la caisse comme demandé. Une personne en centrale sera dédiée pour gérer les informations urgentes et envoi de mail pour ne pas submerger les magasins d’informations inutiles

La CFE-CGC est perplexe sur le bon fonctionne de cette organisation

- Le Black Friday :

La direction explique le décalage du Black Friday (lundi, mardi pour les clientes cartées et la fin de semaine pour toute la clientèle) pour une meilleure cohérence et éviter une rupture dans l’opération

La CFE-CGC relève ici encore un contre-ordre de dernière minute au détriment de l’organisation des magasins

- Retour sur la mise en place d’un système de prime en magasin :

Rappel des règles du challenge : Récompenser les efforts des meilleures équipes par région, dans un premier temps sous forme d’un challenge (jusqu’à mars 2019). Sur la progression en termes de taux de transformation, panier moyen et taux de recrutement CRM, les magasins gagnent des points. Les 3 premiers magasins seront récompensés par une prime pouvant aller jusqu’à 100€ au prorata temporis

La direction a accepté le calcul des points sur les heures réalisées mais ne revient pas sur les autres indicateurs.

La CFE-CGC relève que, quelque soit le résultat cela ne touchera que 17% de la population magasin par mois et souhaite que ce premier effort aboutisse à terme, à un système de primes pérenne et attractif

- Travail le dimanche et jours fériés :

La direction précise que 17 magasins travaillent régulièrement le dimanche en France, principalement en région parisienne.  Ils apportent en moyenne une contribution significative aux résultats de l’entreprise. Pour certains, il s’agit de la meilleure journée de la semaine après le samedi.

Pour la période de fêtes, selon les régions, les magasins pourront ouvrir jusqu’à 5 dimanches.

Le travail du dimanche et jours férié doit bien être effectué sur la base du volontariat, majoré de 100% pour les dimanches et 200% pour les jours fériés.

La CFE-CGC réaffirme qu’elle est contre le travail du dimanche et ose croire que la règle du volontariat est bien respectée. Si tel n’est pas la cas, nous sommes à vos côtés pour vous entendre

- Contrats ATA fêtes de fin d’année et soldes :

La précision a été donnée, le contrat ATA démarre le lundi qui précède le dimanche travaillé

- Retour sur la création de nouveaux postes de 1° vendeuse :

La direction accepte de rouvrir ce poste sur certains magasins sans R.A. Le contrat doit être de 30 heures.

La CFE-CGC espère que ce n’est pas la porte ouverte à la disparition du poste de R.A

En Centrale :

- Pimkie a signé le Fashion pact (G7 d’août 2019). Qu’est ce que cela signifie pour Pimkie ?

La direction nous précise qu’il est trop tôt pour avoir de la visibilité sur cet engagement. Elle confirme l’engagement RSE sur ce sujet qui s’articule sur 3 grands pôles, la protection des océans, la biodiversité et le climat.

La CFE-CGC reviendra sur le sujet courant d’année prochaine

- Annonce de l’arrivée d’un responsable des opérations chez Fashion 3 Sourcing. Quel est son rôle ?

La direction n’a pas été en mesure de répondre à notre question. Le point sera remis au CSE de décembre.

La CFE-CGC désapprouve cette non-réponse

- Des nouveaux consultants pour la plateforme de marque :

La direction explique que 2 nouveaux cabinets (complémentaires) ont été missionnés, l’un d’une communication plus classique, le 2° beaucoup plus en décalage pour apporter plus de singularité et plus de « percutant ».

La CFE-CGC affirme qu’il est grand temps de prendre la bonne décision rapidement concernant cette plate-forme de marque. D’autre part, nous n’avons toujours pas de point d’avancement sur le sujet

- Un nouveau consultant pour l’Offre. Quelle est sa mission ? :

La direction réaffirme que le business modèle de l’offre aujourd’hui est obsolète. Demain, il ne faudra acheter que ce que l’on est en capacité de vendre avec pour objectif, la baisse de l’impact environnemental, le 0 déchet…. Ce consultant a pour mission d’accompagner les équipes dans ce changement.

La CFE-CGC est offusquée. Acheter que ce qu’on est capable de vendre n’est qu’une question de bon sens. Encore un consultant pour une mission qui pourrait très certainement être bien réalisée en interne

- Restitution de l’écoute Offre ? :

L’un des membres ayant participé à l’écoute Offre en juin 2019, nous en restitue les principaux éléments. Une vraie souffrance a été relevée. La direction affirme que la directrice de l’offre a pris en charge le sujet et que des actions sont en cours de mise en place.

La CFE-CGC demande un suivi régulier avec un retour sur le ressenti des personnes de l’offre directement concernées

- Communication de la note relative au télétravail :

Suite au mécontentement vis-à-vis de la note (restrictive) du télétravail, envoyée en septembre 2019, la direction a rédigé une nouvelle note, plus souple, rappelant les modalités et les règles du télétravail qui reposent sur l’autonomie, la confiance et l’exemplarité dans le respect de l’activité de l’entreprise. La note sera diffusée prochainement.

Prochain CSE PIMKIE le Mardi 10 Décembre

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Pimkie, en pleine refonte, a accueilli une nouvelle directrice de l'offre

Après avoir réduit la voilure avec un plan de fermetures de boutiques et de départs volontaires en 2018, Pimkie avait ébauché un premier plan de relance avec la directrice générale Béatrice Lafon. Mais son départ au bout d'un an à peine, et l'arrivée récente du nouveau dirigeant, Yann Hinsinger, vont-ils bouleverser la feuille de route ? C'est la question qui se pose au sein de l'enseigne nordiste. Mais le travail de réécriture de la marque avait d'ores et déjà commencé, et va se poursuivre. Une nouvelle directrice de l'offre est ainsi arrivée il y a deux mois.

Article_Pimkie_20191129_3.gif       Article_Pimkie_20191129_4.gif

Depuis quelques semaines, c'est ainsi Marie-Astrid du Beaudiez, ex-Camaïeu, 3 Suisses ou encore Vertbaudet, qui analyse les besoins et les leviers de changement pour permettre aux collections de Pimkie d'être à la fois plus opérantes et moteur d'un retour à la croissance. Déjà à la tâche, son travail doit permettre de réorienter les collections à compter de la saison printemps-été prochaine.

Alors qu'elle vient de changer de pilote, pour la troisième fois en deux ans, avec l'arrivée de Yann Hinsinger à la direction générale, l'enseigne Pimkie cherche en effet toujours la bonne orientation pour sa relance. Et pour financer celle-ci, elle vient de procéder à une dernière vente immobilière.

La chaîne féminine du groupe nordiste Fashion 3 vient ainsi de fermer son point de vente "étendard" à Paris, rue de Rivoli, qui lui appartenait. Une cession du bail rapide - mais pas "en urgence" précise-t-on chez Pimkie - et une fermeture effective qui n'a pris que quelques semaines. Annoncée il y a un mois, la décision a d'ores et déjà été suivie d'effet depuis le 6 novembre dernier. Cette adresse de 230 mètres carrées située au 130 rue de Rivoli avait permis à l'enseigne de présenter un nouveau concept, "la Fashion Factory", à la fois plus mode et avec une fonction événementielle avec un showroom à l'étage supérieur.C'est le groupe italien Calzedonia qui s'est porté acquéreur du bail.
Cette boutique de la rue de Rivoli, ne faisait pourtant pas partie de la liste des magasins concernés par le plan de fermetures annoncé en 2018 par le groupe d'habillement nordiste. Il s'agit d'une décision "stratégique" selon l'enseigne, qui lui permettrait néanmoins de réaliser une belle opération de trésorerie via la cession du bail.

La chaîne aux 664 magasins, dont près de la moitié en France, avait donc déjà annoncé 37 fermetures l'an passé dans le cadre d'un plan qui court jusqu'en 2021. Mais elle n'annonce, dans l'immédiat, pas d'autre vague de fermetures en dehors du cas particulier de cette surface de valeur qu'était Rivoli.

Article_Pimkie_20191129_5.gif
 


Les prochaines annonces de la direction en matière de restructuration de l'entreprise devraient concerner le plan logistique. Les activités de l'entrepôt de Neuville-en-Ferrain doivent ainsi être transférées, après la vente de ses locaux, tandis que des questions se posent sur la subsistance des antennes logistiques allemande et espagnole également, au vu de la réduction du parc de magasins dans ces pays.
L'année en cours n'a semble-t-il par permis de redresser la barre, le chiffre d'affaires de l'enseigne serait à nouveau en recul. Confronté à un courant de marché défavorable, Pimkie, comme d'autres concurrents, ne connait pas un automne favorable.

Mais la mutation en cours se poursuit pour une relance à échéance 2020/2021, dont les contours sont en cours de dessin par cette direction remaniée.

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Pimkie, en pleine refonte, a accueilli une nouvelle directrice de l'offre

Après avoir réduit la voilure avec un plan de fermetures de boutiques et de départs volontaires en 2018, Pimkie avait ébauché un premier plan de relance avec la directrice générale Béatrice Lafon. Mais son départ au bout d'un an à peine, et l'arrivée récente du nouveau dirigeant, Yann Hinsinger, vont-ils bouleverser la feuille de route ? C'est la question qui se pose au sein de l'enseigne nordiste. Mais le travail de réécriture de la marque avait d'ores et déjà commencé, et va se poursuivre. Une nouvelle directrice de l'offre est ainsi arrivée il y a deux mois.

Article_Pimkie_20191129_3.gif       Article_Pimkie_20191129_4.gif

Depuis quelques semaines, c'est ainsi Marie-Astrid du Beaudiez, ex-Camaïeu, 3 Suisses ou encore Vertbaudet, qui analyse les besoins et les leviers de changement pour permettre aux collections de Pimkie d'être à la fois plus opérantes et moteur d'un retour à la croissance. Déjà à la tâche, son travail doit permettre de réorienter les collections à compter de la saison printemps-été prochaine.

Alors qu'elle vient de changer de pilote, pour la troisième fois en deux ans, avec l'arrivée de Yann Hinsinger à la direction générale, l'enseigne Pimkie cherche en effet toujours la bonne orientation pour sa relance. Et pour financer celle-ci, elle vient de procéder à une dernière vente immobilière.

La chaîne féminine du groupe nordiste Fashion 3 vient ainsi de fermer son point de vente "étendard" à Paris, rue de Rivoli, qui lui appartenait. Une cession du bail rapide - mais pas "en urgence" précise-t-on chez Pimkie - et une fermeture effective qui n'a pris que quelques semaines. Annoncée il y a un mois, la décision a d'ores et déjà été suivie d'effet depuis le 6 novembre dernier. Cette adresse de 230 mètres carrées située au 130 rue de Rivoli avait permis à l'enseigne de présenter un nouveau concept, "la Fashion Factory", à la fois plus mode et avec une fonction événementielle avec un showroom à l'étage supérieur.C'est le groupe italien Calzedonia qui s'est porté acquéreur du bail.
Cette boutique de la rue de Rivoli, ne faisait pourtant pas partie de la liste des magasins concernés par le plan de fermetures annoncé en 2018 par le groupe d'habillement nordiste. Il s'agit d'une décision "stratégique" selon l'enseigne, qui lui permettrait néanmoins de réaliser une belle opération de trésorerie via la cession du bail.

La chaîne aux 664 magasins, dont près de la moitié en France, avait donc déjà annoncé 37 fermetures l'an passé dans le cadre d'un plan qui court jusqu'en 2021. Mais elle n'annonce, dans l'immédiat, pas d'autre vague de fermetures en dehors du cas particulier de cette surface de valeur qu'était Rivoli.

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Les prochaines annonces de la direction en matière de restructuration de l'entreprise devraient concerner le plan logistique. Les activités de l'entrepôt de Neuville-en-Ferrain doivent ainsi être transférées, après la vente de ses locaux, tandis que des questions se posent sur la subsistance des antennes logistiques allemande et espagnole également, au vu de la réduction du parc de magasins dans ces pays.
L'année en cours n'a semble-t-il par permis de redresser la barre, le chiffre d'affaires de l'enseigne serait à nouveau en recul. Confronté à un courant de marché défavorable, Pimkie, comme d'autres concurrents, ne connait pas un automne favorable.

Mais la mutation en cours se poursuit pour une relance à échéance 2020/2021, dont les contours sont en cours de dessin par cette direction remaniée.

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Décathlon : bientôt la fin des caisses et des inventaires grâce à des API* ?

1 600 magasins dans pas moins de 52 pays, qui ne connaît toujours pas le magasin d’équipements et vêtements sportifs ? En avril dernier, Décathlon a ouvert un premier grand magasin aux États-Unis. Après son magasin connecté, c’est un magasin sans caisse qu’il souhaiterait déployer.

Article_Deecathlon_20191128.gif

Encaisser un client en direct du rayon

L’un des premiers changements souhaités par Décathlon, c’est la suppression des caisses traditionnelles. À la place, l’enseigne a mis en place des scanners mobiles, à différents endroits du magasin, et les paiements d’achats sont donc réalisés auprès des employés, un peu n’importe où dans le magasin.

Ce système est d’ores et déjà déployé dans le magasin d’Emeryville, le magasin géant ouvert en Californie, il y a plusieurs mois. Comme le rapporte French Morning, le système est simple : « Il suffit de présenter son panier, il est entièrement scanné, et les prix s’affichent sur l’iPad. Il ne reste plus qu’à payer avec son téléphone, ou par carte, car le magasin n’accepte pas les espèces ».

Et si toutefois, le client n’a pas trouvé son bonheur en raison d’une rupture de stock ou d’une simple absence de produit, il pourra voir en temps réel la disponibilité du stock du produit concerné, cela via les différents écrans disposés dans le magasin.

Ne plus imposer d’inventaires aux employés

Pour ne plus imposer la mission inventaire à ses employés, Décathlon prévoit de faire appel à des robots autonomes. Ces derniers pourraient être en mesure de faire des mises à jour des stocks, mais aussi de préciser dans les informations rapportées où sont situés chacun des produits dans le magasin, et leur quantité exacte.

Décathlon a donc décidé de se reposer sur la plateforme Anypoint de Mulesoft pour mettre en place ces différents objectifs. C’est en premier lieu dans le magasin californien que seront testés et déployés tous ces nouveaux services.

Utiliser un réseau d’API* : la solution la plus rentable aux yeux de Décathlon

Décathlon a commencé à travailler avec Anypoint en 2018, afin de déployer le réseau d’API pour l’ouverture du magasin géant en avril dernier.

Actuellement, ce sont donc 11 API* réutilisables qui sont déployées par l’enseigne, et la réutilisabilité a été un élément important, dans la mesure où il est possible d’utiliser une seule API* pour plusieurs applications différentes.

Finalement, entre le déploiement de ces méthodes informatiques et le remplacement des tâches auparavant attribuées aux employés, nul doute qu’il s’agisse ici d’une solution vue comme rentable pour l’enseigne. Mais celle-ci risque également de réduire ses besoins en terme d’employés, et c’est là un important point faible,  car si cela venait notamment à être déployé, un jour, dans tous les magasins français, cela représenterait un nombre important de perte d’emploi.

* API = en informatique, une interface de programmation d’application ou interface de programmation applicative (souvent désignée par le terme API pour application programming interface) est un ensemble normalisé de classes, de méthodes, de fonctions et de constantes qui sert de façade par laquelle un logiciel offre des services à d'autres logiciels. Elle est offerte par une bibliothèque logicielle ou un service web, le plus souvent accompagnée d'une description qui spécifie comment des programmes consommateurs peuvent se servir des fonctionnalités du programme fournisseur.

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Décathlon : bientôt la fin des caisses et des inventaires grâce à des API* ?

1 600 magasins dans pas moins de 52 pays, qui ne connaît toujours pas le magasin d’équipements et vêtements sportifs ? En avril dernier, Décathlon a ouvert un premier grand magasin aux États-Unis. Après son magasin connecté, c’est un magasin sans caisse qu’il souhaiterait déployer.

Article_Deecathlon_20191128.gif

Encaisser un client en direct du rayon

L’un des premiers changements souhaités par Décathlon, c’est la suppression des caisses traditionnelles. À la place, l’enseigne a mis en place des scanners mobiles, à différents endroits du magasin, et les paiements d’achats sont donc réalisés auprès des employés, un peu n’importe où dans le magasin.

Ce système est d’ores et déjà déployé dans le magasin d’Emeryville, le magasin géant ouvert en Californie, il y a plusieurs mois. Comme le rapporte French Morning, le système est simple : « Il suffit de présenter son panier, il est entièrement scanné, et les prix s’affichent sur l’iPad. Il ne reste plus qu’à payer avec son téléphone, ou par carte, car le magasin n’accepte pas les espèces ».

Et si toutefois, le client n’a pas trouvé son bonheur en raison d’une rupture de stock ou d’une simple absence de produit, il pourra voir en temps réel la disponibilité du stock du produit concerné, cela via les différents écrans disposés dans le magasin.

Ne plus imposer d’inventaires aux employés

Pour ne plus imposer la mission inventaire à ses employés, Décathlon prévoit de faire appel à des robots autonomes. Ces derniers pourraient être en mesure de faire des mises à jour des stocks, mais aussi de préciser dans les informations rapportées où sont situés chacun des produits dans le magasin, et leur quantité exacte.

Décathlon a donc décidé de se reposer sur la plateforme Anypoint de Mulesoft pour mettre en place ces différents objectifs. C’est en premier lieu dans le magasin californien que seront testés et déployés tous ces nouveaux services.

Utiliser un réseau d’API* : la solution la plus rentable aux yeux de Décathlon

Décathlon a commencé à travailler avec Anypoint en 2018, afin de déployer le réseau d’API pour l’ouverture du magasin géant en avril dernier.

Actuellement, ce sont donc 11 API* réutilisables qui sont déployées par l’enseigne, et la réutilisabilité a été un élément important, dans la mesure où il est possible d’utiliser une seule API* pour plusieurs applications différentes.

Finalement, entre le déploiement de ces méthodes informatiques et le remplacement des tâches auparavant attribuées aux employés, nul doute qu’il s’agisse ici d’une solution vue comme rentable pour l’enseigne. Mais celle-ci risque également de réduire ses besoins en terme d’employés, et c’est là un important point faible,  car si cela venait notamment à être déployé, un jour, dans tous les magasins français, cela représenterait un nombre important de perte d’emploi.

* API = en informatique, une interface de programmation d’application ou interface de programmation applicative (souvent désignée par le terme API pour application programming interface) est un ensemble normalisé de classes, de méthodes, de fonctions et de constantes qui sert de façade par laquelle un logiciel offre des services à d'autres logiciels. Elle est offerte par une bibliothèque logicielle ou un service web, le plus souvent accompagnée d'une description qui spécifie comment des programmes consommateurs peuvent se servir des fonctionnalités du programme fournisseur.

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Mango invite ses clients à participer à la création de ses prochaines collections sur Instagram

La marque espagnole va confier ses prochaines décisions créatives à ses quasi 11 millions de followers Instagram. Sous le titre "Your choice makes us", l’équipe créative de Mango lance un projet de consultation de sa communauté concernant les décisions relatives à sa nouvelle collection et à sa prochaine campagne printemps/été 2020.

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Le projet s’articule autour de la devise "Look. Participate. Decide." Renforçant les interactions avec sa communauté, Mango ne se contente plus d’impliquer ses fans dans le choix des accessoires complétant le look des mannequins, comme pour la campagne printemps/été 2018. Cette fois-ci, la marque va encore plus loin et donne la parole à son réseau de fidèles pour décider du développement créatif des pièces de la campagne estivale.

Dans les "stories" publiées par la marque lundi 11 novembre, Mango a demandé à ses followers quels prototypes devaient selon eux entrer en phase de production. Trois modèles de sandales plates, trois colliers, deux robes fleuries et quelques pulls en maille en version avec ou sans manches sont concernés. De plus, la marque a proposé quatre échantillons de couleurs pour une robe à volants qui n’est pour l’instant qu’une esquisse.

Fondée en 1984 par Isak Andic, Mango se caractérise par ses partenariats récurrents avec des influenceurs et son utilisation experte des réseaux sociaux. Le label n’hésite pas à multiplier les collections créées par des prescripteurs du secteur. La plus récente a été confiée à Leandra Medine. La griffe a aussi développé le hashtag #MangoGirls, regroupant les femmes qui représentent l’identité de la firme. Enfin, elle se fend régulièrement de contenu spécifique pour les réseaux sociaux, comme les vidéos du voyage aux Açores de Nuria Val. Aujourd’hui, la firme approche les 11 millions d’abonnés sur Instagram, mais reste bien loin derrière sa rivale toute-puissante Zara et ses 36 millions d’aficionados. En revanche, elle dépasse largement les 773 000 abonnés de Bimba y Lola ou les 340 000 de Springfield.

Lors du dernier exercice, l’entreprise a vu ses ventes augmenter de 1,8 % à 2,233 milliards d’euros. Un résultat positif, mais pas suffisant pour faire sortir Mango du déficit dans lequel la marque se trouve depuis la troisième année consécutive. Cependant, les ventes en ligne décollent avec + 31 % à 445 millions d'euros et représentent déjà 20 % du chiffre d’affaires total. Pour 2019, l’entreprise table sur 25 % des ventes issues du e-commerce et 30 % pour 2020. Des objectifs qui paraissent cohérents avec la stratégie pertinente mise en place sur les réseaux sociaux.

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Mango invite ses clients à participer à la création de ses prochaines collections sur Instagram

La marque espagnole va confier ses prochaines décisions créatives à ses quasi 11 millions de followers Instagram. Sous le titre "Your choice makes us", l’équipe créative de Mango lance un projet de consultation de sa communauté concernant les décisions relatives à sa nouvelle collection et à sa prochaine campagne printemps/été 2020.

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Le projet s’articule autour de la devise "Look. Participate. Decide." Renforçant les interactions avec sa communauté, Mango ne se contente plus d’impliquer ses fans dans le choix des accessoires complétant le look des mannequins, comme pour la campagne printemps/été 2018. Cette fois-ci, la marque va encore plus loin et donne la parole à son réseau de fidèles pour décider du développement créatif des pièces de la campagne estivale.

Dans les "stories" publiées par la marque lundi 11 novembre, Mango a demandé à ses followers quels prototypes devaient selon eux entrer en phase de production. Trois modèles de sandales plates, trois colliers, deux robes fleuries et quelques pulls en maille en version avec ou sans manches sont concernés. De plus, la marque a proposé quatre échantillons de couleurs pour une robe à volants qui n’est pour l’instant qu’une esquisse.

Fondée en 1984 par Isak Andic, Mango se caractérise par ses partenariats récurrents avec des influenceurs et son utilisation experte des réseaux sociaux. Le label n’hésite pas à multiplier les collections créées par des prescripteurs du secteur. La plus récente a été confiée à Leandra Medine. La griffe a aussi développé le hashtag #MangoGirls, regroupant les femmes qui représentent l’identité de la firme. Enfin, elle se fend régulièrement de contenu spécifique pour les réseaux sociaux, comme les vidéos du voyage aux Açores de Nuria Val. Aujourd’hui, la firme approche les 11 millions d’abonnés sur Instagram, mais reste bien loin derrière sa rivale toute-puissante Zara et ses 36 millions d’aficionados. En revanche, elle dépasse largement les 773 000 abonnés de Bimba y Lola ou les 340 000 de Springfield.

Lors du dernier exercice, l’entreprise a vu ses ventes augmenter de 1,8 % à 2,233 milliards d’euros. Un résultat positif, mais pas suffisant pour faire sortir Mango du déficit dans lequel la marque se trouve depuis la troisième année consécutive. Cependant, les ventes en ligne décollent avec + 31 % à 445 millions d'euros et représentent déjà 20 % du chiffre d’affaires total. Pour 2019, l’entreprise table sur 25 % des ventes issues du e-commerce et 30 % pour 2020. Des objectifs qui paraissent cohérents avec la stratégie pertinente mise en place sur les réseaux sociaux.

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Pimkie passe à la vitesse supérieure dans l’écoute de ses clientes

Pimkie veut connaître l’avis de ses clientes et améliorer leur expérience. Toutes les équipes sont mobilisées depuis le siège jusqu’aux boutiques.

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Connexion de l’ensemble des points de contacts à une plateforme de recueil des avis clients
 

Pimkie équipe depuis le 1er août 2019, 581 magasins Pimkie, dans 6 pays, France, Belgique, Espagne, Italie, Allemagne et Autriche, ainsi que 6 sites e-commerce d’une plateforme d’écoute. L’objectif est d’écouter les clientes à chaque étape de leur parcours. Depuis août, Pimkie collecte l’avis de ses clientes et permet à ses équipes en magasin de suivre l’évolution de la satisfaction client.

Les avis sont collectés après un achat en magasin ou via le site e-commerce, après la livraison, après une interaction avec le SAV

Dans le cadre d’une expérience omni-canal, l’enseigne sollicite l’avis de ses clientes, après un achat en magasin ou via le site e-commerce de la marque, en post livraison, et après une interaction avec le SAV. La plateforme d’avis collecte également les avis spontanés.
« Nous avons toujours écouté les clientes, mais avec un process irrégulier » reconnaît la Head of Customer Excellence chez Pimkie. « Cette fois, nous sommes entrés dans une démarche d’une autre dimension » ajoute-t-elle. « Il s’agit d’aller plus loin en nous permettant d’écouter nos clientes sur tous les points de leur parcours » précise-t-elle. Pour Pimkie, être centré sur les clients est un critère de différenciation parmi les enseignes de mode.

Un poste de « Customer Experience Manager » a été créé


Le NPS (Net Promoter Score) est un outil managérial et de mesure, permettant de passer à l’action. Un poste de « Customer Experience Manager » a été créé pour identifier les sujets remontés par les clientes qui doivent faire l’objet d’actions prioritaires, en collaboration avec la « responsable étude et connaissance clients », garante de l’analyse des feedbacks.

Les équipes en magasin sont sensibilisées à la nécessité de soigner la satisfaction client.

Les responsables de magasin et les vendeurs peuvent consulter, chaque jour depuis leur caisse et leur mobile, les notes et les commentaires des clientes, et leur répondre directement.
La donnée client ainsi collectée leur permet de comprendre facilement quels sont les leviers d’amélioration à activer. Pimkie a pour ambition de former et d’informer 100% de ses équipes à sa démarche d’écoute client. « La customer excellence, c’est le résultat de l’addition entre écouter et agir ». Toutes les données collectées ont vocation à être analysées pour proposer des parcours ultra-personnalisés aux clientes, indique-t-elle.

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Pimkie passe à la vitesse supérieure dans l’écoute de ses clientes

Pimkie veut connaître l’avis de ses clientes et améliorer leur expérience. Toutes les équipes sont mobilisées depuis le siège jusqu’aux boutiques.

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Connexion de l’ensemble des points de contacts à une plateforme de recueil des avis clients
 

Pimkie équipe depuis le 1er août 2019, 581 magasins Pimkie, dans 6 pays, France, Belgique, Espagne, Italie, Allemagne et Autriche, ainsi que 6 sites e-commerce d’une plateforme d’écoute. L’objectif est d’écouter les clientes à chaque étape de leur parcours. Depuis août, Pimkie collecte l’avis de ses clientes et permet à ses équipes en magasin de suivre l’évolution de la satisfaction client.

Les avis sont collectés après un achat en magasin ou via le site e-commerce, après la livraison, après une interaction avec le SAV

Dans le cadre d’une expérience omni-canal, l’enseigne sollicite l’avis de ses clientes, après un achat en magasin ou via le site e-commerce de la marque, en post livraison, et après une interaction avec le SAV. La plateforme d’avis collecte également les avis spontanés.
« Nous avons toujours écouté les clientes, mais avec un process irrégulier » reconnaît la Head of Customer Excellence chez Pimkie. « Cette fois, nous sommes entrés dans une démarche d’une autre dimension » ajoute-t-elle. « Il s’agit d’aller plus loin en nous permettant d’écouter nos clientes sur tous les points de leur parcours » précise-t-elle. Pour Pimkie, être centré sur les clients est un critère de différenciation parmi les enseignes de mode.

Un poste de « Customer Experience Manager » a été créé


Le NPS (Net Promoter Score) est un outil managérial et de mesure, permettant de passer à l’action. Un poste de « Customer Experience Manager » a été créé pour identifier les sujets remontés par les clientes qui doivent faire l’objet d’actions prioritaires, en collaboration avec la « responsable étude et connaissance clients », garante de l’analyse des feedbacks.

Les équipes en magasin sont sensibilisées à la nécessité de soigner la satisfaction client.

Les responsables de magasin et les vendeurs peuvent consulter, chaque jour depuis leur caisse et leur mobile, les notes et les commentaires des clientes, et leur répondre directement.
La donnée client ainsi collectée leur permet de comprendre facilement quels sont les leviers d’amélioration à activer. Pimkie a pour ambition de former et d’informer 100% de ses équipes à sa démarche d’écoute client. « La customer excellence, c’est le résultat de l’addition entre écouter et agir ». Toutes les données collectées ont vocation à être analysées pour proposer des parcours ultra-personnalisés aux clientes, indique-t-elle.

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CSE PIMKIE du 21 Novembre 2019 : les points importants qui y seront abordés

Le CSE Pimkie du mois de Novembre se tiendra ce jeudi 21 novembre 2019. Parmi les nombreuses questions portées à l'ordre du jour, il est important pour nous de partager les sujets abordés les plus importants vous concernant :

Logistique :

 - Avancées à date des projets logistique

Magasins :

- Les soldes Hiver 2019

- Point sur la nomination des Sales managers, ADR….

- Le Black Friday

- Retour sur la mise en place d’un système de prime en magasin

- Travail le dimanche et jours fériés

Centrale :

- Pimkie a signé le Fashion pact (G7 d’août 2019) : qu’est ce que cela signifie pour Pimkie ?

- Des nouveaux consultants pour la plateforme de marque

- Communication de la note relative au télétravail

La CFE-CGC forte de son expérience et de ses convictions portera vos attentes et défendra vos droits.

Vous pourrez consulter la synthèse du CSE directement sur notre www.cgcpimkie.info

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CSE PIMKIE du 21 Novembre 2019 : les points importants qui y seront abordés

Le CSE Pimkie du mois de Novembre se tiendra ce jeudi 21 novembre 2019. Parmi les nombreuses questions portées à l'ordre du jour, il est important pour nous de partager les sujets abordés les plus importants vous concernant :

Logistique :

 - Avancées à date des projets logistique

Magasins :

- Les soldes Hiver 2019

- Point sur la nomination des Sales managers, ADR….

- Le Black Friday

- Retour sur la mise en place d’un système de prime en magasin

- Travail le dimanche et jours fériés

Centrale :

- Pimkie a signé le Fashion pact (G7 d’août 2019) : qu’est ce que cela signifie pour Pimkie ?

- Des nouveaux consultants pour la plateforme de marque

- Communication de la note relative au télétravail

La CFE-CGC forte de son expérience et de ses convictions portera vos attentes et défendra vos droits.

Vous pourrez consulter la synthèse du CSE directement sur notre www.cgcpimkie.info

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A Paris, la violence autour de l’anniversaire des Gilets Jaunes touche deux centres commerciaux

Un anniversaire sous tension. Ce week-end, entre 28 000 et 39 530 "Gilets Jaunes" manifestaient dans différentes villes de France à l’occasion de la première année du mouvement.

Article_Gilets_Jaunes_20191118.gif

A Paris, épicentre de plusieurs samedis violents, les Champs-Elysées, cadenassés et interdits à toute manifestation, ont été épargnés. La situation a en revanche dégénéré dans plusieurs quartiers de la capitale. A la mi-journée, la place d’Italie (XIIIème arrondissement) était le théâtre d’affrontements entre des casseurs et les forces de police et le centre commercial Italie 2 a été l’objet de dégradation.

En début de soirée, c’est le centre du Forum des Halles qui a été la cible de «Gilets jaunes ». Des poubelles ont été incendiées et les forces se sont interposées pour interdire l’entrée aux manifestants et casseurs. Les deux centres ont rouvert le dimanche matin, bénéficiant d’une forte protection de la part des forces de police et des CRS, selon nos informations. En revanche, dimanche midi une dizaine de manifestants ont occupé le flagship des Galeries Lafayette sur le boulevard Haussmann ( IXème arrondissement).

Les manifestations ont rassemblé 28 000 personnes dans toute la France, dont 4 700 à Paris, selon le ministère de l'Intérieur. La dernière participation équivalente remonte au samedi 9 mars, avec 28 600 personnes en France. De son côté le mouvement a donné une estimation globale de 39 530 participants ce samedi, selon le "Nombre jaune".

Les "gilets jaunes", qui avaient rassemblé 282.000 manifestants lors du samedi inaugural, cherchaient pour cet "acte 53" à redonner un souffle à la "révolte des ronds-points" qui avait ébranlé le mandat d'Emmanuel 
Macron mais ne rassemblait plus que quelques milliers de personnes ces derniers mois.

 

Gaz lacrymogènes au Forum des Halles :


En début de soirée, des petits groupes de manifestants ont rejoint le Forum des Halles, très fréquenté à cette heure. Les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogène pour les disperser et ont interpelé plusieurs individus.

Des violences ont eu lieu à proximité et dans le centre Westfield Forum des Halles samedi 16 novembre du milieu d’après-midi au début de soirée, conduisant le centre à fermer ses portes. Quelques dégradations matérielles sont à déplorer. Le centre a rouvert ses portes ce jour à 11h, a précisé la communication du groupe à FashionNetwork.com. Notre centre est un site sécurisé. Nous sommes en contact permanent avec les autorités afin d’adapter nos dispositifs en cas de nouvelles manifestations ce jour et assurer la sécurité de nos clients et nos commerçants".


 

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A Paris, la violence autour de l’anniversaire des Gilets Jaunes touche deux centres commerciaux

Un anniversaire sous tension. Ce week-end, entre 28 000 et 39 530 "Gilets Jaunes" manifestaient dans différentes villes de France à l’occasion de la première année du mouvement.

Article_Gilets_Jaunes_20191118.gif

A Paris, épicentre de plusieurs samedis violents, les Champs-Elysées, cadenassés et interdits à toute manifestation, ont été épargnés. La situation a en revanche dégénéré dans plusieurs quartiers de la capitale. A la mi-journée, la place d’Italie (XIIIème arrondissement) était le théâtre d’affrontements entre des casseurs et les forces de police et le centre commercial Italie 2 a été l’objet de dégradation.

En début de soirée, c’est le centre du Forum des Halles qui a été la cible de «Gilets jaunes ». Des poubelles ont été incendiées et les forces se sont interposées pour interdire l’entrée aux manifestants et casseurs. Les deux centres ont rouvert le dimanche matin, bénéficiant d’une forte protection de la part des forces de police et des CRS, selon nos informations. En revanche, dimanche midi une dizaine de manifestants ont occupé le flagship des Galeries Lafayette sur le boulevard Haussmann ( IXème arrondissement).

Les manifestations ont rassemblé 28 000 personnes dans toute la France, dont 4 700 à Paris, selon le ministère de l'Intérieur. La dernière participation équivalente remonte au samedi 9 mars, avec 28 600 personnes en France. De son côté le mouvement a donné une estimation globale de 39 530 participants ce samedi, selon le "Nombre jaune".

Les "gilets jaunes", qui avaient rassemblé 282.000 manifestants lors du samedi inaugural, cherchaient pour cet "acte 53" à redonner un souffle à la "révolte des ronds-points" qui avait ébranlé le mandat d'Emmanuel 
Macron mais ne rassemblait plus que quelques milliers de personnes ces derniers mois.

 

Gaz lacrymogènes au Forum des Halles :


En début de soirée, des petits groupes de manifestants ont rejoint le Forum des Halles, très fréquenté à cette heure. Les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogène pour les disperser et ont interpelé plusieurs individus.

Des violences ont eu lieu à proximité et dans le centre Westfield Forum des Halles samedi 16 novembre du milieu d’après-midi au début de soirée, conduisant le centre à fermer ses portes. Quelques dégradations matérielles sont à déplorer. Le centre a rouvert ses portes ce jour à 11h, a précisé la communication du groupe à FashionNetwork.com. Notre centre est un site sécurisé. Nous sommes en contact permanent avec les autorités afin d’adapter nos dispositifs en cas de nouvelles manifestations ce jour et assurer la sécurité de nos clients et nos commerçants".


 

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Claudie Pierlot, Pimkie et Amazon dans le trio de tête de l'encaissement mobile

La plateforme SaaS Tapbuy a établi un Top 100 de l'expérience d'achat mobile, après une analyse de 1540 e-commerçants dont l'offre est accessible sur Smartphone. Le prestataire s'est basé sur la page d'inscription ou d'identification, les pages de livraison et du paiement pour établir son classement.

La plateforme SaaS d'encaissement sur mobile Tapbuy a analysé 1540 sites d’e-commerçants sur mobile, du 2 février 2018 au 30 juillet 2019, pour établir un Top 100 du checkout mobile en France. Pour ce faire, le prestataire s’est focalisé sur la page produit, puis l’ensemble des pages liées au panier : la page d'inscription ou d'identification, les pages de livraison et enfin celle du paiement. Suivant ces indicateurs et sur un barème sur cent Claudie Pierlot (note de 87 sur 100), Pimkie (86 sur 100) et Amazon (75 sur 100) constituent le trio de tête de l’expérience d’achat mobile. 

Article_Pimkie_20191115_1.gif

En termes de secteurs d'activité,  les sites mobiles jugés les plus performants en matière d'encaissement mobile proviennent des généralistes (Amazon, Showroom privé) et du domaine du sport (Courir, Adidas). A contrario, les secteurs du bricolage (Brico Dépôt, Mano Mano) et du luxe apparaissent plus en retard sur l'expérience d'achat mobile.

Salesforce Commerce Cloud puis Adobe Commerce Cloud (ex-Magento) et enfin Prestashop s'imposent comme les 3 plateformes e-commerce les plus performantes pour le tunnel de conversion. Les plateformes cloud étant naturellement avantagées car ré-actualisables plus facilement.

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Claudie Pierlot, Pimkie et Amazon dans le trio de tête de l'encaissement mobile

La plateforme SaaS Tapbuy a établi un Top 100 de l'expérience d'achat mobile, après une analyse de 1540 e-commerçants dont l'offre est accessible sur Smartphone. Le prestataire s'est basé sur la page d'inscription ou d'identification, les pages de livraison et du paiement pour établir son classement.

La plateforme SaaS d'encaissement sur mobile Tapbuy a analysé 1540 sites d’e-commerçants sur mobile, du 2 février 2018 au 30 juillet 2019, pour établir un Top 100 du checkout mobile en France. Pour ce faire, le prestataire s’est focalisé sur la page produit, puis l’ensemble des pages liées au panier : la page d'inscription ou d'identification, les pages de livraison et enfin celle du paiement. Suivant ces indicateurs et sur un barème sur cent Claudie Pierlot (note de 87 sur 100), Pimkie (86 sur 100) et Amazon (75 sur 100) constituent le trio de tête de l’expérience d’achat mobile. 

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En termes de secteurs d'activité,  les sites mobiles jugés les plus performants en matière d'encaissement mobile proviennent des généralistes (Amazon, Showroom privé) et du domaine du sport (Courir, Adidas). A contrario, les secteurs du bricolage (Brico Dépôt, Mano Mano) et du luxe apparaissent plus en retard sur l'expérience d'achat mobile.

Salesforce Commerce Cloud puis Adobe Commerce Cloud (ex-Magento) et enfin Prestashop s'imposent comme les 3 plateformes e-commerce les plus performantes pour le tunnel de conversion. Les plateformes cloud étant naturellement avantagées car ré-actualisables plus facilement.

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Nike arrête son partenariat avec Amazon - par webMaster le 15/11/2019 : 09:13

Nike arrête son partenariat avec Amazon

"Dans le cadre des efforts de Nike pour améliorer l'expérience des consommateurs via des relations directes et personnelles, nous avons décidé de mettre un terme à notre expérience pilote avec Amazon Retail", a déclaré un responsable de Nike.

Artcile_Nike_Amazon_20191114.gif

Après des années de refus, Nike avait consenti en juin 2017 à proposer directement ses produits sur Amazon pour faire face à la baisse de ses ventes et à la concurrence.

Le partenariat prévoyait que le géant du commerce en ligne bannisse les contrefaçons des produits Nike sur sa plateforme et n'accepte plus les ventes des articles du groupe par des intermédiaires.

On ne trouvera bientôt plus d'articles Nike vendus en direct par le fabricant, les articles seront vendus uniquement sur l'application, le site web ou les boutiques de Nike.

Il y aura un risque  d'acheter des contrefaçons sur Amazon, qui sont vendues certes moins cher, mais qui n'ont pas le même niveau de fiabilité et de sécurité des produits de la marque.
 

Cette défection est aussi un témoignage de la difficulté d'Amazon de réguler ses propres vendeurs. Le problème de la contrefaçon et du marché gris est endémique pour le distributeur, ce qui repousse bon nombre de marques bien installées.

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Nike arrête son partenariat avec Amazon

"Dans le cadre des efforts de Nike pour améliorer l'expérience des consommateurs via des relations directes et personnelles, nous avons décidé de mettre un terme à notre expérience pilote avec Amazon Retail", a déclaré un responsable de Nike.

Artcile_Nike_Amazon_20191114.gif

Après des années de refus, Nike avait consenti en juin 2017 à proposer directement ses produits sur Amazon pour faire face à la baisse de ses ventes et à la concurrence.

Le partenariat prévoyait que le géant du commerce en ligne bannisse les contrefaçons des produits Nike sur sa plateforme et n'accepte plus les ventes des articles du groupe par des intermédiaires.

On ne trouvera bientôt plus d'articles Nike vendus en direct par le fabricant, les articles seront vendus uniquement sur l'application, le site web ou les boutiques de Nike.

Il y aura un risque  d'acheter des contrefaçons sur Amazon, qui sont vendues certes moins cher, mais qui n'ont pas le même niveau de fiabilité et de sécurité des produits de la marque.
 

Cette défection est aussi un témoignage de la difficulté d'Amazon de réguler ses propres vendeurs. Le problème de la contrefaçon et du marché gris est endémique pour le distributeur, ce qui repousse bon nombre de marques bien installées.

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Primark ouvrira de nouvelles boutiques en Espagne en 2020

Deux nouveaux magasins de la marque de textile low-cost verront le jour sur la péninsule ibérique en 2020.

Article_Primark_20191112.gif

La chaîne irlandaise a décidé de poursuivre sa croissance en Espagne, en ouvrant deux nouvelles boutiques en 2020. L’une d’elle à Plaza de Cataluña à Barcelone, et l’autre au centre commercial Lagoh à Séville. Elle en ouvrira aussi trois autres en France.

L’Espagne est le deuxième pays de l’Union européenne qui compte le plus de points de vente: 46 au total. Certaines des boutiques de la péninsule ont affiché un chiffre d’affaires de près de 14 milliards d’euros. En 2019, Primark a ouvert des établissements en Andalousie, à Almeria et à Séville.

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Primark ouvrira de nouvelles boutiques en Espagne en 2020

Deux nouveaux magasins de la marque de textile low-cost verront le jour sur la péninsule ibérique en 2020.

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La chaîne irlandaise a décidé de poursuivre sa croissance en Espagne, en ouvrant deux nouvelles boutiques en 2020. L’une d’elle à Plaza de Cataluña à Barcelone, et l’autre au centre commercial Lagoh à Séville. Elle en ouvrira aussi trois autres en France.

L’Espagne est le deuxième pays de l’Union européenne qui compte le plus de points de vente: 46 au total. Certaines des boutiques de la péninsule ont affiché un chiffre d’affaires de près de 14 milliards d’euros. En 2019, Primark a ouvert des établissements en Andalousie, à Almeria et à Séville.

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Lille : Citadium va prendre la place de l'ancien Galeries Lafayette

L'ex-adresse lilloise des Galeries Lafayette accueillera dès le printemps 2020 le nouveau complexe immobilier mixte "Le 31". Un espace situé rue de Béthune qui comprendra 2 400 mètres carrés de commerces, dont un Citadium de 1 205 mètres carrés.

Article_Lille_Citadium.GIF

Le projet 'Le 31 ' était présenté le 6 novembre à Lille. Il s'agit d'un projet d'envergure pour le promoteur Redevco, qui doit ainsi livrer à la métropole quelque 25 000 mètres carrés de requalification urbaine. Une zone qui intégrera notamment 1 700 mètres carrés dédiés à la restauration (Grand Scene), 5 200 mètres carrés de loisirs (Fitness Park, Climb Up…), 8 000 mètres carrés de bureaux (Wojo), un hôtel Okko 4 étoiles de 120 chambres, sans oublier un parking de 600 places.

Et c'est donc cette adresse, située à quelques pas de la gare Lille Flandre et de la Grand Place, que Citadium a choisi pour établir sa neuvième adresse. Outre son adresse historique rue Caumartin (Paris IXe), le grand magasin streetwear compte également des implantations parisiennes à Nation, Beaubourg et aux Champs-Elysées, ainsi que des adresses à Bordeaux, Lyon, Marseille et Toulon. Un magasin est par ailleurs attendu à Rennes, dans un palais du Commerce dont la version modernisée par le promoteur Frey est attendue pour 2025.

« Lille, capitale régionale étudiante et touristique, trouve naturellement sa place dans la stratégie de développement de Citadium", s'est félicitée Sophie Bocquet, directrice Citadium. "Nous sommes ravis de rejoindre le projet du 31 et de nous inscrire dans ce nouvel écosystème pensé pour les millennials ! Nous allons tout faire pour conquérir la jeunesse lilloise et leur apporter les marques et les expériences qu'ils aiment tant ».

 

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Lille : Citadium va prendre la place de l'ancien Galeries Lafayette

L'ex-adresse lilloise des Galeries Lafayette accueillera dès le printemps 2020 le nouveau complexe immobilier mixte "Le 31". Un espace situé rue de Béthune qui comprendra 2 400 mètres carrés de commerces, dont un Citadium de 1 205 mètres carrés.

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Le projet 'Le 31 ' était présenté le 6 novembre à Lille. Il s'agit d'un projet d'envergure pour le promoteur Redevco, qui doit ainsi livrer à la métropole quelque 25 000 mètres carrés de requalification urbaine. Une zone qui intégrera notamment 1 700 mètres carrés dédiés à la restauration (Grand Scene), 5 200 mètres carrés de loisirs (Fitness Park, Climb Up…), 8 000 mètres carrés de bureaux (Wojo), un hôtel Okko 4 étoiles de 120 chambres, sans oublier un parking de 600 places.

Et c'est donc cette adresse, située à quelques pas de la gare Lille Flandre et de la Grand Place, que Citadium a choisi pour établir sa neuvième adresse. Outre son adresse historique rue Caumartin (Paris IXe), le grand magasin streetwear compte également des implantations parisiennes à Nation, Beaubourg et aux Champs-Elysées, ainsi que des adresses à Bordeaux, Lyon, Marseille et Toulon. Un magasin est par ailleurs attendu à Rennes, dans un palais du Commerce dont la version modernisée par le promoteur Frey est attendue pour 2025.

« Lille, capitale régionale étudiante et touristique, trouve naturellement sa place dans la stratégie de développement de Citadium", s'est félicitée Sophie Bocquet, directrice Citadium. "Nous sommes ravis de rejoindre le projet du 31 et de nous inscrire dans ce nouvel écosystème pensé pour les millennials ! Nous allons tout faire pour conquérir la jeunesse lilloise et leur apporter les marques et les expériences qu'ils aiment tant ».

 

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Un projet à 150 millions d'euros pour l'installation d'une usine textile chinoise à Maubeuge

Un homme d'affaires chinois devrait investir 150 millions d'euros pour créer des ateliers de vêtements à Maubeuge (Nord), un projet qui pourrait aboutir à la création de 300 emplois, a annoncé mardi le député LREM du Nord, Christophe Di Pompeo.

Article_Usine_Maubeuge.gif

Jian Chen, PDG d'AC Winexpo, une "importante entreprise d'import-export" qui compte un réseau de 15 000 magasins en Chine, va apporter "la totalité du financement" de ce projet pour lequel "il a obtenu le feu vert des autorités chinoises", a précisé à l'AFP Christophe Di Pompeo, député de la circonscription de Maubeuge.

Le projet prévoit la création sur un terrain de 15 hectares "d'une série d'ateliers de confection de vêtements de qualité", ainsi que "d'un environnement serviciel pour attirer d'autres entreprises chinoises", avec "des salles de réunion, un hôtel particulier" à proximité, a-t-il ajouté.

"Nous avons passé une délibération à l'agglomération sur un protocole d'accord qui doit être signé à Shanghaï en milieu de semaine prochaine", a indiqué Christophe Di Pompeo, qui espère voir le début de la construction "d'ici 12 à 18 mois".

Dans un communiqué, Jian Chen a dit espérer l'installation d'une trentaine d'entreprises sur le site au terme de ce projet "synonyme de bonne entente dans le commerce sino-français".

Un comité de pilotage sera mis en place début décembre, avec pour objectif d'accompagner le projet sur le plan administratif, l'aspect "le plus exigeant" en raison de la règlementation, selon Christophe Di Pompeo.

Il s'agit du "premier investissement constructif en Europe" s'est enthousiasmé le député du Nord, de la "première fois qu'un Chinois construira une usine complète en Europe avec des capitaux chinois", a-t-il encore affirmé, soulignant que la position géographique de l'Avesnois, "entre Bruxelles, Lille et Paris" avait pesé.

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Un projet à 150 millions d'euros pour l'installation d'une usine textile chinoise à Maubeuge

Un homme d'affaires chinois devrait investir 150 millions d'euros pour créer des ateliers de vêtements à Maubeuge (Nord), un projet qui pourrait aboutir à la création de 300 emplois, a annoncé mardi le député LREM du Nord, Christophe Di Pompeo.

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Jian Chen, PDG d'AC Winexpo, une "importante entreprise d'import-export" qui compte un réseau de 15 000 magasins en Chine, va apporter "la totalité du financement" de ce projet pour lequel "il a obtenu le feu vert des autorités chinoises", a précisé à l'AFP Christophe Di Pompeo, député de la circonscription de Maubeuge.

Le projet prévoit la création sur un terrain de 15 hectares "d'une série d'ateliers de confection de vêtements de qualité", ainsi que "d'un environnement serviciel pour attirer d'autres entreprises chinoises", avec "des salles de réunion, un hôtel particulier" à proximité, a-t-il ajouté.

"Nous avons passé une délibération à l'agglomération sur un protocole d'accord qui doit être signé à Shanghaï en milieu de semaine prochaine", a indiqué Christophe Di Pompeo, qui espère voir le début de la construction "d'ici 12 à 18 mois".

Dans un communiqué, Jian Chen a dit espérer l'installation d'une trentaine d'entreprises sur le site au terme de ce projet "synonyme de bonne entente dans le commerce sino-français".

Un comité de pilotage sera mis en place début décembre, avec pour objectif d'accompagner le projet sur le plan administratif, l'aspect "le plus exigeant" en raison de la règlementation, selon Christophe Di Pompeo.

Il s'agit du "premier investissement constructif en Europe" s'est enthousiasmé le député du Nord, de la "première fois qu'un Chinois construira une usine complète en Europe avec des capitaux chinois", a-t-il encore affirmé, soulignant que la position géographique de l'Avesnois, "entre Bruxelles, Lille et Paris" avait pesé.

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H&M va tester la location de vêtements en magasin - par webMaster le 07/11/2019 : 09:10

H&M va tester la location de vêtements en magasin

Alors que le groupe URBN a par exemple lancé cette année Nuuly, son service de location online de vêtements par abonnement, le groupe H&M dévoile sa première expérimentation en la matière, en se focalisant lui sur une expérience purement physique. Dans son berceau de Stockholm, son enseigne phare va ainsi proposer à ses clientes encartées de louer des robes et des jupes issues des collections écoresponsables "Conscious Exclusive", qu'elle a commercialisées depuis 2012.

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Moyennant 350 couronnes suédoises pour chaque pièce louée (soit environ 32 euros), les membres du programme de fidélité d’H&M pourront emprunter jusqu’à trois articles pendant une semaine après les avoir sélectionnés et essayés au sein d’un showroom dédié en boutique, épaulés par des conseillers en style.  

« Nous étudions la location de vêtements depuis un certain temps et nous sommes très heureux d’offrir pour la première fois aux amateurs de mode la possibilité de louer de superbes pièces Conscious Exclusive, exprime Pascal Brun, le directeur du développement durable chez H&M. Nous sommes impatients d’évaluer ce test car nous sommes déterminés à faire évoluer la façon dont la mode est créée et consommée aujourd’hui ».

La particularité de ces modèles au style travaillé et souvent glamour est d’intégrer des matières plus durables, tels le polyester recyclé, le laiton et le zinc recyclé cette saison, mais aussi des fibres fabriquées à partir d’ananas (Pinatex) ou de résidus d’orange (Orange Fiber) par exemple. Les prix à la vente des produits « Conscious Exclusive » sont bien sûr plus élevés que les collections classiques d’H&M : ils varient entre 79 et 199 euros pour une robe, et de 49 à 99 euros pour un top.

L’espace de location prendra place au sein du magasin rénové de Sergels Torg dans la capitale suédoise. Ce flagship, qui déploie sur 3 000 mètres carrés et deux niveaux, accueillera également un salon de beauté et un café, ainsi qu’un espace pour la réparation et la customisation de vêtements. Redessinant son réseau de magasins, l’enseigne scandinave continue de tester de nouvelles formules, après avoir inauguré il y a quelques jours à Berlin un petit magasin cosy et premium à l’ancrage très local, accueillant des marques tierces.

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H&M va tester la location de vêtements en magasin

Alors que le groupe URBN a par exemple lancé cette année Nuuly, son service de location online de vêtements par abonnement, le groupe H&M dévoile sa première expérimentation en la matière, en se focalisant lui sur une expérience purement physique. Dans son berceau de Stockholm, son enseigne phare va ainsi proposer à ses clientes encartées de louer des robes et des jupes issues des collections écoresponsables "Conscious Exclusive", qu'elle a commercialisées depuis 2012.

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Moyennant 350 couronnes suédoises pour chaque pièce louée (soit environ 32 euros), les membres du programme de fidélité d’H&M pourront emprunter jusqu’à trois articles pendant une semaine après les avoir sélectionnés et essayés au sein d’un showroom dédié en boutique, épaulés par des conseillers en style.  

« Nous étudions la location de vêtements depuis un certain temps et nous sommes très heureux d’offrir pour la première fois aux amateurs de mode la possibilité de louer de superbes pièces Conscious Exclusive, exprime Pascal Brun, le directeur du développement durable chez H&M. Nous sommes impatients d’évaluer ce test car nous sommes déterminés à faire évoluer la façon dont la mode est créée et consommée aujourd’hui ».

La particularité de ces modèles au style travaillé et souvent glamour est d’intégrer des matières plus durables, tels le polyester recyclé, le laiton et le zinc recyclé cette saison, mais aussi des fibres fabriquées à partir d’ananas (Pinatex) ou de résidus d’orange (Orange Fiber) par exemple. Les prix à la vente des produits « Conscious Exclusive » sont bien sûr plus élevés que les collections classiques d’H&M : ils varient entre 79 et 199 euros pour une robe, et de 49 à 99 euros pour un top.

L’espace de location prendra place au sein du magasin rénové de Sergels Torg dans la capitale suédoise. Ce flagship, qui déploie sur 3 000 mètres carrés et deux niveaux, accueillera également un salon de beauté et un café, ainsi qu’un espace pour la réparation et la customisation de vêtements. Redessinant son réseau de magasins, l’enseigne scandinave continue de tester de nouvelles formules, après avoir inauguré il y a quelques jours à Berlin un petit magasin cosy et premium à l’ancrage très local, accueillant des marques tierces.

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Fermeture de Pimkie Rivoli - par webMaster le 06/11/2019 : 07:27

Fermeture de Pimkie Rivoli

Article_Fermeture_Rivoli_20191024.gif

La CFE-CGC a demandé l’intégration du personnel de Rivoli dans les mesures de l’accord de mobilité.

Nous rappelons que cet accord a été négocié par la CFE-CGC lors du PDV de 2018, que sans cet accord, les 83 magasins concernés par une clause de mobilité, en cas de refus de reclassement dans un autre magasin auraient subit un licenciement sec. Cet accord a permis de laisser le choix à chacun de rester ou de partir avec des mesures concrètes :

Maintien dans l’emploi :

  • Choix d’affectation du magasin
  • Période probatoire en cas de changement d’avis du salarié sur son affectation sans motif
  • Garantie de l’emploi pendant 12 mois sur la nouvelle affectation (licenciement impossible)
  • Compensation de rémunération si affectation dans un plus petit magasin
  • Prime incitative de 2000€

Choix de départ :

  • Switch (départ de la RM ou RA du magasin accueillant au profit d’une RM ou RA arrivant)
  • Prime formation ou création d’entreprise de 7500€ (+ une enveloppe mutualisée en cas de dépassement)
  • Prime de licenciement  x2

Certaines organisations ont tenté par 2x de dénoncer auprès des tribunaux les mesures du PDV et ont été déboutées par 2x.

Des mesures spécifiques  ont été réclamées lors du CSE pour le personnel de Rivoli, au risque de ralentir la procédure.

La CFE-CGC, en concertation avec l’UNSA a décidé de rendre un avis lors du CSE pour être en adéquation avec la possibilité pour les  salariés de Rivoli de se positionner au plus vite sur leur devenir et vis-à-vis de la santé financière de l’entreprise.

Bien sur, nous déplorons la situation de ce magasin, tout comme nous avons déploré les précédentes et souhaitons vivement que nos collègues puissent rester dans l’emploi.

Certes, les salariées de Rivoli souhaitant une formation bénéficieront d’un complément de 2500€ pour se faire accompagnées par un cabinet d’Out placement pour les aider dans leur recherche de formation et ne bénéficierons pas de l’enveloppe mutualisée, puisque les mesures ne sont plus celles de l’accord de mobilité. Nous espérons vivement que ce budget leur sera suffisant.

La CFE-CGC forte de son expérience et de ses convictions défend vos droits les plus justes pour TOUS

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Fermeture de Pimkie Rivoli

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La CFE-CGC a demandé l’intégration du personnel de Rivoli dans les mesures de l’accord de mobilité.

Nous rappelons que cet accord a été négocié par la CFE-CGC lors du PDV de 2018, que sans cet accord, les 83 magasins concernés par une clause de mobilité, en cas de refus de reclassement dans un autre magasin auraient subit un licenciement sec. Cet accord a permis de laisser le choix à chacun de rester ou de partir avec des mesures concrètes :

Maintien dans l’emploi :

  • Choix d’affectation du magasin
  • Période probatoire en cas de changement d’avis du salarié sur son affectation sans motif
  • Garantie de l’emploi pendant 12 mois sur la nouvelle affectation (licenciement impossible)
  • Compensation de rémunération si affectation dans un plus petit magasin
  • Prime incitative de 2000€

Choix de départ :

  • Switch (départ de la RM ou RA du magasin accueillant au profit d’une RM ou RA arrivant)
  • Prime formation ou création d’entreprise de 7500€ (+ une enveloppe mutualisée en cas de dépassement)
  • Prime de licenciement  x2

Certaines organisations ont tenté par 2x de dénoncer auprès des tribunaux les mesures du PDV et ont été déboutées par 2x.

Des mesures spécifiques  ont été réclamées lors du CSE pour le personnel de Rivoli, au risque de ralentir la procédure.

La CFE-CGC, en concertation avec l’UNSA a décidé de rendre un avis lors du CSE pour être en adéquation avec la possibilité pour les  salariés de Rivoli de se positionner au plus vite sur leur devenir et vis-à-vis de la santé financière de l’entreprise.

Bien sur, nous déplorons la situation de ce magasin, tout comme nous avons déploré les précédentes et souhaitons vivement que nos collègues puissent rester dans l’emploi.

Certes, les salariées de Rivoli souhaitant une formation bénéficieront d’un complément de 2500€ pour se faire accompagnées par un cabinet d’Out placement pour les aider dans leur recherche de formation et ne bénéficierons pas de l’enveloppe mutualisée, puisque les mesures ne sont plus celles de l’accord de mobilité. Nous espérons vivement que ce budget leur sera suffisant.

La CFE-CGC forte de son expérience et de ses convictions défend vos droits les plus justes pour TOUS

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L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 22 octobre 2019 - par webMaster le 24/10/2019 : 17:26

L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 22 octobre 2019

CSE_octobre_les_chiffres.GIF

CSE_octobre_chiifres_par_famille.GIF

Réception de la collection en semaine 43 au dépôt fédéral :

AW3 (semaine 39 à 45) =   100 % de la collection

AW4 (semaine 46 à 01) =     52 % de la collection

Ce que la direction répond à nos questions

Rencontre avec Yann Hinsinger nouveau DG Pimkie

Le CSE a apprécié la venue du nouveau directeur général. Il a réaffirmé sa volonté de se projeter sur l’avenir sans faire le procès du passé. Il ambitionne de repositionner la marque dans le même sens en image, marketing, digital et avec un plan d’animation cliente plus attractif. En phase avec la directrice de collection, l’offre produit doit séduire la cliente, il faut de la nouveauté et limiter les reconduits.

Il n’a pas pour objectif de mettre en place une nouvelle stratégie d’entreprise, mais de se recentrer sur l’essentiel. Notre cliente cible à entre 20 et 25 ans ce qui touchera la cliente de 35 ans et les clientes plus jeunes.

La plate-forme de marque est en relecture et devrait nous être présentée en fin d’année.

Dans un cadre d’échanges réguliers, les Town Hall meeting sont maintenus avec un format plus court.

La CFE-CGC souhaite vivement que Yann sera en mesure de :

  • Remettre les fondamentaux de Pimkie fortement ébranlés depuis ces dernières années
  • Faire évoluer le Chiffre d’affaire et notre collection dans un contexte textile en grande difficulté
  • Reconstruire une pyramide de décision pragmatique

Autant de questions qui devront trouver rapidement des réponses.

En logistique

Point d'étape sur le projet de vente du dépôt de Neuville-en-Ferrain :

Le directeur logistique confirme que le nouveau dépôt ne sera ni automatisé, ni robotisé, les volumes Pimkie traités ne sont pas suffisants. Le process manuel est gardé avec des convoyeurs plus modernes. Des personnes de chaque métier seront  intégrées au projet.

Les emplois seront maintenus.

Potentiellement, le déménagement devrait se faire sur le 2° ou 3° trimestre 2020.

La CFE-CGC reste au suivi du projet

Point sur le projet de la suppression des antivols :

Les dépôts allemands et espagnols ne posent plus d’antivol, les magasins allemands non plus.

En France, le process reste d’actualité pour préserver les emplois des personnes en restriction médicale. Le projet de suppression totale de la pose des antivols n’est toujours pas validé.

Organisation en magasin

Remobilisation des équipes :

La direction a volonté de récompenser les efforts des meilleures équipes par région, dans un premier temps sous forme d’un challenge (jusqu’à mars 2020). Sur la progression en termes de taux de transformation, panier moyen et taux de recrutement CRM, les magasins gagnent des points. Les 3 premiers magasins seront récompensés par une prime pouvant aller jusqu’à 100€ au prorata temporis

La CFE-CGC apprécie la volonté de gratifier les équipes et a demandé à ce que le calcul soit fait sur les heures réelles effectuées

Accueil des nouveaux collaborateurs du siège en journée découverte :

La direction s’engage à accorder les heures passées à cet accueil en concertation avec l’animateur de région.

Planning commercial des opérations magasin :

Le directeur général a assuré qu’un planning commercial des opérations sera remis en place qui donnera une projection à plus long terme aux magasins et qui devrait limiter les changements de dernière minute.

La CFE-CGC comprend la réactivité de l’entreprise pour palier aux résultats mais déplore les impacts sur l’organisation en magasin

Le Black Friday :

La direction  annonce que cette année, les black Friday auront lieu du 29 novembre au 1er décembre. La remise sera de 30% dès 40€ d’achat pour tous les magasins sans exception.

Une offre privée sera faite le weekend  précédent pour les clientes cartées.

Journée Event :

La direction  annonce la journée Event le 6 décembre. Un budget sera attribué à chaque magasin. La cliente cartée bénéficiera du doublement des ses points.

Pose des congés :

Les congés d’été doivent être validés pour le 15 février par la RM et si besoin en concertation avec son ADR

Les congés d’hiver pour les régions concernées pourront être pris jusqu’au 3 mai fin des vacances  scolaires

En Centrale

Projet de dématérialisation des bulletins de paie :

La direction nous a présenté le projet de dématérialisation du bulletin de paie. A partir de novembre 2019 la fiche de paie ne sera plus envoyée par courrier, mais disponible dans un « coffre-fort » électronique certifié par la caisse des dépôts et consignation.

Vous conservez votre coffre-fort gratuitement, sans limite de durée et ce, même si vous quittez l’entreprise. Les documents y sont archivés pendant 50 ans.

Vous disposez gratuitement de 10 Go d’espace de stockage pour déposer tous vos fichiers et documents personnels, quel que soit leur format et pouvez ainsi les partager ou envoyer.

Point Offre 

Rencontre avec la directrice de collection.

Elle confirme que :

  • Les résultats de chiffre d’affaire pour  AW1 ne sont pas au rendez vous.
  • Qu’il faut diminuer fortement les reconduits surtout sur AW1 ou SS1 période de soldes où la cliente cherche de la nouveauté.
  • Que la déco ne sera que de la petite déco, à durée de vie très courte et vendue uniquement sur le WEB.
  • Qu’elle est convaincue qu’il faut de l’approvisionnement de proximité pour avoir de la réactivité.

Prochain CSE le Jeudi 21 Novembre 2019

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L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 22 octobre 2019

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Réception de la collection en semaine 43 au dépôt fédéral :

AW3 (semaine 39 à 45) =   100 % de la collection

AW4 (semaine 46 à 01) =     52 % de la collection

Ce que la direction répond à nos questions

Rencontre avec Yann Hinsinger nouveau DG Pimkie

Le CSE a apprécié la venue du nouveau directeur général. Il a réaffirmé sa volonté de se projeter sur l’avenir sans faire le procès du passé. Il ambitionne de repositionner la marque dans le même sens en image, marketing, digital et avec un plan d’animation cliente plus attractif. En phase avec la directrice de collection, l’offre produit doit séduire la cliente, il faut de la nouveauté et limiter les reconduits.

Il n’a pas pour objectif de mettre en place une nouvelle stratégie d’entreprise, mais de se recentrer sur l’essentiel. Notre cliente cible à entre 20 et 25 ans ce qui touchera la cliente de 35 ans et les clientes plus jeunes.

La plate-forme de marque est en relecture et devrait nous être présentée en fin d’année.

Dans un cadre d’échanges réguliers, les Town Hall meeting sont maintenus avec un format plus court.

La CFE-CGC souhaite vivement que Yann sera en mesure de :

  • Remettre les fondamentaux de Pimkie fortement ébranlés depuis ces dernières années
  • Faire évoluer le Chiffre d’affaire et notre collection dans un contexte textile en grande difficulté
  • Reconstruire une pyramide de décision pragmatique

Autant de questions qui devront trouver rapidement des réponses.

En logistique

Point d'étape sur le projet de vente du dépôt de Neuville-en-Ferrain :

Le directeur logistique confirme que le nouveau dépôt ne sera ni automatisé, ni robotisé, les volumes Pimkie traités ne sont pas suffisants. Le process manuel est gardé avec des convoyeurs plus modernes. Des personnes de chaque métier seront  intégrées au projet.

Les emplois seront maintenus.

Potentiellement, le déménagement devrait se faire sur le 2° ou 3° trimestre 2020.

La CFE-CGC reste au suivi du projet

Point sur le projet de la suppression des antivols :

Les dépôts allemands et espagnols ne posent plus d’antivol, les magasins allemands non plus.

En France, le process reste d’actualité pour préserver les emplois des personnes en restriction médicale. Le projet de suppression totale de la pose des antivols n’est toujours pas validé.

Organisation en magasin

Remobilisation des équipes :

La direction a volonté de récompenser les efforts des meilleures équipes par région, dans un premier temps sous forme d’un challenge (jusqu’à mars 2020). Sur la progression en termes de taux de transformation, panier moyen et taux de recrutement CRM, les magasins gagnent des points. Les 3 premiers magasins seront récompensés par une prime pouvant aller jusqu’à 100€ au prorata temporis

La CFE-CGC apprécie la volonté de gratifier les équipes et a demandé à ce que le calcul soit fait sur les heures réelles effectuées

Accueil des nouveaux collaborateurs du siège en journée découverte :

La direction s’engage à accorder les heures passées à cet accueil en concertation avec l’animateur de région.

Planning commercial des opérations magasin :

Le directeur général a assuré qu’un planning commercial des opérations sera remis en place qui donnera une projection à plus long terme aux magasins et qui devrait limiter les changements de dernière minute.

La CFE-CGC comprend la réactivité de l’entreprise pour palier aux résultats mais déplore les impacts sur l’organisation en magasin

Le Black Friday :

La direction  annonce que cette année, les black Friday auront lieu du 29 novembre au 1er décembre. La remise sera de 30% dès 40€ d’achat pour tous les magasins sans exception.

Une offre privée sera faite le weekend  précédent pour les clientes cartées.

Journée Event :

La direction  annonce la journée Event le 6 décembre. Un budget sera attribué à chaque magasin. La cliente cartée bénéficiera du doublement des ses points.

Pose des congés :

Les congés d’été doivent être validés pour le 15 février par la RM et si besoin en concertation avec son ADR

Les congés d’hiver pour les régions concernées pourront être pris jusqu’au 3 mai fin des vacances  scolaires

En Centrale

Projet de dématérialisation des bulletins de paie :

La direction nous a présenté le projet de dématérialisation du bulletin de paie. A partir de novembre 2019 la fiche de paie ne sera plus envoyée par courrier, mais disponible dans un « coffre-fort » électronique certifié par la caisse des dépôts et consignation.

Vous conservez votre coffre-fort gratuitement, sans limite de durée et ce, même si vous quittez l’entreprise. Les documents y sont archivés pendant 50 ans.

Vous disposez gratuitement de 10 Go d’espace de stockage pour déposer tous vos fichiers et documents personnels, quel que soit leur format et pouvez ainsi les partager ou envoyer.

Point Offre 

Rencontre avec la directrice de collection.

Elle confirme que :

  • Les résultats de chiffre d’affaire pour  AW1 ne sont pas au rendez vous.
  • Qu’il faut diminuer fortement les reconduits surtout sur AW1 ou SS1 période de soldes où la cliente cherche de la nouveauté.
  • Que la déco ne sera que de la petite déco, à durée de vie très courte et vendue uniquement sur le WEB.
  • Qu’elle est convaincue qu’il faut de l’approvisionnement de proximité pour avoir de la réactivité.

Prochain CSE le Jeudi 21 Novembre 2019

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Jules montre son nouveau visage, voulu plus responsable et guidé par la data

Jules part en reconquête révèle  la modernisation de ses enseignes masculines Jules et Brice. La fusion annoncée de ces deux entités fait émerger un nouveau Jules, auquel s’ajoute désormais la signature de marque « Men in Progress », qui se concrétise tant sur le plan de l’image que du concept magasin et de l’offre produit.

Articles_Jules_20191024.gif

Il a fallu attendre une dégradation de ses résultats pour déclencher une prise de conscience,

Face à l’hostilité des consommateurs et des pouvoirs publics à l’égard de la fast fashion , une vraie prise de consciente a été réalisée par les enseignes. Les retailers qui survivront sont ceux qui auront su s’adapter, et j’espère que l’on en fera partie » précise le président de Fashion3.

La société nordiste a engagé depuis deux ans « une profonde transformation de son business model pour produire que ce que l’on est capable de vendre, sans gâcher et sans brader », avance le dirigeant. Le socle stratégique de l’enseigne est le « zéro waste », soit la volonté de moins gaspiller, et de mieux maîtriser son empreinte écologique.

En ayant commencé à mutualiser fournisseurs et matières de Jules et Brice, l’entreprise affirme avoir par exemple acheté un million de pièces en moins en un an tout en améliorant sa performance économique. Elle a diminué dans le même temps de 35 % le nombre de pièces vendues avec remise, pour un stock résiduel réduit de 25 %.
 

Implanter le bon produit au bon moment


Cette meilleure gestion est aussi permise par la data et des analyses précises de ce qui se vend.

C’est une large cible de 25 à 45 ans que vise Jules, dont le client moyen a aujourd’hui 41 ans, avec un vestiaire complet allant du sportswear au formel, facile à porter, avec des matières de qualité ». En conservant une dominante casual. « La gamme de prix sera un peu plus large puisqu’elle intègre des produits Brice, mais la volonté est de rester très accessible
 

Bientôt un jean 100 % recyclé


Sur le front de la durabilité, la société entend se frotter à la mode circulaire. Prenons l’exemple du denim, qui est l’une des catégories les plus polluantes : la moitié des modèles de la collection hivernale sont composés de 20 % de polyester recyclé et sont délavés à l’ozone (25 à 49 euros), tandis qu’en novembre sortira un jean 100 % recyclé (59 euros) et fabriqué en Turquie.

Pour certains produits, la volonté est de travailler en plus proche import, un jean 100 % recyclé  et fabriqué en Turquie sera bientôt en magasin

 

En parallèle Fashion3 affine son projet de relocalisation d’une usine de fabrication textile dans la région lilloise. Pour boucler la boucle, Jules proposera des ateliers de réparation et customisation en magasin et se lancera sur le créneau de la seconde main, en mettant en ligne un site dédié en fin d’année.

Articles_Jules_20191024_2.gif

Un nouveau concept magasin (tout en métal, tuyaux et briques de tissus) a été réalisé et déclenchera une rénovation du parc sur une période de trois ans. Le premier magasin rénové est Bordeaux Sainte-Catherine sur 250 m². 7 autres magasins le seront pour la fin d’année, et 25 unités au premier semestre 2020.

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Jules montre son nouveau visage, voulu plus responsable et guidé par la data

Jules part en reconquête révèle  la modernisation de ses enseignes masculines Jules et Brice. La fusion annoncée de ces deux entités fait émerger un nouveau Jules, auquel s’ajoute désormais la signature de marque « Men in Progress », qui se concrétise tant sur le plan de l’image que du concept magasin et de l’offre produit.

Articles_Jules_20191024.gif

Il a fallu attendre une dégradation de ses résultats pour déclencher une prise de conscience,

Face à l’hostilité des consommateurs et des pouvoirs publics à l’égard de la fast fashion , une vraie prise de consciente a été réalisée par les enseignes. Les retailers qui survivront sont ceux qui auront su s’adapter, et j’espère que l’on en fera partie » précise le président de Fashion3.

La société nordiste a engagé depuis deux ans « une profonde transformation de son business model pour produire que ce que l’on est capable de vendre, sans gâcher et sans brader », avance le dirigeant. Le socle stratégique de l’enseigne est le « zéro waste », soit la volonté de moins gaspiller, et de mieux maîtriser son empreinte écologique.

En ayant commencé à mutualiser fournisseurs et matières de Jules et Brice, l’entreprise affirme avoir par exemple acheté un million de pièces en moins en un an tout en améliorant sa performance économique. Elle a diminué dans le même temps de 35 % le nombre de pièces vendues avec remise, pour un stock résiduel réduit de 25 %.
 

Implanter le bon produit au bon moment


Cette meilleure gestion est aussi permise par la data et des analyses précises de ce qui se vend.

C’est une large cible de 25 à 45 ans que vise Jules, dont le client moyen a aujourd’hui 41 ans, avec un vestiaire complet allant du sportswear au formel, facile à porter, avec des matières de qualité ». En conservant une dominante casual. « La gamme de prix sera un peu plus large puisqu’elle intègre des produits Brice, mais la volonté est de rester très accessible
 

Bientôt un jean 100 % recyclé


Sur le front de la durabilité, la société entend se frotter à la mode circulaire. Prenons l’exemple du denim, qui est l’une des catégories les plus polluantes : la moitié des modèles de la collection hivernale sont composés de 20 % de polyester recyclé et sont délavés à l’ozone (25 à 49 euros), tandis qu’en novembre sortira un jean 100 % recyclé (59 euros) et fabriqué en Turquie.

Pour certains produits, la volonté est de travailler en plus proche import, un jean 100 % recyclé  et fabriqué en Turquie sera bientôt en magasin

 

En parallèle Fashion3 affine son projet de relocalisation d’une usine de fabrication textile dans la région lilloise. Pour boucler la boucle, Jules proposera des ateliers de réparation et customisation en magasin et se lancera sur le créneau de la seconde main, en mettant en ligne un site dédié en fin d’année.

Articles_Jules_20191024_2.gif

Un nouveau concept magasin (tout en métal, tuyaux et briques de tissus) a été réalisé et déclenchera une rénovation du parc sur une période de trois ans. Le premier magasin rénové est Bordeaux Sainte-Catherine sur 250 m². 7 autres magasins le seront pour la fin d’année, et 25 unités au premier semestre 2020.

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CSE PIMKIE du 22 Octobre 2019 : les points importants qui y seront abordés

Le CSE d'octobre se tiendra ce mardi 22 octobre 2019. Parmi les nombreuses questions portées à l'ordre du jour, il est important pour nous de partager les sujets abordés les plus importants vous concernant :

Ø  Rencontre avec Yann Hinsinger nouveau DG Pimkie

Ø  Point d'étape sur le projet de vente du dépôt de Neuville-en-Ferrain

Ø  Point sur la plateforme de marque 

Ø  Consultation des membres du CSE sur le projet de fermeture du magasin de PARIS RIVOLI

Ø  Point sur le projet de la suppression des antivols

Ø  Organisation en magasin (OP, gestion des prix, gestion du Web….)

Ø  Bilan des résultats de la collection hiver

Ø  Restitution de l'écoute menée à l'Offre

Ø  Point sur les fermetures magasin (PDV)

Ø  Point sur la pose des congés d’été

Ø  Projet de dématérialisation des bulletins de paie

La CFE-CGC forte de son expérience et de ses convictions portera vos attentes et défendra vos droits.

Vous pourrez consulter la synthèse du CSE directement sur notre www.cgcpimkie.info

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CSE PIMKIE du 22 Octobre 2019 : les points importants qui y seront abordés

Le CSE d'octobre se tiendra ce mardi 22 octobre 2019. Parmi les nombreuses questions portées à l'ordre du jour, il est important pour nous de partager les sujets abordés les plus importants vous concernant :

Ø  Rencontre avec Yann Hinsinger nouveau DG Pimkie

Ø  Point d'étape sur le projet de vente du dépôt de Neuville-en-Ferrain

Ø  Point sur la plateforme de marque 

Ø  Consultation des membres du CSE sur le projet de fermeture du magasin de PARIS RIVOLI

Ø  Point sur le projet de la suppression des antivols

Ø  Organisation en magasin (OP, gestion des prix, gestion du Web….)

Ø  Bilan des résultats de la collection hiver

Ø  Restitution de l'écoute menée à l'Offre

Ø  Point sur les fermetures magasin (PDV)

Ø  Point sur la pose des congés d’été

Ø  Projet de dématérialisation des bulletins de paie

La CFE-CGC forte de son expérience et de ses convictions portera vos attentes et défendra vos droits.

Vous pourrez consulter la synthèse du CSE directement sur notre www.cgcpimkie.info

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3 Suisses entame une nouvelle page de son histoire - par webMaster le 21/10/2019 : 12:37

3 Suisses entame une nouvelle page de son histoire

L'enseigne dévoile son nouveau visage moins d'un an après sa reprise par ShopInvest. Son catalogue est de retour. Son site a changé. Et son offre de mode est très majoritairement fabriquée en Europe.

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Il n'a pas le poids de ses ancêtres. Mais avec sa centaine de pages, sa couverture aux couleurs qui éclatent et la mise en avant du style de six femmes choisies pour être ses influenceuses, le catalogue automne-hiver 2019 de 3 Suisses affiche la nouvelle tonalité de l'enseigne. Il n'avait plus été publié depuis 2014.

La marque entame, en cette fin de semaine, sa nouvelle vie. Elle a été reprise en novembre 2018 à Domoti par ShopInvest, fondé par Karine Schrenzel et son mari, Olivier Gensburger. Leur groupe possède une dizaine de sites de vente en ligne, comme MenCorner et Bijourama. Après une phase d'étude auprès de 10.000 Françaises interrogées sur leurs envies, le duo d'entrepreneurs a décidé de tabler sur un mélange de retour aux fondamentaux historiques, comme l'iconique catalogue, et de remise au goût du jour.

Dynamiser une marque patrimoniale

Côté ADN, le 3 du nouveau logo évoque un fil ou un ruban en référence à la filature d'autrefois. Côté technologie, l'infrastructure informatique a été revue, rendant le site plus facile à consulter sur mobile. Un gros effort, toujours en cours, a aussi été fait sur le service client. On peut ainsi choisir de parler toujours au même conseiller. Quant à la logistique, elle a été rapprochée de celle des autres sites du groupe, mettant fin aux liens historiques avec le Nord de la France.

Mettre l'accent sur les matières naturelles

Un gros travail a également été réalisé sur l'offre, en commençant par la mode. « Elle se veut plus tendance et plus responsable. Nous préférons des produits choisis plutôt qu'un nombre illimité de références. Tout en gardant le positionnement populaire de la marque », précise Karine Schrenzel. Le nombre de pièces a été divisé par 5. Ces collections plus courtes s'accompagnent d'une fabrication européenne à 88 %. Elle était avant essentiellement asiatique. Et 4 vêtements sur 10 sont en matières naturelles. Une veine porteuse : la ligne 100 % lin et made in France, lancée cet été, a été très vite en rupture.

Pour soutenir cette remise à plat, six femmes aux profils très différents ont été choisies afin de jouer les guides en ayant leur propre espace sur le site et dans le catalogue.

Diminuer encore le nombre de références

ShopInvest, qui emploie actuellement une cinquantaine de personnes, ne dévoile pas ses résultats. Mais la dizaine de sites que l'entreprise possédait avant la reprise des 3 Suisses ont tous été, individuellement, rentables en 2018. Au moment du rachat , les chiffres qui avaient circulé faisaient, en outre, état d'un chiffre d'affaires de 35 millions d'euros pour ShopInvest et des ventes de 100 à 120 millions d'euros pour 3 Suisses. Dans le trésor de guerre de l'enseigne née en 1932 figurait une base de données comprenant 8 millions de clients sur lesquels 2 étaient actifs.

Pour les prochaines saisons, le travail de rationalisation des collections va se poursuivre. A terme, il ne devrait rester que de 4.000 à 5.000 références au lieu de 8.000 cet automne. Moins mais mieux, un refrain dans l'air du temps.

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3 Suisses entame une nouvelle page de son histoire

L'enseigne dévoile son nouveau visage moins d'un an après sa reprise par ShopInvest. Son catalogue est de retour. Son site a changé. Et son offre de mode est très majoritairement fabriquée en Europe.

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Il n'a pas le poids de ses ancêtres. Mais avec sa centaine de pages, sa couverture aux couleurs qui éclatent et la mise en avant du style de six femmes choisies pour être ses influenceuses, le catalogue automne-hiver 2019 de 3 Suisses affiche la nouvelle tonalité de l'enseigne. Il n'avait plus été publié depuis 2014.

La marque entame, en cette fin de semaine, sa nouvelle vie. Elle a été reprise en novembre 2018 à Domoti par ShopInvest, fondé par Karine Schrenzel et son mari, Olivier Gensburger. Leur groupe possède une dizaine de sites de vente en ligne, comme MenCorner et Bijourama. Après une phase d'étude auprès de 10.000 Françaises interrogées sur leurs envies, le duo d'entrepreneurs a décidé de tabler sur un mélange de retour aux fondamentaux historiques, comme l'iconique catalogue, et de remise au goût du jour.

Dynamiser une marque patrimoniale

Côté ADN, le 3 du nouveau logo évoque un fil ou un ruban en référence à la filature d'autrefois. Côté technologie, l'infrastructure informatique a été revue, rendant le site plus facile à consulter sur mobile. Un gros effort, toujours en cours, a aussi été fait sur le service client. On peut ainsi choisir de parler toujours au même conseiller. Quant à la logistique, elle a été rapprochée de celle des autres sites du groupe, mettant fin aux liens historiques avec le Nord de la France.

Mettre l'accent sur les matières naturelles

Un gros travail a également été réalisé sur l'offre, en commençant par la mode. « Elle se veut plus tendance et plus responsable. Nous préférons des produits choisis plutôt qu'un nombre illimité de références. Tout en gardant le positionnement populaire de la marque », précise Karine Schrenzel. Le nombre de pièces a été divisé par 5. Ces collections plus courtes s'accompagnent d'une fabrication européenne à 88 %. Elle était avant essentiellement asiatique. Et 4 vêtements sur 10 sont en matières naturelles. Une veine porteuse : la ligne 100 % lin et made in France, lancée cet été, a été très vite en rupture.

Pour soutenir cette remise à plat, six femmes aux profils très différents ont été choisies afin de jouer les guides en ayant leur propre espace sur le site et dans le catalogue.

Diminuer encore le nombre de références

ShopInvest, qui emploie actuellement une cinquantaine de personnes, ne dévoile pas ses résultats. Mais la dizaine de sites que l'entreprise possédait avant la reprise des 3 Suisses ont tous été, individuellement, rentables en 2018. Au moment du rachat , les chiffres qui avaient circulé faisaient, en outre, état d'un chiffre d'affaires de 35 millions d'euros pour ShopInvest et des ventes de 100 à 120 millions d'euros pour 3 Suisses. Dans le trésor de guerre de l'enseigne née en 1932 figurait une base de données comprenant 8 millions de clients sur lesquels 2 étaient actifs.

Pour les prochaines saisons, le travail de rationalisation des collections va se poursuivre. A terme, il ne devrait rester que de 4.000 à 5.000 références au lieu de 8.000 cet automne. Moins mais mieux, un refrain dans l'air du temps.

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H&M s'associe à SNAPCHAT pour une vaste chasse au trésor

Pour fêter les trois ans de son programme de fidélité, la marque de prêt-à-porter H&M organise une vaste chasse au trésor dans ses 199 magasins en France. Et pour l’accompagner dans cette opération inédite, qui de mieux que le réseau social au petit fantôme jaune Snapchat ?

Article_HM_20191017.gif

À l’occasion des trois ans de son programme de fidélité, H&M propose une expérience inédite en France : une grande chasse au dressing. Autrement dit, il s’agit d’une chasse au trésor version fashionista. Et pour l’aider dans ce projet, qui de mieux que le réseau social aux 71 % d’utilisateurs de moins de 25 ans (une cible sensiblement identique à celle de la marque de prêt-à-porter suédoise) ?

Cette opération aura lieu sur deux jours, vendredi 18 et samedi 19 octobre prochain. À la clé : un relooking par l’experte de la mode Valérie Tribes. En fonction de vos besoins et de votre morphologie, elle effectuera un tri ainsi qu’un recyclage dans votre dressing. Vous serez également convié au magasin de La Fayette à Paris pour une séance de personal shopping !

Concrètement, H&M s’associe à Snapchat avec une Lens consacrée à l’événement. Celle-ci invitera alors les utilisateurs du réseau social à se rendre en magasin pour vivre une grande chasse au trésor. Les snapchateurs auront en effet 48 heures pour répondre aux questions, scanner les indices et envoyer un selfie gagnant !

Cette initiative s’inscrit dans le projet #RRR Réparons Réutilisons Recyclons où les marques s’engagent pour la seconde vie de vos vêtements.

Le nom du grand gagnant sera annoncé par message privé Snapchat le 20 octobre.

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H&M s'associe à SNAPCHAT pour une vaste chasse au trésor

Pour fêter les trois ans de son programme de fidélité, la marque de prêt-à-porter H&M organise une vaste chasse au trésor dans ses 199 magasins en France. Et pour l’accompagner dans cette opération inédite, qui de mieux que le réseau social au petit fantôme jaune Snapchat ?

Article_HM_20191017.gif

À l’occasion des trois ans de son programme de fidélité, H&M propose une expérience inédite en France : une grande chasse au dressing. Autrement dit, il s’agit d’une chasse au trésor version fashionista. Et pour l’aider dans ce projet, qui de mieux que le réseau social aux 71 % d’utilisateurs de moins de 25 ans (une cible sensiblement identique à celle de la marque de prêt-à-porter suédoise) ?

Cette opération aura lieu sur deux jours, vendredi 18 et samedi 19 octobre prochain. À la clé : un relooking par l’experte de la mode Valérie Tribes. En fonction de vos besoins et de votre morphologie, elle effectuera un tri ainsi qu’un recyclage dans votre dressing. Vous serez également convié au magasin de La Fayette à Paris pour une séance de personal shopping !

Concrètement, H&M s’associe à Snapchat avec une Lens consacrée à l’événement. Celle-ci invitera alors les utilisateurs du réseau social à se rendre en magasin pour vivre une grande chasse au trésor. Les snapchateurs auront en effet 48 heures pour répondre aux questions, scanner les indices et envoyer un selfie gagnant !

Cette initiative s’inscrit dans le projet #RRR Réparons Réutilisons Recyclons où les marques s’engagent pour la seconde vie de vos vêtements.

Le nom du grand gagnant sera annoncé par message privé Snapchat le 20 octobre.

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Arles : ouverture de la nouvelle zone commerciale Shopping Promenade

La nouvelle zone commerciale Shopping Promenade, ouvrira ses portes ce mercredi 16 octobre 2019

Article_Arles_20191016.gif

La zone, s’étendra sur 18 000m² à la place de l’ancienne usine Lustucru, juste à côté du centre commercial Leclerc.

"C’est un vrai petit morceau de ville. Ce n’est pas qu’un lieu de commerce, se félicite le directeur communication du groupe, qui a mis en place le projet de Shopping Promenade. Cette zone représente un investissement de 50 millions d'euros et 240 emplois de créés. Nous attendons jusqu'à 2,5 millions de visiteurs par an".

Pas moins de 37 magasins et 9 restaurants sont prévus, dont de grandes enseignes comme la Fnac, H&M, New Yorker, Bizzbee, Rouge gorge, une première pour la petite Rome des Gaules.

Un minigolf, une aire de jeux, des terrains de pétanque

Article_Arles_20191016_2.gif

Shopping Promenade est construit comme un village. Une aire de jeux pour enfants, des terrains de pétanque, un minigolf et un échiquier géant seront disséminés dans la "rue principale", ainsi que des fauteuils en tout genre pour ceux qui désirent se reposer pendant que leur moitié fait du shopping.

Cette semaine, 25 boutiques seront prêtes à accueillir les clients

Pimkie (pour fin novembre), Colombus café, Baggels and Co ouvriront dans les semaines à venir.

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Arles : ouverture de la nouvelle zone commerciale Shopping Promenade

La nouvelle zone commerciale Shopping Promenade, ouvrira ses portes ce mercredi 16 octobre 2019

Article_Arles_20191016.gif

La zone, s’étendra sur 18 000m² à la place de l’ancienne usine Lustucru, juste à côté du centre commercial Leclerc.

"C’est un vrai petit morceau de ville. Ce n’est pas qu’un lieu de commerce, se félicite le directeur communication du groupe, qui a mis en place le projet de Shopping Promenade. Cette zone représente un investissement de 50 millions d'euros et 240 emplois de créés. Nous attendons jusqu'à 2,5 millions de visiteurs par an".

Pas moins de 37 magasins et 9 restaurants sont prévus, dont de grandes enseignes comme la Fnac, H&M, New Yorker, Bizzbee, Rouge gorge, une première pour la petite Rome des Gaules.

Un minigolf, une aire de jeux, des terrains de pétanque

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Shopping Promenade est construit comme un village. Une aire de jeux pour enfants, des terrains de pétanque, un minigolf et un échiquier géant seront disséminés dans la "rue principale", ainsi que des fauteuils en tout genre pour ceux qui désirent se reposer pendant que leur moitié fait du shopping.

Cette semaine, 25 boutiques seront prêtes à accueillir les clients

Pimkie (pour fin novembre), Colombus café, Baggels and Co ouvriront dans les semaines à venir.

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Le groupe H&M investit dans le spécialiste de la seconde main Sellpy

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De gauche à droite: Nanna Andersen (directrice de CO:LAB)
Philip Gunnstam (cofondateur et directeur financier de Sellpy)
Michael Arnör (cofondateur et PDG de Sellpy)
Oskar Nielsen (cofondateur et directeur de l'exploitation de Sellpy)
Karl-Johan - © H&M Group/Mattias Bardå

Le groupe H&M continue à investir dans l'économie circulaire via Sellpy: le géant suédois a annoncé avoir acquis 70% de la plateforme spécialisée dans la seconde main.

Le groupe H&M investit dans Sellpy depuis 2015 mais devient à présent actionnaire majoritaire.

Dans un communiqué, Nanna Andersen, à la tête du l'organe d'investissement CO:LAB, déclare: "Sellpy dispose d'une modèle économique circulaire unique, en parfaite adéquation avec la volonté du groupe H&M Group de devenir totalement circulaire".

L'entreprise Sellpy, lancée en Suède en 2014, prépare son expansion internationale, en commençant par l'Allemagne. "Avec le soutien du groupe H&M, nous pouvons continuer à innover et à soutenir l'adoption du re-commerce", explique son PDG, Michael Arnör.

La mode de seconde main est au cœur de l'actualité. Les amateurs de mode cherchent à insuffler une nouvelle vie à de vieux vêtements. La marque du groupe H&M & Other Stories a lancé l'an dernier un partenariat avec Sellpy en Suède pour faciliter la revente d'articles de ses collections. Ce mois-ci, la marque Farfetch s'est associée à Thrift+ pour la revente de vêtements au Royaume-Uni tandis que Burberry teste un système de revente haut de gamme en ligne avec The RealReal.

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Le groupe H&M investit dans le spécialiste de la seconde main Sellpy

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De gauche à droite: Nanna Andersen (directrice de CO:LAB)
Philip Gunnstam (cofondateur et directeur financier de Sellpy)
Michael Arnör (cofondateur et PDG de Sellpy)
Oskar Nielsen (cofondateur et directeur de l'exploitation de Sellpy)
Karl-Johan - © H&M Group/Mattias Bardå

Le groupe H&M continue à investir dans l'économie circulaire via Sellpy: le géant suédois a annoncé avoir acquis 70% de la plateforme spécialisée dans la seconde main.

Le groupe H&M investit dans Sellpy depuis 2015 mais devient à présent actionnaire majoritaire.

Dans un communiqué, Nanna Andersen, à la tête du l'organe d'investissement CO:LAB, déclare: "Sellpy dispose d'une modèle économique circulaire unique, en parfaite adéquation avec la volonté du groupe H&M Group de devenir totalement circulaire".

L'entreprise Sellpy, lancée en Suède en 2014, prépare son expansion internationale, en commençant par l'Allemagne. "Avec le soutien du groupe H&M, nous pouvons continuer à innover et à soutenir l'adoption du re-commerce", explique son PDG, Michael Arnör.

La mode de seconde main est au cœur de l'actualité. Les amateurs de mode cherchent à insuffler une nouvelle vie à de vieux vêtements. La marque du groupe H&M & Other Stories a lancé l'an dernier un partenariat avec Sellpy en Suède pour faciliter la revente d'articles de ses collections. Ce mois-ci, la marque Farfetch s'est associée à Thrift+ pour la revente de vêtements au Royaume-Uni tandis que Burberry teste un système de revente haut de gamme en ligne avec The RealReal.

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H&M brille alors que l'Europe essaye de se défaire des soucis des tarifs et des PMI

Article_HM_20191014.gif

La remontée du détaillant H&M s’est accélérée au troisième trimestre: les actions de la société ont progressé de 6,6%, à leur plus haut niveau en près de deux ans.

Le géant suédois de la mode rapide a mis derrière lui de manière convaincante le traumatisme d’un plan d’extension trop ambitieux qui l’a laissé avec une montagne de vêtements invendus et un réseau de magasins impossibles à payer. Les actions ont maintenant progressé de 56% en 2019, ce qui est bien supérieur au gain de 23% enregistré par le propriétaire de Zara, Inditex.

Les résultats sont dus en grande partie à une hausse de 25% des ventes en ligne, corrigée des effets de change, reflétant les efforts déployés pour améliorer son site Web ces derniers trimestres. En conséquence, le chiffre d’affaires global a augmenté de 6%, même si la société avait réduit son réseau de magasins physiques de 7%. La marge bénéficiaire brute a également été portée à 50,8%, de 50,3%.

Il a également réduit ses plans d'ouverture de magasins cette année à 120, contre 130 il y a trois mois et 175 en début d'année.

H&M s’est démarqué dans un marché européen qui souffre encore de la plus forte chute à Wall Street en deux mois, à quoi s’ajoute l’annonce des tarifs américains sur divers produits européens en guise de représailles pour les subventions illégales accordées à Airbus.

Les marchés en général ont également été déprimés par la réaction négative aux propositions du Premier ministre britannique Boris Johnson concernant un accord de retrait révisé avec l’UE. La commission du Brexit du Parlement européen a rejeté jeudi les propositions, estimant qu’elles «ne constituaient pas une base pour un accord».

Empirant la situation, la croissance de la zone euro avait pratiquement stagné le mois dernier, alors que le fort ralentissement de l'industrie manufacturière s'étendait de plus en plus au plus important secteur des services. L’indice composite des directeurs d’achat, établi par IHS Markit, est passé de 51,9 à 50,1 le mois précédent, juste au-dessus de la ligne des 50 séparant croissance et contraction. Au Royaume-Uni, l'indice PMI* composite est tombé nettement en dessous de cette ligne à 49,3.

*Indice PMI : L'indice des directeurs d'achat est un indicateur composite de l'activité manufacturière d'un pays. Il est parfois désigné sous le sigle PMI ou avec l'expression « indice PMI » pour l'anglais purchasing managers index.

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H&M brille alors que l'Europe essaye de se défaire des soucis des tarifs et des PMI

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La remontée du détaillant H&M s’est accélérée au troisième trimestre: les actions de la société ont progressé de 6,6%, à leur plus haut niveau en près de deux ans.

Le géant suédois de la mode rapide a mis derrière lui de manière convaincante le traumatisme d’un plan d’extension trop ambitieux qui l’a laissé avec une montagne de vêtements invendus et un réseau de magasins impossibles à payer. Les actions ont maintenant progressé de 56% en 2019, ce qui est bien supérieur au gain de 23% enregistré par le propriétaire de Zara, Inditex.

Les résultats sont dus en grande partie à une hausse de 25% des ventes en ligne, corrigée des effets de change, reflétant les efforts déployés pour améliorer son site Web ces derniers trimestres. En conséquence, le chiffre d’affaires global a augmenté de 6%, même si la société avait réduit son réseau de magasins physiques de 7%. La marge bénéficiaire brute a également été portée à 50,8%, de 50,3%.

Il a également réduit ses plans d'ouverture de magasins cette année à 120, contre 130 il y a trois mois et 175 en début d'année.

H&M s’est démarqué dans un marché européen qui souffre encore de la plus forte chute à Wall Street en deux mois, à quoi s’ajoute l’annonce des tarifs américains sur divers produits européens en guise de représailles pour les subventions illégales accordées à Airbus.

Les marchés en général ont également été déprimés par la réaction négative aux propositions du Premier ministre britannique Boris Johnson concernant un accord de retrait révisé avec l’UE. La commission du Brexit du Parlement européen a rejeté jeudi les propositions, estimant qu’elles «ne constituaient pas une base pour un accord».

Empirant la situation, la croissance de la zone euro avait pratiquement stagné le mois dernier, alors que le fort ralentissement de l'industrie manufacturière s'étendait de plus en plus au plus important secteur des services. L’indice composite des directeurs d’achat, établi par IHS Markit, est passé de 51,9 à 50,1 le mois précédent, juste au-dessus de la ligne des 50 séparant croissance et contraction. Au Royaume-Uni, l'indice PMI* composite est tombé nettement en dessous de cette ligne à 49,3.

*Indice PMI : L'indice des directeurs d'achat est un indicateur composite de l'activité manufacturière d'un pays. Il est parfois désigné sous le sigle PMI ou avec l'expression « indice PMI » pour l'anglais purchasing managers index.

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Victoria's Secret affiche son premier mannequin en taille 42

Article_Victoria_Secret_20191010.gif

Il y a quelques jours, le géant de la lingerie Victoria's Secret a annoncé qu'il allait proposer des pièces de la griffe britannique Bluebella dans certains de ses magasins aux Etats-Unis et en ligne. La marque aux célèbres anges a donc commencé à travailler avec certains des mannequins grandes tailles de Bluebella.

Le mannequin Ali Tate Cutler figure sur la campagne Bluebella pour Victoria's Secret, comme l'a rapporté WWD. Un porte-parole de Victoria's Secret a confié à la publication: "Nous sommes ravis de travailler avec Ali sur la campagne VS x Bluebella."

Ali Tate en a parlé sur Instagram, en partageant une série de clichés de cette campagne avec ses 124.000 followers. "Au lancement aujourd'hui pour @victoriassecret et @bluebella au flagship de NYC", a-t-elle légendé. "Je pense que je suis la première femme taille 42? Peu importe, je suis ravie de travailler avec une marque que j'idéalisais quand j'étais ado. Un grand pas dans la bonne direction pour les corps."

Ali Tate a déjà une impressionnante carrière de mannequin derrière elle, ayant déjà défilé pour Christian Siriano et Tadashi Shoji. Elle a aussi prêté son image pour les campagnes promotionnelles du distributeur de mode Express.

Victoria's Secret essaie de rectifier le tir car la marque avait dû essuyer de nombreuses critiques en amont de la diffusion de son célèbre défilé en 2018, suite à des commentaires jugés offensants de son directeur marketing Ed Razek au cours d'un entretien avec Vogue. Ce dernier avait critiqué l'idée de recourir à des mannequins grandes tailles ou trans. La griffe a depuis revu sa copie et diversifie les silhouettes de ses mannequins.

En août, la collection "PINK" de la marque américaine a fait appel à un mannequin brésilien transgenre, Valentina Sampaio, pour un shooting, elle est devenue la première star transgenre a représenter la marque.

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Victoria's Secret affiche son premier mannequin en taille 42

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Il y a quelques jours, le géant de la lingerie Victoria's Secret a annoncé qu'il allait proposer des pièces de la griffe britannique Bluebella dans certains de ses magasins aux Etats-Unis et en ligne. La marque aux célèbres anges a donc commencé à travailler avec certains des mannequins grandes tailles de Bluebella.

Le mannequin Ali Tate Cutler figure sur la campagne Bluebella pour Victoria's Secret, comme l'a rapporté WWD. Un porte-parole de Victoria's Secret a confié à la publication: "Nous sommes ravis de travailler avec Ali sur la campagne VS x Bluebella."

Ali Tate en a parlé sur Instagram, en partageant une série de clichés de cette campagne avec ses 124.000 followers. "Au lancement aujourd'hui pour @victoriassecret et @bluebella au flagship de NYC", a-t-elle légendé. "Je pense que je suis la première femme taille 42? Peu importe, je suis ravie de travailler avec une marque que j'idéalisais quand j'étais ado. Un grand pas dans la bonne direction pour les corps."

Ali Tate a déjà une impressionnante carrière de mannequin derrière elle, ayant déjà défilé pour Christian Siriano et Tadashi Shoji. Elle a aussi prêté son image pour les campagnes promotionnelles du distributeur de mode Express.

Victoria's Secret essaie de rectifier le tir car la marque avait dû essuyer de nombreuses critiques en amont de la diffusion de son célèbre défilé en 2018, suite à des commentaires jugés offensants de son directeur marketing Ed Razek au cours d'un entretien avec Vogue. Ce dernier avait critiqué l'idée de recourir à des mannequins grandes tailles ou trans. La griffe a depuis revu sa copie et diversifie les silhouettes de ses mannequins.

En août, la collection "PINK" de la marque américaine a fait appel à un mannequin brésilien transgenre, Valentina Sampaio, pour un shooting, elle est devenue la première star transgenre a représenter la marque.

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Primark ouvre à Séville son premier magasin avec café et salon de beauté

Un an après sa première ouverture à Séville, Primark ouvre son deuxième établissement dans la ville de Hipalense. Il s’agit du premier magasin de la multinationale irlandaise en Espagne, qui dispose d’une cafétéria et d’un salon de beauté

Article_Primark_20191009.gif

Trois ans après le début du projet, Primark a pu ouvrir un nouveau magasin basé sur un projet Bradway Malyan. Il dispose de 5.300 m2 de salle de vente situés dans le centre commercial Lagoh.

Pour apporté de la nouveauté, il a incorporé une cafétéria et un salon de beauté, des installations qui ont seulement été testé dans le Primark de la ville de Birminghan. Selon Íñigo de Vivar, responsable de Primark Projects à Broadway Malyan, c’est « un pari de vouloir aller plus loin que le modèle type de magasin, pour tous et pour tous les âges, en devenant de plus en plus un espace de loisirs ».

Primark Lagoh a une superficie totale de 6.600 m2, répartie sur deux étages. Situé dans le plus grand centre commercial d’Andalousie, il compte 50 cabines d´essayages (dont six sont accessibles pour les personnes en situation d´handicap), des toilettes pour les clients et des cafés et salons de beauté comme précédemment mentionnés. Il dispose également des dernières collections durables, comprenant des pyjamas, des jeans et de la literie, toutes faites de coton 100% durable.

Avec ce nouvel établissement, Primark compte 47 magasins en Espagne et se place au onzième rang en Andalousie.

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Primark ouvre à Séville son premier magasin avec café et salon de beauté

Un an après sa première ouverture à Séville, Primark ouvre son deuxième établissement dans la ville de Hipalense. Il s’agit du premier magasin de la multinationale irlandaise en Espagne, qui dispose d’une cafétéria et d’un salon de beauté

Article_Primark_20191009.gif

Trois ans après le début du projet, Primark a pu ouvrir un nouveau magasin basé sur un projet Bradway Malyan. Il dispose de 5.300 m2 de salle de vente situés dans le centre commercial Lagoh.

Pour apporté de la nouveauté, il a incorporé une cafétéria et un salon de beauté, des installations qui ont seulement été testé dans le Primark de la ville de Birminghan. Selon Íñigo de Vivar, responsable de Primark Projects à Broadway Malyan, c’est « un pari de vouloir aller plus loin que le modèle type de magasin, pour tous et pour tous les âges, en devenant de plus en plus un espace de loisirs ».

Primark Lagoh a une superficie totale de 6.600 m2, répartie sur deux étages. Situé dans le plus grand centre commercial d’Andalousie, il compte 50 cabines d´essayages (dont six sont accessibles pour les personnes en situation d´handicap), des toilettes pour les clients et des cafés et salons de beauté comme précédemment mentionnés. Il dispose également des dernières collections durables, comprenant des pyjamas, des jeans et de la literie, toutes faites de coton 100% durable.

Avec ce nouvel établissement, Primark compte 47 magasins en Espagne et se place au onzième rang en Andalousie.

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Yann Hinsinger nouveau Directeur Général se présente aux équipes Pimkie

Yann Hinsinger nommé le 07 octobre Directeur Général de Pimkie International  s'est présenté ce mardi 08 octobre lors d'un "Stand Up Meeting" aux équipes Pimkie.

A travers une présentation simple, de son parcours professionnel, il met en avant ses qualités de meneur, sa vision large ainsi que sa philosophie basée sur la confiance et la positivité. 

Simplicité, audace et agilité forment les trois valeurs qu'il prône pour arriver au résultat collectif.

Pour lui, l’entreprise a besoin de 'réalignement', dans les secteurs tels que la marque, le digital, le produit, la cible, la communication, la supply, l'international.

Donner le même sens à tous ces secteurs d'activité de l'entreprise est nécessaire.

Cet objectif se doit d'être collectif à travers des rencontres avec l'ensemble des collaborateurs qu'ils soient à la Fashion Factory, en magasin, en logistique, à l’international

Il met en avant les femmes et les hommes qui font l'entreprise. La réussite passera par chacun pour relever ce challenge.

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Yann Hinsinger nouveau Directeur Général se présente aux équipes Pimkie

Yann Hinsinger nommé le 07 octobre Directeur Général de Pimkie International  s'est présenté ce mardi 08 octobre lors d'un "Stand Up Meeting" aux équipes Pimkie.

A travers une présentation simple, de son parcours professionnel, il met en avant ses qualités de meneur, sa vision large ainsi que sa philosophie basée sur la confiance et la positivité. 

Simplicité, audace et agilité forment les trois valeurs qu'il prône pour arriver au résultat collectif.

Pour lui, l’entreprise a besoin de 'réalignement', dans les secteurs tels que la marque, le digital, le produit, la cible, la communication, la supply, l'international.

Donner le même sens à tous ces secteurs d'activité de l'entreprise est nécessaire.

Cet objectif se doit d'être collectif à travers des rencontres avec l'ensemble des collaborateurs qu'ils soient à la Fashion Factory, en magasin, en logistique, à l’international

Il met en avant les femmes et les hommes qui font l'entreprise. La réussite passera par chacun pour relever ce challenge.

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H&M confirme son retour en forme, de quoi poursuivre son travail de fond

Article_HM_20191007.gif

« La première génération construit, la deuxième consolide et la troisième dilapide ».

Pas chez les Persson, où le petit fils Karl-Johan semble avoir mieux pris la mesure des nouvelles habitudes de consommation, de quoi commencer à réduire le retard pris Par Hennes & Mauritz (H&M) sur le rival européen de la « fast fashion » Inditex (Zara).

La progression des ventes trimestrielles à fin août (+12%) s'avère d'autant plus seyante puisqu'elle est assortie d'un bond en avant deux fois plus vigoureux de son bénéfice opérationnel (+26%). Cette nouvelle collection de chiffres s'avère aussi meilleure que prévue par les arbitres des élégances boursières. A l'évidence, leur qualité s'étoffe, des stocks bien tenus et des ventes sans rabais plus vigoureuses qu'espérées. Les supporters de l'icône de la mode suédoise ont également pu apprécier la vigueur des ventes en ligne (+25% à changes constants) et la bonne tenue de l'activité en septembre, de quoi revêtir le « total look » de la valeur en forme (+4,2%) malgré les inquiétudes de Wall Street sur la croissance mondiale.

Le progrès de la marge opérationnelle au troisième trimestre n'efface pas l'énorme coup de ciseau qui l'a fait diminuer de moitié en quatre ans. Mais Karl-Johan Persson qui n'avait pas connu si bonne croissance depuis 2015 semble avoir retrouvé les clés d'accès à la garde-robe de clients de plus en plus courtisés.

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H&M confirme son retour en forme, de quoi poursuivre son travail de fond

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« La première génération construit, la deuxième consolide et la troisième dilapide ».

Pas chez les Persson, où le petit fils Karl-Johan semble avoir mieux pris la mesure des nouvelles habitudes de consommation, de quoi commencer à réduire le retard pris Par Hennes & Mauritz (H&M) sur le rival européen de la « fast fashion » Inditex (Zara).

La progression des ventes trimestrielles à fin août (+12%) s'avère d'autant plus seyante puisqu'elle est assortie d'un bond en avant deux fois plus vigoureux de son bénéfice opérationnel (+26%). Cette nouvelle collection de chiffres s'avère aussi meilleure que prévue par les arbitres des élégances boursières. A l'évidence, leur qualité s'étoffe, des stocks bien tenus et des ventes sans rabais plus vigoureuses qu'espérées. Les supporters de l'icône de la mode suédoise ont également pu apprécier la vigueur des ventes en ligne (+25% à changes constants) et la bonne tenue de l'activité en septembre, de quoi revêtir le « total look » de la valeur en forme (+4,2%) malgré les inquiétudes de Wall Street sur la croissance mondiale.

Le progrès de la marge opérationnelle au troisième trimestre n'efface pas l'énorme coup de ciseau qui l'a fait diminuer de moitié en quatre ans. Mais Karl-Johan Persson qui n'avait pas connu si bonne croissance depuis 2015 semble avoir retrouvé les clés d'accès à la garde-robe de clients de plus en plus courtisés.

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La CFE-CGC vous informe - par webMaster le 07/10/2019 : 11:09

La CFE-CGC vous informe

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Retrouvez également notre essentiel CSE :

L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 17  septembre 2019 (prolongé le 01 octobre 2019)
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L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 17  septembre 2019 (prolongé le 01 octobre 2019)
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