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Les 50 dernières nouvelles
Nouveau  Camaïeu - par webMaster le 23/10/2018 : 20:32

Le groupe roubaisien Camaïeu, en difficulté financière, a demandé sa mise sous sauvegarde

camaieu_le_22_octobre_2018.gif

La procédure, proche du redressement judiciaire, doit permettre à l'entreprise de se relancer. Mais le risque de suppression de postes est réel selon une source proche du dossier.

La société Modacin, propriétaire de Camaïeu, a demandé au tribunal de commerce de Lille la mise sous sauvegarde de l'enseigne de prêt-à-porter féminin, a annoncé une porte-parole du groupe. Un administrateur judiciaire a été nommé.

Cette procédure "technique (...) ne touche pas le quotidien de Camaïeu" dont le siège social est basé à Roubaix. Elle "vise à encadrer les discussions avec les créanciers" et "avoir un peu de respiration au niveau de la dette", a assuré une porte-parole de Camaïeu.

La dette s'élève à 459 millions d'euros et les créanciers de la société étaient pourtant "prêts à [la] supprimer" selon une source proche du dossier.

 

Risques de suppression d'emplois

En 2016, l'enseigne de prêt-à-porter avait signé avec ses créanciers un accord pour renégocier sa dette qui s'élevait alors à 1 milliard d'euros. La société française avait obtenu que la moitié de cette somme soit convertie en actions.

Cette procédure est semblable au redressement judiciaire puisqu'elle permet de suspendre le paiement de dettes de la part d'une entreprise en difficulté pour lui permettre de se relancer.


Camaïeu a réalisé un chiffre d'affaires de 718 millions d'euros en 2017, contre 736 millions d'euros en 2016. "Mais si le chiffre d'affaires s'est replié, la rentabilité a progressé", a affirmé la porte-parole. 

"Aujourd'hui, l'argent que gagne Camaïeu ne sert qu'à rembourser les intérêts de la dette", a souligné une source proche des créanciers. A présent que la procédure de sauvegarde est actée, le "risque de suppression d'emplois et de fermeture de magasins" est réel selon cette dernière.

Fondée en 1984, l'entreprise s'appuie sur un réseau de 654 magasins en France et 248 à l'étranger. Elle emploie 5 100 personnes dont 4 000 dans l'Hexagone. L'enseigne, comme nombre de ses concurrentes, fait face à la crise persistante du secteur de l'habillement.

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Le groupe roubaisien Camaïeu, en difficulté financière, a demandé sa mise sous sauvegarde

camaieu_le_22_octobre_2018.gif

La procédure, proche du redressement judiciaire, doit permettre à l'entreprise de se relancer. Mais le risque de suppression de postes est réel selon une source proche du dossier.

La société Modacin, propriétaire de Camaïeu, a demandé au tribunal de commerce de Lille la mise sous sauvegarde de l'enseigne de prêt-à-porter féminin, a annoncé une porte-parole du groupe. Un administrateur judiciaire a été nommé.

Cette procédure "technique (...) ne touche pas le quotidien de Camaïeu" dont le siège social est basé à Roubaix. Elle "vise à encadrer les discussions avec les créanciers" et "avoir un peu de respiration au niveau de la dette", a assuré une porte-parole de Camaïeu.

La dette s'élève à 459 millions d'euros et les créanciers de la société étaient pourtant "prêts à [la] supprimer" selon une source proche du dossier.

 

Risques de suppression d'emplois

En 2016, l'enseigne de prêt-à-porter avait signé avec ses créanciers un accord pour renégocier sa dette qui s'élevait alors à 1 milliard d'euros. La société française avait obtenu que la moitié de cette somme soit convertie en actions.

Cette procédure est semblable au redressement judiciaire puisqu'elle permet de suspendre le paiement de dettes de la part d'une entreprise en difficulté pour lui permettre de se relancer.


Camaïeu a réalisé un chiffre d'affaires de 718 millions d'euros en 2017, contre 736 millions d'euros en 2016. "Mais si le chiffre d'affaires s'est replié, la rentabilité a progressé", a affirmé la porte-parole. 

"Aujourd'hui, l'argent que gagne Camaïeu ne sert qu'à rembourser les intérêts de la dette", a souligné une source proche des créanciers. A présent que la procédure de sauvegarde est actée, le "risque de suppression d'emplois et de fermeture de magasins" est réel selon cette dernière.

Fondée en 1984, l'entreprise s'appuie sur un réseau de 654 magasins en France et 248 à l'étranger. Elle emploie 5 100 personnes dont 4 000 dans l'Hexagone. L'enseigne, comme nombre de ses concurrentes, fait face à la crise persistante du secteur de l'habillement.

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Nouveau  Camaïeu - par webMaster le 23/10/2018 : 20:32

Le groupe roubaisien Camaïeu, en difficulté financière, a demandé sa mise sous sauvegarde

camaieu_le_22_octobre_2018.gif

La procédure, proche du redressement judiciaire, doit permettre à l'entreprise de se relancer. Mais le risque de suppression de postes est réel selon une source proche du dossier.

La société Modacin, propriétaire de Camaïeu, a demandé au tribunal de commerce de Lille la mise sous sauvegarde de l'enseigne de prêt-à-porter féminin, a annoncé une porte-parole du groupe. Un administrateur judiciaire a été nommé.

Cette procédure "technique (...) ne touche pas le quotidien de Camaïeu" dont le siège social est basé à Roubaix. Elle "vise à encadrer les discussions avec les créanciers" et "avoir un peu de respiration au niveau de la dette", a assuré une porte-parole de Camaïeu.

La dette s'élève à 459 millions d'euros et les créanciers de la société étaient pourtant "prêts à [la] supprimer" selon une source proche du dossier.

 

Risques de suppression d'emplois

En 2016, l'enseigne de prêt-à-porter avait signé avec ses créanciers un accord pour renégocier sa dette qui s'élevait alors à 1 milliard d'euros. La société française avait obtenu que la moitié de cette somme soit convertie en actions.

Cette procédure est semblable au redressement judiciaire puisqu'elle permet de suspendre le paiement de dettes de la part d'une entreprise en difficulté pour lui permettre de se relancer.


Camaïeu a réalisé un chiffre d'affaires de 718 millions d'euros en 2017, contre 736 millions d'euros en 2016. "Mais si le chiffre d'affaires s'est replié, la rentabilité a progressé", a affirmé la porte-parole. 

"Aujourd'hui, l'argent que gagne Camaïeu ne sert qu'à rembourser les intérêts de la dette", a souligné une source proche des créanciers. A présent que la procédure de sauvegarde est actée, le "risque de suppression d'emplois et de fermeture de magasins" est réel selon cette dernière.

Fondée en 1984, l'entreprise s'appuie sur un réseau de 654 magasins en France et 248 à l'étranger. Elle emploie 5 100 personnes dont 4 000 dans l'Hexagone. L'enseigne, comme nombre de ses concurrentes, fait face à la crise persistante du secteur de l'habillement.

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Le groupe roubaisien Camaïeu, en difficulté financière, a demandé sa mise sous sauvegarde

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La procédure, proche du redressement judiciaire, doit permettre à l'entreprise de se relancer. Mais le risque de suppression de postes est réel selon une source proche du dossier.

La société Modacin, propriétaire de Camaïeu, a demandé au tribunal de commerce de Lille la mise sous sauvegarde de l'enseigne de prêt-à-porter féminin, a annoncé une porte-parole du groupe. Un administrateur judiciaire a été nommé.

Cette procédure "technique (...) ne touche pas le quotidien de Camaïeu" dont le siège social est basé à Roubaix. Elle "vise à encadrer les discussions avec les créanciers" et "avoir un peu de respiration au niveau de la dette", a assuré une porte-parole de Camaïeu.

La dette s'élève à 459 millions d'euros et les créanciers de la société étaient pourtant "prêts à [la] supprimer" selon une source proche du dossier.

 

Risques de suppression d'emplois

En 2016, l'enseigne de prêt-à-porter avait signé avec ses créanciers un accord pour renégocier sa dette qui s'élevait alors à 1 milliard d'euros. La société française avait obtenu que la moitié de cette somme soit convertie en actions.

Cette procédure est semblable au redressement judiciaire puisqu'elle permet de suspendre le paiement de dettes de la part d'une entreprise en difficulté pour lui permettre de se relancer.


Camaïeu a réalisé un chiffre d'affaires de 718 millions d'euros en 2017, contre 736 millions d'euros en 2016. "Mais si le chiffre d'affaires s'est replié, la rentabilité a progressé", a affirmé la porte-parole. 

"Aujourd'hui, l'argent que gagne Camaïeu ne sert qu'à rembourser les intérêts de la dette", a souligné une source proche des créanciers. A présent que la procédure de sauvegarde est actée, le "risque de suppression d'emplois et de fermeture de magasins" est réel selon cette dernière.

Fondée en 1984, l'entreprise s'appuie sur un réseau de 654 magasins en France et 248 à l'étranger. Elle emploie 5 100 personnes dont 4 000 dans l'Hexagone. L'enseigne, comme nombre de ses concurrentes, fait face à la crise persistante du secteur de l'habillement.

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Nouveau  Commerce - par webMaster le 22/10/2018 : 16:14

Meilleures chaînes de magasins : Hunkemoller, Stokomani et Yves Rocher parmi les lauréats

S’appuyant sur 350 000 votes émanant de consommateurs français, l’agence Newim a dévoilé le 16 octobre les résultats des trophées « meilleure chaîne de magasins » et « e-commerçant de l’année » pour 2018/19, organisés depuis 11 ans et couvrant plus d’une quarantaine de catégories, notamment dans les secteurs de l’habillement et de la beauté.   

commerce_le_22_octobre_2018.gif
Encore peu répandue en France, l'enseigne néerlandaise est numéro un en termes de parts de marché lingerie
aux Pays-Bas, en Belgique et en Allemagne - Hunkemöller

 

Toutes activités confondues (alimentaire, bricolage, mode…), le grand gagnant de cette cérémonie est un distributeur de lingerie, Hunkemöller. L’enseigne néerlandaise, présente en France depuis 17 ans avec une quinzaine de boutiques, s’est distinguée grâce aux critères d’amabilité, de compétence et de disponibilité du personnel. Elle remporte aussi logiquement la palme dans la catégorie lingerie.

Dans la catégorie mode féminine, l’enseigne nordiste Camaïeu occupe la première place, tandis que du côté des accessoires, c’est la chaîne américaine Claire’s qui a été distinguée. Verbaudet se détache pour la mode enfant et Kiabi l’emporte parmi les enseignes de mode généraliste. Enfin, et c’est à souligner, le soldeur Stokomani est plébiscité dans la catégorie mode homme. Un marché qui souffre actuellement dans l’Hexagone.

Chez les acteurs cosmétique et parfumerie, Sephora s’impose, tandis qu’Yves Rocher a lui été primé dans la catégorie cosmétique naturelle et également reçu le prix d'« e-commerçant de l’année », tous secteurs d’activité confondus.

A l’issue de cette remise de récompenses, l’organisateur propose aux différentes enseignes passées au crible par les votants d’accéder à tous les résultats compilés dans un livre blanc. De quoi pouvoir se situer face à la concurrence sur chaque critère.
 
Méthodologie : 359 606 votants ont évalué 615 chaînes de magasins et sites de vente en ligne, entre mars et juillet 2018, et 96 d’entre eux ont été désignés finalistes. Le choix des produits, les promotions et offres spéciales, le rapport qualité/prix ou la compétence du personnel font partie des critères.

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Meilleures chaînes de magasins : Hunkemoller, Stokomani et Yves Rocher parmi les lauréats

S’appuyant sur 350 000 votes émanant de consommateurs français, l’agence Newim a dévoilé le 16 octobre les résultats des trophées « meilleure chaîne de magasins » et « e-commerçant de l’année » pour 2018/19, organisés depuis 11 ans et couvrant plus d’une quarantaine de catégories, notamment dans les secteurs de l’habillement et de la beauté.   

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Encore peu répandue en France, l'enseigne néerlandaise est numéro un en termes de parts de marché lingerie
aux Pays-Bas, en Belgique et en Allemagne - Hunkemöller

 

Toutes activités confondues (alimentaire, bricolage, mode…), le grand gagnant de cette cérémonie est un distributeur de lingerie, Hunkemöller. L’enseigne néerlandaise, présente en France depuis 17 ans avec une quinzaine de boutiques, s’est distinguée grâce aux critères d’amabilité, de compétence et de disponibilité du personnel. Elle remporte aussi logiquement la palme dans la catégorie lingerie.

Dans la catégorie mode féminine, l’enseigne nordiste Camaïeu occupe la première place, tandis que du côté des accessoires, c’est la chaîne américaine Claire’s qui a été distinguée. Verbaudet se détache pour la mode enfant et Kiabi l’emporte parmi les enseignes de mode généraliste. Enfin, et c’est à souligner, le soldeur Stokomani est plébiscité dans la catégorie mode homme. Un marché qui souffre actuellement dans l’Hexagone.

Chez les acteurs cosmétique et parfumerie, Sephora s’impose, tandis qu’Yves Rocher a lui été primé dans la catégorie cosmétique naturelle et également reçu le prix d'« e-commerçant de l’année », tous secteurs d’activité confondus.

A l’issue de cette remise de récompenses, l’organisateur propose aux différentes enseignes passées au crible par les votants d’accéder à tous les résultats compilés dans un livre blanc. De quoi pouvoir se situer face à la concurrence sur chaque critère.
 
Méthodologie : 359 606 votants ont évalué 615 chaînes de magasins et sites de vente en ligne, entre mars et juillet 2018, et 96 d’entre eux ont été désignés finalistes. Le choix des produits, les promotions et offres spéciales, le rapport qualité/prix ou la compétence du personnel font partie des critères.

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Nouveau  Primark - par webMaster le 22/10/2018 : 14:21

Primark a ouvert sur 7 500 mètres carrés au centre de Toulouse

Cinq ans après avoir acquis l'imposante bâtisse de style Art Nouveau construite en 1905, Primark inaugure enfin son magasin toulousain. Le 17 octobre, l’enseigne de mode irlandaise a ouvert les portes de ce vaisseau amiral de 7 500 mètres carrés, installé au 41 rue Rémusat, à la place d’un ancien point de vente Galeries Lafayette.

primark_1_le_21_octobre_2018.gif


 

Alors que ses treize autres points de vente de l’Hexagone sont tous implantés en centre commercial, il s’agit là  pour l'enseigne de la première adresse sur rue en cœur d’agglomération. Une ouverture plusieurs fois reportée à cause notamment de la complexité de l’aménagement des lieux. Il s’agit d’un bâtiment historique que l’enseigne a repris dès 2013, au moment de son arrivée en France.



primark_2_le_21_novembre_2018.gif
Mélange de styles entre escalier à l'ancienne et mobilier industrie

 

Totalement réhabilité, le magasin se déploie sur quatre niveaux, propose toute l’offre de la chaîne (mode femme, homme, enfant, beauté, accessoires) et abrite pas moins de 99 cabines d’essayage et 87 caisses, dont certaines sont réservées à l’échange et au remboursement des produits. 300 personnes travaillent dans cet édifice, dans lequel sont disséminés six espaces de détente. 



primark_3_le_21_octobre_2018.gif
4 niveaux pour ce supermarché de la mode.

 

Primark, qui compte 362 points de vente dans onze pays, anticipe pour son exercice 2017/18 une hausse de 5,5 % de ses ventes, mais estime qu’à surface comparable, son activité annuel déclinera de 2 %. Sur l’exercice précédent, l’enseigne avait généré 7,05 milliards de livres de revenus (environ 8 milliards d’euros), en croissance de 12 % à taux de change constants. En France, la prochaine ouverture devrait concerner l'agglomération bordelaise, avec une installation prévue au sein du centre commercial Bordeaux Lac.


 

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Primark a ouvert sur 7 500 mètres carrés au centre de Toulouse

Cinq ans après avoir acquis l'imposante bâtisse de style Art Nouveau construite en 1905, Primark inaugure enfin son magasin toulousain. Le 17 octobre, l’enseigne de mode irlandaise a ouvert les portes de ce vaisseau amiral de 7 500 mètres carrés, installé au 41 rue Rémusat, à la place d’un ancien point de vente Galeries Lafayette.

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Alors que ses treize autres points de vente de l’Hexagone sont tous implantés en centre commercial, il s’agit là  pour l'enseigne de la première adresse sur rue en cœur d’agglomération. Une ouverture plusieurs fois reportée à cause notamment de la complexité de l’aménagement des lieux. Il s’agit d’un bâtiment historique que l’enseigne a repris dès 2013, au moment de son arrivée en France.



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Mélange de styles entre escalier à l'ancienne et mobilier industrie

 

Totalement réhabilité, le magasin se déploie sur quatre niveaux, propose toute l’offre de la chaîne (mode femme, homme, enfant, beauté, accessoires) et abrite pas moins de 99 cabines d’essayage et 87 caisses, dont certaines sont réservées à l’échange et au remboursement des produits. 300 personnes travaillent dans cet édifice, dans lequel sont disséminés six espaces de détente. 



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4 niveaux pour ce supermarché de la mode.

 

Primark, qui compte 362 points de vente dans onze pays, anticipe pour son exercice 2017/18 une hausse de 5,5 % de ses ventes, mais estime qu’à surface comparable, son activité annuel déclinera de 2 %. Sur l’exercice précédent, l’enseigne avait généré 7,05 milliards de livres de revenus (environ 8 milliards d’euros), en croissance de 12 % à taux de change constants. En France, la prochaine ouverture devrait concerner l'agglomération bordelaise, avec une installation prévue au sein du centre commercial Bordeaux Lac.


 

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Nouveau  New Look - par webMaster le 21/10/2018 : 19:14

New Look, dans la tourmente, fait marche arrière en Chine

L'enseigne de fast-fashion britannique New Look, sous pression, a déclaré jeudi qu'elle allait se retirer du marché chinois pour se concentrer sur le redressement de ses activités au Royaume-Uni. Une annonce qui fait suite à celle en septembre dernier du projet de fermeture des deux tiers de son parc français. 


new_look_le_19_octobre_2018.gif

New Look réduit la voilure sur le sol britannique comme à l'international


Le distributeur d'articles de mode féminine a déjà baissé le rideau de certains de ses magasins dans l'empire du Milieu et prévenu que « New Look Commerce (Shanghai) Co Limited a l'intention de fermer ses 120 magasins restants sur le marché chinois d'ici la fin décembre. Le siège social de Shanghai fermera peu après cette date. »

Et d'ajouter : « Malgré des investissements substantiels en Chine ces dernières années, les performances ont été en deçà des attentes - le marché n'a pas atteint le niveau de ventes et la rentabilité suffisants pour soutenir les investissements importants nécessaires à la poursuite de ces opérations ».

New Look aurait chargé le groupe de conseil en immobilier CBRE de gérer son retrait de Chine et de trouver de nouveaux locataires pour ses emplacements. Si le réseau de New Look en Chine avait de quoi impressionner par rapport aux standards britanniques, il reste modeste à l'échelle de ce pays grand comme 17 fois la France.

La firme New Look appartient à la société d'investissement sud-africaine Brait. Son principal marché est le Royaume-Uni mais, comme d'autres sociétés britanniques, elle avait cru déceler dans la Chine une opportunité de croissance majeure. Aujourd'hui, la résolution des problèmes sur son marché intérieur occupe toute son énergie. La société a notamment obtenu le soutien de ses créanciers pour enclencher son programme de fermeture de magasins au Royaume-Uni en début d'année, où elle prévoit de fermer 60 de ses 600 magasins.

New Look n'est pas l'unique grande enseigne de mode britannique à s'être fourvoyée dan l'empire du Milieu. Son homologue Topshop a également déclaré cet été qu'elle mettrait fin à son contrat de franchise conclu en Chine.

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Outre la Chine, New Look est engagé dans un vaste plan de restructuration à l'international. Jeudi, Alistair McGeorge, président exécutif de New Look, a déclaré que les « plans de redressement se poursuivent ». Des fermetures ont d'ores et déjà été annoncées en Belgique, en Pologne et en France, où l'enseigne prévoit de fermer une vingtaine de magasins déficitaires et/ou mal situés sur les 32 adresses que compte son parc tricolore. Les activités à l'international de New Look ont enregistré une perte de 37 millions de livres (environ 42 millions d'euros) au cours de l'exercice clos fin en mars.


 

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New Look, dans la tourmente, fait marche arrière en Chine

L'enseigne de fast-fashion britannique New Look, sous pression, a déclaré jeudi qu'elle allait se retirer du marché chinois pour se concentrer sur le redressement de ses activités au Royaume-Uni. Une annonce qui fait suite à celle en septembre dernier du projet de fermeture des deux tiers de son parc français. 


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New Look réduit la voilure sur le sol britannique comme à l'international


Le distributeur d'articles de mode féminine a déjà baissé le rideau de certains de ses magasins dans l'empire du Milieu et prévenu que « New Look Commerce (Shanghai) Co Limited a l'intention de fermer ses 120 magasins restants sur le marché chinois d'ici la fin décembre. Le siège social de Shanghai fermera peu après cette date. »

Et d'ajouter : « Malgré des investissements substantiels en Chine ces dernières années, les performances ont été en deçà des attentes - le marché n'a pas atteint le niveau de ventes et la rentabilité suffisants pour soutenir les investissements importants nécessaires à la poursuite de ces opérations ».

New Look aurait chargé le groupe de conseil en immobilier CBRE de gérer son retrait de Chine et de trouver de nouveaux locataires pour ses emplacements. Si le réseau de New Look en Chine avait de quoi impressionner par rapport aux standards britanniques, il reste modeste à l'échelle de ce pays grand comme 17 fois la France.

La firme New Look appartient à la société d'investissement sud-africaine Brait. Son principal marché est le Royaume-Uni mais, comme d'autres sociétés britanniques, elle avait cru déceler dans la Chine une opportunité de croissance majeure. Aujourd'hui, la résolution des problèmes sur son marché intérieur occupe toute son énergie. La société a notamment obtenu le soutien de ses créanciers pour enclencher son programme de fermeture de magasins au Royaume-Uni en début d'année, où elle prévoit de fermer 60 de ses 600 magasins.

New Look n'est pas l'unique grande enseigne de mode britannique à s'être fourvoyée dan l'empire du Milieu. Son homologue Topshop a également déclaré cet été qu'elle mettrait fin à son contrat de franchise conclu en Chine.

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Outre la Chine, New Look est engagé dans un vaste plan de restructuration à l'international. Jeudi, Alistair McGeorge, président exécutif de New Look, a déclaré que les « plans de redressement se poursuivent ». Des fermetures ont d'ores et déjà été annoncées en Belgique, en Pologne et en France, où l'enseigne prévoit de fermer une vingtaine de magasins déficitaires et/ou mal situés sur les 32 adresses que compte son parc tricolore. Les activités à l'international de New Look ont enregistré une perte de 37 millions de livres (environ 42 millions d'euros) au cours de l'exercice clos fin en mars.


 

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Nouveau  Textile/Habillement - par webMaster le 19/10/2018 : 20:15


Textile/habillement : les ventes ont chuté de 16,2 % en septembre

Après un mois d’août en très léger repli (-0,3 %), les températures très clémentes du mois de septembre et les retours inquiets des distributeurs laissaient augurer d’une baisse significative des ventes pour cette période. Le bilan provisoire de l’Institut Français de la mode confirme cette tendance : l’activité du secteur textile/habillement en France a plongé de 16,2 % le mois dernier.

commerce_le_18_octobre_2018.gif
Le secteur textile/habillement en France fait grise mine

 

La situation économique plutôt tendue pour de nombreux acteurs dans l’Hexagone n’a pas été atténuée par une météo favorable. Les températures du mois ont ainsi été supérieures de 1,7 degré par rapport aux normales de saison, n’encourageant pas les consommateurs à s’équiper de manteaux et de pulls.

L’IFM précise que ce fort recul est à mettre en regard avec la hausse significative enregistrée à la même période l’an dernier (+19,5 %). « Les évolutions observées au mois de septembre ont été très volatiles ces dernières années ». Les ventes des e-commerçants et véadistes, non implémentées encore dans ce résultat provisoire, pourraient légèrement le résorber.

Néanmoins, il faut souligner que la contre-performance de ce mois de septembre plombe un bilan annuel déjà triste : l’activité des neuf premiers mois de l’année 2018 s’inscrit ainsi en chute de 4 % par rapport à 2017. Il ne reste plus qu'un seul trimestre pour sauver l'année.




 

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Textile/habillement : les ventes ont chuté de 16,2 % en septembre

Après un mois d’août en très léger repli (-0,3 %), les températures très clémentes du mois de septembre et les retours inquiets des distributeurs laissaient augurer d’une baisse significative des ventes pour cette période. Le bilan provisoire de l’Institut Français de la mode confirme cette tendance : l’activité du secteur textile/habillement en France a plongé de 16,2 % le mois dernier.

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Le secteur textile/habillement en France fait grise mine

 

La situation économique plutôt tendue pour de nombreux acteurs dans l’Hexagone n’a pas été atténuée par une météo favorable. Les températures du mois ont ainsi été supérieures de 1,7 degré par rapport aux normales de saison, n’encourageant pas les consommateurs à s’équiper de manteaux et de pulls.

L’IFM précise que ce fort recul est à mettre en regard avec la hausse significative enregistrée à la même période l’an dernier (+19,5 %). « Les évolutions observées au mois de septembre ont été très volatiles ces dernières années ». Les ventes des e-commerçants et véadistes, non implémentées encore dans ce résultat provisoire, pourraient légèrement le résorber.

Néanmoins, il faut souligner que la contre-performance de ce mois de septembre plombe un bilan annuel déjà triste : l’activité des neuf premiers mois de l’année 2018 s’inscrit ainsi en chute de 4 % par rapport à 2017. Il ne reste plus qu'un seul trimestre pour sauver l'année.




 

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Nouveau  Decathlon - par webMaster le 18/10/2018 : 11:58

Decathlon perd la première place au classement des enseignes préférées des Français

L’enseignement phare du classement dévoilé ce 16 octobre par le cabinet OC&C est la disparation des e-commerçants du top 10 des enseignes plébiscitées par les consommateurs dans l’Hexagone. Le géant Amazon, qui y figurait depuis la création du prix en 2010, et occupait même la première place en 2012, 2013, 2015 et 2016, a chuté cette année à la 12e place.

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Les résultats, obtenus en compilant les notes attribuées par 7 500 consommateurs interrogés sur les prestations de 120 enseignes, placent la chaîne de produits de saison Grand Frais sur la plus haute marche du podium, devant Decathlon, le lauréat du palmarès précédent. L’enseigne de produits loisir Cultura complète le trio de tête. A noter également que Biocoop, le groupement de supermarchés bio, entre directement cette année à la 6e place du classement.


Ce nouvel ordre de préférence « fait ressortir l’importance de la prime émotionnelle dans la proposition des enseignes, facteur dont bénéficient de manière disproportionnée les enseignes omnicanales (qui maintiennent un lien "physique" avec les consommateurs) ainsi que celles qui cultivent leurs différences au moyen d’une offre en propre ou exclusive », analyse un expert.

Les plateformes Web peinent à séduire par la différenciation de leur offre, puisque celles-ci référencent le plus souvent des marques tierces. Il apparaît, selon l’étude, que les acteurs qui parviennent à mettre en avant des produits maison, et donc uniques, se distinguent à l’heure actuelle. « Proposer la gamme la plus étendue ne suffit pas à convaincre un consommateur dont les attentes se portent de plus en plus sur l’exclusivité de la gamme et sur une offre adaptée à ses besoins », précise un expert.

De fait, la perception des marques propres changent, celles-ci n’étant plus perçues comme une alternative bon marché aux marques nationales, mais renforceraient au contraire « l’image de qualité de l’enseigne, indispensable à la relation de confiance avec le consommateur ».

Au rayon habillement, aucune enseigne ne truste le haut du classement : les Galeries Lafayette pointent au 18e rang, Etam au 22e, Okaïdi au 26e et Zara au 30e. Côté beauté, Yves Rocher (7e) double Sephora (9e), tandis que Nocibé atterrit à la 15e place, Marionnaud à la 20e et L’Occitane à la 28e. En revanche, et mis à part Lidl (25e), les discounters (Action, Stokomani, Tati, Gifi…) ne sont pas présents dans ce top 30. Ceux-ci sont pourtant de plus en plus plébiscités par les Français pour leurs prix bas.



 

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Decathlon perd la première place au classement des enseignes préférées des Français

L’enseignement phare du classement dévoilé ce 16 octobre par le cabinet OC&C est la disparation des e-commerçants du top 10 des enseignes plébiscitées par les consommateurs dans l’Hexagone. Le géant Amazon, qui y figurait depuis la création du prix en 2010, et occupait même la première place en 2012, 2013, 2015 et 2016, a chuté cette année à la 12e place.

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Les résultats, obtenus en compilant les notes attribuées par 7 500 consommateurs interrogés sur les prestations de 120 enseignes, placent la chaîne de produits de saison Grand Frais sur la plus haute marche du podium, devant Decathlon, le lauréat du palmarès précédent. L’enseigne de produits loisir Cultura complète le trio de tête. A noter également que Biocoop, le groupement de supermarchés bio, entre directement cette année à la 6e place du classement.


Ce nouvel ordre de préférence « fait ressortir l’importance de la prime émotionnelle dans la proposition des enseignes, facteur dont bénéficient de manière disproportionnée les enseignes omnicanales (qui maintiennent un lien "physique" avec les consommateurs) ainsi que celles qui cultivent leurs différences au moyen d’une offre en propre ou exclusive », analyse un expert.

Les plateformes Web peinent à séduire par la différenciation de leur offre, puisque celles-ci référencent le plus souvent des marques tierces. Il apparaît, selon l’étude, que les acteurs qui parviennent à mettre en avant des produits maison, et donc uniques, se distinguent à l’heure actuelle. « Proposer la gamme la plus étendue ne suffit pas à convaincre un consommateur dont les attentes se portent de plus en plus sur l’exclusivité de la gamme et sur une offre adaptée à ses besoins », précise un expert.

De fait, la perception des marques propres changent, celles-ci n’étant plus perçues comme une alternative bon marché aux marques nationales, mais renforceraient au contraire « l’image de qualité de l’enseigne, indispensable à la relation de confiance avec le consommateur ».

Au rayon habillement, aucune enseigne ne truste le haut du classement : les Galeries Lafayette pointent au 18e rang, Etam au 22e, Okaïdi au 26e et Zara au 30e. Côté beauté, Yves Rocher (7e) double Sephora (9e), tandis que Nocibé atterrit à la 15e place, Marionnaud à la 20e et L’Occitane à la 28e. En revanche, et mis à part Lidl (25e), les discounters (Action, Stokomani, Tati, Gifi…) ne sont pas présents dans ce top 30. Ceux-ci sont pourtant de plus en plus plébiscités par les Français pour leurs prix bas.



 

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Nouveau  La Halle - par webMaster le 17/10/2018 : 14:49


La Halle dévoile son concept de magasin recentré sur la famille

Dans la lignée de chaînes comme Kiabi ou Gémo, La Halle retrouve un visage familial. L’enseigne d’habillement du groupe Vivarte s’est départie d’une stratégie produit qui s’était un temps (et à tort) centrée sur la modeuse pour renouer avec les mères de famille. Il y a quelques semaines, elle a en effet dévoilé dans la banlieue de Metz, en Moselle, son nouveau concept de magasin qui doit signer sa relance.

la_halle_1_le_16_octobre_2018.gif

Ambiance cosy au centre du point de vente 

 

Faisant suite au plan de transformation il y a 18 mois, ce format baptisé Famili’Halle se déploie à Semécourt (Région Est) sur 1 530 mètres carrés et commercialise les collections homme, femme, enfant et bébé (vêtements et accessoires) de la chaîne aux 871 magasins français.

Le nouvel aménagement se veut plus convivial, avec un espace détente et de jeux sur écran pour les enfants, et met en avant ses prix bas, qui ont baissé en moyenne de 25 % en deux ans. L’omnicanalité n’est pas en reste avec la e-réservation ou encore un accès spécial click & collect. La marque insiste d'ailleurs sur cet aspect connecté en dévoilant sur la façade du bâtiment une enseigne La Halle suivie de la mention « .com ».



la_halle_2_le_16_octobre_2018.gif
Sobriété à l'extérieur

 

La locomotive du groupe Vivarte pèse un peu plus de 900 millions d’euros, soit la moitié des ventes générées par la firme sur son exercice 2016/17. Du succès du nouveau concept La Halle dépend donc la survie de ce groupe, amputé depuis la publication de ces chiffres des marques Naf Naf, Besson et André.

Dans son communiqué, Vivarte stipule que La Halle a enregistré au mois d’août 2018 une croissance de ses ventes de l’ordre de 6 % au rayon chaussures et de 4 % pour l’habillement, confirmant, selon lui, « la tendance forte et durable de reprise commerciale ».

 


la_halle_3_le_16_octobre_2018.gif
Le prix est mis en avant, tout comme le service de click & collect en cabine,
permettant au client d'essayer sa commande web dans la foulée.

 

Depuis un peu plus d’un an, Vivarte pilote la fusion des deux entreprises qui composent l’enseigne unifiée La Halle : les ex-Halle aux Chaussures et Halle aux vêtements doivent devenir d’ici janvier 2019 une entité juridique unique. La direction et les représentants du personnel sont actuellement à la table des négociations, notamment concernant les statuts et droits des employés.

Profitant de ce rapprochement pour tenter de sauver de l'enseigne, le groupe avait mené en 2017 un plan de sauvegarde de l’emploi occasionnant la suppression de 135 magasins et de 450 postes. La Halle emploie plus de 8 000 salariés en France et à l'international.


 

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La Halle dévoile son concept de magasin recentré sur la famille

Dans la lignée de chaînes comme Kiabi ou Gémo, La Halle retrouve un visage familial. L’enseigne d’habillement du groupe Vivarte s’est départie d’une stratégie produit qui s’était un temps (et à tort) centrée sur la modeuse pour renouer avec les mères de famille. Il y a quelques semaines, elle a en effet dévoilé dans la banlieue de Metz, en Moselle, son nouveau concept de magasin qui doit signer sa relance.

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Ambiance cosy au centre du point de vente 

 

Faisant suite au plan de transformation il y a 18 mois, ce format baptisé Famili’Halle se déploie à Semécourt (Région Est) sur 1 530 mètres carrés et commercialise les collections homme, femme, enfant et bébé (vêtements et accessoires) de la chaîne aux 871 magasins français.

Le nouvel aménagement se veut plus convivial, avec un espace détente et de jeux sur écran pour les enfants, et met en avant ses prix bas, qui ont baissé en moyenne de 25 % en deux ans. L’omnicanalité n’est pas en reste avec la e-réservation ou encore un accès spécial click & collect. La marque insiste d'ailleurs sur cet aspect connecté en dévoilant sur la façade du bâtiment une enseigne La Halle suivie de la mention « .com ».



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Sobriété à l'extérieur

 

La locomotive du groupe Vivarte pèse un peu plus de 900 millions d’euros, soit la moitié des ventes générées par la firme sur son exercice 2016/17. Du succès du nouveau concept La Halle dépend donc la survie de ce groupe, amputé depuis la publication de ces chiffres des marques Naf Naf, Besson et André.

Dans son communiqué, Vivarte stipule que La Halle a enregistré au mois d’août 2018 une croissance de ses ventes de l’ordre de 6 % au rayon chaussures et de 4 % pour l’habillement, confirmant, selon lui, « la tendance forte et durable de reprise commerciale ».

 


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Le prix est mis en avant, tout comme le service de click & collect en cabine,
permettant au client d'essayer sa commande web dans la foulée.

 

Depuis un peu plus d’un an, Vivarte pilote la fusion des deux entreprises qui composent l’enseigne unifiée La Halle : les ex-Halle aux Chaussures et Halle aux vêtements doivent devenir d’ici janvier 2019 une entité juridique unique. La direction et les représentants du personnel sont actuellement à la table des négociations, notamment concernant les statuts et droits des employés.

Profitant de ce rapprochement pour tenter de sauver de l'enseigne, le groupe avait mené en 2017 un plan de sauvegarde de l’emploi occasionnant la suppression de 135 magasins et de 450 postes. La Halle emploie plus de 8 000 salariés en France et à l'international.


 

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Nouveau  C&A - par webMaster le 16/10/2018 : 16:27


C&A lance sa ligne maison en France

A l’instar d’enseignes de mode comme Cyrillus ou Gémo, qui ont ces dernières saisons étendu leur offre aux articles de décoration, emboîtant notamment le pas d’H&M et Zara, C&A livre cet automne une première ligne de produits textiles pour l’intérieur sur le sol français. Une façon de tester un marché plus porteur que celui du prêt-à-porter alors que le groupe néerlandais est en proie à des difficultés sur le marché tricolore. Cette ligne n’était auparavant vendue qu’en Allemagne, aux Pays-Bas et en Espagne.


ceta_le_15_octobre_2018.gif

La chaîne entend s'immiscer dans chaque pièce de la maison, de la chambre à la cuisine, en passant par la salle de bain
 

La gamme C&A Home, qui est disponible depuis le 3 octobre en ligne,
et uniquement dans les trois magasins parisiens de Rivoli, Maine Montparnasse et du boulevard Haussmann, se compose de linge de lit, de coussins, de serviettes de toilette, de paniers à linge, de nappes, de plaids et de parfums d’intérieur.

La chaîne née aux Pays-Bas en 1841 inclut cette nouvelle offre dans sa démarche écoresponsable puisque les produits sont à 95 % fabriqués à partir de coton bio et de polyester recyclé. Le gris, le rose poudré, la touche moutarde et les motifs géométriques s’inscrivent dans la très lucrative tendance scandinave.

Cette offre déco va-t-elle trouver son public dans l’Hexagone ?
C&A compte près de 160 points de vente en France mais a entamé une politique de cession de magasins depuis près d'un an, comprenant une première salve de treize unités fin 2017 et de huit boutiques au printemps dernier.



 

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C&A lance sa ligne maison en France

A l’instar d’enseignes de mode comme Cyrillus ou Gémo, qui ont ces dernières saisons étendu leur offre aux articles de décoration, emboîtant notamment le pas d’H&M et Zara, C&A livre cet automne une première ligne de produits textiles pour l’intérieur sur le sol français. Une façon de tester un marché plus porteur que celui du prêt-à-porter alors que le groupe néerlandais est en proie à des difficultés sur le marché tricolore. Cette ligne n’était auparavant vendue qu’en Allemagne, aux Pays-Bas et en Espagne.


ceta_le_15_octobre_2018.gif

La chaîne entend s'immiscer dans chaque pièce de la maison, de la chambre à la cuisine, en passant par la salle de bain
 

La gamme C&A Home, qui est disponible depuis le 3 octobre en ligne,
et uniquement dans les trois magasins parisiens de Rivoli, Maine Montparnasse et du boulevard Haussmann, se compose de linge de lit, de coussins, de serviettes de toilette, de paniers à linge, de nappes, de plaids et de parfums d’intérieur.

La chaîne née aux Pays-Bas en 1841 inclut cette nouvelle offre dans sa démarche écoresponsable puisque les produits sont à 95 % fabriqués à partir de coton bio et de polyester recyclé. Le gris, le rose poudré, la touche moutarde et les motifs géométriques s’inscrivent dans la très lucrative tendance scandinave.

Cette offre déco va-t-elle trouver son public dans l’Hexagone ?
C&A compte près de 160 points de vente en France mais a entamé une politique de cession de magasins depuis près d'un an, comprenant une première salve de treize unités fin 2017 et de huit boutiques au printemps dernier.



 

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Nouveau  C&A - par webMaster le 16/10/2018 : 16:27


C&A lance sa ligne maison en France

A l’instar d’enseignes de mode comme Cyrillus ou Gémo, qui ont ces dernières saisons étendu leur offre aux articles de décoration, emboîtant notamment le pas d’H&M et Zara, C&A livre cet automne une première ligne de produits textiles pour l’intérieur sur le sol français. Une façon de tester un marché plus porteur que celui du prêt-à-porter alors que le groupe néerlandais est en proie à des difficultés sur le marché tricolore. Cette ligne n’était auparavant vendue qu’en Allemagne, aux Pays-Bas et en Espagne.


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La chaîne entend s'immiscer dans chaque pièce de la maison, de la chambre à la cuisine, en passant par la salle de bain
 

La gamme C&A Home, qui est disponible depuis le 3 octobre en ligne,
et uniquement dans les trois magasins parisiens de Rivoli, Maine Montparnasse et du boulevard Haussmann, se compose de linge de lit, de coussins, de serviettes de toilette, de paniers à linge, de nappes, de plaids et de parfums d’intérieur.

La chaîne née aux Pays-Bas en 1841 inclut cette nouvelle offre dans sa démarche écoresponsable puisque les produits sont à 95 % fabriqués à partir de coton bio et de polyester recyclé. Le gris, le rose poudré, la touche moutarde et les motifs géométriques s’inscrivent dans la très lucrative tendance scandinave.

Cette offre déco va-t-elle trouver son public dans l’Hexagone ?
C&A compte près de 160 points de vente en France mais a entamé une politique de cession de magasins depuis près d'un an, comprenant une première salve de treize unités fin 2017 et de huit boutiques au printemps dernier.



 

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C&A lance sa ligne maison en France

A l’instar d’enseignes de mode comme Cyrillus ou Gémo, qui ont ces dernières saisons étendu leur offre aux articles de décoration, emboîtant notamment le pas d’H&M et Zara, C&A livre cet automne une première ligne de produits textiles pour l’intérieur sur le sol français. Une façon de tester un marché plus porteur que celui du prêt-à-porter alors que le groupe néerlandais est en proie à des difficultés sur le marché tricolore. Cette ligne n’était auparavant vendue qu’en Allemagne, aux Pays-Bas et en Espagne.


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La chaîne entend s'immiscer dans chaque pièce de la maison, de la chambre à la cuisine, en passant par la salle de bain
 

La gamme C&A Home, qui est disponible depuis le 3 octobre en ligne,
et uniquement dans les trois magasins parisiens de Rivoli, Maine Montparnasse et du boulevard Haussmann, se compose de linge de lit, de coussins, de serviettes de toilette, de paniers à linge, de nappes, de plaids et de parfums d’intérieur.

La chaîne née aux Pays-Bas en 1841 inclut cette nouvelle offre dans sa démarche écoresponsable puisque les produits sont à 95 % fabriqués à partir de coton bio et de polyester recyclé. Le gris, le rose poudré, la touche moutarde et les motifs géométriques s’inscrivent dans la très lucrative tendance scandinave.

Cette offre déco va-t-elle trouver son public dans l’Hexagone ?
C&A compte près de 160 points de vente en France mais a entamé une politique de cession de magasins depuis près d'un an, comprenant une première salve de treize unités fin 2017 et de huit boutiques au printemps dernier.



 

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Nouveau  Asos - par webMaster le 15/10/2018 : 19:48


Asos se lance sur l'Assistant Google

Le spécialiste du textile multi marques Asos veut tirer parti de l'engouement pour le shopping à commande vocale
en devenant l'un des premiers détaillants de mode européen à se lancer sur l'Assistant Google.



asos_le_14_octobre_2018.gif

 

Cette technologie, actuellement utilisée par environ 50 % des consommateurs américains, devrait valoir 40 milliards de dollars d'ici 2022.

Le service de shopping, proposé via l'Assistant Google au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, permettra aux clients de découvrir les derniers produits Asos en utilisant uniquement leur voix, par l'intermédiaire d'une enceinte connectée Google Home ou de l'application Assistant Google, qui mettront les clients en relation avec Enki, le guide d'achat d'Asos.

Les clients pourront ensuite consulter sur leur smartphone les produits des six catégories de vêtements pour hommes et femmes proposés par Asos. Dès le lancement du service, la marque prendra en compte les commentaires des clients pour améliorer l'expérience d'achat.

« Avec 85 000 produits sur le site en permanence et en moyenne 5 000 nouveaux articles chaque semaine, il est plus important que jamais de permettre à nos clients de rester au courant des nouveautés sur Asos. Avec le lancement d'Enki sur Facebook Messenger et maintenant Assistant Google, nous explorons comment le commerce "conversationnel" peut rendre l'expérience d'achat sur Asos aussi simple et intuitive que possible », explique un chef de produit senior chez Asos.

Le développement s'appuie sur le lancement récent d'Enki, un assistant artificiel spécialisé dans la mode, sur Facebook Messenger.

Certaines fonctionnalités personnalisées, construites sur l'apprentissage machine, permettront aux clients de naviguer plus facilement dans la large gamme de produits du site Asos.



 

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Asos se lance sur l'Assistant Google

Le spécialiste du textile multi marques Asos veut tirer parti de l'engouement pour le shopping à commande vocale
en devenant l'un des premiers détaillants de mode européen à se lancer sur l'Assistant Google.



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Cette technologie, actuellement utilisée par environ 50 % des consommateurs américains, devrait valoir 40 milliards de dollars d'ici 2022.

Le service de shopping, proposé via l'Assistant Google au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, permettra aux clients de découvrir les derniers produits Asos en utilisant uniquement leur voix, par l'intermédiaire d'une enceinte connectée Google Home ou de l'application Assistant Google, qui mettront les clients en relation avec Enki, le guide d'achat d'Asos.

Les clients pourront ensuite consulter sur leur smartphone les produits des six catégories de vêtements pour hommes et femmes proposés par Asos. Dès le lancement du service, la marque prendra en compte les commentaires des clients pour améliorer l'expérience d'achat.

« Avec 85 000 produits sur le site en permanence et en moyenne 5 000 nouveaux articles chaque semaine, il est plus important que jamais de permettre à nos clients de rester au courant des nouveautés sur Asos. Avec le lancement d'Enki sur Facebook Messenger et maintenant Assistant Google, nous explorons comment le commerce "conversationnel" peut rendre l'expérience d'achat sur Asos aussi simple et intuitive que possible », explique un chef de produit senior chez Asos.

Le développement s'appuie sur le lancement récent d'Enki, un assistant artificiel spécialisé dans la mode, sur Facebook Messenger.

Certaines fonctionnalités personnalisées, construites sur l'apprentissage machine, permettront aux clients de naviguer plus facilement dans la large gamme de produits du site Asos.



 

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Nouveau  Camaïeu - par webMaster le 14/10/2018 : 19:36


Camaïeu lance son vide-dressing en ligne

C’est un service singulier que vient de lancer Camaïeu, en liant e-commerce, seconde main et réseau de boutiques. L’enseigne de mode féminine aux 650 magasins tricolores a mis en ligne un site de vide-dressing, doté d’une originalité de taille : après une transaction effectuée en ligne entre particuliers, l’acquéreur doit se rendre dans un point de vente Camaïeu pour récupérer son article.



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Camaïeu lance une initiative favorisant la mode circulaire 

 

Développé par la start-up Place2Swap, le site de revente de vêtements baptisé « Camaïeu & Cie » n’est pas seulement ouvert aux détenteurs de produits Camaïeu, mais à toutes les marques, pour peu que les articles à céder (vêtements et accessoires pour femme) ne dépassent pas 150 euros. Concrètement, vendeurs et acheteurs sont mis en relation via un outil de géolocalisation. « Le vendeur désigne trois magasins du réseau Camaïeu dans lesquels il est susceptible de déposer son article et l’acheteur sélectionne celui qui lui convient le mieux, choisit son article, effectue le règlement en ligne puis dispose de cinq jours pour retirer le colis déposé par le vendeur », précise la marque, qui expérimente dans un premier temps ce service au sein de 18 magasins des régions lilloise et parisienne.
 
Le paiement s’effectue donc lui en ligne, sans que la société ne prenne de commission ou ne facture de frais de livraison, et la somme ne se débloque que lorsque l’acheteur récupère son article en boutique. « En mettant notre réseau de magasins à disposition des vendeuses et acheteuses de vêtements de seconde main, nous générons un vaste hub pour une mode d’occasion de proximité et nous facilitons le quotidien des femmes », commente la directrice marketing et digital de Camaïeu. Il s’agit aussi d’un moyen de pouvoir faire venir des personnes en magasin, qui pourraient alors être susceptibles d'être séduites par un produit neuf.
 
Camaïeu, qui revendique une progression à deux chiffres de ses ventes digitales depuis plus d’un an, n’est pas la seule enseigne à se lancer sur le créneau de la mode d’occasion. L’an dernier, Cyrillus et Petit Bateau ont chacune lancé leur plateforme en ligne, mais uniquement concernant leurs propres produits.
 
Dirigée depuis le mois dernier par Nicolas Woussen, l’enseigne née en 1984 multiplie les projets pour conserver son dynamisme sur le marché de l’habillement : elle a revu son identité visuelle il y a an, étendu son offre à la lingerie au printemps dernier et s’est associée au tiers-lieu Plateau Fertile à Roubaix afin de customiser des produits et faire transformer ses invendus.

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Camaïeu lance son vide-dressing en ligne

C’est un service singulier que vient de lancer Camaïeu, en liant e-commerce, seconde main et réseau de boutiques. L’enseigne de mode féminine aux 650 magasins tricolores a mis en ligne un site de vide-dressing, doté d’une originalité de taille : après une transaction effectuée en ligne entre particuliers, l’acquéreur doit se rendre dans un point de vente Camaïeu pour récupérer son article.



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Camaïeu lance une initiative favorisant la mode circulaire 

 

Développé par la start-up Place2Swap, le site de revente de vêtements baptisé « Camaïeu & Cie » n’est pas seulement ouvert aux détenteurs de produits Camaïeu, mais à toutes les marques, pour peu que les articles à céder (vêtements et accessoires pour femme) ne dépassent pas 150 euros. Concrètement, vendeurs et acheteurs sont mis en relation via un outil de géolocalisation. « Le vendeur désigne trois magasins du réseau Camaïeu dans lesquels il est susceptible de déposer son article et l’acheteur sélectionne celui qui lui convient le mieux, choisit son article, effectue le règlement en ligne puis dispose de cinq jours pour retirer le colis déposé par le vendeur », précise la marque, qui expérimente dans un premier temps ce service au sein de 18 magasins des régions lilloise et parisienne.
 
Le paiement s’effectue donc lui en ligne, sans que la société ne prenne de commission ou ne facture de frais de livraison, et la somme ne se débloque que lorsque l’acheteur récupère son article en boutique. « En mettant notre réseau de magasins à disposition des vendeuses et acheteuses de vêtements de seconde main, nous générons un vaste hub pour une mode d’occasion de proximité et nous facilitons le quotidien des femmes », commente la directrice marketing et digital de Camaïeu. Il s’agit aussi d’un moyen de pouvoir faire venir des personnes en magasin, qui pourraient alors être susceptibles d'être séduites par un produit neuf.
 
Camaïeu, qui revendique une progression à deux chiffres de ses ventes digitales depuis plus d’un an, n’est pas la seule enseigne à se lancer sur le créneau de la mode d’occasion. L’an dernier, Cyrillus et Petit Bateau ont chacune lancé leur plateforme en ligne, mais uniquement concernant leurs propres produits.
 
Dirigée depuis le mois dernier par Nicolas Woussen, l’enseigne née en 1984 multiplie les projets pour conserver son dynamisme sur le marché de l’habillement : elle a revu son identité visuelle il y a an, étendu son offre à la lingerie au printemps dernier et s’est associée au tiers-lieu Plateau Fertile à Roubaix afin de customiser des produits et faire transformer ses invendus.

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Nouveau  L'essentiel CE PPP du jeudi 27 septembre 2018 - par webMaster le 12/10/2018 : 19:53


L’essentiel du CE PPP du jeudi 27 septembre 2018


ce_ppp_septembre_2018_les_chiffres.gif



ce_ppp_septembre_2018_la_collection.gif


 

Point le plan de départ volontaire :
68 dossiers validés sur 208  depuis la mise en place du plan :
-25 sur Diramode,
-43 sur PPP dont  12 sur les  magasins, 19 sur Neuville

Nombre de fermetures de magasins et salariés concernés
17 fermetures sur 37 magasins prévus.
Pimkie Le Havre reste ouvert suite à la validation du propriétaire d’une forte baisse de loyer grâce à l’intervention de l’ADR.
La direction accorde 18 mois de sursis au magasin pour que le résultat d ‘exploitation redevient positif.

 

La CFE-CGC souhaite que la situation du magasin se redresse afin que les emplois soient protégés.  
La CFE-CGC s’est assurée auprès de la direction qu’en cas d’échec économique que les équipes puissent bénéficier du plan.
La direction a répondu positivement et assurera le plan pour les équipes en cas de difficulté.

 

Point sur les ventes des actifs immobiliers :
Merci de cliquer sur le lien ci-dessous pour en connaitre le détail

villeneuve.gif


Intégration des primes POM/PAI/
Certains membres du CE PPP ont réclamé la mise en place de 2 avenants : un avenant  pour les POM/PAI et un autre pour les primes de cote et qualification,  au lieu d’un avenant unique pour l’ensemble des primes.

Si le salarié le réclame, la direction est ouverte à 2 avenants, sachant que l’objectif de la direction est de simplifier le travail de la paye.

La CFE-CGC est favorable à l’intégration de la totalité des primes dans les salaires, assurant ainsi les aléas économiques dans un monde en pleine mutation commerciale.

 

Commission Mutuelle et Prévoyance
Pour les infos sur ce sujet, cliquez sur le lien ci-dessous
prevoyance_et_mutuelle_le_21_septembre_2018.gif


Chèque Cadhoc
Distribution fin novembre. Le montant est de 120€.

 

Ouvertures des dimanches dans les zones touristiques
la direction indique qu’en cas de manque de volontaires, elle recherchera sur les magasins voisins du volontariat. L’intérim est aussi évoqué en cas d’absence de volontaires.
Pour rappel, un document engage le salarié sur 1 an avec la possibilité de disposer de 3 dimanches.
La direction se dit souple si un salarié aurait des difficultés particulières pour un désengagement total des dimanches.


 

Prochain CE PPP : mardi 16 octobre 2018





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Les effectifs Magasins

cliquez sur le lien ci dessous

effectifs.gif



Les effectifs Bureaux et Logistique

cliquez sur le lien ci dessous

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L’essentiel du CE PPP du jeudi 27 septembre 2018


ce_ppp_septembre_2018_les_chiffres.gif



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Point le plan de départ volontaire :
68 dossiers validés sur 208  depuis la mise en place du plan :
-25 sur Diramode,
-43 sur PPP dont  12 sur les  magasins, 19 sur Neuville

Nombre de fermetures de magasins et salariés concernés
17 fermetures sur 37 magasins prévus.
Pimkie Le Havre reste ouvert suite à la validation du propriétaire d’une forte baisse de loyer grâce à l’intervention de l’ADR.
La direction accorde 18 mois de sursis au magasin pour que le résultat d ‘exploitation redevient positif.

 

La CFE-CGC souhaite que la situation du magasin se redresse afin que les emplois soient protégés.  
La CFE-CGC s’est assurée auprès de la direction qu’en cas d’échec économique que les équipes puissent bénéficier du plan.
La direction a répondu positivement et assurera le plan pour les équipes en cas de difficulté.

 

Point sur les ventes des actifs immobiliers :
Merci de cliquer sur le lien ci-dessous pour en connaitre le détail

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Intégration des primes POM/PAI/
Certains membres du CE PPP ont réclamé la mise en place de 2 avenants : un avenant  pour les POM/PAI et un autre pour les primes de cote et qualification,  au lieu d’un avenant unique pour l’ensemble des primes.

Si le salarié le réclame, la direction est ouverte à 2 avenants, sachant que l’objectif de la direction est de simplifier le travail de la paye.

La CFE-CGC est favorable à l’intégration de la totalité des primes dans les salaires, assurant ainsi les aléas économiques dans un monde en pleine mutation commerciale.

 

Commission Mutuelle et Prévoyance
Pour les infos sur ce sujet, cliquez sur le lien ci-dessous
prevoyance_et_mutuelle_le_21_septembre_2018.gif


Chèque Cadhoc
Distribution fin novembre. Le montant est de 120€.

 

Ouvertures des dimanches dans les zones touristiques
la direction indique qu’en cas de manque de volontaires, elle recherchera sur les magasins voisins du volontariat. L’intérim est aussi évoqué en cas d’absence de volontaires.
Pour rappel, un document engage le salarié sur 1 an avec la possibilité de disposer de 3 dimanches.
La direction se dit souple si un salarié aurait des difficultés particulières pour un désengagement total des dimanches.


 

Prochain CE PPP : mardi 16 octobre 2018





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Les effectifs Magasins

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Les effectifs Bureaux et Logistique

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Nouveau  Happychic - par webMaster le 11/10/2018 : 16:33


Happychic : un potentiel de 244 postes de reclassement affiché par la direction


La direction du groupe de prêt-à-porter Happychic (Jules, Brice, Bizzbee) a affirmé mercredi avoir identifié 244 postes de reclassement au sein du groupe dans le cadre du plan de sauvegarde de l'emploi en cours de négociation qui vise à supprimer 466 emplois.

happychic_le_10_octobre_2018.gif
Campagne automne-hiver 2018/19 de l'enseigne Jules,
qui doit fusionner avec Brice. - Jules

 

« Le potentiel de reclassement identifié est actuellement de 244 postes. Le PSE s'étalant jusqu'en 2022, on peut identifier qu'en tendance, l'impact social serait relativement faible », a indiqué Jean-Christophe Garbino, PDG d'Happychic (Jules/Brice/Beezbee), dans un communiqué diffusé dans la matinée.

Un porte-parole d'Happychic précise qu'à l'heure actuelle, 165 postes sur les 244 envisagés sont effectivement identifiés pour un éventuel reclassement. La direction compte notamment sur le turnover en magasin, dans les trois ans à venir, pour replacer certains salariés dans d'autres points de vente. 64 créations de postes sont également prévues d'ici 2022. 

D'autre part, Jean-Christophe Garbino a refusé d'accéder à la demande des organisations syndicales qui souhaitent que la direction « adapte les mesures d'accompagnement en considération de l'appartenance de Happychic au groupe Mulliez ». De nombreuses enseignes du secteur appartiennent à des membres de cette famille nordiste, à l'instar de Kiabi ou Decathlon.

« S'il est vrai que de nombreuses enseignes de distribution du Nord de la France ont été fondées par des entrepreneurs issus ou soutenus par des membres de la famille Mulliez, il n'existe pas de liens juridiques et économiques entre ces différentes entreprises de nature à constituer un "groupe Mulliez", contrairement à certaines expressions et abus de langage », a assuré Jean-Christophe Garbino.

La direction d'Happychic dit néanmoins s'engager à prendre « directement contact avec d'autres entreprises des bassins d'emplois les plus concernés pour identifier en priorité les offres d'emploi disponibles dans ces entreprises et demander à celles-ci d'apporter le plus grand intérêt aux candidatures des salariés Happychic. Il s'agit notamment des enseignes de distribution du département du Nord et donc, parmi elles, des enseignes qui peuvent également avoir des actionnaires membres de la Famille Mulliez, et des entreprises de logistique sur le bassin du Mans ». Des passerelles pourraient peut-être donc être trouvées au sein de cette grande famille de la distribution.

Ayant généré 673 millions d'euros de ventes en 2017, Happychic compte à ce jour 734 magasins, dont 629 en France, et emploie 3 191 personnes dans l'Hexagone.



 

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Happychic : un potentiel de 244 postes de reclassement affiché par la direction


La direction du groupe de prêt-à-porter Happychic (Jules, Brice, Bizzbee) a affirmé mercredi avoir identifié 244 postes de reclassement au sein du groupe dans le cadre du plan de sauvegarde de l'emploi en cours de négociation qui vise à supprimer 466 emplois.

happychic_le_10_octobre_2018.gif
Campagne automne-hiver 2018/19 de l'enseigne Jules,
qui doit fusionner avec Brice. - Jules

 

« Le potentiel de reclassement identifié est actuellement de 244 postes. Le PSE s'étalant jusqu'en 2022, on peut identifier qu'en tendance, l'impact social serait relativement faible », a indiqué Jean-Christophe Garbino, PDG d'Happychic (Jules/Brice/Beezbee), dans un communiqué diffusé dans la matinée.

Un porte-parole d'Happychic précise qu'à l'heure actuelle, 165 postes sur les 244 envisagés sont effectivement identifiés pour un éventuel reclassement. La direction compte notamment sur le turnover en magasin, dans les trois ans à venir, pour replacer certains salariés dans d'autres points de vente. 64 créations de postes sont également prévues d'ici 2022. 

D'autre part, Jean-Christophe Garbino a refusé d'accéder à la demande des organisations syndicales qui souhaitent que la direction « adapte les mesures d'accompagnement en considération de l'appartenance de Happychic au groupe Mulliez ». De nombreuses enseignes du secteur appartiennent à des membres de cette famille nordiste, à l'instar de Kiabi ou Decathlon.

« S'il est vrai que de nombreuses enseignes de distribution du Nord de la France ont été fondées par des entrepreneurs issus ou soutenus par des membres de la famille Mulliez, il n'existe pas de liens juridiques et économiques entre ces différentes entreprises de nature à constituer un "groupe Mulliez", contrairement à certaines expressions et abus de langage », a assuré Jean-Christophe Garbino.

La direction d'Happychic dit néanmoins s'engager à prendre « directement contact avec d'autres entreprises des bassins d'emplois les plus concernés pour identifier en priorité les offres d'emploi disponibles dans ces entreprises et demander à celles-ci d'apporter le plus grand intérêt aux candidatures des salariés Happychic. Il s'agit notamment des enseignes de distribution du département du Nord et donc, parmi elles, des enseignes qui peuvent également avoir des actionnaires membres de la Famille Mulliez, et des entreprises de logistique sur le bassin du Mans ». Des passerelles pourraient peut-être donc être trouvées au sein de cette grande famille de la distribution.

Ayant généré 673 millions d'euros de ventes en 2017, Happychic compte à ce jour 734 magasins, dont 629 en France, et emploie 3 191 personnes dans l'Hexagone.



 

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Nouveau  L'essentiel du CE Diramode de septembre 2018 - par webMaster le 10/10/2018 : 18:30


L'Essentiel du CE Diramode 

Jeudi  27 septembre 2018


ce_drm_septembre_2018_les_chiffres.gif


La contre performance de l’été risque de porter atteinte à la réalisation
 du budget malgré des efforts importants sur les frais.




ce_drm_septembre_2018_la_collection.gif

ce_drm_septembre_2018_reception_collection.gif


 

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Intéressement

Pour rappel, lors des NAO 2018, la direction n’a pas souhaité s’engager dans la négociation d’un nouvel accord d’intéressement et supprime unilatéralement ce système historique de primes.

La direction propose une nouvelle forme de prime basée sur le budget.

La CFE-CGC a demandé une révision de ce nouveau calcul par rapport au nouveau budget corrigé.
En effet, la direction a revu à la baisse les budgets au vue des résultats de ces derniers mois.
 Il nous parait cohérent que le calcul de prime proposé se base sur ce nouveau budget.
La direction dit revenir vers nous sur ce sujet.

La CFE-CGC a demandé une révision de ce nouveau calcul par rapport au nouveau budget corrigé.

Pour rappel, ce qui avait été proposé par la direction lors des NAO  sur les parties 2 et 3 

Cliquez sur le lien ci-dessous

negociation.gif

 

Bilan détaillé des résultats sur juillet, août, septembre 

La direction répond  que  « la performance des produits est bonne ce qui exprime une collection qui répond aux attentes des clientes. Il a fallu avancer l’implantation des collections pour palier aux ruptures de stock et il en résulte les résultats décevants de l’été ».


Projection sur octobre, novembre, décembre : quelles sont les actions correctives en cours : Engagement, approvisionnement…

Un plan d’action a été mené en urgence pour recommander les produits nécessaires.
Les résultats devraient évoluer dès AW3.   


Point sur la collection AW2 et démarrage AW3

La direction explique que les clientes sont sensibles aux produits AW2,  mais que l’implantation trop avancée dans une période de fortes chaleurs n’a pas favorisé les chiffres.
 La direction précise que des corrections devront être apportés pour une collection moins automne  en début de saison.


Quelle est la part de l’aérien à date, pour AW3, AW4 et l’été 2019 ?

Les objectifs budgétaires sur les transports aériens concernant les approvisionnements sont respectés, malgré des réassorts passés dans l’urgence.


Quel est l’objectif de répartition de l’Appro pour l’été 2019 ?

La direction précise  que la répartition entre le grand import et le proche import reste à 80/20. Il faudra gérer les délais de livraison avec un objectif de 8 semaines maximum.


Point sur la nouvelle organisation Soldes de cet été

La direction exprime un résultat mitigé sur cette campagne de soldes.
Il reste certes très  peu de stock résiduel.
La décote a été élevée et  à pénaliser fortement les marges, l’organisation de cet été , avec un démarrage à moins 50%, est remis en cause pour les prochaines soldes.

 

Qualité : quel est le niveau de qualité de nos aticles : taux de retour,  bilan qualité, amélioration..

En fonction des statistiques qualités tenues par le responsable qualité, la direction confirme que le taux reste à ceux des années précédentes.

Point équipe informatique : quelle organisation  prévue au vu du nombre de départs ?
La direction explique que l’informatique se réorganise suite à la transformation de l’entreprise pour  assurer le fonctionnement au quotidien et répondre aux nouveaux défis techniques de demain.
7 postes sont  à pourvoir et certaines fonctionnalités ont été externalisées.

A suivre…

Demande d'information sur l'avancée du projet de revente des actifs immobiliers
La direction expose que les promesses de vente sont signées pour 22 magasins et le siège de Villeneuve d’Ascq. La signature d’achat est prévue fin novembre.
Voir l’article ci dessous concernant ce projet en cours de réalisation :

Cliquez sur le lien ci-dessous

villeneuve.gif

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Les effectifs

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L'Essentiel du CE Diramode 

Jeudi  27 septembre 2018


ce_drm_septembre_2018_les_chiffres.gif


La contre performance de l’été risque de porter atteinte à la réalisation
 du budget malgré des efforts importants sur les frais.




ce_drm_septembre_2018_la_collection.gif

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Intéressement

Pour rappel, lors des NAO 2018, la direction n’a pas souhaité s’engager dans la négociation d’un nouvel accord d’intéressement et supprime unilatéralement ce système historique de primes.

La direction propose une nouvelle forme de prime basée sur le budget.

La CFE-CGC a demandé une révision de ce nouveau calcul par rapport au nouveau budget corrigé.
En effet, la direction a revu à la baisse les budgets au vue des résultats de ces derniers mois.
 Il nous parait cohérent que le calcul de prime proposé se base sur ce nouveau budget.
La direction dit revenir vers nous sur ce sujet.

La CFE-CGC a demandé une révision de ce nouveau calcul par rapport au nouveau budget corrigé.

Pour rappel, ce qui avait été proposé par la direction lors des NAO  sur les parties 2 et 3 

Cliquez sur le lien ci-dessous

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Bilan détaillé des résultats sur juillet, août, septembre 

La direction répond  que  « la performance des produits est bonne ce qui exprime une collection qui répond aux attentes des clientes. Il a fallu avancer l’implantation des collections pour palier aux ruptures de stock et il en résulte les résultats décevants de l’été ».


Projection sur octobre, novembre, décembre : quelles sont les actions correctives en cours : Engagement, approvisionnement…

Un plan d’action a été mené en urgence pour recommander les produits nécessaires.
Les résultats devraient évoluer dès AW3.   


Point sur la collection AW2 et démarrage AW3

La direction explique que les clientes sont sensibles aux produits AW2,  mais que l’implantation trop avancée dans une période de fortes chaleurs n’a pas favorisé les chiffres.
 La direction précise que des corrections devront être apportés pour une collection moins automne  en début de saison.


Quelle est la part de l’aérien à date, pour AW3, AW4 et l’été 2019 ?

Les objectifs budgétaires sur les transports aériens concernant les approvisionnements sont respectés, malgré des réassorts passés dans l’urgence.


Quel est l’objectif de répartition de l’Appro pour l’été 2019 ?

La direction précise  que la répartition entre le grand import et le proche import reste à 80/20. Il faudra gérer les délais de livraison avec un objectif de 8 semaines maximum.


Point sur la nouvelle organisation Soldes de cet été

La direction exprime un résultat mitigé sur cette campagne de soldes.
Il reste certes très  peu de stock résiduel.
La décote a été élevée et  à pénaliser fortement les marges, l’organisation de cet été , avec un démarrage à moins 50%, est remis en cause pour les prochaines soldes.

 

Qualité : quel est le niveau de qualité de nos aticles : taux de retour,  bilan qualité, amélioration..

En fonction des statistiques qualités tenues par le responsable qualité, la direction confirme que le taux reste à ceux des années précédentes.

Point équipe informatique : quelle organisation  prévue au vu du nombre de départs ?
La direction explique que l’informatique se réorganise suite à la transformation de l’entreprise pour  assurer le fonctionnement au quotidien et répondre aux nouveaux défis techniques de demain.
7 postes sont  à pourvoir et certaines fonctionnalités ont été externalisées.

A suivre…

Demande d'information sur l'avancée du projet de revente des actifs immobiliers
La direction expose que les promesses de vente sont signées pour 22 magasins et le siège de Villeneuve d’Ascq. La signature d’achat est prévue fin novembre.
Voir l’article ci dessous concernant ce projet en cours de réalisation :

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Les effectifs

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Nouveau  Accord Travail Diramode - par webMaster le 09/10/2018 : 14:05


Accord Temps de Travail Diramode Villeneuve

villeneuve.gif

 

La CFE-CGC signe pour Diramode l’extension des plages  horaires de 7h00 du matin à 20h30 le soir,
afin que chaque collaborateur puisse adapter ses horaires de travail
dans le respect des services aux clients internes et externes.


Le système de pointage reste en vigueur pour les catégories employés et agents de maîtrise,
soit 35 heures semaines.

Concernant les cadres en forfait jours, l’obligation de pointer une seule fois dans la journée
pour signifier sa présence est supprimé.

Pour toutes les catégories, un nouvel outil permettra de déclarer et de suivre les absences,
avec un décompte du reste de congés, de RTT, etc…

Par sa signature majoritaire, la CFE-CGC répond à une demande forte des salariés sur ce sujet.



 

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Accord Temps de Travail Diramode Villeneuve

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La CFE-CGC signe pour Diramode l’extension des plages  horaires de 7h00 du matin à 20h30 le soir,
afin que chaque collaborateur puisse adapter ses horaires de travail
dans le respect des services aux clients internes et externes.


Le système de pointage reste en vigueur pour les catégories employés et agents de maîtrise,
soit 35 heures semaines.

Concernant les cadres en forfait jours, l’obligation de pointer une seule fois dans la journée
pour signifier sa présence est supprimé.

Pour toutes les catégories, un nouvel outil permettra de déclarer et de suivre les absences,
avec un décompte du reste de congés, de RTT, etc…

Par sa signature majoritaire, la CFE-CGC répond à une demande forte des salariés sur ce sujet.



 

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Nouveau  Commerce - par webMaster le 08/10/2018 : 16:42


1.2.3 teste une nouvelle identité

« Véritable institution depuis 1983, la maison 123 évolue aujourd'hui de l'esprit tailoring vers des pièces iconiques toujours plus mode » : c’est en ces termes que l’enseigne du groupe Etam décrit son évolution style et son changement de nom. L’objectif ? Dépoussiérer l’appellation 1.2.3 Paris pour s’inscrire dans l’air du temps et recruter une nouvelle clientèle.

maison_123_le_7_octobre_2018.gif
Nouvelle typographie pour la chaîne

 

« Nous voulons nous imposer comme une marque transgénérationnelle, en accueillant tant la jeune femme de 25 ans que la femme de 65 ou 85 ans, car nous vendons une allure, souligne le directeur marketing et image. L’idée n’est pas de recruter la modeuse, mais séduire une cliente en recherche d’une tenue élégante et moderne ». Si le test s’avère concluant, tout le réseau de la marque, qui se compose de 324 adresses (dont 177 en France), pourrait basculer sous ce nouveau nom.

Maniant de plus en plus les collaborations, la chaîne a choisi de confier en amont des fêtes de fin d’année une mini-collection à la styliste Isabelle Wang, ex-styliste de la maison Dior, qui a imaginé quatre modèles de petites robes noires fabriquées en France. Celles-ci, vendues de 130 à 140 euros, seront uniquement commercialisées sur l’e-shop de l’enseigne à la fin du mois d'octobre. « L’idée est d’animer le site Web plus régulièrement, de créer l’événement », commente le directuermarketing. Afin de se donner aussi une petite touche plus mode, un partenariat vient également d’être noué avec l’école de stylisme LISAA pour lancer un jeu-concours qui pourra faire naître une autre capsule.

Revoyant son identité, l’enseigne dirigée par Marie-Josée Rubini questionne aussi sa responsabilité sociétale. En ce sens, elle s’ouvre pour la première fois à la collecte de vêtements en magasin. Un service disponible dans le réseau à partir du 15 octobre et piloté par l’entreprise I:Co. En guise d'incitation, la cliente qui déposera des textiles bénéficiera d’une réduction de 10 % sur la collection.

Côté chiffres, le dernier bilan connu de l’enseigne faisait état en 2016 de 140 millions d’euros de ventes annuelles. En début d’année, Laurent Milchior, le cogérant du groupe, nous avait confié que l'exercice 2017 n’avait pas été un bon cru.
Maison 123 est donc l’occasion d’opérer un rebond sur le marché concurrentiel et atone de l’habillement féminin.

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1.2.3 teste une nouvelle identité

« Véritable institution depuis 1983, la maison 123 évolue aujourd'hui de l'esprit tailoring vers des pièces iconiques toujours plus mode » : c’est en ces termes que l’enseigne du groupe Etam décrit son évolution style et son changement de nom. L’objectif ? Dépoussiérer l’appellation 1.2.3 Paris pour s’inscrire dans l’air du temps et recruter une nouvelle clientèle.

maison_123_le_7_octobre_2018.gif
Nouvelle typographie pour la chaîne

 

« Nous voulons nous imposer comme une marque transgénérationnelle, en accueillant tant la jeune femme de 25 ans que la femme de 65 ou 85 ans, car nous vendons une allure, souligne le directeur marketing et image. L’idée n’est pas de recruter la modeuse, mais séduire une cliente en recherche d’une tenue élégante et moderne ». Si le test s’avère concluant, tout le réseau de la marque, qui se compose de 324 adresses (dont 177 en France), pourrait basculer sous ce nouveau nom.

Maniant de plus en plus les collaborations, la chaîne a choisi de confier en amont des fêtes de fin d’année une mini-collection à la styliste Isabelle Wang, ex-styliste de la maison Dior, qui a imaginé quatre modèles de petites robes noires fabriquées en France. Celles-ci, vendues de 130 à 140 euros, seront uniquement commercialisées sur l’e-shop de l’enseigne à la fin du mois d'octobre. « L’idée est d’animer le site Web plus régulièrement, de créer l’événement », commente le directuermarketing. Afin de se donner aussi une petite touche plus mode, un partenariat vient également d’être noué avec l’école de stylisme LISAA pour lancer un jeu-concours qui pourra faire naître une autre capsule.

Revoyant son identité, l’enseigne dirigée par Marie-Josée Rubini questionne aussi sa responsabilité sociétale. En ce sens, elle s’ouvre pour la première fois à la collecte de vêtements en magasin. Un service disponible dans le réseau à partir du 15 octobre et piloté par l’entreprise I:Co. En guise d'incitation, la cliente qui déposera des textiles bénéficiera d’une réduction de 10 % sur la collection.

Côté chiffres, le dernier bilan connu de l’enseigne faisait état en 2016 de 140 millions d’euros de ventes annuelles. En début d’année, Laurent Milchior, le cogérant du groupe, nous avait confié que l'exercice 2017 n’avait pas été un bon cru.
Maison 123 est donc l’occasion d’opérer un rebond sur le marché concurrentiel et atone de l’habillement féminin.

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Commerce - par webMaster le 07/10/2018 : 20:36


Vers la fin des caisses dans les magasins?

caisses_le_5_octobre_2018.gif

Un magasin Amazon Go à Seattle en janvier 2018


Les solutions technologiques actuelles permettent aux acteurs de la grande distribution de commencer à imaginer faire disparaître les caisses.

C’est le rêve de tous les impatients incapables de piétiner trop longtemps dans la queue d’un supermarché. C’est sans doute aussi le cauchemar des employés qui scannent vos produits et vous présentent l’addition. Mais une chose est sûre, le changement est en route: le passage à la traditionnelle caisse à la fin de vos courses pourraient rapidement se transformer en souvenir. Les géants de la grande distribution et du commerce testent depuis plusieurs mois différentes solutions qui devraient ringardiser vos pratiques d’achats.

Aux Etats-Unis, Amazon pourrait ouvrir 3000 enseignes Amazon Go d’ici 2021. Le concept? On s’identifie à l’entrée avec son smartphone, des caméras enregistrent vos emplettes dans les rayons, et le tout est débité automatiquement au moment de la sortie. La concurrence n’est pas en reste, en témoigne le partenariat noué entre le géant de la grande distribution Walmart avec Microsoft. En France, le groupe Casino a ouvert mercredi à Paris "Le 4", un magasin ouvert 24h/24h. Vous pouvez notamment y scanner vos achats grâce à l’application Casino Max, et la validation de votre ticket de caisse en fin de parcours vous ouvre les portiques de sortie. Monoprix et Auchan travaillent également dans ce sens. Même Caddie développe une solution de chariot connecté.

"Le passage en caisse est en train d’être réduit à sa plus simple expression: rentrer et sortir"

Alors, les caisses, c’est bientôt terminé? "Je pense que dans 5 ou 10 ans, on aura un encaissement 100% automatique", assure le PDG de CA Com, agence spécialisée dans la distribution. Selon lui, ce sont les avancées technologiques de la RFID et du paiement sur mobile qui ont rendu possible ce qui s’annonce comme une révolution.

Certains sont déjà à l’étape suivante. En Chine, le géant Alibaba teste d’ores et déjà le paiement par reconnaissance faciale dans un restaurant KFC.
Le plus avancé c’est Amazon, avec une technologie transparente, complètement sans couture pour le consommateur. « Le seul problème est que c’est extrêmement coûteux comme technologie. Et il semblerait qu’on rencontre quelques limites avec des produits qui ont des formes un peu bizarres ou les produits en vrac »  dit un expert.

Préparer la fin des caisses, c’est aussi imaginer un nouveau format pour les supermarchés, appelés à évoluer pour ne pas être cantonnés à un simple hangar où on vend des produits. "La raison pour laquelle les commerçants sont quand même très attentifs à l’atmosphère et à ce qui se passe dans un magasin, c’est qu’ils se disent que si les clients font l’effort de venir dans ce lieu, c’est à eux de les transformer en lieu de vie pour faire en sorte que les gens s’y sentent bien et  y reviennent. C’est un vrai point de fidélisation, alors qu’aujourd’hui on peut commercer en restant chez soi", conclut un expert.

 

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Vers la fin des caisses dans les magasins?

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Un magasin Amazon Go à Seattle en janvier 2018


Les solutions technologiques actuelles permettent aux acteurs de la grande distribution de commencer à imaginer faire disparaître les caisses.

C’est le rêve de tous les impatients incapables de piétiner trop longtemps dans la queue d’un supermarché. C’est sans doute aussi le cauchemar des employés qui scannent vos produits et vous présentent l’addition. Mais une chose est sûre, le changement est en route: le passage à la traditionnelle caisse à la fin de vos courses pourraient rapidement se transformer en souvenir. Les géants de la grande distribution et du commerce testent depuis plusieurs mois différentes solutions qui devraient ringardiser vos pratiques d’achats.

Aux Etats-Unis, Amazon pourrait ouvrir 3000 enseignes Amazon Go d’ici 2021. Le concept? On s’identifie à l’entrée avec son smartphone, des caméras enregistrent vos emplettes dans les rayons, et le tout est débité automatiquement au moment de la sortie. La concurrence n’est pas en reste, en témoigne le partenariat noué entre le géant de la grande distribution Walmart avec Microsoft. En France, le groupe Casino a ouvert mercredi à Paris "Le 4", un magasin ouvert 24h/24h. Vous pouvez notamment y scanner vos achats grâce à l’application Casino Max, et la validation de votre ticket de caisse en fin de parcours vous ouvre les portiques de sortie. Monoprix et Auchan travaillent également dans ce sens. Même Caddie développe une solution de chariot connecté.

"Le passage en caisse est en train d’être réduit à sa plus simple expression: rentrer et sortir"

Alors, les caisses, c’est bientôt terminé? "Je pense que dans 5 ou 10 ans, on aura un encaissement 100% automatique", assure le PDG de CA Com, agence spécialisée dans la distribution. Selon lui, ce sont les avancées technologiques de la RFID et du paiement sur mobile qui ont rendu possible ce qui s’annonce comme une révolution.

Certains sont déjà à l’étape suivante. En Chine, le géant Alibaba teste d’ores et déjà le paiement par reconnaissance faciale dans un restaurant KFC.
Le plus avancé c’est Amazon, avec une technologie transparente, complètement sans couture pour le consommateur. « Le seul problème est que c’est extrêmement coûteux comme technologie. Et il semblerait qu’on rencontre quelques limites avec des produits qui ont des formes un peu bizarres ou les produits en vrac »  dit un expert.

Préparer la fin des caisses, c’est aussi imaginer un nouveau format pour les supermarchés, appelés à évoluer pour ne pas être cantonnés à un simple hangar où on vend des produits. "La raison pour laquelle les commerçants sont quand même très attentifs à l’atmosphère et à ce qui se passe dans un magasin, c’est qu’ils se disent que si les clients font l’effort de venir dans ce lieu, c’est à eux de les transformer en lieu de vie pour faire en sorte que les gens s’y sentent bien et  y reviennent. C’est un vrai point de fidélisation, alors qu’aujourd’hui on peut commercer en restant chez soi", conclut un expert.

 

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Pimkie - par webMaster le 05/10/2018 : 21:11


Pimkie : Béatrice Lafon remplace Christine Jutard à la direction générale

Fin de mandat chez Pimkie. Recrutée en août 2017 pour amorcer la transformation de l’enseigne de prêt-à-porter féminin, Christine Jutard a été remerciée.
Sa remplaçante est déjà connue : il s’agit de Béatrice Lafon, qui a auparavant occupé le poste de présidente Europe puis de CEO de la chaîne d’accessoires Claire’s de 2011 à 2016.




beatrice_lafon_le_4_octobre_2018.gif
Beatrice Lafon


Mais Béatrice Lafon n’est pas étrangère à la famille Mulliez puisque depuis un peu plus d’un an, elle appartenait au conseil d’administration de l’entité Fashion3, qui chapeaute Pimkie. Fonctionnant auparavant de manière cloisonnée, les enseignes appartenant à la famille Mulliez (Happychic d’un côté et le pôle féminin de l’autre avec Pimkie, Rouge Gorge, Grain de Malice et Orsay) sont abritées au sein du pôle Fashion3 depuis l’été 2017. Un groupement européen d’intérêt économique piloté par Jean-Christophe Garbino, d'autre part dirigeant d'Happychic.

Béatrice Lafon reprend donc aujourd'hui des fonctions exécutives chez Pimkie et aura pour mission de poursuivre la concrétisation du plan de départs volontaires qui prévoit la suppression de 208 postes et la fermeture de 37 magasins en France. Selon nos informations, les ventes de la marque aux 320 magasins sont toujours en berne : le chiffre d’affaires aurait chuté de 5,2 % depuis le début de l’année 2018 et même de -13 % au mois d’août dernier.

Béatrice Lafon possède une expérience de 35 ans dans le secteur du retail. Parmi ses différents postes, elle a notamment occupé la fonction de directrice générale de la filiale néerlandaise d’Etam de 2008 à 2010, avant de rejoindre Claire’s en 2011. De 1982 à 1989, en début de carrière, elle a officié en tant que merchandiser chez Marks & Spencer.



 

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Pimkie : Béatrice Lafon remplace Christine Jutard à la direction générale

Fin de mandat chez Pimkie. Recrutée en août 2017 pour amorcer la transformation de l’enseigne de prêt-à-porter féminin, Christine Jutard a été remerciée.
Sa remplaçante est déjà connue : il s’agit de Béatrice Lafon, qui a auparavant occupé le poste de présidente Europe puis de CEO de la chaîne d’accessoires Claire’s de 2011 à 2016.




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Beatrice Lafon


Mais Béatrice Lafon n’est pas étrangère à la famille Mulliez puisque depuis un peu plus d’un an, elle appartenait au conseil d’administration de l’entité Fashion3, qui chapeaute Pimkie. Fonctionnant auparavant de manière cloisonnée, les enseignes appartenant à la famille Mulliez (Happychic d’un côté et le pôle féminin de l’autre avec Pimkie, Rouge Gorge, Grain de Malice et Orsay) sont abritées au sein du pôle Fashion3 depuis l’été 2017. Un groupement européen d’intérêt économique piloté par Jean-Christophe Garbino, d'autre part dirigeant d'Happychic.

Béatrice Lafon reprend donc aujourd'hui des fonctions exécutives chez Pimkie et aura pour mission de poursuivre la concrétisation du plan de départs volontaires qui prévoit la suppression de 208 postes et la fermeture de 37 magasins en France. Selon nos informations, les ventes de la marque aux 320 magasins sont toujours en berne : le chiffre d’affaires aurait chuté de 5,2 % depuis le début de l’année 2018 et même de -13 % au mois d’août dernier.

Béatrice Lafon possède une expérience de 35 ans dans le secteur du retail. Parmi ses différents postes, elle a notamment occupé la fonction de directrice générale de la filiale néerlandaise d’Etam de 2008 à 2010, avant de rejoindre Claire’s en 2011. De 1982 à 1989, en début de carrière, elle a officié en tant que merchandiser chez Marks & Spencer.



 

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Pimkie - par webMaster le 04/10/2018 : 20:01


Pimkie va céder 22 magasins et son siège à une foncière de la famille Mulliez

Pimkie doit revoir son modèle pour tenter de se maintenir sur le marché mouvant de l’habillement. Après l’annonce d’un plan de départs volontaires incluant la suppression de 208 postes et de 37 magasins, la chaîne du pôle Fashion3 (regroupant les enseignes mode de la famille Mulliez) va se délester d’actifs immobiliers. Elle est en passe de vendre son siège international et 22 de ses boutiques, dont elle est propriétaire des murs, à la foncière immobilière Nodi. Celle-ci n’est autre qu’une société appartenant également à la famille Mulliez, actrice tentaculaire de la distribution française.
 

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Le siège de Pimkie à Villeneuve d'Asq



Selon nos informations, la promesse de vente concernant ces biens a été signée en septembre 2018, et le montant de la transaction atteint 46,4 millions d’euros. Pimkie restera présente dans ce siège, nommé Fashion Factory et situé à Villeneuve d’Asq (1 rue John Hadley) ainsi que dans les 22 points de vente visés par cette opération. Moyennant donc un loyer,= qui pourrait s’élever à 2,8 millions d’euros au global, correspondant à des baux courant sur dix ans. Le basculement serait effectif au 1er janvier 2019. L’autre site de Pimkie à Neuville-en-Ferrain, abritant notamment la logistique, n’est pour l’instant pas concerné.

Créée en 2016, Nodi est une société basée à Villeneuve-d’Asq qui a généré en 2017 un chiffre d’affaires de 775 millions d’euros. Elle est présidée par Hervé Croq, ancien directeur développement et immobilier de Decathlon, enseigne de la galaxie Mulliez. Le projet phare de la foncière consiste actuellement en la transformation d’un ancien pôle industriel en quartier d’habitation, de bureaux et de commerces : il s’agit de "La Maillerie" qui prendra place sur la friche des 3 Suisses, située entre Villeneuve-d’Asq et Croix. Un site de onze hectares acquis par l’AFM (Association familiale Mulliez) en 2016.



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L'une des vues du projet de La Maillerie, qui prend place sur la friche des 3 Suisses.


L'une des vues du projet de La Maillerie, qui prend place sur la friche des 3 Suisses.
Chez Pimkie, on cherche encore la formule qui permettra à la chaîne de redresser ses ventes. Depuis le début de l’année, son chiffre d’affaires aurait reculé de 5,2 %, et même de 13 % au mois d’août. La direction de Fashion3 vient d’ailleurs de changer le leadership de Pimkie, en nommant à la direction générale l’ex-dirigeante de Claire’s, Beatrice Lafon, à la place de Christine Jutard.



 

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Pimkie va céder 22 magasins et son siège à une foncière de la famille Mulliez

Pimkie doit revoir son modèle pour tenter de se maintenir sur le marché mouvant de l’habillement. Après l’annonce d’un plan de départs volontaires incluant la suppression de 208 postes et de 37 magasins, la chaîne du pôle Fashion3 (regroupant les enseignes mode de la famille Mulliez) va se délester d’actifs immobiliers. Elle est en passe de vendre son siège international et 22 de ses boutiques, dont elle est propriétaire des murs, à la foncière immobilière Nodi. Celle-ci n’est autre qu’une société appartenant également à la famille Mulliez, actrice tentaculaire de la distribution française.
 

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Le siège de Pimkie à Villeneuve d'Asq



Selon nos informations, la promesse de vente concernant ces biens a été signée en septembre 2018, et le montant de la transaction atteint 46,4 millions d’euros. Pimkie restera présente dans ce siège, nommé Fashion Factory et situé à Villeneuve d’Asq (1 rue John Hadley) ainsi que dans les 22 points de vente visés par cette opération. Moyennant donc un loyer,= qui pourrait s’élever à 2,8 millions d’euros au global, correspondant à des baux courant sur dix ans. Le basculement serait effectif au 1er janvier 2019. L’autre site de Pimkie à Neuville-en-Ferrain, abritant notamment la logistique, n’est pour l’instant pas concerné.

Créée en 2016, Nodi est une société basée à Villeneuve-d’Asq qui a généré en 2017 un chiffre d’affaires de 775 millions d’euros. Elle est présidée par Hervé Croq, ancien directeur développement et immobilier de Decathlon, enseigne de la galaxie Mulliez. Le projet phare de la foncière consiste actuellement en la transformation d’un ancien pôle industriel en quartier d’habitation, de bureaux et de commerces : il s’agit de "La Maillerie" qui prendra place sur la friche des 3 Suisses, située entre Villeneuve-d’Asq et Croix. Un site de onze hectares acquis par l’AFM (Association familiale Mulliez) en 2016.



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L'une des vues du projet de La Maillerie, qui prend place sur la friche des 3 Suisses.


L'une des vues du projet de La Maillerie, qui prend place sur la friche des 3 Suisses.
Chez Pimkie, on cherche encore la formule qui permettra à la chaîne de redresser ses ventes. Depuis le début de l’année, son chiffre d’affaires aurait reculé de 5,2 %, et même de 13 % au mois d’août. La direction de Fashion3 vient d’ailleurs de changer le leadership de Pimkie, en nommant à la direction générale l’ex-dirigeante de Claire’s, Beatrice Lafon, à la place de Christine Jutard.



 

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E-Commerce - par webMaster le 02/10/2018 : 20:53


Sur Snapchat, on pourra bientôt prendre en photo un objet pour l'acheter

snapchat.gif

Snapchat s'associe avec le géant d'e-commerce Amazon pour permettre aux utilisateurs de faire du shopping en un clic. En pointant la caméra de l'application sur un objet, Snapchat vous redirigera directement vers sa fiche produit sur Amazon.

Une balade en ville le dimanche, et vous flashez sur la paire de baskets d'un passant dans la rue? Avec l'application Snapchat, il suffira de simplement la prendre en photo pour l'acheter. C'est en tout cas la promesse du réseau social, qui a annoncé cette semaine un partenariat avec Amazon pour proposer une nouvelle fonctionnalité de recherche visuelle. Ce nouvel outil permettra aux utilisateurs de pointer leur smartphone sur l'objet convoité, ou son code-barres, afin de découvrir son visuel, son nom et bien sûr son prix sur le site d'Amazon. Ainsi, à l'instar de l'application Shazam qui permet aux utilisateurs de retrouver le titre d'une chanson grâce à un logiciel de reconnaissance musicale, il ne suffira plus que de quelques secondes pour identifier un objet repéré.

«Le Shazam du shopping» arrive bientôt en Europe

C'est en début de semaine que l'application a confirmé les informations du site américain TechCrunch datant de juillet, en officialisant son partenariat avec le leader de la vente en ligne. «À partir de cette semaine, nous testons une nouvelle façon de rechercher des produits sur Amazon directement à partir de la caméra Snapchat», a annoncé Snap, l'entreprise qui édite Snapchat, lundi dans un communiqué. Alors que cette nouvelle fonctionnalité est actuellement en période de test aux États-Unis auprès d'un petit nombre d'utilisateurs, elle devrait progressivement être déployée en Europe.

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Sur Snapchat, on pourra bientôt prendre en photo un objet pour l'acheter

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Snapchat s'associe avec le géant d'e-commerce Amazon pour permettre aux utilisateurs de faire du shopping en un clic. En pointant la caméra de l'application sur un objet, Snapchat vous redirigera directement vers sa fiche produit sur Amazon.

Une balade en ville le dimanche, et vous flashez sur la paire de baskets d'un passant dans la rue? Avec l'application Snapchat, il suffira de simplement la prendre en photo pour l'acheter. C'est en tout cas la promesse du réseau social, qui a annoncé cette semaine un partenariat avec Amazon pour proposer une nouvelle fonctionnalité de recherche visuelle. Ce nouvel outil permettra aux utilisateurs de pointer leur smartphone sur l'objet convoité, ou son code-barres, afin de découvrir son visuel, son nom et bien sûr son prix sur le site d'Amazon. Ainsi, à l'instar de l'application Shazam qui permet aux utilisateurs de retrouver le titre d'une chanson grâce à un logiciel de reconnaissance musicale, il ne suffira plus que de quelques secondes pour identifier un objet repéré.

«Le Shazam du shopping» arrive bientôt en Europe

C'est en début de semaine que l'application a confirmé les informations du site américain TechCrunch datant de juillet, en officialisant son partenariat avec le leader de la vente en ligne. «À partir de cette semaine, nous testons une nouvelle façon de rechercher des produits sur Amazon directement à partir de la caméra Snapchat», a annoncé Snap, l'entreprise qui édite Snapchat, lundi dans un communiqué. Alors que cette nouvelle fonctionnalité est actuellement en période de test aux États-Unis auprès d'un petit nombre d'utilisateurs, elle devrait progressivement être déployée en Europe.

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Textile/habillement - par webMaster le 02/10/2018 : 09:09

Textile/habillement :
l’e-commerce rattrape le mauvais mois d’août des grandes surfaces

Alors que les résultats préliminaires dévoilés par l’Institut français de la mode annonçaient un repli de 1,6 % de l’activité des distributeurs de mode au mois d’août dernier, il apparaît finalement que, tous chiffres additionnés, le bilan soit légèrement revu à la hausse grâce à la performance des e-commerçants : les chiffres d’affaires enregistrés en France par tous les acteurs sont ainsi en léger recul de -0,3 %.


textile_le_30_septembre_2018.gif

Les hyper et supermarchés ont réalisé une piètre performance en août dernier.


La progression que maintiennent les e-commerçants et spécialistes de la VAD, de l’ordre de +7,4 % en août 2018, compense la médiocre santé affichée par les hyper et supermarchés (Auchan, Carrefour, E.Leclerc…), dont les ventes d’habillement et textile ont chuté de 7,5 % au cours de la période. Les grands magasins et magasins populaires tels que le Printemps ou Monoprix (+4,5 %) et les chaînes de grande diffusion regroupant notamment Kiabi et Gémo (+2 %) ont connu un mois plutôt dynamique.

En cumulé, les ventes de textile/habillement en France s’avèrent en baisse de 2,2 % sur les huit premiers mois de l’année, par rapport à la même période de janvier à août 2017.


karine.gif   Par Karine Dewasmes / RM Pimkie Noyelles Godault



 

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Textile/habillement :
l’e-commerce rattrape le mauvais mois d’août des grandes surfaces

Alors que les résultats préliminaires dévoilés par l’Institut français de la mode annonçaient un repli de 1,6 % de l’activité des distributeurs de mode au mois d’août dernier, il apparaît finalement que, tous chiffres additionnés, le bilan soit légèrement revu à la hausse grâce à la performance des e-commerçants : les chiffres d’affaires enregistrés en France par tous les acteurs sont ainsi en léger recul de -0,3 %.


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Les hyper et supermarchés ont réalisé une piètre performance en août dernier.


La progression que maintiennent les e-commerçants et spécialistes de la VAD, de l’ordre de +7,4 % en août 2018, compense la médiocre santé affichée par les hyper et supermarchés (Auchan, Carrefour, E.Leclerc…), dont les ventes d’habillement et textile ont chuté de 7,5 % au cours de la période. Les grands magasins et magasins populaires tels que le Printemps ou Monoprix (+4,5 %) et les chaînes de grande diffusion regroupant notamment Kiabi et Gémo (+2 %) ont connu un mois plutôt dynamique.

En cumulé, les ventes de textile/habillement en France s’avèrent en baisse de 2,2 % sur les huit premiers mois de l’année, par rapport à la même période de janvier à août 2017.


karine.gif   Par Karine Dewasmes / RM Pimkie Noyelles Godault



 

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H&M - par webMaster le 30/09/2018 : 18:37


H&M accuse un repli de son bénéfice net au troisième trimestre
 

Le géant suédois du prêt-à-porter Hennes et Mauritz (H&M) a annoncé jeudi une baisse de 19,2 % de son bénéfice net au troisième trimestre sous l'effet d'importants problèmes logistiques qui ont entraîné des coûts « exceptionnels ».


hetm_le_28_septembre_2018.gif

Silhouette de la ligne H&M conscious 
 

Le bénéfice net est ressorti à 300 millions d'euros, pour un chiffre d'affaires en hausse de 9 %, lors de ce trimestre décalé (juin-juillet-août).

Le bénéfice opérationnel a lui diminué de 19,5 % sur un an, en deçà des attentes des analystes interrogés.

« Le bénéfice [...] a été affecté, entre autres, par des problèmes liés à la mise en place de nouveaux systèmes logistiques », notamment aux États-Unis (deuxième marché du groupe derrière l'Allemagne) et en France, entraînant des coûts exceptionnels estimés à 400 millions de couronnes, explique le groupe dans son rapport.

Le point noir d'H&M reste ses stocks, qu'il a du mal à écouler. L'enseigne a enregistré une hausse de 15 %  de ses stocks entre les troisièmes trimestres 2017 et 2018.

« Les niveaux sont toujours élevés, mais la qualité et l'équilibre sont meilleurs que l'année dernière à la même période », a toutefois indiqué le groupe.

Les ventes en ligne ont en revanche augmenté de 32 % au cours du trimestre.

Pour faire face à la concurrence, H&M a consacré 45 % de ses investissements à Internet en 2017, soit près de 600 millions d'euros, prévoyant un nouveau studio photo et des applications personnalisées pour ses clients.

Le groupe annonce également l'ouverture d'environ 380 magasins en 2018, principalement sur ses marchés émergents (Ukraine, Uruguay,...). En revanche, quelque 140 magasins seront fermés sur ses marchés déjà établis.

H&M reste la marque vedette du groupe et la plupart des nouvelles ouvertures se feront sous cette enseigne. Le groupe exploite également les magasins Cos, & Other Stories, Monki, Weekday et Cheap Monday, dont les ventes ne cessent de croître aussi bien en ligne qu'en magasins.




vincent_butor.gif   Par Vincent Butor / Approvisionnement ZNO


 

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H&M accuse un repli de son bénéfice net au troisième trimestre
 

Le géant suédois du prêt-à-porter Hennes et Mauritz (H&M) a annoncé jeudi une baisse de 19,2 % de son bénéfice net au troisième trimestre sous l'effet d'importants problèmes logistiques qui ont entraîné des coûts « exceptionnels ».


hetm_le_28_septembre_2018.gif

Silhouette de la ligne H&M conscious 
 

Le bénéfice net est ressorti à 300 millions d'euros, pour un chiffre d'affaires en hausse de 9 %, lors de ce trimestre décalé (juin-juillet-août).

Le bénéfice opérationnel a lui diminué de 19,5 % sur un an, en deçà des attentes des analystes interrogés.

« Le bénéfice [...] a été affecté, entre autres, par des problèmes liés à la mise en place de nouveaux systèmes logistiques », notamment aux États-Unis (deuxième marché du groupe derrière l'Allemagne) et en France, entraînant des coûts exceptionnels estimés à 400 millions de couronnes, explique le groupe dans son rapport.

Le point noir d'H&M reste ses stocks, qu'il a du mal à écouler. L'enseigne a enregistré une hausse de 15 %  de ses stocks entre les troisièmes trimestres 2017 et 2018.

« Les niveaux sont toujours élevés, mais la qualité et l'équilibre sont meilleurs que l'année dernière à la même période », a toutefois indiqué le groupe.

Les ventes en ligne ont en revanche augmenté de 32 % au cours du trimestre.

Pour faire face à la concurrence, H&M a consacré 45 % de ses investissements à Internet en 2017, soit près de 600 millions d'euros, prévoyant un nouveau studio photo et des applications personnalisées pour ses clients.

Le groupe annonce également l'ouverture d'environ 380 magasins en 2018, principalement sur ses marchés émergents (Ukraine, Uruguay,...). En revanche, quelque 140 magasins seront fermés sur ses marchés déjà établis.

H&M reste la marque vedette du groupe et la plupart des nouvelles ouvertures se feront sous cette enseigne. Le groupe exploite également les magasins Cos, & Other Stories, Monki, Weekday et Cheap Monday, dont les ventes ne cessent de croître aussi bien en ligne qu'en magasins.




vincent_butor.gif   Par Vincent Butor / Approvisionnement ZNO


 

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Ecommerce - par webMaster le 28/09/2018 : 15:18

Fast fashion : le CA semestriel de l’e-commerçant britannique Boohoo croît de 50%

L’e-marchand réalise au premier semestre 2018 un chiffre d’affaires de 395,3 millions de livres sterling,
soit 429,35 millions d’euros. Son succès est notamment basé sur sa fine maîtrise des réseaux sociaux.

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L’e-commerçant britannique Boohoo, qui commercialise sur son site des vêtements pour les 16/24 ans, continue sa percée. Il annonce entre janvier et fin août 2018 un chiffre d’affaires de 395,3 millions de livres sterling (429,35 millions d’euros) en hausse de 50% par rapport au premier semestre 2017. L’e-marchand spécialiste de la fast fashion enregistre un excédent brut d’exploitation de 44,1 millions d'euros (+43%) et un bénéfice avant impôt de 27,5 millions d'euros, en hausse de 22% sur un an. Une croissance insolente comparée à celle de ses concurrents du vêtement, comme la chaîne de grands magasins anglaise Debenhams, qui va fermer 30 espaces de vente à partir de l'automne 2018.

Pourquoi ce succès ? La société, fondée en 2006 par deux anciens grossistes qui fournissaient notamment les marques Primark et Topshop, s’est inspirée de l’espagnol Inditex et de sa filiale Zara, les pionniers de la fast fashion. Leur organisation logistique leur permet de gérer les stocks de leurs 7300 magasins dans le monde et de leur fournir de nouveaux vêtements une à deux fois par mois.

Un nouveau directeur général

Basé à Manchester, Boohoo produit de multiples modèles de vêtements en toutes petites quantités, en général 300. Il commercialise ces modèles sur le net. Un tiers des pièces de chaque collection, celles qui se vendent le plus vite, sont ensuite produites à grande échelle. L’entreprise peut ainsi tester à peu de frais les produits qui fonctionnent bien et coller aux goûts changeants de sa cible millennials.

Le fait de ne pas avoir de magasins physiques donne à Boohoo une agilité très importante : cela lui évite de se soucier des stocks de chaque boutique. Mais comme toutes les entreprises en forte croissance, elle risque de s’alourdir en se développant. Pour ne pas perdre cette souplesse, Boohoo affine sa logistique : il automatise par exemple son centre de distribution de Burnley, situé à une cinquantaine de kilomètres de Manchester.

Un autre facteur de succès de Boohoo est sa fine maîtrise des réseaux sociaux. La société se paie les services de nombreux influenceurs qui postent sur Instagram et autre Snapchat des photos et des vidéos d’eux portant des vêtements et des accessoires Boohoo. Boohoo a racheté en février 2017 l’américain Nasty Gal, une start-up connue dans le monde de la mode pour avoir construit une audience dévouée auprès des jeunes qui suivaient ses collections sur les réseaux sociaux.

Boohoo s'apprête à changer de directeur général. L’e-commerçant a recruté le directeur des opérations de Primark. Il prendra ses fonctions en mars 2019. Il remplacera à ce poste les deux fondateurs de Boohoo, qui co-dirigeaient la société. L’un deviendra président de Boohoo et l’autre directeur exécutif.


karine.gif  Par Karine Dewasmes RM Pimkie Noyelles Godault


 

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Fast fashion : le CA semestriel de l’e-commerçant britannique Boohoo croît de 50%

L’e-marchand réalise au premier semestre 2018 un chiffre d’affaires de 395,3 millions de livres sterling,
soit 429,35 millions d’euros. Son succès est notamment basé sur sa fine maîtrise des réseaux sociaux.

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L’e-commerçant britannique Boohoo, qui commercialise sur son site des vêtements pour les 16/24 ans, continue sa percée. Il annonce entre janvier et fin août 2018 un chiffre d’affaires de 395,3 millions de livres sterling (429,35 millions d’euros) en hausse de 50% par rapport au premier semestre 2017. L’e-marchand spécialiste de la fast fashion enregistre un excédent brut d’exploitation de 44,1 millions d'euros (+43%) et un bénéfice avant impôt de 27,5 millions d'euros, en hausse de 22% sur un an. Une croissance insolente comparée à celle de ses concurrents du vêtement, comme la chaîne de grands magasins anglaise Debenhams, qui va fermer 30 espaces de vente à partir de l'automne 2018.

Pourquoi ce succès ? La société, fondée en 2006 par deux anciens grossistes qui fournissaient notamment les marques Primark et Topshop, s’est inspirée de l’espagnol Inditex et de sa filiale Zara, les pionniers de la fast fashion. Leur organisation logistique leur permet de gérer les stocks de leurs 7300 magasins dans le monde et de leur fournir de nouveaux vêtements une à deux fois par mois.

Un nouveau directeur général

Basé à Manchester, Boohoo produit de multiples modèles de vêtements en toutes petites quantités, en général 300. Il commercialise ces modèles sur le net. Un tiers des pièces de chaque collection, celles qui se vendent le plus vite, sont ensuite produites à grande échelle. L’entreprise peut ainsi tester à peu de frais les produits qui fonctionnent bien et coller aux goûts changeants de sa cible millennials.

Le fait de ne pas avoir de magasins physiques donne à Boohoo une agilité très importante : cela lui évite de se soucier des stocks de chaque boutique. Mais comme toutes les entreprises en forte croissance, elle risque de s’alourdir en se développant. Pour ne pas perdre cette souplesse, Boohoo affine sa logistique : il automatise par exemple son centre de distribution de Burnley, situé à une cinquantaine de kilomètres de Manchester.

Un autre facteur de succès de Boohoo est sa fine maîtrise des réseaux sociaux. La société se paie les services de nombreux influenceurs qui postent sur Instagram et autre Snapchat des photos et des vidéos d’eux portant des vêtements et des accessoires Boohoo. Boohoo a racheté en février 2017 l’américain Nasty Gal, une start-up connue dans le monde de la mode pour avoir construit une audience dévouée auprès des jeunes qui suivaient ses collections sur les réseaux sociaux.

Boohoo s'apprête à changer de directeur général. L’e-commerçant a recruté le directeur des opérations de Primark. Il prendra ses fonctions en mars 2019. Il remplacera à ce poste les deux fondateurs de Boohoo, qui co-dirigeaient la société. L’un deviendra président de Boohoo et l’autre directeur exécutif.


karine.gif  Par Karine Dewasmes RM Pimkie Noyelles Godault


 

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Lidl - par webMaster le 27/09/2018 : 10:30

Lidl, fer de lance de la percée hard-discount dans la mode

Une top-modèle réputée internationalement, vêtue d’une blouse étiquetée à 9,99 euros, c’est ce dont avait besoin Lidl pour faire rayonner son offre mode volontairement basique. Pour la cinquième saison d’affilée, le distributeur allemand fait appel à Heidi Klum pour incarner une collection dédiée, baptisée Esmara. Sur un marché du textile-habillement qui reste atone en France (+0,3 %), pesant 41,2 milliards d’euros (d’avril 2017 à mars 2018), la progression des hard-discounters généralistes et des déstockeurs au rayon mode se fait en partie au détriment des grandes surfaces et des enseignes traditionnelles, qui peinent à revoir leur modèle. 

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La nouvelle collection Lidl x Heidi Klum est distribuée depuis le 17 septembre
dans les 1 500 magasins de l’enseigne en France.

 

En cette rentrée, la ligne de produits estampillée Heidi Klum est vendue dans un réseau de 10 000 magasins Lidl à travers le monde, dont 1 500 en France. « Une action qui accompagne la montée en puissance de nos ventes de textile, livre la responsable des achats non-alimentaires chez Lidl France. Grâce à ce partenariat, les gens savent de plus en plus que nous vendons du prêt-à-porter. Certains sont même venus en magasins uniquement pour cette collection, ce qui nous a permis de recruter de nouveaux consommateurs. » Comme le relève Kantar Worldpanel, le distributeur dont le nombre de clients a le plus progressé côté mode entre 2017 et 2018 est bien Lidl (+5 millions).

Il faut dire que le marché de l'habillement est désormais porté par des clients « en recherche de bons plans, peu impliqués, et non plus par les fashion addicts ou cibles aisées. Un désinvestissement et un diktat des bas prix qui favorisent la vague low cost : après Primark, ce sont les soldeurs et discounters qui se hissent à vitesse grand V dans les palmarès des plus gros volumes ».

Lidl, Aldi et consorts profitent aussi de la fin de l’embellie côté habillement subie par les grandes surfaces alimentaires traditionnelles comme Carrefour ou Leclerc, qui affichent une performance peu dynamique en grande consommation. On vient moins flâner au rayon vêtement en faisant ses emplettes au supermarché. « On remarque une fragmentation des courses chez les Français. Les hypers et supermarchés sont en difficulté, face notamment à la montée en puissance de spécialistes (surgelés, frais, soldeurs) ; un mouvement qui fait aussi écho à ce qui se passe dans la mode, les formats historiques sont bousculés par de nouveaux acteurs », contextualise un expert.

Les hard-discounters ne veulent d’ailleurs plus être étiquetés comme tels, pour mieux s’adresser à tous, sous-entendu pas seulement aux personnes à (très) faibles revenus. Et gagner en crédibilité ? « Lidl a changé de stratégie en 2012 pour sortir d’une image hard-discount, afin de s’imposer comme un supermarché de périphérie. Depuis, il y a de plus en plus de textile dans nos rayons, et 90 % de notre offre globale concerne nos marques distributeurs », avance Julia Pruss, qui se félicite d’une « belle croissance à deux chiffres » sur l'offre vestimentaire de Lidl en France, sans néanmoins le préciser.

Concernant le produit, les gammes sont courtes, et surtout, l’assortiment n’est pas fixe dans le temps. Chez Lidl, la collection automne-hiver 2018 avec Heidi Klum ne comporte que 16 références, fabriquées en Chine (pull, robe-pull, blouse, jean et collants), et vendues entre 3,99 et 11,99 euros. Julia Pruss le souligne : « En non-alimentaire, Lidl n’a aucune gamme permanente. Les produits sont diffusés de façon événementielle, ce qui nous permet de surfer sur les temps forts de l’année, comme par exemple une collection lin lors de la Fête des mères ou des pyjamas à Noël ». Les discounters s’appuient sur des méthodes standardisées et totalement rationalisées : les achats s’effectuent en très grande quantité, sans intermédiaire, les dépenses marketing et communication sont très faibles, les magasins s’apparentent à des entrepôts et la chaîne d’approvisionnement est le plus souvent intégrée.

Sur l’année écoulée, un Français sur dix a acheté du textile chez Lidl », poursuit l'experte. Et, depuis 2016, la chaîne allemande s’est aussi engouffrée dans la tendance écoresponsable. Via sa marque propre Lupilu, l’enseigne distribue en France depuis le 3 septembre une gamme de vêtements pour enfants fabriqués en coton bio (label GOTS), et vendus à des petits prix compris entre 2,49 et 9,99 euros. De quoi séduire les parents en mal de mode durable, et concurrencer encore les distributeurs traditionnels du secteur de l’habillement comme les enseignes de la fast-fashion.


Myriam_Bouzar.jpg   Par Myriam Bouzar RM de Rouen cv

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Lidl, fer de lance de la percée hard-discount dans la mode

Une top-modèle réputée internationalement, vêtue d’une blouse étiquetée à 9,99 euros, c’est ce dont avait besoin Lidl pour faire rayonner son offre mode volontairement basique. Pour la cinquième saison d’affilée, le distributeur allemand fait appel à Heidi Klum pour incarner une collection dédiée, baptisée Esmara. Sur un marché du textile-habillement qui reste atone en France (+0,3 %), pesant 41,2 milliards d’euros (d’avril 2017 à mars 2018), la progression des hard-discounters généralistes et des déstockeurs au rayon mode se fait en partie au détriment des grandes surfaces et des enseignes traditionnelles, qui peinent à revoir leur modèle. 

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La nouvelle collection Lidl x Heidi Klum est distribuée depuis le 17 septembre
dans les 1 500 magasins de l’enseigne en France.

 

En cette rentrée, la ligne de produits estampillée Heidi Klum est vendue dans un réseau de 10 000 magasins Lidl à travers le monde, dont 1 500 en France. « Une action qui accompagne la montée en puissance de nos ventes de textile, livre la responsable des achats non-alimentaires chez Lidl France. Grâce à ce partenariat, les gens savent de plus en plus que nous vendons du prêt-à-porter. Certains sont même venus en magasins uniquement pour cette collection, ce qui nous a permis de recruter de nouveaux consommateurs. » Comme le relève Kantar Worldpanel, le distributeur dont le nombre de clients a le plus progressé côté mode entre 2017 et 2018 est bien Lidl (+5 millions).

Il faut dire que le marché de l'habillement est désormais porté par des clients « en recherche de bons plans, peu impliqués, et non plus par les fashion addicts ou cibles aisées. Un désinvestissement et un diktat des bas prix qui favorisent la vague low cost : après Primark, ce sont les soldeurs et discounters qui se hissent à vitesse grand V dans les palmarès des plus gros volumes ».

Lidl, Aldi et consorts profitent aussi de la fin de l’embellie côté habillement subie par les grandes surfaces alimentaires traditionnelles comme Carrefour ou Leclerc, qui affichent une performance peu dynamique en grande consommation. On vient moins flâner au rayon vêtement en faisant ses emplettes au supermarché. « On remarque une fragmentation des courses chez les Français. Les hypers et supermarchés sont en difficulté, face notamment à la montée en puissance de spécialistes (surgelés, frais, soldeurs) ; un mouvement qui fait aussi écho à ce qui se passe dans la mode, les formats historiques sont bousculés par de nouveaux acteurs », contextualise un expert.

Les hard-discounters ne veulent d’ailleurs plus être étiquetés comme tels, pour mieux s’adresser à tous, sous-entendu pas seulement aux personnes à (très) faibles revenus. Et gagner en crédibilité ? « Lidl a changé de stratégie en 2012 pour sortir d’une image hard-discount, afin de s’imposer comme un supermarché de périphérie. Depuis, il y a de plus en plus de textile dans nos rayons, et 90 % de notre offre globale concerne nos marques distributeurs », avance Julia Pruss, qui se félicite d’une « belle croissance à deux chiffres » sur l'offre vestimentaire de Lidl en France, sans néanmoins le préciser.

Concernant le produit, les gammes sont courtes, et surtout, l’assortiment n’est pas fixe dans le temps. Chez Lidl, la collection automne-hiver 2018 avec Heidi Klum ne comporte que 16 références, fabriquées en Chine (pull, robe-pull, blouse, jean et collants), et vendues entre 3,99 et 11,99 euros. Julia Pruss le souligne : « En non-alimentaire, Lidl n’a aucune gamme permanente. Les produits sont diffusés de façon événementielle, ce qui nous permet de surfer sur les temps forts de l’année, comme par exemple une collection lin lors de la Fête des mères ou des pyjamas à Noël ». Les discounters s’appuient sur des méthodes standardisées et totalement rationalisées : les achats s’effectuent en très grande quantité, sans intermédiaire, les dépenses marketing et communication sont très faibles, les magasins s’apparentent à des entrepôts et la chaîne d’approvisionnement est le plus souvent intégrée.

Sur l’année écoulée, un Français sur dix a acheté du textile chez Lidl », poursuit l'experte. Et, depuis 2016, la chaîne allemande s’est aussi engouffrée dans la tendance écoresponsable. Via sa marque propre Lupilu, l’enseigne distribue en France depuis le 3 septembre une gamme de vêtements pour enfants fabriqués en coton bio (label GOTS), et vendus à des petits prix compris entre 2,49 et 9,99 euros. De quoi séduire les parents en mal de mode durable, et concurrencer encore les distributeurs traditionnels du secteur de l’habillement comme les enseignes de la fast-fashion.


Myriam_Bouzar.jpg   Par Myriam Bouzar RM de Rouen cv

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Zara - par webMaster le 26/09/2018 : 16:32

Semestre record pour la maison-mère de Zara

inditex_le_25_septembre_2018.gif

Au cours du premier semestre de 2018, Inditex, maison-mère de Zara et Pull&Bear, entre autres, a enregistré un chiffre d'affaires et un bénéfice records. Et le deuxième trimestre s'annonce encore meilleur, affirme le géant de la mode espagnol.

Cap des 12 milliards d'euros de CA franchi

"Les solides résultats du premier semestre sont attribuables aux excellentes ventes et performances opérationnelles, grâce à la force unique du modèle d'entreprise intégré et durable du groupe", commente Pablo Isla, président et CEO d'Inditex. Pour la première fois le groupe de mode a franchi le cap des 12 milliards d'euros de chiffre d'affaires : les ventes ont progressé de 3% à 12,03 milliards d'euros. Le bénéfice net a lui aussi atteint un niveau record de 1,4 milliard d'euros (+3%).

Inditex, qui durant le premier semestre - du 1er février au 31 juillet - a ouvert des nouveaux magasins dans 44 pays, a enregistré une marge bénéficiaire brute légèrement supérieure, passant de 56,4% à 56,7%. Sur base comparable le groupe a progressé de 4%, avec une croissance sur tous ses marchés. Pour le deuxième semestre le groupe s'attend à une accélération de la croissance, vu l'accueil enthousiaste des collections d'automne : durant la période d'août à début septembre le chiffre d'affaires pourrait avoir progressé de 6%. Et cette tendance devrait se poursuivre, selon le CEO.

Une avance qui s'amoindrit ?

Toutefois certains analystes, dont Andrea Felsted de Bloomberg, mettent en doute ce pronostic de croissance optimiste. La croissance du chiffre d'affaires au premier semestre est à son niveau le plus bas depuis quatre ans et la croissance organique (+4%) est nettement inférieure à la croissance de 6% enregistrée durant la même période un an plus tôt. Même si le pionnier de la fast-fashion a encore une longueur d'avance sur ses rivaux, la concurrence commence à rattraper son retard. La pression des discounters comme Primark et des grands acteurs en ligne n'épargne pas Inditex. Par ailleurs la force de l'euro est un handicap : l'entreprise produit une grande partie de ses vêtements en Europe, alors qu'elle génère la moitié de son chiffre d'affaires en dehors de la zone euro.


Actuellement Inditex compte 7.422 magasins dans 96 pays. Le groupe est également actif en ligne dans 49 de ces pays, mais ambitionne une présence en ligne partout dans le monde - y compris dans les pays où il ne dispose pas de magasins physiques - d'ici 2020.

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Semestre record pour la maison-mère de Zara

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Au cours du premier semestre de 2018, Inditex, maison-mère de Zara et Pull&Bear, entre autres, a enregistré un chiffre d'affaires et un bénéfice records. Et le deuxième trimestre s'annonce encore meilleur, affirme le géant de la mode espagnol.

Cap des 12 milliards d'euros de CA franchi

"Les solides résultats du premier semestre sont attribuables aux excellentes ventes et performances opérationnelles, grâce à la force unique du modèle d'entreprise intégré et durable du groupe", commente Pablo Isla, président et CEO d'Inditex. Pour la première fois le groupe de mode a franchi le cap des 12 milliards d'euros de chiffre d'affaires : les ventes ont progressé de 3% à 12,03 milliards d'euros. Le bénéfice net a lui aussi atteint un niveau record de 1,4 milliard d'euros (+3%).

Inditex, qui durant le premier semestre - du 1er février au 31 juillet - a ouvert des nouveaux magasins dans 44 pays, a enregistré une marge bénéficiaire brute légèrement supérieure, passant de 56,4% à 56,7%. Sur base comparable le groupe a progressé de 4%, avec une croissance sur tous ses marchés. Pour le deuxième semestre le groupe s'attend à une accélération de la croissance, vu l'accueil enthousiaste des collections d'automne : durant la période d'août à début septembre le chiffre d'affaires pourrait avoir progressé de 6%. Et cette tendance devrait se poursuivre, selon le CEO.

Une avance qui s'amoindrit ?

Toutefois certains analystes, dont Andrea Felsted de Bloomberg, mettent en doute ce pronostic de croissance optimiste. La croissance du chiffre d'affaires au premier semestre est à son niveau le plus bas depuis quatre ans et la croissance organique (+4%) est nettement inférieure à la croissance de 6% enregistrée durant la même période un an plus tôt. Même si le pionnier de la fast-fashion a encore une longueur d'avance sur ses rivaux, la concurrence commence à rattraper son retard. La pression des discounters comme Primark et des grands acteurs en ligne n'épargne pas Inditex. Par ailleurs la force de l'euro est un handicap : l'entreprise produit une grande partie de ses vêtements en Europe, alors qu'elle génère la moitié de son chiffre d'affaires en dehors de la zone euro.


Actuellement Inditex compte 7.422 magasins dans 96 pays. Le groupe est également actif en ligne dans 49 de ces pays, mais ambitionne une présence en ligne partout dans le monde - y compris dans les pays où il ne dispose pas de magasins physiques - d'ici 2020.

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Inditex - par webMaster le 25/09/2018 : 20:31

L'espagnol Inditex, propriétaire de Zara, vendra par Internet dans le monde entier
à partir de 2020 pour tenir tête aux grandes plate-formes digitales.

 

inditex_le_24_septembre_2018.gif

Le groupe espagnol Inditex, propriétaire de Zara, se lance à plein régime dans le e-commerce. Il vendra en ligne dans le monde entier à partir de 2020, y compris dans les pays où il n'a pas de magasins. C'est ce qu'a annoncé cette semaine le président du groupe.

Le leader mondial du prêt-à-porter, qui a bâti son succès sur sa capacité à mettre en magasin en un temps record des collections courtes et ciblées, avait jusqu'ici abordé le tournant digital avec prudence. Il accélère maintenant sa mutation vers le commerce électronique, pour faire face à la concurrence de plus en plus forte des géants comme Amazon, Alibaba ou encore Asos.

 S'appuyer sur les magasins

Le virage est de taille, car l'essentiel de la force de frappe d'Inditex réside pour l'instant dans son puissant réseau de magasins, avec 7.448 établissements répartis dans 96 pays. Même si les ventes par Internet sont en pleine explosion,  elles ne représentaient que 10 % des ventes totales du groupe en 2017 . Loin de renoncer à ses magasins, le groupe espagnol compte au contraire s'appuyer sur eux et les transformer en plates-formes mixtes, avec une gestion intégrée des stocks, qui lui permettra d'ici à 2020 de pouvoir jouer à plein la capillarité entre ventes en boutiques et commandes en ligne.

L'annonce de ce grand virage vers le e-commerce a lieu une semaine, à peine, après la diffusion d'un rapport de Morgan Stanley qui a fait plonger l'action en avertissant de l'essoufflement des marges de croissance du modèle Inditex, estimé trop sensible à l'effet devises. Le groupe espagnol est effectivement sur la sellette depuis des mois, alors que les analystes s'interrogent sur sa capacité à s'adapter aux bouleversements d'un secteur où les pure players du Web gagnent du terrain et savent jouer de la rapidité et de la versatilité qui ont été jusqu'ici l'apanage de Zara.

« Plus compliqué de maintenir une forte croissance »

« La taille du groupe fait qu'il est de plus en plus compliqué de maintenir la forte croissance de ces dernières années, c'est vrai, mais le modèle économique d'Inditex n'est pas en question », affirme Alvaro Aristegui, analyste chez Ahorro Corporación. Cet expert considère au contraire que l'Espagnol est  mieux placé que ses concurrents comme Gap ou H&M pour faire face à Amazon .

« Inditex a fait le choix d'une intégration verticale en utilisant ses circuits logistiques pour servir à la fois les magasins et les clients en ligne, renchérit un analyste. Cela va signifier un effort considérable d'ici à 2020 pour adapter ses structures de stockage, mais cela ne remet pas en cause la stratégie commerciale et la solidité du groupe ».

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L'espagnol Inditex, propriétaire de Zara, vendra par Internet dans le monde entier
à partir de 2020 pour tenir tête aux grandes plate-formes digitales.

 

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Le groupe espagnol Inditex, propriétaire de Zara, se lance à plein régime dans le e-commerce. Il vendra en ligne dans le monde entier à partir de 2020, y compris dans les pays où il n'a pas de magasins. C'est ce qu'a annoncé cette semaine le président du groupe.

Le leader mondial du prêt-à-porter, qui a bâti son succès sur sa capacité à mettre en magasin en un temps record des collections courtes et ciblées, avait jusqu'ici abordé le tournant digital avec prudence. Il accélère maintenant sa mutation vers le commerce électronique, pour faire face à la concurrence de plus en plus forte des géants comme Amazon, Alibaba ou encore Asos.

 S'appuyer sur les magasins

Le virage est de taille, car l'essentiel de la force de frappe d'Inditex réside pour l'instant dans son puissant réseau de magasins, avec 7.448 établissements répartis dans 96 pays. Même si les ventes par Internet sont en pleine explosion,  elles ne représentaient que 10 % des ventes totales du groupe en 2017 . Loin de renoncer à ses magasins, le groupe espagnol compte au contraire s'appuyer sur eux et les transformer en plates-formes mixtes, avec une gestion intégrée des stocks, qui lui permettra d'ici à 2020 de pouvoir jouer à plein la capillarité entre ventes en boutiques et commandes en ligne.

L'annonce de ce grand virage vers le e-commerce a lieu une semaine, à peine, après la diffusion d'un rapport de Morgan Stanley qui a fait plonger l'action en avertissant de l'essoufflement des marges de croissance du modèle Inditex, estimé trop sensible à l'effet devises. Le groupe espagnol est effectivement sur la sellette depuis des mois, alors que les analystes s'interrogent sur sa capacité à s'adapter aux bouleversements d'un secteur où les pure players du Web gagnent du terrain et savent jouer de la rapidité et de la versatilité qui ont été jusqu'ici l'apanage de Zara.

« Plus compliqué de maintenir une forte croissance »

« La taille du groupe fait qu'il est de plus en plus compliqué de maintenir la forte croissance de ces dernières années, c'est vrai, mais le modèle économique d'Inditex n'est pas en question », affirme Alvaro Aristegui, analyste chez Ahorro Corporación. Cet expert considère au contraire que l'Espagnol est  mieux placé que ses concurrents comme Gap ou H&M pour faire face à Amazon .

« Inditex a fait le choix d'une intégration verticale en utilisant ses circuits logistiques pour servir à la fois les magasins et les clients en ligne, renchérit un analyste. Cela va signifier un effort considérable d'ici à 2020 pour adapter ses structures de stockage, mais cela ne remet pas en cause la stratégie commerciale et la solidité du groupe ».

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Commerce - par webMaster le 24/09/2018 : 16:10


Les centres commerciaux de centre-ville ont souffert en août

L'été est beau et chaud... mais frais pour les ventes des enseignes sur le marché français. Après une chute de 4,3 % en juillet, l’activité des distributeurs s’est plus légèrement repliée en août 2018, de l’ordre de -1,9 %. Les chiffres sont disparates selon les types d’emplacements des commerces.

commerce_le_24_septembre_2018.gif
Les centres commerciaux de centre-ville n'ont pas attiré les acheteurs en août 2018

 

Ainsi, les enseignes installées en centre commercial de centre-ville ont vu leur chiffre d’affaires plonger de 6 %, alors que celles des centres commerciaux de périphérie enregistrent des ventes stables (+0,2 %). Les magasins de centre-ville situés sur rue ont vu leur activité reculer de 2,1 %, une baisse sensiblement équivalente à celle constatée par les moyennes surfaces de périphérie (-2 %). La Fédération pour le commerce spécialisé précise en outre qu’au « niveau régional, le tourisme a profité à Paris, la côte atlantique et la Côte d’Azur ».
 
Si l’on se concentre sur les secteurs d’activité, Procos note que la restauration et les services ont connu un bon mois, alors que l’équipement de la maison et de la personne sont plus en difficulté, sans détailler de chiffres précis.

D’autre part, sur le plan global, la fréquentation enregistrée par les boutiques le mois dernier a elle aussi fléchi, s’établissant à -2,7 %. Mais la chute est moins prononcée qu’en juillet, où celle-ci était de -7,1 %.

Sans surprise, le bilan des huit premiers mois de l’année est négatif : l’activité des enseignes a reculé de 2,5 % par rapport à la même période l’an passé. Soulignant avec raison un début du mois de septembre peu propice aux achats en raison d’une chaude météo, Procos espère que la seconde quinzaine du mois en cours puisse être positive. Pour croire encore à une éventuelle « fin d’année dynamique ».

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Les centres commerciaux de centre-ville ont souffert en août

L'été est beau et chaud... mais frais pour les ventes des enseignes sur le marché français. Après une chute de 4,3 % en juillet, l’activité des distributeurs s’est plus légèrement repliée en août 2018, de l’ordre de -1,9 %. Les chiffres sont disparates selon les types d’emplacements des commerces.

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Les centres commerciaux de centre-ville n'ont pas attiré les acheteurs en août 2018

 

Ainsi, les enseignes installées en centre commercial de centre-ville ont vu leur chiffre d’affaires plonger de 6 %, alors que celles des centres commerciaux de périphérie enregistrent des ventes stables (+0,2 %). Les magasins de centre-ville situés sur rue ont vu leur activité reculer de 2,1 %, une baisse sensiblement équivalente à celle constatée par les moyennes surfaces de périphérie (-2 %). La Fédération pour le commerce spécialisé précise en outre qu’au « niveau régional, le tourisme a profité à Paris, la côte atlantique et la Côte d’Azur ».
 
Si l’on se concentre sur les secteurs d’activité, Procos note que la restauration et les services ont connu un bon mois, alors que l’équipement de la maison et de la personne sont plus en difficulté, sans détailler de chiffres précis.

D’autre part, sur le plan global, la fréquentation enregistrée par les boutiques le mois dernier a elle aussi fléchi, s’établissant à -2,7 %. Mais la chute est moins prononcée qu’en juillet, où celle-ci était de -7,1 %.

Sans surprise, le bilan des huit premiers mois de l’année est négatif : l’activité des enseignes a reculé de 2,5 % par rapport à la même période l’an passé. Soulignant avec raison un début du mois de septembre peu propice aux achats en raison d’une chaude météo, Procos espère que la seconde quinzaine du mois en cours puisse être positive. Pour croire encore à une éventuelle « fin d’année dynamique ».

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Bizzbee - par webMaster le 24/09/2018 : 11:04

Un ancien Pimkie devient le nouveau directeur général de Bizzbee

bizbee_le_23_septembre_2018.gif

Happychic annonce la nomination de Yann Hinsinger au poste de directeur général de l’enseigne Bizzbee.
Yann Hinsinger rejoindra les équipes Bizzbee (
qui fait partie d'Happychic Jules et Brice) et le siège de Roubaix le 8 octobre 2018.
Cette nomination illustre la nouvelle stratégie annoncée par Happychic de donner à Bizzbee son autonomie au sein du groupe. Une manière de lui donner « l'agilité, la rapidité et l'efficacité propre à son marché et à sa taille », précise le groupe.

D'Auchan à Pimkie en passant par Eram et Tati

Diplômé d’Audencia en 1991, Yann Hinsinger prend ses premières fonctions au sein du groupe Auchan en tant que chef de rayon hommes. Il devient référent au niveau national pour les acheteurs, puis rejoint Pimkie en 1993 en tant qu’acheteur, chef de produit, chef de groupe puis directeur des achats. Après treize années au sein de Pimkie, il devient directeur général du groupe Eram avec, comme mission, d’aider la marque à faire peau neuve et à renouer avec la croissance. En 2008, il prend la direction générale de Tati qu'il faut également restructurer. Trois ans plus tard, il reprend les rênes de l’ensemble des marques du groupe Eram (TBS, Mellow Yellow, Faguo, Les tropéziennes, Dresco, Parade). Un poste qu’il conserve sept ans avant donc, d’arriver maintenant chez Bizzbee.  

 

Jean-Christophe Garbino CEO d'Happychic, a déclaré à ce propos: "L'enseigne Bizzbee, qui s'adresse aux jeunes générations, garçons et filles, doit prendre son autonomie au sein d'Happychic pour trouver l'agilité, la rapidité et l'efficacité propre à son marché et à sa taille. Avec son positionnement unique, le potentiel de la marque est très important. 

Je suis ravi que Mr Hinsinger ait accepté de nous rejoindre. Il a un parcours terrain, stratégique et une connaissance des enjeux des marques en France et à l'international qui permettra à Bizzbee de prendre son envol et de connaître le succès que l'enseigne mérite. Ce sera également l'occasion d'inventer un nouveau modèle d'affaires qui je l'espère fera référence sur le marché".


 

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Un ancien Pimkie devient le nouveau directeur général de Bizzbee

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Happychic annonce la nomination de Yann Hinsinger au poste de directeur général de l’enseigne Bizzbee.
Yann Hinsinger rejoindra les équipes Bizzbee (
qui fait partie d'Happychic Jules et Brice) et le siège de Roubaix le 8 octobre 2018.
Cette nomination illustre la nouvelle stratégie annoncée par Happychic de donner à Bizzbee son autonomie au sein du groupe. Une manière de lui donner « l'agilité, la rapidité et l'efficacité propre à son marché et à sa taille », précise le groupe.

D'Auchan à Pimkie en passant par Eram et Tati

Diplômé d’Audencia en 1991, Yann Hinsinger prend ses premières fonctions au sein du groupe Auchan en tant que chef de rayon hommes. Il devient référent au niveau national pour les acheteurs, puis rejoint Pimkie en 1993 en tant qu’acheteur, chef de produit, chef de groupe puis directeur des achats. Après treize années au sein de Pimkie, il devient directeur général du groupe Eram avec, comme mission, d’aider la marque à faire peau neuve et à renouer avec la croissance. En 2008, il prend la direction générale de Tati qu'il faut également restructurer. Trois ans plus tard, il reprend les rênes de l’ensemble des marques du groupe Eram (TBS, Mellow Yellow, Faguo, Les tropéziennes, Dresco, Parade). Un poste qu’il conserve sept ans avant donc, d’arriver maintenant chez Bizzbee.  

 

Jean-Christophe Garbino CEO d'Happychic, a déclaré à ce propos: "L'enseigne Bizzbee, qui s'adresse aux jeunes générations, garçons et filles, doit prendre son autonomie au sein d'Happychic pour trouver l'agilité, la rapidité et l'efficacité propre à son marché et à sa taille. Avec son positionnement unique, le potentiel de la marque est très important. 

Je suis ravi que Mr Hinsinger ait accepté de nous rejoindre. Il a un parcours terrain, stratégique et une connaissance des enjeux des marques en France et à l'international qui permettra à Bizzbee de prendre son envol et de connaître le succès que l'enseigne mérite. Ce sera également l'occasion d'inventer un nouveau modèle d'affaires qui je l'espère fera référence sur le marché".


 

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Prévoyance et Mutuelle Pimkie - par webMaster le 23/09/2018 : 18:41

Prévoyance et Mutuelle
Réunion de la commission le lundi 17 septembre 2018


prevoyance_et_mutuelle_le_21_septembre_2018.gif



La commission  Diramode /PPP s’est réunie pour analyser les comptes et vérifier l’équilibre entre les cotisations (salariales/ patronales) et les dépenses.

Pas d’augmentation sur la Prévoyance malgré un compte fortement déficitaire
Pour rappel, la Prévoyance couvre la longue maladie (arrêt au-delà de 90 jours successifs), l’invalidé et le décès.
Les cotisations ne couvrent pas les dépenses…
Notre gestionnaire s’est voulu rassurant, car ce sont les « provisions sur risques » qui pénalisent fortement les comptes. Cette situation est due à un calcul obligatoire pour couvrir des éventuels risques lourds principalement sur l’invalidité.
Notre gestionnaire nous indique qu’il faudra attendre l’année prochaine pour vérifier si les risques provisionnés ont eu lieu.
Pour l’instant, pas d’augmentation des cotisations  à prévoir dans les 12 prochains mois.

Pas d’augmentation de la Mutuelle , le compte est en équilibre, certes fragile mais en équilibre.
Pour rappel, la Mutuelle couvre la pharmacie, l’hospitalisation, les soins, etc…
Le compte est très légèrement positif, certes fragile mais en équilibre, ce qui permet d’éviter une augmentation des cotisations et d’assumer les remboursements prévus.
Néanmoins, la provision calculée pour les 4 mois à venir devra être conformes aux futures dépenses.
Le bilan sera fait sur le premier trimestre 2019.
Pour l’instant, pas d’augmentation des cotisations  à prévoir dans les 6 prochains mois.


 

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Prévoyance et Mutuelle
Réunion de la commission le lundi 17 septembre 2018


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La commission  Diramode /PPP s’est réunie pour analyser les comptes et vérifier l’équilibre entre les cotisations (salariales/ patronales) et les dépenses.

Pas d’augmentation sur la Prévoyance malgré un compte fortement déficitaire
Pour rappel, la Prévoyance couvre la longue maladie (arrêt au-delà de 90 jours successifs), l’invalidé et le décès.
Les cotisations ne couvrent pas les dépenses…
Notre gestionnaire s’est voulu rassurant, car ce sont les « provisions sur risques » qui pénalisent fortement les comptes. Cette situation est due à un calcul obligatoire pour couvrir des éventuels risques lourds principalement sur l’invalidité.
Notre gestionnaire nous indique qu’il faudra attendre l’année prochaine pour vérifier si les risques provisionnés ont eu lieu.
Pour l’instant, pas d’augmentation des cotisations  à prévoir dans les 12 prochains mois.

Pas d’augmentation de la Mutuelle , le compte est en équilibre, certes fragile mais en équilibre.
Pour rappel, la Mutuelle couvre la pharmacie, l’hospitalisation, les soins, etc…
Le compte est très légèrement positif, certes fragile mais en équilibre, ce qui permet d’éviter une augmentation des cotisations et d’assumer les remboursements prévus.
Néanmoins, la provision calculée pour les 4 mois à venir devra être conformes aux futures dépenses.
Le bilan sera fait sur le premier trimestre 2019.
Pour l’instant, pas d’augmentation des cotisations  à prévoir dans les 6 prochains mois.


 

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H&M - par webMaster le 21/09/2018 : 19:56

Le remaniement logistique de H&M porte ses fruits

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Le nouveau système logistique de H&M a fait grimper les ventes au troisième trimestre. Le retailer avait besoin de ce boost pour garder la tête hors de l'eau face à  la pression grandissante des webshops et des discounters.

Retard sur Inditex

Les actions de l'entreprise suédoise ont perdu pas moins de deux tiers de leur valeur depuis le niveau record de 2015. Toutefois cette tendance semble s'être inversée : hier le cours de l'action a bondi de 13%.

La précédente baisse de l'action était due à la diminution des marges et aux stocks excédentaires, suite à la concurrence de magasins à bas prix, comme Primark et Forever 21, et d'acteurs en ligne tels que ASOS et Zalando. L'action de H&M est à la traîne d'Inditex, qui s'appuie sur une chaîne logistique plus flexible et une meilleure intégration des divers canaux de vente, dont le système qui permet de retirer des commandes online en magasin. La semaine dernière la maison-mère de Zara a fait part d'une croissance du chiffre d'affaires de 3% pour le premier semestre (clos en juillet) et s'attend à une croissance du chiffre d'affaires compris entre 4 et 6% pour le deuxième semestre.

Année de transition

"Nous sommes dans une année de transition et constatons que nous sommes sur la bonne voie", a le responsable des relations avec les investisseurs chez H&M. L'entreprise communiquera les chiffres complets du troisième trimestre le 27 septembre, mais a indiqué que les "mesures prises pour faire face à l'évolution en profondeur  du secteur" avaient contribué à une amélioration des ventes et une augmentation de la part de marché.

H&M déploie notamment un nouveau système logistique afin de rendre sa chaîne d'approvisionnement plus rapide et plus efficace. A présent les 4.700 magasins sont mieux intégrés avec le site internet. Toutefois l'introduction de ce nouveau système a affecté les ventes et entraîné des coûts élevés sur d'importants marchés comme les Etats-Unis, la France, l'Italie et la Belgique.

"Nous avons solutionné les problèmes fondamentaux. Cela aura un impact sur le quatrième trimestre, parce que nous avons un retard au niveau des livraisons de nouveaux vêtements, mais cet impact s'amenuise de jour en jour", a indiqué ce responsable. Pour l'année en cours H&M prévoit une stagnation des ventes dans les magasins physiques, mais table sur un retour à la croissance en 2019.

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Le remaniement logistique de H&M porte ses fruits

hetm_le_21_septembre_2019.gif

Le nouveau système logistique de H&M a fait grimper les ventes au troisième trimestre. Le retailer avait besoin de ce boost pour garder la tête hors de l'eau face à  la pression grandissante des webshops et des discounters.

Retard sur Inditex

Les actions de l'entreprise suédoise ont perdu pas moins de deux tiers de leur valeur depuis le niveau record de 2015. Toutefois cette tendance semble s'être inversée : hier le cours de l'action a bondi de 13%.

La précédente baisse de l'action était due à la diminution des marges et aux stocks excédentaires, suite à la concurrence de magasins à bas prix, comme Primark et Forever 21, et d'acteurs en ligne tels que ASOS et Zalando. L'action de H&M est à la traîne d'Inditex, qui s'appuie sur une chaîne logistique plus flexible et une meilleure intégration des divers canaux de vente, dont le système qui permet de retirer des commandes online en magasin. La semaine dernière la maison-mère de Zara a fait part d'une croissance du chiffre d'affaires de 3% pour le premier semestre (clos en juillet) et s'attend à une croissance du chiffre d'affaires compris entre 4 et 6% pour le deuxième semestre.

Année de transition

"Nous sommes dans une année de transition et constatons que nous sommes sur la bonne voie", a le responsable des relations avec les investisseurs chez H&M. L'entreprise communiquera les chiffres complets du troisième trimestre le 27 septembre, mais a indiqué que les "mesures prises pour faire face à l'évolution en profondeur  du secteur" avaient contribué à une amélioration des ventes et une augmentation de la part de marché.

H&M déploie notamment un nouveau système logistique afin de rendre sa chaîne d'approvisionnement plus rapide et plus efficace. A présent les 4.700 magasins sont mieux intégrés avec le site internet. Toutefois l'introduction de ce nouveau système a affecté les ventes et entraîné des coûts élevés sur d'importants marchés comme les Etats-Unis, la France, l'Italie et la Belgique.

"Nous avons solutionné les problèmes fondamentaux. Cela aura un impact sur le quatrième trimestre, parce que nous avons un retard au niveau des livraisons de nouveaux vêtements, mais cet impact s'amenuise de jour en jour", a indiqué ce responsable. Pour l'année en cours H&M prévoit une stagnation des ventes dans les magasins physiques, mais table sur un retour à la croissance en 2019.

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Esprit - par webMaster le 21/09/2018 : 09:52

Esprit dans le rouge avec des collections qui peinent à séduire

Esprit a entamé un audit de ses activités après avoir révélé des résultats décevants pour l'exercice 2017/18, marqués par la baisse des ventes au détail et un produit qui « ne répond plus aux attentes des clients ».  

esprit_le_20_septembre_2018.gif

 

La société basée à Hong Kong a déclaré que son chiffre d'affaires avait chuté de 11,1 % en monnaie locale au cours de l'exercice qui a pris fin le 30 juin 2018, son offre de produits n'ayant pas réussi à stimuler la demande au détail. Le programme de fermetures de magasins mené par la marque a également eu un impact sur ses ventes.

La détérioration du réseau de vente au détail a eu un effet significatif sur la performance globale de la société, puisqu'elle compte sur ces ventes pour générer environ 40 % de ses recettes. Le chiffre d'affaires de la période s'élève à 15,45 milliards de dollars de Hong Kong (1,68 milliard d'euros), contre 15,9 milliards de dollars de Hong Kong un an auparavant.

Et si Esprit a réussi à réduire ses charges d'exploitation de 3,3 %, cela n'a pas suffi à compenser l'impact de la baisse de ses revenus. En conséquence, le groupe a enregistré une perte nette de 2,55 milliards de dollars de Hong Kong (278 millions d'euros). Une très lourde perte qui pose question, tout comme la faible performance de tous les canaux, Web compris.

Les dirigeants de la société ont déclaré que la performance était « loin d'être satisfaisante » après avoir brièvement bénéficié d'un retour au seuil de rentabilité au cours de l'exercice précédent. « Nous sommes actuellement affectés par une combinaison de faiblesses internes. Notamment une structure de coûts élevés qui ne correspond plus au niveau des ventes, trop de magasins déficitaires, un manque d'identité de marque claire et une offre de produits qui ne répond pas aux attentes de nos clients », reconnaît le PDG de l'entreprise.

Celui-ci ajoute qu'un groupe de travail interne a été mis sur pied pour recueillir les points de vue des consommateurs et établir d'éventuelles initiatives adaptées, et qu'une nouvelle stratégie sera publiée plus tard cet automne. Il est probable que ce nouveau plan inclura des changements dans l'identité de marque et des améliorations de la gamme de produits - pour s'assurer qu'elle trouve à l'avenir un écho plus important auprès des consommateurs.

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Esprit dans le rouge avec des collections qui peinent à séduire

Esprit a entamé un audit de ses activités après avoir révélé des résultats décevants pour l'exercice 2017/18, marqués par la baisse des ventes au détail et un produit qui « ne répond plus aux attentes des clients ».  

esprit_le_20_septembre_2018.gif

 

La société basée à Hong Kong a déclaré que son chiffre d'affaires avait chuté de 11,1 % en monnaie locale au cours de l'exercice qui a pris fin le 30 juin 2018, son offre de produits n'ayant pas réussi à stimuler la demande au détail. Le programme de fermetures de magasins mené par la marque a également eu un impact sur ses ventes.

La détérioration du réseau de vente au détail a eu un effet significatif sur la performance globale de la société, puisqu'elle compte sur ces ventes pour générer environ 40 % de ses recettes. Le chiffre d'affaires de la période s'élève à 15,45 milliards de dollars de Hong Kong (1,68 milliard d'euros), contre 15,9 milliards de dollars de Hong Kong un an auparavant.

Et si Esprit a réussi à réduire ses charges d'exploitation de 3,3 %, cela n'a pas suffi à compenser l'impact de la baisse de ses revenus. En conséquence, le groupe a enregistré une perte nette de 2,55 milliards de dollars de Hong Kong (278 millions d'euros). Une très lourde perte qui pose question, tout comme la faible performance de tous les canaux, Web compris.

Les dirigeants de la société ont déclaré que la performance était « loin d'être satisfaisante » après avoir brièvement bénéficié d'un retour au seuil de rentabilité au cours de l'exercice précédent. « Nous sommes actuellement affectés par une combinaison de faiblesses internes. Notamment une structure de coûts élevés qui ne correspond plus au niveau des ventes, trop de magasins déficitaires, un manque d'identité de marque claire et une offre de produits qui ne répond pas aux attentes de nos clients », reconnaît le PDG de l'entreprise.

Celui-ci ajoute qu'un groupe de travail interne a été mis sur pied pour recueillir les points de vue des consommateurs et établir d'éventuelles initiatives adaptées, et qu'une nouvelle stratégie sera publiée plus tard cet automne. Il est probable que ce nouveau plan inclura des changements dans l'identité de marque et des améliorations de la gamme de produits - pour s'assurer qu'elle trouve à l'avenir un écho plus important auprès des consommateurs.

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Commerce - par webMaster le 20/09/2018 : 19:35

La mode en ligne représente toujours un levier de croissance en France

Avec 46,2 % des Français qui achètent de la mode en ligne depuis le début de l'année 2018, les ventes digitales sont toujours en croissance. A lui seul, Amazon, qui totalise 7,6 % des parts de marché et s’impose comme le leader du secteur en France, compte 5,5 millions d’acheteurs dans le pays. Et tout secteur confondu, Amazon correspond à 29 % des achats Internet des Français. Des résultats qui peuvent encore croître puisqu’en France, la mode en ligne représente deux fois moins de parts de marché qu’au Royaume-Uni dans le secteur de l’habillement (respectivement 14 % et 28 %). 

ecommerce_1_le_19_septembre_2018.gif
La mode en ligne représente toujours un levier de croissance en France

 

De manière plus générale, le Référenseigne 2018 note que le secteur de l’habillement et du textile est en perte de vitesse en France malgré un retour à la croissance du pays.
Ainsi, l’étude remarque que les premiers mois de 2018 s’illustrent par des résultats en deçà des cinq années précédentes, tandis que le marché s’est déprécié de 10 % de sa valeur ces dix dernières années.
 
Les enseignes les plus affectées par ce marché au ralenti sont les grandes surfaces alimentaires, dont les parts de marché en valeur baissent continuellement depuis sept ans, avec une diminution de 0,8 % en juin dernier.
Kantar note une plus forte dispersion des achats à cause du développement des magasins réels et virtuels, et constate que les grandes surfaces alimentaires ont intérêt à revoir leur modèle si elles veulent fidéliser davantage les familles.
A ce jour, hyper et supermarchés sont devenus le sixième canal d’achats mode pour les consommateurs. Ainsi, E.Leclerc, stable, a 3 % des parts de marché, Carrefour, en baisse, a 1,8 %, Auchan, en baisse également a 1,5 %, tandis que Monoprix et Système U restent stables avec respectivement 1,1 et 0,9 % de parts de marché.


ecommerce_2_le_19_septembre_2018.gif 
Les 20 premières enseignes en habillement en France en valeur de parts de marché

 

En tête du classement des parts de marché en valeur, deux acteurs du même secteur s’imposent en leader. Il s’agit d’Intersport et de Decathlon, qui culminent tous deux à 3,3 %, le premier faisant un bon pour rejoindre le second ex-aequo. Un résultat qui peut s’expliquer par l’essor du mouvement sportswear et de l’athleisure, ainsi que par les opérations de marketing et communication que mettent en place ces enseignes, ciblant notamment les Millennials.
De son côté, le géant du prêt-à-porter suédois H&M enregistre une baisse de ses parts de marché en valeur, atterrissant à 2,3 %.

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La mode en ligne représente toujours un levier de croissance en France

Avec 46,2 % des Français qui achètent de la mode en ligne depuis le début de l'année 2018, les ventes digitales sont toujours en croissance. A lui seul, Amazon, qui totalise 7,6 % des parts de marché et s’impose comme le leader du secteur en France, compte 5,5 millions d’acheteurs dans le pays. Et tout secteur confondu, Amazon correspond à 29 % des achats Internet des Français. Des résultats qui peuvent encore croître puisqu’en France, la mode en ligne représente deux fois moins de parts de marché qu’au Royaume-Uni dans le secteur de l’habillement (respectivement 14 % et 28 %). 

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La mode en ligne représente toujours un levier de croissance en France

 

De manière plus générale, le Référenseigne 2018 note que le secteur de l’habillement et du textile est en perte de vitesse en France malgré un retour à la croissance du pays.
Ainsi, l’étude remarque que les premiers mois de 2018 s’illustrent par des résultats en deçà des cinq années précédentes, tandis que le marché s’est déprécié de 10 % de sa valeur ces dix dernières années.
 
Les enseignes les plus affectées par ce marché au ralenti sont les grandes surfaces alimentaires, dont les parts de marché en valeur baissent continuellement depuis sept ans, avec une diminution de 0,8 % en juin dernier.
Kantar note une plus forte dispersion des achats à cause du développement des magasins réels et virtuels, et constate que les grandes surfaces alimentaires ont intérêt à revoir leur modèle si elles veulent fidéliser davantage les familles.
A ce jour, hyper et supermarchés sont devenus le sixième canal d’achats mode pour les consommateurs. Ainsi, E.Leclerc, stable, a 3 % des parts de marché, Carrefour, en baisse, a 1,8 %, Auchan, en baisse également a 1,5 %, tandis que Monoprix et Système U restent stables avec respectivement 1,1 et 0,9 % de parts de marché.


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Les 20 premières enseignes en habillement en France en valeur de parts de marché

 

En tête du classement des parts de marché en valeur, deux acteurs du même secteur s’imposent en leader. Il s’agit d’Intersport et de Decathlon, qui culminent tous deux à 3,3 %, le premier faisant un bon pour rejoindre le second ex-aequo. Un résultat qui peut s’expliquer par l’essor du mouvement sportswear et de l’athleisure, ainsi que par les opérations de marketing et communication que mettent en place ces enseignes, ciblant notamment les Millennials.
De son côté, le géant du prêt-à-porter suédois H&M enregistre une baisse de ses parts de marché en valeur, atterrissant à 2,3 %.

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Happychic - par webMaster le 19/09/2018 : 19:09


Happychic : colère après l’annonce du plan social

La branche habillement pour hommes et adolescents, détenue par la famille Mulliez, va licencier 466 salariés et fermer 88 magasins Jules, Brice et Bizzbee.

happychic_le_18_septembre_2018.gif

Dans un contexte de baisse du budget habillement des consommateurs, et face à la concurrence de géants mondiaux et du Web, la remise à plat des enseignes d’habillement de la galaxie Mulliez (Auchan, Decathlon, Leroy Merlin…) se poursuit.

Après un plan social en 2016 chez Grain de malice (177 suppressions d’emplois, 39 fermetures de boutiques) et chez Pimkie (208 suppressions d’emplois, 37 fermetures) en avril, c’est au tour des enseignes Jules, Brice et Bizzbee, réunies dans Happychic, d’être restructurées. Un plan social a été annoncé début juillet, visant la suppression de 466 postes et la fermeture de 88 magasins en France dès janvier 2019.

Mardi 11 septembre, des délégués syndicaux sont sortis en pleurs du comité d’entreprise organisé au siège à Roubaix pour présenter le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Le montant des indemnités de départ a fait bondir les salariés. « Imaginez la personne qui a travaillé ici pendant vingt ans, elle partira au maximum avec 17 000 euros ! Ce ne sont pas des indemnités mais du pourboire ! », a dénoncé un délégué. « J’ai honte, a déclaré, très ému, un autre. Comment annoncer aux collègues que la direction propose 700 euros par année d’ancienneté ? »

Les négociations dureront quatre mois et ne font que commencer. « Je comprends l’émotion des collaborateurs, a expliqué Jean-Christophe Garbino, directeur d’Happychic. Mais je dois assurer la pérennité de l’entreprise. L’état des lieux, c’est 88 magasins durablement non rentables et un besoin de fusionner pour gagner en efficacité. » La fusion envisagée d’ici à la fin du premier semestre 2019 concerne les enseignes Jules et Brice. « Je suis convaincu qu’il y a de la place pour une grande marque de vêtements pour hommes, a insisté M. Garbino. On sait ce que l’on veut devenir. Le “comment” est en cours de construction...

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Happychic : colère après l’annonce du plan social

La branche habillement pour hommes et adolescents, détenue par la famille Mulliez, va licencier 466 salariés et fermer 88 magasins Jules, Brice et Bizzbee.

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Dans un contexte de baisse du budget habillement des consommateurs, et face à la concurrence de géants mondiaux et du Web, la remise à plat des enseignes d’habillement de la galaxie Mulliez (Auchan, Decathlon, Leroy Merlin…) se poursuit.

Après un plan social en 2016 chez Grain de malice (177 suppressions d’emplois, 39 fermetures de boutiques) et chez Pimkie (208 suppressions d’emplois, 37 fermetures) en avril, c’est au tour des enseignes Jules, Brice et Bizzbee, réunies dans Happychic, d’être restructurées. Un plan social a été annoncé début juillet, visant la suppression de 466 postes et la fermeture de 88 magasins en France dès janvier 2019.

Mardi 11 septembre, des délégués syndicaux sont sortis en pleurs du comité d’entreprise organisé au siège à Roubaix pour présenter le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Le montant des indemnités de départ a fait bondir les salariés. « Imaginez la personne qui a travaillé ici pendant vingt ans, elle partira au maximum avec 17 000 euros ! Ce ne sont pas des indemnités mais du pourboire ! », a dénoncé un délégué. « J’ai honte, a déclaré, très ému, un autre. Comment annoncer aux collègues que la direction propose 700 euros par année d’ancienneté ? »

Les négociations dureront quatre mois et ne font que commencer. « Je comprends l’émotion des collaborateurs, a expliqué Jean-Christophe Garbino, directeur d’Happychic. Mais je dois assurer la pérennité de l’entreprise. L’état des lieux, c’est 88 magasins durablement non rentables et un besoin de fusionner pour gagner en efficacité. » La fusion envisagée d’ici à la fin du premier semestre 2019 concerne les enseignes Jules et Brice. « Je suis convaincu qu’il y a de la place pour une grande marque de vêtements pour hommes, a insisté M. Garbino. On sait ce que l’on veut devenir. Le “comment” est en cours de construction...

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New Look - par webMaster le 18/09/2018 : 14:07


New Look : la direction revient sur une fermeture en attendant les négociations

C’est un rétropédalage en règle que souligne ce week-end Nord Littoral. Comme l’ont révélé les salariés de la filiale française de New Look la semaine dernière, la direction de l’enseigne britannique a mis sur pied un projet de PSE touchant 262 postes et occasionnant la fermeture de 21 magasins sur 32 dans l’Hexagone. Le point de vente de Calais (situé à Cité Europe) devait même fermer dès ce samedi 15 septembre, ainsi que l’avait appris soudainement son personnel. Mais, face à la mobilisation, la direction de l’enseigne l'a averti que le magasin resterait finalement ouvert jusqu’à fin 2018.  

new_look_le_17_sepembre_2018.gif
La vitrine du magasin New Look de Rouen, qui doit lui théoriquement fermer ses portes en fin de semaine

 

Un revirement que justifie la direction dans un e-mail que s’est procuré la publication nordiste : « La direction groupe vous informe qu’après négociations avec le bailleur du magasin de Calais, ce dernier restera ouvert jusqu’au 31 décembre 2018. (…) Cette extension de bail a été réalisée pour soutenir un dialogue constructif avec les employés sur notre projet de plan social via le comité d’entreprise ».  

Ce lundi 17 septembre était chargé puisque se déroulait la première réunion de négociations entre la direction et les représentants du personnel concernant la mise en place du PSE. Se tenait également l’audience demandée par les salariés devant le tribunal de grande instance de Paris pour obtenir un moratoire sur les fermetures annoncées. Les salariés y organisaient un rassemblement et la décision doit être connue ce mardi.

En un an, New Look a vu ses ventes plonger sur le marché français de 13,6 % durant son exercice 2017/18, générant 57,9 millions d’euros de revenus (contre 67,05 millions l’exercice). Sur son marché domestique également, la chaîne de mode à bas prix est en souffrance, prévoyant la suppression de près d’un millier d’emplois et la fermeture d’une soixantaine de boutiques.



 

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New Look : la direction revient sur une fermeture en attendant les négociations

C’est un rétropédalage en règle que souligne ce week-end Nord Littoral. Comme l’ont révélé les salariés de la filiale française de New Look la semaine dernière, la direction de l’enseigne britannique a mis sur pied un projet de PSE touchant 262 postes et occasionnant la fermeture de 21 magasins sur 32 dans l’Hexagone. Le point de vente de Calais (situé à Cité Europe) devait même fermer dès ce samedi 15 septembre, ainsi que l’avait appris soudainement son personnel. Mais, face à la mobilisation, la direction de l’enseigne l'a averti que le magasin resterait finalement ouvert jusqu’à fin 2018.  

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La vitrine du magasin New Look de Rouen, qui doit lui théoriquement fermer ses portes en fin de semaine

 

Un revirement que justifie la direction dans un e-mail que s’est procuré la publication nordiste : « La direction groupe vous informe qu’après négociations avec le bailleur du magasin de Calais, ce dernier restera ouvert jusqu’au 31 décembre 2018. (…) Cette extension de bail a été réalisée pour soutenir un dialogue constructif avec les employés sur notre projet de plan social via le comité d’entreprise ».  

Ce lundi 17 septembre était chargé puisque se déroulait la première réunion de négociations entre la direction et les représentants du personnel concernant la mise en place du PSE. Se tenait également l’audience demandée par les salariés devant le tribunal de grande instance de Paris pour obtenir un moratoire sur les fermetures annoncées. Les salariés y organisaient un rassemblement et la décision doit être connue ce mardi.

En un an, New Look a vu ses ventes plonger sur le marché français de 13,6 % durant son exercice 2017/18, générant 57,9 millions d’euros de revenus (contre 67,05 millions l’exercice). Sur son marché domestique également, la chaîne de mode à bas prix est en souffrance, prévoyant la suppression de près d’un millier d’emplois et la fermeture d’une soixantaine de boutiques.



 

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H&M - par webMaster le 17/09/2018 : 19:59

New Look - par webMaster le 17/09/2018 : 19:57

Textile / Habillement - par webMaster le 17/09/2018 : 13:38


Textile/habillement :
les ventes d'août n'amorcent pas la reprise

Après un recul de 2,9 % enregistré en juillet, les ventes des distributeurs de mode sur le marché français ne sont pas repassées dans le vert au mois d’août 2018. L’activité a ainsi fléchi de 1,6 % le mois dernier, selon les premiers résultats publiés par l’Institut Français de la Mode, qui rappelle toutefois que « la référence d’août 2017 s’était inscrite en forte hausse de 5,4 % par rapport à août 2016 ».

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Seuls les grands magasins et magasins populaires, et les chaînes de grande diffusion, sont dans le vert.

Si l’on se concentre sur les différents types d’acteurs, le bilan s’avère contrasté. L’IFM ne détaille ainsi que les deux catégories qui affichent une progression, à savoir les grands magasins et magasins populaires tels que le Printemps ou Monoprix (+4,5 %) et les chaînes de grande diffusion regroupant notamment Kiabi et Gémo (+2 %).

Ces données du mois d’août ne viennent pas redorer le tableau plutôt terne des ventes de l’année 2018. Au cours des huit premiers mois donc, l’activité du textile/habillement en France présente un recul de 2,9 %, par rapport à la même période en 2017.


 

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Textile/habillement :
les ventes d'août n'amorcent pas la reprise

Après un recul de 2,9 % enregistré en juillet, les ventes des distributeurs de mode sur le marché français ne sont pas repassées dans le vert au mois d’août 2018. L’activité a ainsi fléchi de 1,6 % le mois dernier, selon les premiers résultats publiés par l’Institut Français de la Mode, qui rappelle toutefois que « la référence d’août 2017 s’était inscrite en forte hausse de 5,4 % par rapport à août 2016 ».

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Seuls les grands magasins et magasins populaires, et les chaînes de grande diffusion, sont dans le vert.

Si l’on se concentre sur les différents types d’acteurs, le bilan s’avère contrasté. L’IFM ne détaille ainsi que les deux catégories qui affichent une progression, à savoir les grands magasins et magasins populaires tels que le Printemps ou Monoprix (+4,5 %) et les chaînes de grande diffusion regroupant notamment Kiabi et Gémo (+2 %).

Ces données du mois d’août ne viennent pas redorer le tableau plutôt terne des ventes de l’année 2018. Au cours des huit premiers mois donc, l’activité du textile/habillement en France présente un recul de 2,9 %, par rapport à la même période en 2017.


 

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H&M - par webMaster le 14/09/2018 : 20:00


Insolite Bientôt une ligne de vêtements pour chiens chez H&M

Les premières pièces de la collection H&M x Moschino, qui doit sortir le 8 novembre viennent d’être dévoilées  :
il s’agit de vêtements pour chiens  !

 

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Après Karl Lagerfeld, Isabel Marant, Kenzo, Balmain ou Erdem, l’année dernière, c’est au tour de la marque de luxe italienne Moschino de sortir une collection capsule avec H&M.

Sur les réseaux sociaux, les premières pièces ont été dévoilées  : il s’agira de vêtements pour les chiens. Pour l’instant, un sweat gris, siglé du logo Moschino et un petit blouson aux imprimés dorés ont été présentés. C’est la première fois qu’une marque qui collabore avec H&M propose une ligne « petwear » (littéralement, « vêtements pour animaux de compagnies »).


 

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Insolite Bientôt une ligne de vêtements pour chiens chez H&M

Les premières pièces de la collection H&M x Moschino, qui doit sortir le 8 novembre viennent d’être dévoilées  :
il s’agit de vêtements pour chiens  !

 

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Après Karl Lagerfeld, Isabel Marant, Kenzo, Balmain ou Erdem, l’année dernière, c’est au tour de la marque de luxe italienne Moschino de sortir une collection capsule avec H&M.

Sur les réseaux sociaux, les premières pièces ont été dévoilées  : il s’agira de vêtements pour les chiens. Pour l’instant, un sweat gris, siglé du logo Moschino et un petit blouson aux imprimés dorés ont été présentés. C’est la première fois qu’une marque qui collabore avec H&M propose une ligne « petwear » (littéralement, « vêtements pour animaux de compagnies »).


 

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H&M - par webMaster le 14/09/2018 : 09:10


H&M s’essaie au cachemire recyclé pour sa collection Conscious

Après avoir confectionné au printemps dernier du prêt-à-porter à partir de filets de pêche, l’enseigne suédoise expérimente de nouveaux matériaux pour sa nouvelle fournée de vêtements éco-conçus. Une ligne baptisée Conscious et lancée en 2011, qui se concentre aujourd'hui de façon inédite sur la saison automne-hiver.

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La chaîne suédoise présente notamment un pull en cachemire recyclé et une jupe en velours constitué de polyester recyclé

 

« Nous sommes fiers de lancer pour la première fois une collection H&M Conscious Exclusive pour l’automne-hiver, souligne Ann-Sofie Johansson, directrice créative chez H&M. Tout a commencé avec le désir de créer un manteau dans une matière durable qui pourrait être porté à la fois pour les occasions spéciales, mais aussi au quotidien. Puis l’idée a évolué vers une garde-robe complète, fusionnant un héritage artistique et historique avec un design moderne. »

Dans cette gamme d'une trentaine de pièces (prêt-à-porter, chaussures, lingerie et accessoires), H&M propose notamment un pull en cachemire recyclé – une première pour la marque -, un long manteau en laine recyclée, une robe de soirée fabriquée en soie biologique, une veste à sequins en PET recyclé ou encore un pantalon en velours de polyester recyclé. Cette dernière matière a nécessité plusieurs années de recherche pour mettre au point un calibre de fibre suffisamment important pour qu’il puisse satisfaire les équipes.

 


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Robes à volants et boucles d'oreilles XL confèrent une ambiance féminine et chic à cette ligne

 

L’enseigne capitalise ici déjà sur la période des fêtes pour accroître la désirabilité de cette collection aux prix plus élevés que son offre classique : ceux-ci oscillent entre 12 et 250 euros. Le coup d’envoi de sa commercialisation sera donné sur l’e-shop de l’enseigne le 27 septembre prochain.


 

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H&M s’essaie au cachemire recyclé pour sa collection Conscious

Après avoir confectionné au printemps dernier du prêt-à-porter à partir de filets de pêche, l’enseigne suédoise expérimente de nouveaux matériaux pour sa nouvelle fournée de vêtements éco-conçus. Une ligne baptisée Conscious et lancée en 2011, qui se concentre aujourd'hui de façon inédite sur la saison automne-hiver.

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La chaîne suédoise présente notamment un pull en cachemire recyclé et une jupe en velours constitué de polyester recyclé

 

« Nous sommes fiers de lancer pour la première fois une collection H&M Conscious Exclusive pour l’automne-hiver, souligne Ann-Sofie Johansson, directrice créative chez H&M. Tout a commencé avec le désir de créer un manteau dans une matière durable qui pourrait être porté à la fois pour les occasions spéciales, mais aussi au quotidien. Puis l’idée a évolué vers une garde-robe complète, fusionnant un héritage artistique et historique avec un design moderne. »

Dans cette gamme d'une trentaine de pièces (prêt-à-porter, chaussures, lingerie et accessoires), H&M propose notamment un pull en cachemire recyclé – une première pour la marque -, un long manteau en laine recyclée, une robe de soirée fabriquée en soie biologique, une veste à sequins en PET recyclé ou encore un pantalon en velours de polyester recyclé. Cette dernière matière a nécessité plusieurs années de recherche pour mettre au point un calibre de fibre suffisamment important pour qu’il puisse satisfaire les équipes.

 


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Robes à volants et boucles d'oreilles XL confèrent une ambiance féminine et chic à cette ligne

 

L’enseigne capitalise ici déjà sur la période des fêtes pour accroître la désirabilité de cette collection aux prix plus élevés que son offre classique : ceux-ci oscillent entre 12 et 250 euros. Le coup d’envoi de sa commercialisation sera donné sur l’e-shop de l’enseigne le 27 septembre prochain.


 

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New Look - par webMaster le 13/09/2018 : 20:03


New Look s'apprête à fermer les deux tiers de ses magasins français


Dans un environnement retail très chahuté, c'est cette fois New Look qui en vient à des mesures drastiques. La filiale française de l’enseigne de mode britannique est ainsi visée par un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) prévoyant le licenciement de 262 personnes et la fermeture de 21 magasins sur 32.

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Magasin New Look des Halles à Paris

 

Le premier magasin visé par ce plan est celui de Calais, qui devrait fermer ses portes dès samedi, tandis que la fermeture du point de vente de Rouen est programmée au mercredi 19 septembre.

Les autres boutiques concernées seront supprimées au fur et à mesure, d'ici 2021, une fois les baux de ces espaces commerciaux expirés ou cédés.

Avec des licenciements prévus en conséquence « dès la fin du mois », les syndicats condamnent un plan « brutal sur la forme comme sur le fond ».
« Nous exigeons que la direction sursoie aux fermetures déjà programmées dans l’attente » de la procédure d’information/consultation qui débute lundi, ont ajouté les organisations syndicales.

Contactée, la direction n'était pas joignable dans l'immédiat.

La chaîne présente en France depuis 2006 a vu ses ventes chuter de 4,8 % en 2016/17 (à 67,05 millions d’euros). Une réunion est prévue le lundi 17 septembre entre la direction de l’enseigne en France et les représentants du personnel.

Au Royaume-Uni, l'enseigne, en difficulté, avait déjà annoncé en mars un important plan de restructuration, portant sur la fermeture de 60 magasins et la suppression de 980 emplois. Elle avait également renoncé à un ambitieux plan d'expansion chinois évoqué de longue date.

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New Look s'apprête à fermer les deux tiers de ses magasins français


Dans un environnement retail très chahuté, c'est cette fois New Look qui en vient à des mesures drastiques. La filiale française de l’enseigne de mode britannique est ainsi visée par un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) prévoyant le licenciement de 262 personnes et la fermeture de 21 magasins sur 32.

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Magasin New Look des Halles à Paris

 

Le premier magasin visé par ce plan est celui de Calais, qui devrait fermer ses portes dès samedi, tandis que la fermeture du point de vente de Rouen est programmée au mercredi 19 septembre.

Les autres boutiques concernées seront supprimées au fur et à mesure, d'ici 2021, une fois les baux de ces espaces commerciaux expirés ou cédés.

Avec des licenciements prévus en conséquence « dès la fin du mois », les syndicats condamnent un plan « brutal sur la forme comme sur le fond ».
« Nous exigeons que la direction sursoie aux fermetures déjà programmées dans l’attente » de la procédure d’information/consultation qui débute lundi, ont ajouté les organisations syndicales.

Contactée, la direction n'était pas joignable dans l'immédiat.

La chaîne présente en France depuis 2006 a vu ses ventes chuter de 4,8 % en 2016/17 (à 67,05 millions d’euros). Une réunion est prévue le lundi 17 septembre entre la direction de l’enseigne en France et les représentants du personnel.

Au Royaume-Uni, l'enseigne, en difficulté, avait déjà annoncé en mars un important plan de restructuration, portant sur la fermeture de 60 magasins et la suppression de 980 emplois. Elle avait également renoncé à un ambitieux plan d'expansion chinois évoqué de longue date.

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Happychic - par webMaster le 12/09/2018 : 19:54



Happychic détaille son calendrier de fusion des enseignes Jules et Brice

A l’occasion d’un comité d’entreprise extraordinaire ce mardi au siège du groupe à Roubaix, la direction d’Happychic a pris la parole pour communiquer les différents points d’étape qui jalonnent sa restructuration. A commencer par le plan de licenciements annoncé en juillet. Le groupe aux 561 millions de chiffre d’affaires annuel confirme bel et bien la mise en place d’un PSE prévoyant 466 suppressions de postes et la fermeture de 88 magasins, dont les négociations avec les représentants du personnel débuteront le 18 septembre pour s’achever au plus tard le 17 janvier prochain.


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Pour tenter de pérenniser l’activité du groupe, il a en effet été décidé depuis plusieurs mois de dessiner une nouvelle entité résultant de la réunion des chaînes masculines Jules et Brice. Ainsi, sur le plan légal, la fusion des sociétés Jules, Brice, Happychic Services, Happychic Production et Happychic Store doit être opérée d’ici au 30 juin 2019. Les équipes seront dans un premier temps mutualisées sur le principe du management participatif, même si les deux chaînes cohabiteront encore jusqu’au déploiement du nouveau concept, notamment pour définir « une offre plus resserrée et plus lisible avec de vrais partis pris sur les produits emblématiques des deux enseignes », mais aussi « déployer de nouveaux canaux de distribution digitaux », expose Jean-Christophe Garbino, le dirigeant du groupe nordiste appartenant à la famille Mulliez.

Sur le plan commercial, la réflexion autour de la nouvelle chaîne baptisée très provisoirement « Jules & Co » sera menée par ces équipes jusqu’en 2019 (avec des tests de formats de magasin) pour, si tout se passe comme prévu, aboutir à la mise en place effective de cette enseigne en 2020, sur le réseau subsistant. « Le prénom Jules restera dans le futur nom, mais celui-ci n’est pas encore défini. »

La réorganisation n’est pas encore mise en place que le dirigeant ambitionne déjà de pouvoir faire rayonner son nouveau bébé à l’export. En ayant une empreinte beaucoup plus internationale que Jules et Brice (qui ont tout de même quelques dizaines de points de vente à l’étranger) puisque l’objectif affiché est de « devenir leader mondial » sur le créneau des enseignes masculines moyen de gamme. « On espère repartir beaucoup plus fort, il y a de la place pour une marque résolument homme en France et nous allons bâtir un business model qui nous permette surtout un vrai développement à l’international », décrit-il.

La direction du groupe le concède, Happychic et ses 734 magasins n’ont pas su s’adapter à la mutation du secteur retail dans la mode, concurrencé par les acteurs e-commerce et impacté par un marché de l’habillement contracté dans l’Hexagone. « J’appréhende ces départs avec tristesse et résolution. Ce sont des gens qui ont beaucoup donné à l’entreprise, mais l’objectif est de la sauver et je suis convaincu qu’il n’y a pas d’autre solution », livre Jean-Christophe Garbino. Les suppressions de postes seront échelonnées dans le temps puisque les magasins fermeront à expiration des baux ou lors de cessions de fonds de commerce, jusqu’à la fin de l'année 2021. Et, d’ici avril 2022, Happychic annonce la création de 64 postes pour soutenir sa transformation.

Selon l'AFP sur place, les organisations syndicales ont affiché mardi leur mécontentement après la présentation de ce plan social par la direction. « On demande qu'on respecte les personnes qui sont dans ce PSE (plan de sauvegarde de l'emploi, ndlr) et qu'il y ait des indemnités correctes », ont déclaré les représentants syndicaux à l'issue du Comité d'entreprise. « On discute de la mendicité, j'ai honte, 700 euros par année d'ancienneté ! Et 17 000 euros pour des gens qui ont 20 ans dans la même boîte, ce n'est même pas une année de salaire... » ont  renchéri les syndicats.

Un délégué syndical s'est interrogée sur la mise en place d'un PSE « alors qu'il y a eu depuis trois ans près de 1 200 démissions », signe « que l'entreprise s'épure toute seule ». La direction d'Happychic, qui appartient à la galaxie Mulliez et qui a annoncé ce PSE mi-juillet, a rétorqué que les négociations n'étaient « qu'au démarrage », en attendant la première réunion avec les représentants du personnel dans une semaine.

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Happychic détaille son calendrier de fusion des enseignes Jules et Brice

A l’occasion d’un comité d’entreprise extraordinaire ce mardi au siège du groupe à Roubaix, la direction d’Happychic a pris la parole pour communiquer les différents points d’étape qui jalonnent sa restructuration. A commencer par le plan de licenciements annoncé en juillet. Le groupe aux 561 millions de chiffre d’affaires annuel confirme bel et bien la mise en place d’un PSE prévoyant 466 suppressions de postes et la fermeture de 88 magasins, dont les négociations avec les représentants du personnel débuteront le 18 septembre pour s’achever au plus tard le 17 janvier prochain.


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Pour tenter de pérenniser l’activité du groupe, il a en effet été décidé depuis plusieurs mois de dessiner une nouvelle entité résultant de la réunion des chaînes masculines Jules et Brice. Ainsi, sur le plan légal, la fusion des sociétés Jules, Brice, Happychic Services, Happychic Production et Happychic Store doit être opérée d’ici au 30 juin 2019. Les équipes seront dans un premier temps mutualisées sur le principe du management participatif, même si les deux chaînes cohabiteront encore jusqu’au déploiement du nouveau concept, notamment pour définir « une offre plus resserrée et plus lisible avec de vrais partis pris sur les produits emblématiques des deux enseignes », mais aussi « déployer de nouveaux canaux de distribution digitaux », expose Jean-Christophe Garbino, le dirigeant du groupe nordiste appartenant à la famille Mulliez.

Sur le plan commercial, la réflexion autour de la nouvelle chaîne baptisée très provisoirement « Jules & Co » sera menée par ces équipes jusqu’en 2019 (avec des tests de formats de magasin) pour, si tout se passe comme prévu, aboutir à la mise en place effective de cette enseigne en 2020, sur le réseau subsistant. « Le prénom Jules restera dans le futur nom, mais celui-ci n’est pas encore défini. »

La réorganisation n’est pas encore mise en place que le dirigeant ambitionne déjà de pouvoir faire rayonner son nouveau bébé à l’export. En ayant une empreinte beaucoup plus internationale que Jules et Brice (qui ont tout de même quelques dizaines de points de vente à l’étranger) puisque l’objectif affiché est de « devenir leader mondial » sur le créneau des enseignes masculines moyen de gamme. « On espère repartir beaucoup plus fort, il y a de la place pour une marque résolument homme en France et nous allons bâtir un business model qui nous permette surtout un vrai développement à l’international », décrit-il.

La direction du groupe le concède, Happychic et ses 734 magasins n’ont pas su s’adapter à la mutation du secteur retail dans la mode, concurrencé par les acteurs e-commerce et impacté par un marché de l’habillement contracté dans l’Hexagone. « J’appréhende ces départs avec tristesse et résolution. Ce sont des gens qui ont beaucoup donné à l’entreprise, mais l’objectif est de la sauver et je suis convaincu qu’il n’y a pas d’autre solution », livre Jean-Christophe Garbino. Les suppressions de postes seront échelonnées dans le temps puisque les magasins fermeront à expiration des baux ou lors de cessions de fonds de commerce, jusqu’à la fin de l'année 2021. Et, d’ici avril 2022, Happychic annonce la création de 64 postes pour soutenir sa transformation.

Selon l'AFP sur place, les organisations syndicales ont affiché mardi leur mécontentement après la présentation de ce plan social par la direction. « On demande qu'on respecte les personnes qui sont dans ce PSE (plan de sauvegarde de l'emploi, ndlr) et qu'il y ait des indemnités correctes », ont déclaré les représentants syndicaux à l'issue du Comité d'entreprise. « On discute de la mendicité, j'ai honte, 700 euros par année d'ancienneté ! Et 17 000 euros pour des gens qui ont 20 ans dans la même boîte, ce n'est même pas une année de salaire... » ont  renchéri les syndicats.

Un délégué syndical s'est interrogée sur la mise en place d'un PSE « alors qu'il y a eu depuis trois ans près de 1 200 démissions », signe « que l'entreprise s'épure toute seule ». La direction d'Happychic, qui appartient à la galaxie Mulliez et qui a annoncé ce PSE mi-juillet, a rétorqué que les négociations n'étaient « qu'au démarrage », en attendant la première réunion avec les représentants du personnel dans une semaine.

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Ecommerce - par webMaster le 11/09/2018 : 20:04


Les ventes en ligne renforcées de 14 % au deuxième trimestre

Après la croissance de 13 % constatée au premier trimestre, les ventes en ligne ont accéléré leur croissance au trimestre suivant avec +14,4 % et 22 milliards d'euros, a annoncé la Fédération de la vente ligne (Fevad) à l'occasion de l'ouverture du salon Paris Retail Week. 


ecommerce_le_10_septembre_2018.gif

 

Cette présentation a par ailleurs été l'occasion de se pencher sur le cas de la mode. L'Institut Français de la Mode (IFM) a ainsi fait part d'une hausse de 6,5 % des ventes en ligne de textile/Habillement au cours des sept premiers mois de l'année. Kantar World Panel a pour sa part dévoilé qu'Amazon domine désormais les ventes en ligne d'habillement et chaussures, avec 7,6 % de parts de marché, devant Vente-Privée (7,1 %). Suivent Zalando, Showroomprivé, La Redoute, Blanche Porte, Asos, Sarenza, H&M et Bon Prix.

Mais ce baromètre trimestriel confirme aussi, et ce n'est plus une surprise, la lente érosion du panier moyen. Ce dernier est en effet en recul de 4 euros depuis le deuxième trimestre 2017, pour s'établir désormais à 63 euros. Mais, comme c'est le cas depuis que la tendance à la baisse s'est déclarée, ce repli des montants demeure à ce jour compensé par la hausse de la fréquence d'achat.

Ainsi, au final, s'ils dépensent moins par achat, les cyberacheteurs n'en n'ont pas moins augmenté de 10 % leurs dépenses par rapport à la même période l'année précédente, avec désormais 721 euros, contre 654 euros précédemment. Un essor que la Fevad explique notamment par l'apparition en un an de 20 000 nouveaux sites de vente ainsi que de 488 000 nouveaux clients.

Les sites leaders réunis au sein de l'indice ICE 100 affichent de leur côté une hausse de 7,5 % de leurs ventes et de 20 % dans le cas des ventes BtoB.
Le mobile poursuit également sa croissance accélérée, avec +20 % de ventes pour les portails constituant l'indice dédié, iCM. Portails dont 34 % des ventes sont désormais réalisés via smartphone et tablette. Quant à l'indice iPM dédié aux places de marché, il montre une croissance des ventes de 14 %.  


 

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Les ventes en ligne renforcées de 14 % au deuxième trimestre

Après la croissance de 13 % constatée au premier trimestre, les ventes en ligne ont accéléré leur croissance au trimestre suivant avec +14,4 % et 22 milliards d'euros, a annoncé la Fédération de la vente ligne (Fevad) à l'occasion de l'ouverture du salon Paris Retail Week. 


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Cette présentation a par ailleurs été l'occasion de se pencher sur le cas de la mode. L'Institut Français de la Mode (IFM) a ainsi fait part d'une hausse de 6,5 % des ventes en ligne de textile/Habillement au cours des sept premiers mois de l'année. Kantar World Panel a pour sa part dévoilé qu'Amazon domine désormais les ventes en ligne d'habillement et chaussures, avec 7,6 % de parts de marché, devant Vente-Privée (7,1 %). Suivent Zalando, Showroomprivé, La Redoute, Blanche Porte, Asos, Sarenza, H&M et Bon Prix.

Mais ce baromètre trimestriel confirme aussi, et ce n'est plus une surprise, la lente érosion du panier moyen. Ce dernier est en effet en recul de 4 euros depuis le deuxième trimestre 2017, pour s'établir désormais à 63 euros. Mais, comme c'est le cas depuis que la tendance à la baisse s'est déclarée, ce repli des montants demeure à ce jour compensé par la hausse de la fréquence d'achat.

Ainsi, au final, s'ils dépensent moins par achat, les cyberacheteurs n'en n'ont pas moins augmenté de 10 % leurs dépenses par rapport à la même période l'année précédente, avec désormais 721 euros, contre 654 euros précédemment. Un essor que la Fevad explique notamment par l'apparition en un an de 20 000 nouveaux sites de vente ainsi que de 488 000 nouveaux clients.

Les sites leaders réunis au sein de l'indice ICE 100 affichent de leur côté une hausse de 7,5 % de leurs ventes et de 20 % dans le cas des ventes BtoB.
Le mobile poursuit également sa croissance accélérée, avec +20 % de ventes pour les portails constituant l'indice dédié, iCM. Portails dont 34 % des ventes sont désormais réalisés via smartphone et tablette. Quant à l'indice iPM dédié aux places de marché, il montre une croissance des ventes de 14 %.  


 

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CE PPP Logistique - par webMaster le 10/09/2018 : 20:29


Notre synthèse du CE PPP exceptionnel
spécial Logistique Neuville en Ferrain
Mardi 4 septembre 2018


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Le dépôt de Neuville en Ferrain

Suite à la demande des membres, un CE PPP exceptionnel s’est tenu le mardi 4 septembre 2018 concernant l’avenir du dépôt logistique de Neuville en Ferrain.

1-La direction rappelle que le plan de départ volontaire pour la logistique concerne 41 personnes.
A ce jour 12 départs ont été actés, il reste donc 29 départs possibles jusqu’au 31 juillet 2021.

 2-Suite au plan de départ volontaire et aux différentes rumeurs faisant état d’un regroupement logistique  avec les sociétés de Fashion 3 (Jules, Brice, etc…), le CE PPP a demandé à la direction une visibilité sur l’avenir du dépôt Pimkie de Neuville en Ferrain.

Sur une fusion possible et ou déménagement du site, la direction répond «’à date, rien n’est en réflexion sur ce sujet ».

3-En réponse  à la question de l’organisation du dépôt  qui connait actuellement une charge de travail importante et fait appel à des intérims, la direction répond que l’activité est forte : « il y a un besoin de renforts pour remplacer les personnes absentes afin d’assurer le service aux magasins et aux clientes ».

4-La direction a abordé le point sensible des inaptitudes et restrictions médicales  (plus de 30% des effectifs logistique ont des postes adaptés).

A ce sujet, la direction précise « qu’il n’y aura plus de  postes spécifiques pour les nouvelles inaptitudes et restrictions médicales ».


 

L’analyse de la CFE-CGC

Point 1 : départs possible dans le cadre du PDV
La CFE-CGC attire l’attention sur :

-les départs en retraite sont possibles jusque fin septembre 2019.
-après fin septembre 2019, les départs en retraite seront des départs en « retraite classique » ne faisant pas partie du PDV.
-les candidatures pour le PDV avec un projet professionnel restent possibles jusque fin juillet 2021

Point 2 : Regroupement Logistique :  la direction répond «’à date, rien n’est en réflexion sur ce sujet ».
Devons nous comprendre que la dimension, la capacité, la géographie du site, la rentabilité du dépôt logistique Neuville semblent à terme compromises par rapport à l’activité de Pimkie, aux marchés économiques, etc…
Quelle conclusion devons-nous en tirer ?

Point 3 : Organisation actuelle
Pour la CFE-CGC, il parait primordial d’assurer les services aux magasins et aux clientes même s’il faut faire appel à des intérims.

Point 4 : Inaptitudes
La CFE-CGC pose la question de justice sociale entre des postes spécifiques actuellement tenus par des  restrictions médicales et de nouvelles déclarations de restrictions médicales qui en seraient pénalisées.




 

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Notre synthèse du CE PPP exceptionnel
spécial Logistique Neuville en Ferrain
Mardi 4 septembre 2018


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Le dépôt de Neuville en Ferrain

Suite à la demande des membres, un CE PPP exceptionnel s’est tenu le mardi 4 septembre 2018 concernant l’avenir du dépôt logistique de Neuville en Ferrain.

1-La direction rappelle que le plan de départ volontaire pour la logistique concerne 41 personnes.
A ce jour 12 départs ont été actés, il reste donc 29 départs possibles jusqu’au 31 juillet 2021.

 2-Suite au plan de départ volontaire et aux différentes rumeurs faisant état d’un regroupement logistique  avec les sociétés de Fashion 3 (Jules, Brice, etc…), le CE PPP a demandé à la direction une visibilité sur l’avenir du dépôt Pimkie de Neuville en Ferrain.

Sur une fusion possible et ou déménagement du site, la direction répond «’à date, rien n’est en réflexion sur ce sujet ».

3-En réponse  à la question de l’organisation du dépôt  qui connait actuellement une charge de travail importante et fait appel à des intérims, la direction répond que l’activité est forte : « il y a un besoin de renforts pour remplacer les personnes absentes afin d’assurer le service aux magasins et aux clientes ».

4-La direction a abordé le point sensible des inaptitudes et restrictions médicales  (plus de 30% des effectifs logistique ont des postes adaptés).

A ce sujet, la direction précise « qu’il n’y aura plus de  postes spécifiques pour les nouvelles inaptitudes et restrictions médicales ».


 

L’analyse de la CFE-CGC

Point 1 : départs possible dans le cadre du PDV
La CFE-CGC attire l’attention sur :

-les départs en retraite sont possibles jusque fin septembre 2019.
-après fin septembre 2019, les départs en retraite seront des départs en « retraite classique » ne faisant pas partie du PDV.
-les candidatures pour le PDV avec un projet professionnel restent possibles jusque fin juillet 2021

Point 2 : Regroupement Logistique :  la direction répond «’à date, rien n’est en réflexion sur ce sujet ».
Devons nous comprendre que la dimension, la capacité, la géographie du site, la rentabilité du dépôt logistique Neuville semblent à terme compromises par rapport à l’activité de Pimkie, aux marchés économiques, etc…
Quelle conclusion devons-nous en tirer ?

Point 3 : Organisation actuelle
Pour la CFE-CGC, il parait primordial d’assurer les services aux magasins et aux clientes même s’il faut faire appel à des intérims.

Point 4 : Inaptitudes
La CFE-CGC pose la question de justice sociale entre des postes spécifiques actuellement tenus par des  restrictions médicales et de nouvelles déclarations de restrictions médicales qui en seraient pénalisées.




 

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Commerce - par webMaster le 09/09/2018 : 19:47



Les ventes des enseignes ont chuté de 4,6 % en juillet

Après un mois de juin stable (-0,4 %), les enseignes ont vu leur activité reculer en juillet : leur chiffre d’affaires a baissé en France de 4,6 %, selon Procos. La Fédération pour l’urbanisme et le développement du commerce spécialisé tient à préciser que le mois de juillet 2017 s’était en comparaison révélé très dynamique (+5,3 %).

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Seules les zones très touristiques ont maintenu leur activité en juillet

 

Plusieurs facteurs combinés expliqueraient en outre cette consommation morose : la fin de l’impact des grèves dans les transports, la période de canicule et la Coupe du monde de football, qui ont éloigné les Français des magasins. « La victoire n’a, par ailleurs, pas été suivie d’une période d’euphorie de consommation comme en 1998 », note la Fédération, qui souligne de plus la désaffection des clients pour les soldes, l’effet de cette période de rabais n’étant ressenti qu'au cours des deux premières semaines.
 
Si on se concentre sur les types d’emplacement, fait rare, ce sont les rues de centre-ville qui ont le mieux résisté (-1,8 %), face aux moyennes surfaces de périphérie (-5,6 %), aux centres commerciaux de périphérie (-4 %) et de centre-ville (-6,1 %). Ce repli de l’activité s’accompagne évidemment d’une baisse de la fréquentation, de l’ordre de -7,1 % au global. En août, le recul de la fréquentation s’est établi à -2,7 %, ce qui laisserait augurer un meilleur bilan sur le plan des ventes.
 
Procos ne détaille pas les résultats du mois de juillet selon les secteurs d’activité (équipement de la personne, de la maison, ou services). On peut toutefois préciser, en regard, que l’IFM a noté au cours de cette période une chute de 2,9 % du chiffre d’affaires des distributeurs textile habillement, dont un affaissement de 6,3 % enregistré par les chaînes spécialisées.
 
Au cours des sept premiers mois de l’année 2018, l’activité des commerces spécialisés en France s’est repliée de 2,6 % par rapport à la même période en 2017. Se penchant sur les mois à venir, Procos reste prudent : « La rentrée a eu son lot d’annonces peu rassurantes pour la consommation telles que la reprise de l’inflation et la baisse de la confiance des ménages. Espérons que l’impact des mesures antérieures (suppression de la taxe d’habitation pour une partie des ménages et celle des cotisations salariales sur le chômage et la maladie) auront un effet positif sur la consommation à compter d’octobre ». Rien n’est encore moins sûr.

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Les ventes des enseignes ont chuté de 4,6 % en juillet

Après un mois de juin stable (-0,4 %), les enseignes ont vu leur activité reculer en juillet : leur chiffre d’affaires a baissé en France de 4,6 %, selon Procos. La Fédération pour l’urbanisme et le développement du commerce spécialisé tient à préciser que le mois de juillet 2017 s’était en comparaison révélé très dynamique (+5,3 %).

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Seules les zones très touristiques ont maintenu leur activité en juillet

 

Plusieurs facteurs combinés expliqueraient en outre cette consommation morose : la fin de l’impact des grèves dans les transports, la période de canicule et la Coupe du monde de football, qui ont éloigné les Français des magasins. « La victoire n’a, par ailleurs, pas été suivie d’une période d’euphorie de consommation comme en 1998 », note la Fédération, qui souligne de plus la désaffection des clients pour les soldes, l’effet de cette période de rabais n’étant ressenti qu'au cours des deux premières semaines.
 
Si on se concentre sur les types d’emplacement, fait rare, ce sont les rues de centre-ville qui ont le mieux résisté (-1,8 %), face aux moyennes surfaces de périphérie (-5,6 %), aux centres commerciaux de périphérie (-4 %) et de centre-ville (-6,1 %). Ce repli de l’activité s’accompagne évidemment d’une baisse de la fréquentation, de l’ordre de -7,1 % au global. En août, le recul de la fréquentation s’est établi à -2,7 %, ce qui laisserait augurer un meilleur bilan sur le plan des ventes.
 
Procos ne détaille pas les résultats du mois de juillet selon les secteurs d’activité (équipement de la personne, de la maison, ou services). On peut toutefois préciser, en regard, que l’IFM a noté au cours de cette période une chute de 2,9 % du chiffre d’affaires des distributeurs textile habillement, dont un affaissement de 6,3 % enregistré par les chaînes spécialisées.
 
Au cours des sept premiers mois de l’année 2018, l’activité des commerces spécialisés en France s’est repliée de 2,6 % par rapport à la même période en 2017. Se penchant sur les mois à venir, Procos reste prudent : « La rentrée a eu son lot d’annonces peu rassurantes pour la consommation telles que la reprise de l’inflation et la baisse de la confiance des ménages. Espérons que l’impact des mesures antérieures (suppression de la taxe d’habitation pour une partie des ménages et celle des cotisations salariales sur le chômage et la maladie) auront un effet positif sur la consommation à compter d’octobre ». Rien n’est encore moins sûr.

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Grain de Malice - par webMaster le 08/09/2018 : 15:33


Grain de Malice mise sur l’affiliation pour relancer son développement

Grain de Malice, l’enseigne de prêt-à-porter féminin de la galaxie Mulliez, n’a pas échappé à la tourmente que connait le marché de l’habillement depuis 10 ans. Après des années difficile, Grain de Malice relance aujourd’hui son développement en affiliation.

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Créée en 2007, la marque Grain de Malice a connu un début de vie mouvementée. Initialement rattachée à la société Phildar, Grain de Malice a progressivement gagné son autonomie au fil de son développement, passant de marque à enseigne avec ses propres magasins en  2010 (en remplacement de Xanaka), puis se séparant totalement de Phildar en 2016 pour rejoindre, au sein de Modema, les autres enseignes de l'Association familiale Mulliez (AFM) que sont Pimkie, Orsay et Rouge Gorge. 

Depuis sa création, Grain de Malice a ainsi eu à affronter la crise économique et son impact sur le pouvoir d’achat des Français, endurer la rude concurrence des grandes marques internationales, parmi lesquelles H&M, Zara et autre Primark, avant de subir de plein fouet le déferlement de la vague pure players représentée par Amazon, Asos, Zalando et consoeurs.
Ce contexte a sérieusement mis à mal une enseigne qui n’a jamais réellement su se positionner clairement sur un marché de l’habillement à la peine. 

Intégrer plus de digital dans sa stratégie commerciale
En 2016, conscient que le marché nécessitait une nouvelle approche, l’AMF a créé une nouvelle entité sous la forme d’un GIE, baptisé Fashion3 et regroupant les enseigne de prêt-à-porter féminin Pimkie, Orsay, Rouge Gorge et Grain de Malice et masculin Bizzbee, Brice, Jules et La Gentle Factory.
Dirigée par Jean-Christophe Garbino, ancien patron de Kiabi de 2007 à 2014, cette nouvelle structure a vocation à imaginer et appliquer une nouvelle approche commerciale cohérente avec les évolutions des habitudes de consommation des Français. 

Lors de son lancement au printemps 2016, Jean-Christophe Garbino présentait Fashion3 comme  « un écosystème de marques d’habillement autonomes, coopérantes et interconnectées », l’idée étant que chaque enseigne conserve son autonomie tout en profitant de  synergies dans le cadre de la redéfinition de leur politique commerciale respective, notamment en renforçant la stratégie digitale de chacune d’elle. Pour accompagner cette transformation vers le commerce digital, Jean-Christophe Garbino a fait appel à Pingki Houang. Ancien de chez Pixmania, il a été directeur général de Showroomprivé et est désormais en charge du déploiement de l’omnicanal pour les marques de Fashion3. 

La relance du développement en affiliation
C’est dans ce nouvel environnement qu’évolue depuis Grain de Malice. En novembre 2016, l’enseigne s’engage dans une restructuration impliquant un plan social qui va entrainer la fermeture d’une quarantaine de boutiques et la suppression de plus de 150 emplois. Cette restructuration douloureuse mais nécessaire porte ses fruits. Le réseau a aujourd’hui renoué avec la croissance et envisage une relance de son développement. 

En mars dernier, Grain de Malice était présente à Franchise Expo Paris, illustrant sa volonté de relancé son développement en affiliation. « Notre volonté première, c’est de renforcer la notoriété de la marque et de dire que l’on se redéveloppe » expliquait en mars dernier la responsable affiliation et communication réseau). Le réseau vise l’ouverture dune dizaine de nouvelles boutiques par an d’ici 2020, exclusivement en affiliation. Une annonce qui ouvre de belles perspectives pour les entrepreneurs souhaitant ouvrir une boutique de prêt à porter. Avec son concept qui s’adresse aux profils de femmes quadra dynamiques en attente de conseils et de proximité,  Grain de Malice adopte aujourd’hui un positionnement clair et une approche commerciale qui privilégie l’implantation en centre-ville ou centre commercial de taille modéré. 

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Grain de Malice mise sur l’affiliation pour relancer son développement

Grain de Malice, l’enseigne de prêt-à-porter féminin de la galaxie Mulliez, n’a pas échappé à la tourmente que connait le marché de l’habillement depuis 10 ans. Après des années difficile, Grain de Malice relance aujourd’hui son développement en affiliation.

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Créée en 2007, la marque Grain de Malice a connu un début de vie mouvementée. Initialement rattachée à la société Phildar, Grain de Malice a progressivement gagné son autonomie au fil de son développement, passant de marque à enseigne avec ses propres magasins en  2010 (en remplacement de Xanaka), puis se séparant totalement de Phildar en 2016 pour rejoindre, au sein de Modema, les autres enseignes de l'Association familiale Mulliez (AFM) que sont Pimkie, Orsay et Rouge Gorge. 

Depuis sa création, Grain de Malice a ainsi eu à affronter la crise économique et son impact sur le pouvoir d’achat des Français, endurer la rude concurrence des grandes marques internationales, parmi lesquelles H&M, Zara et autre Primark, avant de subir de plein fouet le déferlement de la vague pure players représentée par Amazon, Asos, Zalando et consoeurs.
Ce contexte a sérieusement mis à mal une enseigne qui n’a jamais réellement su se positionner clairement sur un marché de l’habillement à la peine. 

Intégrer plus de digital dans sa stratégie commerciale
En 2016, conscient que le marché nécessitait une nouvelle approche, l’AMF a créé une nouvelle entité sous la forme d’un GIE, baptisé Fashion3 et regroupant les enseigne de prêt-à-porter féminin Pimkie, Orsay, Rouge Gorge et Grain de Malice et masculin Bizzbee, Brice, Jules et La Gentle Factory.
Dirigée par Jean-Christophe Garbino, ancien patron de Kiabi de 2007 à 2014, cette nouvelle structure a vocation à imaginer et appliquer une nouvelle approche commerciale cohérente avec les évolutions des habitudes de consommation des Français. 

Lors de son lancement au printemps 2016, Jean-Christophe Garbino présentait Fashion3 comme  « un écosystème de marques d’habillement autonomes, coopérantes et interconnectées », l’idée étant que chaque enseigne conserve son autonomie tout en profitant de  synergies dans le cadre de la redéfinition de leur politique commerciale respective, notamment en renforçant la stratégie digitale de chacune d’elle. Pour accompagner cette transformation vers le commerce digital, Jean-Christophe Garbino a fait appel à Pingki Houang. Ancien de chez Pixmania, il a été directeur général de Showroomprivé et est désormais en charge du déploiement de l’omnicanal pour les marques de Fashion3. 

La relance du développement en affiliation
C’est dans ce nouvel environnement qu’évolue depuis Grain de Malice. En novembre 2016, l’enseigne s’engage dans une restructuration impliquant un plan social qui va entrainer la fermeture d’une quarantaine de boutiques et la suppression de plus de 150 emplois. Cette restructuration douloureuse mais nécessaire porte ses fruits. Le réseau a aujourd’hui renoué avec la croissance et envisage une relance de son développement. 

En mars dernier, Grain de Malice était présente à Franchise Expo Paris, illustrant sa volonté de relancé son développement en affiliation. « Notre volonté première, c’est de renforcer la notoriété de la marque et de dire que l’on se redéveloppe » expliquait en mars dernier la responsable affiliation et communication réseau). Le réseau vise l’ouverture dune dizaine de nouvelles boutiques par an d’ici 2020, exclusivement en affiliation. Une annonce qui ouvre de belles perspectives pour les entrepreneurs souhaitant ouvrir une boutique de prêt à porter. Avec son concept qui s’adresse aux profils de femmes quadra dynamiques en attente de conseils et de proximité,  Grain de Malice adopte aujourd’hui un positionnement clair et une approche commerciale qui privilégie l’implantation en centre-ville ou centre commercial de taille modéré. 

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L'essentiel CE PPP du mercredi 29 août 2018 - par webMaster le 07/09/2018 : 11:09

L’essentiel du CE PPP du mercredi 29 août 2018

ce_ppp_aout_2018_les_chiffres.gif

ce_ppp_aout_2018_les_tendances.gif

Point le plan de départ volontaire :

« Les départs dans le cadre du PDV n’ont pas évolué depuis juillet 2018 », indique la direction

Pour rappel,  la situation à fin juillet 2018 :
63 dossiers validés :
-25 sur Diramode,
-38 sur PPP dont  8 magasins, 18 Neuville bureau et 12 Neuville logistique.

Etat du plan à fin juillet :
- 91 % de réalisation sur Diramode
-65% sur les bureaux Neuville,  32% sur logistique Neuville.


Nombre de fermetures de magasins et salariés concernés

ce_ppp_aout_2018_fermetures_mags.gif

 

Point sur les ventes des actifs immobiliers :
23 magasins concernés par cette vente ainsi que le site de Villeneuve
La négociation est toujours en cours à cause des délais administratifs, avec une signature en septembre et paiement en novembre 2018.
Le site de Neuville toujours en vente sans acquéreur à cette date.


Intégration de la POM et de la PAI
La direction présente de nouveaux exemples plus détaillés.
Ceux ci seront présentés par les ADR  à leurs magasins pour une meilleure compréhension.

La direction présente une note d’informations complémentaires.
La CFE-CGC a commenté son contenu pour qu’elle soit plus approprié….

La consultation des membres du CE PPP aura lieu le mardi 4 septembre 2018.
La consultation du CE PPP est légale sans pour autant être un frein à l’application de l’intégration de la POM et PAI  à travers un avenant au contrat de travail.
Chaque salarié magasin sera libre de choisir l’intégration ou pas de sa POM et PAI.


Pour rappel, nos commentaires en juillet 2018 sur ce sujet :

Comme indiqué lors des négociations 2018, la direction a présenté son projet d’intégration partielle de la POM et PAI.

Pour la POM : moyenne la plus favorable entre les années 2015/2016/2017 par rapport à 2015/2016/2017/1iersemestre 2018

Pour la PAI : période 2016/2017/1iersemestre 2018

Le cumul de ces 2 éléments donne un pourcentage du salaire.
La direction intégrera 70 % de ce taux.
Dans tous les cas, la direction annonce  un plancher minimum de 10€ pour les vendeuses et 20€ pour les RM/RAM sur une base de temps complet.
Il s’agit d’un avenant au contrat de travail.
Votre proposition individualisée vous sera présentée à partir d’octobre 2018 jusque fin décembre 2018.

Avis de la CFE-CGC : nous sommes « pour » l’intégration de ces primes aux salaires fixes qui gomme les périodes aléatoires et sécurise votre rémunération qui sert de base au calcul de l’intéressement et augmente votre taux horaire,
Pour rappel :   vous êtes seule décisionnaire de ce choix du fait qu’il s’agit d’un avenant du contrat de travail: soit vous souhaitez conserver l’ancien système de calcul de la POM , soit vous souhaitez sécuriser votre rémunération.


ce_ppp_aout_2018_integration_prime.gif

Projet « Talent Review ».. la nouvelle grille d’évaluation
Issue d’un groupe de travail, ce nouveau document d’évaluation est présenté par la direction comme  « correspondant aux attentes des collaborateurs dans le cadre de la transformation avec plus de suivi, d’accompagnement,  plus d’interaction dans l’évaluation et moins scolaire ».

 

La CFE-CGC est intervenue sur certains points  pouvant mettre le salarié en situation de justifications  ou de difficultés face à des questions  intrusives par certains « pourquoi »…

Nos interventions ont permis de modifier certains points et d’en revoir d’autres.

Pour la CFE-CGC, l’évaluation doit rester un échange  privilégié et constructif,
un moment d’évolution dans la relation ente le salarié et l’entreprise.

,

Budget Social
Lors des négociations NAO, l’augmentation du budget social a été évoquée et négociée.
La direction ayant obtenue une majorité de signature dont la signature de la CFE-CGC (Notre sondage et intervention a permis de conserver les 40% de prime de vacances en juin),
La direction a transmis au CE PPP un enveloppe de 4 000€ complémentaire sur son budget 2018.

 

Prochain CE PPP : jeudi 27 septembre 2018



----------------------------------------------------------------------------------

 

Les effectifs

Cliquez sur les liens ci dessous


Effectifs Magasins
effectifs.gif



 

Effectifs bureaux et logistique

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L’essentiel du CE PPP du mercredi 29 août 2018

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Point le plan de départ volontaire :

« Les départs dans le cadre du PDV n’ont pas évolué depuis juillet 2018 », indique la direction

Pour rappel,  la situation à fin juillet 2018 :
63 dossiers validés :
-25 sur Diramode,
-38 sur PPP dont  8 magasins, 18 Neuville bureau et 12 Neuville logistique.

Etat du plan à fin juillet :
- 91 % de réalisation sur Diramode
-65% sur les bureaux Neuville,  32% sur logistique Neuville.


Nombre de fermetures de magasins et salariés concernés

ce_ppp_aout_2018_fermetures_mags.gif

 

Point sur les ventes des actifs immobiliers :
23 magasins concernés par cette vente ainsi que le site de Villeneuve
La négociation est toujours en cours à cause des délais administratifs, avec une signature en septembre et paiement en novembre 2018.
Le site de Neuville toujours en vente sans acquéreur à cette date.


Intégration de la POM et de la PAI
La direction présente de nouveaux exemples plus détaillés.
Ceux ci seront présentés par les ADR  à leurs magasins pour une meilleure compréhension.

La direction présente une note d’informations complémentaires.
La CFE-CGC a commenté son contenu pour qu’elle soit plus approprié….

La consultation des membres du CE PPP aura lieu le mardi 4 septembre 2018.
La consultation du CE PPP est légale sans pour autant être un frein à l’application de l’intégration de la POM et PAI  à travers un avenant au contrat de travail.
Chaque salarié magasin sera libre de choisir l’intégration ou pas de sa POM et PAI.


Pour rappel, nos commentaires en juillet 2018 sur ce sujet :

Comme indiqué lors des négociations 2018, la direction a présenté son projet d’intégration partielle de la POM et PAI.

Pour la POM : moyenne la plus favorable entre les années 2015/2016/2017 par rapport à 2015/2016/2017/1iersemestre 2018

Pour la PAI : période 2016/2017/1iersemestre 2018

Le cumul de ces 2 éléments donne un pourcentage du salaire.
La direction intégrera 70 % de ce taux.
Dans tous les cas, la direction annonce  un plancher minimum de 10€ pour les vendeuses et 20€ pour les RM/RAM sur une base de temps complet.
Il s’agit d’un avenant au contrat de travail.
Votre proposition individualisée vous sera présentée à partir d’octobre 2018 jusque fin décembre 2018.

Avis de la CFE-CGC : nous sommes « pour » l’intégration de ces primes aux salaires fixes qui gomme les périodes aléatoires et sécurise votre rémunération qui sert de base au calcul de l’intéressement et augmente votre taux horaire,
Pour rappel :   vous êtes seule décisionnaire de ce choix du fait qu’il s’agit d’un avenant du contrat de travail: soit vous souhaitez conserver l’ancien système de calcul de la POM , soit vous souhaitez sécuriser votre rémunération.


ce_ppp_aout_2018_integration_prime.gif

Projet « Talent Review ».. la nouvelle grille d’évaluation
Issue d’un groupe de travail, ce nouveau document d’évaluation est présenté par la direction comme  « correspondant aux attentes des collaborateurs dans le cadre de la transformation avec plus de suivi, d’accompagnement,  plus d’interaction dans l’évaluation et moins scolaire ».

 

La CFE-CGC est intervenue sur certains points  pouvant mettre le salarié en situation de justifications  ou de difficultés face à des questions  intrusives par certains « pourquoi »…

Nos interventions ont permis de modifier certains points et d’en revoir d’autres.

Pour la CFE-CGC, l’évaluation doit rester un échange  privilégié et constructif,
un moment d’évolution dans la relation ente le salarié et l’entreprise.

,

Budget Social
Lors des négociations NAO, l’augmentation du budget social a été évoquée et négociée.
La direction ayant obtenue une majorité de signature dont la signature de la CFE-CGC (Notre sondage et intervention a permis de conserver les 40% de prime de vacances en juin),
La direction a transmis au CE PPP un enveloppe de 4 000€ complémentaire sur son budget 2018.

 

Prochain CE PPP : jeudi 27 septembre 2018



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Les effectifs

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Effectifs Magasins
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Effectifs bureaux et logistique

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Textile / Habillement - par webMaster le 05/09/2018 : 10:43

Textile/habillement : les ventes ont baissé de 2,9 % en juillet

Pas d'éclaircie estivale pour les vendeurs de mode français. Après une très légère hausse en juin (+0,2 %), le bilan chiffré du mois de juillet se place totalement dans la lignée négative des six mois précédents : les acteurs du textile/habillement sur le marché national ont ainsi enregistré une baisse de 2,9 % de leur activité par rapport au mois de juillet 2017, relève l’IFM dans sa publication provisoire.

textile_le_4_septembre_2018.gif
Les chaînes spécialisées présentent le plus fort recul en juillet 2018

 

Comme souvent, la fortune des distributeurs fut diverse, avec des écarts notables, puisque les e-commerçants et les spécialistes de la vente à distance affichent une croissance de 7 %, quand les chaînes spécialisées (H&M, Promod, Celio…) font face à une chute de 6,3 % de leurs revenus.

Complété par ces nouvelles données sur juillet, le cumul des sept premiers mois de l’année 2018 dresse un tableau peu amène : les ventes textile/habillement dans l’Hexagone présentent désormais un repli de l’ordre de 2,3 % par rapport à la même période l’an dernier.

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Textile/habillement : les ventes ont baissé de 2,9 % en juillet

Pas d'éclaircie estivale pour les vendeurs de mode français. Après une très légère hausse en juin (+0,2 %), le bilan chiffré du mois de juillet se place totalement dans la lignée négative des six mois précédents : les acteurs du textile/habillement sur le marché national ont ainsi enregistré une baisse de 2,9 % de leur activité par rapport au mois de juillet 2017, relève l’IFM dans sa publication provisoire.

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Les chaînes spécialisées présentent le plus fort recul en juillet 2018

 

Comme souvent, la fortune des distributeurs fut diverse, avec des écarts notables, puisque les e-commerçants et les spécialistes de la vente à distance affichent une croissance de 7 %, quand les chaînes spécialisées (H&M, Promod, Celio…) font face à une chute de 6,3 % de leurs revenus.

Complété par ces nouvelles données sur juillet, le cumul des sept premiers mois de l’année 2018 dresse un tableau peu amène : les ventes textile/habillement dans l’Hexagone présentent désormais un repli de l’ordre de 2,3 % par rapport à la même période l’an dernier.

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Takko - par webMaster le 04/09/2018 : 18:33

Takko passe la seconde dans l’Hexagone

En février dernier, une nouvelle venue sur le segment de l’habillement à bas prix faisait discrètement son entrée sur le marché français : la chaîne allemande Takko. Un poids lourd de la mode en Europe avec ses 1,1 milliard de chiffre d’affaires annuel, qui a choisi de pénétrer son 17e pays en franchissant le Rhin, mais en restant sagement cantonné dans le Grand Est.

takko_1_le_4_septembre_2018.gif
Son offre vestimentaire suit les tendances mode grand public et s’adresse à la femme, l’homme et l’enfant

 

Car après avoir ouvert au printemps dernier quatre premiers magasins à Lexy, Frouard, Pont-à-Mousson (trois villes de Meurthe-et-Moselle) et Wissembourg (Bas-Rhin), Takko enchaîne cet automne. La direction de l’enseigne en Allemagne nous annonce qu’elle planifie l’inauguration de sept à dix nouveaux points de vente en France d’ici la fin de l’année 2018. « Nos magasins ont été accueillis à merveille, nous commençons donc maintenant avec le développement », commente la direction de l’enseigne.

A la mi-octobre s’installeront ainsi trois de ces nouvelles surfaces à Haguenau (au sein d’une galerie marchande Cora), à Erstein (au sud de Strasbourg), ainsi qu’à Porte du Ried (près de Colmar). Trois localités situées dans le Haut et Bas-Rhin, et dans lesquelles la chaîne contrôlée par Apax Partners peut déployer ces magasins de périphérie avoisinant les 400 mètres carrés. D’ici la fin de l’année 2019, Takko vise un réseau tricolore d’une trentaine de succursales.



takko_2_le_4_septembre_2018.gif
Les magasins Takko adoptent en moyenne une surface de 300 à 400 mètres carrés

 

Né en 1982 à Telgte, en Westphalie, le distributeur, qui ciblerait une introduction en Bourse, s’appuie au global sur un vaste parc de 1 878 magasins. Son ambition est d’atteindre les 2 000 points de vente au cours de son exercice 2019/2020. Nul doute que l’expansion sur le marché français y contribuera. Durant l’automne, ce ne sont pas moins de 80 magasins Takko qui doivent ouvrir leurs portes en Europe.


 

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Takko passe la seconde dans l’Hexagone

En février dernier, une nouvelle venue sur le segment de l’habillement à bas prix faisait discrètement son entrée sur le marché français : la chaîne allemande Takko. Un poids lourd de la mode en Europe avec ses 1,1 milliard de chiffre d’affaires annuel, qui a choisi de pénétrer son 17e pays en franchissant le Rhin, mais en restant sagement cantonné dans le Grand Est.

takko_1_le_4_septembre_2018.gif
Son offre vestimentaire suit les tendances mode grand public et s’adresse à la femme, l’homme et l’enfant

 

Car après avoir ouvert au printemps dernier quatre premiers magasins à Lexy, Frouard, Pont-à-Mousson (trois villes de Meurthe-et-Moselle) et Wissembourg (Bas-Rhin), Takko enchaîne cet automne. La direction de l’enseigne en Allemagne nous annonce qu’elle planifie l’inauguration de sept à dix nouveaux points de vente en France d’ici la fin de l’année 2018. « Nos magasins ont été accueillis à merveille, nous commençons donc maintenant avec le développement », commente la direction de l’enseigne.

A la mi-octobre s’installeront ainsi trois de ces nouvelles surfaces à Haguenau (au sein d’une galerie marchande Cora), à Erstein (au sud de Strasbourg), ainsi qu’à Porte du Ried (près de Colmar). Trois localités situées dans le Haut et Bas-Rhin, et dans lesquelles la chaîne contrôlée par Apax Partners peut déployer ces magasins de périphérie avoisinant les 400 mètres carrés. D’ici la fin de l’année 2019, Takko vise un réseau tricolore d’une trentaine de succursales.



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Les magasins Takko adoptent en moyenne une surface de 300 à 400 mètres carrés

 

Né en 1982 à Telgte, en Westphalie, le distributeur, qui ciblerait une introduction en Bourse, s’appuie au global sur un vaste parc de 1 878 magasins. Son ambition est d’atteindre les 2 000 points de vente au cours de son exercice 2019/2020. Nul doute que l’expansion sur le marché français y contribuera. Durant l’automne, ce ne sont pas moins de 80 magasins Takko qui doivent ouvrir leurs portes en Europe.


 

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Zozo - par webMaster le 04/09/2018 : 12:03


Zozo : la marque japonaise qui scanne les corps part à l'assaut du monde

Zozo aurait-elle trouvé une alternative industrielle aux tailles standards ? La marque du groupe japonais Start Today propose à ses clients de recevoir des pièces basiques, type t-shirts, chemises et jeans, correspondant parfaitement à leur morphologie. Il leur suffit au préalable d'enfiler une « Zozosuit », une combinaison constellée de 300 à 400 points de repères qui leur est fournie gratuitement, et de scanner leur corps via leur smartphone. Ce sont un million de Zozosuits qui ont été commandées en 24 heures lors du lancement fin 2017 au Japon. C'est fort de ce succès que le label Zozo passe désormais à la vitesse supérieure avec un déploiement international simultané dans 72 pays, dont l'Allemagne, la France, les Etats-Unis, etc. 

zozo_1_le_3_septembre_2018.gif
Les premières pièces de l'offre de la marque nippone 

 

L’initiative vient du milliardaire japonais Yusaku Maezawa. Ce dernier est le fondateur des sites de vente nippons dédié à la mode Zozotown et Wear, qui génèrent 2,7 milliards de dollars de ventes annuelles. Pour le chef d’entreprise, il s’agit seulement de s’adapter à un besoin pour l’heure peu pris en compte par l’industrie de l’habillement.

« Les tailles standards n’offrent que des possibilités très limitées, indique le responsable. De quoi donner l’impression d’être marginalisé, de ne pas correspondre à la norme, de ne pas être "comme il faut" ; alors qu’en réalité c’est ce système de taille et de production, obsolète, qui est à blâmer. »

Pour remédier aux besoins spécifiques posés par chaque morphologie est ainsi née la Zozosuit, qui s'utilise en pivotant sur soi-même et en suivant les instructions de son téléphone, équipé de l’application associée. Le consommateur fournit plusieurs centaines de données chiffrées sur ses mensurations, y compris la longueur et épaisseur de ses bras et jambes.

Il ne lui reste plus alors qu’à choisir parmi une collection dont chaque pièce a été déclinée selon les différentes morphologies. Pour les plus communes d'entre elles, les pièces font l'objet de stocks pour une livraison en deux à quatre jours. En revanche, pour les mensurations moins courantes, les pièces sont produites à la commande, pour une livraison en trois à quatre semaines. 

Cliquez sur le lien ci dessous pour visualiser le film d'explication de 1 minutes

zozo_2_le_3_septembre_2018.gif
Explications de la Zozosuit

 

Une offre qui se compose pour l’heure de jeans « straight » et « tapered » (59 euros), d’une chemise Oxford (49 euros) et de t-shirts col V ou ronds (22 euros). Les hommes ont par ailleurs accès à un t-shirt à poche et les femmes à un modèle de jean skinny (59 euros). Au Japon, le catalogue s’est par ailleurs étoffé de cravates et de hauts rayés. Reste à savoir si la formule remportera la même adhésion dans des pays où Zozo ne profite pas de la même aura qu'au Japon.

 

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Zozo : la marque japonaise qui scanne les corps part à l'assaut du monde

Zozo aurait-elle trouvé une alternative industrielle aux tailles standards ? La marque du groupe japonais Start Today propose à ses clients de recevoir des pièces basiques, type t-shirts, chemises et jeans, correspondant parfaitement à leur morphologie. Il leur suffit au préalable d'enfiler une « Zozosuit », une combinaison constellée de 300 à 400 points de repères qui leur est fournie gratuitement, et de scanner leur corps via leur smartphone. Ce sont un million de Zozosuits qui ont été commandées en 24 heures lors du lancement fin 2017 au Japon. C'est fort de ce succès que le label Zozo passe désormais à la vitesse supérieure avec un déploiement international simultané dans 72 pays, dont l'Allemagne, la France, les Etats-Unis, etc. 

zozo_1_le_3_septembre_2018.gif
Les premières pièces de l'offre de la marque nippone 

 

L’initiative vient du milliardaire japonais Yusaku Maezawa. Ce dernier est le fondateur des sites de vente nippons dédié à la mode Zozotown et Wear, qui génèrent 2,7 milliards de dollars de ventes annuelles. Pour le chef d’entreprise, il s’agit seulement de s’adapter à un besoin pour l’heure peu pris en compte par l’industrie de l’habillement.

« Les tailles standards n’offrent que des possibilités très limitées, indique le responsable. De quoi donner l’impression d’être marginalisé, de ne pas correspondre à la norme, de ne pas être "comme il faut" ; alors qu’en réalité c’est ce système de taille et de production, obsolète, qui est à blâmer. »

Pour remédier aux besoins spécifiques posés par chaque morphologie est ainsi née la Zozosuit, qui s'utilise en pivotant sur soi-même et en suivant les instructions de son téléphone, équipé de l’application associée. Le consommateur fournit plusieurs centaines de données chiffrées sur ses mensurations, y compris la longueur et épaisseur de ses bras et jambes.

Il ne lui reste plus alors qu’à choisir parmi une collection dont chaque pièce a été déclinée selon les différentes morphologies. Pour les plus communes d'entre elles, les pièces font l'objet de stocks pour une livraison en deux à quatre jours. En revanche, pour les mensurations moins courantes, les pièces sont produites à la commande, pour une livraison en trois à quatre semaines. 

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zozo_2_le_3_septembre_2018.gif
Explications de la Zozosuit

 

Une offre qui se compose pour l’heure de jeans « straight » et « tapered » (59 euros), d’une chemise Oxford (49 euros) et de t-shirts col V ou ronds (22 euros). Les hommes ont par ailleurs accès à un t-shirt à poche et les femmes à un modèle de jean skinny (59 euros). Au Japon, le catalogue s’est par ailleurs étoffé de cravates et de hauts rayés. Reste à savoir si la formule remportera la même adhésion dans des pays où Zozo ne profite pas de la même aura qu'au Japon.

 

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NEWS PIMKIE

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neuville_3.gif
CE PPP du Jeudi 27 septembre 2018


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CE Diramode du Jeudi 27 septembre 2018


prevoyance_et_mutuelle_le_21_septembre_2018.gif
Mutuelle et Prévoyance


neuville_3.gif
CE PPP Neuville spécial Logistique
du 4 septembre 2018



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L'éclairage de la CFE-CGC sur les négociations :
NAO, Participation et Intéressement



guide_pdv_et_pse_magasins.gif
Guide PDV Neuville/ Villeneuve et PSE Magasins
ACCORD signé par la CFE-CGC



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Guide Accord spécifique pour la mobilité
ACCORD négocié par la CFE-CGC


 

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