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Le rapport entre image et prix, une perception à travailler pour les enseignes

L’idée que se fait un consommateur du prix d’un produit chez une enseigne est un élément majeur à prendre en compte et à optimiser, car il influe directement sur l’intention de visite et donc la fréquentation en boutique. C’est la conclusion sur le sujet de la perception image/prix de l’étude annuelle du cabinet Simon Kucher sur les comportements d’achats textiles des Français.

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A quel prix les consommateurs s'attendent-ils à payer un modèle selon les marques ?

Pour les femmes, les enseignes de périphérie Kiabi, Gémo et la Halle sont celles dont les clientes citent le plus le prix comme critère d’achat numéro un (de 35 à 50 %), et pour toutes les trois, le prix estimé d’un top classique est de 10 euros. Seule la chaîne Primark fait bande à part et fait figure d’ovni avec 64 % de fans qui s’y rendent avant tout pour ses prix, avec un t-shirt évalué à 5 euros.

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Répartition image/prix pour un top, au rayon femme 

 

H&M est perçu comme un peu plus cher (15 euros pour un top) mais 33 % de ses clients s’y rendent tout de même pour le prix. L’étiquette n’est en revanche pas un critère prégnant chez les clientes de Zara (10 % seulement, pour un t-shirt perçu à 20 euros). « On vient davantage chez Zara et Mango pour le critère mode, et le choix », commente un expert, associé du cabinet Simon Kucher, qui fait également remarquer que « sur un segment de mode jeune assez proche, Pimkie et perçue comme plus chère que Jennyfer ».

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Pour quelles raisons les clientes se rendent chez les marques ?

 

Pour les marques premium, le constat est que les clients perçoivent les prix d’un top beaucoup plus bas qu’ils ne le sont en réalité (30 euros prix perçu, contre environ 80 euros en magasin). « Ce n’est pas un problème, car cela fait venir les personnes en boutique, assure l’expert. Même phénomène pour Lacoste chez l’homme, avec le prix estimé d’un polo qui devrait presque être au même niveau que Ralph Lauren et figure pourtant sur la même ligne que Levi’s ou Superdry. Les gens sentent qu’ils peuvent accéder à la marque ou en profiter grâce aux promotions ». Si une marque premium est perçue moins chère, elle ne va donc pas perdre de trafic, mais peut tout de même être source de déception.

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Perception du prix d'un polo homm

 

Dans le vestiaire masculin, on remarque une nette concentration d’acteurs dont la perception avoisine les 30 euros pour un polo, à savoir Gap, Jules, Zara, Brice et Celio. Des enseignes qui pour certaines revoient leur modèle comme Jules et Brice, qui vont fusionner pour former une seule nouvelle proposition.

Dans la même veine, les marques à la frontière entre les critères prix et mode au rayon féminin, comme Cache Cache et Promod, s’avèrent être dans un « entre-deux qu’elles doivent clarifier », affirme le spécialiste.

Quels leviers pour opérer ces ajustements ? Tout d’abord s’assurer que le prix estimé par les consommateurs ne soit pas plus élevé que la réalité et que ne le laisse entendre son image de marque. Ce qui se résume en anglais par « l’insulting pricing » (prix insultant).

« Il suffit qu’il y ait dans l’assortiment d’une enseigne quelques pièces plus chères pour que cela joue sur la perception de la totalité de l’offre. Et c’est primordial, car si un client ne se rend plus chez une marque car il pense que c’est inabordable pour lui, ce sera très long et compliqué de le convaincre à nouveau ». La cohérence des étiquettes s’impose, avec l’idée, jusque dans le merchandising en point de vente, de « rassurer le consommateur en permanence sur le fait qu’on propose le bon prix ». Un vrai défi de communication pour les enseignes qui ont un jour augmenté leurs prix et les réduisent aujourd’hui, à l’instar d’André ou de La Halle.

Les 50 dernières nouvelles
Nouveau  La représentativité - par webMaster le 21/02/2019 : 19:52

Nouveau  Gémo - par webMaster le 21/02/2019 : 09:48


Gémo met en avant la diversité dans sa nouvelle campagne

Après avoir étrenné son nouveau logo géométrique en 2018, l’enseigne familiale du groupe Eram livre une nouvelle campagne accompagnant sa modernisation. L'occasion pour la marque d'adopter un nouveau ton et un nouveau discours autour des thèmes de la diversité et de l’inclusivité.

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Cette campagne est selon l'enseigne une « invitation à la bienveillance collective »

 

La chaîne aux 440 magasins délivre depuis le 6 février le message « Tous en jean, jean pour tous ». Une première prise de parole en boutique et côté publicité qui se veut le reflet de son envie d’engagement : « Nous voulons proposer une mode de confiance, une mode qui pense à tous et qui rapproche les individus, expose la directrice client omnicanal de Gémo. Nous laissons donc de côté les standards de la mode française, pour valoriser les clients de tout âge, toutes origines et de morphologies différentes dans nos campagnes de communication ».
 
Proposant notamment dans ses collections des lignes grandes tailles (homme et femme) et maternité, Gémo choisit donc pour commencer une pièce universelle des vestiaires féminin, masculin et enfantin : le denim. Et affirme qu’à l’avenir, elle s’éloignera « des clichés de la famille idéale ou des représentations artificielles de la diversité ».
 
Née en 1991, l’enseigne a repensé son image et son concept magasin pour notamment entrer dans les centres commerciaux et s’internationaliser. Elle a généré 873 millions d’euros de ventes en 2018 (contre 884 millions en 2017), et a opéré une baisse de ses prix de l’ordre de 15 % en cinq ans.

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Gémo met en avant la diversité dans sa nouvelle campagne

Après avoir étrenné son nouveau logo géométrique en 2018, l’enseigne familiale du groupe Eram livre une nouvelle campagne accompagnant sa modernisation. L'occasion pour la marque d'adopter un nouveau ton et un nouveau discours autour des thèmes de la diversité et de l’inclusivité.

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Cette campagne est selon l'enseigne une « invitation à la bienveillance collective »

 

La chaîne aux 440 magasins délivre depuis le 6 février le message « Tous en jean, jean pour tous ». Une première prise de parole en boutique et côté publicité qui se veut le reflet de son envie d’engagement : « Nous voulons proposer une mode de confiance, une mode qui pense à tous et qui rapproche les individus, expose la directrice client omnicanal de Gémo. Nous laissons donc de côté les standards de la mode française, pour valoriser les clients de tout âge, toutes origines et de morphologies différentes dans nos campagnes de communication ».
 
Proposant notamment dans ses collections des lignes grandes tailles (homme et femme) et maternité, Gémo choisit donc pour commencer une pièce universelle des vestiaires féminin, masculin et enfantin : le denim. Et affirme qu’à l’avenir, elle s’éloignera « des clichés de la famille idéale ou des représentations artificielles de la diversité ».
 
Née en 1991, l’enseigne a repensé son image et son concept magasin pour notamment entrer dans les centres commerciaux et s’internationaliser. Elle a généré 873 millions d’euros de ventes en 2018 (contre 884 millions en 2017), et a opéré une baisse de ses prix de l’ordre de 15 % en cinq ans.

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Nouveau  Soldes - par webMaster le 19/02/2019 : 16:42

Bilan mitigé pour les soldes d'hiver,
plombés par les "gilets jaunes"

Les soldes d'hiver, qui se terminent mardi soir, n'auront pas permis de rattraper une fin d'année catastrophique en raison des "gilets jaunes", selon un bilan des commerçants français qui font état d'une "activité mitigée" mais également de fortes disparités, appelant à la "mobilisation de tous" pour sortir de cette crise.


soldes_le_18_fevrier_2019.gif

66% des commerçants parisiens affirment que les ventes enregistrées
ont "inférieures" à celle des précédents soldes d'hiver,
notamment en raison des manifestations des "gilets jaunes"


 

"L'effet gilets jaunes reste très marqué : la déconsommation le samedi perdure depuis trois mois à présent", rappelle un spécialiste du secteur mode et distribution.

L'Alliance du Commerce, qui représente 26 000 magasins dans le secteur de l'équipement de la personne, a constaté en janvier, chez ses membres, un recul des ventes de 0,9% pour les grands magasins et de 2,4% pour les enseignes de l'habillement.

"Toutefois, ces chiffres masquent une forte disparité entre les formats de magasins: les chaînes spécialisées, largement implantées dans les centres-villes, enregistrent une baisse de 2,3%", les manifestations s'y étant désormais déplacées, tandis qu'à l'inverse, "les chaînes de grande diffusion, principalement situées en périphérie, connaissent une hausse de 2,3%", précise-t-elle.

Merci la météo

Pour la Fédération du commerce spécialisé Procos, l'activité de ses 260 enseignes a été "mitigée" en janvier, marquée "par une totale stagnation par rapport à 2018 (0%)", sachant que "janvier 2018 fut mauvais (-3,5%)". Le début des soldes a été caractérisé par des niveaux importants de démarques car les stocks restent élevés. Même si les enseignes ont "effectué un travail soigné sur les démarques, afin de sécuriser les marges".

"Heureusement, la météo, qui a viré au froid, a aidé" à vendre manteaux et gros pulls en deuxième partie, affirme le directeur général de Procos.

"On est clairement arrivé à un bout de cycle", estime-t-il, faisant référence à la loi Pacte qui doit instituer le passage des soldes à quatre semaines - au lieu de six - en 2020. Mais pour autant, "les soldes restent essentiels car c'est le seul moment où on peut vendre à perte", rappelle-t-il.

Achats utiles 

Néanmoins, la part du textile dans le budget des Français ne cessant de se réduire, le panier moyen pendant les soldes diminue : il est ainsi inférieur à l'année dernière pour 55% des commerçants interrogés. "Ça fait plusieurs années qu'on le ressent, les gens font très attention, ils ne consomment plus comme avant. Aujourd'hui, même pendant les soldes, ce sont des achats utiles qui répondent à un besoin", explique une commerçante.

Pour un expert, "la crise de la demande se couple à une crise de l'offre", avec une plus grande "standardisation des marques et du produit", due notamment à "un manque d'innovation" pour le rendre "désirable". Les enseignes doivent proposer désormais une "offre plus responsable et accessible", en misant notamment sur le "made in France", "des partis pris et une forte créativité", même si le client n'est pas forcément encore prêt à payer davantage, explique-t-il.

Reste que le bilan des mois de novembre, décembre et janvier montre un recul cumulé des chiffres d'affaires en magasins cumulée de 4,3%. Face à une situation "grave" et une crise des "gilets jaunes" qui perdure, "la mobilisation de tous est indispensable", "le gouvernement doit rétablir la confiance et construire, en partenariat avec les acteurs du secteur et les territoires, une stratégie de long terme pour promouvoir et soutenir le commerce."

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Bilan mitigé pour les soldes d'hiver,
plombés par les "gilets jaunes"

Les soldes d'hiver, qui se terminent mardi soir, n'auront pas permis de rattraper une fin d'année catastrophique en raison des "gilets jaunes", selon un bilan des commerçants français qui font état d'une "activité mitigée" mais également de fortes disparités, appelant à la "mobilisation de tous" pour sortir de cette crise.


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66% des commerçants parisiens affirment que les ventes enregistrées
ont "inférieures" à celle des précédents soldes d'hiver,
notamment en raison des manifestations des "gilets jaunes"


 

"L'effet gilets jaunes reste très marqué : la déconsommation le samedi perdure depuis trois mois à présent", rappelle un spécialiste du secteur mode et distribution.

L'Alliance du Commerce, qui représente 26 000 magasins dans le secteur de l'équipement de la personne, a constaté en janvier, chez ses membres, un recul des ventes de 0,9% pour les grands magasins et de 2,4% pour les enseignes de l'habillement.

"Toutefois, ces chiffres masquent une forte disparité entre les formats de magasins: les chaînes spécialisées, largement implantées dans les centres-villes, enregistrent une baisse de 2,3%", les manifestations s'y étant désormais déplacées, tandis qu'à l'inverse, "les chaînes de grande diffusion, principalement situées en périphérie, connaissent une hausse de 2,3%", précise-t-elle.

Merci la météo

Pour la Fédération du commerce spécialisé Procos, l'activité de ses 260 enseignes a été "mitigée" en janvier, marquée "par une totale stagnation par rapport à 2018 (0%)", sachant que "janvier 2018 fut mauvais (-3,5%)". Le début des soldes a été caractérisé par des niveaux importants de démarques car les stocks restent élevés. Même si les enseignes ont "effectué un travail soigné sur les démarques, afin de sécuriser les marges".

"Heureusement, la météo, qui a viré au froid, a aidé" à vendre manteaux et gros pulls en deuxième partie, affirme le directeur général de Procos.

"On est clairement arrivé à un bout de cycle", estime-t-il, faisant référence à la loi Pacte qui doit instituer le passage des soldes à quatre semaines - au lieu de six - en 2020. Mais pour autant, "les soldes restent essentiels car c'est le seul moment où on peut vendre à perte", rappelle-t-il.

Achats utiles 

Néanmoins, la part du textile dans le budget des Français ne cessant de se réduire, le panier moyen pendant les soldes diminue : il est ainsi inférieur à l'année dernière pour 55% des commerçants interrogés. "Ça fait plusieurs années qu'on le ressent, les gens font très attention, ils ne consomment plus comme avant. Aujourd'hui, même pendant les soldes, ce sont des achats utiles qui répondent à un besoin", explique une commerçante.

Pour un expert, "la crise de la demande se couple à une crise de l'offre", avec une plus grande "standardisation des marques et du produit", due notamment à "un manque d'innovation" pour le rendre "désirable". Les enseignes doivent proposer désormais une "offre plus responsable et accessible", en misant notamment sur le "made in France", "des partis pris et une forte créativité", même si le client n'est pas forcément encore prêt à payer davantage, explique-t-il.

Reste que le bilan des mois de novembre, décembre et janvier montre un recul cumulé des chiffres d'affaires en magasins cumulée de 4,3%. Face à une situation "grave" et une crise des "gilets jaunes" qui perdure, "la mobilisation de tous est indispensable", "le gouvernement doit rétablir la confiance et construire, en partenariat avec les acteurs du secteur et les territoires, une stratégie de long terme pour promouvoir et soutenir le commerce."

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Nouveau  Ominical - par webMaster le 18/02/2019 : 15:59


Quand la boutique devient le pivot du commerce omnicanal

Alors que son arrêt de mort avait été prophétisé avec l'avènement du shopping en ligne, le magasin s'affirme aujourd'hui la clef de voûte d'un commerce créant, parfois à tâtons, son omnicanalité. Un changement de paradigme qui implique de transformer en profondeur les points de vente. De coûteux gadgets divertissants doivent désormais laisser place à des armes techniques permettant la maîtrise des stocks et la reconnaissance des clients.

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L'accès à l'historique des interactions d'un client avec la marque est devenu un pilier central de l'omnicanal 

 

Un constat tiré par nombre de marques, comme l'a relevé le spécialiste lyonnais de l'équipement pour magasins, Cegid, qui vient de se doter d'une troisième génération de son Cegid Innovation Store, une reproduction de magasin mettant en scène les dernières innovations technologiques à destination des enseignes spécialisées qui a été installé au siège du groupe Cegid, à Lyon. Miniaturisation, RFID, intelligence artificielle, encaissement mobile... Si les évolutions technologiques de ces outils sont rapides, le changement de mentalité des marques s'avère tout aussi spectaculaire, pour le directeur produit de l'entreprise.

« Il y a peu, quand on demandait aux marques quels processus omnicanaux ils voulaient privilégier et pourquoi, ils ne savaient pas répondre, nous explique t'il. Aujourd'hui, ils le savent et passent à l'étape suivante : l'industrialisation des processus. Ils ont désormais identifié ce qui génère le plus de volume et de valeur ajouté. Il reste à rendre ces éléments fluides, et éviter qu'ils ne mobilisent inutilement du monde. J'ai l'habitude de demander aux marques qui dirige chez elles l'omnicanal, car cela donne une idée de leur maturité. Car de plus en plus, les directeurs informatiques reprennent la main sur ce sujet, là où c'étaient précédemment les équipes du marketing ou du digital qui s'en occupaient ».

Aujourd'hui, la technologie permet par photographie d'un flashcode de prendre le contrôle d'un écran en vitrine pour y découvrir une sélection de produits. Une connaissance du client également sur un écran permet de renseigner sa morphologie pour recevoir des conseils en termes de tailles. Des plateformes permettent  de regrouper les données d'un client (achat, réseaux sociaux, SAV...), pour préparer sa prochaine visite ou un retrait de commande. Autant d'outils destinés à mieux armer les vendeurs.

La notion de temps réel, un enjeu crucial

« L'omnicanal repose sur deux piliers », résume un expert. « D'un côté, les stocks qu'il faut unifier en temps réel pour maximiser les chances de répondre aux demandes des consommateurs. Et de l'autre, l'information sur le client, qu'il faut arriver à identifier, qu'il soit en magasin ou sur son mobile. Une fois qu'on a ces deux piliers, ont peut bâtir des scénarios solides. Mais, pour l'un comme pour l'autre, la notion de temps réel devient plus que jamais essentielle. Quand un client utilise un avoir sur Internet, il ne faut pas qu'il puisse aussi l'utiliser aussi dans la minute en boutique. Ou, autre exemple, quand quelqu'un réserve un produit, on ne peut pas se permettre qu'une cliente physique achète celui-ci quelques secondes plus tard. »

La question devient d'autant plus épineuse que, comme le pointe un expert,  « la boutique devient le hub logistique central de la distribution ».  Click & collect, e-réservation, paiement à la commande ou au retrait, retour des achats physiques comme des commandes en ligne... Le défi des fournisseurs de solutions n'est plus seulement d'amener au consommateur les différentes alternatives dans sa quête d'un produit. Il est aussi de rendre les appareils de vente simples et instinctifs pour les équipes, surtout chez des enseignes à forte rotation. Et ce défi devient d'autant plus urgent que la prochaine étape de l'omnicanal va mettre à forte contribution ce personnel de vente, avec l'expédition des commandes en ligne depuis les magasins eux-mêmes. 

 


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Les équipements en magasins, des plus fonctionnels aux plus ludiques, permettent de mieux connaître le client et ses comportements d'achat.

 

« Le ship from store va être un processus assez long à mettre en place, car il va beaucoup impacter le magasin dans son organisation », prédit l’expert. « On ne peut pas demander à un magasin d'expédier X colis par jour, ou d'engager une équipe dédiée. Et surtout, ce chantier va induire, derrière, un travail des commerces sur tout ce qu'on peut faire en livraison. La livraison du dernier kilomètre reste un frein, et il y a aujourd'hui des services à la Uber et autres qui peuvent faciliter les choses. Mais les offres de services logistiques ne sont pas encore assez matures et étendues sur le territoire ».

Un défi sur lequel des experts se sont penchés, en analysant les mutations qu'implique le ship from store sur le rôle du vendeur, l’aménagement des boutiques ou encore la conception des futurs centres commerciaux.

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Quand la boutique devient le pivot du commerce omnicanal

Alors que son arrêt de mort avait été prophétisé avec l'avènement du shopping en ligne, le magasin s'affirme aujourd'hui la clef de voûte d'un commerce créant, parfois à tâtons, son omnicanalité. Un changement de paradigme qui implique de transformer en profondeur les points de vente. De coûteux gadgets divertissants doivent désormais laisser place à des armes techniques permettant la maîtrise des stocks et la reconnaissance des clients.

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L'accès à l'historique des interactions d'un client avec la marque est devenu un pilier central de l'omnicanal 

 

Un constat tiré par nombre de marques, comme l'a relevé le spécialiste lyonnais de l'équipement pour magasins, Cegid, qui vient de se doter d'une troisième génération de son Cegid Innovation Store, une reproduction de magasin mettant en scène les dernières innovations technologiques à destination des enseignes spécialisées qui a été installé au siège du groupe Cegid, à Lyon. Miniaturisation, RFID, intelligence artificielle, encaissement mobile... Si les évolutions technologiques de ces outils sont rapides, le changement de mentalité des marques s'avère tout aussi spectaculaire, pour le directeur produit de l'entreprise.

« Il y a peu, quand on demandait aux marques quels processus omnicanaux ils voulaient privilégier et pourquoi, ils ne savaient pas répondre, nous explique t'il. Aujourd'hui, ils le savent et passent à l'étape suivante : l'industrialisation des processus. Ils ont désormais identifié ce qui génère le plus de volume et de valeur ajouté. Il reste à rendre ces éléments fluides, et éviter qu'ils ne mobilisent inutilement du monde. J'ai l'habitude de demander aux marques qui dirige chez elles l'omnicanal, car cela donne une idée de leur maturité. Car de plus en plus, les directeurs informatiques reprennent la main sur ce sujet, là où c'étaient précédemment les équipes du marketing ou du digital qui s'en occupaient ».

Aujourd'hui, la technologie permet par photographie d'un flashcode de prendre le contrôle d'un écran en vitrine pour y découvrir une sélection de produits. Une connaissance du client également sur un écran permet de renseigner sa morphologie pour recevoir des conseils en termes de tailles. Des plateformes permettent  de regrouper les données d'un client (achat, réseaux sociaux, SAV...), pour préparer sa prochaine visite ou un retrait de commande. Autant d'outils destinés à mieux armer les vendeurs.

La notion de temps réel, un enjeu crucial

« L'omnicanal repose sur deux piliers », résume un expert. « D'un côté, les stocks qu'il faut unifier en temps réel pour maximiser les chances de répondre aux demandes des consommateurs. Et de l'autre, l'information sur le client, qu'il faut arriver à identifier, qu'il soit en magasin ou sur son mobile. Une fois qu'on a ces deux piliers, ont peut bâtir des scénarios solides. Mais, pour l'un comme pour l'autre, la notion de temps réel devient plus que jamais essentielle. Quand un client utilise un avoir sur Internet, il ne faut pas qu'il puisse aussi l'utiliser aussi dans la minute en boutique. Ou, autre exemple, quand quelqu'un réserve un produit, on ne peut pas se permettre qu'une cliente physique achète celui-ci quelques secondes plus tard. »

La question devient d'autant plus épineuse que, comme le pointe un expert,  « la boutique devient le hub logistique central de la distribution ».  Click & collect, e-réservation, paiement à la commande ou au retrait, retour des achats physiques comme des commandes en ligne... Le défi des fournisseurs de solutions n'est plus seulement d'amener au consommateur les différentes alternatives dans sa quête d'un produit. Il est aussi de rendre les appareils de vente simples et instinctifs pour les équipes, surtout chez des enseignes à forte rotation. Et ce défi devient d'autant plus urgent que la prochaine étape de l'omnicanal va mettre à forte contribution ce personnel de vente, avec l'expédition des commandes en ligne depuis les magasins eux-mêmes. 

 


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Les équipements en magasins, des plus fonctionnels aux plus ludiques, permettent de mieux connaître le client et ses comportements d'achat.

 

« Le ship from store va être un processus assez long à mettre en place, car il va beaucoup impacter le magasin dans son organisation », prédit l’expert. « On ne peut pas demander à un magasin d'expédier X colis par jour, ou d'engager une équipe dédiée. Et surtout, ce chantier va induire, derrière, un travail des commerces sur tout ce qu'on peut faire en livraison. La livraison du dernier kilomètre reste un frein, et il y a aujourd'hui des services à la Uber et autres qui peuvent faciliter les choses. Mais les offres de services logistiques ne sont pas encore assez matures et étendues sur le territoire ».

Un défi sur lequel des experts se sont penchés, en analysant les mutations qu'implique le ship from store sur le rôle du vendeur, l’aménagement des boutiques ou encore la conception des futurs centres commerciaux.

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Nouveau  Pimkie - par webMaster le 15/02/2019 : 12:21


Pimkie opte pour OneStock pour gérer ses commandes omnicanales

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La marque Pimkie a choisi la solution de gestion de commandes OMS de OneStock pour réduire ses coûts logistiques et prolonger sa stratégie omnicanale.

Après Sergent Major, Camaïeu, Intersport ou encore RougeGorge, le spécialiste de l'optimisation des commandes omnicanales OneStock intègre désormais la marque Pimkie parmi ses nouveaux clients en ce début d'année 2019. L'enseigne de prêt-à-porter, qui compte 250 boutiques en France et plus de 700 dans 30 pays, était à la recherche d'un système OMS capable d'optimiser les process existants et de proposer de nouveaux scénarios omnicanaux. Son objectif : réduire considérablement les coûts logistiques. Avec plusieurs entrepôts principaux répartis en Europe,  l'OMS OneStock permettra bientôt de sélectionner le point d'expédition optimal entre ces derniers et les points de vente. Disponible en plusieurs langues, la solution sera d'autre part connectée à sept transporteurs différents. Avec ce nouvel outil, Pimkie souhaite améliorer l'expérience client ainsi que son chiffre d'affaires e-commerce grâce au ship-from-store et au click and collect, permis par la mise en place d'un stock unifié.

La phase de déploiement du nouvel outil se fera sur cinq mois

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Pimkie opte pour OneStock pour gérer ses commandes omnicanales

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La marque Pimkie a choisi la solution de gestion de commandes OMS de OneStock pour réduire ses coûts logistiques et prolonger sa stratégie omnicanale.

Après Sergent Major, Camaïeu, Intersport ou encore RougeGorge, le spécialiste de l'optimisation des commandes omnicanales OneStock intègre désormais la marque Pimkie parmi ses nouveaux clients en ce début d'année 2019. L'enseigne de prêt-à-porter, qui compte 250 boutiques en France et plus de 700 dans 30 pays, était à la recherche d'un système OMS capable d'optimiser les process existants et de proposer de nouveaux scénarios omnicanaux. Son objectif : réduire considérablement les coûts logistiques. Avec plusieurs entrepôts principaux répartis en Europe,  l'OMS OneStock permettra bientôt de sélectionner le point d'expédition optimal entre ces derniers et les points de vente. Disponible en plusieurs langues, la solution sera d'autre part connectée à sept transporteurs différents. Avec ce nouvel outil, Pimkie souhaite améliorer l'expérience client ainsi que son chiffre d'affaires e-commerce grâce au ship-from-store et au click and collect, permis par la mise en place d'un stock unifié.

La phase de déploiement du nouvel outil se fera sur cinq mois

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Nouveau  Weekday - par webMaster le 14/02/2019 : 20:24

Weekday va doubler la mise à Paris

Entrée sur le marché français en avril 2017, Weekday a décidé cette année de se doter d’une seconde adresse à Paris.
Tout en restant mystérieuse sur l’adresse précise, la marque jeune de mode urbaine du groupe H&M annonce
son arrivée durant l'été dans le quartier du canal Saint-Martin (Xe arrondissement).


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L'unité ouverte à Munich en novembre 2018

 

Dans le giron du géant suédois depuis 2008, Weekday a été fondée en 2002 par les créateurs de Cheap Monday.

Weekday avait quant à lui inauguré son premier magasin tricolore au 121 rue Vieille-du-Temple, dans le Marais, sur une surface de 225 mètres carrés. Il rejoint cette fois un quartier, le canal Saint-Martin, qu’il qualifie de « jeune et branché ».

Cette nouvelle ouverture s’inscrit dans un plan plus global d’expansion européenne. Totalisant aujourd’hui une trentaine de points de vente dans dix pays, Weekday a élu domicile à Helsinki en septembre, à Berlin en octobre et enfin à Munich en novembre dernier.

En outre, la marque visant les 15-25 ans a dévoilé son intention d’installer durant le printemps-été 2019 ses premiers magasins en Islande et au Luxembourg. Dans le même temps, elle va également renforcer son empreinte en Belgique avec deux nouvelles boutiques, à Louvain et à Gand, pour compter au total cinq adresses outre-Quiévrain.




 

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Weekday va doubler la mise à Paris

Entrée sur le marché français en avril 2017, Weekday a décidé cette année de se doter d’une seconde adresse à Paris.
Tout en restant mystérieuse sur l’adresse précise, la marque jeune de mode urbaine du groupe H&M annonce
son arrivée durant l'été dans le quartier du canal Saint-Martin (Xe arrondissement).


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L'unité ouverte à Munich en novembre 2018

 

Dans le giron du géant suédois depuis 2008, Weekday a été fondée en 2002 par les créateurs de Cheap Monday.

Weekday avait quant à lui inauguré son premier magasin tricolore au 121 rue Vieille-du-Temple, dans le Marais, sur une surface de 225 mètres carrés. Il rejoint cette fois un quartier, le canal Saint-Martin, qu’il qualifie de « jeune et branché ».

Cette nouvelle ouverture s’inscrit dans un plan plus global d’expansion européenne. Totalisant aujourd’hui une trentaine de points de vente dans dix pays, Weekday a élu domicile à Helsinki en septembre, à Berlin en octobre et enfin à Munich en novembre dernier.

En outre, la marque visant les 15-25 ans a dévoilé son intention d’installer durant le printemps-été 2019 ses premiers magasins en Islande et au Luxembourg. Dans le même temps, elle va également renforcer son empreinte en Belgique avec deux nouvelles boutiques, à Louvain et à Gand, pour compter au total cinq adresses outre-Quiévrain.




 

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Nouveau  H&M - par webMaster le 14/02/2019 : 17:21

H&M investit pour réduire ses stocks

Le groupe suédois d'habillement vient d'ouvrir trois nouvelles plates-formes logistiques
et il développe les ventes en ligne.

Son bénéfice net a chuté de 22% l'an dernier.

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En pleine transformation, le géant de l'habillement H&M boucle un exercice compliqué. Son bénéfice net a chuté de 22 % en 2018, à 1,2 milliard d'euros. Le chiffre d'affaires a progressé, lui, de 5 %, à 23,2 milliards d'euros.
« L'année a été difficile, mais certains signes indiquent que les efforts de la société commencent à porter leurs fruits », a souligné son PDG.

Etranglé par de lourds stocks depuis des années , le groupe a investi dans trois nouveaux centres logistiques, qui ont ouvert en fin d'année, soit 230.000 mètres carrés. Ce qui devrait accélérer les livraisons aux clients, sur la base d'un assortiment plus large, en particulier pour répondre aux commandes faites sur internet. Un canal sur lequel H&M a pris du retard sur ses concurrents. « Tous les marchés en ligne de H&M passent désormais par notre nouvelle plate-forme en Allemagne », précise le groupe. L'Allemagne est le premier marché de l'enseigne à petits prix, suivie par les USA, le Royaume-Uni et la Chine. Le coût de mise à niveau de ces systèmes logistiques s'est élevé à quelque 54 millions d'euros au dernier trimestre.


Hausse des ventes en ligne

Le suédois veut poursuivre l'intégration entre ses boutiques physiques et le e-commerce . Ses ventes en ligne ont augmenté de 22 % l'an dernier, et pèsent désormais 14,5 % du chiffre d'affaires. Le site est accessible dans 47 pays, auxquels le Mexique et l'Egypte vont s'ajouter en 2019. « Au quatrième trimestre, au Royaume-Uni, la croissance des ventes en ligne de 38 % a compensé une baisse de 1 % des ventes en magasin », indique le PDG du groupe. Pas de pause en Chine, où les ventes de H&M ont bondi de 24 %, mais « les Etats-Unis et la Norvège ont été plus difficiles », poursuit le dirigeant. L'enseigne, qui compte déjà 4.900 boutiques à travers le monde, prévoit 175 ouvertures nettes cette année.

H&M a aussi revu ses collections, avec des articles combinant « qualité, mode et durabilité ». Ce qui lui a permis de séduire ses clients, qui n'ont pas attendu les soldes pour se les offrir. Les démarques ont ainsi été limitées. « Ces signaux positifs confirment que nous réalisons des progrès dans tous nos domaines d'intervention stratégiques », a souligné le PDG.

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H&M investit pour réduire ses stocks

Le groupe suédois d'habillement vient d'ouvrir trois nouvelles plates-formes logistiques
et il développe les ventes en ligne.

Son bénéfice net a chuté de 22% l'an dernier.

hetm_le_13_fevrier_2019.gif

En pleine transformation, le géant de l'habillement H&M boucle un exercice compliqué. Son bénéfice net a chuté de 22 % en 2018, à 1,2 milliard d'euros. Le chiffre d'affaires a progressé, lui, de 5 %, à 23,2 milliards d'euros.
« L'année a été difficile, mais certains signes indiquent que les efforts de la société commencent à porter leurs fruits », a souligné son PDG.

Etranglé par de lourds stocks depuis des années , le groupe a investi dans trois nouveaux centres logistiques, qui ont ouvert en fin d'année, soit 230.000 mètres carrés. Ce qui devrait accélérer les livraisons aux clients, sur la base d'un assortiment plus large, en particulier pour répondre aux commandes faites sur internet. Un canal sur lequel H&M a pris du retard sur ses concurrents. « Tous les marchés en ligne de H&M passent désormais par notre nouvelle plate-forme en Allemagne », précise le groupe. L'Allemagne est le premier marché de l'enseigne à petits prix, suivie par les USA, le Royaume-Uni et la Chine. Le coût de mise à niveau de ces systèmes logistiques s'est élevé à quelque 54 millions d'euros au dernier trimestre.


Hausse des ventes en ligne

Le suédois veut poursuivre l'intégration entre ses boutiques physiques et le e-commerce . Ses ventes en ligne ont augmenté de 22 % l'an dernier, et pèsent désormais 14,5 % du chiffre d'affaires. Le site est accessible dans 47 pays, auxquels le Mexique et l'Egypte vont s'ajouter en 2019. « Au quatrième trimestre, au Royaume-Uni, la croissance des ventes en ligne de 38 % a compensé une baisse de 1 % des ventes en magasin », indique le PDG du groupe. Pas de pause en Chine, où les ventes de H&M ont bondi de 24 %, mais « les Etats-Unis et la Norvège ont été plus difficiles », poursuit le dirigeant. L'enseigne, qui compte déjà 4.900 boutiques à travers le monde, prévoit 175 ouvertures nettes cette année.

H&M a aussi revu ses collections, avec des articles combinant « qualité, mode et durabilité ». Ce qui lui a permis de séduire ses clients, qui n'ont pas attendu les soldes pour se les offrir. Les démarques ont ainsi été limitées. « Ces signaux positifs confirment que nous réalisons des progrès dans tous nos domaines d'intervention stratégiques », a souligné le PDG.

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Nouveau  Diramode - par webMaster le 13/02/2019 : 20:09

Agents de Maîtrise et Cadres de Diramode
 

Lors de la première négociation salariale du 28 janvier 2019, la CFE-CGC a demandé officiellement le rattachement de Diramode à la convention collective de l’Habillement (Actuellement Diramode est rattaché à la convention collective des entreprises de distribution de textiles, chaussures, jouets...moins "avantageuse" que celle de l'Habillement...principalement sur la carence maladie (3 jours pour la première maladie et 10 jours pour la seconde) et les congés d'ancienneté ( aucun congé d'ancienneté) ).

La direction nous a entendu et sans attendre la fin des négociations salariales a convoqué les délégués Diramode pour mettre en place cet accord de rattachement.


 

Pour rappel, notre demande du 28 janvier 2019

La CFE-CGC a toujours milité pour une égalité de traitement des salariés Pimkie.
C’est la raison pour laquelle, nous demandons officiellement  
le rattachement de Diramode à la Convention Collective de l’Habillement (PPP) pour :

  • Zéro Carence Maladie pour les Agents de Maîtrise et Cadres,
  • L’obtention de Congés d’Ancienneté, 
  • Divers autres avantages : meilleure prévoyance pour les AM, dédommagements améliorés en cas de licenciements,  prime pour les départs en retraite, …



     

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Agents de Maîtrise et Cadres de Diramode
 

Lors de la première négociation salariale du 28 janvier 2019, la CFE-CGC a demandé officiellement le rattachement de Diramode à la convention collective de l’Habillement (Actuellement Diramode est rattaché à la convention collective des entreprises de distribution de textiles, chaussures, jouets...moins "avantageuse" que celle de l'Habillement...principalement sur la carence maladie (3 jours pour la première maladie et 10 jours pour la seconde) et les congés d'ancienneté ( aucun congé d'ancienneté) ).

La direction nous a entendu et sans attendre la fin des négociations salariales a convoqué les délégués Diramode pour mettre en place cet accord de rattachement.


 

Pour rappel, notre demande du 28 janvier 2019

La CFE-CGC a toujours milité pour une égalité de traitement des salariés Pimkie.
C’est la raison pour laquelle, nous demandons officiellement  
le rattachement de Diramode à la Convention Collective de l’Habillement (PPP) pour :

  • Zéro Carence Maladie pour les Agents de Maîtrise et Cadres,
  • L’obtention de Congés d’Ancienneté, 
  • Divers autres avantages : meilleure prévoyance pour les AM, dédommagements améliorés en cas de licenciements,  prime pour les départs en retraite, …



     

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Nouveau  Commerce - par webMaster le 12/02/2019 : 16:35

En 2018, les Français ont profité de l’intensification des promotions

Etudiant depuis quatre ans les habitudes shopping des consommateurs français, le cabinet Simon Kucher a dévoilé son cru 2018, confirmant le repli généralisé constaté l’an dernier par le secteur de l’habillement dans l’Hexagone. Les personnes interrogées affirment que leur budget mode a baissé de 8,2 %. Une sévère chute, qui s’ajoute à celle de -6,2 % déjà constatée en 2017.

textile_1_le_11_fevrier_2019.gif


 

Tous les portefeuilles ont réduit leurs dépenses mode : ceux qui consacrent moins de 100 euros à une sortie shopping sont 30 % à avoir effectué moins d’achats textile en 2018. 28 % des personnes qui dépensent entre 100 et 300 euros ont fait de même, tout comme 26 % des consommateurs allouant plus de 300 euros à une séance de shopping.

Alors que la période de soldes qui se termine n'a pas été des plus dynamique, la baisse du budget textile était notamment portée l'an passée par « l’intensification globale des activités promotionnelles, dans une tentative d’endiguer la baisse du trafic par des remises supplémentaires ». Les raisons invoquées par les Français pour justifier ces dépenses inférieures sont le fait d’avoir fait attention à leur budget (68 %), d’avoir profité de meilleures offres promotionnelles cette année (34 %) et de s’être porté vers des marques plus accessibles (19 %).

Les consommateurs sont toujours moins intéressés par les soldes. 19 % des personnes interrogées sont indifférentes aux soldes car il y a des promotions toute l’année et des ventes privées, soit deux points de plus qu’en 2017. Néanmoins, c’est encore pour 36 % des consommateurs le moment où ils achètent la majorité de leurs vêtements (-1 point par rapport à 2017).

 


textile_2_le_11_fevrier_2019.gif
Le critère du prix se renforce (+1 point par rapport à 2017), mais celui de la recherche de qualité également (+3 points) 

 

L’étude détaille également les habitudes d’achat des Français vis-à-vis de 38 enseignes de prêt-à-porter. Il apparaît que le marché de l'habillement tricolore poursuit sa polarisation, entre enseignes haut de gamme et chaînes low cost. « Historiquement les clients de marques "premium" n’étaient pas des clients de marques "prix". Aujourd’hui, une même personne consomme à la fois chez Primark et chez Maje ». Exemple : 42 % des acheteuses de la griffe Sandro se rendent aussi chez Kiabi pour constituer leur garde-robe. Résultat ? Les historiques du moyen de gamme, moins plébiscitées, sont en souffrance, une tendance précisément constatée l’an dernier.

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En 2018, les Français ont profité de l’intensification des promotions

Etudiant depuis quatre ans les habitudes shopping des consommateurs français, le cabinet Simon Kucher a dévoilé son cru 2018, confirmant le repli généralisé constaté l’an dernier par le secteur de l’habillement dans l’Hexagone. Les personnes interrogées affirment que leur budget mode a baissé de 8,2 %. Une sévère chute, qui s’ajoute à celle de -6,2 % déjà constatée en 2017.

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Tous les portefeuilles ont réduit leurs dépenses mode : ceux qui consacrent moins de 100 euros à une sortie shopping sont 30 % à avoir effectué moins d’achats textile en 2018. 28 % des personnes qui dépensent entre 100 et 300 euros ont fait de même, tout comme 26 % des consommateurs allouant plus de 300 euros à une séance de shopping.

Alors que la période de soldes qui se termine n'a pas été des plus dynamique, la baisse du budget textile était notamment portée l'an passée par « l’intensification globale des activités promotionnelles, dans une tentative d’endiguer la baisse du trafic par des remises supplémentaires ». Les raisons invoquées par les Français pour justifier ces dépenses inférieures sont le fait d’avoir fait attention à leur budget (68 %), d’avoir profité de meilleures offres promotionnelles cette année (34 %) et de s’être porté vers des marques plus accessibles (19 %).

Les consommateurs sont toujours moins intéressés par les soldes. 19 % des personnes interrogées sont indifférentes aux soldes car il y a des promotions toute l’année et des ventes privées, soit deux points de plus qu’en 2017. Néanmoins, c’est encore pour 36 % des consommateurs le moment où ils achètent la majorité de leurs vêtements (-1 point par rapport à 2017).

 


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Le critère du prix se renforce (+1 point par rapport à 2017), mais celui de la recherche de qualité également (+3 points) 

 

L’étude détaille également les habitudes d’achat des Français vis-à-vis de 38 enseignes de prêt-à-porter. Il apparaît que le marché de l'habillement tricolore poursuit sa polarisation, entre enseignes haut de gamme et chaînes low cost. « Historiquement les clients de marques "premium" n’étaient pas des clients de marques "prix". Aujourd’hui, une même personne consomme à la fois chez Primark et chez Maje ». Exemple : 42 % des acheteuses de la griffe Sandro se rendent aussi chez Kiabi pour constituer leur garde-robe. Résultat ? Les historiques du moyen de gamme, moins plébiscitées, sont en souffrance, une tendance précisément constatée l’an dernier.

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Nouveau  Zara - par webMaster le 11/02/2019 : 20:19

Zara étrenne son premier showroom parisien

Inditex renforce la présence de sa chaîne principale dans l’Hexagone avec l’inauguration de son premier showroom dans la capitale, au numéro 5 de la rue Pernelle. Le neuvième showroom de Zara dans le monde entier a ouvert ses portes ce vendredi 8 février.

zara_1_le_10_feevrier_2019.gif
Le nouveau showroom de Zara proposera aussi une sélection d’accessoires pour la prochaine saison 

 

L’ouverture d’un showroom de Zara à Paris était la prochaine étape logique de la stratégie d’expansion française de la marque, afin de pouvoir lutter à armes égales contre les autres géants de la grande distribution. Une stratégie déjà mise en œuvre en Italie avec l’inauguration, en automne dernier, de son premier showroom dans le pays sur le cours Vittorio Emanuele. Depuis l’ouverture de l’immense flagship de 4 000 mètres carrés à Opéra et la relocalisation de la boutique du boulevard Haussmann, l’inauguration d’un showroom dans la capitale française n’était qu’une question de temps. C’est finalement la zone très centrale d’Hôtel de Ville qui a été choisie par le géant espagnol. L’espace est situé au troisième étage d’un bâtiment qui héberge aussi le centre de recrutement du groupe ainsi que la boutique Zara du 88 rue de Rivoli.

Ce showroom, qui s’étend sur une surface d’environ 200 mètres carrés, propose une sélection soignée des collections homme et enfant. Mais c’est la mode femme qui y est vraiment mise à l’honneur, avec environ 80 % des pièces. On peut déjà y découvrir la prochaine collection printemps-été 2019 et la ligne Studio (l’offre premium de l’enseigne) qui seront disponibles à la vente d’ici environ trois semaines. Le showroom de Zara renouvellera son offre au même rythme que les boutiques et présentera donc des nouveautés une ou deux fois par semaine. De leur côté, les fragrances et les cosmétiques viendront bientôt compléter l’offre.



zara_2_le_10_fevrier_2019.gif
La collection printemps-été 2019 est déjà visible dans le nouveau showroom 

 

Avec sa vue sur la tour Saint-Jacques, ses lignes épurées et son esthétique minimaliste, ce showroom reproduit le concept de design de son homologue du numéro 23 de la calle Serrano à Madrid, où la chaîne espagnole dispose d’une immense boutique de 5 000 mètres carrés. Il y a quelques jours seulement, le logo conçu par Fabien Baron et jusqu’ici exclusivement utilisé pour des projets ponctuels était dévoilé comme nouvel emblème de la marque. Sur le marché français, où la chaîne dispose déjà d’une centaine de boutiques, les plans de Zara passent aussi par l’ouverture d’un flagship XXL à Lille en mai prochain.

Avec un chiffre d’affaires de 7,190 milliards d’euros au premier semestre et plus de 2 000 boutiques dans le monde entier, Zara est à l’avant-poste de la stratégie d’intégration de la vente en ligne et de la présence physique d’Inditex, avec des collections disponibles sur 202 marchés depuis le lancement en novembre dernier de son site Web mondial. Au cours des neuf premiers mois de 2018, Inditex a réalisé un chiffre d’affaires de 18,437 milliards d’euros.



 

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Zara étrenne son premier showroom parisien

Inditex renforce la présence de sa chaîne principale dans l’Hexagone avec l’inauguration de son premier showroom dans la capitale, au numéro 5 de la rue Pernelle. Le neuvième showroom de Zara dans le monde entier a ouvert ses portes ce vendredi 8 février.

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Le nouveau showroom de Zara proposera aussi une sélection d’accessoires pour la prochaine saison 

 

L’ouverture d’un showroom de Zara à Paris était la prochaine étape logique de la stratégie d’expansion française de la marque, afin de pouvoir lutter à armes égales contre les autres géants de la grande distribution. Une stratégie déjà mise en œuvre en Italie avec l’inauguration, en automne dernier, de son premier showroom dans le pays sur le cours Vittorio Emanuele. Depuis l’ouverture de l’immense flagship de 4 000 mètres carrés à Opéra et la relocalisation de la boutique du boulevard Haussmann, l’inauguration d’un showroom dans la capitale française n’était qu’une question de temps. C’est finalement la zone très centrale d’Hôtel de Ville qui a été choisie par le géant espagnol. L’espace est situé au troisième étage d’un bâtiment qui héberge aussi le centre de recrutement du groupe ainsi que la boutique Zara du 88 rue de Rivoli.

Ce showroom, qui s’étend sur une surface d’environ 200 mètres carrés, propose une sélection soignée des collections homme et enfant. Mais c’est la mode femme qui y est vraiment mise à l’honneur, avec environ 80 % des pièces. On peut déjà y découvrir la prochaine collection printemps-été 2019 et la ligne Studio (l’offre premium de l’enseigne) qui seront disponibles à la vente d’ici environ trois semaines. Le showroom de Zara renouvellera son offre au même rythme que les boutiques et présentera donc des nouveautés une ou deux fois par semaine. De leur côté, les fragrances et les cosmétiques viendront bientôt compléter l’offre.



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La collection printemps-été 2019 est déjà visible dans le nouveau showroom 

 

Avec sa vue sur la tour Saint-Jacques, ses lignes épurées et son esthétique minimaliste, ce showroom reproduit le concept de design de son homologue du numéro 23 de la calle Serrano à Madrid, où la chaîne espagnole dispose d’une immense boutique de 5 000 mètres carrés. Il y a quelques jours seulement, le logo conçu par Fabien Baron et jusqu’ici exclusivement utilisé pour des projets ponctuels était dévoilé comme nouvel emblème de la marque. Sur le marché français, où la chaîne dispose déjà d’une centaine de boutiques, les plans de Zara passent aussi par l’ouverture d’un flagship XXL à Lille en mai prochain.

Avec un chiffre d’affaires de 7,190 milliards d’euros au premier semestre et plus de 2 000 boutiques dans le monde entier, Zara est à l’avant-poste de la stratégie d’intégration de la vente en ligne et de la présence physique d’Inditex, avec des collections disponibles sur 202 marchés depuis le lancement en novembre dernier de son site Web mondial. Au cours des neuf premiers mois de 2018, Inditex a réalisé un chiffre d’affaires de 18,437 milliards d’euros.



 

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Nouveau  Prêt à Porter féminin - par webMaster le 10/02/2019 : 19:19

Prêt-à-porter féminin : un recul contenu en France, les exportations au beau fixe

Le prêt-à-porter féminin français a été chahuté sur le marché national en 2018, mais il a finalement limité la casse. C'est du moins l'enseignement des chiffres annuels publiés par la Fédération française du prêt-à-porter féminin. Mais la meilleure nouvelle est venue de l’international.

textile_le_7_fevrier_2019.gif
Le budget moyen des Françaises pour leur prêt-à-porter aurait reculé de 5 % en 2018, à 433 euros en moyenne

 

Sur les douze mois, le recul de la consommation d’habillement des Françaises a ainsi été chiffré à -2%, soit un peu mieux pour le marché féminin que les chiffres globaux énoncés par l’IFM, à savoir -2,9%. Un moindre mal compte tenu de la seconde moitié d’année semée d’embuches pour le secteur. Le montant accordé par les Françaises âgées de 15 ans et plus à leurs achats de prêt-à-porter a ainsi été évalué à 12,4 milliards d’euros pour 2018, et le budget moyen par femme recule de 5 %, de 458 à 433 euros.
 
Après un retour à la croissance en 2017 faisant suite à une décennie de recul, la dernière année a donc joué un mauvais tour au secteur et réorienté la tendance à la baisse. « Il y a deux facteurs principaux pour expliquer cette baisse, limitée j’insiste, d’abord une météo exceptionnellement défavorable : inondations en janvier, neige au printemps, puis été indien en septembre, qui a été le pire mois avec un recul de 15,8 % par rapport à la même période en 2017. Et deuxième point bien sûr, le mouvement des Gilets Jaunes sur la fin d’année et particulièrement sur décembre, mois qui compte double », explique le délégué général de la fédération. « Mais sur l’année, l’impact des "Gilets Jaunes" se révèle assez marginal, précise-t-il néanmoins, peut-être à 0,1 ou 0,2 % de la baisse constatée ».


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Prêt-à-porter féminin : un recul contenu en France, les exportations au beau fixe

Le prêt-à-porter féminin français a été chahuté sur le marché national en 2018, mais il a finalement limité la casse. C'est du moins l'enseignement des chiffres annuels publiés par la Fédération française du prêt-à-porter féminin. Mais la meilleure nouvelle est venue de l’international.

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Le budget moyen des Françaises pour leur prêt-à-porter aurait reculé de 5 % en 2018, à 433 euros en moyenne

 

Sur les douze mois, le recul de la consommation d’habillement des Françaises a ainsi été chiffré à -2%, soit un peu mieux pour le marché féminin que les chiffres globaux énoncés par l’IFM, à savoir -2,9%. Un moindre mal compte tenu de la seconde moitié d’année semée d’embuches pour le secteur. Le montant accordé par les Françaises âgées de 15 ans et plus à leurs achats de prêt-à-porter a ainsi été évalué à 12,4 milliards d’euros pour 2018, et le budget moyen par femme recule de 5 %, de 458 à 433 euros.
 
Après un retour à la croissance en 2017 faisant suite à une décennie de recul, la dernière année a donc joué un mauvais tour au secteur et réorienté la tendance à la baisse. « Il y a deux facteurs principaux pour expliquer cette baisse, limitée j’insiste, d’abord une météo exceptionnellement défavorable : inondations en janvier, neige au printemps, puis été indien en septembre, qui a été le pire mois avec un recul de 15,8 % par rapport à la même période en 2017. Et deuxième point bien sûr, le mouvement des Gilets Jaunes sur la fin d’année et particulièrement sur décembre, mois qui compte double », explique le délégué général de la fédération. « Mais sur l’année, l’impact des "Gilets Jaunes" se révèle assez marginal, précise-t-il néanmoins, peut-être à 0,1 ou 0,2 % de la baisse constatée ».


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Pimkie Espagne - par webMaster le 07/02/2019 : 17:31



Mercredi 6 février 2019 

Après l'annonce de la fermeture de 16 magasins sur l'Espagne,

La direction a annoncé la suppression de 11 postes dans les bureaux de la centrale espagnole.

La logistique espagnole n'est pas concernée par le plan social 
 

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Mercredi 6 février 2019 

Après l'annonce de la fermeture de 16 magasins sur l'Espagne,

La direction a annoncé la suppression de 11 postes dans les bureaux de la centrale espagnole.

La logistique espagnole n'est pas concernée par le plan social 
 

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Second meeting de Béatrice Lafon - par webMaster le 07/02/2019 : 17:30

Mercredi 6 février 2019
Synthèse globale du second  Meeting à Villeneuve d’Ascq



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Béatrice Lafon a confirmé la mise en place pour les mois à venir d’une nouvelle plateforme de marque.

Il a été précisé étude à l’appui qu’ à travers les remontées clientes, Pimkie  renvoie une image de plus en plus positive.



L’obligation de réussite de Pimkie passera en 2019 par :

  • L’augmentation du CA et de la marge
  • La forte augmentation de la part du CA Web
  • Le redémarrage de l’affiliation et du partenariat
  • La baisse des frais de transport aérien, des loyers, de la décote, des frais centrale et magasins,…
  • Des process clés vont être établis afin d’optimiser les compétences de l’entreprise


La direction va diffuser une synthèse des points essentiels à retenir et qui seront la feuille de route pour 2019.


 

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Mercredi 6 février 2019
Synthèse globale du second  Meeting à Villeneuve d’Ascq



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Béatrice Lafon a confirmé la mise en place pour les mois à venir d’une nouvelle plateforme de marque.

Il a été précisé étude à l’appui qu’ à travers les remontées clientes, Pimkie  renvoie une image de plus en plus positive.



L’obligation de réussite de Pimkie passera en 2019 par :

  • L’augmentation du CA et de la marge
  • La forte augmentation de la part du CA Web
  • Le redémarrage de l’affiliation et du partenariat
  • La baisse des frais de transport aérien, des loyers, de la décote, des frais centrale et magasins,…
  • Des process clés vont être établis afin d’optimiser les compétences de l’entreprise


La direction va diffuser une synthèse des points essentiels à retenir et qui seront la feuille de route pour 2019.


 

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E-commerce - par webMaster le 06/02/2019 : 16:11

E-commerce : les ventes se sont renforcées de 13,4 % en 2018

Les Français ont déboursé 92,6 milliards d’euros en ligne en 2018 (+13,4 % contre +14 % un an plus tôt), en dépit d’un fléchissement de la croissance sur le mois de décembre. Alors que certains observateurs et ministres avançaient que les gilets jaunes causaient un report des ventes physiques sur l’e-commerce, la Fédération de la vente en ligne (Fevad) constate que la croissance des ventes est passée de 16 % en octobre et 14 % en novembre à seulement 8 % en décembre. Soit un manque à gagner de 600 millions d’euros.

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Le climat social a occasionné un manque à gagner de 600 millions d'euros pour la vente en ligne française en fin d'année 2018

 

Nouvelle chute de 5 % du panier moyen, désormais établi à 60 euros par achat. Recul que la Fevad explique par la multiplication des achats de produits du quotidien.
Hausse de 20,7 % du nombre d’achats, qui compense ce recul du panier moyen.
De son côté, l’offre s’est renforcée de 12,6 %, 21 800 nouveaux sites de vente venant porter le total à près de 200 000 portails marchands français.  

Pour l’année 2019, la fédération estime que les ventes franchiront le cap symbolique des 100 milliards d’euros. Et cela « malgré les incertitudes qui pèsent sur l’évolution de la consommation des ménages en 2019 », souligne la Fevad, qui pointe que la croissance maintenue en fin d’année dernière « montre la capacité du secteur à surmonter les aléas conjoncturels grâce à sa dynamique intrinsèque qui lui permet de maintenir un niveau de croissance élevé ».

Le mobile renforce sa position

L’un des principaux constats de cette année 2018 reste la mainmise grandissante du m-commerce sur les ventes en ligne. L’indice iCM, qui lui est dédié, montre qu’il pèse désormais 35 % des ventes des portails.
Les ventes réalisées via smartphones et tablettes ont au total connu une hausse de 22 % sur l’année, après l’explosion de 38 % constatée un an plus tôt.
Selon une étude, les cyberacheteurs sont désormais 39 % à acheter via smartphone. Une progression de 7 points qui intervient après une hausse de 15 points notée sur l’année 2017. A ce jour, 56 % des moins de 35 ans se seraient convertis au m-commerce.



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Le m-commerce représenterait désormais 35 % du chiffre d'affaires des portails.

 



Nouvelles attentes et abonnements

Réalisée auprès de 1 010 e-acheteurs en décembre, l’enquête CSA montre que les attentes des consommateurs vis-à-vis des portails restent très axées sur la sécurité, qu’il s’agisse des transactions (57 % des répondants) ou des données personnelles (47 %). Interrogés sur les moyens à déployer, ils sont 69 % a pointé l’empreinte digitale comme moyen préféré, devant la reconnaissance rétinienne (26 %), la reconnaissance vocale (16 %) et la reconnaissance faciale (15 %).

Mais il ressort également de l’enquête une volonté de maîtriser sa propre consommation, y compris en ligne. Les Français sont ainsi 54 % à modifier leurs habitudes de consommation par souci environnemental. 52 % des interrogés ont ainsi acheté des produits « made in France » durant l’année, 31 % se sont tournés vers des productions locales, et 27 % vers des offres de produits écologiques ou écoresponsables.



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36 % des cyberacheteurs français sont désormais abonnés à un programme de livraison gratuite et/ou express.

 

La logistique n’échappe pas à l’évolution des comportements. La livraison à domicile et celle en point relais restent plébiscitées par respectivement 86 % et 83 % du panel. La gratuité reste le principal critère pour la quasi-totalité du panel.

Pas moins de 36 % des cyberacheteurs français sont désormais abonnés à un programme de livraison gratuite et/ou express, en progression de 2 points sur un an. Le modèle est notamment adopté par 55 % des jeunes consommateurs et 44 % des Franciliens. En revanche, certains outils ont encore du chemin à faire, comme le retour d’un produit depuis sa boîte au lettre, apprécié par 13 % du panel, devant la livraison chez un voisin (10 %) et le retour d’un produit sur prise de rendez-vous (7 %).





 

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E-commerce : les ventes se sont renforcées de 13,4 % en 2018

Les Français ont déboursé 92,6 milliards d’euros en ligne en 2018 (+13,4 % contre +14 % un an plus tôt), en dépit d’un fléchissement de la croissance sur le mois de décembre. Alors que certains observateurs et ministres avançaient que les gilets jaunes causaient un report des ventes physiques sur l’e-commerce, la Fédération de la vente en ligne (Fevad) constate que la croissance des ventes est passée de 16 % en octobre et 14 % en novembre à seulement 8 % en décembre. Soit un manque à gagner de 600 millions d’euros.

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Le climat social a occasionné un manque à gagner de 600 millions d'euros pour la vente en ligne française en fin d'année 2018

 

Nouvelle chute de 5 % du panier moyen, désormais établi à 60 euros par achat. Recul que la Fevad explique par la multiplication des achats de produits du quotidien.
Hausse de 20,7 % du nombre d’achats, qui compense ce recul du panier moyen.
De son côté, l’offre s’est renforcée de 12,6 %, 21 800 nouveaux sites de vente venant porter le total à près de 200 000 portails marchands français.  

Pour l’année 2019, la fédération estime que les ventes franchiront le cap symbolique des 100 milliards d’euros. Et cela « malgré les incertitudes qui pèsent sur l’évolution de la consommation des ménages en 2019 », souligne la Fevad, qui pointe que la croissance maintenue en fin d’année dernière « montre la capacité du secteur à surmonter les aléas conjoncturels grâce à sa dynamique intrinsèque qui lui permet de maintenir un niveau de croissance élevé ».

Le mobile renforce sa position

L’un des principaux constats de cette année 2018 reste la mainmise grandissante du m-commerce sur les ventes en ligne. L’indice iCM, qui lui est dédié, montre qu’il pèse désormais 35 % des ventes des portails.
Les ventes réalisées via smartphones et tablettes ont au total connu une hausse de 22 % sur l’année, après l’explosion de 38 % constatée un an plus tôt.
Selon une étude, les cyberacheteurs sont désormais 39 % à acheter via smartphone. Une progression de 7 points qui intervient après une hausse de 15 points notée sur l’année 2017. A ce jour, 56 % des moins de 35 ans se seraient convertis au m-commerce.



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Le m-commerce représenterait désormais 35 % du chiffre d'affaires des portails.

 



Nouvelles attentes et abonnements

Réalisée auprès de 1 010 e-acheteurs en décembre, l’enquête CSA montre que les attentes des consommateurs vis-à-vis des portails restent très axées sur la sécurité, qu’il s’agisse des transactions (57 % des répondants) ou des données personnelles (47 %). Interrogés sur les moyens à déployer, ils sont 69 % a pointé l’empreinte digitale comme moyen préféré, devant la reconnaissance rétinienne (26 %), la reconnaissance vocale (16 %) et la reconnaissance faciale (15 %).

Mais il ressort également de l’enquête une volonté de maîtriser sa propre consommation, y compris en ligne. Les Français sont ainsi 54 % à modifier leurs habitudes de consommation par souci environnemental. 52 % des interrogés ont ainsi acheté des produits « made in France » durant l’année, 31 % se sont tournés vers des productions locales, et 27 % vers des offres de produits écologiques ou écoresponsables.



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36 % des cyberacheteurs français sont désormais abonnés à un programme de livraison gratuite et/ou express.

 

La logistique n’échappe pas à l’évolution des comportements. La livraison à domicile et celle en point relais restent plébiscitées par respectivement 86 % et 83 % du panel. La gratuité reste le principal critère pour la quasi-totalité du panel.

Pas moins de 36 % des cyberacheteurs français sont désormais abonnés à un programme de livraison gratuite et/ou express, en progression de 2 points sur un an. Le modèle est notamment adopté par 55 % des jeunes consommateurs et 44 % des Franciliens. En revanche, certains outils ont encore du chemin à faire, comme le retour d’un produit depuis sa boîte au lettre, apprécié par 13 % du panel, devant la livraison chez un voisin (10 %) et le retour d’un produit sur prise de rendez-vous (7 %).





 

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L'essentiel du CE Diramode du 29 janvier 2019 - par webMaster le 05/02/2019 : 17:06


 

L'Essentiel du CE Diramode 

Mardi 29 janvier 2019



ce_drm_janvier_2019_les_chiffres.gif
ce_drm_janvier_2019_reception.gif


 

Résultats des premières semaines de soldes et atterrissage stocks  

La direction explique que la campagne de soldes hiver a été bien ciblée en terme de marge malgré un taux de décote un peu élevé. L’atterrissage stocks prévu reste correct.

Point sur le démarrage de la collection printemps / été

La direction communique un bon démarrage de la collection avec un chiffre d’affaire en hausse par rapport à n-1 et supérieur au marché.
Le nombre de référence coloris est stable par rapport à n-1.

Bilan Offre sur la collection hiver 2018

La direction dresse le bilan de l’année 2018 et constate une forte évolution du défilement sur les meilleurs produits (défilement =indicateur permettant de mesurer la performance d’un produit).
La direction fait le constat  que le positionnement prix des produits ont permis de réduire la décote.

En revanche, les résultats ont été pénalisés par le manque de produits « printemps été », une saisonnalité trop typée hiver sur AW2, l’arrivée tardive du froid et les opérations « gilets jaunes ».

Les meilleures familles sur l’année sont :  la jupe, le pantalon, la robe, et le tee-shirt a connu une très belle progression.

Bilan Web :

La direction annonce une année 2018 difficile pour le Web.
En revanche, nos plateformes partenaires  fonctionnent  bien.

Les retours articles web sont en augmentation…conséquence directe des bonnes performances du blackfriday.
L’e-réservation affiche un taux de transformation en hausse.
A l’inverse, le store to web (réservation en magasin) en hausse n’atteint pas les performances attendues en transformation.


Offre : Demande de présentation de l’avancée sur le projet d’organisation process

La direction annonce des chantiers importants pour 2019 sur la fabrication et production des articles :

1) la mise en application d’un nouveau process pour la mise au point des produits,

2) trouver la meilleure organisation des sources d’approvisionnements

3) bien définir la répartition des rôles entre les bureaux chargés des l’approvisionnement et les coordinateurs en centrale.

Bilan Partenariat : quels sont les objectifs de développement à l’international ?

La direction répond que certains pays continuent leur développement et d’autres vont fermer.
L’entreprise garde son ambition de développement à l’international.


Formations CPF 

La direction nous présente les réformes de la formation professionnelle dont  le compte personnel de formation qui passe en euros (au lieu de nombre d’heures), la création du CPF de transition professionnelle en remplacement du congé individuel de formation (CIF)…

Information complète sur : https://www.orientation-pour-tous.fr/actualites/actualites-nationales/article/les-7-grandes-nouveautes-de-la-reforme-de-la-formation-professionnelle

Point sur les annonces de la direction sur les postes de frais prévus à la baisse pour 2019

Les membres du CE demandent des précisions sur les annonces faites au meeting concernant les annonces de baisses de frais.
La direction précise qu’il s’agit de pourcentage par rapport au CA et que les réductions de frais  sont liées principalement au PDV.
Néanmoins, la direction précise  que les frais magasins n’ont cessé d’augmenter sur les 3 années et que les objectifs sont de continuer à les maitriser à la baisse sur 2019.

Quant aux frais logistiques et frais centraux, ils ont légèrement baissés en 2018 et devront continuer leur baisse sur 2019.


 

Information CHSCT Diramode

Le CHSCT Diramode a rendu un avis favorable à l’installation d’une mini salle de sport et de douches individuelles au sous-sol en accès libre pour tous les salariés.





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Les effectifs
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L'Essentiel du CE Diramode 

Mardi 29 janvier 2019



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Résultats des premières semaines de soldes et atterrissage stocks  

La direction explique que la campagne de soldes hiver a été bien ciblée en terme de marge malgré un taux de décote un peu élevé. L’atterrissage stocks prévu reste correct.

Point sur le démarrage de la collection printemps / été

La direction communique un bon démarrage de la collection avec un chiffre d’affaire en hausse par rapport à n-1 et supérieur au marché.
Le nombre de référence coloris est stable par rapport à n-1.

Bilan Offre sur la collection hiver 2018

La direction dresse le bilan de l’année 2018 et constate une forte évolution du défilement sur les meilleurs produits (défilement =indicateur permettant de mesurer la performance d’un produit).
La direction fait le constat  que le positionnement prix des produits ont permis de réduire la décote.

En revanche, les résultats ont été pénalisés par le manque de produits « printemps été », une saisonnalité trop typée hiver sur AW2, l’arrivée tardive du froid et les opérations « gilets jaunes ».

Les meilleures familles sur l’année sont :  la jupe, le pantalon, la robe, et le tee-shirt a connu une très belle progression.

Bilan Web :

La direction annonce une année 2018 difficile pour le Web.
En revanche, nos plateformes partenaires  fonctionnent  bien.

Les retours articles web sont en augmentation…conséquence directe des bonnes performances du blackfriday.
L’e-réservation affiche un taux de transformation en hausse.
A l’inverse, le store to web (réservation en magasin) en hausse n’atteint pas les performances attendues en transformation.


Offre : Demande de présentation de l’avancée sur le projet d’organisation process

La direction annonce des chantiers importants pour 2019 sur la fabrication et production des articles :

1) la mise en application d’un nouveau process pour la mise au point des produits,

2) trouver la meilleure organisation des sources d’approvisionnements

3) bien définir la répartition des rôles entre les bureaux chargés des l’approvisionnement et les coordinateurs en centrale.

Bilan Partenariat : quels sont les objectifs de développement à l’international ?

La direction répond que certains pays continuent leur développement et d’autres vont fermer.
L’entreprise garde son ambition de développement à l’international.


Formations CPF 

La direction nous présente les réformes de la formation professionnelle dont  le compte personnel de formation qui passe en euros (au lieu de nombre d’heures), la création du CPF de transition professionnelle en remplacement du congé individuel de formation (CIF)…

Information complète sur : https://www.orientation-pour-tous.fr/actualites/actualites-nationales/article/les-7-grandes-nouveautes-de-la-reforme-de-la-formation-professionnelle

Point sur les annonces de la direction sur les postes de frais prévus à la baisse pour 2019

Les membres du CE demandent des précisions sur les annonces faites au meeting concernant les annonces de baisses de frais.
La direction précise qu’il s’agit de pourcentage par rapport au CA et que les réductions de frais  sont liées principalement au PDV.
Néanmoins, la direction précise  que les frais magasins n’ont cessé d’augmenter sur les 3 années et que les objectifs sont de continuer à les maitriser à la baisse sur 2019.

Quant aux frais logistiques et frais centraux, ils ont légèrement baissés en 2018 et devront continuer leur baisse sur 2019.


 

Information CHSCT Diramode

Le CHSCT Diramode a rendu un avis favorable à l’installation d’une mini salle de sport et de douches individuelles au sous-sol en accès libre pour tous les salariés.





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Les effectifs
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Soldes Hiver - par webMaster le 04/02/2019 : 11:43

Soldes : -3,5 % de ventes sur les trois premières semaines

Comme pour chaque période de soldes, l’Institut Français de la Mode (IFM) a interrogé les différents réseaux concernant les trois premières semaines de la période de rabais. Et, sans surprise, ce cru hiver 2019 s'annonce amer, avec un relent de gilets jaunes et de Black Friday.


soldes_le_1_fevrier_2019.gif

 

L’IFM constate ainsi une contraction de 3,5 % des ventes en valeur par rapport aux trois premières semaines des soldes d’hiver 2018. L’Institut pointe que seules les chaînes de grande diffusion auraient échappé au recul, tous les autres circuits affichant une baisse de leur chiffre d’affaires. Et seul 13 % du panel interrogé juge favorable les perspectives d’activité commerciale pour les trois semaines de soldes restantes.

Outre le recul désormais quasi systématique des ventes d’habillement, qui s’était déjà illustré sur l’année 2018 avec un recul de 3,5 %, ce départ décevant des soldes aurait, selon les professionnels, deux raisons supplémentaires. « De nombreuses entreprises ont jugé que les mouvements sociaux ainsi que le Black Friday en novembre ont contribué à limiter l’intérêt des consommateurs pour les soldes », indique l’IFM.

Chose plutôt inhabituelle, le top départ des rabais aurait au contraire été marqué par un attentisme ayant entamé les ventes des premiers jours, pour le directeur général de l’Alliance du Commerce (grands magasins, enseignes d’habillement et de chaussures). Ce que confirme la fédération du commerce spécialisé Procos, qui constate un recul de 4 % des ventes d’équipement de la personne sur un panel de magasins à surface égale.

Reste que le climat social peu incitatif à la consommation, dont même l’e-commerce n’a pas profité sur la fin d’année contrairement à certaines affirmations, amène à poser une nouvelle fois la question de la pertinence du rendez-vous commercial, perdu dans une avalanche de promotions et ventes privées à l’année. « Nous ne sommes pas très loin d’arrêter les soldes », nous indiquait il y a quelques jours le nouveau président de la Fédération Nationale de l’Habillement, qui regroupe les indépendants du secteur, pour qui les prix barrés montrent plus que jamais leur vrai visage : celui d’une impasse.

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Soldes : -3,5 % de ventes sur les trois premières semaines

Comme pour chaque période de soldes, l’Institut Français de la Mode (IFM) a interrogé les différents réseaux concernant les trois premières semaines de la période de rabais. Et, sans surprise, ce cru hiver 2019 s'annonce amer, avec un relent de gilets jaunes et de Black Friday.


soldes_le_1_fevrier_2019.gif

 

L’IFM constate ainsi une contraction de 3,5 % des ventes en valeur par rapport aux trois premières semaines des soldes d’hiver 2018. L’Institut pointe que seules les chaînes de grande diffusion auraient échappé au recul, tous les autres circuits affichant une baisse de leur chiffre d’affaires. Et seul 13 % du panel interrogé juge favorable les perspectives d’activité commerciale pour les trois semaines de soldes restantes.

Outre le recul désormais quasi systématique des ventes d’habillement, qui s’était déjà illustré sur l’année 2018 avec un recul de 3,5 %, ce départ décevant des soldes aurait, selon les professionnels, deux raisons supplémentaires. « De nombreuses entreprises ont jugé que les mouvements sociaux ainsi que le Black Friday en novembre ont contribué à limiter l’intérêt des consommateurs pour les soldes », indique l’IFM.

Chose plutôt inhabituelle, le top départ des rabais aurait au contraire été marqué par un attentisme ayant entamé les ventes des premiers jours, pour le directeur général de l’Alliance du Commerce (grands magasins, enseignes d’habillement et de chaussures). Ce que confirme la fédération du commerce spécialisé Procos, qui constate un recul de 4 % des ventes d’équipement de la personne sur un panel de magasins à surface égale.

Reste que le climat social peu incitatif à la consommation, dont même l’e-commerce n’a pas profité sur la fin d’année contrairement à certaines affirmations, amène à poser une nouvelle fois la question de la pertinence du rendez-vous commercial, perdu dans une avalanche de promotions et ventes privées à l’année. « Nous ne sommes pas très loin d’arrêter les soldes », nous indiquait il y a quelques jours le nouveau président de la Fédération Nationale de l’Habillement, qui regroupe les indépendants du secteur, pour qui les prix barrés montrent plus que jamais leur vrai visage : celui d’une impasse.

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H&M - par webMaster le 01/02/2019 : 11:59

Le groupe H&M accuse un repli de 6 % de ses ventes en France en 2018

Le groupe H&M ne connaît plus les mêmes niveaux de progression que durant ses années fastes, où son chiffre d’affaires bondissait de plus de 10 % chaque année. Sur son exercice 2018, il a généré 210,4 milliards de couronnes (20,3 milliards d’euros), soit une hausse de 5 % (+3 % en monnaies locales) et a vu son bénéfice net fléchir de 22 %. Son activité s’avère surtout disparate selon les différents pays où il est implanté.


hetm_le_31_janvier_2019.gif


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Happychic cède La Gentle Factory à sa fondatrice Christèle Merter

Voici une nouvelle étape actée dans le projet de restructuration du nordiste Happychic. Le groupe d’habillement annonce la cession de sa jeune marque de mode responsable à celle qui avait contribué à la faire naître en interne en 2013, Christèle Merter. Le label avait été mis en vente au printemps 2018.

gentle_le_31_janvier_2019.gif
La marque, qui s'adresse aux hommes et aux femmes, revendique son ancrage nordiste. - La Gentle Factory

 

Soutenue par le Réseau Entreprendre et des investisseurs, l’ingénieure textile reste donc à la barre de son label, mais sort du giron du groupe, avec la volonté de développer son projet « en mobilisant les savoir-faire locaux ». La Gentle Factory, qui utilise des matières bio ou recyclées, emploie à ce jour 10 personnes. Dans le cadre de cette cession, elle ne reprend pas son unique boutique à l’enseigne située à Lille. Sa distribution se répartit aujourd'hui entre son e-shop (un tiers du chiffre d'affaires) et une soixantaine de revendeurs dans l'Hexagone. L'objectif de l'entreprise est de passer la barre du million d'euros de ventes générées en 2019 : une levée de fonds à hauteur d'un million d'euros a été réalisée dans cette optique afin « de doubler à la fois le nombre de ses revendeurs et son chiffre d’affaires sur le Web ».

« Nous sommes certains que La Gentle Factory a toute sa place sur le marché de l’habillement. C’est une marque Made in France et écoresponsable qui répond aux besoins de consommateurs avertis, commente Jean-Christophe Garbino, le directeur général d’Happychic. La proposition d’offres d’habillement Made in France et écoresponsables fait partie intégrante de la stratégie d’entreprise d’Happychic (au travers de Zero Waste), mais l’offre intemporelle de La Gentle Factory s’intègre peu dans notre modèle d’affaires. Outre le contexte d’Happychic, nous avons souhaité qu’elle prenne son indépendance afin de lui donner toutes ses chances sur le marché. »

A sa création, le but premier de La Gentle Factory était de fournir plusieurs solutions de mode durable à ses enseignes Jules, Brice et Bizzbee. Plusieurs capsules avaient ainsi vu le jour, avant que le groupe ne fasse de La Gentle Factory une marque à part entière en janvier 2017, constituant alors son quatrième pilier. D’abord focalisée sur l’homme, la griffe a initié de premiers modèles féminins et lancé son e-shop en octobre 2017.

Orchestrant quant à lui la fusion de ses enseignes masculines, Jules et Brice, Happychic a de son côté validé un plan de sauvegarde de l'emploi occasionnant la suppression de 466 emplois au sein des marques Jules, Brice et Bizzbee, et affirme avoir identifié 487 postes de reclassement en interne
.


 

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Le groupe H&M accuse un repli de 6 % de ses ventes en France en 2018

Le groupe H&M ne connaît plus les mêmes niveaux de progression que durant ses années fastes, où son chiffre d’affaires bondissait de plus de 10 % chaque année. Sur son exercice 2018, il a généré 210,4 milliards de couronnes (20,3 milliards d’euros), soit une hausse de 5 % (+3 % en monnaies locales) et a vu son bénéfice net fléchir de 22 %. Son activité s’avère surtout disparate selon les différents pays où il est implanté.


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Happychic cède La Gentle Factory à sa fondatrice Christèle Merter

Voici une nouvelle étape actée dans le projet de restructuration du nordiste Happychic. Le groupe d’habillement annonce la cession de sa jeune marque de mode responsable à celle qui avait contribué à la faire naître en interne en 2013, Christèle Merter. Le label avait été mis en vente au printemps 2018.

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La marque, qui s'adresse aux hommes et aux femmes, revendique son ancrage nordiste. - La Gentle Factory

 

Soutenue par le Réseau Entreprendre et des investisseurs, l’ingénieure textile reste donc à la barre de son label, mais sort du giron du groupe, avec la volonté de développer son projet « en mobilisant les savoir-faire locaux ». La Gentle Factory, qui utilise des matières bio ou recyclées, emploie à ce jour 10 personnes. Dans le cadre de cette cession, elle ne reprend pas son unique boutique à l’enseigne située à Lille. Sa distribution se répartit aujourd'hui entre son e-shop (un tiers du chiffre d'affaires) et une soixantaine de revendeurs dans l'Hexagone. L'objectif de l'entreprise est de passer la barre du million d'euros de ventes générées en 2019 : une levée de fonds à hauteur d'un million d'euros a été réalisée dans cette optique afin « de doubler à la fois le nombre de ses revendeurs et son chiffre d’affaires sur le Web ».

« Nous sommes certains que La Gentle Factory a toute sa place sur le marché de l’habillement. C’est une marque Made in France et écoresponsable qui répond aux besoins de consommateurs avertis, commente Jean-Christophe Garbino, le directeur général d’Happychic. La proposition d’offres d’habillement Made in France et écoresponsables fait partie intégrante de la stratégie d’entreprise d’Happychic (au travers de Zero Waste), mais l’offre intemporelle de La Gentle Factory s’intègre peu dans notre modèle d’affaires. Outre le contexte d’Happychic, nous avons souhaité qu’elle prenne son indépendance afin de lui donner toutes ses chances sur le marché. »

A sa création, le but premier de La Gentle Factory était de fournir plusieurs solutions de mode durable à ses enseignes Jules, Brice et Bizzbee. Plusieurs capsules avaient ainsi vu le jour, avant que le groupe ne fasse de La Gentle Factory une marque à part entière en janvier 2017, constituant alors son quatrième pilier. D’abord focalisée sur l’homme, la griffe a initié de premiers modèles féminins et lancé son e-shop en octobre 2017.

Orchestrant quant à lui la fusion de ses enseignes masculines, Jules et Brice, Happychic a de son côté validé un plan de sauvegarde de l'emploi occasionnant la suppression de 466 emplois au sein des marques Jules, Brice et Bizzbee, et affirme avoir identifié 487 postes de reclassement en interne
.


 

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Soldes Hiver - par webMaster le 30/01/2019 : 20:17

Soldes d'hiver : un démarrage difficile selon les commerçants

Les soldes d'hiver, qui ont débuté le 9 janvier et se termineront le 12 février, ont démarré de façon poussive, selon les professionnels interrogés, qui évoquent une baisse de fréquentation et d'activité dans un climat morose pour la consommation.

soldes_le_30_janvier_2019.gif

 
A mi-parcours, ces soldes 2018 « connaissent un début pas très enthousiasmant », a affirmé le directeur général de l'Alliance du Commerce, qui représente 26 000 magasins dans le secteur de l'équipement de la personne.

Les premiers retours de ses adhérents font dire que « les tendances sont plutôt à la baisse, avec une sorte d'attentisme des consommateurs lors des premiers jours ». Depuis, « la consommation semble se reprendre un peu avec les grosses démarques mais il faudra attendre la fin pour faire un vrai bilan chiffré ».

Le directeur général la Fédération du commerce spécialisé Procos qui regroupe 260 enseignes, est lui aussi prudent à mi-chemin, même si quelques tendances se dessinent déjà.

« Dans le secteur de l'équipement de la personne, dans notre panel en magasin à surface égale, le dernier samedi (le 19 janvier) est à -4 % » en termes de ventes, a-t-il affirmé.

« Toutefois, ces chiffres sont des moyennes nationales, il existe des centres-villes dans lesquels les baisses de chiffres d'affaires du samedi sont entre -25 % et -30 %, ce qui ne manquera pas d'avoir des conséquences dans les prochaines semaines et mois », a-t-il prévenu.

De façon plus générale, « après un démarrage assez mou dans l'ensemble, il y a eu une petite période plus favorable avec le refroidissement qui a entraîné l'achat de produits à plus grande valeur dans l'équipement de la personne ».

En revanche, les manifestations des « gilets jaunes » qui se poursuivent le samedi « continuent de perturber énormément le commerce dans certaines villes », a-t-il ajouté.

 

Il  a également évoqué un « climat pas très incitatif » à la consommation, tout en soulignant que les « gilets jaunes » n'en étaient pas la seule cause, ce désamour des Français pour les soldes étant déjà bien installé.

Pour lui, hors de question pour autant de supprimer cet événement commercial, contrairement à ce qu'a suggéré le nouveau président de la Fédération nationale de l'habillement (FNH), dans plusieurs médias mardi.

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Soldes d'hiver : un démarrage difficile selon les commerçants

Les soldes d'hiver, qui ont débuté le 9 janvier et se termineront le 12 février, ont démarré de façon poussive, selon les professionnels interrogés, qui évoquent une baisse de fréquentation et d'activité dans un climat morose pour la consommation.

soldes_le_30_janvier_2019.gif

 
A mi-parcours, ces soldes 2018 « connaissent un début pas très enthousiasmant », a affirmé le directeur général de l'Alliance du Commerce, qui représente 26 000 magasins dans le secteur de l'équipement de la personne.

Les premiers retours de ses adhérents font dire que « les tendances sont plutôt à la baisse, avec une sorte d'attentisme des consommateurs lors des premiers jours ». Depuis, « la consommation semble se reprendre un peu avec les grosses démarques mais il faudra attendre la fin pour faire un vrai bilan chiffré ».

Le directeur général la Fédération du commerce spécialisé Procos qui regroupe 260 enseignes, est lui aussi prudent à mi-chemin, même si quelques tendances se dessinent déjà.

« Dans le secteur de l'équipement de la personne, dans notre panel en magasin à surface égale, le dernier samedi (le 19 janvier) est à -4 % » en termes de ventes, a-t-il affirmé.

« Toutefois, ces chiffres sont des moyennes nationales, il existe des centres-villes dans lesquels les baisses de chiffres d'affaires du samedi sont entre -25 % et -30 %, ce qui ne manquera pas d'avoir des conséquences dans les prochaines semaines et mois », a-t-il prévenu.

De façon plus générale, « après un démarrage assez mou dans l'ensemble, il y a eu une petite période plus favorable avec le refroidissement qui a entraîné l'achat de produits à plus grande valeur dans l'équipement de la personne ».

En revanche, les manifestations des « gilets jaunes » qui se poursuivent le samedi « continuent de perturber énormément le commerce dans certaines villes », a-t-il ajouté.

 

Il  a également évoqué un « climat pas très incitatif » à la consommation, tout en soulignant que les « gilets jaunes » n'en étaient pas la seule cause, ce désamour des Français pour les soldes étant déjà bien installé.

Pour lui, hors de question pour autant de supprimer cet événement commercial, contrairement à ce qu'a suggéré le nouveau président de la Fédération nationale de l'habillement (FNH), dans plusieurs médias mardi.

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Première réunion NAO 2019 - par webMaster le 30/01/2019 : 10:13

Lundi 28 janvier 2019

Négociation Annuelle Obligatoire 2019
N.A.O. 2019



La réunion a eu lieu l'après midi.
La direction a informé que compte tenu des résultats 2018 fortement négatif,
l'enveloppe de négociation à ce jour est nulle !

Néanmoins, la CFE-CGC a voulu donner Vos revendications.
La direction nous a dit être sensible sur plusieurs points.

Rendez vous le 26 février pour la seconde réunion NAO

Voir ci dessous, les commentaires de la direction 





Les demandes de la CFE-CGC Pimkie


La CFE-CGC a toujours milité pour une égalité de traitement des salariés Pimkie.
C’est la raison pour laquelle, nous demandons officiellement  
le rattachement de Diramode à la Convention Collective de l’Habillement (PPP) pour :

  • Zéro Carence Maladie pour les Agents de Maîtrise et Cadres,
  • L’obtention de Congés d’Ancienneté, 
  • Divers autres avantages : meilleure prévoyance pour les AM, dédommagements améliorés en cas de licenciements,  prime pour les départs en retraite, …
    La direction a pris note



Pour compléter les demandes et grâce à Vos réponses à notre sondage (+ de 150 réponses) ,
Vous avez établi une cartographie précise de Vos demandes et souhaits
que nous avons classé en fonction de Vos priorités :

  1. Augmentation Générale  de + 2 % // L'augmention générale est fortement remise en cause du fait des résultats de 2018
  2. Augmentation du ticket restaurant de 6€ à 7€ avec 60% de participation employeur // La direction a pris note
  3. Participation 2018 : quel sera le % qui sera attribué La direction confirme qu'il y aura un taux de participation qui reste à définir en fonction des résultats comptables. C'est la vente des actifs immobiliers qui va dégager une participation... en attente du taux pour avril 2019/ quelle contribution complémentaire compensatrice de l’intéressement pour le  second semestre 2018 ? Le second semestre ne dégagera aucune contribution complémentaire du fait de résultats négatifs au global
  4. Nouvel accord d’intéressement pour les 3 années à venir basé sur les objectifs : comment et qui définira les objectifs ? / quelle base de calcul ? / quelles périodes de définition de prime / etc….Un nouvel accord est proposé en fonction des budgets...le calcul de la prime s'effectuera annuellement, pour un paiement en mars de l'année suivante ( exemple : l'intéressement de 2019 serait payé en mars 2020). Ce point sera revu lors de la prochaine réunion du 26 février
  5. Prime de vacances de juin : augmentation de 40% à 50% // La direction a pris note
  6. Mutuelle : augmentation de la part employeur de 23€ à 30 €  // La direction a pris note
  7. Cadhocs : augmentation des montants des Cadhocs grâce à une participation employeur plus importante  // La direction a pris note
  8. Création d’un compte épargne temps : monétisation ou récupération de congés et RTT non pris  // La direction a pris note

Prime « Macron »
Demande de négociation d’un accord pour le versement d’une prime exceptionnelle
instituée dans le cadre de la «prime Macron »

// La direction a pris note



Rendez vous le 26 février pour la seconde réunion NAO


 

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Lundi 28 janvier 2019

Négociation Annuelle Obligatoire 2019
N.A.O. 2019



La réunion a eu lieu l'après midi.
La direction a informé que compte tenu des résultats 2018 fortement négatif,
l'enveloppe de négociation à ce jour est nulle !

Néanmoins, la CFE-CGC a voulu donner Vos revendications.
La direction nous a dit être sensible sur plusieurs points.

Rendez vous le 26 février pour la seconde réunion NAO

Voir ci dessous, les commentaires de la direction 





Les demandes de la CFE-CGC Pimkie


La CFE-CGC a toujours milité pour une égalité de traitement des salariés Pimkie.
C’est la raison pour laquelle, nous demandons officiellement  
le rattachement de Diramode à la Convention Collective de l’Habillement (PPP) pour :

  • Zéro Carence Maladie pour les Agents de Maîtrise et Cadres,
  • L’obtention de Congés d’Ancienneté, 
  • Divers autres avantages : meilleure prévoyance pour les AM, dédommagements améliorés en cas de licenciements,  prime pour les départs en retraite, …
    La direction a pris note



Pour compléter les demandes et grâce à Vos réponses à notre sondage (+ de 150 réponses) ,
Vous avez établi une cartographie précise de Vos demandes et souhaits
que nous avons classé en fonction de Vos priorités :

  1. Augmentation Générale  de + 2 % // L'augmention générale est fortement remise en cause du fait des résultats de 2018
  2. Augmentation du ticket restaurant de 6€ à 7€ avec 60% de participation employeur // La direction a pris note
  3. Participation 2018 : quel sera le % qui sera attribué La direction confirme qu'il y aura un taux de participation qui reste à définir en fonction des résultats comptables. C'est la vente des actifs immobiliers qui va dégager une participation... en attente du taux pour avril 2019/ quelle contribution complémentaire compensatrice de l’intéressement pour le  second semestre 2018 ? Le second semestre ne dégagera aucune contribution complémentaire du fait de résultats négatifs au global
  4. Nouvel accord d’intéressement pour les 3 années à venir basé sur les objectifs : comment et qui définira les objectifs ? / quelle base de calcul ? / quelles périodes de définition de prime / etc….Un nouvel accord est proposé en fonction des budgets...le calcul de la prime s'effectuera annuellement, pour un paiement en mars de l'année suivante ( exemple : l'intéressement de 2019 serait payé en mars 2020). Ce point sera revu lors de la prochaine réunion du 26 février
  5. Prime de vacances de juin : augmentation de 40% à 50% // La direction a pris note
  6. Mutuelle : augmentation de la part employeur de 23€ à 30 €  // La direction a pris note
  7. Cadhocs : augmentation des montants des Cadhocs grâce à une participation employeur plus importante  // La direction a pris note
  8. Création d’un compte épargne temps : monétisation ou récupération de congés et RTT non pris  // La direction a pris note

Prime « Macron »
Demande de négociation d’un accord pour le versement d’une prime exceptionnelle
instituée dans le cadre de la «prime Macron »

// La direction a pris note



Rendez vous le 26 février pour la seconde réunion NAO


 

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Happychic - par webMaster le 28/01/2019 : 13:56

Happychic : la direction affirme avoir identifié 487 postes de reclassement

Après l’accord majoritaire signé entre la direction du groupe Happychic et les syndicats en décembre dernier, la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (Direccte) a validé à son tour les modalités du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) prévoyant la suppression de 466 postes au sein des marques Jules, Brice et Bizzbee.

happychic_le_27_janvier_2019.gif
Happychic compte environ 700 magasins, dont près de 630 en France

Ce plan social va donc être mis en œuvre et s’échelonnera durant trois ans. Le groupe nordiste affirme aujourd’hui avoir identifié 487 possibilités de reclassement en interne pour les salariés concernés. S’appuyant notamment sur le turnover en magasin, ces postes à pourvoir sont répartis entre le siège de Roubaix (97 postes), le réseau Jules (218), le parc de boutiques Brice (93), les magasins Bizzbee (52) et les multistores (27).

Jean-Christophe Garbino, le dirigeant d’Happychic, s’estime satisfait « d’avoir d’ores et déjà plus de propositions que de suppressions de postes alors que l’échelonnement du PSE va jusqu’au mois d’avril 2022 ».

Le reclassement s’effectue sur la base du volontariat et des formations peuvent être demandées dans ce cadre. Les salariés qui ne souhaitent pas postuler à l’un de ces emplois auront droit aux mesures d’accompagnement (indemnités et aides à la formation et création d’entreprise) décidées en décembre.

La restructuration opérée par ce groupe d’habillement, qui a généré 561,7 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2017, passe notamment par la fermeture de 88 points de vente et la fusion des deux enseignes masculines Jules et Brice, qui sera effective à la mi-2019. Naîtra alors une nouvelle marque homme de prêt-à-porter dont les contours restent encore assez flous, mais nourrit la volonté de pouvoir rayonner à l’international et de définir une offre plus resserrée et lisible.

« Nous visons une réduction drastique des frais, dans un contexte de forte baisse du résultat et de chute des ventes sur l’année 2018 si le second semestre ne se présente pas mieux que le premier. Notre trafic a baissé de l’ordre de 30 % en quatre ans », exprimait Jean-Christophe Garbino en juin dernier, avant que l’annonce de la mise en place d’un PSE n’intervienne en juillet.

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Happychic : la direction affirme avoir identifié 487 postes de reclassement

Après l’accord majoritaire signé entre la direction du groupe Happychic et les syndicats en décembre dernier, la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (Direccte) a validé à son tour les modalités du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) prévoyant la suppression de 466 postes au sein des marques Jules, Brice et Bizzbee.

happychic_le_27_janvier_2019.gif
Happychic compte environ 700 magasins, dont près de 630 en France

Ce plan social va donc être mis en œuvre et s’échelonnera durant trois ans. Le groupe nordiste affirme aujourd’hui avoir identifié 487 possibilités de reclassement en interne pour les salariés concernés. S’appuyant notamment sur le turnover en magasin, ces postes à pourvoir sont répartis entre le siège de Roubaix (97 postes), le réseau Jules (218), le parc de boutiques Brice (93), les magasins Bizzbee (52) et les multistores (27).

Jean-Christophe Garbino, le dirigeant d’Happychic, s’estime satisfait « d’avoir d’ores et déjà plus de propositions que de suppressions de postes alors que l’échelonnement du PSE va jusqu’au mois d’avril 2022 ».

Le reclassement s’effectue sur la base du volontariat et des formations peuvent être demandées dans ce cadre. Les salariés qui ne souhaitent pas postuler à l’un de ces emplois auront droit aux mesures d’accompagnement (indemnités et aides à la formation et création d’entreprise) décidées en décembre.

La restructuration opérée par ce groupe d’habillement, qui a généré 561,7 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2017, passe notamment par la fermeture de 88 points de vente et la fusion des deux enseignes masculines Jules et Brice, qui sera effective à la mi-2019. Naîtra alors une nouvelle marque homme de prêt-à-porter dont les contours restent encore assez flous, mais nourrit la volonté de pouvoir rayonner à l’international et de définir une offre plus resserrée et lisible.

« Nous visons une réduction drastique des frais, dans un contexte de forte baisse du résultat et de chute des ventes sur l’année 2018 si le second semestre ne se présente pas mieux que le premier. Notre trafic a baissé de l’ordre de 30 % en quatre ans », exprimait Jean-Christophe Garbino en juin dernier, avant que l’annonce de la mise en place d’un PSE n’intervienne en juillet.

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L'essentiel CE PPP de janvier 2019 - par webMaster le 27/01/2019 : 19:46

L’essentiel du CE PPP du mardi 15 janvier 2019


ce_ppp_janvier_2019_les_chiffres.gif

ce_ppp_janvier_2019_la_collection.gif



 

Point sur les fermetures des magasins
Fermeture de Béziers au 31 janvier 2019
Les prochaines fermetures magasins seront pour fin 2019 ou 2020

Point sur les ventes privées avant soldes
La direction indique une forte hausse du CA et de la marge….à noter que les résultats sont comparés par rapport à l’an-1 qui était fortement négatif.

Point Soldes
La direction informe un bon démarrage des soldes avec un CA en hausse,  malgré une augmentation du taux de décote avec en conséquence un prix de vente moyen en baisse.
A noter : les articles ont été ciblés au bon prix soldes dés le départ.

Suite Meeting de Béatrice Lafon
Les membres du CE PPP demandent des précisions sur les annonces faites au meeting concernant les annonces de baisses de frais.
La direction reprécise qu’il s’agit de pourcentage par rapport au CA et que les réductions de frais  sont liées au PDV/PSE.

La direction annonce une hausse souhaitée des budgets des CA PPP  de +3.30 % sur 2019.

Concernant la participation des magasins à la construction des futurs budgets, la direction répond que cette participation est positive et devra continuer à l’avenir avec les RM.
 
Nouvelle clause contractuelle sur la rémunération variable
La direction rappelle :
-CDD/CDI : après le 1 octobre 2018, toute embauche est  soumise à la clause du nouveau système de rémunération soit une prime mensuelle de 10 € sera versée pour chaque employé et une prime mensuelle de 20 € pour les RM et RMA…du fait de la disparition du système de POM et  PAI.

 

-Les CDD  entrés entre le  1 mai et 1 octobre 2018 sont encore sous l’ancien système de rémunérations et se verront proposer un avenant sur une moyennisation de la POM et PAI.
Aux salariés de décider ou pas de la signature d’un avenant.

Commission ASC

La CFE-CGC a le plaisir de vous annoncer que les membres du CE PPP ont décidé d’attribuer :
1) La distribution d’une enceinte Bluetooth courant janvier 2019. Modalité : 1 mois d’ancienneté

2) 40€ de chèque culture et loisir qui vous parviendront fin mars 2019. Modalité : 3 mois de présence pour l’obtention.

Commission Formation
L’analyse des chiffres démontre que le bilan formation 2018 est en forte baisse par rapport  à 2017.
Les  formations obligatoires (Formation intégration et évolution RM/RMA, Prévention électrique, etc…) réduisent le budget et détournent le véritable rôle du budget formation.

La CFE-CGC dit : l’excellence demandée doit être partout y compris dans la formations des Agents de Maîtrise et Cadres.

Gilet Jaunes
La direction a répondu qu’elle restait sur ses positons et que les heures devront être récupérées.

La CFE-CGC déplore que l’entreprise réclame la récupération des heures du aux contraintes de fermetures ou de non ouvertures  suite aux manifestations.
La CFE-CGC a demandé le volume d’heures à récupérer qui est de 667 heures et demande à la direction d’annuler ces récupérations concernant  126 personnes, soit une moyenne de 5h29 par personne.

Nouvelle organisation
« Le nouveau plan d’organisation a été diffusé en magasins » a répondu la direction.
Pour rappel, Clément Dhier rejoint la direction génale Pimkie France.

Fusion de l’Agirc et Arrco
Des informations sur cette fusion technique seront diffusées aux salariés courant janvier 2019.
Cette fusion peut avoir des conséquences positives ou négatives en fonction du statut sur vos cotisations mensuelles.

Handicap
La direction annonce une campagne d’informations  sur le handicap dans l’entreprise.

 

Logistique
La CFE-CGC relancera la direction sur le CE PPP de février 2019 concernant :

  1. La demande de la CFE-CGC du rapatriement des Web France sur la logistique de Neuville plutôt qu’un traitement sur le site en Allemagne, qui alourdit les frais de transport et donnerait une meilleure réactivité pour les clientes en temps de livraison.
  2. La demande de la CFE-CGC du rapatriement du dépôt fédéral, actuellement en Allemagne, sur le nord de la France car plus proche des ports de débarquement de containers et affectera positivement la mise en disposition des articles via les magasins, et réduirait très fortement les frais de transport.

Nous ne manquerons pas de relancer la direction et vous tenons informé du devenir de nos 2 demandes officielles.

Prochaine CE PPP : Mardi 19 février 2019

 

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Les effectifs Magasins PPP

cliquez sur le lien ci dessous

effectifs.gif




Les effectifs Bureau/Logistique PPP

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L’essentiel du CE PPP du mardi 15 janvier 2019


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Point sur les fermetures des magasins
Fermeture de Béziers au 31 janvier 2019
Les prochaines fermetures magasins seront pour fin 2019 ou 2020

Point sur les ventes privées avant soldes
La direction indique une forte hausse du CA et de la marge….à noter que les résultats sont comparés par rapport à l’an-1 qui était fortement négatif.

Point Soldes
La direction informe un bon démarrage des soldes avec un CA en hausse,  malgré une augmentation du taux de décote avec en conséquence un prix de vente moyen en baisse.
A noter : les articles ont été ciblés au bon prix soldes dés le départ.

Suite Meeting de Béatrice Lafon
Les membres du CE PPP demandent des précisions sur les annonces faites au meeting concernant les annonces de baisses de frais.
La direction reprécise qu’il s’agit de pourcentage par rapport au CA et que les réductions de frais  sont liées au PDV/PSE.

La direction annonce une hausse souhaitée des budgets des CA PPP  de +3.30 % sur 2019.

Concernant la participation des magasins à la construction des futurs budgets, la direction répond que cette participation est positive et devra continuer à l’avenir avec les RM.
 
Nouvelle clause contractuelle sur la rémunération variable
La direction rappelle :
-CDD/CDI : après le 1 octobre 2018, toute embauche est  soumise à la clause du nouveau système de rémunération soit une prime mensuelle de 10 € sera versée pour chaque employé et une prime mensuelle de 20 € pour les RM et RMA…du fait de la disparition du système de POM et  PAI.

 

-Les CDD  entrés entre le  1 mai et 1 octobre 2018 sont encore sous l’ancien système de rémunérations et se verront proposer un avenant sur une moyennisation de la POM et PAI.
Aux salariés de décider ou pas de la signature d’un avenant.

Commission ASC

La CFE-CGC a le plaisir de vous annoncer que les membres du CE PPP ont décidé d’attribuer :
1) La distribution d’une enceinte Bluetooth courant janvier 2019. Modalité : 1 mois d’ancienneté

2) 40€ de chèque culture et loisir qui vous parviendront fin mars 2019. Modalité : 3 mois de présence pour l’obtention.

Commission Formation
L’analyse des chiffres démontre que le bilan formation 2018 est en forte baisse par rapport  à 2017.
Les  formations obligatoires (Formation intégration et évolution RM/RMA, Prévention électrique, etc…) réduisent le budget et détournent le véritable rôle du budget formation.

La CFE-CGC dit : l’excellence demandée doit être partout y compris dans la formations des Agents de Maîtrise et Cadres.

Gilet Jaunes
La direction a répondu qu’elle restait sur ses positons et que les heures devront être récupérées.

La CFE-CGC déplore que l’entreprise réclame la récupération des heures du aux contraintes de fermetures ou de non ouvertures  suite aux manifestations.
La CFE-CGC a demandé le volume d’heures à récupérer qui est de 667 heures et demande à la direction d’annuler ces récupérations concernant  126 personnes, soit une moyenne de 5h29 par personne.

Nouvelle organisation
« Le nouveau plan d’organisation a été diffusé en magasins » a répondu la direction.
Pour rappel, Clément Dhier rejoint la direction génale Pimkie France.

Fusion de l’Agirc et Arrco
Des informations sur cette fusion technique seront diffusées aux salariés courant janvier 2019.
Cette fusion peut avoir des conséquences positives ou négatives en fonction du statut sur vos cotisations mensuelles.

Handicap
La direction annonce une campagne d’informations  sur le handicap dans l’entreprise.

 

Logistique
La CFE-CGC relancera la direction sur le CE PPP de février 2019 concernant :

  1. La demande de la CFE-CGC du rapatriement des Web France sur la logistique de Neuville plutôt qu’un traitement sur le site en Allemagne, qui alourdit les frais de transport et donnerait une meilleure réactivité pour les clientes en temps de livraison.
  2. La demande de la CFE-CGC du rapatriement du dépôt fédéral, actuellement en Allemagne, sur le nord de la France car plus proche des ports de débarquement de containers et affectera positivement la mise en disposition des articles via les magasins, et réduirait très fortement les frais de transport.

Nous ne manquerons pas de relancer la direction et vous tenons informé du devenir de nos 2 demandes officielles.

Prochaine CE PPP : Mardi 19 février 2019

 

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Les effectifs Magasins PPP

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Pimkie Espagne/Portugal - par webMaster le 25/01/2019 : 14:12

Pimkie réduit également la voilure en Espagne et au Portugal

Si la direction de l’enseigne a annoncé il y a un an son intention de fermer 37 magasins et supprimer 208 emplois en France, son projet de réduire également son périmètre à l’étranger se concrétise aujourd’hui. En Espagne et au Portugal, la chaîne de mode féminine en difficulté devrait, selon nos informations, valider au printemps la fermeture de plusieurs magasins et la mise en œuvre d’un plan social. Les négociations avec les représentants des salariés locaux doivent être closes fin mars.


pimkie_espagne_le_23_janvier_2019.gif

Le magasin Pimkie installé dans le centre commercial Barnasud de Barcelone depuis l'été 2017
 

Cette restructuration sur un marché où la marque était entrée en 1990 passerait, selon nos informations, par la suppression de 16 points de vente, sur un parc qui compte actuellement environ 110 unités à l’enseigne et générerait moins de 80 millions d’euros de ventes annuelles. Le média économique Vozpopuli stipule que des fermetures interviendront notamment dans les villes de Madrid et de Santander, et au sein des centres commerciaux Garbera (San Sebastian) et Max Center près de Bilbao. Selon une autre source, le siège de la filiale espagnole, situé à Montmelo, près de Barcelone, pourrait aussi être impacté par une réduction d’effectifs. La direction de Pimkie n’a pas répondu à nos sollicitations.

Il faut aussi noter que Clément Dhier, qui pilotait l’activité ibérique de Pimkie depuis avril 2018, a depuis peu de temps rejoint le siège français pour prendre les rênes du réseau tricolore. Son remplaçant en Espagne n’est pas encore connu. De plus, en octobre dernier, un nouveau visage a également pris la tête de la marque sur le plan global en la personne de Béatrice Lafon.

Début 2018, l’enseigne fondée en 1971 affirmait s’appuyer sur un réseau de 754 magasins, dont 321 en France, et donc près de 430 dans une vingtaine de pays à travers le monde. En Allemagne et en Autriche, un plan prévoyant la fermeture de 50 boutiques a également été mis en place l’an dernier. Des mesures grâce auxquelles Pimkie espère repartir de l'avant et renouer avec la rentabilité.

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Pimkie réduit également la voilure en Espagne et au Portugal

Si la direction de l’enseigne a annoncé il y a un an son intention de fermer 37 magasins et supprimer 208 emplois en France, son projet de réduire également son périmètre à l’étranger se concrétise aujourd’hui. En Espagne et au Portugal, la chaîne de mode féminine en difficulté devrait, selon nos informations, valider au printemps la fermeture de plusieurs magasins et la mise en œuvre d’un plan social. Les négociations avec les représentants des salariés locaux doivent être closes fin mars.


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Le magasin Pimkie installé dans le centre commercial Barnasud de Barcelone depuis l'été 2017
 

Cette restructuration sur un marché où la marque était entrée en 1990 passerait, selon nos informations, par la suppression de 16 points de vente, sur un parc qui compte actuellement environ 110 unités à l’enseigne et générerait moins de 80 millions d’euros de ventes annuelles. Le média économique Vozpopuli stipule que des fermetures interviendront notamment dans les villes de Madrid et de Santander, et au sein des centres commerciaux Garbera (San Sebastian) et Max Center près de Bilbao. Selon une autre source, le siège de la filiale espagnole, situé à Montmelo, près de Barcelone, pourrait aussi être impacté par une réduction d’effectifs. La direction de Pimkie n’a pas répondu à nos sollicitations.

Il faut aussi noter que Clément Dhier, qui pilotait l’activité ibérique de Pimkie depuis avril 2018, a depuis peu de temps rejoint le siège français pour prendre les rênes du réseau tricolore. Son remplaçant en Espagne n’est pas encore connu. De plus, en octobre dernier, un nouveau visage a également pris la tête de la marque sur le plan global en la personne de Béatrice Lafon.

Début 2018, l’enseigne fondée en 1971 affirmait s’appuyer sur un réseau de 754 magasins, dont 321 en France, et donc près de 430 dans une vingtaine de pays à travers le monde. En Allemagne et en Autriche, un plan prévoyant la fermeture de 50 boutiques a également été mis en place l’an dernier. Des mesures grâce auxquelles Pimkie espère repartir de l'avant et renouer avec la rentabilité.

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Pimkie Italie - par webMaster le 24/01/2019 : 21:48

Mercredi 23 janvier 2019

La direction transmet une information
indiquant que la Zone Sud Est (ZSE) qui gère Pimkie Italie
sera rattachée à la Zone Sud Ouest (ZSO) Pimkie Espagne /Portugal 

La ZSE disparaît de ce fait.

La ZSO gère désormais PImkie Espagne , Pimkie Portugal et Pimkie Italie.

La direction indique que le terme "Zone" devrait à l'avenir être remis en cause.


 

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Mercredi 23 janvier 2019

La direction transmet une information
indiquant que la Zone Sud Est (ZSE) qui gère Pimkie Italie
sera rattachée à la Zone Sud Ouest (ZSO) Pimkie Espagne /Portugal 

La ZSE disparaît de ce fait.

La ZSO gère désormais PImkie Espagne , Pimkie Portugal et Pimkie Italie.

La direction indique que le terme "Zone" devrait à l'avenir être remis en cause.


 

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Pimkie Espagne/Portugal - par webMaster le 24/01/2019 : 21:45


La zone Espagne/Portugal met en place son intention  
d’un plan de fermetures de 16 magasins, initialement prévu en 2018.
Une commission est mise en place pour entamer les négociations
qui devront se terminer fin mars 2019.
L’objectif de la direction est de ramener à la rentabilité la zone Espagne/Portugal

 

siege_pimkie_espagne.gif
Le siège de Pimkie Espagne/Portugal à Montmello proche de Barcelone



 

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La zone Espagne/Portugal met en place son intention  
d’un plan de fermetures de 16 magasins, initialement prévu en 2018.
Une commission est mise en place pour entamer les négociations
qui devront se terminer fin mars 2019.
L’objectif de la direction est de ramener à la rentabilité la zone Espagne/Portugal

 

siege_pimkie_espagne.gif
Le siège de Pimkie Espagne/Portugal à Montmello proche de Barcelone



 

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H&M - par webMaster le 23/01/2019 : 13:07


H&M expérimente un concept magasin plus chaleureux

Améliorer l’expérience client : tel est le leitmotiv de l’enseigne H&M – et de nombre de ses consoeurs – dans l'évolution d'un concept magasin. Sans faire trop de bruit, la chaîne mass market du groupe d’habillement scandinave a testé au cours de l’année écoulée un format au design d’intérieur plus premium, intégrant aussi des dispositifs connectés.

hetm_1_le_22_janvier_2019.gif
A Londres, H&M a installé en décembre dernier son magasin expérimental
sur 2 300 mètres carrés

 

Habitué des intérieurs blancs et sobres, remplis de portants métalliques eux aussi garnis de très nombreuses références, H&M expérimente un aménagement plus accueillant en faisant davantage référence à l’intérieur d’une maison par le biais de tapis, de boiseries, de cadres, de tables basses et de grandes plantes. Un concept censé dynamiser ses ventes et d’abord testé à Stockholm dans deux unités, puis à Uppsala toujours en Suède, et enfin à Londres et Madrid depuis la fin d’année 2018.

A l’instar de sa nouvelle enseigne lifestyle, Arket, au positionnement prix plus élevé, H&M agrémente aussi son espace de vente d’un café nommé It’s Pleat et d'un espace fleuriste en libre-service. Les articles sont disposés de façon aérée et les accessoires sont disséminés dans les rayons, suggérant ainsi plus habillement des looks complets.



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Une végétation foisonnante et des bouquets de fleurs à adopter

 

La chaîne a également décidé de commercialiser des marques tierces dans ces cinq points de vente expérimentaux et propose un service de réparation et personnalisation de vêtements, dans le sillage du concept Take Care, dévoilé à Hambourg au printemps dernier.

H&M tente par ces différents services de faire venir (et rester) les consommateurs en magasin, mais aussi de faciliter leur shopping grâce à des solutions comme le self check-out, permettant de payer ses achats via des bornes libre-service. Un mur digital relié aux réseaux sociaux de l’enseigne et des cadres diffusant les images de la collection agrémentent aussi le point de vente.



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L’espace essayage se veut également intimiste et plutôt soigné avec des rideaux,
un banc garni de coussins pour patienter, et un motif chevron au sol 

 

H&M a identifié la redéfinition de son réseau comme un axe stratégique pour atténuer le ralentissement de la croissance de ses ventes, induit par une baisse de fréquentation et la concurrence du Web. Il revoit la portée de son parc sur ses marchés établis en fermant par exemple de petites unités pour ouvrir et privilégier des flagships, à l’instar de son magasin parisien du boulevard Haussmann, agrandi et inauguré en juin dernier.

Au cours de son exercice 2018, clos le 30 novembre 2018, le groupe suédois a vu ses ventes augmenter de 5 %, à 24,426 milliards de couronnes, soit 23,177 milliards d’euros (+3 % en monnaies locales). Il publiera son bilan plus détaillé de l’année écoulée le 31 janvier prochain, les analystes anticipant cette année encore une baisse de ses bénéfices.

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H&M expérimente un concept magasin plus chaleureux

Améliorer l’expérience client : tel est le leitmotiv de l’enseigne H&M – et de nombre de ses consoeurs – dans l'évolution d'un concept magasin. Sans faire trop de bruit, la chaîne mass market du groupe d’habillement scandinave a testé au cours de l’année écoulée un format au design d’intérieur plus premium, intégrant aussi des dispositifs connectés.

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A Londres, H&M a installé en décembre dernier son magasin expérimental
sur 2 300 mètres carrés

 

Habitué des intérieurs blancs et sobres, remplis de portants métalliques eux aussi garnis de très nombreuses références, H&M expérimente un aménagement plus accueillant en faisant davantage référence à l’intérieur d’une maison par le biais de tapis, de boiseries, de cadres, de tables basses et de grandes plantes. Un concept censé dynamiser ses ventes et d’abord testé à Stockholm dans deux unités, puis à Uppsala toujours en Suède, et enfin à Londres et Madrid depuis la fin d’année 2018.

A l’instar de sa nouvelle enseigne lifestyle, Arket, au positionnement prix plus élevé, H&M agrémente aussi son espace de vente d’un café nommé It’s Pleat et d'un espace fleuriste en libre-service. Les articles sont disposés de façon aérée et les accessoires sont disséminés dans les rayons, suggérant ainsi plus habillement des looks complets.



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Une végétation foisonnante et des bouquets de fleurs à adopter

 

La chaîne a également décidé de commercialiser des marques tierces dans ces cinq points de vente expérimentaux et propose un service de réparation et personnalisation de vêtements, dans le sillage du concept Take Care, dévoilé à Hambourg au printemps dernier.

H&M tente par ces différents services de faire venir (et rester) les consommateurs en magasin, mais aussi de faciliter leur shopping grâce à des solutions comme le self check-out, permettant de payer ses achats via des bornes libre-service. Un mur digital relié aux réseaux sociaux de l’enseigne et des cadres diffusant les images de la collection agrémentent aussi le point de vente.



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L’espace essayage se veut également intimiste et plutôt soigné avec des rideaux,
un banc garni de coussins pour patienter, et un motif chevron au sol 

 

H&M a identifié la redéfinition de son réseau comme un axe stratégique pour atténuer le ralentissement de la croissance de ses ventes, induit par une baisse de fréquentation et la concurrence du Web. Il revoit la portée de son parc sur ses marchés établis en fermant par exemple de petites unités pour ouvrir et privilégier des flagships, à l’instar de son magasin parisien du boulevard Haussmann, agrandi et inauguré en juin dernier.

Au cours de son exercice 2018, clos le 30 novembre 2018, le groupe suédois a vu ses ventes augmenter de 5 %, à 24,426 milliards de couronnes, soit 23,177 milliards d’euros (+3 % en monnaies locales). Il publiera son bilan plus détaillé de l’année écoulée le 31 janvier prochain, les analystes anticipant cette année encore une baisse de ses bénéfices.

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Ecoresponsable - par webMaster le 22/01/2019 : 14:09

Ecoresponsabilité : seuls 14 % des Français croient au discours des marques de mode

Si nombre de marques communiquent sur leur engagement durable, seuls 14 % des consommateurs font confiance aux informations émises. C’est ce qu’indique une étude Ipsos Mori  qui souligne par ailleurs que seuls trois consommateurs sur dix estiment que l’autorégulation du secteur est le moyen le plus efficace d’en améliorer l’impact sur l’environnement.

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Plus de huit personnes sur dix ne croient pas au discours des marques de mode en matière de préservation de l'environnement.


Quelque 75 % des consommateurs interrogés estiment que les enseignes doivent assumer la responsabilité de ce qu'il se passe sur leur chaîne d’approvisionnement et veiller aux questions environnementales. La défiance des clients face à l’habillement porte également sur la capacité des marques à communiquer sur les questions environnementales : seuls 15 % jugent que les marques donnent des informations sur l’impact de leur production sur l’environnement et sur les ouvriers textiles.

Il sont ainsi 69 % à considérer que l’industrie textile verse des salaires faibles à ses ouvriers. Et 61 % indiquent être prêts à payer leurs vêtements de 2 à 5 % plus cher si les ouvriers sont rémunérés à la « juste valeur » de leur travail. Par ailleurs, 79 % jugent que les marques devraient préciser si les employés de la chaîne d’approvisionnement gagnent un « salaire suffisant », et 56 % indiquent être dissuadés d’acheter dans une enseigne ne donnant pas de précisions sur le sujet.

« Cette enquête montre que les gens souhaitent voir les marques assumer la responsabilité de ce qui se passe dans leurs chaînes d’approvisionnement et attendent davantage de transparence en ce qui concerne les travailleurs et l’environnement, relève le sondage. Tout indique que l’état d’esprit des consommateurs est en train de changer : ils veulent que ces enseignes soient davantage amenées à rendre des comptes et à fournir des informations ».

L’Institut français de la mode (IFM) indiquait de son côté en décembre que la santé et les questions sociales arrivent devant les notions environnementales dans l’arbitrage des consommateurs français d’habillement. L’organisme pointait au passage un décalage entre la demande et l’offre de mode responsable : alors 20 % des acheteurs se sont tournés vers celle-ci l’an passé, seules 8 % des marques ont placé l’écoresponsabilité au cœur de leur stratégie en 2019.

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Ecoresponsabilité : seuls 14 % des Français croient au discours des marques de mode

Si nombre de marques communiquent sur leur engagement durable, seuls 14 % des consommateurs font confiance aux informations émises. C’est ce qu’indique une étude Ipsos Mori  qui souligne par ailleurs que seuls trois consommateurs sur dix estiment que l’autorégulation du secteur est le moyen le plus efficace d’en améliorer l’impact sur l’environnement.

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Plus de huit personnes sur dix ne croient pas au discours des marques de mode en matière de préservation de l'environnement.


Quelque 75 % des consommateurs interrogés estiment que les enseignes doivent assumer la responsabilité de ce qu'il se passe sur leur chaîne d’approvisionnement et veiller aux questions environnementales. La défiance des clients face à l’habillement porte également sur la capacité des marques à communiquer sur les questions environnementales : seuls 15 % jugent que les marques donnent des informations sur l’impact de leur production sur l’environnement et sur les ouvriers textiles.

Il sont ainsi 69 % à considérer que l’industrie textile verse des salaires faibles à ses ouvriers. Et 61 % indiquent être prêts à payer leurs vêtements de 2 à 5 % plus cher si les ouvriers sont rémunérés à la « juste valeur » de leur travail. Par ailleurs, 79 % jugent que les marques devraient préciser si les employés de la chaîne d’approvisionnement gagnent un « salaire suffisant », et 56 % indiquent être dissuadés d’acheter dans une enseigne ne donnant pas de précisions sur le sujet.

« Cette enquête montre que les gens souhaitent voir les marques assumer la responsabilité de ce qui se passe dans leurs chaînes d’approvisionnement et attendent davantage de transparence en ce qui concerne les travailleurs et l’environnement, relève le sondage. Tout indique que l’état d’esprit des consommateurs est en train de changer : ils veulent que ces enseignes soient davantage amenées à rendre des comptes et à fournir des informations ».

L’Institut français de la mode (IFM) indiquait de son côté en décembre que la santé et les questions sociales arrivent devant les notions environnementales dans l’arbitrage des consommateurs français d’habillement. L’organisme pointait au passage un décalage entre la demande et l’offre de mode responsable : alors 20 % des acheteurs se sont tournés vers celle-ci l’an passé, seules 8 % des marques ont placé l’écoresponsabilité au cœur de leur stratégie en 2019.

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Affiche CFE-CGC - par webMaster le 21/01/2019 : 19:58

Primark - par webMaster le 18/01/2019 : 15:13

Primark : les ventes comparables baissent mais les marges restent solides

Les ventes de Primark ont augmenté au cours de 16 semaines allant jusqu’au 5 janvier, mais ses ventes comparables ont baissé.
Il est donc évident que même les distributeurs européens les plus solides ne sont pas épargnés par la conjoncture difficile, 
surtout s’ils ne peuvent pas se reposer sur l'e-commerce pour booster les ventes.



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Primark : les ventes comparables baissent mais les marges restent solides

Les ventes de Primark ont augmenté au cours de 16 semaines allant jusqu’au 5 janvier, mais ses ventes comparables ont baissé.
Il est donc évident que même les distributeurs européens les plus solides ne sont pas épargnés par la conjoncture difficile, 
surtout s’ils ne peuvent pas se reposer sur l'e-commerce pour booster les ventes.



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Merchandising - par webMaster le 18/01/2019 : 11:19

Quelles nouvelles tendances merchandising pour le magasin de demain ?

« Réenchanter le point de vente » semble être le Graal des marques et distributeurs de mode à l’heure où la consommation textile décline. Mais loin de nécessiter des artifices hors de prix, c’est plutôt dans les détails et la clarté du magasin qu’il faut se concentrer, comme le plaide un expert en visual merchandising et marketing dans l’univers de la mode et du luxe. En voici quelques clés.

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La mise en scène d'un vêtement doit immédiatement permettre au client de se projeter au quotidien

 

« La première chose à observer est que nous sommes entrés dans une ère collaborative, cela implique le partage et la cocréation. On sent aussi de la part des professionnels une peur de la déshumanisation du commerce », exprime un expert. Cet état d'esprit se concrétise côté merchandising notamment par « des mannequins regroupés et interagissant les uns avec les autres, se donnant la main par exemple », ou des zones de convivialité pour se reposer ou discuter.

La personnalisation (et l’hyper-personnalisation) apparaît comme un deuxième axe, le conseiller de vente devant à tout prix connaître et comprendre les attentes des consommateurs : « Un détaillant ne peut plus conseiller le même article à chaque client. C’est par une écoute approfondie et une approche de personal shopper qu’il peut se distinguer ». Cette présence va de pair avec une nécessaire relation nouée en ligne : « S’il veut le faire venir en boutique, le vendeur ou la marque a besoin d’interagir avec le client en amont, via les réseaux sociaux ou son e-shop. Il est pour cela aujourd’hui primordial que les détaillants possèdent leur propre site Internet, ce qui est loin d’être le cas car le digital leur fait souvent peur ». Et notamment pour attirer les plus jeunes.

L’échelon supérieur, surtout adopté par des acteurs importants du secteur, consiste davantage à pister le client potentiel par le geofencing ou « géorepérage » via des dispositifs RFID puis Bluetooth pour l’attirer en boutique lorsqu’il passe à proximité, via son smartphone. Mais cette multiplication des points de contact ne fait pas oublier l’importance de la vitrine physique. « C’est toujours le premier carton d’invitation vers l’acte de vente. Deux tiers des transactions en magasin émanent d’une décision prise devant la vitrine », affirme l’expert.

Sur ce point, le visiteur se fait très vite une opinion : « Il lui faut trois secondes pour évaluer s’il va entrer ou non ». Un cours laps de temps qui ne doit pas faire négliger les détails. Coté décoration, « le flashy peut faire peur, tout comme les images trop fortes, il faut faire attention à ne pas créer de fouillis sensoriel », met en garde un autre expert, qui préconise tant pour la vitrine que l’espace de vente des couleurs neutres rehaussées de quelques touches contrastées, et des lignes nettes et arêtes vives. L’éclairage est aussi à prendre plus sérieusement en compte. « Il y a souvent de gros progrès à faire sur la lumière, en y intégrant des variations d’intensité, de couleur et de modularité en fonction de la luminosité extérieure… Les technologies (comme la LED) ont beaucoup évolué et sont plus accessibles. »

Enfin, la tendance green est une lame de fond qui touche aussi le fond de commerce : « Le végétal en vitrine ou en magasin revient en force, comme par exemple chez Yves Rocher ou Napapijri. Plantes, arbres ou gazon, cela donne vie au point de vente ». Si tant est que son discours de marque, ou de détaillant, s’inscrit quelque peu dans l’écoresponsabilité.

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Quelles nouvelles tendances merchandising pour le magasin de demain ?

« Réenchanter le point de vente » semble être le Graal des marques et distributeurs de mode à l’heure où la consommation textile décline. Mais loin de nécessiter des artifices hors de prix, c’est plutôt dans les détails et la clarté du magasin qu’il faut se concentrer, comme le plaide un expert en visual merchandising et marketing dans l’univers de la mode et du luxe. En voici quelques clés.

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La mise en scène d'un vêtement doit immédiatement permettre au client de se projeter au quotidien

 

« La première chose à observer est que nous sommes entrés dans une ère collaborative, cela implique le partage et la cocréation. On sent aussi de la part des professionnels une peur de la déshumanisation du commerce », exprime un expert. Cet état d'esprit se concrétise côté merchandising notamment par « des mannequins regroupés et interagissant les uns avec les autres, se donnant la main par exemple », ou des zones de convivialité pour se reposer ou discuter.

La personnalisation (et l’hyper-personnalisation) apparaît comme un deuxième axe, le conseiller de vente devant à tout prix connaître et comprendre les attentes des consommateurs : « Un détaillant ne peut plus conseiller le même article à chaque client. C’est par une écoute approfondie et une approche de personal shopper qu’il peut se distinguer ». Cette présence va de pair avec une nécessaire relation nouée en ligne : « S’il veut le faire venir en boutique, le vendeur ou la marque a besoin d’interagir avec le client en amont, via les réseaux sociaux ou son e-shop. Il est pour cela aujourd’hui primordial que les détaillants possèdent leur propre site Internet, ce qui est loin d’être le cas car le digital leur fait souvent peur ». Et notamment pour attirer les plus jeunes.

L’échelon supérieur, surtout adopté par des acteurs importants du secteur, consiste davantage à pister le client potentiel par le geofencing ou « géorepérage » via des dispositifs RFID puis Bluetooth pour l’attirer en boutique lorsqu’il passe à proximité, via son smartphone. Mais cette multiplication des points de contact ne fait pas oublier l’importance de la vitrine physique. « C’est toujours le premier carton d’invitation vers l’acte de vente. Deux tiers des transactions en magasin émanent d’une décision prise devant la vitrine », affirme l’expert.

Sur ce point, le visiteur se fait très vite une opinion : « Il lui faut trois secondes pour évaluer s’il va entrer ou non ». Un cours laps de temps qui ne doit pas faire négliger les détails. Coté décoration, « le flashy peut faire peur, tout comme les images trop fortes, il faut faire attention à ne pas créer de fouillis sensoriel », met en garde un autre expert, qui préconise tant pour la vitrine que l’espace de vente des couleurs neutres rehaussées de quelques touches contrastées, et des lignes nettes et arêtes vives. L’éclairage est aussi à prendre plus sérieusement en compte. « Il y a souvent de gros progrès à faire sur la lumière, en y intégrant des variations d’intensité, de couleur et de modularité en fonction de la luminosité extérieure… Les technologies (comme la LED) ont beaucoup évolué et sont plus accessibles. »

Enfin, la tendance green est une lame de fond qui touche aussi le fond de commerce : « Le végétal en vitrine ou en magasin revient en force, comme par exemple chez Yves Rocher ou Napapijri. Plantes, arbres ou gazon, cela donne vie au point de vente ». Si tant est que son discours de marque, ou de détaillant, s’inscrit quelque peu dans l’écoresponsabilité.

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Textile / Habillement - par webMaster le 17/01/2019 : 19:59

Textile/habillement : un mois de décembre moribond

Notamment marquée par le mouvement des gilets jaunes, la fin d’année a été délicate pour le marché de la mode hexagonal. Après un mois de novembre compliqué (-4,4 %), les ventes enregistrées en décembre 2018 par les acteurs du secteur textile/habillement ont chuté de 5,2 % par rapport à la même période l’an dernier, indiquent les résultats provisoires livrés par l’Institut Français de la mode.

textile_le_16_janvier_2019.gif

Les revendeurs multimarques ont été à la peine en décembre

 

Il s’agit ni plus ni moins du plus mauvais résultat enregistré pour un mois de décembre depuis 10 ans, à savoir 2008, dans un contexte décrit alors comme une crise financière.

Dans le détail, tous les types de distributeurs ont connu un mois négatif en décembre 2018 : les chaînes de grande diffusion ont le mieux résisté (-2,4 %), tandis que les indépendants multimarques ont particulièrement souffert (-7,3 %).

Pour l'exercice 2018 dans sa totalité, l’IFM annonce que les ventes générées par les acteurs du textile/habillement s’avèrent en repli de 3,6 % en valeur, si l’on exclut les résultats de la VAD, qui seront implémentés plus tard pour obtenir le chiffre annuel final. Une tendance baissière que le commerce d’habillement espérerait voir circonscrit à ces 12 derniers mois, mais l’IFM prévoit déjà une année 2019 légèrement négative, de l’ordre de -0,9 %.

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Textile/habillement : un mois de décembre moribond

Notamment marquée par le mouvement des gilets jaunes, la fin d’année a été délicate pour le marché de la mode hexagonal. Après un mois de novembre compliqué (-4,4 %), les ventes enregistrées en décembre 2018 par les acteurs du secteur textile/habillement ont chuté de 5,2 % par rapport à la même période l’an dernier, indiquent les résultats provisoires livrés par l’Institut Français de la mode.

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Les revendeurs multimarques ont été à la peine en décembre

 

Il s’agit ni plus ni moins du plus mauvais résultat enregistré pour un mois de décembre depuis 10 ans, à savoir 2008, dans un contexte décrit alors comme une crise financière.

Dans le détail, tous les types de distributeurs ont connu un mois négatif en décembre 2018 : les chaînes de grande diffusion ont le mieux résisté (-2,4 %), tandis que les indépendants multimarques ont particulièrement souffert (-7,3 %).

Pour l'exercice 2018 dans sa totalité, l’IFM annonce que les ventes générées par les acteurs du textile/habillement s’avèrent en repli de 3,6 % en valeur, si l’on exclut les résultats de la VAD, qui seront implémentés plus tard pour obtenir le chiffre annuel final. Une tendance baissière que le commerce d’habillement espérerait voir circonscrit à ces 12 derniers mois, mais l’IFM prévoit déjà une année 2019 légèrement négative, de l’ordre de -0,9 %.

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H&M - par webMaster le 16/01/2019 : 20:05

Groupe H&M : coup d’arrêt pour la marque Nyden

Cela fait quelques mois que les contours de Nyden se révèlent plutôt brumeux. Ce nouveau projet-laboratoire du groupe H&M, qui s’est concrétisé par le lancement en 2018 d’une marque de mode digitale à destination des millennials, regagne finalement les rangs de la marque H&M, cessant d'exister en tant qu’entité autonome. Une reconfiguration qui intervient alors que le groupe suédois a décidé il y a peu de stopper l’activité de sa marque de jeans Cheap Monday.

nyden_le_16_janvier_2019.gif

 

Force est de constater que Nyden a cessé de poster des informations à propos de ses collections sur les réseaux sociaux depuis le 12 décembre dernier. Un média spécialisé argue également que la collaboration avec le footballeur Jérôme Boateng, annoncée pour le printemps 2019, n'est plus à l'ordre du jour. « Elle a été mise en pause », commente en effet une porte-parole du groupe H&M.

Toutefois, le groupe réfute la disparition de Nyden. « Le projet ne s’arrête pas, il est en cours d’intégration à la plateforme H&M. Nyden est un projet de développement intégré au groupe H & M où nous avons eu l’occasion de tester plusieurs idées novatrices. Cela ne doit pas être comparé aux autres marques du groupe qui font partie du département New Business (Arket, Afound, Monki, & Other Stories...). Nous avons constaté des résultats positifs avec le projet Nyden et avons donc choisi, à l'automne 2018, de fusionner le projet dans H&M afin de renforcer les échanges ». Le groupe ne donne aucun détail sur la forme que prendra Nyden sur le portail H&M.
 
Le coup d’arrêt à l’émancipation de cette marque semble avoir pris racine quelques mois seulement après son lancement, quand son fondateur a quitté le navire à l’été 2018. A l’automne, le groupe a confirmé avoir supprimé douze emplois au sein de la cellule Nyden qui était installée à Los Angeles.
 
Souhaitant tester une nouvelle cadence commerciale et recruter de jeunes clients branchés, Nyden avait organisé sur son site web la mise en ligne séquencée de capsules vestimentaires réalisées en collaboration avec des célébrités et influenceurs (Dr Woo, Justine Skye, Hart Denton…). Fin décembre, la chanteuse britannique Dua Lipa a annoncé sur son compte Twitter que le partenariat annoncé avec Nyden avait été brisé et ne donnerait pas lieu à une collection.
 
Cherchant de nouveaux relais de croissance, le géant scandinave a été très actif ces deux dernières années sur le lancement de nouveaux projets. Outre Nyden, il a propulsé en Europe l’enseigne lifestyle Arket, qui continue d'étoffer son réseau, et le concept de déstockage Afound, pour l’instant uniquement présent en Suède.

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Groupe H&M : coup d’arrêt pour la marque Nyden

Cela fait quelques mois que les contours de Nyden se révèlent plutôt brumeux. Ce nouveau projet-laboratoire du groupe H&M, qui s’est concrétisé par le lancement en 2018 d’une marque de mode digitale à destination des millennials, regagne finalement les rangs de la marque H&M, cessant d'exister en tant qu’entité autonome. Une reconfiguration qui intervient alors que le groupe suédois a décidé il y a peu de stopper l’activité de sa marque de jeans Cheap Monday.

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Force est de constater que Nyden a cessé de poster des informations à propos de ses collections sur les réseaux sociaux depuis le 12 décembre dernier. Un média spécialisé argue également que la collaboration avec le footballeur Jérôme Boateng, annoncée pour le printemps 2019, n'est plus à l'ordre du jour. « Elle a été mise en pause », commente en effet une porte-parole du groupe H&M.

Toutefois, le groupe réfute la disparition de Nyden. « Le projet ne s’arrête pas, il est en cours d’intégration à la plateforme H&M. Nyden est un projet de développement intégré au groupe H & M où nous avons eu l’occasion de tester plusieurs idées novatrices. Cela ne doit pas être comparé aux autres marques du groupe qui font partie du département New Business (Arket, Afound, Monki, & Other Stories...). Nous avons constaté des résultats positifs avec le projet Nyden et avons donc choisi, à l'automne 2018, de fusionner le projet dans H&M afin de renforcer les échanges ». Le groupe ne donne aucun détail sur la forme que prendra Nyden sur le portail H&M.
 
Le coup d’arrêt à l’émancipation de cette marque semble avoir pris racine quelques mois seulement après son lancement, quand son fondateur a quitté le navire à l’été 2018. A l’automne, le groupe a confirmé avoir supprimé douze emplois au sein de la cellule Nyden qui était installée à Los Angeles.
 
Souhaitant tester une nouvelle cadence commerciale et recruter de jeunes clients branchés, Nyden avait organisé sur son site web la mise en ligne séquencée de capsules vestimentaires réalisées en collaboration avec des célébrités et influenceurs (Dr Woo, Justine Skye, Hart Denton…). Fin décembre, la chanteuse britannique Dua Lipa a annoncé sur son compte Twitter que le partenariat annoncé avec Nyden avait été brisé et ne donnerait pas lieu à une collection.
 
Cherchant de nouveaux relais de croissance, le géant scandinave a été très actif ces deux dernières années sur le lancement de nouveaux projets. Outre Nyden, il a propulsé en Europe l’enseigne lifestyle Arket, qui continue d'étoffer son réseau, et le concept de déstockage Afound, pour l’instant uniquement présent en Suède.

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La Représentativité - par webMaster le 16/01/2019 : 15:48

Commerce - par webMaster le 15/01/2019 : 09:38

Cyril Goulet à la rescousse de Chauss'expo

Opération sauvetage en vue ? Visée par une procédure de redressement judiciaire depuis février 2018, la société nordiste Desmazières, propriétaire de l’enseigne Chauss’expo, a recruté Cyril Goulet à la direction générale pour tenter de redresser la barre. Un vrai défi pour celui qui a été directeur général Europe de Pimkie jusqu’en décembre 2017, ayant quitté une enseigne de mode féminine elle aussi en crise.

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L’enseigne chausse toute la famille et se positionne sur l’entrée de gamme

 

« J’ai pris mon poste le 2 janvier, avec l’intention de mener à bien la relance de l’entreprise, annonce Cyril Goulet. L’objectif immédiat est d’obtenir la sortie de redressement judiciaire, que nous espérons voir validée lors de la prochaine audience ». Celle-ci se tiendra le 31 janvier au tribunal de commerce de Lille.

Chauss’expo subit des difficultés depuis plusieurs années. Fondée en 1987, la chaîne de périphérie a déjà connu un plan social au printemps 2017 (29 magasins fermés et 88 licenciements) et a inclus dans son plan de redressement présenté aux représentants du personnel à l’automne dernier la fermeture de 35 magasins et la suppression de 116 postes. Une restructuration planifiée par le cabinet de retournement Prosphères, dont le mandat a pris fin chez Chauss’expo le 31 décembre 2018.

Les points de vente concernés ont tous baissé le rideau le mois dernier. Parmi ces adresses, le tribunal de commerce a validé la cession de huit magasins à Métivier, un professionnel nordiste de la chaussure. L’enseigne de souliers Chaussea avait également fait une offre, portant sur une quinzaine d’unités, mais celle-ci a été écartée.

Place donc à un nouveau dirigeant, qui, même si des tensions sociales ont émaillé les différentes annonces, souhaite capitaliser sur les forces en présence : « Le principal levier repose sur l’humain, sur des équipes motivées qui auront leur mot à dire et seront impliquées dans la réflexion autour de l’entreprise. Il faut dire aussi que la relance s’effectue avec peu de moyens, vu la procédure en cours et la dette à rembourser ».

Le nouveau capitaine de la société souligne aussi le besoin de rénover et transformer le parc existant. Pour l’heure, Chauss’expo exploite 187 points de vente, s’établissant sur des surfaces d’environ 500 mètres carrés en bordure de petites et moyennes villes de province. Un travail de fond sur l’offre, qui concerne la femme, l'homme, l'enfant et l'accessoire, va également être engagé.

La chaîne est née il y a 32 ans, mais elle s’inscrit dans une histoire familiale plus ancienne. Les Desmazières ont débuté leur activité commerciale en 1815 par le biais d’une boutique de bonneterie à Lille, qui prend de l’essor et intègre petit à petit la chaussure. Desmazières s’ouvre à la vente à distance en 1972 avant que le premier magasin en libre-service ne soit ouvert en 1987. La famille fait assurément face aujourd’hui à un nouveau et délicat tournant commercial, dont les prochains mois seront cruciaux pour la pérennité de l’entreprise.



 

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Cyril Goulet à la rescousse de Chauss'expo

Opération sauvetage en vue ? Visée par une procédure de redressement judiciaire depuis février 2018, la société nordiste Desmazières, propriétaire de l’enseigne Chauss’expo, a recruté Cyril Goulet à la direction générale pour tenter de redresser la barre. Un vrai défi pour celui qui a été directeur général Europe de Pimkie jusqu’en décembre 2017, ayant quitté une enseigne de mode féminine elle aussi en crise.

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L’enseigne chausse toute la famille et se positionne sur l’entrée de gamme

 

« J’ai pris mon poste le 2 janvier, avec l’intention de mener à bien la relance de l’entreprise, annonce Cyril Goulet. L’objectif immédiat est d’obtenir la sortie de redressement judiciaire, que nous espérons voir validée lors de la prochaine audience ». Celle-ci se tiendra le 31 janvier au tribunal de commerce de Lille.

Chauss’expo subit des difficultés depuis plusieurs années. Fondée en 1987, la chaîne de périphérie a déjà connu un plan social au printemps 2017 (29 magasins fermés et 88 licenciements) et a inclus dans son plan de redressement présenté aux représentants du personnel à l’automne dernier la fermeture de 35 magasins et la suppression de 116 postes. Une restructuration planifiée par le cabinet de retournement Prosphères, dont le mandat a pris fin chez Chauss’expo le 31 décembre 2018.

Les points de vente concernés ont tous baissé le rideau le mois dernier. Parmi ces adresses, le tribunal de commerce a validé la cession de huit magasins à Métivier, un professionnel nordiste de la chaussure. L’enseigne de souliers Chaussea avait également fait une offre, portant sur une quinzaine d’unités, mais celle-ci a été écartée.

Place donc à un nouveau dirigeant, qui, même si des tensions sociales ont émaillé les différentes annonces, souhaite capitaliser sur les forces en présence : « Le principal levier repose sur l’humain, sur des équipes motivées qui auront leur mot à dire et seront impliquées dans la réflexion autour de l’entreprise. Il faut dire aussi que la relance s’effectue avec peu de moyens, vu la procédure en cours et la dette à rembourser ».

Le nouveau capitaine de la société souligne aussi le besoin de rénover et transformer le parc existant. Pour l’heure, Chauss’expo exploite 187 points de vente, s’établissant sur des surfaces d’environ 500 mètres carrés en bordure de petites et moyennes villes de province. Un travail de fond sur l’offre, qui concerne la femme, l'homme, l'enfant et l'accessoire, va également être engagé.

La chaîne est née il y a 32 ans, mais elle s’inscrit dans une histoire familiale plus ancienne. Les Desmazières ont débuté leur activité commerciale en 1815 par le biais d’une boutique de bonneterie à Lille, qui prend de l’essor et intègre petit à petit la chaussure. Desmazières s’ouvre à la vente à distance en 1972 avant que le premier magasin en libre-service ne soit ouvert en 1987. La famille fait assurément face aujourd’hui à un nouveau et délicat tournant commercial, dont les prochains mois seront cruciaux pour la pérennité de l’entreprise.



 

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Pimkie - par webMaster le 13/01/2019 : 20:21


 Pimkie promeut Clément Dhier à la direction générale France

Les mouvements se poursuivent chez Pimkie. L’enseigne nordiste de mode féminine, qui a réduit la voilure, place Clément Dhier à la direction générale de l’entreprise PPP. Il s’agit de l’une des deux sociétés - avec Diramode (international, achats, web…) - qui chapeaute l’enseigne et gère l’activité de son réseau français. A ce poste, il supervise aussi les marchés belge, suisse et luxembourgeois.

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Le siège de Pimkie International dans le Nord de la France
 

Clément Dhier œuvrait déjà chez Pimkie : il avait été promu en mars 2018 à la direction générale Espagne de la chaîne d’habillement, après avoir pris le poste de directeur des ventes de Pimkie en 2016. Auparavant, c’est pour Le Temps des Cerises qu’il avait travaillé de 2014 à 2016 comme directeur de zone, et pour Princesse tam.tam en tant que directeur régional, entre 2011 et 2014.

Il remplace Caroline Bachelet Guilley, qui occupait la direction générale de PPP depuis avril 2017. Cette dernière évolue désormais à la direction d’un nouveau pôle chez Pimkie, celui de la relation client (regroupant notamment les équipes CRM, fidélisation et réseaux sociaux).

Ces nominations s’opèrent sous la houlette de Béatrice Lafon, ex-CEO de la chaîne d’accessoires Claire’s, nommée à la direction générale globale de Pimkie en octobre dernier. Une arrivée qui a mis un terme à la mission du cabinet Prosphères, le spécialiste du retournement d’entreprises qui était au chevet de la marque depuis fin 2017.

Le réseau de l’enseigne née en 1971 compte près de 750 points de vente, dont 320 unités en France.

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 Pimkie promeut Clément Dhier à la direction générale France

Les mouvements se poursuivent chez Pimkie. L’enseigne nordiste de mode féminine, qui a réduit la voilure, place Clément Dhier à la direction générale de l’entreprise PPP. Il s’agit de l’une des deux sociétés - avec Diramode (international, achats, web…) - qui chapeaute l’enseigne et gère l’activité de son réseau français. A ce poste, il supervise aussi les marchés belge, suisse et luxembourgeois.

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Le siège de Pimkie International dans le Nord de la France
 

Clément Dhier œuvrait déjà chez Pimkie : il avait été promu en mars 2018 à la direction générale Espagne de la chaîne d’habillement, après avoir pris le poste de directeur des ventes de Pimkie en 2016. Auparavant, c’est pour Le Temps des Cerises qu’il avait travaillé de 2014 à 2016 comme directeur de zone, et pour Princesse tam.tam en tant que directeur régional, entre 2011 et 2014.

Il remplace Caroline Bachelet Guilley, qui occupait la direction générale de PPP depuis avril 2017. Cette dernière évolue désormais à la direction d’un nouveau pôle chez Pimkie, celui de la relation client (regroupant notamment les équipes CRM, fidélisation et réseaux sociaux).

Ces nominations s’opèrent sous la houlette de Béatrice Lafon, ex-CEO de la chaîne d’accessoires Claire’s, nommée à la direction générale globale de Pimkie en octobre dernier. Une arrivée qui a mis un terme à la mission du cabinet Prosphères, le spécialiste du retournement d’entreprises qui était au chevet de la marque depuis fin 2017.

Le réseau de l’enseigne née en 1971 compte près de 750 points de vente, dont 320 unités en France.

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Camaïeu - par webMaster le 10/01/2019 : 20:07


Camaïeu rachetée par ses créanciers

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Quelques mois de répit pour Camaïeu, avant, sans doute, un nouveau départ, et un grand soulagement en tout cas pour ses 6 000 salariés. En procédure de sauvegarde depuis octobre, la première chaîne d’habillement féminin en France, avec 654 boutiques et 11 % du marché, a été reprise juste avant Noël par ses principaux créanciers, les fonds d’investissement américains Farallon et Carval et le fonds européen CVC.

Ils ont racheté Camaïeu à d’autres fonds d’investissement, qui avaient contractuellement l’obligation de céder leurs parts dès que la rentabilité de la marque tombait en dessous d’un certain seuil.
 

Créée en 1984 par des dirigeants de la galaxie Mulliez

Une drôle d’histoire pour cette entreprise de Roubaix (Nord) créée en 1984 par des dirigeants de la galaxie Mulliez (Auchan, etc.) et ballottée depuis 2007 entre différents fonds qui l’ont tous achetée en s’endettant. Résultat, Camaïeu devait faire face à une charge financière insoutenable (un milliard d’euros). Après une première restructuration de la dette en 2016, l’enseigne vient d’en être totalement déchargée et devrait être revendue d’ici un an.

Car, en dépit de la crise que traverse le prêt-à-porter depuis des années, Camaïeu n’a jamais cessé d’être rentable, même si ses marges ne sont pas extraordinaires et si l’activité s’érode doucement (75 millions d’euros de résultat d’exploitation pour un chiffre d’affaires de 718 millions, en recul de 2,4 % sur le dernier exercice clos à la fin mars).

Il y a un an, l’entreprise s’est dotée d’un nouveau plan de développement mis au point par l’ancienne présidente, une polytechnicienne passée par Etam et André, débarquée l’été dernier par les actionnaires d’alors.

Au programme, la cession de magasins à l’étranger, la modernisation du parc en France (un quart des boutiques a déjà été rénové) et beaucoup d’investissements mis sur le numérique afin de faire passer les ventes en ligne de 5 % à 15 % en cinq ans, en jouant la complémentarité avec le réseau.

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Camaïeu rachetée par ses créanciers

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Quelques mois de répit pour Camaïeu, avant, sans doute, un nouveau départ, et un grand soulagement en tout cas pour ses 6 000 salariés. En procédure de sauvegarde depuis octobre, la première chaîne d’habillement féminin en France, avec 654 boutiques et 11 % du marché, a été reprise juste avant Noël par ses principaux créanciers, les fonds d’investissement américains Farallon et Carval et le fonds européen CVC.

Ils ont racheté Camaïeu à d’autres fonds d’investissement, qui avaient contractuellement l’obligation de céder leurs parts dès que la rentabilité de la marque tombait en dessous d’un certain seuil.
 

Créée en 1984 par des dirigeants de la galaxie Mulliez

Une drôle d’histoire pour cette entreprise de Roubaix (Nord) créée en 1984 par des dirigeants de la galaxie Mulliez (Auchan, etc.) et ballottée depuis 2007 entre différents fonds qui l’ont tous achetée en s’endettant. Résultat, Camaïeu devait faire face à une charge financière insoutenable (un milliard d’euros). Après une première restructuration de la dette en 2016, l’enseigne vient d’en être totalement déchargée et devrait être revendue d’ici un an.

Car, en dépit de la crise que traverse le prêt-à-porter depuis des années, Camaïeu n’a jamais cessé d’être rentable, même si ses marges ne sont pas extraordinaires et si l’activité s’érode doucement (75 millions d’euros de résultat d’exploitation pour un chiffre d’affaires de 718 millions, en recul de 2,4 % sur le dernier exercice clos à la fin mars).

Il y a un an, l’entreprise s’est dotée d’un nouveau plan de développement mis au point par l’ancienne présidente, une polytechnicienne passée par Etam et André, débarquée l’été dernier par les actionnaires d’alors.

Au programme, la cession de magasins à l’étranger, la modernisation du parc en France (un quart des boutiques a déjà été rénové) et beaucoup d’investissements mis sur le numérique afin de faire passer les ventes en ligne de 5 % à 15 % en cinq ans, en jouant la complémentarité avec le réseau.

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Intelligence artificielle - par webMaster le 10/01/2019 : 11:38


L'intelligence artificielle gagne du terrain dans le secteur de la vente au détail

Une étude menée par Capgemini révèle que l'intelligence artificielle explose dans le secteur du commerce de détail. Selon un récent rapport de la société de conseil française, 28 % des revendeurs ont affirmé l'utiliser dans leurs activités en 2018, contre 17 % en 2017 et 4 % en 2016. En outre, 71 % des détaillants ayant déployé cette technologie affirment qu'elle a permis de créer des emplois dans leur entreprise, 68 % de ces nouveaux postes étant de haut niveau.


intelligence_artificiel_le_9_janvier_2019.gif

Dans son rapport, Capgemini prévoit que les entreprises qui parviendront à développer efficacement leurs capacités d'intelligence artificielle pourraient en tirer un bénéfice de plus de 300 milliards de dollars (263 milliards d'euros). Toutefois, selon la société de conseil, ce processus ne sera fera pas sans difficultés. 

En effet, alors que de plus en plus de détaillants investissent dans l'intelligence artificielle, la confiance dans la réussite de sa mise en œuvre s'émousse face aux défis que pose cette technologie. 53 % des revendeurs, par exemple, ont déclaré posséder les compétences nécessaires pour réussir sa mise en œuvre, contre 78 % en 2017, année où huit détaillants sur dix pensaient également que leur système de données était à la hauteur de la tâche - un chiffre qui est retombé à 55 %.

En 2017, 81 % des entreprises de vente au détail avaient déclaré qu'elles disposaient d'une feuille de route pour la mise en œuvre de l'intelligence artificielle. Une part qui a chuté à 36 % en 2018.

« Pour les revendeurs du monde entier, il semble que la réalité ait fait son chemin en matière d'intelligence artificielle, à la fois en termes de ce que la technologie peut réaliser et de ce qu'ils doivent faire pour y parvenir », explique Kees Jacobs, vice-président de la division mondiale des produits de consommation et de la distribution chez Capgemini. « Bien sûr, le déploiement de la technologie sera le prochain grand objectif, mais les détaillants devraient se méfier de ne pas courir après leur retour sur investissement sans tenir compte de l'expérience client. »
 
Le rapport de Capgemini, intitulé « Building the Retail Superstar : How unleashing AI across functions offers a multi-billion dollar opportunity » (« Construire son succès dans la vente au détail : Comment tirer le meilleur parti de l'intelligence artificielle peut créer une opportunité de plusieurs milliards de dollars »), se base sur une enquête menée auprès de 400 détaillants mondiaux mettant en œuvre des programmes d'intelligence artificielle à différents stades de maturité, ainsi que sur des données publiques relatives aux 250 plus grands détaillants du monde en termes de chiffre d'affaires.


 

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L'intelligence artificielle gagne du terrain dans le secteur de la vente au détail

Une étude menée par Capgemini révèle que l'intelligence artificielle explose dans le secteur du commerce de détail. Selon un récent rapport de la société de conseil française, 28 % des revendeurs ont affirmé l'utiliser dans leurs activités en 2018, contre 17 % en 2017 et 4 % en 2016. En outre, 71 % des détaillants ayant déployé cette technologie affirment qu'elle a permis de créer des emplois dans leur entreprise, 68 % de ces nouveaux postes étant de haut niveau.


intelligence_artificiel_le_9_janvier_2019.gif

Dans son rapport, Capgemini prévoit que les entreprises qui parviendront à développer efficacement leurs capacités d'intelligence artificielle pourraient en tirer un bénéfice de plus de 300 milliards de dollars (263 milliards d'euros). Toutefois, selon la société de conseil, ce processus ne sera fera pas sans difficultés. 

En effet, alors que de plus en plus de détaillants investissent dans l'intelligence artificielle, la confiance dans la réussite de sa mise en œuvre s'émousse face aux défis que pose cette technologie. 53 % des revendeurs, par exemple, ont déclaré posséder les compétences nécessaires pour réussir sa mise en œuvre, contre 78 % en 2017, année où huit détaillants sur dix pensaient également que leur système de données était à la hauteur de la tâche - un chiffre qui est retombé à 55 %.

En 2017, 81 % des entreprises de vente au détail avaient déclaré qu'elles disposaient d'une feuille de route pour la mise en œuvre de l'intelligence artificielle. Une part qui a chuté à 36 % en 2018.

« Pour les revendeurs du monde entier, il semble que la réalité ait fait son chemin en matière d'intelligence artificielle, à la fois en termes de ce que la technologie peut réaliser et de ce qu'ils doivent faire pour y parvenir », explique Kees Jacobs, vice-président de la division mondiale des produits de consommation et de la distribution chez Capgemini. « Bien sûr, le déploiement de la technologie sera le prochain grand objectif, mais les détaillants devraient se méfier de ne pas courir après leur retour sur investissement sans tenir compte de l'expérience client. »
 
Le rapport de Capgemini, intitulé « Building the Retail Superstar : How unleashing AI across functions offers a multi-billion dollar opportunity » (« Construire son succès dans la vente au détail : Comment tirer le meilleur parti de l'intelligence artificielle peut créer une opportunité de plusieurs milliards de dollars »), se base sur une enquête menée auprès de 400 détaillants mondiaux mettant en œuvre des programmes d'intelligence artificielle à différents stades de maturité, ainsi que sur des données publiques relatives aux 250 plus grands détaillants du monde en termes de chiffre d'affaires.


 

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La Discrimination - par webMaster le 09/01/2019 : 14:13

Soldes Hiver - par webMaster le 08/01/2019 : 10:35

Les soldes d'hiver réussiront-ils à compenser l'effet "gilets jaunes" ?

Les soldes d'hiver, qui débutent mercredi, arrivent après une période très critique pour les commerçants,
durement éprouvés en novembre-décembre par les manifestations des "gilets jaunes":
suffiront-ils à compenser le manque à gagner de cet automne et à écouler les stocks ?



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 "Cette année, compte tenu du contexte, c'est clair que les soldes ont plus d'importance encore", affirme le délégué général de Procos, la Fédération du commerce spécialisé, qui regroupe 260 enseignes.

"Les commerçants sont super inquiets et se demandent à quelle sauce ils vont être mangés: tout le monde espère un report des non-achats de novembre-décembre, sur les soldes" d'hiver, qui représentent en moyenne 20% du chiffre d'affaires annuel des commerçants.

Peu avant Noël, la FCD, la Fédération du secteur, avait estimé à deux milliards d'euros les pertes pour le commerce de détail à la suite des différents "actes" mis en place par les "gilets jaunes", qui réclamaient une hausse de leur pouvoir d'achat.

Théâtre de violences, voire de pillages, mais aussi de blocages des accès aux magasins et centres commerciaux en province, ces manifestations se sont déroulées tous les samedis précédant Noël, à partir du 17 novembre, une période cruciale pour les commerçants, engendrant d'énormes trous dans leur trésorerie qu'il va leur falloir combler.

Maintenus à six semaines

"En novembre, nos adhérents ont subi des chutes de leurs chiffres d'affaires de 6,8% et c'est descendu jusqu'à 12-13% lors des quinze premiers jours de décembre", évoquant des "écarts très importants selon les villes et les régions". Et même si les deux derniers week-ends de décembre ont été "bons", le mois se terminera probablement "entre -4 et -2%", ce qui "reste très difficile" pour une profession qui comporte nombre d'enseignes à l'activité saisonnière.

En attendant de voir si les clients vont se précipiter dans les magasins, les commerçants ont appris que les soldes, qui devaient être raccourcis à quatre semaines comme l'avait annoncé le gouvernement l'an dernier, sont maintenus à six semaines une dernière fois, le projet de loi "Pacte", adopté en première lecture à l'Assemblée nationale cet automne, devant encore faire l'objet d'un examen au Sénat courant janvier. C'est pourquoi, cette année encore, les soldes se termineront donc mi-février, sachant qu'ils ont débuté dès le 2 janvier dans certains départements limitrophes et en outremer selon les dérogations traditionnelles.

Pour rappel, contrairement aux autres périodes de promotions commerciales, les soldes sont les seuls moments où les commerçants peuvent vendre à perte. D'où des réductions très intéressantes, allant jusqu'à 70%, et qui le seront d'autant plus cette année que les stocks à écouler sont très importants.

Craintes sur les marges

Signe positif pour les magasins, les blocages ou fermetures n'ont pas eu d'effet d'aubaine pour les achats sur internet et les sites de commerce en ligne n'ont pas enregistré de pics pendant cette période. "Après le Black Friday le 23 novembre, qui a été meilleur que l'an dernier, décembre a été moins bon en terme de trafic qu'en 2017", précise un expert.

"Tout va se jouer, plus que l'an dernier, lors des premières semaines", qui craint qu'en raison de "ventes privées très violentes (avec des réductions de -50% dès le lendemain de Noël, ndlr), les soldes perdent de leur efficacité".

Mais selon lui, en procédant ainsi, les commerçants n'ont pas eu le choix, "à cause d'un manque de cash et de stocks qu'il faut sortir" afin de faire rentrer la nouvelle collection, d'où une crainte sur les marges "qui ont déjà subi de fortes dégradations".

Le hic, explique un expert, "c'est très clairement le pouvoir d'achat: il est fort à parier que les consommateurs, avec l'arrivée du prélèvement à la source (sur leurs fiches de paie fin janvier), soient plutôt prudents". Réponse des consommateurs à partir de mercredi.

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Les soldes d'hiver réussiront-ils à compenser l'effet "gilets jaunes" ?

Les soldes d'hiver, qui débutent mercredi, arrivent après une période très critique pour les commerçants,
durement éprouvés en novembre-décembre par les manifestations des "gilets jaunes":
suffiront-ils à compenser le manque à gagner de cet automne et à écouler les stocks ?



soldes_le_7_janvier_2019.gif

 "Cette année, compte tenu du contexte, c'est clair que les soldes ont plus d'importance encore", affirme le délégué général de Procos, la Fédération du commerce spécialisé, qui regroupe 260 enseignes.

"Les commerçants sont super inquiets et se demandent à quelle sauce ils vont être mangés: tout le monde espère un report des non-achats de novembre-décembre, sur les soldes" d'hiver, qui représentent en moyenne 20% du chiffre d'affaires annuel des commerçants.

Peu avant Noël, la FCD, la Fédération du secteur, avait estimé à deux milliards d'euros les pertes pour le commerce de détail à la suite des différents "actes" mis en place par les "gilets jaunes", qui réclamaient une hausse de leur pouvoir d'achat.

Théâtre de violences, voire de pillages, mais aussi de blocages des accès aux magasins et centres commerciaux en province, ces manifestations se sont déroulées tous les samedis précédant Noël, à partir du 17 novembre, une période cruciale pour les commerçants, engendrant d'énormes trous dans leur trésorerie qu'il va leur falloir combler.

Maintenus à six semaines

"En novembre, nos adhérents ont subi des chutes de leurs chiffres d'affaires de 6,8% et c'est descendu jusqu'à 12-13% lors des quinze premiers jours de décembre", évoquant des "écarts très importants selon les villes et les régions". Et même si les deux derniers week-ends de décembre ont été "bons", le mois se terminera probablement "entre -4 et -2%", ce qui "reste très difficile" pour une profession qui comporte nombre d'enseignes à l'activité saisonnière.

En attendant de voir si les clients vont se précipiter dans les magasins, les commerçants ont appris que les soldes, qui devaient être raccourcis à quatre semaines comme l'avait annoncé le gouvernement l'an dernier, sont maintenus à six semaines une dernière fois, le projet de loi "Pacte", adopté en première lecture à l'Assemblée nationale cet automne, devant encore faire l'objet d'un examen au Sénat courant janvier. C'est pourquoi, cette année encore, les soldes se termineront donc mi-février, sachant qu'ils ont débuté dès le 2 janvier dans certains départements limitrophes et en outremer selon les dérogations traditionnelles.

Pour rappel, contrairement aux autres périodes de promotions commerciales, les soldes sont les seuls moments où les commerçants peuvent vendre à perte. D'où des réductions très intéressantes, allant jusqu'à 70%, et qui le seront d'autant plus cette année que les stocks à écouler sont très importants.

Craintes sur les marges

Signe positif pour les magasins, les blocages ou fermetures n'ont pas eu d'effet d'aubaine pour les achats sur internet et les sites de commerce en ligne n'ont pas enregistré de pics pendant cette période. "Après le Black Friday le 23 novembre, qui a été meilleur que l'an dernier, décembre a été moins bon en terme de trafic qu'en 2017", précise un expert.

"Tout va se jouer, plus que l'an dernier, lors des premières semaines", qui craint qu'en raison de "ventes privées très violentes (avec des réductions de -50% dès le lendemain de Noël, ndlr), les soldes perdent de leur efficacité".

Mais selon lui, en procédant ainsi, les commerçants n'ont pas eu le choix, "à cause d'un manque de cash et de stocks qu'il faut sortir" afin de faire rentrer la nouvelle collection, d'où une crainte sur les marges "qui ont déjà subi de fortes dégradations".

Le hic, explique un expert, "c'est très clairement le pouvoir d'achat: il est fort à parier que les consommateurs, avec l'arrivée du prélèvement à la source (sur leurs fiches de paie fin janvier), soient plutôt prudents". Réponse des consommateurs à partir de mercredi.

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Zara - par webMaster le 07/01/2019 : 16:41


Zara ouvrira à Lille un flagship d’envergure en mai prochain

Les grandes surfaces de vente sont décidément plébiscitées par Zara pour asseoir son image et générer plus de profit dans l’Hexagone. Après avoir agrandi son adresse phare parisienne située à Opéra en 2017 (sur 4 000 mètres carrés), puis installé la même surface dans le centre commercial Evry 2 l’an dernier, c’est dans la métropole lilloise que l’enseigne du groupe espagnol Inditex remanie sa présence en adoptant la taille XXL.

zara_le_6_janvier_2019.gif
L'édifice, en cours de rénovation,est caractéristique du Vieux-Lille

 

En mars 2018, dans le quartier du Vieux-Lille, le groupe a tout d’abord fait déménager son enseigne de décoration Zara Home du 21 rue de la Bourse juste en face, au sein de la nouvelle CCI, laissant vacant le précédent espace d’une surface modeste d’environ 500 mètres carrés. Mais cette cellule désertée s’inscrit en fait au sein d’un édifice trois fois plus important dont Inditex gérait déjà la totalité, mais qu’il laissait en sommeil. C’est la rénovation de ce bâtiment ancien, ayant par le passé abrité Eurodif, qui doit permettre l’installation d’un nouveau point de vente Zara à cette adresse.

L’avis rendu par la CDAC en début d’année dernière fait état d’un projet portant sur 3 000 mètres carrés de surface de vente. La Voix du Nord a tout récemment indiqué que celle-ci pourrait même être portée à 4 000 mètres carrés et que l’ouverture de ce temple du shopping est prévue en mai prochain. Une échéance que nous confirme la marque, sans préciser si la surface avancée par le quotidien régional est avérée.

Les trois autres magasins existants du centre-ville lillois, situés rue de Béthune, à Euralille et place Charles-de-Gaulle ne connaissent pas encore leur avenir. Mais ceux-ci (ou au moins certains d’entre eux) pourraient bien être fermés au profit de ce nouveau magasin XXL, qui sera l’un des plus grands de France.

A l'intérieur, on peut imaginer que Zara puisse décliner dans ce nouveau point de vente ses récents dispositifs connectés présentés pour la première fois en France dans le magasin du 54 boulevard Haussmann, inauguré en décembre dernier. Il s’agissait là aussi d’une vaste surface de 3 500 mètres carrés, qui abrite un point de collecte automatique des commandes passées sur le Web et propose aussi des miroirs interactifs.


 

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Zara ouvrira à Lille un flagship d’envergure en mai prochain

Les grandes surfaces de vente sont décidément plébiscitées par Zara pour asseoir son image et générer plus de profit dans l’Hexagone. Après avoir agrandi son adresse phare parisienne située à Opéra en 2017 (sur 4 000 mètres carrés), puis installé la même surface dans le centre commercial Evry 2 l’an dernier, c’est dans la métropole lilloise que l’enseigne du groupe espagnol Inditex remanie sa présence en adoptant la taille XXL.

zara_le_6_janvier_2019.gif
L'édifice, en cours de rénovation,est caractéristique du Vieux-Lille

 

En mars 2018, dans le quartier du Vieux-Lille, le groupe a tout d’abord fait déménager son enseigne de décoration Zara Home du 21 rue de la Bourse juste en face, au sein de la nouvelle CCI, laissant vacant le précédent espace d’une surface modeste d’environ 500 mètres carrés. Mais cette cellule désertée s’inscrit en fait au sein d’un édifice trois fois plus important dont Inditex gérait déjà la totalité, mais qu’il laissait en sommeil. C’est la rénovation de ce bâtiment ancien, ayant par le passé abrité Eurodif, qui doit permettre l’installation d’un nouveau point de vente Zara à cette adresse.

L’avis rendu par la CDAC en début d’année dernière fait état d’un projet portant sur 3 000 mètres carrés de surface de vente. La Voix du Nord a tout récemment indiqué que celle-ci pourrait même être portée à 4 000 mètres carrés et que l’ouverture de ce temple du shopping est prévue en mai prochain. Une échéance que nous confirme la marque, sans préciser si la surface avancée par le quotidien régional est avérée.

Les trois autres magasins existants du centre-ville lillois, situés rue de Béthune, à Euralille et place Charles-de-Gaulle ne connaissent pas encore leur avenir. Mais ceux-ci (ou au moins certains d’entre eux) pourraient bien être fermés au profit de ce nouveau magasin XXL, qui sera l’un des plus grands de France.

A l'intérieur, on peut imaginer que Zara puisse décliner dans ce nouveau point de vente ses récents dispositifs connectés présentés pour la première fois en France dans le magasin du 54 boulevard Haussmann, inauguré en décembre dernier. Il s’agissait là aussi d’une vaste surface de 3 500 mètres carrés, qui abrite un point de collecte automatique des commandes passées sur le Web et propose aussi des miroirs interactifs.


 

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H&M - par webMaster le 06/01/2019 : 18:29


Groupe H&M : Arket vise les 20 boutiques cette année

Nouvelle venue dans le paysage du retail à l'été 2017 - avec cinq premiers magasins situés dans des capitales européennes -, Arket a poursuivi sur sa lancée et dispose déjà d’un parc de 17 adresses. Des points de vente singuliers qui mêlent mode, déco, café, fleurs et papeterie (entre autres multiples facettes). Le groupe H&M prévoit d’ores et déjà deux nouvelles implantations pour l’année qui débute, se concentrant pour l’heure uniquement sur le Vieux Continent.


arket_le_4_janvier_2019.gif
Le bâtiment sur lequel la marque a jeté son dévolu à Anvers

 

La griffe, dont les bureaux et le studio de création sont basés à Stockholm, est actuellement présente dans six pays : le Royaume-Uni est en tête avec six magasins, dont un récemment ouvert le 9 novembre dernier à Birmingham. Le 7 décembre dernier, c’est à Göteborg en Suède qu’a été inauguré un second point de vente suédois. Auparavant, le 19 octobre, Arket a élu domicile à Hambourg. Sa troisième adresse en Allemagne.

La Norvège est la prochaine destination cochée sur la liste d’expansion d’Arket, pour le printemps prochain, mais il s’agira uniquement de la mise en ligne d’un e-shop dédié. En revanche, sur le marché belge, où elle compte un magasin à Bruxelles, l’enseigne scandinave ajoutera une seconde unité à Anvers, au printemps 2019 également. Arket s’installera ainsi dans un bel édifice du centre-ville à côté de Zara.

La marque fera également ses premiers pas au Luxembourg, ainsi que le stipulent les offres d’emploi qu’elle a récemment publiées. Enfin, si le site marchand d’Arket est bien accessible depuis la France, son premier point de vente physique dans l’Hexagone n’est pas encore annoncé, même si des recherches en ce sens sont déclenchées.

Avec son esthétique scandinave affirmée, Arket promeut des lignes minimalistes et un univers familial. Sa mode, qu’elle revendique « essentielle, de qualité et durable », regorge d’uniformes du quotidien et tente également quelques formes plus originales, un peu à la manière de Cos. Son positionnement prix est de fait plus élevé que celui d’H&M.

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Groupe H&M : Arket vise les 20 boutiques cette année

Nouvelle venue dans le paysage du retail à l'été 2017 - avec cinq premiers magasins situés dans des capitales européennes -, Arket a poursuivi sur sa lancée et dispose déjà d’un parc de 17 adresses. Des points de vente singuliers qui mêlent mode, déco, café, fleurs et papeterie (entre autres multiples facettes). Le groupe H&M prévoit d’ores et déjà deux nouvelles implantations pour l’année qui débute, se concentrant pour l’heure uniquement sur le Vieux Continent.


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Le bâtiment sur lequel la marque a jeté son dévolu à Anvers

 

La griffe, dont les bureaux et le studio de création sont basés à Stockholm, est actuellement présente dans six pays : le Royaume-Uni est en tête avec six magasins, dont un récemment ouvert le 9 novembre dernier à Birmingham. Le 7 décembre dernier, c’est à Göteborg en Suède qu’a été inauguré un second point de vente suédois. Auparavant, le 19 octobre, Arket a élu domicile à Hambourg. Sa troisième adresse en Allemagne.

La Norvège est la prochaine destination cochée sur la liste d’expansion d’Arket, pour le printemps prochain, mais il s’agira uniquement de la mise en ligne d’un e-shop dédié. En revanche, sur le marché belge, où elle compte un magasin à Bruxelles, l’enseigne scandinave ajoutera une seconde unité à Anvers, au printemps 2019 également. Arket s’installera ainsi dans un bel édifice du centre-ville à côté de Zara.

La marque fera également ses premiers pas au Luxembourg, ainsi que le stipulent les offres d’emploi qu’elle a récemment publiées. Enfin, si le site marchand d’Arket est bien accessible depuis la France, son premier point de vente physique dans l’Hexagone n’est pas encore annoncé, même si des recherches en ce sens sont déclenchées.

Avec son esthétique scandinave affirmée, Arket promeut des lignes minimalistes et un univers familial. Sa mode, qu’elle revendique « essentielle, de qualité et durable », regorge d’uniformes du quotidien et tente également quelques formes plus originales, un peu à la manière de Cos. Son positionnement prix est de fait plus élevé que celui d’H&M.

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Commerce - par webMaster le 04/01/2019 : 19:36


Sept défis qui attendent la mode en 2019

Dire que 2018 fut une année complexe pour le commerce d’habillement relève de l’euphémisme.
Alors que les indicateurs invitent à la prudence pour le nouvel exercice,
des défis qui s’annoncent sont d’ores et déjà clairement identifiés.


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Les ventes d'habillement devraient se réduire de 0,9 % en 2019 selon l'IFM

 

Endiguer l'érosion des ventes

Si la météo peut ponctuellement expliquer une mauvaise saison, la chute quasi constante des ventes sur la décennie écoulée ne laisse plus aucun doute sur le changement de paradigme que connaît le secteur. Alors que 2018 s’est terminée sur un recul avoisinant les 3 %, l’Institut français de la mode évalue à -0,9 % l’évolution des ventes d’habillement en 2019.

Une prédiction prudente sachant que, hormis la timide hausse enregistrée par les pure-players (+0,5 % sur janvier-octobre 2018), seuls les magasins populaires et les grands magasins ont connu une réelle progression (+10,5 %). Or, les seconds pourraient subir l’effet "gilets jaunes" qui, dès leur troisième week-end de mobilisation, ont entraîné une chute de 15 à 20 % des réservations hôtelières. Reste que 2018 fut l’année d’une embellie touristique pour l’Hexagone, à la faveur de taux de change favorables et du désamour des Chinois pour les Etats-Unis. Une aubaine dont le pays peut encore tirer parti en 2019.

Stopper l'hémorragie de promotions

La mode souffre d’une dépendance aux prix barrés. En 2018, 47,4 % des ventes du secteur ont été réalisées sur des articles en promotion ou en soldes. La montée en puissance du Black Friday et l’apparition de deux French Days n’ont qu’un peu plus saturé le calendrier du consommateur, de même que brouillé sa perception des prix réels. Ce qui n’est pas sans alimenter la défiance des clients : ils sont désormais 80 % à estimer que « les prix ne veulent plus rien dire ».

Le retour attendu à une période de quatre semaines de soldes pour l'été 2019, sur fond de débat insoluble sur le choix des dates, n’aura pas d'impact réel sur cette prolifération des prix cassés. Mais se dessinent néanmoins les contours d’une résistance : nombre d’enseignes ont symboliquement rejeté le Black Friday de novembre dernier. Et chez les spéculateurs, Inditex et H&M, qui avaient largement entrainé les commerces dans cette course aux promotions, se voient désormais ouvertement reprocher leurs dépendances aux promotions. Autant d’indices pouvant laisser espérer l’émergence d’une future décroissance promotionnelle ?

S'émanciper de la saisonnalité

Réchauffement climatique oblige, les températures influent plus que jamais sur l’écoulement des collections. Pour s'adapter aux variations du thermomètre, les griffes ont commencé à modifier la saisonnalité de leurs collections. Exit le système biannuel. Selon les marques, ce sont désormais quatre à douze collections qui sont proposées par an. « Nous avons arrêté de parler de saison. S’il pleut, nos clients veulent des bottes de pluie et des imperméables ; à nous d’être capables de réagir le plus rapidement possible ».

Autre chantier d'adaptation entrepris par les marques : la sélection des matières. Des tissus naturels pour conserver la chaleur (laine) ou la fraîcheur (lin) jusqu'aux étoffes plus techniques. Au départ conçues pour le milieu du sportswear, celles-ci s'invitent de manière croissante dans les arbitrages de matières des griffes généralistes, tandis que les appellations comme Climachill (Adidas), Hypercool (Nike) ou Heattech (Uniqlo) gagnent en reconnaissance chez les consommateurs.

Autre piste de réflexion : rendre le plus atemporelles possible les collections. Une initiative qu’entreprennent déjà des marques casual comme Agogo ou Maison Standards, qui proposent une offre composée majoritairement d’intemporels, à retrouver d’une saison sur l’autre, en plus de quelques pièces plus mode renouvelées tous les six mois.

Assouvir la demande de durabilité et d'éthique des consommateurs

Difficile de trouver défi plus important sur le long terme que la responsabilité sociétale des entreprises, soit la prise en compte des facteurs humains et environnementaux dans leur business. Parmi les 44 % de Français ayant moins consommé d’habillement en 2018, 40 % l’ont fait par choix éthique, selon l’IFM. Le Made in France s’est ainsi durablement installé dans le paysage commercial, porté par un désir de plus en plus affirmé de consommer local. Mais le développement durable et la responsabilité sociale demeurent des sujets complexes, alimentant, comme les promotions, la défiance des consommateurs vis-à-vis des marques.

Penser omnicanalité

En dépit des craintes passées, Internet n’a pas tué le commerce physique. Le premier abreuve même le second en visiteurs. Et, depuis deux ans, les enseignes physiques sont les plus gros vendeurs de mode en ligne. Prises entre érosion des ventes et transformation des processus d’achat, nombre d’enseignes rationalisent leurs réseaux. Réseaux qui deviennent en partie des espaces de stockage pour les ventes en ligne. Cette unification des stocks, nouvel enjeu majeur du secteur après celui du big data, souligne plus que jamais l’alignement des enjeux entre activités online et offline.

Mutualiser les ressources entre marques

Dans le secteur chahuté des enseignes de mode, le rapprochement avec d’autres marques apparaît comme une nouvelle formule à tester. Cela peut se concrétiser en magasin, à l’instar de l’association de la chaîne de mode féminine Cache Cache avec l’enseigne pour enfants Vertbaudet. En novembre, les deux acteurs ont ouvert à Narbonne un premier magasin partagé : « On a déterminé qu’une offre enfant pourrait rendre service à notre client, explique le directeur général de Cache Cache. C’est là notre première considération, même si évidemment l’efficacité opérationnelle rentre en jeu dans ce type de partenariat ». 

C'est la data et son traitement que souhaite de son côté mutualiser l’écosystème Fashion3 (réunissant les marques de mode de la famille Mulliez). Il s’agit d’une plateforme commune permettant d'échanger des données sur les clients pour leur proposer des services ciblés. Un service qui va au-delà de ses enseignes du pôle mode de la galaxie Mulliez (Jules, Brice, Bizzbee, La Gentle Factory, Pimkie, RougeGorge, Grain de Malice et Orsay) puisque ce programme est ouvert à des marques tierces. L’objectif est clair : « Constituer la plus grande base de données mode partagée », annonce Pingki Houang, en charge de la transformation omnicanale de Fashion3.

Le principe de concurrence reste évidemment prégnant dans le secteur de l'habillement, mais les cloisons deviennent de plus en plus poreuses en vue de mieux résister à la conjoncture. Un nouvel esprit collaboratif salutaire en 2019 ?

Coordonner commerces de centre-ville et de périphérie

Le commerce d’habillement français est néanmoins pétri d’oppositions entre canaux de distribution. L’an passé, la vacance commerciale en centre-ville franchissait le cap symbolique de 10 % dans les villes moyennes. Une problématique que l’Etat a finalement décidé prendre à bras-le-corps avec son plan "Action Cœur de Ville" qui entend raviver 222 cœurs de villes. Derrière cette prise de conscience a rejailli dans les discours de certains politiques et professionnels l’opposition entre commerces de centre-ville et de périphérie.

Ces complexes commerciaux hors des villes, qui se sont développés au fil des décennies de façon parfois anarchique, avec l’assentiment des élus, ont quant à eux pour défi de moderniser des zones datées. Amenant les promoteurs à réclamer de ne pas être exclus de la réflexion coordonnée sur le futur du paysage commercial tricolore. Une dialogue qui, s’il parvient à se mettre en place, pourrait mettre fin à la vieille polémique opposant cœurs de ville et périphéries. Surtout à l’heure où un « ennemi » commun, l'e-commerce, s’invite constamment, d’une manière ou d’une autre, dans le débat.

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Sept défis qui attendent la mode en 2019

Dire que 2018 fut une année complexe pour le commerce d’habillement relève de l’euphémisme.
Alors que les indicateurs invitent à la prudence pour le nouvel exercice,
des défis qui s’annoncent sont d’ores et déjà clairement identifiés.


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Les ventes d'habillement devraient se réduire de 0,9 % en 2019 selon l'IFM

 

Endiguer l'érosion des ventes

Si la météo peut ponctuellement expliquer une mauvaise saison, la chute quasi constante des ventes sur la décennie écoulée ne laisse plus aucun doute sur le changement de paradigme que connaît le secteur. Alors que 2018 s’est terminée sur un recul avoisinant les 3 %, l’Institut français de la mode évalue à -0,9 % l’évolution des ventes d’habillement en 2019.

Une prédiction prudente sachant que, hormis la timide hausse enregistrée par les pure-players (+0,5 % sur janvier-octobre 2018), seuls les magasins populaires et les grands magasins ont connu une réelle progression (+10,5 %). Or, les seconds pourraient subir l’effet "gilets jaunes" qui, dès leur troisième week-end de mobilisation, ont entraîné une chute de 15 à 20 % des réservations hôtelières. Reste que 2018 fut l’année d’une embellie touristique pour l’Hexagone, à la faveur de taux de change favorables et du désamour des Chinois pour les Etats-Unis. Une aubaine dont le pays peut encore tirer parti en 2019.

Stopper l'hémorragie de promotions

La mode souffre d’une dépendance aux prix barrés. En 2018, 47,4 % des ventes du secteur ont été réalisées sur des articles en promotion ou en soldes. La montée en puissance du Black Friday et l’apparition de deux French Days n’ont qu’un peu plus saturé le calendrier du consommateur, de même que brouillé sa perception des prix réels. Ce qui n’est pas sans alimenter la défiance des clients : ils sont désormais 80 % à estimer que « les prix ne veulent plus rien dire ».

Le retour attendu à une période de quatre semaines de soldes pour l'été 2019, sur fond de débat insoluble sur le choix des dates, n’aura pas d'impact réel sur cette prolifération des prix cassés. Mais se dessinent néanmoins les contours d’une résistance : nombre d’enseignes ont symboliquement rejeté le Black Friday de novembre dernier. Et chez les spéculateurs, Inditex et H&M, qui avaient largement entrainé les commerces dans cette course aux promotions, se voient désormais ouvertement reprocher leurs dépendances aux promotions. Autant d’indices pouvant laisser espérer l’émergence d’une future décroissance promotionnelle ?

S'émanciper de la saisonnalité

Réchauffement climatique oblige, les températures influent plus que jamais sur l’écoulement des collections. Pour s'adapter aux variations du thermomètre, les griffes ont commencé à modifier la saisonnalité de leurs collections. Exit le système biannuel. Selon les marques, ce sont désormais quatre à douze collections qui sont proposées par an. « Nous avons arrêté de parler de saison. S’il pleut, nos clients veulent des bottes de pluie et des imperméables ; à nous d’être capables de réagir le plus rapidement possible ».

Autre chantier d'adaptation entrepris par les marques : la sélection des matières. Des tissus naturels pour conserver la chaleur (laine) ou la fraîcheur (lin) jusqu'aux étoffes plus techniques. Au départ conçues pour le milieu du sportswear, celles-ci s'invitent de manière croissante dans les arbitrages de matières des griffes généralistes, tandis que les appellations comme Climachill (Adidas), Hypercool (Nike) ou Heattech (Uniqlo) gagnent en reconnaissance chez les consommateurs.

Autre piste de réflexion : rendre le plus atemporelles possible les collections. Une initiative qu’entreprennent déjà des marques casual comme Agogo ou Maison Standards, qui proposent une offre composée majoritairement d’intemporels, à retrouver d’une saison sur l’autre, en plus de quelques pièces plus mode renouvelées tous les six mois.

Assouvir la demande de durabilité et d'éthique des consommateurs

Difficile de trouver défi plus important sur le long terme que la responsabilité sociétale des entreprises, soit la prise en compte des facteurs humains et environnementaux dans leur business. Parmi les 44 % de Français ayant moins consommé d’habillement en 2018, 40 % l’ont fait par choix éthique, selon l’IFM. Le Made in France s’est ainsi durablement installé dans le paysage commercial, porté par un désir de plus en plus affirmé de consommer local. Mais le développement durable et la responsabilité sociale demeurent des sujets complexes, alimentant, comme les promotions, la défiance des consommateurs vis-à-vis des marques.

Penser omnicanalité

En dépit des craintes passées, Internet n’a pas tué le commerce physique. Le premier abreuve même le second en visiteurs. Et, depuis deux ans, les enseignes physiques sont les plus gros vendeurs de mode en ligne. Prises entre érosion des ventes et transformation des processus d’achat, nombre d’enseignes rationalisent leurs réseaux. Réseaux qui deviennent en partie des espaces de stockage pour les ventes en ligne. Cette unification des stocks, nouvel enjeu majeur du secteur après celui du big data, souligne plus que jamais l’alignement des enjeux entre activités online et offline.

Mutualiser les ressources entre marques

Dans le secteur chahuté des enseignes de mode, le rapprochement avec d’autres marques apparaît comme une nouvelle formule à tester. Cela peut se concrétiser en magasin, à l’instar de l’association de la chaîne de mode féminine Cache Cache avec l’enseigne pour enfants Vertbaudet. En novembre, les deux acteurs ont ouvert à Narbonne un premier magasin partagé : « On a déterminé qu’une offre enfant pourrait rendre service à notre client, explique le directeur général de Cache Cache. C’est là notre première considération, même si évidemment l’efficacité opérationnelle rentre en jeu dans ce type de partenariat ». 

C'est la data et son traitement que souhaite de son côté mutualiser l’écosystème Fashion3 (réunissant les marques de mode de la famille Mulliez). Il s’agit d’une plateforme commune permettant d'échanger des données sur les clients pour leur proposer des services ciblés. Un service qui va au-delà de ses enseignes du pôle mode de la galaxie Mulliez (Jules, Brice, Bizzbee, La Gentle Factory, Pimkie, RougeGorge, Grain de Malice et Orsay) puisque ce programme est ouvert à des marques tierces. L’objectif est clair : « Constituer la plus grande base de données mode partagée », annonce Pingki Houang, en charge de la transformation omnicanale de Fashion3.

Le principe de concurrence reste évidemment prégnant dans le secteur de l'habillement, mais les cloisons deviennent de plus en plus poreuses en vue de mieux résister à la conjoncture. Un nouvel esprit collaboratif salutaire en 2019 ?

Coordonner commerces de centre-ville et de périphérie

Le commerce d’habillement français est néanmoins pétri d’oppositions entre canaux de distribution. L’an passé, la vacance commerciale en centre-ville franchissait le cap symbolique de 10 % dans les villes moyennes. Une problématique que l’Etat a finalement décidé prendre à bras-le-corps avec son plan "Action Cœur de Ville" qui entend raviver 222 cœurs de villes. Derrière cette prise de conscience a rejailli dans les discours de certains politiques et professionnels l’opposition entre commerces de centre-ville et de périphérie.

Ces complexes commerciaux hors des villes, qui se sont développés au fil des décennies de façon parfois anarchique, avec l’assentiment des élus, ont quant à eux pour défi de moderniser des zones datées. Amenant les promoteurs à réclamer de ne pas être exclus de la réflexion coordonnée sur le futur du paysage commercial tricolore. Une dialogue qui, s’il parvient à se mettre en place, pourrait mettre fin à la vieille polémique opposant cœurs de ville et périphéries. Surtout à l’heure où un « ennemi » commun, l'e-commerce, s’invite constamment, d’une manière ou d’une autre, dans le débat.

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Commerce - par webMaster le 03/01/2019 : 17:00



En 2018, nombre d'enseignes de mode ont vécu une année douloureuse

Si le secteur de l’habillement en France a ponctuellement connu des plans sociaux ces dernières années, l’année 2018 a condensé de nombreuses restructurations et annonces de réduction de périmètre parmi les enseignes de mode dans l’Hexagone. Cette série de licenciements sera-t-elle circonscrite dans le temps ou va-t-elle se normaliser, voire s’intensifier ?

commerce_le_2_janvier_2019.gif

 


« Contrairement à l’alimentaire ou l’électronique, le marché mondial du textile est l’un des plus atomisés, constate un spécialiste du retail. Structurellement, le marché français est en cours d’écrémage. Depuis 2008, la tendance de consommation s’est inversée et le vêtement a de plus perdu de sa valeur statutaire, au détriment du smartphone par exemple. »

Des changements de fond qui obligent les groupes à revoir leur réseau, si ce n'est leur modèle. L’année 2018 a d’abord commencé dans l’incertitude chez Pimkie : après qu’un projet de rupture conventionnelle collective a été annoncé par la direction juste avant Noël 2017, c’est finalement un plan de départs volontaires classique qui a été mis sur pied avec l’objectif de supprimer 208 postes sur 1 900. Soit un peu plus de 10 % des effectifs de l’enseigne de mode féminine nordiste. Les modalités de départ sont toujours en cours de négociations avec les représentants du personnel.

Autre acteur installé dans le Nord, le groupe Happychic (Jules, Brice, Bizzbee) a lui aussi initié une restructuration en officialisant au mois de juillet sa volonté de se séparer de 466 personnes (sur près de 3 200 salariés) et de créer une marque masculine émanant de la fusion des chaînes Jules et Brice. Un accord majoritaire vient tout juste d’être signé entre la direction et les syndicats pour la mise en oeuvre du PSE en 2019.

L’enseigne de souliers haut de gamme Heyraud va être amputée de plus des deux tiers de son parc composé pour l'heure de 45 points de vente - Groupe Eram
Cet automne, deux autres défaillances de groupes historiques du retail français ont été mises au jour. Tout d’abord chez le breton Beaumanoir, qui a décidé de stopper sa marque de mode dédiée au plus de 50 ans Scottage et par l’occasion d’instaurer un PSE touchant 142 salariés. « Alors que 30 millions d’euros ont été investis pour la soutenir ces cinq dernières années, elle ne cesse d’enregistrer des pertes de plus en plus significatives, avec une accélération depuis 2015. Rien que l’année écoulée, Scottage a perdu plus de 5 millions d’euros », a justifié en novembre la direction de Beaumanoir. Ensuite, c'est le discret groupe Eram qui a confirmé son intention de fermer 96 magasins de ses enseignes Heyraud et Texto, et de mettre en œuvre la suppression de 274 postes.

Enfin, cette semaine, l’enseigne de périphérie Défi Mode, dont le siège est situé à Brioude, en Haute-Loire, a directement annoncé la cessation de ses activités et donc la fermeture de ses 60 magasins et le licenciement de ses 220 salariés au premier semestre 2019, après avoir déjà subi deux vagues de licenciements en 2015 et 2016.

A ces enseignes tricolores se sont ajoutés cette année les déboires de la chaîne américaine Forever 21 et de la britannique New Look sur le marché hexagonal. La première va quitter purement et simplement le territoire en début d’année 2019 après avoir fermé ses quatre boutiques du pays. Les 150 salariés ne connaissent pas encore leur sort. Quant à la seconde, un PSE portant sur 262 personnes avait dans un premier temps été annoncé en septembre, avant qu’il ne soit finalement abandonné en décembre pour opérer une radiographie de la filiale française et probablement se diriger tout de même vers une réduction d’effectifs, selon une source interne.

Les raisons d’espérer une trêve dans cette spirale sociale sont difficiles à trouver. Depuis 2007, les distributeurs ont perdu 15,1 % de leur chiffre d’affaires, selon l’Institut français de la mode (IFM), tandis que de nouvelles marques internationales et des e-commerçants sont venus prendre leur part du gâteau. « Cette baisse des ventes a accentué ce phénomène darwinien de la sélection naturelle et celui-ci va malheureusement continuer. On ne va pas échapper à d’autres restructurations dans le secteur de la mode, atteint par un effet ciseau défavorable entre l’offre, pléthorique, et la demande, puisque le budget vêtement des ménages se réduit au profit de la culture, des loisirs ou du multimédia », prédit un expert. Après une année 2018 présentant une chute de -2,9 % de la consommation de mode en France, l’IFM anticipe un recul de -0,9 % l’an prochain. Une perspective qui pose une question sur le moyen terme : quels seront les acteurs qui sauront émerger en leaders de cette douloureuse période de mutation ?




 

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En 2018, nombre d'enseignes de mode ont vécu une année douloureuse

Si le secteur de l’habillement en France a ponctuellement connu des plans sociaux ces dernières années, l’année 2018 a condensé de nombreuses restructurations et annonces de réduction de périmètre parmi les enseignes de mode dans l’Hexagone. Cette série de licenciements sera-t-elle circonscrite dans le temps ou va-t-elle se normaliser, voire s’intensifier ?

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« Contrairement à l’alimentaire ou l’électronique, le marché mondial du textile est l’un des plus atomisés, constate un spécialiste du retail. Structurellement, le marché français est en cours d’écrémage. Depuis 2008, la tendance de consommation s’est inversée et le vêtement a de plus perdu de sa valeur statutaire, au détriment du smartphone par exemple. »

Des changements de fond qui obligent les groupes à revoir leur réseau, si ce n'est leur modèle. L’année 2018 a d’abord commencé dans l’incertitude chez Pimkie : après qu’un projet de rupture conventionnelle collective a été annoncé par la direction juste avant Noël 2017, c’est finalement un plan de départs volontaires classique qui a été mis sur pied avec l’objectif de supprimer 208 postes sur 1 900. Soit un peu plus de 10 % des effectifs de l’enseigne de mode féminine nordiste. Les modalités de départ sont toujours en cours de négociations avec les représentants du personnel.

Autre acteur installé dans le Nord, le groupe Happychic (Jules, Brice, Bizzbee) a lui aussi initié une restructuration en officialisant au mois de juillet sa volonté de se séparer de 466 personnes (sur près de 3 200 salariés) et de créer une marque masculine émanant de la fusion des chaînes Jules et Brice. Un accord majoritaire vient tout juste d’être signé entre la direction et les syndicats pour la mise en oeuvre du PSE en 2019.

L’enseigne de souliers haut de gamme Heyraud va être amputée de plus des deux tiers de son parc composé pour l'heure de 45 points de vente - Groupe Eram
Cet automne, deux autres défaillances de groupes historiques du retail français ont été mises au jour. Tout d’abord chez le breton Beaumanoir, qui a décidé de stopper sa marque de mode dédiée au plus de 50 ans Scottage et par l’occasion d’instaurer un PSE touchant 142 salariés. « Alors que 30 millions d’euros ont été investis pour la soutenir ces cinq dernières années, elle ne cesse d’enregistrer des pertes de plus en plus significatives, avec une accélération depuis 2015. Rien que l’année écoulée, Scottage a perdu plus de 5 millions d’euros », a justifié en novembre la direction de Beaumanoir. Ensuite, c'est le discret groupe Eram qui a confirmé son intention de fermer 96 magasins de ses enseignes Heyraud et Texto, et de mettre en œuvre la suppression de 274 postes.

Enfin, cette semaine, l’enseigne de périphérie Défi Mode, dont le siège est situé à Brioude, en Haute-Loire, a directement annoncé la cessation de ses activités et donc la fermeture de ses 60 magasins et le licenciement de ses 220 salariés au premier semestre 2019, après avoir déjà subi deux vagues de licenciements en 2015 et 2016.

A ces enseignes tricolores se sont ajoutés cette année les déboires de la chaîne américaine Forever 21 et de la britannique New Look sur le marché hexagonal. La première va quitter purement et simplement le territoire en début d’année 2019 après avoir fermé ses quatre boutiques du pays. Les 150 salariés ne connaissent pas encore leur sort. Quant à la seconde, un PSE portant sur 262 personnes avait dans un premier temps été annoncé en septembre, avant qu’il ne soit finalement abandonné en décembre pour opérer une radiographie de la filiale française et probablement se diriger tout de même vers une réduction d’effectifs, selon une source interne.

Les raisons d’espérer une trêve dans cette spirale sociale sont difficiles à trouver. Depuis 2007, les distributeurs ont perdu 15,1 % de leur chiffre d’affaires, selon l’Institut français de la mode (IFM), tandis que de nouvelles marques internationales et des e-commerçants sont venus prendre leur part du gâteau. « Cette baisse des ventes a accentué ce phénomène darwinien de la sélection naturelle et celui-ci va malheureusement continuer. On ne va pas échapper à d’autres restructurations dans le secteur de la mode, atteint par un effet ciseau défavorable entre l’offre, pléthorique, et la demande, puisque le budget vêtement des ménages se réduit au profit de la culture, des loisirs ou du multimédia », prédit un expert. Après une année 2018 présentant une chute de -2,9 % de la consommation de mode en France, l’IFM anticipe un recul de -0,9 % l’an prochain. Une perspective qui pose une question sur le moyen terme : quels seront les acteurs qui sauront émerger en leaders de cette douloureuse période de mutation ?




 

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Bonne Année 2019 - par webMaster le 02/01/2019 : 13:48

Ce qui va changer début 2019 - par webMaster le 31/12/2018 : 16:54

Smic, retraites, fiscalité, prix de l'énergie... : ce qui va changer en 2019

ce_qui_va_changer_le_30_decembre_2018.gif

Salaires, revenus

- Le Smic horaire passe de 9,88 à 10,03 euros brut (+1,5%), et le Smic mensuel de 1.498 à 1.521 euros sur la base de 35 heures hebdomadaires. En net, la hausse sera de 16 euros à 1.204 euros.

- Les heures supplémentaires seront exonérées de cotisations salariales et d'impôt sur le revenu jusqu'à 5.000 euros nets par an. Tous les salariés, y compris les fonctionnaires, pourront en bénéficier.

- La CSG baissera pour 5 millions de retraités. Leur taux de prélèvement passera de 8,3% à 6,6%. La mise en œuvre pourrait prendre plusieurs mois et les bénéficiaires seront remboursés rétroactivement.

- La prime d'activité va augmenter de 90 euros et sera élargie de 3,8 à 5 millions de foyers éligibles. Les CAF verseront cette prime revisitée à partir du 5 février, y compris aux nouveaux allocataires s'ils font une demande avant le 25 janvier.

Retraites

- Les retraites de base seront revalorisées de 0,3%, nettement moins que l'inflation. Cette sous-indexation concerne aussi certains régimes complémentaires (travailleurs indépendants, salariés du BTP, contractuels de la fonction publique), ainsi que les pensions d'invalidité et les prestations pour accident du travail ou maladie professionnelle.

- Les cotisations retraite des salariés du privé vont augmenter légèrement, sans ouvrir de droits supplémentaires sur leurs futures pensions. Ils seront en outre incités à travailler plus longtemps, jusqu'à 63 ans au moins, via un nouveau système de "bonus-malus".

Énergie

- Baisse des tarifs réglementés du gaz de près de 2%

- Le chèque énergie sera augmenté de 50 euros et bénéficiera à 5,8 millions de ménages pour payer leurs factures d'énergie ou des travaux de rénovation énergétique.

Fiscalité

- Le prélèvement à la source est mis en place et se concrétisera sur les feuilles de paye des 38 millions de foyers français concernés fin janvier. Les taux prélevés ont été révélés en avril-mai dernier. Chez les salariés, l'impôt sera prélevé directement par l'employeur: il apparaîtra sur la fiche de paie au même titre que les cotisations sociales. Chez les retraités, la collecte sera réalisée par les caisses de retraite. Les travailleurs indépendants verseront un acompte mensuel ou trimestriel, calculé par l'administration en fonction de leurs revenus des mois précédents, puis ajusté selon leurs revenus effectifs.

Travail

- Le compte personnel de formation sera désormais alimenté en euros et plus en heures. Ce sera à hauteur de 500 euros par an (800 euros pour les peu qualifiés et handicapés) dans la limite de 5.000 euros (8.000 euros). Les heures déjà acquises sont converties au taux de 15 euros.

- Réforme de l'apprentissage: la limite d'âge maximum passe de 26 à 29 ans. La durée du travail des apprentis est assouplie. Création d'une aide unique pour les entreprises de moins de 250 salariés. Aide au permis de conduire de 500 euros pour les apprentis qui pourront entrer en formation tout au long de l'année.

Santé, environnement

- Le prix de vente des prothèses auditives sera plafonné à 1.300 euros. Le remboursement minimum par la Sécu et les mutuelles passera de 199,71 à 300 euros. Pour les enfants jusqu'à 20 ans révolus, ces deux montants seront alignés à 1.400 euros.

- La "participation forfaitaire", non remboursée par l'Assurance maladie, passera de 18 à 24 euros pour certains actes médicaux coûteux (120 euros et plus).

- L'achat, l'usage et le stockage de produits phytopharmaceutiques (pesticides de synthèse) seront interdits aux particuliers et jardiniers amateurs. Les produits pourront être récupérés pour retraitement par les filières de recyclage spécialisées.

Promotions

- Les promotions sur les produits alimentaires dans la distribution ne pourront pas excéder 34% du prix de vente au consommateur. De facto, les promotions du type "un acheté, un gratuit" seront donc interdites au profit des "deux achetés, un gratuit".

Élections

- L'inscription sur les listes électorales sera désormais possible via internet et jusqu'au 31 mars, pour pouvoir voter aux élections européennes du 26 mai.

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Smic, retraites, fiscalité, prix de l'énergie... : ce qui va changer en 2019

ce_qui_va_changer_le_30_decembre_2018.gif

Salaires, revenus

- Le Smic horaire passe de 9,88 à 10,03 euros brut (+1,5%), et le Smic mensuel de 1.498 à 1.521 euros sur la base de 35 heures hebdomadaires. En net, la hausse sera de 16 euros à 1.204 euros.

- Les heures supplémentaires seront exonérées de cotisations salariales et d'impôt sur le revenu jusqu'à 5.000 euros nets par an. Tous les salariés, y compris les fonctionnaires, pourront en bénéficier.

- La CSG baissera pour 5 millions de retraités. Leur taux de prélèvement passera de 8,3% à 6,6%. La mise en œuvre pourrait prendre plusieurs mois et les bénéficiaires seront remboursés rétroactivement.

- La prime d'activité va augmenter de 90 euros et sera élargie de 3,8 à 5 millions de foyers éligibles. Les CAF verseront cette prime revisitée à partir du 5 février, y compris aux nouveaux allocataires s'ils font une demande avant le 25 janvier.

Retraites

- Les retraites de base seront revalorisées de 0,3%, nettement moins que l'inflation. Cette sous-indexation concerne aussi certains régimes complémentaires (travailleurs indépendants, salariés du BTP, contractuels de la fonction publique), ainsi que les pensions d'invalidité et les prestations pour accident du travail ou maladie professionnelle.

- Les cotisations retraite des salariés du privé vont augmenter légèrement, sans ouvrir de droits supplémentaires sur leurs futures pensions. Ils seront en outre incités à travailler plus longtemps, jusqu'à 63 ans au moins, via un nouveau système de "bonus-malus".

Énergie

- Baisse des tarifs réglementés du gaz de près de 2%

- Le chèque énergie sera augmenté de 50 euros et bénéficiera à 5,8 millions de ménages pour payer leurs factures d'énergie ou des travaux de rénovation énergétique.

Fiscalité

- Le prélèvement à la source est mis en place et se concrétisera sur les feuilles de paye des 38 millions de foyers français concernés fin janvier. Les taux prélevés ont été révélés en avril-mai dernier. Chez les salariés, l'impôt sera prélevé directement par l'employeur: il apparaîtra sur la fiche de paie au même titre que les cotisations sociales. Chez les retraités, la collecte sera réalisée par les caisses de retraite. Les travailleurs indépendants verseront un acompte mensuel ou trimestriel, calculé par l'administration en fonction de leurs revenus des mois précédents, puis ajusté selon leurs revenus effectifs.

Travail

- Le compte personnel de formation sera désormais alimenté en euros et plus en heures. Ce sera à hauteur de 500 euros par an (800 euros pour les peu qualifiés et handicapés) dans la limite de 5.000 euros (8.000 euros). Les heures déjà acquises sont converties au taux de 15 euros.

- Réforme de l'apprentissage: la limite d'âge maximum passe de 26 à 29 ans. La durée du travail des apprentis est assouplie. Création d'une aide unique pour les entreprises de moins de 250 salariés. Aide au permis de conduire de 500 euros pour les apprentis qui pourront entrer en formation tout au long de l'année.

Santé, environnement

- Le prix de vente des prothèses auditives sera plafonné à 1.300 euros. Le remboursement minimum par la Sécu et les mutuelles passera de 199,71 à 300 euros. Pour les enfants jusqu'à 20 ans révolus, ces deux montants seront alignés à 1.400 euros.

- La "participation forfaitaire", non remboursée par l'Assurance maladie, passera de 18 à 24 euros pour certains actes médicaux coûteux (120 euros et plus).

- L'achat, l'usage et le stockage de produits phytopharmaceutiques (pesticides de synthèse) seront interdits aux particuliers et jardiniers amateurs. Les produits pourront être récupérés pour retraitement par les filières de recyclage spécialisées.

Promotions

- Les promotions sur les produits alimentaires dans la distribution ne pourront pas excéder 34% du prix de vente au consommateur. De facto, les promotions du type "un acheté, un gratuit" seront donc interdites au profit des "deux achetés, un gratuit".

Élections

- L'inscription sur les listes électorales sera désormais possible via internet et jusqu'au 31 mars, pour pouvoir voter aux élections européennes du 26 mai.

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Soldes - par webMaster le 30/12/2018 : 19:49

«Gilets jaunes»: Les soldes ne sont pas avancés et débuteront bien le 9 janvier

Certaines unions de commerçants souhaitaient avancer d’une semaine les soldes d’hiver, notamment pour tenter de compenser les pertes liées au mouvement des "gilets jaunes". 

soldes_le_28_decembre_2018.gif

Après une réunion avec les fédérations de commerçants, la secrétaire d’Etat à l’Economie a annoncé, ce vendredi, que les soldes d’hiver ne seraient pas avancés et débuteront, comme prévu, le 9 janvier prochain.
 

Certaines unions de commerçants souhaitaient avancer d’une semaine les soldes d’hiver, notamment pour tenter de compenser les pertes liées au mouvement des « gilets jaunes ». Le gouvernement avait annoncé avoir lancé une consultation des associations des commerces indépendants « pour connaître leur point de vue ».
 

« Il faudrait en effet, d’ici le 2 janvier, modifier toute la logistique »

« Avancer la date des soldes d’hiver n’est pas souhaité par une majorité de fédérations de commerçants consultées par le Gouvernement. Le début des soldes est donc maintenu au 9 janvier, date à laquelle les commerces se sont préparés depuis plusieurs semaines », a écrit la secrétaire d’Etat.

La plupart des associations se sont prononcées contre l’avancement de la date notamment pour des raisons pratiques. « Il faudrait en effet, d’ici le 2 janvier, modifier toute la logistique et les transports prévus, refaire toutes les affiches, changer l’organisation interne. Le tout en 5 jours, dont un jour férié et un dimanche », avait indiqué le délégué général de la Fédération du commerce et de la distribution.

Une réflexion l’an prochain sur l’avancement de la date

La secrétaire d’état s’était toutefois dite ouvert à une réflexion pour avancer la date des soldes à partir de l’an prochain. Dans un second communiqué, elle a précisé qu’elle recevrait début janvier les représentants des artisans et commerçants qui ont vu leur chiffre d’affaires baisser au cours du mouvement des « gilets jaunes ».

Avec le ministre des finances, nous restons à l’écoute des artisans/commerçants. Bcp ont perdu du chiffre d’affaires suite au mouvement des gilets jaunes. Les services de l’Etat restent mobilisés pour les aider. Je recevrai leurs représentants début janvier pour un point de situation.

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«Gilets jaunes»: Les soldes ne sont pas avancés et débuteront bien le 9 janvier

Certaines unions de commerçants souhaitaient avancer d’une semaine les soldes d’hiver, notamment pour tenter de compenser les pertes liées au mouvement des "gilets jaunes". 

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Après une réunion avec les fédérations de commerçants, la secrétaire d’Etat à l’Economie a annoncé, ce vendredi, que les soldes d’hiver ne seraient pas avancés et débuteront, comme prévu, le 9 janvier prochain.
 

Certaines unions de commerçants souhaitaient avancer d’une semaine les soldes d’hiver, notamment pour tenter de compenser les pertes liées au mouvement des « gilets jaunes ». Le gouvernement avait annoncé avoir lancé une consultation des associations des commerces indépendants « pour connaître leur point de vue ».
 

« Il faudrait en effet, d’ici le 2 janvier, modifier toute la logistique »

« Avancer la date des soldes d’hiver n’est pas souhaité par une majorité de fédérations de commerçants consultées par le Gouvernement. Le début des soldes est donc maintenu au 9 janvier, date à laquelle les commerces se sont préparés depuis plusieurs semaines », a écrit la secrétaire d’Etat.

La plupart des associations se sont prononcées contre l’avancement de la date notamment pour des raisons pratiques. « Il faudrait en effet, d’ici le 2 janvier, modifier toute la logistique et les transports prévus, refaire toutes les affiches, changer l’organisation interne. Le tout en 5 jours, dont un jour férié et un dimanche », avait indiqué le délégué général de la Fédération du commerce et de la distribution.

Une réflexion l’an prochain sur l’avancement de la date

La secrétaire d’état s’était toutefois dite ouvert à une réflexion pour avancer la date des soldes à partir de l’an prochain. Dans un second communiqué, elle a précisé qu’elle recevrait début janvier les représentants des artisans et commerçants qui ont vu leur chiffre d’affaires baisser au cours du mouvement des « gilets jaunes ».

Avec le ministre des finances, nous restons à l’écoute des artisans/commerçants. Bcp ont perdu du chiffre d’affaires suite au mouvement des gilets jaunes. Les services de l’Etat restent mobilisés pour les aider. Je recevrai leurs représentants début janvier pour un point de situation.

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Commerce - par webMaster le 28/12/2018 : 19:42

Gilets jaunes : la Confédération des commerçants indépendants
demande que les soldes soient avancés

Vers un début des soldes d'hiver dans la foulée du Nouvel an ?
C'est la demande qui a été faite au gouvernement par la Confédération des commerçants indépendants,
a annoncé ce mercredi son président.



soldes_le_27decembre_2018.gif
Les soldes d'hiver débuteront-ils le 2 janvier ?


« J'ai rencontré la secrétaire d'État auprès du ministre des finances, je lui ai suggéré que peut-être, ce serait bien de commencer les soldes au 2 janvier ou au 3 janvier (…) Cela pourrait permettre de démarrer janvier dans des conditions pas trop catastrophiques, à la condition que les gilets jaunes ne soient pas à nouveau en mobilisation sur les ronds-points, à l'entrée des villes », a déclaré le président des commerçants.

Il estime que les commerces indépendants ont connu en moyenne une baisse de 25 % de leur chiffre d'affaires ce mois de décembre par rapport à la même période de l'an dernier. « 25 % de moins pour des très petites entreprises, c'est énorme (…) Cela nous replace dans le contexte que nous avons vécu assez récemment avec les attentats. C'est à peu près le même impact », a indiqué le président de la Confédération des commerçants indépendants, qui a appelé à l'arrêt de manifestations qui ont « donné une très mauvaise image de la France ».

La date officielle du début des soldes d'hiver, qui dureront encore six semaines, est prévue pour le 9 janvier. S'ils sont avancés au 2 janvier, ils débuteraient en même temps que ceux des départements de Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle et Vosges. Ils se termineraient alors le 12 février au lieu du 19.




 

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Gilets jaunes : la Confédération des commerçants indépendants
demande que les soldes soient avancés

Vers un début des soldes d'hiver dans la foulée du Nouvel an ?
C'est la demande qui a été faite au gouvernement par la Confédération des commerçants indépendants,
a annoncé ce mercredi son président.



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Les soldes d'hiver débuteront-ils le 2 janvier ?


« J'ai rencontré la secrétaire d'État auprès du ministre des finances, je lui ai suggéré que peut-être, ce serait bien de commencer les soldes au 2 janvier ou au 3 janvier (…) Cela pourrait permettre de démarrer janvier dans des conditions pas trop catastrophiques, à la condition que les gilets jaunes ne soient pas à nouveau en mobilisation sur les ronds-points, à l'entrée des villes », a déclaré le président des commerçants.

Il estime que les commerces indépendants ont connu en moyenne une baisse de 25 % de leur chiffre d'affaires ce mois de décembre par rapport à la même période de l'an dernier. « 25 % de moins pour des très petites entreprises, c'est énorme (…) Cela nous replace dans le contexte que nous avons vécu assez récemment avec les attentats. C'est à peu près le même impact », a indiqué le président de la Confédération des commerçants indépendants, qui a appelé à l'arrêt de manifestations qui ont « donné une très mauvaise image de la France ».

La date officielle du début des soldes d'hiver, qui dureront encore six semaines, est prévue pour le 9 janvier. S'ils sont avancés au 2 janvier, ils débuteraient en même temps que ceux des départements de Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle et Vosges. Ils se termineraient alors le 12 février au lieu du 19.




 

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Consommation - par webMaster le 23/12/2018 : 20:15

Un consommateur sur trois a déjà acheté un produit contrefait par inadvertance

Près d'un consommateur sur trois (30 %) a déjà acheté un produit contrefait et parmi ces derniers, 68 % étaient des cadeaux de Noël, selon un sondage réalisé par MarkMonitor, entreprise spécialisée dans la protection des marques d'entreprises. 


commerce_le_22_decembre_2018.gif

 

Pendant les fêtes, on s'empresse de faire les plus beaux cadeaux, mais ces attentions peuvent s'avérer coûteuses. Au risque parfois d'acheter par inadvertance des produits de contrefaçon grâce à des tarifs plus attractifs. 

45 % des consommateurs craignent d'ailleurs de tomber sur des produits contrefaits à Noël et 46 % ont peur d'utiliser leur carte de crédit en ligne.

Les achats se font de plus en plus sur internet, selon l'étude. Ainsi, 37 % des personnes interrogées ont acheté des cadeaux de Noël via un site de e-commerce et 17 % directement sur le site d'une marque. 38 % se sont déplacés en boutiques.

Pourtant les achats de produits contrefaits se font, eux aussi, le plus généralement via internet. Ainsi 26 % des personnes ayant effectué un achat contrefait, l'ont réalisé à travers un site d'e-commerce. 88% des consommateurs considèrent malgré tout les sites en ligne comme les moyens d'achat sur internet les plus sûrs

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Un consommateur sur trois a déjà acheté un produit contrefait par inadvertance

Près d'un consommateur sur trois (30 %) a déjà acheté un produit contrefait et parmi ces derniers, 68 % étaient des cadeaux de Noël, selon un sondage réalisé par MarkMonitor, entreprise spécialisée dans la protection des marques d'entreprises. 


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Pendant les fêtes, on s'empresse de faire les plus beaux cadeaux, mais ces attentions peuvent s'avérer coûteuses. Au risque parfois d'acheter par inadvertance des produits de contrefaçon grâce à des tarifs plus attractifs. 

45 % des consommateurs craignent d'ailleurs de tomber sur des produits contrefaits à Noël et 46 % ont peur d'utiliser leur carte de crédit en ligne.

Les achats se font de plus en plus sur internet, selon l'étude. Ainsi, 37 % des personnes interrogées ont acheté des cadeaux de Noël via un site de e-commerce et 17 % directement sur le site d'une marque. 38 % se sont déplacés en boutiques.

Pourtant les achats de produits contrefaits se font, eux aussi, le plus généralement via internet. Ainsi 26 % des personnes ayant effectué un achat contrefait, l'ont réalisé à travers un site d'e-commerce. 88% des consommateurs considèrent malgré tout les sites en ligne comme les moyens d'achat sur internet les plus sûrs

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Commerce - par webMaster le 21/12/2018 : 22:11

L’ouverture 24h/24 testée par plusieurs enseignes du groupe Casino

Dans certains pays comme les Etats-Unis ou le Japon, l’ouverture d’un commerce nuit et jour est monnaie courante. La France n’était pas concernée jusque-là, mais cette année, des chaînes de magasins alimentaires orchestrent des essais en la matière en cœur de ville. Une percée menée par le groupe Casino et ce à avec Franprix, Le 4 (une nouvelle enseigne urbaine) et Casino Supermarché.


casino_1_le_20_decembre_2018.gif
Le nouveau format « Le 4 Casino », ouvert sans interruption au 4 avenue Franklin-Roosevelt à Paris


Tout récemment, le groupe stéphanois a décidé de lancer un test s’effectuant sur un point de vente classique de son parc Casino, situé dans le VIIIe arrondissement de Lyon. Il s’agit du premier supermarché de la chaîne ouvert nuit et jour, rapporte une journaliste du quotidien 20 Minutes, précisant qu’au-delà de minuit, « les clients, accueillis et sécurisés par des gardiens, font leurs courses et s’encaissent seuls via l’application Casino ou en passant aux caisses automatiques ». C’est tout d’abord Franprix qui avait ouvert le bal en mars dernier : un premier test avait été effectué par la supérette dans son magasin parisien du quartier des Halles, qui change quant à lui de système d’encaissement après 21h.

Le groupe a également fait naître cet automne un nouveau format censé mieux épouser les attentes des consommateurs. « Le 4 Casino » a ainsi vu le jour en octobre sur 400 mètres carrés près des Champs-Elysées à Paris. Aucune caisse classique avec vendeur n'y est installée, même la journée. Il s’agit, selon le groupe, d’un « lieu de vie et de consommation où le digital enrichit et facilite la vie quotidienne des clients », qui mêle dans un décor haut de gamme offre alimentaire, showroom Cdiscount et espace de co-working. Le client règle ses achats soit en borne libre-service soit via l’application Casino Max en scannant les produits. Des contrôles aléatoires sont effectués dans le magasin.


 



casino_2_le_20_decembre_2018.gif
La borne permettant la nuit de valider les achats pour les clients de l'appli Casino Max

 

A noter que Carrefour expérimente depuis 2015 cette amplitude horaire en Italie et en Espagne, mais n’a pas encore franchi le pas dans l’Hexagone, où l’encadrement du travail de nuit est plus strict. Les syndicats ont organisé une mobilisation devant un magasin Monoprix (groupe Casino) le 19 décembre, ne souhaitont pas que la législation s’assouplisse sur ce sujet.

Les grands groupes attendent quant à eux plus de liberté dans leur manière de commercer et trouver des accords en la matière avec les organisations syndicales. La loi Macron, votée en 2016, n’autorise dans le commerce que le travail en soirée dans les zones touristiques internationales (ZTI). Pour contourner ce frein, Casino n’emploie aucun vendeur la nuit, mais place les points de vente ouverts sous la surveillance d'agents de sécurité.

Ces initiatives autour du 24h/24, qui raisonnent comme une tentative d’affronter au mieux la concurrence d’Internet et de lutter contre la baisse des ventes constatée par certains géants de la distribution alimentaire, ne sont pas encore appliquées dans le secteur de la distribution de mode. Ils témoignent de la volonté des grands acteurs de la distribution d’assouplir et d’élargir les horaires d’ouverture des points de vente, mais sa généralisation dans la pratique ne semble toutefois pas d’actualité.



 

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L’ouverture 24h/24 testée par plusieurs enseignes du groupe Casino

Dans certains pays comme les Etats-Unis ou le Japon, l’ouverture d’un commerce nuit et jour est monnaie courante. La France n’était pas concernée jusque-là, mais cette année, des chaînes de magasins alimentaires orchestrent des essais en la matière en cœur de ville. Une percée menée par le groupe Casino et ce à avec Franprix, Le 4 (une nouvelle enseigne urbaine) et Casino Supermarché.


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Le nouveau format « Le 4 Casino », ouvert sans interruption au 4 avenue Franklin-Roosevelt à Paris


Tout récemment, le groupe stéphanois a décidé de lancer un test s’effectuant sur un point de vente classique de son parc Casino, situé dans le VIIIe arrondissement de Lyon. Il s’agit du premier supermarché de la chaîne ouvert nuit et jour, rapporte une journaliste du quotidien 20 Minutes, précisant qu’au-delà de minuit, « les clients, accueillis et sécurisés par des gardiens, font leurs courses et s’encaissent seuls via l’application Casino ou en passant aux caisses automatiques ». C’est tout d’abord Franprix qui avait ouvert le bal en mars dernier : un premier test avait été effectué par la supérette dans son magasin parisien du quartier des Halles, qui change quant à lui de système d’encaissement après 21h.

Le groupe a également fait naître cet automne un nouveau format censé mieux épouser les attentes des consommateurs. « Le 4 Casino » a ainsi vu le jour en octobre sur 400 mètres carrés près des Champs-Elysées à Paris. Aucune caisse classique avec vendeur n'y est installée, même la journée. Il s’agit, selon le groupe, d’un « lieu de vie et de consommation où le digital enrichit et facilite la vie quotidienne des clients », qui mêle dans un décor haut de gamme offre alimentaire, showroom Cdiscount et espace de co-working. Le client règle ses achats soit en borne libre-service soit via l’application Casino Max en scannant les produits. Des contrôles aléatoires sont effectués dans le magasin.


 



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La borne permettant la nuit de valider les achats pour les clients de l'appli Casino Max

 

A noter que Carrefour expérimente depuis 2015 cette amplitude horaire en Italie et en Espagne, mais n’a pas encore franchi le pas dans l’Hexagone, où l’encadrement du travail de nuit est plus strict. Les syndicats ont organisé une mobilisation devant un magasin Monoprix (groupe Casino) le 19 décembre, ne souhaitont pas que la législation s’assouplisse sur ce sujet.

Les grands groupes attendent quant à eux plus de liberté dans leur manière de commercer et trouver des accords en la matière avec les organisations syndicales. La loi Macron, votée en 2016, n’autorise dans le commerce que le travail en soirée dans les zones touristiques internationales (ZTI). Pour contourner ce frein, Casino n’emploie aucun vendeur la nuit, mais place les points de vente ouverts sous la surveillance d'agents de sécurité.

Ces initiatives autour du 24h/24, qui raisonnent comme une tentative d’affronter au mieux la concurrence d’Internet et de lutter contre la baisse des ventes constatée par certains géants de la distribution alimentaire, ne sont pas encore appliquées dans le secteur de la distribution de mode. Ils témoignent de la volonté des grands acteurs de la distribution d’assouplir et d’élargir les horaires d’ouverture des points de vente, mais sa généralisation dans la pratique ne semble toutefois pas d’actualité.



 

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Commerce - par webMaster le 20/12/2018 : 20:46

L’activité des enseignes en France a reculé de 6,75 % en novembre

Après la dégradation des ventes occasionnée par le mouvement des gilets jaunes, la Fédération pour la promotion du commerce spécialisé (Procos) témoigne aujourd’hui de son inquiétude pour la santé des enseignes en France et appelle à « l’union sacrée » de l’écosystème du commerce. Au mois de novembre, les enseignes (mode, maison, services) ont ainsi enregistré une chute de 6,75 % de leur chiffre d’affaires. En octobre, l’activité avait connu un rebond de 5,3 %.


commerce_le_19_decembre_2018.gif
Que ce soit le centre-ville ou la périphérie, tous les emplacements ont été touchés

 

Procos signale que novembre a été plutôt dynamique en début de mois et que le Black Friday a permis d’amortir les dégâts de la deuxième quinzaine. C’est dire que le repli des ventes aurait pu être plus marqué par la baisse de fréquentation lors des week-ends de mobilisation des gilets jaunes. C’est aussi et surtout pour le mois de décembre que s’alarme Procos, dont « les premiers jours ont été catastrophiques pour tous les acteurs, tous les territoires et tous types de lieux de commerce ». Au cours des quatre derniers week-ends (entre mi-novembre et mi-décembre), les ventes des enseignes ont ainsi dévissé de 25 à 40 % en France.

Afin de pouvoir sauver le mois en cours, ou tout du moins atténuer les pertes, la fédération souhaite que « le libre accès aux commerces soit assuré dès maintenant partout en France, ce à quoi Procos appelle pour limiter les conséquences des perturbations très fortes des semaines passées ». Plusieurs préfectures ont en ce sens récemment autorisé l'ouverture le dimanche des commerces.
 
Le résident de Procos argue également « qu’il est impératif que les entreprises du commerce soient accompagnées par tout son écosystème (administration, banques, assurances, bailleurs) pour permettre de limiter au maximum les conséquences d’une telle situation en matière de trésorerie, de respect des engagements financiers (convenance bancaire…), de dispositif de mise en place des garanties pour perte d’exploitation, d’ouverture exceptionnelle les dimanches de décembre et de janvier ».
 
Sur les onze premiers mois de 2018, l’activité des enseignes affiche sur le marché tricolore un bilan négatif de -3 % à surface égale. A ce jour, il semble que le mois de décembre ne permettra pas de redresser la barre.




 

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L’activité des enseignes en France a reculé de 6,75 % en novembre

Après la dégradation des ventes occasionnée par le mouvement des gilets jaunes, la Fédération pour la promotion du commerce spécialisé (Procos) témoigne aujourd’hui de son inquiétude pour la santé des enseignes en France et appelle à « l’union sacrée » de l’écosystème du commerce. Au mois de novembre, les enseignes (mode, maison, services) ont ainsi enregistré une chute de 6,75 % de leur chiffre d’affaires. En octobre, l’activité avait connu un rebond de 5,3 %.


commerce_le_19_decembre_2018.gif
Que ce soit le centre-ville ou la périphérie, tous les emplacements ont été touchés

 

Procos signale que novembre a été plutôt dynamique en début de mois et que le Black Friday a permis d’amortir les dégâts de la deuxième quinzaine. C’est dire que le repli des ventes aurait pu être plus marqué par la baisse de fréquentation lors des week-ends de mobilisation des gilets jaunes. C’est aussi et surtout pour le mois de décembre que s’alarme Procos, dont « les premiers jours ont été catastrophiques pour tous les acteurs, tous les territoires et tous types de lieux de commerce ». Au cours des quatre derniers week-ends (entre mi-novembre et mi-décembre), les ventes des enseignes ont ainsi dévissé de 25 à 40 % en France.

Afin de pouvoir sauver le mois en cours, ou tout du moins atténuer les pertes, la fédération souhaite que « le libre accès aux commerces soit assuré dès maintenant partout en France, ce à quoi Procos appelle pour limiter les conséquences des perturbations très fortes des semaines passées ». Plusieurs préfectures ont en ce sens récemment autorisé l'ouverture le dimanche des commerces.
 
Le résident de Procos argue également « qu’il est impératif que les entreprises du commerce soient accompagnées par tout son écosystème (administration, banques, assurances, bailleurs) pour permettre de limiter au maximum les conséquences d’une telle situation en matière de trésorerie, de respect des engagements financiers (convenance bancaire…), de dispositif de mise en place des garanties pour perte d’exploitation, d’ouverture exceptionnelle les dimanches de décembre et de janvier ».
 
Sur les onze premiers mois de 2018, l’activité des enseignes affiche sur le marché tricolore un bilan négatif de -3 % à surface égale. A ce jour, il semble que le mois de décembre ne permettra pas de redresser la barre.




 

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Naf Naf - par webMaster le 19/12/2018 : 14:37

Naf Naf met un pied en Afrique

Présente dans de nombreux pays en Europe et au grand export, l'enseigne Naf Naf fait aujourd’hui son entrée sur le continent africain. La marque de prêt-à-porter féminin aux 500 points de vente à travers le monde – dont 225 en France - a ouvert le 1er décembre un premier magasin à l’enseigne en Tunisie, dans sa capitale Tunis.


naf_naf_le_18_decembre_2018.gif

L'espace de vente tunisien reprend les codes du nouvel aménagement de la marque,
avec sol façon parquet, papier peint au mur et détails mordorés

 

Ce point de vente, qui arbore le nouveau concept retail de la marque dévoilé à Lyon début 2018, prend place au sein du centre commercial Manar City par le biais d’un distributeur local. Il s’agit donc de la première ouverture à l’enseigne en Afrique, tandis que l’empreinte retail de la marque se diffuse à l’heure actuelle de l’Amérique du Sud (Colombie, Mexique) à l’Europe (pays limitrophes et Europe de l’Est) en passant par le Moyen-Orient (Iran, Liban). Son prochain défi ? L’Asie.

Car la marque née dans le quartier du Sentier dans les années 70 a en effet quitté le giron du groupe Vivarte au printemps dernier pour rejoindre celui du groupe chinois La Chapelle, un mastodonte local de la distribution de mode. Depuis son rachat, l’enseigne peaufine un plan de développement d’envergure en Chine, soit l’implantation de pas moins de 500 points de vente en cinq ans.

Une conquête qui devrait débuter au premier semestre 2019. Le chiffre d’affaires annuel de Naf Naf, qui s’élève à environ 200 millions d’euros, doit également doubler d’ici 2023, selon la feuille de route que nous avait présentée son PDG Luc en juillet dernier.

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Naf Naf met un pied en Afrique

Présente dans de nombreux pays en Europe et au grand export, l'enseigne Naf Naf fait aujourd’hui son entrée sur le continent africain. La marque de prêt-à-porter féminin aux 500 points de vente à travers le monde – dont 225 en France - a ouvert le 1er décembre un premier magasin à l’enseigne en Tunisie, dans sa capitale Tunis.


naf_naf_le_18_decembre_2018.gif

L'espace de vente tunisien reprend les codes du nouvel aménagement de la marque,
avec sol façon parquet, papier peint au mur et détails mordorés

 

Ce point de vente, qui arbore le nouveau concept retail de la marque dévoilé à Lyon début 2018, prend place au sein du centre commercial Manar City par le biais d’un distributeur local. Il s’agit donc de la première ouverture à l’enseigne en Afrique, tandis que l’empreinte retail de la marque se diffuse à l’heure actuelle de l’Amérique du Sud (Colombie, Mexique) à l’Europe (pays limitrophes et Europe de l’Est) en passant par le Moyen-Orient (Iran, Liban). Son prochain défi ? L’Asie.

Car la marque née dans le quartier du Sentier dans les années 70 a en effet quitté le giron du groupe Vivarte au printemps dernier pour rejoindre celui du groupe chinois La Chapelle, un mastodonte local de la distribution de mode. Depuis son rachat, l’enseigne peaufine un plan de développement d’envergure en Chine, soit l’implantation de pas moins de 500 points de vente en cinq ans.

Une conquête qui devrait débuter au premier semestre 2019. Le chiffre d’affaires annuel de Naf Naf, qui s’élève à environ 200 millions d’euros, doit également doubler d’ici 2023, selon la feuille de route que nous avait présentée son PDG Luc en juillet dernier.

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