Lettre d'information
Pour avoir des nouvelles de ce site, inscrivez-vous à notre Newsletter.
Nombre de Visiteurs

 336753 visiteurs

 4 visiteurs en ligne

L'équipe CFE-CGC

Cliquez sur les photos

Vos représentants
CFE-CGC PImkie

 

guy_bouquet_1.gif
  Guy Bouquet

bruno_pluquet_assis.gif
  Bruno Pluquet

myriam_bouzar.gif
Myriam Bouzar

jocelyne_1_le_19_octobre_2014.gif
Jocelyne Pelletier

karine.gif
Karine Dewasmes

Myriam_Le_Bars.gif
Myriam Le Bars

vincent_butor.gif

Vincent Butor

sylvie_droulez_1.gif
Sylvie Droulez

frederique_dupont.gif
Fredérique Dupont

pascale_laversin.gif
Pascale Laversin

virginie_minnaert.gif
Virginie Minnaert

annabelle_masselis_1.gif
Annabelle Masselis

Francoise_Ferlin.gif
Françoise Ferlin

bruno_legrand.gif
Bruno Legrand

patrick_dandrimont.gif
Patrice Dandrimont

arnaud_dossin.gif
Arnaud Dossin

eric_douliez.gif
Eric Douliez


rene_roche.gif
 René Roche 
Président CFE-CGC
Commerce et Service

Vous pouvez nous écrire
en toute discrétion à :                  

cgcpimkie@gmail.com    

Bienvenue sur http://www.cgcpimkie.info

Logo-CFECGC 58x64.jpg      Vous êtes sur le site n°1 des informations sociales Pimkie    Logo-CFECGC 58x64.jpg
 

La CFE-CGC spécialiste des RMs, RMAs Magasins et Agents de Maîtrise, Cadres des Centrales

>>>    Nos Objectifs :    Rémunération    Reconnaissance    Conditions de Travail   <<<


facebook.gif
Retrouvez nous sur Facebook et devenez "Amis" en tout anonymat

twitter.gif
Retrouvez nous sur Twitter @CFECGCPimkie



Rejoignez la CFE-CGC et ensemble soyons les acteurs incontournables du dialogue dans l'entreprise


----------------------------------------------------------------------------------------------------


Fashion 3 : les bureaux d'Asie de Orsay,Pimkie et Happychic fusionnent.
La responsable de Orsay Asie prend la responsabilité de ce nouveau bureau

Mardi 12 décembre : CHSCT PPP bureau et logistique Neuville


-------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Mango enrôle Ruth Bell et Julia Hafstrom pour les fêtes

La marque espagnole de prêt-à-porter présente « Before Midnight », sa campagne automne-hiver 2017 articulée autour du monde de la nuit et de la fête. La collection, faite de velours, de paillettes, de stilettos et de noeuds pap', est incarnée par une pléiade de mannequins, parmi lesquels Ruth Bell et Julia Hafstrom.

mango_le_11_decembre_2017.gif

 

Mango fait fort pour sa campagne automne-hiver 2017, en enrôlant Ruth Bell et Julia Hafstrom, deux top-modèles de renommée mondiale. La première, qui n'est autre que la jumelle du mannequin May Bell, pose et défile régulièrement pour la maison Dior depuis plusieurs saisons déjà, alors que la seconde s'est récemment illustrée sur les podiums de Rochas, Paco Rabanne ou Dior, et dans les campagnes de Gucci, Max Mara ou encore Sephora.

Les deux jeunes femmes sont entourées de la top-modèle française Aya Jones (Calvin Klein, Nars Cosmetics) et des mannequins hommes Kit Butler (Emporio Armani Eyewear, Burberry, Cerruti 1881), Alexis Petit (Murat Paris, Abercrombie & Fitch) et Matthew Bell, qui n'en est pas à sa première campagne pour Mango.

La campagne « Before Midnight » suit cette bande de jeunes, habillés en tenues de soirée toutes plus glamour et sophistiquées les unes que les autres, en quête d'une nuit festive et insouciante. La campagne met en vedette une sélection de prêt-à-porter et accessoires issue de la collection automne-hiver 2017 de Mango.

Le vestiaire féminin se compose de robes en velours ou à paillettes, de tops scintillants, de jupes métallisées, de manteaux en fausse fourrure, et de blouses légères semi-transparentes, déclinés en noir, doré, vert, turquoise, rose ou encore moutarde. Le dressing masculin fait la part belle aux blazers en velours, aux manteaux oversized et aux noeuds papillon, très présents dans la collection.



 

Les 50 dernières nouvelles
Nouveau  Défendons nos emplois - par webMaster le 10/12/2017 : 15:03



 neuville_3.gif  villeneuve.gifpimkie_le_17_juillet_2017.gif

                                                            

DEFENDONS NOS EMPLOIS
 

Lors de restitution de l’IRM,  les équipes Pimkie  Centrale ont rencontré l’ex co- dirigeant de GDM, qui a vanté le passage  de GDM à un  REX récurrents pendant 5 ans de – 15 Millions d’€uros à l’équilibre.

Selon nos sources, le constat n’est pas aussi idyllique qu’annoncé pour les salariés GDM encore en poste  

….sauf pour les actionnaires…avec  177 suppressions d’emplois…. !



Inquiétude grandissante 

Suite aux restitutions de l’IRM : que des constats affligeants !!!

Les collaborateurs ont été catastrophés !



Les collaborateurs sont dans une période d’incertitudes suite aux préconisations de l’IRM.

La CFE-CGC a relevé certaines d’entre elles :

  • Dans la ZNO, la fermeture de 20 magasins ???
  • Le regroupement des 2 sites Neuville et Villeneuve d’Ascq ???
  • Pourquoi 4 entrepôts logistiques ???




A la suite de ces éléments, la CFE-CGC  a dénoncé ce jeudi 7 décembre cette situation au CHSCT de Villeneuve:

« La CFE-CGC constate que la situation financière de l'entreprise est en forte baisse, et que cette même situation laisse envisager des réorganisations ainsi que des impacts sur chacun des postes de travail

La CFE-CGC alerte la direction sur les tensions vives et importantes que subissent les salariés de l'entreprise, et demande à ce que la direction adopte une communication transparente.

A ce propos, la CFE-CGC se réserve la possibilité de faire un droit d'alerte au CHSCT si cette situation continue de se dégrader »



 A ce CHSCT, la direction a répondu :

« La Direction trouve que la structure est trop importante par rapport à notre activité et nos résultats, il y a différentes options : il faut vérifier juridiquement ce qu’on peut mettre en place.

Il y a des emplois en jeu pour certaines personnes. » 





La CFE-CGC dénonce les futurs arbitrages du cabinet Prosphères….





Comme elle a toujours fait, la CFE-CGC défendra

les RM, les RMA, Agents de Maîtrise et Cadres





 

Lire la suite Lire la suite



 neuville_3.gif  villeneuve.gifpimkie_le_17_juillet_2017.gif

                                                            

DEFENDONS NOS EMPLOIS
 

Lors de restitution de l’IRM,  les équipes Pimkie  Centrale ont rencontré l’ex co- dirigeant de GDM, qui a vanté le passage  de GDM à un  REX récurrents pendant 5 ans de – 15 Millions d’€uros à l’équilibre.

Selon nos sources, le constat n’est pas aussi idyllique qu’annoncé pour les salariés GDM encore en poste  

….sauf pour les actionnaires…avec  177 suppressions d’emplois…. !



Inquiétude grandissante 

Suite aux restitutions de l’IRM : que des constats affligeants !!!

Les collaborateurs ont été catastrophés !



Les collaborateurs sont dans une période d’incertitudes suite aux préconisations de l’IRM.

La CFE-CGC a relevé certaines d’entre elles :

  • Dans la ZNO, la fermeture de 20 magasins ???
  • Le regroupement des 2 sites Neuville et Villeneuve d’Ascq ???
  • Pourquoi 4 entrepôts logistiques ???




A la suite de ces éléments, la CFE-CGC  a dénoncé ce jeudi 7 décembre cette situation au CHSCT de Villeneuve:

« La CFE-CGC constate que la situation financière de l'entreprise est en forte baisse, et que cette même situation laisse envisager des réorganisations ainsi que des impacts sur chacun des postes de travail

La CFE-CGC alerte la direction sur les tensions vives et importantes que subissent les salariés de l'entreprise, et demande à ce que la direction adopte une communication transparente.

A ce propos, la CFE-CGC se réserve la possibilité de faire un droit d'alerte au CHSCT si cette situation continue de se dégrader »



 A ce CHSCT, la direction a répondu :

« La Direction trouve que la structure est trop importante par rapport à notre activité et nos résultats, il y a différentes options : il faut vérifier juridiquement ce qu’on peut mettre en place.

Il y a des emplois en jeu pour certaines personnes. » 





La CFE-CGC dénonce les futurs arbitrages du cabinet Prosphères….





Comme elle a toujours fait, la CFE-CGC défendra

les RM, les RMA, Agents de Maîtrise et Cadres





 

Fermer Fermer


Nouveau  Habillement - par webMaster le 08/12/2017 : 08:49

Consommation française d'habillement : légère hausse après neuf ans de recul

La consommation en textile et habillement en France devrait terminer l'année 2017 sur une très légère progression de 0,2 %, après neuf années de recul, selon les prévisions de l'Institut français de la mode.

habillement_le_7_decembre_2017.gif

Ce marché s'affichait en baisse depuis 2008 et a notamment enregistré un recul de 1,2 % l'an dernier et de 0,1 % l'année précédente.

Lors des dix premiers mois de 2017, la consommation de textile et habillement dans l'Hexagone a progressé de 0,2 %.

« Nous arrivons dans un territoire positif. Mais le profil de l'année est contrasté, les deux premiers trimestres ont été négatifs, le troisième trimestre a été excellent avec +1,8 %, puis le mois d'octobre est retombé dans le rouge », a précisé un directeur de l’institut de l’habillement (IFM).

Pour l'ensemble de 2017, l'IFM table donc sur une prévision de +0,2 % de croissance de la consommation en textile et habillement.

« L'année 2018 est empreinte d'une certaine incertitude avec une prévision de +0,4 %, une reprise, certes, mais assez timide », a résumé ce directeur.

Selon lui, « il y a une amélioration de l'ensemble du climat », notamment le moral des ménages, « on ne va pas bouder son plaisir, depuis 2007 on n'a pas eu de croissance. C'est positif, mais néanmoins assez fragile ».

Dans les détails, le marché d'habillement pour enfants « est particulièrement dynamique » avec +3 %, tandis que « la parité est respectée » en termes de consommation femmes et hommes avec +0,1 % pour ces deux marchés.

Parmi les secteurs en essor, il cite « le retour du tourisme dans les grands magasins, et la vente à distance ».

Les magasins multimarques et les grandes chaînes spécialisées enregistrent en revanche un recul.

Lire la suite Lire la suite

Consommation française d'habillement : légère hausse après neuf ans de recul

La consommation en textile et habillement en France devrait terminer l'année 2017 sur une très légère progression de 0,2 %, après neuf années de recul, selon les prévisions de l'Institut français de la mode.

habillement_le_7_decembre_2017.gif

Ce marché s'affichait en baisse depuis 2008 et a notamment enregistré un recul de 1,2 % l'an dernier et de 0,1 % l'année précédente.

Lors des dix premiers mois de 2017, la consommation de textile et habillement dans l'Hexagone a progressé de 0,2 %.

« Nous arrivons dans un territoire positif. Mais le profil de l'année est contrasté, les deux premiers trimestres ont été négatifs, le troisième trimestre a été excellent avec +1,8 %, puis le mois d'octobre est retombé dans le rouge », a précisé un directeur de l’institut de l’habillement (IFM).

Pour l'ensemble de 2017, l'IFM table donc sur une prévision de +0,2 % de croissance de la consommation en textile et habillement.

« L'année 2018 est empreinte d'une certaine incertitude avec une prévision de +0,4 %, une reprise, certes, mais assez timide », a résumé ce directeur.

Selon lui, « il y a une amélioration de l'ensemble du climat », notamment le moral des ménages, « on ne va pas bouder son plaisir, depuis 2007 on n'a pas eu de croissance. C'est positif, mais néanmoins assez fragile ».

Dans les détails, le marché d'habillement pour enfants « est particulièrement dynamique » avec +3 %, tandis que « la parité est respectée » en termes de consommation femmes et hommes avec +0,1 % pour ces deux marchés.

Parmi les secteurs en essor, il cite « le retour du tourisme dans les grands magasins, et la vente à distance ».

Les magasins multimarques et les grandes chaînes spécialisées enregistrent en revanche un recul.

Fermer Fermer


Nouveau  Clause de confidentialité - par webMaster le 07/12/2017 : 20:27

QU’EST-CE QU’UNE CLAUSE DE CONFIDENTIALITÉ ?

confidentiel_le_6_aout_2017.gif


La clause de confidentialité et/ou de discrétion figure parmi les clauses particulières facultatives les plus courantes du contrat de travail.

La clause de confidentialité formalise l’obligation de réserve et de loyauté du salarié qu’impose de manière implicite tout contrat, selon les articles L1222-1 du Code du travail ("Le contrat de travail est exécuté de bonne foi") et 1134-alinéa 3 du Code civil. Elle sert à préserver de la concurrence les données sensibles de l’entreprise (liste de clients, bilan comptable, plan social à venir, secret de fabrication…). Si le salarié promet de garder secrètes les informations qui lui sont confiées, la clause doit cependant préciser la nature des éléments à ne pas divulguer : elle est dite "générale" lorsque l’interdiction porte sur l’ensemble des données, "spécifique" dans le cas contraire. Elle doit mentionner la façon dont le salarié prend possession des informations et, sauf indication contraire, s’applique durant la relation de travail et après la rupture du contrat, sans limite dans le temps (arrêt du 19 mars 2008 de la Cour de cassation). Elle n’ouvre pas droit à une contrepartie financière.

Les sanctions pour violation d’une clause de confidentialité, fixées par la jurisprudence, vont de l’avertissement au licenciement pour faute, voire au versement de dommages et intérêts basés sur le préjudice subi par l’entreprise. La diffusion intentionnelle de secrets dans le but de nuire à l’employeur ou d’en tirer profit peut être punie d’une amende et d’une peine d’emprisonnement (la responsabilité civile du salarié peut être engagée)



 

Lire la suite Lire la suite

QU’EST-CE QU’UNE CLAUSE DE CONFIDENTIALITÉ ?

confidentiel_le_6_aout_2017.gif


La clause de confidentialité et/ou de discrétion figure parmi les clauses particulières facultatives les plus courantes du contrat de travail.

La clause de confidentialité formalise l’obligation de réserve et de loyauté du salarié qu’impose de manière implicite tout contrat, selon les articles L1222-1 du Code du travail ("Le contrat de travail est exécuté de bonne foi") et 1134-alinéa 3 du Code civil. Elle sert à préserver de la concurrence les données sensibles de l’entreprise (liste de clients, bilan comptable, plan social à venir, secret de fabrication…). Si le salarié promet de garder secrètes les informations qui lui sont confiées, la clause doit cependant préciser la nature des éléments à ne pas divulguer : elle est dite "générale" lorsque l’interdiction porte sur l’ensemble des données, "spécifique" dans le cas contraire. Elle doit mentionner la façon dont le salarié prend possession des informations et, sauf indication contraire, s’applique durant la relation de travail et après la rupture du contrat, sans limite dans le temps (arrêt du 19 mars 2008 de la Cour de cassation). Elle n’ouvre pas droit à une contrepartie financière.

Les sanctions pour violation d’une clause de confidentialité, fixées par la jurisprudence, vont de l’avertissement au licenciement pour faute, voire au versement de dommages et intérêts basés sur le préjudice subi par l’entreprise. La diffusion intentionnelle de secrets dans le but de nuire à l’employeur ou d’en tirer profit peut être punie d’une amende et d’une peine d’emprisonnement (la responsabilité civile du salarié peut être engagée)



 

Fermer Fermer


Nouveau  Noël 2017 - par webMaster le 07/12/2017 : 13:31

Noël : les Français restent attachés aux achats en magasins


A l'approche des fêtes de Noël, 70 % Français iront faire leurs achats en magasins et demanderont l'aide d'un vendeur (73 %) malgré la crainte de perdre du temps en caisse ou en cherchant des produits, selon un sondage OpinionWay.


noel_le_6_decembre_2017.gif

 

Si 57 % des Français apprécient la possibilité d'expérimenter le produit, l'essayer, le toucher, le sentir voire le goûter en magasin, ils sont presque autant à redouter le temps d'attente lors du paiement en caisse (54 %).

Parmi les avantages à venir en magasin, 40 % des interrogés citent la simplicité des retours ou des échanges et le fait de trouver des idées de cadeaux parmi les produits exposés (39 %).

Si 73 % de Français comptent faire appel à un vendeur en magasin, c'est tout d'abord pour être aidé dans leur recherche (33 %), s'informer sur des caractéristiques (32 %), la disponibilité du produit (27 %) ou encore pour tester et l'essayer (21 %).

Synonymes de perte de temps, 42 % trouvent pénible de faire la chasse aux articles recherchés dans les rayons, ne pas trouver sa taille de chaussures ou de vêtements (36 %) ou encore faire face à des ruptures de stocks (23 %). 

En se rendant physiquement dans un magasin, 36 % se disent sensibles à l'amabilité et la disponibilité des vendeurs (36 %), à un accueil chaleureux (30 %). Ils sont en revanche moins nombreux à tabler sur leur expertise et leur connaissance des produits (19 %).


 

Lire la suite Lire la suite

Noël : les Français restent attachés aux achats en magasins


A l'approche des fêtes de Noël, 70 % Français iront faire leurs achats en magasins et demanderont l'aide d'un vendeur (73 %) malgré la crainte de perdre du temps en caisse ou en cherchant des produits, selon un sondage OpinionWay.


noel_le_6_decembre_2017.gif

 

Si 57 % des Français apprécient la possibilité d'expérimenter le produit, l'essayer, le toucher, le sentir voire le goûter en magasin, ils sont presque autant à redouter le temps d'attente lors du paiement en caisse (54 %).

Parmi les avantages à venir en magasin, 40 % des interrogés citent la simplicité des retours ou des échanges et le fait de trouver des idées de cadeaux parmi les produits exposés (39 %).

Si 73 % de Français comptent faire appel à un vendeur en magasin, c'est tout d'abord pour être aidé dans leur recherche (33 %), s'informer sur des caractéristiques (32 %), la disponibilité du produit (27 %) ou encore pour tester et l'essayer (21 %).

Synonymes de perte de temps, 42 % trouvent pénible de faire la chasse aux articles recherchés dans les rayons, ne pas trouver sa taille de chaussures ou de vêtements (36 %) ou encore faire face à des ruptures de stocks (23 %). 

En se rendant physiquement dans un magasin, 36 % se disent sensibles à l'amabilité et la disponibilité des vendeurs (36 %), à un accueil chaleureux (30 %). Ils sont en revanche moins nombreux à tabler sur leur expertise et leur connaissance des produits (19 %).


 

Fermer Fermer


Nouveau  Pimkie - par webMaster le 06/12/2017 : 20:04



Les ex DG nous ont conduits sur les mauvais chemins

et ont précipité l’entreprise dans les abîmes

guy_bouquet_bureau.gif

La CFE-CGC avertit la direction quant aux vives tensions de chaque salarié par rapport à son poste de travail
et demande de veiller à une communication fluide, rapide et transparente.

En effet, suite à une situation financière en forte baisse,  des réorganisations ainsi que des impacts
sur chaque poste de travail sont forts probables…..

La nouvelle équipe dirigeante va-t-elle orchestrer ce que nous redoutons le plus ?

Les prochains CE PPP du 19 décembre et CE Diramode du 21 décembre
devraient être révélateurs de l’ébauche d’un futur plan de réorganisation.

Les salariés  vont subir de plein fouet les erreurs du passé
dont la responsabilité incombe aux mauvaises stratégies des ex DG.

Toutes les zones et l’international seront touchés par un plan de restructuration nécessaire
à la survie de Pimkie, un plan qui devra être négocié avec les organisations syndicales.

Des mesures drastiques devraient arriver rapidement.
Reste à savoir quand, quelles conditions, quelles modalités ?

La CFE-CGC vous tiendra informé à chaque moment fort à venir.


 

Lire la suite Lire la suite



Les ex DG nous ont conduits sur les mauvais chemins

et ont précipité l’entreprise dans les abîmes

guy_bouquet_bureau.gif

La CFE-CGC avertit la direction quant aux vives tensions de chaque salarié par rapport à son poste de travail
et demande de veiller à une communication fluide, rapide et transparente.

En effet, suite à une situation financière en forte baisse,  des réorganisations ainsi que des impacts
sur chaque poste de travail sont forts probables…..

La nouvelle équipe dirigeante va-t-elle orchestrer ce que nous redoutons le plus ?

Les prochains CE PPP du 19 décembre et CE Diramode du 21 décembre
devraient être révélateurs de l’ébauche d’un futur plan de réorganisation.

Les salariés  vont subir de plein fouet les erreurs du passé
dont la responsabilité incombe aux mauvaises stratégies des ex DG.

Toutes les zones et l’international seront touchés par un plan de restructuration nécessaire
à la survie de Pimkie, un plan qui devra être négocié avec les organisations syndicales.

Des mesures drastiques devraient arriver rapidement.
Reste à savoir quand, quelles conditions, quelles modalités ?

La CFE-CGC vous tiendra informé à chaque moment fort à venir.


 

Fermer Fermer


Nouveau  & Other Stories - par webMaster le 05/12/2017 : 19:51


& Other Stories s’offre une troisième adresse parisienne dans le Marais

  

& Other Stories a identifié sa sixième implantation sur le marché français. L’enseigne du groupe H&M, qui possède des boutiques à Paris (rue Saint-Honoré et rue Montmartre), Strasbourg, Cagnes-sur-Mer et Bordeaux, auxquelles s'ajoute un corner au Printemps Haussmann, va s’installer prochainement dans un nouveau quartier de la capitale : celui du Marais.



hetm_le_4_decembre_2017.gif

Exemple d'un aménagement intérieur de l'enseigne, mêlant vêtements, accessoires et bijoux. - Groupe H&M 

 

La marque lancée en 2013, qui a fait de la Française Lou Doillon sa muse pour sa capsule de fin d’année, se déploiera au n°76/76 bis de la rue Vieille-du-Temple, selon la société immobilière Knight Frank. La date d’ouverture de ce magasin de plusieurs centaines de mètres carrés, remplaçant une supérette G20, n’est pas encore connue. D'imposants travaux sont en cours.

Le groupe H&M est décidément actif sur cette artère, puisqu'en avril dernier, il avait installé le premier point de vente parisien de sa marque Weekday au numéro 121, en lieu et place d’un magasin Cheap Monday.

& Other Stories, qui propose aussi bien du prêt-à-porter que des accessoires et de la beauté, s’appuie à ce jour sur un réseau de 56 magasins implantés dans 15 pays. Une enseigne en pleine expansion, puisqu’elle ne possédait que 30 adresses à fin 2015. La griffe, dont les bureaux de création sont situés à Stockholm, Paris et Los Angeles, était entrée durant l’année 2016 en Irlande, en Finlande, en Corée-du-Sud et aux Emirats-Arabes-Unis.

Lire la suite Lire la suite


& Other Stories s’offre une troisième adresse parisienne dans le Marais

  

& Other Stories a identifié sa sixième implantation sur le marché français. L’enseigne du groupe H&M, qui possède des boutiques à Paris (rue Saint-Honoré et rue Montmartre), Strasbourg, Cagnes-sur-Mer et Bordeaux, auxquelles s'ajoute un corner au Printemps Haussmann, va s’installer prochainement dans un nouveau quartier de la capitale : celui du Marais.



hetm_le_4_decembre_2017.gif

Exemple d'un aménagement intérieur de l'enseigne, mêlant vêtements, accessoires et bijoux. - Groupe H&M 

 

La marque lancée en 2013, qui a fait de la Française Lou Doillon sa muse pour sa capsule de fin d’année, se déploiera au n°76/76 bis de la rue Vieille-du-Temple, selon la société immobilière Knight Frank. La date d’ouverture de ce magasin de plusieurs centaines de mètres carrés, remplaçant une supérette G20, n’est pas encore connue. D'imposants travaux sont en cours.

Le groupe H&M est décidément actif sur cette artère, puisqu'en avril dernier, il avait installé le premier point de vente parisien de sa marque Weekday au numéro 121, en lieu et place d’un magasin Cheap Monday.

& Other Stories, qui propose aussi bien du prêt-à-porter que des accessoires et de la beauté, s’appuie à ce jour sur un réseau de 56 magasins implantés dans 15 pays. Une enseigne en pleine expansion, puisqu’elle ne possédait que 30 adresses à fin 2015. La griffe, dont les bureaux de création sont situés à Stockholm, Paris et Los Angeles, était entrée durant l’année 2016 en Irlande, en Finlande, en Corée-du-Sud et aux Emirats-Arabes-Unis.

Fermer Fermer


Nouveau  Absentéisme - par webMaster le 04/12/2017 : 20:06

Absentéisme en France


absenteisme_1_le_4_decembre_2017.gif


 

L'enquête de Malakoff Médéric révèle que 11 % des salariés reconnaissent avoir demandé un arrêt à leur médecin qui ne leur proposait pas. Parmi eux, 27 % estiment qu'ils étaient trop malades pour travailler, 23 % évoquent leur état psychologique et 22 % se considéraient trop fatigués.

Un chiffre contrebalancé par un autre, très surprenant, celui du renoncement total ou partiel à une prescription d'arrêt de travail : 19 % des arrêts ne seraient pas respectés selon l'étude. Pourquoi ? L'assureur a fait sonder 364 personnes n'ayant pas respecté la prescription : 48 % ont répondu : « Il n'est pas dans mes habitudes de me laisser aller » ; 23 % ont peur d'être surchargés de travail à leur retour ; 22 % ressentent, disent-ils, la pression de la hiérarchie et 20 % jugent impossible de déléguer leur tâche.

Preuve que les entreprises sont mal préparées face aux arrêts maladie, inopinés par définition.
 

Lire la suite Lire la suite

Absentéisme en France


absenteisme_1_le_4_decembre_2017.gif


 

L'enquête de Malakoff Médéric révèle que 11 % des salariés reconnaissent avoir demandé un arrêt à leur médecin qui ne leur proposait pas. Parmi eux, 27 % estiment qu'ils étaient trop malades pour travailler, 23 % évoquent leur état psychologique et 22 % se considéraient trop fatigués.

Un chiffre contrebalancé par un autre, très surprenant, celui du renoncement total ou partiel à une prescription d'arrêt de travail : 19 % des arrêts ne seraient pas respectés selon l'étude. Pourquoi ? L'assureur a fait sonder 364 personnes n'ayant pas respecté la prescription : 48 % ont répondu : « Il n'est pas dans mes habitudes de me laisser aller » ; 23 % ont peur d'être surchargés de travail à leur retour ; 22 % ressentent, disent-ils, la pression de la hiérarchie et 20 % jugent impossible de déléguer leur tâche.

Preuve que les entreprises sont mal préparées face aux arrêts maladie, inopinés par définition.
 

Fermer Fermer


Nouveau  Rupture Conventionnelle - par webMaster le 04/12/2017 : 16:52

RUPTURE CONVENTIONNELLE : LA PROCÉDURE EN 5 ÉTAPES



rupture_conventionelle_le_14_aout_2017.gif

Rupture conventionnelle : la procédure en 5 étapes

Seul mode de rupture amiable du CDI (d’un salarié protégé ou non), la rupture conventionnelle a été instituée par la loi du 25 juin 2008 (article 5).

L’article L1237-11 du Code du travail définit la rupture conventionnelle en ces termes : "L’employeur et le salarié peuvent convenir en commun des conditions de la rupture du contrat de travail qui les lie. La rupture conventionnelle […] résulte d’une convention signée par les parties au contrat." Sa validité exige le libre consentement du salarié et de l’employeur, et le strict respect d’une procédure qui compte cinq étapes.

1 - La convocation du salarié à un, voire plusieurs entretiens par l’employeur avec la possibilité pour chacun – à condition d’en informer l’autre partie – d’être assisté (par un collègue, un représentant du personnel ou un conseiller pour le salarié ; par un membre de l’entreprise, de son organisation patronale ou un homologue de la même branche pour l’employeur) pour déterminer les conditions de rupture.

2 - La signature par les parties d’une convention de rupture qui précise la date de rupture du contrat (au plus tôt le lendemain du jour de l’homologation ou de l’autorisation de l’inspecteur du travail) et le montant de l’indemnité de rupture conventionnelle (au moins égale à l’indemnité légale ou conventionnelle de licenciement).

3 - La remise impérative d’un exemplaire de la convention au salarié, qui marque le début d’un délai de rétractation pour les parties de quinze jours ouvrables. Le non-respect de cette obligation peut entraîner la requalification de la rupture en licenciement sans cause réelle et sérieuse si le salarié le demande.

4 - L'homologation de la convention par la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) sous quinze jours ouvrables (à compter du lendemain du jour ouvrable de la réception de la demande), ou l’autorisation de l’inspecteur du travail (salarié protégé).

5 - La remise des documents de fin de contrat (certificat de travail, attestation Pôle emploi, solde de tout compte, récapitulatif des sommes et valeurs épargnées ou transférées au sein de l’entreprise dans le cadre de l’épargne salariale) le jour de la rupture.

A noter : La demande de rupture conventionnelle peut émaner de l’employeur comme du salarié. Bien que la procédure ne prévoie pas de préavis, un délai peut être fixé avant la rupture du contrat. Dans tous les cas, le salarié poursuit son activité dans les conditions habituelles. Il peut ainsi partir en congés durant cette période. Enfin, tout recours doit être présenté au conseil de prud’hommes dans les douze mois suivant l’homologation.

Lire la suite Lire la suite

RUPTURE CONVENTIONNELLE : LA PROCÉDURE EN 5 ÉTAPES



rupture_conventionelle_le_14_aout_2017.gif

Rupture conventionnelle : la procédure en 5 étapes

Seul mode de rupture amiable du CDI (d’un salarié protégé ou non), la rupture conventionnelle a été instituée par la loi du 25 juin 2008 (article 5).

L’article L1237-11 du Code du travail définit la rupture conventionnelle en ces termes : "L’employeur et le salarié peuvent convenir en commun des conditions de la rupture du contrat de travail qui les lie. La rupture conventionnelle […] résulte d’une convention signée par les parties au contrat." Sa validité exige le libre consentement du salarié et de l’employeur, et le strict respect d’une procédure qui compte cinq étapes.

1 - La convocation du salarié à un, voire plusieurs entretiens par l’employeur avec la possibilité pour chacun – à condition d’en informer l’autre partie – d’être assisté (par un collègue, un représentant du personnel ou un conseiller pour le salarié ; par un membre de l’entreprise, de son organisation patronale ou un homologue de la même branche pour l’employeur) pour déterminer les conditions de rupture.

2 - La signature par les parties d’une convention de rupture qui précise la date de rupture du contrat (au plus tôt le lendemain du jour de l’homologation ou de l’autorisation de l’inspecteur du travail) et le montant de l’indemnité de rupture conventionnelle (au moins égale à l’indemnité légale ou conventionnelle de licenciement).

3 - La remise impérative d’un exemplaire de la convention au salarié, qui marque le début d’un délai de rétractation pour les parties de quinze jours ouvrables. Le non-respect de cette obligation peut entraîner la requalification de la rupture en licenciement sans cause réelle et sérieuse si le salarié le demande.

4 - L'homologation de la convention par la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) sous quinze jours ouvrables (à compter du lendemain du jour ouvrable de la réception de la demande), ou l’autorisation de l’inspecteur du travail (salarié protégé).

5 - La remise des documents de fin de contrat (certificat de travail, attestation Pôle emploi, solde de tout compte, récapitulatif des sommes et valeurs épargnées ou transférées au sein de l’entreprise dans le cadre de l’épargne salariale) le jour de la rupture.

A noter : La demande de rupture conventionnelle peut émaner de l’employeur comme du salarié. Bien que la procédure ne prévoie pas de préavis, un délai peut être fixé avant la rupture du contrat. Dans tous les cas, le salarié poursuit son activité dans les conditions habituelles. Il peut ainsi partir en congés durant cette période. Enfin, tout recours doit être présenté au conseil de prud’hommes dans les douze mois suivant l’homologation.

Fermer Fermer


Nouveau  L'essentiel CE Diramode de novembre 2017 - par webMaster le 01/12/2017 : 18:31

L'Essentiel du CE Diramode 

Mercredi  22 novembre 2017


ce_drm_novembre_2017_les_chiffres.gif

 

L’ensemble des zones est impactée par une baisse des ventes, particulièrement l’Allemagne qui présente une baisse plus importante.

Pour la première fois,  les résultats du Web sont en baisse de performance




ce_drm_novembre_2017_la_collection.gif




ce_drm_novembre_2017_les_engagements.gif

 

80% de la collection AW4 est implantée en magasin.

Les achats sont engagés à 98% pour SS1 et 81% pour SS2.

Pour la CFE-CGC, le taux de réception de 24% parait insuffisant
compte tenu des implantations sur les zones dès la semaine 48.



 

Point Web : Zoom sur les résultats ASOS

La direction confirme une forte progression de +97% de CA sur le site ASOS pour le mois d’octobre 2017.

La direction informe que la collection est appréciée sur le site pour son style et ses prix…..


Quelles sont les actions logistiques concernant les articles en retour des magasins ? Quels sont les modes de stockage ?

La direction confirme que les retours articles sont stockés dans les dépôts fédéraux (Allemagne et Strasbourg).

Les articles seront en partie vendus sur le site Ventes Privées, puis dans nos solderies et pour le reliquat revendu à des soldeurs.
 

Quels est le taux de remplissage des dépôts fédéraux et dépôts de distributions?

La direction précise que tous les dépôts ont un taux de remplissage élevé soit 85%, mais que la situation s’améliore.

Seul le dépôt de distribution allemand a dû stocker en externe soit 450 palettes.


Comment s’articule la ventilation des articles de la collection AW4 en magasin ?

La direction confirme que 80% de la collection est  implantée en magasin.

Le reliquat de collection est en retard de livraison sur les sites fédéraux.

Pour la CFE-CGC, n’y-a-t-il pas un risque de manque à gagner pour les fêtes de fin d’année ?


Collection fêtes : Quelles sont vos prévisions de vente sur la fin d’année ?

La direction prévoit une baisse de -4,5% sur N-1.


Quelles sont les avancées sur l’organisation de l’Offre ?

La direction confirme l’attente des résultats des groupes de travail avant d’initier une nouvelle organisation.
 

Pour la CFE-CGC, cette demande de réorganisation, initiée par la CFE-CGC (cf PV des CE ), date de plusieurs mois.

Quelles sont les actions menées pour que la collection performe ?

La direction a pour objectifs de simplifier le plan commerce, de faciliter l’étiquetage en magasin.

Elle est en attente des groupes de travail sur ce sujet.


Point sur le projet de la modularisation de l’offre dans les pays ou comment approvisionner les magasins en fonction de leurs situations géographiques

La direction rappelle que l’objectif de ce projet est définir les dates d’implantations dans chaque pays.

La moduralisation sera effective dès 2018.

Point sur Pimkie Lab et son retour d’investissement ? Quels sont les meilleurs résultats ?

La direction rappelle que les tests produits Pimkie Lab sont toujours effectués.

Le calcul du retour d’investissement n’est pas encore connu. Il est encours d’analyse dans le groupe de travail concernant le processus de construction de la collection 2018.

Le Pimkie Lab est en cohérence avec les articles VIP.

La CFE-CGC pense que le Pimkie Lab, au vu des résultats, n’est pas pertinent.


Quel est le véritable rôle du cabinet Prosphères chez Pimkie

Le cabinet Prosphéres récemment nommé directeur général délégué a assisté au CE Diramode pour répondre à certaines questions posées dans l’ordre du jour.

La direction explique que la présence de Prosphéres est essentielle dans les lieux de communications importants de l’entreprise.

Prosphéres rappelle la projection très négative du REX à fin décembre 2017.

Le DRH international précise qu’il ne présidera plus les prochains CE Diramode laissant la présidence à Prosphéres qui est désormais DG délégué de Diramode.

Après  l’IRM, quelles seront les prochaines étapes et comment cela va-t-il se concrétiser ?

Prosphéres explique le planning :

Le 4 et 5 décembre : Restitution des résultats de l’IRM  et du groupe de travail en comité restreint : « Qui est la cliente » à un groupe d’une centaine de personne.

L’objectif du groupe de travail « Qui est la cliente » porte sur les questions :« Qu’est ce qui nous rassemble ? ». « Notre cliente est-elle toujours la même ? » « Quelles sont les différences ? »

Ces restitutions seront diffusées à l’ensemble des équipes Pimkie les 6 et 8 décembre.
 

Pour la CFE-CGC, il est urgent que la direction communique largement les résultats de l’IRM 


Prosphéres précise qu’entre le 4 et 21 décembre, la majorité des groupes de travail du Roadmap 2018 restitueront leurs résultats.

Les derniers groupes seront analysés jusque fin janvier 2018…

 

La question d’un éventuel plan social est abordée par Prosphéres  qui affirme qu’il n’a pas la réponse et qu’il faut attendre les résultats complets de l’IRM. 

Pour la CFE-CGC, cette situation crée une tension palpable chez nos collègues. Nous demandons à la direction d’éclaircir au plus vite la situation.

 

Roland Berger : Il semble qu’il y ait collision entre Roland Berger et Prosphères ? 

Prosphéres explique que le cabinet Roland Berger a fait une photographie complète et précise,  sans pour autant apporter de diagnostique, ni recommandations.
 

La CFE-CGC demandera le coût global  de cette opération qui a peu servi et qui va pénaliser le résultat en frais inutiles.

 

Point Fashion3 :

Une opération commerciale commune à toutes les enseignes sera diffusée pour Noël.

 

Enquête About : Confirmation par la direction que l’enquête est totalement abandonnée ?

La direction confirme qu’elle est suspendue et reportée après les restitutions de la feuille de route 2018 (Roadmap 2018).

La CFE-CGC se demande à quoi a servi cette étude coûteuse sur le ressenti des salariés : un gâchis social et financier !

 

Consultation du C.E. sur la politique sociale de l’entreprise, les conditions de travail e t l’emploi.

Motion commune des membres du CE Diramode (motion réalisée par la CFE-CGC)
 

MOTION sur la politique sociale 2016

En  2016, l’analyse globale reflète une année dans la continuité de 2015.

L’année 2017 montre une baisse du budget formation avec une hausse des effectifs.

On notera un nombre de démission en hausse de 32%, une situation qui démontre les difficultés de Diramode à  fidéliser de ses collaborateurs.

On notera aussi que 42% de l’effectif a moins de 2 ans d’ancienneté, ce qui exprime une perte de la culture de l’entreprise et de ses savoirs. Cette situation est grave.

Concernant les orientations formations 2018, certes en lien avec la transformation à venir, les idées restent trop générales et manquent de détail sur les modalités et les conditions de mise en œuvre.

Au regard des résultats économiques à fin octobre 2017, il faut craindre une nouvelle dégradation des savoirs par une hausse des départs ; car les résultats troublent la vision de l’avenir de l’entreprise.

La transformation de l’entreprise est en route laissant place aux doutes et inquiétudes sur l’emploi, les conditions de travail et la politique sociale de l’entreprise.

Nous attendons les résultats des audits encours pour prendre une position précise sur la politique sociale, les conditions de travail et l’emploi.


 

Consultation du C.E. sur le projet de charte relative au droit à la déconnexion.

Motion commune des membres du CE Diramode (motion réalisée par la CFE-CGC)

 

Charte du droit à la déconnexion

Le comité d’entreprise Diramode est consulté sur la charte du droit à la déconnexion, n’ayant pas trouvé d’accord avec les organisations syndicales.

Nous prenons acte de la volonté de la Direction d’avancer sur ce droit, suite aux préconisations des organisations syndicales lors des négociations.

Cependant, nous sommes en désaccord sur les points :

  •  Article 2- Principe : choix du collaborateur de se connecter ou se déconnecter en dehors de son temps de travail.

Le droit à la déconnexion, n’est pas un choix, mais un droit.

  • Article 5 - Moyens mis en œuvre : Système d’alerte

Nous notons  qu’un système d’alerte prévoit un suivi unilatéral de la direction sur l’utilisation des outils professionnels en dehors des plages prévues et le refus de la direction de la mise en place d’une commission de suivi avec les représentants du comité d’entreprise.

Le CE Diramode et les autres instances DP et CHSCT utiliseront tous les dispositifs légaux  si ces mêmes  instances venaient à constater un manque de respect imposé  au droit à la déconnexion

En conséquence, les élus du comité d’entreprise ne sont pas favorables à cette charte.



Prochain CE Diramode : le jeudi 21 décembre 2017




----------------------------------------------------------------------------------------------------


Les Effectifs

cliquez sur le lien
effectifs.gif




 

Lire la suite Lire la suite

L'Essentiel du CE Diramode 

Mercredi  22 novembre 2017


ce_drm_novembre_2017_les_chiffres.gif

 

L’ensemble des zones est impactée par une baisse des ventes, particulièrement l’Allemagne qui présente une baisse plus importante.

Pour la première fois,  les résultats du Web sont en baisse de performance




ce_drm_novembre_2017_la_collection.gif




ce_drm_novembre_2017_les_engagements.gif

 

80% de la collection AW4 est implantée en magasin.

Les achats sont engagés à 98% pour SS1 et 81% pour SS2.

Pour la CFE-CGC, le taux de réception de 24% parait insuffisant
compte tenu des implantations sur les zones dès la semaine 48.



 

Point Web : Zoom sur les résultats ASOS

La direction confirme une forte progression de +97% de CA sur le site ASOS pour le mois d’octobre 2017.

La direction informe que la collection est appréciée sur le site pour son style et ses prix…..


Quelles sont les actions logistiques concernant les articles en retour des magasins ? Quels sont les modes de stockage ?

La direction confirme que les retours articles sont stockés dans les dépôts fédéraux (Allemagne et Strasbourg).

Les articles seront en partie vendus sur le site Ventes Privées, puis dans nos solderies et pour le reliquat revendu à des soldeurs.
 

Quels est le taux de remplissage des dépôts fédéraux et dépôts de distributions?

La direction précise que tous les dépôts ont un taux de remplissage élevé soit 85%, mais que la situation s’améliore.

Seul le dépôt de distribution allemand a dû stocker en externe soit 450 palettes.


Comment s’articule la ventilation des articles de la collection AW4 en magasin ?

La direction confirme que 80% de la collection est  implantée en magasin.

Le reliquat de collection est en retard de livraison sur les sites fédéraux.

Pour la CFE-CGC, n’y-a-t-il pas un risque de manque à gagner pour les fêtes de fin d’année ?


Collection fêtes : Quelles sont vos prévisions de vente sur la fin d’année ?

La direction prévoit une baisse de -4,5% sur N-1.


Quelles sont les avancées sur l’organisation de l’Offre ?

La direction confirme l’attente des résultats des groupes de travail avant d’initier une nouvelle organisation.
 

Pour la CFE-CGC, cette demande de réorganisation, initiée par la CFE-CGC (cf PV des CE ), date de plusieurs mois.

Quelles sont les actions menées pour que la collection performe ?

La direction a pour objectifs de simplifier le plan commerce, de faciliter l’étiquetage en magasin.

Elle est en attente des groupes de travail sur ce sujet.


Point sur le projet de la modularisation de l’offre dans les pays ou comment approvisionner les magasins en fonction de leurs situations géographiques

La direction rappelle que l’objectif de ce projet est définir les dates d’implantations dans chaque pays.

La moduralisation sera effective dès 2018.

Point sur Pimkie Lab et son retour d’investissement ? Quels sont les meilleurs résultats ?

La direction rappelle que les tests produits Pimkie Lab sont toujours effectués.

Le calcul du retour d’investissement n’est pas encore connu. Il est encours d’analyse dans le groupe de travail concernant le processus de construction de la collection 2018.

Le Pimkie Lab est en cohérence avec les articles VIP.

La CFE-CGC pense que le Pimkie Lab, au vu des résultats, n’est pas pertinent.


Quel est le véritable rôle du cabinet Prosphères chez Pimkie

Le cabinet Prosphéres récemment nommé directeur général délégué a assisté au CE Diramode pour répondre à certaines questions posées dans l’ordre du jour.

La direction explique que la présence de Prosphéres est essentielle dans les lieux de communications importants de l’entreprise.

Prosphéres rappelle la projection très négative du REX à fin décembre 2017.

Le DRH international précise qu’il ne présidera plus les prochains CE Diramode laissant la présidence à Prosphéres qui est désormais DG délégué de Diramode.

Après  l’IRM, quelles seront les prochaines étapes et comment cela va-t-il se concrétiser ?

Prosphéres explique le planning :

Le 4 et 5 décembre : Restitution des résultats de l’IRM  et du groupe de travail en comité restreint : « Qui est la cliente » à un groupe d’une centaine de personne.

L’objectif du groupe de travail « Qui est la cliente » porte sur les questions :« Qu’est ce qui nous rassemble ? ». « Notre cliente est-elle toujours la même ? » « Quelles sont les différences ? »

Ces restitutions seront diffusées à l’ensemble des équipes Pimkie les 6 et 8 décembre.
 

Pour la CFE-CGC, il est urgent que la direction communique largement les résultats de l’IRM 


Prosphéres précise qu’entre le 4 et 21 décembre, la majorité des groupes de travail du Roadmap 2018 restitueront leurs résultats.

Les derniers groupes seront analysés jusque fin janvier 2018…

 

La question d’un éventuel plan social est abordée par Prosphéres  qui affirme qu’il n’a pas la réponse et qu’il faut attendre les résultats complets de l’IRM. 

Pour la CFE-CGC, cette situation crée une tension palpable chez nos collègues. Nous demandons à la direction d’éclaircir au plus vite la situation.

 

Roland Berger : Il semble qu’il y ait collision entre Roland Berger et Prosphères ? 

Prosphéres explique que le cabinet Roland Berger a fait une photographie complète et précise,  sans pour autant apporter de diagnostique, ni recommandations.
 

La CFE-CGC demandera le coût global  de cette opération qui a peu servi et qui va pénaliser le résultat en frais inutiles.

 

Point Fashion3 :

Une opération commerciale commune à toutes les enseignes sera diffusée pour Noël.

 

Enquête About : Confirmation par la direction que l’enquête est totalement abandonnée ?

La direction confirme qu’elle est suspendue et reportée après les restitutions de la feuille de route 2018 (Roadmap 2018).

La CFE-CGC se demande à quoi a servi cette étude coûteuse sur le ressenti des salariés : un gâchis social et financier !

 

Consultation du C.E. sur la politique sociale de l’entreprise, les conditions de travail e t l’emploi.

Motion commune des membres du CE Diramode (motion réalisée par la CFE-CGC)
 

MOTION sur la politique sociale 2016

En  2016, l’analyse globale reflète une année dans la continuité de 2015.

L’année 2017 montre une baisse du budget formation avec une hausse des effectifs.

On notera un nombre de démission en hausse de 32%, une situation qui démontre les difficultés de Diramode à  fidéliser de ses collaborateurs.

On notera aussi que 42% de l’effectif a moins de 2 ans d’ancienneté, ce qui exprime une perte de la culture de l’entreprise et de ses savoirs. Cette situation est grave.

Concernant les orientations formations 2018, certes en lien avec la transformation à venir, les idées restent trop générales et manquent de détail sur les modalités et les conditions de mise en œuvre.

Au regard des résultats économiques à fin octobre 2017, il faut craindre une nouvelle dégradation des savoirs par une hausse des départs ; car les résultats troublent la vision de l’avenir de l’entreprise.

La transformation de l’entreprise est en route laissant place aux doutes et inquiétudes sur l’emploi, les conditions de travail et la politique sociale de l’entreprise.

Nous attendons les résultats des audits encours pour prendre une position précise sur la politique sociale, les conditions de travail et l’emploi.


 

Consultation du C.E. sur le projet de charte relative au droit à la déconnexion.

Motion commune des membres du CE Diramode (motion réalisée par la CFE-CGC)

 

Charte du droit à la déconnexion

Le comité d’entreprise Diramode est consulté sur la charte du droit à la déconnexion, n’ayant pas trouvé d’accord avec les organisations syndicales.

Nous prenons acte de la volonté de la Direction d’avancer sur ce droit, suite aux préconisations des organisations syndicales lors des négociations.

Cependant, nous sommes en désaccord sur les points :

  •  Article 2- Principe : choix du collaborateur de se connecter ou se déconnecter en dehors de son temps de travail.

Le droit à la déconnexion, n’est pas un choix, mais un droit.

  • Article 5 - Moyens mis en œuvre : Système d’alerte

Nous notons  qu’un système d’alerte prévoit un suivi unilatéral de la direction sur l’utilisation des outils professionnels en dehors des plages prévues et le refus de la direction de la mise en place d’une commission de suivi avec les représentants du comité d’entreprise.

Le CE Diramode et les autres instances DP et CHSCT utiliseront tous les dispositifs légaux  si ces mêmes  instances venaient à constater un manque de respect imposé  au droit à la déconnexion

En conséquence, les élus du comité d’entreprise ne sont pas favorables à cette charte.



Prochain CE Diramode : le jeudi 21 décembre 2017




----------------------------------------------------------------------------------------------------


Les Effectifs

cliquez sur le lien
effectifs.gif




 

Fermer Fermer


Nouveau  Recrutements - par webMaster le 30/11/2017 : 19:59

SACHEZ PARLER AUX ROBOTS RECRUTEURS

robot_le_29_novembre_2017.gif


Les grands groupes confient à des logiciels le soin d'écrémer les CV. Sachez déjouer la vigilance de ces robots du recrutement.

Les robots sont devenus les assistants numériques des recruteurs. “Les ATS sont utilisés par 95% des grands grou­pes pour sélectionner les CV dans les métiers d’encadrement”, assure un consultant en management des ressources hu­maines.

Ces ATS (Applicant Tracking Systems) ou “robots recruteurs” sont des logiciels qui stockent et filtrent les (dizaines de) milliers de CV reçus à la suite d'une offre d'emploi. Les plus connus ont pour nom Taleo (Oracle), Ke­nexa (IBM) ou Talentsoft.

Leur mode opéra­toire ? Ils commencent par “casser” la mise en forme du document pour en extraire le texte brut et ranger celui-ci dans différentes catégo­ries : expérience, formation, compétences, etc. Puis ils scrutent ces éléments et présentent au recruteur les “meilleurs profils”, soit ceux dont le CV contient le plus d'occurrences des mots ­clés que le recruteur en question a au préalable paramétrés. C'est un moyen efficace et très rapide de trier les CV. “Grâce aux ATS, les re­cruteurs peuvent sélectionner les candidats selon leur taux de compatibilité avec le poste à pourvoir”, note un consultant RH. Pour passer cette barrière informatique (les CV ne seront remis entre les mains de vrais DHR que dans un second temps), une seule solution : suivez nos conseils à la lettre.

1. La bonne mise en forme

“Placer son nom et son prénom en bas de page plutôt qu'en haut est une singularité qui attirera l'attention du recruteur, mais pas celle de la machine !” prévient un recruteur.

Faut-il pour autant s'interdire une mise en forme recherchée ? Non. Vous pouvez présenter votre CV en colonnes ou sous la forme d'un tableau, à condition de faire en sorte que l'intégralité de votre texte soit lisible. “Pour savoir ce qui sera pris en compte par le logiciel, sélectionnez tous vos paragraphes en tapant Ctrl + A sur le clavier de votre PC. Si des parties n'apparaissent pas en surbrillance, elles ne passeront pas à travers le parser [l'analyseur syntaxique] de l'ATS”. Facilitez aussi le scan de votre CV en optant pour un format PDF plutôt que pour un fichier PowerPoint ou Excel.

2. Le bon titre

“Lorsque je poste une annonce pour recruter un business partner en RH, si le candidat intitule son CV “Responsable de la formation”, je pars du principe qu'il n'a pas le profil”, déclare, catégorique, un recruteur.

Pour passer l'obstacle de l'ATS, donnez à votre CV un intitulé conforme à celui qui figure dans l'annonce publiée par l'entreprise. Dans le cas d'une candidature spontanée, un expert conseille de se renseigner “sur le vocabulaire utilisé par la société ou le secteur visé. Pour cela, visitez le site Web de l'entreprise et les profils LinkedIn des employés qui exercent le même métier que vous”.

Deux ou trois mots-clés ajoutés sous le titre permettent de souligner vos spécialisations. Mais là encore, veillez à rester en phase avec le registre (le “champ lexical”, disent les robots recruteurs) de votre secteur d'activité. Un acheteur complétera ainsi son titre par des mots-clés tels que “matières premières”, “achat direct” ou “gestion de stock”. Un commercial, lui, mettra en avant les résultats qu'il a obtenus : “X% de hausse du chiffre d'affaires”, “excellente connaissance du marché asiatique”, “vente aux grands comptes”. Et un spécialiste des ressources humaines fera valoir les compétences acquises au fil des années : “J'ai recruté des équipes de X personnes”, “J'ai déployé tel logiciel RH”, etc.

3. Les bons mots-clés

Soignez enfin la rédaction de votre CV en reprenant de façon scrupuleuse le texte de l'offre d'emploi à laquelle vous répondez. Vous augmenterez ainsi votre “score” auprès du robot recruteur. Utilisez un maximum de termes en vigueur dans votre domaine d'activité. Un manager optera notamment pour la “gestion d'équipe”, l'efficacité”, le “leadership”. Un comptable parsèmera évidemment le sien des mots “audit”, “bilan comptable” et “facturation”. Veillez aussi à mentionner le nom des entreprises qui vous ont employé. “Si celles-ci sont confidentielles, précisez leur taille (nombre d'employés), leur chiffre d'affaires et leurs différentes activités. Cela permettra au logiciel de mieux vous noter et vous référencer”, conclut un expert en recrutement.

Lire la suite Lire la suite

SACHEZ PARLER AUX ROBOTS RECRUTEURS

robot_le_29_novembre_2017.gif


Les grands groupes confient à des logiciels le soin d'écrémer les CV. Sachez déjouer la vigilance de ces robots du recrutement.

Les robots sont devenus les assistants numériques des recruteurs. “Les ATS sont utilisés par 95% des grands grou­pes pour sélectionner les CV dans les métiers d’encadrement”, assure un consultant en management des ressources hu­maines.

Ces ATS (Applicant Tracking Systems) ou “robots recruteurs” sont des logiciels qui stockent et filtrent les (dizaines de) milliers de CV reçus à la suite d'une offre d'emploi. Les plus connus ont pour nom Taleo (Oracle), Ke­nexa (IBM) ou Talentsoft.

Leur mode opéra­toire ? Ils commencent par “casser” la mise en forme du document pour en extraire le texte brut et ranger celui-ci dans différentes catégo­ries : expérience, formation, compétences, etc. Puis ils scrutent ces éléments et présentent au recruteur les “meilleurs profils”, soit ceux dont le CV contient le plus d'occurrences des mots ­clés que le recruteur en question a au préalable paramétrés. C'est un moyen efficace et très rapide de trier les CV. “Grâce aux ATS, les re­cruteurs peuvent sélectionner les candidats selon leur taux de compatibilité avec le poste à pourvoir”, note un consultant RH. Pour passer cette barrière informatique (les CV ne seront remis entre les mains de vrais DHR que dans un second temps), une seule solution : suivez nos conseils à la lettre.

1. La bonne mise en forme

“Placer son nom et son prénom en bas de page plutôt qu'en haut est une singularité qui attirera l'attention du recruteur, mais pas celle de la machine !” prévient un recruteur.

Faut-il pour autant s'interdire une mise en forme recherchée ? Non. Vous pouvez présenter votre CV en colonnes ou sous la forme d'un tableau, à condition de faire en sorte que l'intégralité de votre texte soit lisible. “Pour savoir ce qui sera pris en compte par le logiciel, sélectionnez tous vos paragraphes en tapant Ctrl + A sur le clavier de votre PC. Si des parties n'apparaissent pas en surbrillance, elles ne passeront pas à travers le parser [l'analyseur syntaxique] de l'ATS”. Facilitez aussi le scan de votre CV en optant pour un format PDF plutôt que pour un fichier PowerPoint ou Excel.

2. Le bon titre

“Lorsque je poste une annonce pour recruter un business partner en RH, si le candidat intitule son CV “Responsable de la formation”, je pars du principe qu'il n'a pas le profil”, déclare, catégorique, un recruteur.

Pour passer l'obstacle de l'ATS, donnez à votre CV un intitulé conforme à celui qui figure dans l'annonce publiée par l'entreprise. Dans le cas d'une candidature spontanée, un expert conseille de se renseigner “sur le vocabulaire utilisé par la société ou le secteur visé. Pour cela, visitez le site Web de l'entreprise et les profils LinkedIn des employés qui exercent le même métier que vous”.

Deux ou trois mots-clés ajoutés sous le titre permettent de souligner vos spécialisations. Mais là encore, veillez à rester en phase avec le registre (le “champ lexical”, disent les robots recruteurs) de votre secteur d'activité. Un acheteur complétera ainsi son titre par des mots-clés tels que “matières premières”, “achat direct” ou “gestion de stock”. Un commercial, lui, mettra en avant les résultats qu'il a obtenus : “X% de hausse du chiffre d'affaires”, “excellente connaissance du marché asiatique”, “vente aux grands comptes”. Et un spécialiste des ressources humaines fera valoir les compétences acquises au fil des années : “J'ai recruté des équipes de X personnes”, “J'ai déployé tel logiciel RH”, etc.

3. Les bons mots-clés

Soignez enfin la rédaction de votre CV en reprenant de façon scrupuleuse le texte de l'offre d'emploi à laquelle vous répondez. Vous augmenterez ainsi votre “score” auprès du robot recruteur. Utilisez un maximum de termes en vigueur dans votre domaine d'activité. Un manager optera notamment pour la “gestion d'équipe”, l'efficacité”, le “leadership”. Un comptable parsèmera évidemment le sien des mots “audit”, “bilan comptable” et “facturation”. Veillez aussi à mentionner le nom des entreprises qui vous ont employé. “Si celles-ci sont confidentielles, précisez leur taille (nombre d'employés), leur chiffre d'affaires et leurs différentes activités. Cela permettra au logiciel de mieux vous noter et vous référencer”, conclut un expert en recrutement.

Fermer Fermer


Nouveau  Pimkie - par webMaster le 29/11/2017 : 14:14

Pimkie : l'hémorragie se poursuit avec le départ de Cyril Goulet

  

La valse des dirigeants se poursuit chez Pimkie. Après avoir enregistré le départ de son directeur artistique Sidney Rhule, puis celui du directeur financier Philippe Normand, c’est le directeur commercial international Cyril Goulet qui quitte l’entreprise nordiste appartenant à la famille Mulliez.

 

pimkie_le_28_novembre_2017.gif

L'enseigne de la familleMulliez fait partie du nouvel écosystème Fashion3 - Pimkie


Cyril Goulet occupait le poste de directeur commercial international depuis 2015, après avoir été nommé en 2010 directeur commercial France Nord & Benelux puis directeur France, Suisse et Benelux en 2013. Il a confirmé son départ mais ne souhaite pas s’exprimer sur la situation de l’enseigne de mode féminine.

Depuis l’arrivée de Christine Jutard à la direction générale cet été, une nouvelle organisation se profile, alors que le cabinet Prosphères, spécialiste du retournement d’entreprise, réalise depuis le mois de septembre une analyse de l’enseigne et de ses différents services. Eric Foucault, managing director de ce cabinet qui a œuvré sur les dossiers Tati et Agatha, a d’ailleurs été récemment nommé directeur général délégué de PPP, l’une des deux entreprises chapeautant la marque Pimkie.

Ces multiples revirements à la direction de la chaîne fondée en 1971 (qui compte 700 magasins, dont environ 300 en France) inquiètent les syndicats.  Ils déplorent « une situation critique », et indique que l’entreprise Diramode (la seconde société supportant Pimkie) présenterait une baisse de 45 millions d’euros de chiffre d’affaires en fin d’année. Au vu des différents signaux, les syndicats redoutent la préparation d’un plan social.


 

Lire la suite Lire la suite

Pimkie : l'hémorragie se poursuit avec le départ de Cyril Goulet

  

La valse des dirigeants se poursuit chez Pimkie. Après avoir enregistré le départ de son directeur artistique Sidney Rhule, puis celui du directeur financier Philippe Normand, c’est le directeur commercial international Cyril Goulet qui quitte l’entreprise nordiste appartenant à la famille Mulliez.

 

pimkie_le_28_novembre_2017.gif

L'enseigne de la familleMulliez fait partie du nouvel écosystème Fashion3 - Pimkie


Cyril Goulet occupait le poste de directeur commercial international depuis 2015, après avoir été nommé en 2010 directeur commercial France Nord & Benelux puis directeur France, Suisse et Benelux en 2013. Il a confirmé son départ mais ne souhaite pas s’exprimer sur la situation de l’enseigne de mode féminine.

Depuis l’arrivée de Christine Jutard à la direction générale cet été, une nouvelle organisation se profile, alors que le cabinet Prosphères, spécialiste du retournement d’entreprise, réalise depuis le mois de septembre une analyse de l’enseigne et de ses différents services. Eric Foucault, managing director de ce cabinet qui a œuvré sur les dossiers Tati et Agatha, a d’ailleurs été récemment nommé directeur général délégué de PPP, l’une des deux entreprises chapeautant la marque Pimkie.

Ces multiples revirements à la direction de la chaîne fondée en 1971 (qui compte 700 magasins, dont environ 300 en France) inquiètent les syndicats.  Ils déplorent « une situation critique », et indique que l’entreprise Diramode (la seconde société supportant Pimkie) présenterait une baisse de 45 millions d’euros de chiffre d’affaires en fin d’année. Au vu des différents signaux, les syndicats redoutent la préparation d’un plan social.


 

Fermer Fermer


Nouveau  Mouvements sur Villeneuve d'Ascq - par webMaster le 28/11/2017 : 19:52




Cyril Goulet directeur commerce international quittera l'entreprise ce jeudi 30 novembre


Le DRH International quitte son poste pour d'autres missions en interne...
et laisse ses missions de ressources humaines au cabinet Prosphéres.....

Lire la suite Lire la suite




Cyril Goulet directeur commerce international quittera l'entreprise ce jeudi 30 novembre


Le DRH International quitte son poste pour d'autres missions en interne...
et laisse ses missions de ressources humaines au cabinet Prosphéres.....

Fermer Fermer


Nouveau  Stress au travail - par webMaster le 28/11/2017 : 19:50

UN FRANÇAIS SUR QUATRE EST TRÈS STRESSÉ AU TRAVAIL

stress_le_27_novembre_2017.gif

Une étude publiée lundi 27 novembre se penche sur le stress et l’anxiété au travail. Près d’un quart des Français sont dans une situation d’hyperstress au boulot, et plus de la moitié souffre d’anxiété.

Votre coeur bat la chamade à l’approche de l’open space ? Vous avez les mains moites en “rendez-vous client” ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas le seul. 24% des salariés sont dans un état d'hyperstress, soit près d’un Français sur quatre. C’est ce que révèle une étude menée par le cabinet spécialisé Stimulus et dévoilée lundi 27 novembre. Une analyse que l’on peut vraisemblablement prendre au sérieux puisqu’elle a été menée sur plus de 30.000 salariés entre janvier 2013 et juin 2017.

Et le secteur qui décroche la palme de la plus grosse proportion de salariés stressés est… celui de la “santé humaine et des actions sociales”. 42% des travailleurs de ce secteur se trouvent dans une situation d’hyperstress. Un état qui se retrouve aussi chez les salariés des “arts , spectacles et activités récréatives” (31%), des services (29%), ou encore des activités financières et d’assurance (28%). À noter, aussi, l’influence de l’âge sur l’épanouissement au travail : les quadragénaires sont les plus touchés par le stress (27%), à l’inverse des moins de 30 ans (20%).

L’étude ne s’arrête pas là. Elle dresse aussi un tableau précis de l’anxiété et des états dépressifs au travail, pathologies qui sont souvent le stade supérieur de l’hyperstress. Ainsi, plus de la moitié des salariés sont touchés par un niveau élevé d’anxiété (52%), avec une présence plus forte chez les femmes que chez les hommes (57% contre 47%). S’agissant des états dépressifs, 29% des salariés présentent un niveau dépressif élevé, un chiffre qu’il faut toutefois relativiser puisque l’étude explique que seulement 6% ont “probablement une dépression au sens médical du terme”.

Au-delà du constat, comment expliquer cette forte exposition au stress et à l’anxiété des salariés ? L’étude l’attribue majoritairement aux exigences liées au travail, comme la nécessité de “traiter des informations complexes et nombreuses” (72% des salariés la jugent comme un facteur de stress), le manque de temps (62%) et des “objectifs au travail difficiles à atteindre” (41%). À l’inverse, l’ambiance de travail semble avoir beaucoup moins d’impact sur les salariés : seuls 15% d’entre eux disent par exemple avoir une “mauvaise relation avec leurs supérieurs”.



 

Lire la suite Lire la suite

UN FRANÇAIS SUR QUATRE EST TRÈS STRESSÉ AU TRAVAIL

stress_le_27_novembre_2017.gif

Une étude publiée lundi 27 novembre se penche sur le stress et l’anxiété au travail. Près d’un quart des Français sont dans une situation d’hyperstress au boulot, et plus de la moitié souffre d’anxiété.

Votre coeur bat la chamade à l’approche de l’open space ? Vous avez les mains moites en “rendez-vous client” ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas le seul. 24% des salariés sont dans un état d'hyperstress, soit près d’un Français sur quatre. C’est ce que révèle une étude menée par le cabinet spécialisé Stimulus et dévoilée lundi 27 novembre. Une analyse que l’on peut vraisemblablement prendre au sérieux puisqu’elle a été menée sur plus de 30.000 salariés entre janvier 2013 et juin 2017.

Et le secteur qui décroche la palme de la plus grosse proportion de salariés stressés est… celui de la “santé humaine et des actions sociales”. 42% des travailleurs de ce secteur se trouvent dans une situation d’hyperstress. Un état qui se retrouve aussi chez les salariés des “arts , spectacles et activités récréatives” (31%), des services (29%), ou encore des activités financières et d’assurance (28%). À noter, aussi, l’influence de l’âge sur l’épanouissement au travail : les quadragénaires sont les plus touchés par le stress (27%), à l’inverse des moins de 30 ans (20%).

L’étude ne s’arrête pas là. Elle dresse aussi un tableau précis de l’anxiété et des états dépressifs au travail, pathologies qui sont souvent le stade supérieur de l’hyperstress. Ainsi, plus de la moitié des salariés sont touchés par un niveau élevé d’anxiété (52%), avec une présence plus forte chez les femmes que chez les hommes (57% contre 47%). S’agissant des états dépressifs, 29% des salariés présentent un niveau dépressif élevé, un chiffre qu’il faut toutefois relativiser puisque l’étude explique que seulement 6% ont “probablement une dépression au sens médical du terme”.

Au-delà du constat, comment expliquer cette forte exposition au stress et à l’anxiété des salariés ? L’étude l’attribue majoritairement aux exigences liées au travail, comme la nécessité de “traiter des informations complexes et nombreuses” (72% des salariés la jugent comme un facteur de stress), le manque de temps (62%) et des “objectifs au travail difficiles à atteindre” (41%). À l’inverse, l’ambiance de travail semble avoir beaucoup moins d’impact sur les salariés : seuls 15% d’entre eux disent par exemple avoir une “mauvaise relation avec leurs supérieurs”.



 

Fermer Fermer


Nouveau  E-commerce - par webMaster le 27/11/2017 : 20:14

E-commerce : les marques en ligne se dotent d'espaces de vente physiques

  

Le showrooming est la dernière tendance en date pour le secteur de la vente au détail. De plus en plus de détaillants en ligne présentent leurs produits dans des espaces physiques, face au ralentissement de la croissance des ventes en ligne.

ecommerce_le_26_novembre_2017.gif

La marque en ligne ME+EM a déjà ouvert trois magasins physiques

 

Plusieurs marques, comme la griffe française Sézane, qui a démarré sur eBay avant de distribuer ses produits sur son propre site d'e-commerce, ou ME+EM, l'une des marques préférées de Kate Middleton, suivent cette tendance et ouvrent des magasins physiques à Londres.

Pour ces marques, l'objectif principal n'est pas nécessairement de générer des ventes, mais plutôt de renforcer la fidélité de leurs clients. Au final, l'idée est de stimuler les ventes en ligne, selon un cabinet de conseil canadien spécialisé dans l'immobilier commercial.

Ce cabinet a étudié plus de 30 marques en ligne sur le marché Europe/Moyen-Orient/Afrique, qui ont toutes ouvert des showrooms. Selon lui, cette tendance fait suite à un léger ralentissement des ventes en ligne : le taux de croissance des ventes d'e-commerce devrait décliner de 11 % à 7 % d'ici 2021.

Le « showrooming » concerne tous les types de marques, notamment celles qui étaient précédemment distribuées par des revendeurs, comme Samsung, Dyson et Volkswagen, et qui commencent à explorer la vente directe au consommateur grâce à leur propre réseau de magasins.

Aux Pays-Bas, l'une des marques en ligne qui a acheté le plus d'espaces physiques est le détaillant de bicyclettes Fietsenwinkel. L'entreprise a ouvert plus de 30 salons d'exposition, où les consommateurs peuvent tester leurs produits avant de les acheter sur Internet.

« Le taux des ventes sur Internet devrait diminuer dans les quatre prochaines années; c'est pourquoi de nombreux détaillants en ligne voient dans le principe des showrooms un remède au déclin de leurs bénéfices », explique un expert.

« Le nombre croissant de showrooms dans des environnements de shopping "physique" permet à la fois de générer plus de ventes en ligne, d'augmenter la visibilité des marques, de promouvoir la fidélité des clients et d'offrir aux consommateurs la possibilité de voir, toucher et sentir les produits. » 

« La tendance est aussi motivée par des considérations budgétaires. Il n'est pas rare que 40 % des commandes d'articles de mode en ligne soient retournées par les consommateurs, sans achat définitif. Ce taux est un véritable fardeau logistique, très coûteux, pour les marques en ligne. » 

 

Lire la suite Lire la suite

E-commerce : les marques en ligne se dotent d'espaces de vente physiques

  

Le showrooming est la dernière tendance en date pour le secteur de la vente au détail. De plus en plus de détaillants en ligne présentent leurs produits dans des espaces physiques, face au ralentissement de la croissance des ventes en ligne.

ecommerce_le_26_novembre_2017.gif

La marque en ligne ME+EM a déjà ouvert trois magasins physiques

 

Plusieurs marques, comme la griffe française Sézane, qui a démarré sur eBay avant de distribuer ses produits sur son propre site d'e-commerce, ou ME+EM, l'une des marques préférées de Kate Middleton, suivent cette tendance et ouvrent des magasins physiques à Londres.

Pour ces marques, l'objectif principal n'est pas nécessairement de générer des ventes, mais plutôt de renforcer la fidélité de leurs clients. Au final, l'idée est de stimuler les ventes en ligne, selon un cabinet de conseil canadien spécialisé dans l'immobilier commercial.

Ce cabinet a étudié plus de 30 marques en ligne sur le marché Europe/Moyen-Orient/Afrique, qui ont toutes ouvert des showrooms. Selon lui, cette tendance fait suite à un léger ralentissement des ventes en ligne : le taux de croissance des ventes d'e-commerce devrait décliner de 11 % à 7 % d'ici 2021.

Le « showrooming » concerne tous les types de marques, notamment celles qui étaient précédemment distribuées par des revendeurs, comme Samsung, Dyson et Volkswagen, et qui commencent à explorer la vente directe au consommateur grâce à leur propre réseau de magasins.

Aux Pays-Bas, l'une des marques en ligne qui a acheté le plus d'espaces physiques est le détaillant de bicyclettes Fietsenwinkel. L'entreprise a ouvert plus de 30 salons d'exposition, où les consommateurs peuvent tester leurs produits avant de les acheter sur Internet.

« Le taux des ventes sur Internet devrait diminuer dans les quatre prochaines années; c'est pourquoi de nombreux détaillants en ligne voient dans le principe des showrooms un remède au déclin de leurs bénéfices », explique un expert.

« Le nombre croissant de showrooms dans des environnements de shopping "physique" permet à la fois de générer plus de ventes en ligne, d'augmenter la visibilité des marques, de promouvoir la fidélité des clients et d'offrir aux consommateurs la possibilité de voir, toucher et sentir les produits. » 

« La tendance est aussi motivée par des considérations budgétaires. Il n'est pas rare que 40 % des commandes d'articles de mode en ligne soient retournées par les consommateurs, sans achat définitif. Ce taux est un véritable fardeau logistique, très coûteux, pour les marques en ligne. » 

 

Fermer Fermer


Pimkie bouleverse sa direction - par webMaster le 24/11/2017 : 19:54


Pimkie bouleverse sa direction


pimkie_le_23_novembre_2017.gif

  

L’équipe dirigeante de Pimkie accueille de nouvelles têtes. Après le départ du directeur artistique, Sidney Rhule, l’enseigne de la famille Mulliez appartenant à l’écosystème Fashion3 change de directeur financier et enrôle surtout un membre du cabinet Prosphères, spécialiste du retournement d’entreprises.

Selon nos informations, Eric Foucault, managing director de ce cabinet qui a œuvré sur les dossiers Tati et Agatha, a ainsi été nommé au poste de directeur général de PPP, l’une des deux entreprises chapeautant la marque Pimkie, qui se concentre sur le réseau français. L’entité Diramode regroupe elle l’international, les achats ou l’activité Web notamment.  

Récemment, le cabinet Prosphères était impliqué dans le dossier Agora Distribtution. Son dirigeant, Michel Rességuier, avait été nommé PDG de la maison mère de Tati en début d’année 2017, avant sa cession au groupe Gifi en juin.

A la direction financière, Pimkie a confirmé à FashionNetwork le départ de Philippe Normand : il est remplacé à ce poste par Pierre-Yves Guislain, qui n’est autre que le directeur financier d’Happychic (si l'on en croit son profil LinkedIn), le groupe réunissant entre autres les enseignes Jules et Brice, appartenant aussi à l’entité Fashion3. Selon les statuts de ce groupement européen d’intérêt économique créé cet été, Pierre-Yves Guislain est également gérant de Fashion3.

Nommée en août dernier, Christine Jutard reste quant à elle directrice générale de l’enseigne Pimkie sur le plan global. La chaîne fondée en 1971, qui compte 700 magasins dont environ 300 en France, est plongée depuis plusieurs semaines dans une phase d’analyse concernant d'éventuelles synergies à mettre en place avec d’autres marques de Fashion3 et de nouveaux projets à lancer. Si la situation de Pimkie venait à se dégrader, certains syndicats redoutent la mise en place d’un plan social, à l’instar de celui orchestré chez Grain de Malice (Fashion3) en 2016.



 

Lire la suite Lire la suite


Pimkie bouleverse sa direction


pimkie_le_23_novembre_2017.gif

  

L’équipe dirigeante de Pimkie accueille de nouvelles têtes. Après le départ du directeur artistique, Sidney Rhule, l’enseigne de la famille Mulliez appartenant à l’écosystème Fashion3 change de directeur financier et enrôle surtout un membre du cabinet Prosphères, spécialiste du retournement d’entreprises.

Selon nos informations, Eric Foucault, managing director de ce cabinet qui a œuvré sur les dossiers Tati et Agatha, a ainsi été nommé au poste de directeur général de PPP, l’une des deux entreprises chapeautant la marque Pimkie, qui se concentre sur le réseau français. L’entité Diramode regroupe elle l’international, les achats ou l’activité Web notamment.  

Récemment, le cabinet Prosphères était impliqué dans le dossier Agora Distribtution. Son dirigeant, Michel Rességuier, avait été nommé PDG de la maison mère de Tati en début d’année 2017, avant sa cession au groupe Gifi en juin.

A la direction financière, Pimkie a confirmé à FashionNetwork le départ de Philippe Normand : il est remplacé à ce poste par Pierre-Yves Guislain, qui n’est autre que le directeur financier d’Happychic (si l'on en croit son profil LinkedIn), le groupe réunissant entre autres les enseignes Jules et Brice, appartenant aussi à l’entité Fashion3. Selon les statuts de ce groupement européen d’intérêt économique créé cet été, Pierre-Yves Guislain est également gérant de Fashion3.

Nommée en août dernier, Christine Jutard reste quant à elle directrice générale de l’enseigne Pimkie sur le plan global. La chaîne fondée en 1971, qui compte 700 magasins dont environ 300 en France, est plongée depuis plusieurs semaines dans une phase d’analyse concernant d'éventuelles synergies à mettre en place avec d’autres marques de Fashion3 et de nouveaux projets à lancer. Si la situation de Pimkie venait à se dégrader, certains syndicats redoutent la mise en place d’un plan social, à l’instar de celui orchestré chez Grain de Malice (Fashion3) en 2016.



 

Fermer Fermer


L'essentiel CE PPP du mardi 21 novembre 2017 - par webMaster le 23/11/2017 : 19:56

Essentiel CE PPP du mardi 21 novembre 2017

ce_ppp_novembre_2017_les_chiffres.gif

ce_ppp_novembre_2017_la_collection.gif

Boites cadeaux

La direction informe qu’il ya pas de boîtes cadeaux spécifiques pour les fêtes

Nous restons sur les boîtes cadeaux habituelles.

La direction demande que les magasins ne sur-commandent pour ne pas pénaliser les autres magasins.

Offres simultanées

La direction explique que des groupes de travail sont à l’étude sur le nombre optimal d’offres à faire.

La mise en place de Fashion3 va-t-elle donner droit à une remise particulière aux salariés Pimkie sur les enseignes qui la composent ?

La direction répond par la négative et évoque des problèmes  URSSAF .

Depuis la nouvelle procédure, le taux d’adhésion CRM baisse. Y-a-t-il un souci dans la récupération des données ?

La direction confirme des problèmes informatiques avec des chiffres erronés venant de la centrale. Le bon taux est celui que la caisse donne le soir.

Pourquoi le CE PPP n’a pas été informé concernant la fermeture du magasin de Douai ?

La direction explique qu’il s’agit d’un transfert d’emplacement du magasin et la direction informe qu’elle n’a pas d’obligation d’informer le CE

La CFE-CGC  est en désaccord avec cette réaction de la direction et demande à ce que tout transfert soit donné aux membres  du CE PPP et du CHSCT.

Détail des frais de transport

A la demande de la CFE-CGC qui a remarqué depuis de longs mois des augmentations importantes sur les frais de transport, la direction donne des chiffres plus détaillés des frais.

-La  direction informe  d’une augmentation sur les frais Web liés à une activité en forte croissance. Néanmoins, d’après nos calculs, les frais augmentent plus rapidement que le CA Web, ce qui pose question.

-De plus, la direction évoque des frais conséquents sur les navettes qui partent du dépôt fédéral vers l’Italie : ….quel est le rapport avec PPP ??....

-Concernant les frais des Affiliés, la direction reste imprécise sur le fait que l’ensemble des frais de transport soit facturé aux Affiliés.

Une nouvelle question sur le mois de décembre sera posée sur ce sujet pour avoir des précisions.

La CFE-CGC estime que la mise en place d’un dépôt fédéral en Allemagne est une erreur. En effet les containers arrivent à Anvers à 2heures de route de Lille…mais repartent sur l’Allemagne…. pour ensuite revenir sur Neuville qui est la zone la plus productrice de chiffre d’affaire !

La CFE-CGC préconise depuis de nombreuses années le retour de ce dépôt fédéral dans la région lilloise, ce qui semble plus cohérent au vue du transport et du gain de temps de traitement.

Les retours des AW1 et AW2 et frais .

La direction indique que 1 225 000 pièces ont été retournées pour la saison AW1et AW2.

Ces pièces ne repartiront pas en magasins

La direction est en attente de proposition de rachat par des soldeurs.

Il est possible que ces pièces soient mises en vente sur des sites spécialisés afin de gérer au mieux le financement de cette perte.

La CFE-CGC demande quel sera le montant de la perte.

La direction répond qu’il faut attendre le début de l’année 2018 pour en connaitre le montant….

Informations sur la nomination d’un DG délégué sur PPP

Le cabinet Prosphére a été nommé le 7 novembre 2017 en qualité de directeur général délégué de PPP.
Celui ci dispose du pouvoir de représentation de PPP exclusivement dans le cadre de la gestion du personnel, des ressources humaines et des relations avec les instances représentatives du personnel avec pouvoirs étendus.

L’analyse de la CFE-CGC : ces nominations sont en phase avec l’IRM
et nous alertent sur un grand plan de réorganisation avec des effectifs qui pourraient être en forte baisse.

Quelles sont les solutions logistiques pour cette fin d’année afin de faire face aux goulots d’étranglements des dépôts ?

La direction  confirme des pics d’activités très forts sur le dépôt de Neuville avec des saturations de stockages.

La direction dit que la situation est stabilisé pour AW4 pour assurer cette fin d’année….

La CFE-CGC répond : «  dont ‘acte ! »

Rappel des procédures pour les achats Web avec la remise du personnel

La procédure va être mise sur l’intranet et une note d’information dans l’info commerce

Information sur la note relative au chèque CESU

La procédure CESU reste inchangée sur 2018 avec 200€ par an d’avantages pour les personnes qui ont en charge une personne handicapée.

Date du prochain CE : mardi 19 décembre 2017

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Délégué du Personnel

Pour Caen  Rouen  Orléans Tour Rennes Nantes : les vacances sont décalées du 25/04/2018 au 14/05/2018

Ces régions sont autorisées à solder leurs congés payés jusqu’au 14/05/2018.

Ouverture des dimanches

La CFE-CGC a rappelé que le travail dominical est basé sur le volontariat.

La direction rappelle que les dimanches de fin d’année sont importants et qu’il serait dommageable qu’un magasin n‘ouvre pas par manque de volontariat.

Date du prochain DP : mercredi 20 décembre 2017

------------------------------------------------------------------------------------------

Les Effectifs
cliquez sur les liens ci dessous


 

Magasins

effectifs.gif


 

Neuville

effectifs.gif

Lire la suite Lire la suite

Essentiel CE PPP du mardi 21 novembre 2017

ce_ppp_novembre_2017_les_chiffres.gif

ce_ppp_novembre_2017_la_collection.gif

Boites cadeaux

La direction informe qu’il ya pas de boîtes cadeaux spécifiques pour les fêtes

Nous restons sur les boîtes cadeaux habituelles.

La direction demande que les magasins ne sur-commandent pour ne pas pénaliser les autres magasins.

Offres simultanées

La direction explique que des groupes de travail sont à l’étude sur le nombre optimal d’offres à faire.

La mise en place de Fashion3 va-t-elle donner droit à une remise particulière aux salariés Pimkie sur les enseignes qui la composent ?

La direction répond par la négative et évoque des problèmes  URSSAF .

Depuis la nouvelle procédure, le taux d’adhésion CRM baisse. Y-a-t-il un souci dans la récupération des données ?

La direction confirme des problèmes informatiques avec des chiffres erronés venant de la centrale. Le bon taux est celui que la caisse donne le soir.

Pourquoi le CE PPP n’a pas été informé concernant la fermeture du magasin de Douai ?

La direction explique qu’il s’agit d’un transfert d’emplacement du magasin et la direction informe qu’elle n’a pas d’obligation d’informer le CE

La CFE-CGC  est en désaccord avec cette réaction de la direction et demande à ce que tout transfert soit donné aux membres  du CE PPP et du CHSCT.

Détail des frais de transport

A la demande de la CFE-CGC qui a remarqué depuis de longs mois des augmentations importantes sur les frais de transport, la direction donne des chiffres plus détaillés des frais.

-La  direction informe  d’une augmentation sur les frais Web liés à une activité en forte croissance. Néanmoins, d’après nos calculs, les frais augmentent plus rapidement que le CA Web, ce qui pose question.

-De plus, la direction évoque des frais conséquents sur les navettes qui partent du dépôt fédéral vers l’Italie : ….quel est le rapport avec PPP ??....

-Concernant les frais des Affiliés, la direction reste imprécise sur le fait que l’ensemble des frais de transport soit facturé aux Affiliés.

Une nouvelle question sur le mois de décembre sera posée sur ce sujet pour avoir des précisions.

La CFE-CGC estime que la mise en place d’un dépôt fédéral en Allemagne est une erreur. En effet les containers arrivent à Anvers à 2heures de route de Lille…mais repartent sur l’Allemagne…. pour ensuite revenir sur Neuville qui est la zone la plus productrice de chiffre d’affaire !

La CFE-CGC préconise depuis de nombreuses années le retour de ce dépôt fédéral dans la région lilloise, ce qui semble plus cohérent au vue du transport et du gain de temps de traitement.

Les retours des AW1 et AW2 et frais .

La direction indique que 1 225 000 pièces ont été retournées pour la saison AW1et AW2.

Ces pièces ne repartiront pas en magasins

La direction est en attente de proposition de rachat par des soldeurs.

Il est possible que ces pièces soient mises en vente sur des sites spécialisés afin de gérer au mieux le financement de cette perte.

La CFE-CGC demande quel sera le montant de la perte.

La direction répond qu’il faut attendre le début de l’année 2018 pour en connaitre le montant….

Informations sur la nomination d’un DG délégué sur PPP

Le cabinet Prosphére a été nommé le 7 novembre 2017 en qualité de directeur général délégué de PPP.
Celui ci dispose du pouvoir de représentation de PPP exclusivement dans le cadre de la gestion du personnel, des ressources humaines et des relations avec les instances représentatives du personnel avec pouvoirs étendus.

L’analyse de la CFE-CGC : ces nominations sont en phase avec l’IRM
et nous alertent sur un grand plan de réorganisation avec des effectifs qui pourraient être en forte baisse.

Quelles sont les solutions logistiques pour cette fin d’année afin de faire face aux goulots d’étranglements des dépôts ?

La direction  confirme des pics d’activités très forts sur le dépôt de Neuville avec des saturations de stockages.

La direction dit que la situation est stabilisé pour AW4 pour assurer cette fin d’année….

La CFE-CGC répond : «  dont ‘acte ! »

Rappel des procédures pour les achats Web avec la remise du personnel

La procédure va être mise sur l’intranet et une note d’information dans l’info commerce

Information sur la note relative au chèque CESU

La procédure CESU reste inchangée sur 2018 avec 200€ par an d’avantages pour les personnes qui ont en charge une personne handicapée.

Date du prochain CE : mardi 19 décembre 2017

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Délégué du Personnel

Pour Caen  Rouen  Orléans Tour Rennes Nantes : les vacances sont décalées du 25/04/2018 au 14/05/2018

Ces régions sont autorisées à solder leurs congés payés jusqu’au 14/05/2018.

Ouverture des dimanches

La CFE-CGC a rappelé que le travail dominical est basé sur le volontariat.

La direction rappelle que les dimanches de fin d’année sont importants et qu’il serait dommageable qu’un magasin n‘ouvre pas par manque de volontariat.

Date du prochain DP : mercredi 20 décembre 2017

------------------------------------------------------------------------------------------

Les Effectifs
cliquez sur les liens ci dessous


 

Magasins

effectifs.gif


 

Neuville

effectifs.gif

Fermer Fermer


Code du travail - par webMaster le 22/11/2017 : 16:16

CODE DU TRAVAIL : LE POINT SUR LA RÉFORME, AVANT LA RATIFICATION PAR L'ASSEMBLÉE

code_du_travail_le_21_novembre_2017.gif

Les ordonnances réformant le code du Travail sont examinées par les députés à partir de mardi. Elles doivent être ratifiées pour ne pas devenir caduques.

Dernière ligne droite pour la réforme du travail : les ordonnances, signées devant les caméras par le chef de l'Etat en septembre, sont examinées par les députés à partir de mardi, leur ratification devant sceller cette première réforme sociale du quinquennat Macron, toujours très décriée à gauche et par les syndicats. Ces ordonnances sont déjà entrées en vigueur. Mais leur ratification, qui ne fait guère de doute, est indispensable pour ne pas qu'elles deviennent caduques.

Ces textes, portés par la ministre du Travail Muriel Pénicaud et visant à "donner plus de liberté et plus de protection" aux entreprises et aux salariés selon le gouvernement, passent entre les mains des députés toute la semaine, avant un vote solennel le mardi 28. Ils seront ensuite transmis au Sénat. En attendant, voici les principales mesures de ces cinq ordonnances.

Barème des indemnités prud'homales

Un barème des indemnités prud'homales a été mis en place en cas de licenciement abusif. Le plafond est fixé à un mois de salaire en-dessous d'un an d'ancienneté et augmente jusqu'à 20 mois de salaire. Le plancher est d'un mois à partir d'un an d'ancienneté, puis de trois mois à partir de deux ans, avec des niveaux dérogatoires dans les TPE (moins de 11 salariés). En commission, les députés ont précisé que le plafonnement ne s'appliquera pas en cas de rupture du contrat de travail due à des manquements graves de l'employeur (harcèlement moral, sexuel, discrimination).

En contrepartie, les indemnités légales de licenciement ont été augmentées, via un décret paru fin septembre. Jusqu'à 10 ans, cela représente une hausse de 25% de l'indemnité de licenciement, qui était jusqu'ici fixée au minimum à un cinquième de mois de salaire par année d'ancienneté. En revanche, la situation est inchangée au-delà de 10 ans.

Ruptures conventionnelles collectives

Les entreprises peuvent désormais, par accord homologué par l'administration, lancer des plans de départ volontaires autonomes, en dehors de plans sociaux. L'accord doit prévoir le niveau d'indemnités de tous les salariés volontaires. Jusque-là, les séparations à l'amiable n'étaient conclues qu'individuellement. Un salarié dont le contrat de travail est rompu dans le cadre d'une rupture conventionnelle collective a droit au bénéfice du congé de mobilité, ont précisé les députés en commission.

Licenciements économiques

Les difficultés économiques des groupes licenciant en France doivent maintenant être appréciées au niveau du territoire national, au lieu du monde. Cela permettra à des multinationales dont les comptes sont dans le rouge en France, mais qui restent en bonne santé globalement, de lancer de tels plans de licenciement.

Dialogue social des TPE-PME

Dans les entreprises de moins de 50 salariés dépourvues de délégués syndicaux, les ordonnances donnent aux employeurs le pouvoir, selon les cas consulter directement les salariés pour ratifier un projet d’accord, ou négocier un accord avec des élus du personnel non mandatés par un syndicat.

Fusion des instances représentatives du personnel

Le comité social et économique (CSE), remplace trois instances de représentation du personnel : délégués du personnel, comité d’entreprise et comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). Il conserve les compétences des trois instances, peut lancer des actions en justice. En commission, les députés ont prévu que le "Conseil d'entreprise" (CSE intégrant les délégués syndicaux) reçoive l’ensemble des compétences de négociation de convention et accords d’entreprise.

Articulation branche/entreprise

Les ordonnances donnent un rôle accru à l'accord d'entreprise. Les sujets de négociation sont divisés en trois blocs : 13 domaines (minima salariaux, égalité hommes-femmes...) qui relèvent de la primauté de l’accord de branche et quatre domaines supplémentaires (dont le handicap) qui relèvent de la primauté facultative de la branche, l'accord d'entreprise primant sur les autres sujets.

Renouvellements de CDD et "CDI de chantier"

Les branches peuvent modifier par accord la durée, le nombre de renouvellements et la période de carence des CDD. Elles peuvent aussi autoriser le recours au CDI de chantier, un contrat auparavant surtout utilisé dans la construction qui peut se terminer une fois un chantier achevé.

Généralisation de l'accord majoritaire

La règle de l'accord majoritaire (signé par des syndicats représentant plus de 50% des salariés) dans les entreprises doit être généralisée dès le 1er mai 2018, près d'un an et demi avant la date prévue par la loi El Khomri.

Télétravail

Le salarié pourra télétravailler de droit, alors qu'un avenant au contrat de travail et un accord étaient nécessaires. Si l'employeur s'y oppose, il devra justifier son refus.

Fin du contrat de génération

Cette mesure clé du quinquennat Hollande, qui devait favoriser l'emploi des jeunes et des seniors mais n'a pas connu le succès escompté, est supprimée.

Nouveau compte pénibilité

Le compte pénibilité, mesure phare du précédent quinquennat, devient le compte de prévention. Avec la nouvelle mouture, le principe est inchangé pour six critères mais il change de façon notable pour les quatre les plus décriés par le patronat (manutention de charges lourdes, postures pénibles, vibrations mécaniques et risques chimiques).



 

Lire la suite Lire la suite

CODE DU TRAVAIL : LE POINT SUR LA RÉFORME, AVANT LA RATIFICATION PAR L'ASSEMBLÉE

code_du_travail_le_21_novembre_2017.gif

Les ordonnances réformant le code du Travail sont examinées par les députés à partir de mardi. Elles doivent être ratifiées pour ne pas devenir caduques.

Dernière ligne droite pour la réforme du travail : les ordonnances, signées devant les caméras par le chef de l'Etat en septembre, sont examinées par les députés à partir de mardi, leur ratification devant sceller cette première réforme sociale du quinquennat Macron, toujours très décriée à gauche et par les syndicats. Ces ordonnances sont déjà entrées en vigueur. Mais leur ratification, qui ne fait guère de doute, est indispensable pour ne pas qu'elles deviennent caduques.

Ces textes, portés par la ministre du Travail Muriel Pénicaud et visant à "donner plus de liberté et plus de protection" aux entreprises et aux salariés selon le gouvernement, passent entre les mains des députés toute la semaine, avant un vote solennel le mardi 28. Ils seront ensuite transmis au Sénat. En attendant, voici les principales mesures de ces cinq ordonnances.

Barème des indemnités prud'homales

Un barème des indemnités prud'homales a été mis en place en cas de licenciement abusif. Le plafond est fixé à un mois de salaire en-dessous d'un an d'ancienneté et augmente jusqu'à 20 mois de salaire. Le plancher est d'un mois à partir d'un an d'ancienneté, puis de trois mois à partir de deux ans, avec des niveaux dérogatoires dans les TPE (moins de 11 salariés). En commission, les députés ont précisé que le plafonnement ne s'appliquera pas en cas de rupture du contrat de travail due à des manquements graves de l'employeur (harcèlement moral, sexuel, discrimination).

En contrepartie, les indemnités légales de licenciement ont été augmentées, via un décret paru fin septembre. Jusqu'à 10 ans, cela représente une hausse de 25% de l'indemnité de licenciement, qui était jusqu'ici fixée au minimum à un cinquième de mois de salaire par année d'ancienneté. En revanche, la situation est inchangée au-delà de 10 ans.

Ruptures conventionnelles collectives

Les entreprises peuvent désormais, par accord homologué par l'administration, lancer des plans de départ volontaires autonomes, en dehors de plans sociaux. L'accord doit prévoir le niveau d'indemnités de tous les salariés volontaires. Jusque-là, les séparations à l'amiable n'étaient conclues qu'individuellement. Un salarié dont le contrat de travail est rompu dans le cadre d'une rupture conventionnelle collective a droit au bénéfice du congé de mobilité, ont précisé les députés en commission.

Licenciements économiques

Les difficultés économiques des groupes licenciant en France doivent maintenant être appréciées au niveau du territoire national, au lieu du monde. Cela permettra à des multinationales dont les comptes sont dans le rouge en France, mais qui restent en bonne santé globalement, de lancer de tels plans de licenciement.

Dialogue social des TPE-PME

Dans les entreprises de moins de 50 salariés dépourvues de délégués syndicaux, les ordonnances donnent aux employeurs le pouvoir, selon les cas consulter directement les salariés pour ratifier un projet d’accord, ou négocier un accord avec des élus du personnel non mandatés par un syndicat.

Fusion des instances représentatives du personnel

Le comité social et économique (CSE), remplace trois instances de représentation du personnel : délégués du personnel, comité d’entreprise et comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). Il conserve les compétences des trois instances, peut lancer des actions en justice. En commission, les députés ont prévu que le "Conseil d'entreprise" (CSE intégrant les délégués syndicaux) reçoive l’ensemble des compétences de négociation de convention et accords d’entreprise.

Articulation branche/entreprise

Les ordonnances donnent un rôle accru à l'accord d'entreprise. Les sujets de négociation sont divisés en trois blocs : 13 domaines (minima salariaux, égalité hommes-femmes...) qui relèvent de la primauté de l’accord de branche et quatre domaines supplémentaires (dont le handicap) qui relèvent de la primauté facultative de la branche, l'accord d'entreprise primant sur les autres sujets.

Renouvellements de CDD et "CDI de chantier"

Les branches peuvent modifier par accord la durée, le nombre de renouvellements et la période de carence des CDD. Elles peuvent aussi autoriser le recours au CDI de chantier, un contrat auparavant surtout utilisé dans la construction qui peut se terminer une fois un chantier achevé.

Généralisation de l'accord majoritaire

La règle de l'accord majoritaire (signé par des syndicats représentant plus de 50% des salariés) dans les entreprises doit être généralisée dès le 1er mai 2018, près d'un an et demi avant la date prévue par la loi El Khomri.

Télétravail

Le salarié pourra télétravailler de droit, alors qu'un avenant au contrat de travail et un accord étaient nécessaires. Si l'employeur s'y oppose, il devra justifier son refus.

Fin du contrat de génération

Cette mesure clé du quinquennat Hollande, qui devait favoriser l'emploi des jeunes et des seniors mais n'a pas connu le succès escompté, est supprimée.

Nouveau compte pénibilité

Le compte pénibilité, mesure phare du précédent quinquennat, devient le compte de prévention. Avec la nouvelle mouture, le principe est inchangé pour six critères mais il change de façon notable pour les quatre les plus décriés par le patronat (manutention de charges lourdes, postures pénibles, vibrations mécaniques et risques chimiques).



 

Fermer Fermer


Décathlon - par webMaster le 21/11/2017 : 20:07

Logistique : Decathlon a pris un train direct depuis la Chine
 

Grand test pour Decathlon côté approvisionnement. Le distributeur d’articles de sport a affrété en novembre un premier train « block » (chargé des mêmes conteneurs du début à l’arrivée), ayant parcouru 10 800 kilomètres entre Wuhan, en Chine, et Dourges, en France (Pas-de-Calais), où se trouve l’entrepôt Decathlon.

decathlon_1_le_21_novembre_2017.gif
Le convoi traverse sept pays différents

 

Decathlon, épaulé par ses partenaires HXO et Maersk Line-Damco, s'inscrit là dans le projet « One Belt, One Road » lancé en 2016 par le gouvernement chinois et ayant pour but de tracer et renforcer les « nouvelles routes de la soie » sur l’échiquier du transport mondial, en développement surtout le fret ferroviaire.

Ce moyen de transport permet à l'enseigne nordiste de limiter son impact environnemental (par rapport à l'avion et au bateau), mais surtout de mettre plus rapidement ses produits en rayon. « Réduction des émissions de CO2, du temps de trajet et des coûts de transport : ce projet représente une vraie rupture de fonctionnement de notre chaîne d’approvisionnement, indique le responsable logistique de Decathlon Chine. Avec ce premier train block, nous passons à une nouvelle étape encore plus ambitieuse. »

Decathlon faisait auparavant appel à des trains partagés, mais ceux-ci avaient leur terminus à Duisbourg et les marchandises devaient ensuite transiter par camion ou train jusqu’en France. Le trajet direct en train « block » lui permet de gagner six jours, (soit 20 jours de transport contre 26 précédemment). Le trajet en bateau dure lui deux fois plus longtemps (41 jours) et s’avère plus gourmand en énergie.


decathlon_2_le_21_novembre_2017.gif

L'entrepôt de Dourges


Sur son site de Dourges, implanté sur la plateforme multimodale Delta 3, entre Lens et Douai, Decathlon pourra dorénavant accueillir des trains « blocks », mais également des trains partagés. L’entrepôt traitera ainsi en moyenne 30 conteneurs par semaine, soit environ 460 000 articles. « Une partie des trajets aériens et maritimes sera transformée en ferroviaire par la création de cette liaison directe entre les usines en Chine et les entrepôts continentaux en France », affirme Decathlon, sans détailler la part que représentera à terme le train parmi tous ses trajets logistiques.

Decathlon annonce un autre projet pour 2019, celui de la création d’une plateforme d’éclatement dans le Nord, en lieu et place de celle installée en Belgique. Il s'agit de mieux gérer les différents flux arrivant de Rotterdam, Dunkerque et Wuhan, pour ensuite assurer le dispatch vers les pôles régionaux.

Decathlon renforce aussi ses liens avec la Chine, un pays où l’enseigne emploie 17 000 personnes (dont 1 100 en production et 1 500 côté logistique), traite avec 500 fournisseurs et y exploite quatre usines en propre. Depuis l’ouverture de son premier point de vente chinois en 2003, l’entreprise de la famille Mulliez compte désormais 243 magasins sur ce marché et a ouvert pas moins de 51 nouvelles adresses en Chine en 2016.

Lire la suite Lire la suite

Logistique : Decathlon a pris un train direct depuis la Chine
 

Grand test pour Decathlon côté approvisionnement. Le distributeur d’articles de sport a affrété en novembre un premier train « block » (chargé des mêmes conteneurs du début à l’arrivée), ayant parcouru 10 800 kilomètres entre Wuhan, en Chine, et Dourges, en France (Pas-de-Calais), où se trouve l’entrepôt Decathlon.

decathlon_1_le_21_novembre_2017.gif
Le convoi traverse sept pays différents

 

Decathlon, épaulé par ses partenaires HXO et Maersk Line-Damco, s'inscrit là dans le projet « One Belt, One Road » lancé en 2016 par le gouvernement chinois et ayant pour but de tracer et renforcer les « nouvelles routes de la soie » sur l’échiquier du transport mondial, en développement surtout le fret ferroviaire.

Ce moyen de transport permet à l'enseigne nordiste de limiter son impact environnemental (par rapport à l'avion et au bateau), mais surtout de mettre plus rapidement ses produits en rayon. « Réduction des émissions de CO2, du temps de trajet et des coûts de transport : ce projet représente une vraie rupture de fonctionnement de notre chaîne d’approvisionnement, indique le responsable logistique de Decathlon Chine. Avec ce premier train block, nous passons à une nouvelle étape encore plus ambitieuse. »

Decathlon faisait auparavant appel à des trains partagés, mais ceux-ci avaient leur terminus à Duisbourg et les marchandises devaient ensuite transiter par camion ou train jusqu’en France. Le trajet direct en train « block » lui permet de gagner six jours, (soit 20 jours de transport contre 26 précédemment). Le trajet en bateau dure lui deux fois plus longtemps (41 jours) et s’avère plus gourmand en énergie.


decathlon_2_le_21_novembre_2017.gif

L'entrepôt de Dourges


Sur son site de Dourges, implanté sur la plateforme multimodale Delta 3, entre Lens et Douai, Decathlon pourra dorénavant accueillir des trains « blocks », mais également des trains partagés. L’entrepôt traitera ainsi en moyenne 30 conteneurs par semaine, soit environ 460 000 articles. « Une partie des trajets aériens et maritimes sera transformée en ferroviaire par la création de cette liaison directe entre les usines en Chine et les entrepôts continentaux en France », affirme Decathlon, sans détailler la part que représentera à terme le train parmi tous ses trajets logistiques.

Decathlon annonce un autre projet pour 2019, celui de la création d’une plateforme d’éclatement dans le Nord, en lieu et place de celle installée en Belgique. Il s'agit de mieux gérer les différents flux arrivant de Rotterdam, Dunkerque et Wuhan, pour ensuite assurer le dispatch vers les pôles régionaux.

Decathlon renforce aussi ses liens avec la Chine, un pays où l’enseigne emploie 17 000 personnes (dont 1 100 en production et 1 500 côté logistique), traite avec 500 fournisseurs et y exploite quatre usines en propre. Depuis l’ouverture de son premier point de vente chinois en 2003, l’entreprise de la famille Mulliez compte désormais 243 magasins sur ce marché et a ouvert pas moins de 51 nouvelles adresses en Chine en 2016.

Fermer Fermer


C&A - par webMaster le 21/11/2017 : 10:34

C&A envisage de céder 13 magasins en France

L'enseigne néerlandaise d'habillement C&A a annoncé vendredi un projet de cession de 13 magasins en France dans le cadre de sa stratégie de transformation imposée par un secteur très concurrentiel et en pleine mutation.

c_et_a_le_20_novembre_2017.gif


 

Le spécialiste de la chaussure Chaussea reprendrait 10 magasins tandis que la chaîne de magasins de déstockage de grandes marques Stokomani en reprendrait trois, précise l'enseigne de prêt-à-porter dans un communiqué.

« Ces cessions n'auraient pas d'impact sur l'emploi, les contrats de travail des salariés affectés aux magasins concernés étant transférés auprès des repreneurs », assure l'entreprise, qui a présenté ce projet aux représentants du personnel.

Les 13 magasins concernés emploient au total « moins de 100 personnes », sont tous situés en province et ne sont pas les propriétés de C&A, les murs appartenant à des bailleurs, a indiqué un porte-parole. Au total, l'enseigne recense environ 160 magasins sur le territoire français.

C&A rappelle avoir initié l'an dernier une stratégie de transformation pour « adapter sa structure et son modèle économique et commercial aux évolutions d'un marché de l'habillement en pleine mutation ».

Stokomani, qui rachète les fins de série de vêtements de grandes marques pas chers, de cosmétique, de décorations et de jouets, compte 70 magasins de déstockage en France. Créé en 1984 dans la région de Metz, Chaussea recense 360 magasins en France, Belgique et Luxembourg.

C&A s'est implanté en France en 1972. L'Allemagne est son premier marché.


 

Lire la suite Lire la suite

C&A envisage de céder 13 magasins en France

L'enseigne néerlandaise d'habillement C&A a annoncé vendredi un projet de cession de 13 magasins en France dans le cadre de sa stratégie de transformation imposée par un secteur très concurrentiel et en pleine mutation.

c_et_a_le_20_novembre_2017.gif


 

Le spécialiste de la chaussure Chaussea reprendrait 10 magasins tandis que la chaîne de magasins de déstockage de grandes marques Stokomani en reprendrait trois, précise l'enseigne de prêt-à-porter dans un communiqué.

« Ces cessions n'auraient pas d'impact sur l'emploi, les contrats de travail des salariés affectés aux magasins concernés étant transférés auprès des repreneurs », assure l'entreprise, qui a présenté ce projet aux représentants du personnel.

Les 13 magasins concernés emploient au total « moins de 100 personnes », sont tous situés en province et ne sont pas les propriétés de C&A, les murs appartenant à des bailleurs, a indiqué un porte-parole. Au total, l'enseigne recense environ 160 magasins sur le territoire français.

C&A rappelle avoir initié l'an dernier une stratégie de transformation pour « adapter sa structure et son modèle économique et commercial aux évolutions d'un marché de l'habillement en pleine mutation ».

Stokomani, qui rachète les fins de série de vêtements de grandes marques pas chers, de cosmétique, de décorations et de jouets, compte 70 magasins de déstockage en France. Créé en 1984 dans la région de Metz, Chaussea recense 360 magasins en France, Belgique et Luxembourg.

C&A s'est implanté en France en 1972. L'Allemagne est son premier marché.


 

Fermer Fermer


Textile / Habillement - par webMaster le 19/11/2017 : 19:04

Textile/habillement : les ventes se sont effondrées en octobre
 

Si septembre a réjoui les distributeurs de mode par son dynamisme commercial (+19,5 %), la consommation habillement et textile a plongé en revanche de 15,2 % en octobre, par rapport au même mois l’an passé, selon les premiers résultats publiés par l’Institut Français de la Mode. Pour rappel, les ventes d’octobre 2016 avaient enregistré une très légère progression de 1 %.

commerce_le_17_novembre_2017.gif

 


Pour expliquer cette contre-performance, l’IFM pointe surtout une météo défavorable : « Selon Météo France, les températures ont été supérieures de 1,4°C en moyenne par rapport à la normale ». Une chute des ventes touchant surtout les chaînes de grande diffusion (Kiabi, Gémo, La Halle…), qui enregistrent un recul de 22,4 %, tandis que les indépendants multimarques, les grands magasins et les magasins populaires voient leur activité baisser de 10,4 %.

Un vrai ralentissement confirmant les observations de l’Alliance du Commerce, qui expliquait récemment qu’après l’envolée des ventes en septembre, le mois d’octobre marquait le pas, mais que le début du mois de novembre serait toutefois caractérisé par une amélioration générale.

Sur les dix premiers mois de l’année 2017, l’activité mode en France accuse désormais un léger recul, de l’ordre de - 0,1 % par rapport à la même période en 2016.

Lire la suite Lire la suite

Textile/habillement : les ventes se sont effondrées en octobre
 

Si septembre a réjoui les distributeurs de mode par son dynamisme commercial (+19,5 %), la consommation habillement et textile a plongé en revanche de 15,2 % en octobre, par rapport au même mois l’an passé, selon les premiers résultats publiés par l’Institut Français de la Mode. Pour rappel, les ventes d’octobre 2016 avaient enregistré une très légère progression de 1 %.

commerce_le_17_novembre_2017.gif

 


Pour expliquer cette contre-performance, l’IFM pointe surtout une météo défavorable : « Selon Météo France, les températures ont été supérieures de 1,4°C en moyenne par rapport à la normale ». Une chute des ventes touchant surtout les chaînes de grande diffusion (Kiabi, Gémo, La Halle…), qui enregistrent un recul de 22,4 %, tandis que les indépendants multimarques, les grands magasins et les magasins populaires voient leur activité baisser de 10,4 %.

Un vrai ralentissement confirmant les observations de l’Alliance du Commerce, qui expliquait récemment qu’après l’envolée des ventes en septembre, le mois d’octobre marquait le pas, mais que le début du mois de novembre serait toutefois caractérisé par une amélioration générale.

Sur les dix premiers mois de l’année 2017, l’activité mode en France accuse désormais un léger recul, de l’ordre de - 0,1 % par rapport à la même période en 2016.

Fermer Fermer


Textile / Habillement - par webMaster le 19/11/2017 : 19:04

Textile/habillement : les ventes se sont effondrées en octobre
 

Si septembre a réjoui les distributeurs de mode par son dynamisme commercial (+19,5 %), la consommation habillement et textile a plongé en revanche de 15,2 % en octobre, par rapport au même mois l’an passé, selon les premiers résultats publiés par l’Institut Français de la Mode. Pour rappel, les ventes d’octobre 2016 avaient enregistré une très légère progression de 1 %.

commerce_le_17_novembre_2017.gif

 


Pour expliquer cette contre-performance, l’IFM pointe surtout une météo défavorable : « Selon Météo France, les températures ont été supérieures de 1,4°C en moyenne par rapport à la normale ». Une chute des ventes touchant surtout les chaînes de grande diffusion (Kiabi, Gémo, La Halle…), qui enregistrent un recul de 22,4 %, tandis que les indépendants multimarques, les grands magasins et les magasins populaires voient leur activité baisser de 10,4 %.

Un vrai ralentissement confirmant les observations de l’Alliance du Commerce, qui expliquait récemment qu’après l’envolée des ventes en septembre, le mois d’octobre marquait le pas, mais que le début du mois de novembre serait toutefois caractérisé par une amélioration générale.

Sur les dix premiers mois de l’année 2017, l’activité mode en France accuse désormais un léger recul, de l’ordre de - 0,1 % par rapport à la même période en 2016.

Lire la suite Lire la suite

Textile/habillement : les ventes se sont effondrées en octobre
 

Si septembre a réjoui les distributeurs de mode par son dynamisme commercial (+19,5 %), la consommation habillement et textile a plongé en revanche de 15,2 % en octobre, par rapport au même mois l’an passé, selon les premiers résultats publiés par l’Institut Français de la Mode. Pour rappel, les ventes d’octobre 2016 avaient enregistré une très légère progression de 1 %.

commerce_le_17_novembre_2017.gif

 


Pour expliquer cette contre-performance, l’IFM pointe surtout une météo défavorable : « Selon Météo France, les températures ont été supérieures de 1,4°C en moyenne par rapport à la normale ». Une chute des ventes touchant surtout les chaînes de grande diffusion (Kiabi, Gémo, La Halle…), qui enregistrent un recul de 22,4 %, tandis que les indépendants multimarques, les grands magasins et les magasins populaires voient leur activité baisser de 10,4 %.

Un vrai ralentissement confirmant les observations de l’Alliance du Commerce, qui expliquait récemment qu’après l’envolée des ventes en septembre, le mois d’octobre marquait le pas, mais que le début du mois de novembre serait toutefois caractérisé par une amélioration générale.

Sur les dix premiers mois de l’année 2017, l’activité mode en France accuse désormais un léger recul, de l’ordre de - 0,1 % par rapport à la même période en 2016.

Fermer Fermer


Desigual - par webMaster le 17/11/2017 : 20:01

Desigual : Forte baisse du CA durant les trois premiers trimestres


desigual_le_16_novembre_2017.gif

Au cours des trois premiers trimestres de 2017 la chaîne de mode espagnole Desigual a vu son CA d’affaires chuter de plus de 10%. Le groupe a souffert de résultats particulièrement décevants en Europe, d’où provient la majeure partie de son CA.


Croissance en Amérique latine

Au troisième trimestre le chiffre d’affaires de Desigual a plongé de 12,1%, pire encore que le  recul de 9,6% enregistré au premier semestre de l’année. Sur les trois premiers trimestres la chaîne a généré un chiffre d’affaires de 603,8 millions d’euros, soit une baisse de 10,6% par rapport à l’an dernier.


Les faibles performances de l’Europe, où Desigual réalise 89% de son  chiffre d’affaires, pèsent lourdement sur les résultats du groupe. Le recul en Europe est dû en grande partie à la baisse du nombre de commandes des collections automne-hiver dans le réseau de magasins multimarques. La chaîne s’attend d’ailleurs à une tendance similaire pour les nouvelles collections printemps-été. En revanche le groupe a fortement progressé en Amérique latine, qui toutefois ne représente que 2% du chiffre d’affaires total et dont la croissance n’a donc qu’un impact minime.


Afin de remettre Desigual sur la bonne voie, la chaîne a nommé Jean-Paul Goude comme nouveau directeur de la création au mois de septembre. Celui-ci a déjà présenté une première collection capsule lors de la New York September Fashion Week.


 

Lire la suite Lire la suite

Desigual : Forte baisse du CA durant les trois premiers trimestres


desigual_le_16_novembre_2017.gif

Au cours des trois premiers trimestres de 2017 la chaîne de mode espagnole Desigual a vu son CA d’affaires chuter de plus de 10%. Le groupe a souffert de résultats particulièrement décevants en Europe, d’où provient la majeure partie de son CA.


Croissance en Amérique latine

Au troisième trimestre le chiffre d’affaires de Desigual a plongé de 12,1%, pire encore que le  recul de 9,6% enregistré au premier semestre de l’année. Sur les trois premiers trimestres la chaîne a généré un chiffre d’affaires de 603,8 millions d’euros, soit une baisse de 10,6% par rapport à l’an dernier.


Les faibles performances de l’Europe, où Desigual réalise 89% de son  chiffre d’affaires, pèsent lourdement sur les résultats du groupe. Le recul en Europe est dû en grande partie à la baisse du nombre de commandes des collections automne-hiver dans le réseau de magasins multimarques. La chaîne s’attend d’ailleurs à une tendance similaire pour les nouvelles collections printemps-été. En revanche le groupe a fortement progressé en Amérique latine, qui toutefois ne représente que 2% du chiffre d’affaires total et dont la croissance n’a donc qu’un impact minime.


Afin de remettre Desigual sur la bonne voie, la chaîne a nommé Jean-Paul Goude comme nouveau directeur de la création au mois de septembre. Celui-ci a déjà présenté une première collection capsule lors de la New York September Fashion Week.


 

Fermer Fermer


Pimkie - par webMaster le 16/11/2017 : 19:58

Pimkie : départ du directeur artistique Sidney Rhule

Désormais abritée dans l’écosystème Fashion3 – l’alliance des marques mode de la famille Mulliez -, l’enseigne Pimkie enregistre plusieurs mouvements depuis quelques mois. Après l’arrivée de Christine Jutard au poste de directrice générale en août dernier, suite au départ d’Antoine Leroy, c’est le directeur artistique, Sidney Rhule, qui quitte l’entreprise.

pimkie_le_15_novembre_2017.gif
Le 12 avril 2017, défilé Pimkie printemps-été 2017

 

Sidney Rhule avait été recruté en 2016 pour redonner un nouvel élan à la griffe de mode féminine et affirmer un style pouvant davantage séduire les 25-34 ans, plutôt que les adolescentes. Une nouvelle phase matérialisée au printemps dernier par l'organisation d'un défilé de mode réunissant journalistes et influenceuses.

L’enseigne nordiste affirme que ce départ s’est conclu conjointement avec l’intéressé. « Suite à diverses évolutions en termes d'organisation et d'orientations stratégiques, Pimkie a décidé, en accord avec M. Rhule, de ne pas poursuivre leur collaboration, explique la marque. Sidney Rhule a donc quitté Pimkie et n'est pas remplacé à l’heure actuelle. »

Epaulée par le cabinet Prosphères (spécialiste du retournement, à l’œuvre chez Tati et Agatha notamment), l’enseigne est actuellement plongée dans une phase d’analyse concernant d'éventuelles synergies à mettre en place avec d’autres marques de Fashion3 et de nouveaux projets à lancer.

La chaîne fondée en 1971 est présente dans 30 pays avec plus de 700 magasins, dont environ 300 dans l’Hexagone, une vingtaine d’ex-affiliés Mim étant passés sous enseigne Pimkie cette année, suite à la liquidation judiciaire de la chaîne d'habillement.



 

Lire la suite Lire la suite

Pimkie : départ du directeur artistique Sidney Rhule

Désormais abritée dans l’écosystème Fashion3 – l’alliance des marques mode de la famille Mulliez -, l’enseigne Pimkie enregistre plusieurs mouvements depuis quelques mois. Après l’arrivée de Christine Jutard au poste de directrice générale en août dernier, suite au départ d’Antoine Leroy, c’est le directeur artistique, Sidney Rhule, qui quitte l’entreprise.

pimkie_le_15_novembre_2017.gif
Le 12 avril 2017, défilé Pimkie printemps-été 2017

 

Sidney Rhule avait été recruté en 2016 pour redonner un nouvel élan à la griffe de mode féminine et affirmer un style pouvant davantage séduire les 25-34 ans, plutôt que les adolescentes. Une nouvelle phase matérialisée au printemps dernier par l'organisation d'un défilé de mode réunissant journalistes et influenceuses.

L’enseigne nordiste affirme que ce départ s’est conclu conjointement avec l’intéressé. « Suite à diverses évolutions en termes d'organisation et d'orientations stratégiques, Pimkie a décidé, en accord avec M. Rhule, de ne pas poursuivre leur collaboration, explique la marque. Sidney Rhule a donc quitté Pimkie et n'est pas remplacé à l’heure actuelle. »

Epaulée par le cabinet Prosphères (spécialiste du retournement, à l’œuvre chez Tati et Agatha notamment), l’enseigne est actuellement plongée dans une phase d’analyse concernant d'éventuelles synergies à mettre en place avec d’autres marques de Fashion3 et de nouveaux projets à lancer.

La chaîne fondée en 1971 est présente dans 30 pays avec plus de 700 magasins, dont environ 300 dans l’Hexagone, une vingtaine d’ex-affiliés Mim étant passés sous enseigne Pimkie cette année, suite à la liquidation judiciaire de la chaîne d'habillement.



 

Fermer Fermer


Budget Noël - par webMaster le 15/11/2017 : 19:58

Les Français vont légèrement réduire leur budget de Noël

  

budget_le_15_novembre_2017.gif
 

Noël 2017 sera placé sous le signe des économies pour les Français, même si 55 % jugent que leur budget restera stable par rapport à 2016 à en croire ce sondage publié par le site de codes de réduction et de bons plans Ma Reduc ce mardi 14 novembre.

En effet, l'étude révèle que 29 % des Français comptent réduire leur budget, qui atteindra cette année 569 euros en moyenne, soit 10 euros de moins que l'an passé.

Pour expliquer ces économies, 47 % évoquent une baisse de revenus du foyer, 35 % une hausse des charges et 27 % se disent contraints par des dépenses imprévues.

La mode et accessoires (40 euros), les jouets (30 euros) et les produits high-tech (30 euros) sont les trois catégories de produits qui génèreront le plus de dépenses à Noël suivies de la beauté (15 euros), de l'argent et cartes cadeaux (15 euros) et enfin des bijoux (13 euros). Au total, ce sont 163 euros qui seront dépensés par chaque Français pour l'achat des cadeaux, selon l'étude.

 

Lire la suite Lire la suite

Les Français vont légèrement réduire leur budget de Noël

  

budget_le_15_novembre_2017.gif
 

Noël 2017 sera placé sous le signe des économies pour les Français, même si 55 % jugent que leur budget restera stable par rapport à 2016 à en croire ce sondage publié par le site de codes de réduction et de bons plans Ma Reduc ce mardi 14 novembre.

En effet, l'étude révèle que 29 % des Français comptent réduire leur budget, qui atteindra cette année 569 euros en moyenne, soit 10 euros de moins que l'an passé.

Pour expliquer ces économies, 47 % évoquent une baisse de revenus du foyer, 35 % une hausse des charges et 27 % se disent contraints par des dépenses imprévues.

La mode et accessoires (40 euros), les jouets (30 euros) et les produits high-tech (30 euros) sont les trois catégories de produits qui génèreront le plus de dépenses à Noël suivies de la beauté (15 euros), de l'argent et cartes cadeaux (15 euros) et enfin des bijoux (13 euros). Au total, ce sont 163 euros qui seront dépensés par chaque Français pour l'achat des cadeaux, selon l'étude.

 

Fermer Fermer


Zara - par webMaster le 15/11/2017 : 11:46

Zara : des messages d’ouvriers turcs glissés dans les vêtements

« Je n’ai pas été payé ». C’est en substance l’avertissement que les ouvriers de l’usine turque Bravo Tekstil ont adressé à des clients de Zara, via des étiquettes glissées sur des produits de la marque espagnole dans une de ses boutiques à Istanbul.


zara_le_14_novembre_2017.gif

Le procédé n’est pas sans rappeler les étiquettes retrouvées sur des vêtements Primark en juin 2014. Des messages dénonçant des heures supplémentaires forcées non rémunérées, mais qui auraient été en réalité des faux, avait dénoncé l’enseigne après enquête.

Le cas Zara, lui, est bien réel. Le journal Libération a en effet retrouvé l’entreprise Bravo Tekstil, également sous-traitante de Mango et Next, mais qui a fermé du jour au lendemain en juillet 2016. Le patron aurait disparu avec les fonds, laissant sur le carreau 140 employés non rémunérés depuis trois mois. L’outil de production aurait lui été saisi par les créanciers.

Une histoire qu’Inditex, maison mère de Zara, aurait confirmée à Fast Company dans une déclaration écrite. « Inditex a rempli l’ensemble de ses obligations contractuelles envers Bravo Tekstil », indiquerait l’Espagnol. Les salariés, eux, s’estiment cependant floués et entendent élever le débat sur la responsabilité des grandes marques vis-à-vis de leurs petites mains.

« Comme d’autres grandes marques internationales, Zara a signé un accord contraignant qui garantissait les conditions de travail des employés de ses sous-traitants, explique le président du syndicat Disk Tekstil. En Europe, ils brandissent cet accord et clament : nous sommes une entreprise responsable. Mais ici (…), les petits patrons sont submergés par les commandes de ces grands groupes qui veulent toujours plus de produits de qualité à bas coût. Cela se répercute donc logiquement sur les employés et leurs conditions de travail. »

Forte d'un accès détaxé à l'Union européenne, la Turquie était en 2016 le troisième fournisseur du Vieux Continent en habillement, avec 9,5 milliards d'euros de marchandises, en hausse de 1 %, selon les chiffres de l'Institut Français de la Mode.

Lire la suite Lire la suite

Zara : des messages d’ouvriers turcs glissés dans les vêtements

« Je n’ai pas été payé ». C’est en substance l’avertissement que les ouvriers de l’usine turque Bravo Tekstil ont adressé à des clients de Zara, via des étiquettes glissées sur des produits de la marque espagnole dans une de ses boutiques à Istanbul.


zara_le_14_novembre_2017.gif

Le procédé n’est pas sans rappeler les étiquettes retrouvées sur des vêtements Primark en juin 2014. Des messages dénonçant des heures supplémentaires forcées non rémunérées, mais qui auraient été en réalité des faux, avait dénoncé l’enseigne après enquête.

Le cas Zara, lui, est bien réel. Le journal Libération a en effet retrouvé l’entreprise Bravo Tekstil, également sous-traitante de Mango et Next, mais qui a fermé du jour au lendemain en juillet 2016. Le patron aurait disparu avec les fonds, laissant sur le carreau 140 employés non rémunérés depuis trois mois. L’outil de production aurait lui été saisi par les créanciers.

Une histoire qu’Inditex, maison mère de Zara, aurait confirmée à Fast Company dans une déclaration écrite. « Inditex a rempli l’ensemble de ses obligations contractuelles envers Bravo Tekstil », indiquerait l’Espagnol. Les salariés, eux, s’estiment cependant floués et entendent élever le débat sur la responsabilité des grandes marques vis-à-vis de leurs petites mains.

« Comme d’autres grandes marques internationales, Zara a signé un accord contraignant qui garantissait les conditions de travail des employés de ses sous-traitants, explique le président du syndicat Disk Tekstil. En Europe, ils brandissent cet accord et clament : nous sommes une entreprise responsable. Mais ici (…), les petits patrons sont submergés par les commandes de ces grands groupes qui veulent toujours plus de produits de qualité à bas coût. Cela se répercute donc logiquement sur les employés et leurs conditions de travail. »

Forte d'un accès détaxé à l'Union européenne, la Turquie était en 2016 le troisième fournisseur du Vieux Continent en habillement, avec 9,5 milliards d'euros de marchandises, en hausse de 1 %, selon les chiffres de l'Institut Français de la Mode.

Fermer Fermer


Se transformer.... - par webMaster le 14/11/2017 : 13:44


LA CLÉ DU SUCCÈS POUR UNE ENTREPRISE ? SE TRANSFORMER EN RESTANT SOI-MÊME


changement_1_le_13_novembre_2017.gif

 

La clé du succès pour une entreprise ? Se transformer en restant soi-même

Une entreprise doit savoir se renouveler tout en gardant son identité.

Dans Le Guépard, Tancredi, le neveu du prince Salina, l'assure : “Il faut que tout change pour que rien ne change.” Si l'intrigue du roman se situe au XIXè siècle, pendant les émeutes du Risorgimento, sa prophétie paraît d'une étonnante actualité. Les mouvements incessants que nous vivons, politiques, macro ou microéconomiques, grossis par la superloupe médiatique, ne semblent pas conduire à des ruptures, mais plutôt à la régénération des systèmes en place. Et si le changement permanent ne produisait que de la pérennité, forme la plus aboutie de la constance ?

Jean-Paul Bailly, l'ancien président de La Poste, n'aurait pas contredit Tancredi : “La Poste a changé pour rester la même”, affirmait-il en 2013. Cette vieille institution, héritage des premiers relais de poste de Louis XI, est devenue un modèle de la transformation à la française. La récente résurrection de La Redoute, que les Galeries Lafayette viennent de racheter, confirme ces mutations synonymes de pérennité. Après avoir perdu le fil de ce qu'elle avait toujours su être - une marque permettant à un grand nombre de Français d'accéder aux tendances de la mode et de la déco -, l'enseigne, donnée comme perdue il y a deux ans, a été régénérée par deux jeunes entrepreneurs. Après des efforts collectifs immenses, sans rien modifier de sa promesse initiale, mais en bouleversant tout ce qui permet de la tenir, l'entreprise est redevenue en un temps record une star des foyers.

Les exemples sont légion. Monoprix s'est réinventé pour devenir le commerce de centre-ville qu'il avait toujours été ; Danone a reconstruit son business model autour de la santé, comme lorsque ses premiers produits étaient vendus en pharmacie ; Sodexo étend son service à coups d'acquisitions, mais en maintenant son objectif initial : faciliter la vie... Ainsi, les firmes qui réussissent ne seraient pas celles qui changent le plus, mais celles qui changent le mieux : elles se transforment en restant, voire en devenant elles-mêmes. N'évolueraient-elles que pour renforcer ce qu'elles sont déjà ? Pour recréer leur mythe fondateur ?

Mais l'exercice n'est pas aisé. La vocation originelle d'une entreprise est parfois si bien enterrée par les bouleversements successifs qu'elle devient difficile à exhumer. Ainsi, Alcatel, Bull ou Kodak ne l'ont jamais remise au jour. A l'inverse, le poids trop lourd d'un nom ou d'une histoire bloque parfois l'adaptation. “Le monde n'est qu'une branloire pérenne, écrivait Montaigne. Toutes choses y branlent sans cesse : la terre, les rochers du Caucase, les pyramides d' Egypte. La constance même n'est autre chose qu'un branle plus languissant.” Appliquée à notre monde qui tangue, la pensée de Montaigne nous invite au discernement : dans un changement, le plus important est sans doute de savoir ce qui ne va pas bouger ou, a fortiori, ce qui ne doit pas être altéré.

Lire la suite Lire la suite


LA CLÉ DU SUCCÈS POUR UNE ENTREPRISE ? SE TRANSFORMER EN RESTANT SOI-MÊME


changement_1_le_13_novembre_2017.gif

 

La clé du succès pour une entreprise ? Se transformer en restant soi-même

Une entreprise doit savoir se renouveler tout en gardant son identité.

Dans Le Guépard, Tancredi, le neveu du prince Salina, l'assure : “Il faut que tout change pour que rien ne change.” Si l'intrigue du roman se situe au XIXè siècle, pendant les émeutes du Risorgimento, sa prophétie paraît d'une étonnante actualité. Les mouvements incessants que nous vivons, politiques, macro ou microéconomiques, grossis par la superloupe médiatique, ne semblent pas conduire à des ruptures, mais plutôt à la régénération des systèmes en place. Et si le changement permanent ne produisait que de la pérennité, forme la plus aboutie de la constance ?

Jean-Paul Bailly, l'ancien président de La Poste, n'aurait pas contredit Tancredi : “La Poste a changé pour rester la même”, affirmait-il en 2013. Cette vieille institution, héritage des premiers relais de poste de Louis XI, est devenue un modèle de la transformation à la française. La récente résurrection de La Redoute, que les Galeries Lafayette viennent de racheter, confirme ces mutations synonymes de pérennité. Après avoir perdu le fil de ce qu'elle avait toujours su être - une marque permettant à un grand nombre de Français d'accéder aux tendances de la mode et de la déco -, l'enseigne, donnée comme perdue il y a deux ans, a été régénérée par deux jeunes entrepreneurs. Après des efforts collectifs immenses, sans rien modifier de sa promesse initiale, mais en bouleversant tout ce qui permet de la tenir, l'entreprise est redevenue en un temps record une star des foyers.

Les exemples sont légion. Monoprix s'est réinventé pour devenir le commerce de centre-ville qu'il avait toujours été ; Danone a reconstruit son business model autour de la santé, comme lorsque ses premiers produits étaient vendus en pharmacie ; Sodexo étend son service à coups d'acquisitions, mais en maintenant son objectif initial : faciliter la vie... Ainsi, les firmes qui réussissent ne seraient pas celles qui changent le plus, mais celles qui changent le mieux : elles se transforment en restant, voire en devenant elles-mêmes. N'évolueraient-elles que pour renforcer ce qu'elles sont déjà ? Pour recréer leur mythe fondateur ?

Mais l'exercice n'est pas aisé. La vocation originelle d'une entreprise est parfois si bien enterrée par les bouleversements successifs qu'elle devient difficile à exhumer. Ainsi, Alcatel, Bull ou Kodak ne l'ont jamais remise au jour. A l'inverse, le poids trop lourd d'un nom ou d'une histoire bloque parfois l'adaptation. “Le monde n'est qu'une branloire pérenne, écrivait Montaigne. Toutes choses y branlent sans cesse : la terre, les rochers du Caucase, les pyramides d' Egypte. La constance même n'est autre chose qu'un branle plus languissant.” Appliquée à notre monde qui tangue, la pensée de Montaigne nous invite au discernement : dans un changement, le plus important est sans doute de savoir ce qui ne va pas bouger ou, a fortiori, ce qui ne doit pas être altéré.

Fermer Fermer


Mango - par webMaster le 13/11/2017 : 16:20

Mango aura ouvert douze magasins en France en 2017

  

Comptant 202 magasins sur le sol français, gérés en propre et en franchise, la chaîne espagnole y aura implanté douze nouveaux points de vente entre le 1er janvier et le 31 décembre 2017. Mango compte maintenir le même rythme d'ouvertures dans l’Hexagone en 2018, prévoyant déjà d´inaugurer au moins huit magasins. La plupart de ces points de vente seront implantés en centre commercial.

mango_le_12_novembre_2017.gif
Un mégastore de l'enseigne

 

Depuis 2013, la société barcelonaise poursuit une stratégie d’ouverture de mégastores (de 800 à 3 000 mètres carrés) abritant toutes ses collections (homme, femme, enfant, accessoire), qu’elle applique également en France.  « Notre rythme d´ouvertures est d'environ 10 family stores chaque année, explique la directrice générale France de l’enseigne. Alors que nous avons lancé ce concept sur nos succursales, nous avons récemment choisi d’étendre notre parc par le biais de la franchise ». Il existe désormais 30 mégastores dans l'Hexagone.

Sur l’année, des magasins ont été inaugurés à Anglet, Cormontreuil (près de Reims), Claira (non loin de Perpignan) et plus récemment à Amiens et à Roncq.
Metz, Rennes et Ajaccio suivront d’ici la fin de l’année. Certaines nouvelles adresses étant des relocalisations.

Mango ne délaisse pas pour autant ses magasins de format classique. « Nous avons besoin de magasins de différentes tailles pour les différents endroits où nous sommes implantés, précise la dirigeante. Nous sommes toujours intéressés par les petites boutiques d'environ 400 mètres carrés, dans lesquelles nous vendons exclusivement la collection WOMAN. Nous avons beaucoup de magasins répondant à ces caractéristiques dans les petites villes comme Aix, Annemasse… et nous les garderons. »

Mago détaille les caractéristiques des consommateurs de la marque dans l’Hexagone : « Le client français est un client mature, il sait ce qu’il recherche et connaît très bien les tendances. Il recherche une mode élégante et facile à associer tous les jours, aux couleurs sobres, le noir reste la couleur la plus vendue et la plus appréciée ». Elle note également que le marché français est moins élastique aux promotions ponctuelles que l’Espagne ou que l’Allemagne, contrairement aux soldes et aux opérations de type ventes privées.

Côté chiffres, Mango ne dévoile pas son chiffre d’affaires réalisé en France, son deuxième marché en termes de ventes. Sur le plan global, la société est passée pour la première fois dans le rouge depuis sa création en 1984, enregistrant une perte nette de 61 millions d’euros sur l’exercice 2016. Son chiffre d’affaires a quant à lui atteint 2,26 milliards d’euros sur la période, en baisse de 3 % (contre +15,3 % en 2015). Pour expliquer cette contre performance, la chaîne avait pointé l’impact défavorable des taux de change, mais surtout le plan de transformation engagé par la société et la mise en route d’un nouveau centre logistique, engendrant de nombreux coûts. Une reprise est anticipée pour 2017.


 

Lire la suite Lire la suite

Mango aura ouvert douze magasins en France en 2017

  

Comptant 202 magasins sur le sol français, gérés en propre et en franchise, la chaîne espagnole y aura implanté douze nouveaux points de vente entre le 1er janvier et le 31 décembre 2017. Mango compte maintenir le même rythme d'ouvertures dans l’Hexagone en 2018, prévoyant déjà d´inaugurer au moins huit magasins. La plupart de ces points de vente seront implantés en centre commercial.

mango_le_12_novembre_2017.gif
Un mégastore de l'enseigne

 

Depuis 2013, la société barcelonaise poursuit une stratégie d’ouverture de mégastores (de 800 à 3 000 mètres carrés) abritant toutes ses collections (homme, femme, enfant, accessoire), qu’elle applique également en France.  « Notre rythme d´ouvertures est d'environ 10 family stores chaque année, explique la directrice générale France de l’enseigne. Alors que nous avons lancé ce concept sur nos succursales, nous avons récemment choisi d’étendre notre parc par le biais de la franchise ». Il existe désormais 30 mégastores dans l'Hexagone.

Sur l’année, des magasins ont été inaugurés à Anglet, Cormontreuil (près de Reims), Claira (non loin de Perpignan) et plus récemment à Amiens et à Roncq.
Metz, Rennes et Ajaccio suivront d’ici la fin de l’année. Certaines nouvelles adresses étant des relocalisations.

Mango ne délaisse pas pour autant ses magasins de format classique. « Nous avons besoin de magasins de différentes tailles pour les différents endroits où nous sommes implantés, précise la dirigeante. Nous sommes toujours intéressés par les petites boutiques d'environ 400 mètres carrés, dans lesquelles nous vendons exclusivement la collection WOMAN. Nous avons beaucoup de magasins répondant à ces caractéristiques dans les petites villes comme Aix, Annemasse… et nous les garderons. »

Mago détaille les caractéristiques des consommateurs de la marque dans l’Hexagone : « Le client français est un client mature, il sait ce qu’il recherche et connaît très bien les tendances. Il recherche une mode élégante et facile à associer tous les jours, aux couleurs sobres, le noir reste la couleur la plus vendue et la plus appréciée ». Elle note également que le marché français est moins élastique aux promotions ponctuelles que l’Espagne ou que l’Allemagne, contrairement aux soldes et aux opérations de type ventes privées.

Côté chiffres, Mango ne dévoile pas son chiffre d’affaires réalisé en France, son deuxième marché en termes de ventes. Sur le plan global, la société est passée pour la première fois dans le rouge depuis sa création en 1984, enregistrant une perte nette de 61 millions d’euros sur l’exercice 2016. Son chiffre d’affaires a quant à lui atteint 2,26 milliards d’euros sur la période, en baisse de 3 % (contre +15,3 % en 2015). Pour expliquer cette contre performance, la chaîne avait pointé l’impact défavorable des taux de change, mais surtout le plan de transformation engagé par la société et la mise en route d’un nouveau centre logistique, engendrant de nombreux coûts. Une reprise est anticipée pour 2017.


 

Fermer Fermer


CV - par webMaster le 11/11/2017 : 13:46


VOICI LA MEILLEURE HEURE POUR ENVOYER VOTRE CV


cv_le_10_novembre_2017.gif

Une étude d’un cabinet de recrutement américain, récemment publiée, s’est penchée sur les meilleures plages horaires pour envoyer son CV et décrocher un entretien. Mieux vaut être du matin...

Refaire son CV en pleine nuit, cela arrive sûrement à beaucoup de candidats à l’emploi. L’envoyer dans la foulée, à une heure bien avancée, certains disent que c’est très risqué si l’on espère taper dans l’oeil du recruteur. Mais connaît-on vraiment l’heure idéale pour appuyer sur le bouton “envoyer” ? Une étude très sérieuse menée par le cabinet de recrutement TalentWorks* démontre que vous aurez cinq fois plus de chance d’obtenir un entretien… si votre document arrive dans la boîte mail du recruteur avant 10 heures du matin. En effet, entre 6 heures et 10 heures du matin, vous avez 13% de chance d’obtenir un entretien, le plus haut taux de la journée.

Rassurez-vous, si vous n’êtes pas un lève-tôt, vous pouvez toujours programmer votre mail. Ou viser un autre moment de la journée, aussi à privilégier. Ainsi, si vous envoyez votre candidature après la pause déjeuner, c’est-à-dire après 14 heures, vous avez tout de même 11% de chance de vous retrouvez ensuite dans le bureau du recruteur.

L’étude révèle aussi, évidemment, les horaires à éviter. En premier lieu, la fin de journée, après 19h30. Dans cette plage horaire, vos perspectives de décrocher ensuite un entretien sont quasi-nuls : seuls 3% des recruteurs donnent suite à des CV envoyés en début de soirée. D’ailleurs, dès 16 heures, les envois commencent à être de moins en moins efficaces... Tout comme sur la plage horaire 10h-12h30, où vos chances s’amenuisent de 10% toutes les 30 minutes environ. La tranche 12h30-14h ne fait pas non plus exception : la pause déjeuner reste un moment sacré pour vous… comme pour les recruteurs.

Lire la suite Lire la suite


VOICI LA MEILLEURE HEURE POUR ENVOYER VOTRE CV


cv_le_10_novembre_2017.gif

Une étude d’un cabinet de recrutement américain, récemment publiée, s’est penchée sur les meilleures plages horaires pour envoyer son CV et décrocher un entretien. Mieux vaut être du matin...

Refaire son CV en pleine nuit, cela arrive sûrement à beaucoup de candidats à l’emploi. L’envoyer dans la foulée, à une heure bien avancée, certains disent que c’est très risqué si l’on espère taper dans l’oeil du recruteur. Mais connaît-on vraiment l’heure idéale pour appuyer sur le bouton “envoyer” ? Une étude très sérieuse menée par le cabinet de recrutement TalentWorks* démontre que vous aurez cinq fois plus de chance d’obtenir un entretien… si votre document arrive dans la boîte mail du recruteur avant 10 heures du matin. En effet, entre 6 heures et 10 heures du matin, vous avez 13% de chance d’obtenir un entretien, le plus haut taux de la journée.

Rassurez-vous, si vous n’êtes pas un lève-tôt, vous pouvez toujours programmer votre mail. Ou viser un autre moment de la journée, aussi à privilégier. Ainsi, si vous envoyez votre candidature après la pause déjeuner, c’est-à-dire après 14 heures, vous avez tout de même 11% de chance de vous retrouvez ensuite dans le bureau du recruteur.

L’étude révèle aussi, évidemment, les horaires à éviter. En premier lieu, la fin de journée, après 19h30. Dans cette plage horaire, vos perspectives de décrocher ensuite un entretien sont quasi-nuls : seuls 3% des recruteurs donnent suite à des CV envoyés en début de soirée. D’ailleurs, dès 16 heures, les envois commencent à être de moins en moins efficaces... Tout comme sur la plage horaire 10h-12h30, où vos chances s’amenuisent de 10% toutes les 30 minutes environ. La tranche 12h30-14h ne fait pas non plus exception : la pause déjeuner reste un moment sacré pour vous… comme pour les recruteurs.

Fermer Fermer


Congé sabbatique - par webMaster le 10/11/2017 : 11:31


Congé sabbatique : les meilleures et les pires raisons de le prendre


annee_sabatique_le_9_novembre_2017.gif

Une année de break dans votre vie pour voguer vers d’autres horizons, monter une boîte ou faire le point. Vous y avez pensé ? Vous n’êtes pas seul ! L’année sabbatique séduit de plus en plus d’actifs en quête de nouvelles réalisations. Zoom sur le congé sabbatique, et les meilleures et les pires raisons de sauter le pas.
 

Le congé sabbatique suspend contrat de travail et salaire

Le congé sabbatique* est une suspension du contrat de travail durant une période prédéfinie. À l’issue du congé, le salarié retrouve son poste ou un poste équivalent. Sauf mention contraire au sein de l’accord collectif ou accord de branche, il dure minimum 6 mois et maximum 11 mois. Ce délai laisse le temps de se consacrer à son projet personnel, avec la garantie de retrouver son emploi dans les mêmes conditions. Pour pouvoir bénéficier d’un congé sabbatique, vous devez justifier d’au moins 6 ans d’activité professionnelle, dont 3 ans (consécutifs ou non) chez le même employeur. Pendant le congé sabbatique, le contrat de travail est suspendu, ce qui signifie que vous ne touchez aucun salaire. Par contre, vous percevez les prestations d’assurance invalidité décès, les indemnités journalières et le remboursement des soins en cas de maladie/maternité.
 

Les très bonnes idées pour prendre un congé sabbatique

– Monter votre boîte : le congé sabbatique est régulièrement utilisé pour lancer un projet entrepreneurial, avec la garantie de retrouver son emploi salarié en cas d’échec, et s’apparente dans ce cas au congé pour création d’entreprise.
– Tester un nouveau job : vous pouvez l’utiliser pour découvrir un nouveau métier. Attention, en cas de création d’entreprise ou de signature d’un nouveau contrat de travail pendant le congé sabbatique, vous êtes encore tenu par les obligations de votre employeur initial, notamment l’obligation de loyauté et de non-concurrence.
– Vous former : le congé sabbatique peut être l’occasion d’acquérir de nouvelles compétences ou connaissances.
– Obtenir un diplôme : au-delà de l’envie de vous former à de nouvelles compétences, l’année sabbatique vous sert à valider un diplôme rêvé, même s’il n’a aucun lien avec vos ambitions professionnelles actuelles.
– Vous impliquer dans une association : vous réalisez une ambition incompatible avec votre quotidien de salarié, comme un voyage caritatif ou une contribution à temps plein pour une cause associative.
– Voyager : faire un tour du monde  est une belle raison ! Certains employeurs proposent même de s’impliquer dans le rêve du salarié en sponsorisant une partie du voyage en contrepartie d’un compte-rendu des pays visités, d’une soirée dédiée et jusqu’à la réalisation d’un film sur le grand voyage qui sera diffusé au sein des équipes. Ce type d’initiative nourrit la marque employeur.
– Découvrir un pays et une culture : il y a l’envie du tour du monde pour s’en mettre plein les mirettes de la planète, mais aussi le désir de fouiller un seul pays et sa culture pour en vivre toutes les subtilités. Certains couples mixtes, par exemple, partent une année dans le pays de l’un des deux pour tester le quotidien et voir s’il est possible d’envisager un déménagement au long terme.
– vous consacrer à votre famille ou à un proche : sans perdre de vue vos objectifs de carrière à moyen terme, ce peut être pour élever vos enfants, accompagner un proche malade ou tout simplement vous rapprocher de votre famille pendant un certain temps.
– Prendre du recul et se ressourcer : quelques mois dédiés à l’introspection, à réfléchir à ce que vous voulez dans la vie… Dans ces conditions, pourquoi ne pas coupler l’année sabbatique aux services d’un coach pour accélérer le processus décisionnel ?
En bref, le congé sabbatique laisse le temps de réaliser vos rêves, de tester un nouveau quotidien de vie tout en maintenant un filet de sécurité de pouvoir revenir à votre poste de travail en cas d’insatisfaction.

 

Les très mauvaises conditions du congé sabbatique

– Fuir une situation professionnelle difficile : en général à votre retour, rien n’a changé.
– Echapper à l’ennui de votre travail : quand vous revenez, votre travail n’a pas changé, vos collègues et vos hiérarchiques sont les mêmes, mieux vaut faire la différence entre le congé sabbatique dans l’optique de s’introspecter (et prendre des décisions) et le congé sabbatique sans feuille de route précise.
– Partir sans financement de votre projet bouclé : l’année sabbatique vous privant de votre salaire, il vous faut anticiper votre budget et disposer d’une épargne suffisante. Se retrouver à l’autre bout du monde sans un sou peut devenir une mésaventure.
– Partir sans motif : une année sabbatique n’est pas une période de vacances, si vous la prenez ainsi vous risquez un gros blues à votre retour au travail. Pour vivre un « après-congé » avec sérénité, cette année de césure doit être une période pour avancer, un temps de réflexion et d’action à un objectif prédéfini.

 

Pourquoi votre employeur peut vous refuser un congé sabbatique

En l’absence de convention ou d’accord collectif, votre demande doit intervenir minimum 3 mois avant la date souhaitée du départ par tout moyen écrit, le mieux étant de faire un courrier avec accusé de réception pour conserver une trace datée en cas de litige. Votre employeur peut refuser en utilisant des arguments prévus par la loi qui varient selon la taille de l’entreprise :
– Dans une entreprise de moins de 300 salariés, il peut valablement vous le refuser si vous ne remplissez pas les conditions ouvrant droit au congé (ancienneté, demande hors délai…) ou s’il estime, après avis du Comité d’Entreprise, que votre départ en congé sabbatique nuirait à la bonne activité de l’entreprise
– Dans une entreprise de plus de 300 salariés, son refus sera justifié si vous ne remplissez pas les conditions ouvrant droit au congé (ancienneté, demande hors délai…)

 

Lire la suite Lire la suite


Congé sabbatique : les meilleures et les pires raisons de le prendre


annee_sabatique_le_9_novembre_2017.gif

Une année de break dans votre vie pour voguer vers d’autres horizons, monter une boîte ou faire le point. Vous y avez pensé ? Vous n’êtes pas seul ! L’année sabbatique séduit de plus en plus d’actifs en quête de nouvelles réalisations. Zoom sur le congé sabbatique, et les meilleures et les pires raisons de sauter le pas.
 

Le congé sabbatique suspend contrat de travail et salaire

Le congé sabbatique* est une suspension du contrat de travail durant une période prédéfinie. À l’issue du congé, le salarié retrouve son poste ou un poste équivalent. Sauf mention contraire au sein de l’accord collectif ou accord de branche, il dure minimum 6 mois et maximum 11 mois. Ce délai laisse le temps de se consacrer à son projet personnel, avec la garantie de retrouver son emploi dans les mêmes conditions. Pour pouvoir bénéficier d’un congé sabbatique, vous devez justifier d’au moins 6 ans d’activité professionnelle, dont 3 ans (consécutifs ou non) chez le même employeur. Pendant le congé sabbatique, le contrat de travail est suspendu, ce qui signifie que vous ne touchez aucun salaire. Par contre, vous percevez les prestations d’assurance invalidité décès, les indemnités journalières et le remboursement des soins en cas de maladie/maternité.
 

Les très bonnes idées pour prendre un congé sabbatique

– Monter votre boîte : le congé sabbatique est régulièrement utilisé pour lancer un projet entrepreneurial, avec la garantie de retrouver son emploi salarié en cas d’échec, et s’apparente dans ce cas au congé pour création d’entreprise.
– Tester un nouveau job : vous pouvez l’utiliser pour découvrir un nouveau métier. Attention, en cas de création d’entreprise ou de signature d’un nouveau contrat de travail pendant le congé sabbatique, vous êtes encore tenu par les obligations de votre employeur initial, notamment l’obligation de loyauté et de non-concurrence.
– Vous former : le congé sabbatique peut être l’occasion d’acquérir de nouvelles compétences ou connaissances.
– Obtenir un diplôme : au-delà de l’envie de vous former à de nouvelles compétences, l’année sabbatique vous sert à valider un diplôme rêvé, même s’il n’a aucun lien avec vos ambitions professionnelles actuelles.
– Vous impliquer dans une association : vous réalisez une ambition incompatible avec votre quotidien de salarié, comme un voyage caritatif ou une contribution à temps plein pour une cause associative.
– Voyager : faire un tour du monde  est une belle raison ! Certains employeurs proposent même de s’impliquer dans le rêve du salarié en sponsorisant une partie du voyage en contrepartie d’un compte-rendu des pays visités, d’une soirée dédiée et jusqu’à la réalisation d’un film sur le grand voyage qui sera diffusé au sein des équipes. Ce type d’initiative nourrit la marque employeur.
– Découvrir un pays et une culture : il y a l’envie du tour du monde pour s’en mettre plein les mirettes de la planète, mais aussi le désir de fouiller un seul pays et sa culture pour en vivre toutes les subtilités. Certains couples mixtes, par exemple, partent une année dans le pays de l’un des deux pour tester le quotidien et voir s’il est possible d’envisager un déménagement au long terme.
– vous consacrer à votre famille ou à un proche : sans perdre de vue vos objectifs de carrière à moyen terme, ce peut être pour élever vos enfants, accompagner un proche malade ou tout simplement vous rapprocher de votre famille pendant un certain temps.
– Prendre du recul et se ressourcer : quelques mois dédiés à l’introspection, à réfléchir à ce que vous voulez dans la vie… Dans ces conditions, pourquoi ne pas coupler l’année sabbatique aux services d’un coach pour accélérer le processus décisionnel ?
En bref, le congé sabbatique laisse le temps de réaliser vos rêves, de tester un nouveau quotidien de vie tout en maintenant un filet de sécurité de pouvoir revenir à votre poste de travail en cas d’insatisfaction.

 

Les très mauvaises conditions du congé sabbatique

– Fuir une situation professionnelle difficile : en général à votre retour, rien n’a changé.
– Echapper à l’ennui de votre travail : quand vous revenez, votre travail n’a pas changé, vos collègues et vos hiérarchiques sont les mêmes, mieux vaut faire la différence entre le congé sabbatique dans l’optique de s’introspecter (et prendre des décisions) et le congé sabbatique sans feuille de route précise.
– Partir sans financement de votre projet bouclé : l’année sabbatique vous privant de votre salaire, il vous faut anticiper votre budget et disposer d’une épargne suffisante. Se retrouver à l’autre bout du monde sans un sou peut devenir une mésaventure.
– Partir sans motif : une année sabbatique n’est pas une période de vacances, si vous la prenez ainsi vous risquez un gros blues à votre retour au travail. Pour vivre un « après-congé » avec sérénité, cette année de césure doit être une période pour avancer, un temps de réflexion et d’action à un objectif prédéfini.

 

Pourquoi votre employeur peut vous refuser un congé sabbatique

En l’absence de convention ou d’accord collectif, votre demande doit intervenir minimum 3 mois avant la date souhaitée du départ par tout moyen écrit, le mieux étant de faire un courrier avec accusé de réception pour conserver une trace datée en cas de litige. Votre employeur peut refuser en utilisant des arguments prévus par la loi qui varient selon la taille de l’entreprise :
– Dans une entreprise de moins de 300 salariés, il peut valablement vous le refuser si vous ne remplissez pas les conditions ouvrant droit au congé (ancienneté, demande hors délai…) ou s’il estime, après avis du Comité d’Entreprise, que votre départ en congé sabbatique nuirait à la bonne activité de l’entreprise
– Dans une entreprise de plus de 300 salariés, son refus sera justifié si vous ne remplissez pas les conditions ouvrant droit au congé (ancienneté, demande hors délai…)

 

Fermer Fermer


Primark - par webMaster le 09/11/2017 : 19:54

Primark : CA en forte croissance grâce à l’expansion

primark_le_9_novembre_2017.gif


 

Durant l’exercice écoulé le CA de la chaîne de mode irlandaise Primark a progressé de près de 20%. Cette croissance est en grande partie attribuable à l’expansion de l’enseigne, qui a ouvert pas moins de 30 nouveaux magasins dans 9 pays.
 

Croissance comparable limitée

Grâce à l’ouverture de nouveaux magasins, la surface de vente totale de l’enseigne atteint désormais 140.000 m². Ainsi Primark est parvenu à générer un chiffre d’affaires de 7,05 milliards de livres (8 milliards d’euros), soit une croissance de 19% par rapport à l’an dernier. Hors effets de change le chiffre d’affaires a progressé de 12%, mais sur base comparable la croissance s’est limitée à 1%. Le bénéfice opérationnel a grimpé de 7% à 735 millions de livres (830 millions d’euros).


Primark est l’un des rares retailers à tirer profit du Brexit et de la faiblesse de l’économie britannique. Bon nombre de consommateurs sont plus attentifs  à leurs dépenses et optent donc pour des chaînes discount, telles que Primark. Au Royaume-Uni le chiffre d’affaires comparable de la chaîne ‘low cost’ a progressé de 10%, alors que dans le reste de l’Europe le chiffre d’affaires à taux de change constants a augmenté de 16%. Pour les Etats-Unis Primark ne communique pas de chiffres, mais dit continuer à adapter les magasins afin de les rendre plus efficaces. Ainsi d’ici peu le retailer réduira la surface de trois magasins existants.


L’an prochain Primark compte poursuivre son expansion et envisage l’ouverture d’au moins 19 nouveaux magasins, principalement en Allemagne, en France et au Royaume-Uni.

Lire la suite Lire la suite

Primark : CA en forte croissance grâce à l’expansion

primark_le_9_novembre_2017.gif


 

Durant l’exercice écoulé le CA de la chaîne de mode irlandaise Primark a progressé de près de 20%. Cette croissance est en grande partie attribuable à l’expansion de l’enseigne, qui a ouvert pas moins de 30 nouveaux magasins dans 9 pays.
 

Croissance comparable limitée

Grâce à l’ouverture de nouveaux magasins, la surface de vente totale de l’enseigne atteint désormais 140.000 m². Ainsi Primark est parvenu à générer un chiffre d’affaires de 7,05 milliards de livres (8 milliards d’euros), soit une croissance de 19% par rapport à l’an dernier. Hors effets de change le chiffre d’affaires a progressé de 12%, mais sur base comparable la croissance s’est limitée à 1%. Le bénéfice opérationnel a grimpé de 7% à 735 millions de livres (830 millions d’euros).


Primark est l’un des rares retailers à tirer profit du Brexit et de la faiblesse de l’économie britannique. Bon nombre de consommateurs sont plus attentifs  à leurs dépenses et optent donc pour des chaînes discount, telles que Primark. Au Royaume-Uni le chiffre d’affaires comparable de la chaîne ‘low cost’ a progressé de 10%, alors que dans le reste de l’Europe le chiffre d’affaires à taux de change constants a augmenté de 16%. Pour les Etats-Unis Primark ne communique pas de chiffres, mais dit continuer à adapter les magasins afin de les rendre plus efficaces. Ainsi d’ici peu le retailer réduira la surface de trois magasins existants.


L’an prochain Primark compte poursuivre son expansion et envisage l’ouverture d’au moins 19 nouveaux magasins, principalement en Allemagne, en France et au Royaume-Uni.

Fermer Fermer


Générations milléniales - par webMaster le 09/11/2017 : 11:40

Générations milléniales – Une relève assurée, différente…meilleure ?


generation_le_8_novembre_2017.gif

 

Lorsqu’on parle d’entreprise, de travail, d’entreprenariat etc., on parle également de phénomènes de générations. Aujourd’hui, plusieurs générations se côtoient et doivent coexister dans nos entreprises. Ces générations sont très différentes les unes des autres, et ont évolué différemment principalement parce qu’elles ont grandi dans des contextes très différents aux aussi. Les anciennes générations critiquent les nouvelles, et inversement ! Au-delà de cela, les idées préconçues, notamment sur les jeunes générations, ont la dent dure. On les qualifie de défaitistes, qui veulent tout, tout de suite, qui sont instables etc. Mais qu’en est-il réellement ? Il s’avère que les générations dites « milléniales » sont très loin des étiquettes qu’on veut bien leur coller. Ils sont simplement en train de s’adapter à un monde qui a déjà radicalement changé, et qui évolue de plus en plus vite.

Définition des différentes générations

Pour bien comprendre ce qui se passe aujourd’hui dans nos entreprises et plus généralement dans le monde du travail et les générations qui le composent, il faut tout d’abord bien comprendre ce que sont ces générations qui coexistent. Dans une même entreprise, jusqu’à 4 générations peuvent se côtoyer. Le contexte dans lequel chacune d’elle a évolué au moment de son entrée sur le marché du travail a toute son importance.

Les baby-boomers

Les baby-boomers sont les personnes nées dans les années 50. Elles ont bénéficié d’une chance extraordinaire d’être nées juste après la guerre. Elles ont connu des événements tels que les 30 glorieuses, et peuvent se targuer de n’avoir pas connu de grandes guerres de leur vivant. De par ce contexte économiquement favorable, cette génération est marquée par des valeurs telles que le progrès, le développement et l’enrichissement permanent tout au long de la vie. L’objectif des baby-boomers est désormais d’optimiser les années qu’il leur reste, et surtout de transmettre ce qu’ils ont acquis aux prochaines générations.

La génération X

Elle représente les personnes nées au milieu des années 60. Cette génération a connu deux événements majeurs : les chocs pétroliers, ainsi que le début de la crise économique. Cette génération est entrée sur le marché du travail avec les valeurs transmises par ses prédécesseurs, les baby-boomers. Les travailleurs X ont ainsi déjà constaté une différence énorme entre les valeurs qu’on leur avait enseignées et le monde réel dans lequel ils évoluaient. Ils tiennent les baby-boomers responsables de cette première révolution/ce premier échec. Leur objectif clé est la réassurance, dans tous les domaines, afin de sécuriser au maximum leur situation et leurs acquis.

La génération Y

Nés dans les années 80, les jeunes de la génération Y ont vécu un bouleversement global, dans tous les domaines (géopolitique, économique, technologique, compétition culturelle etc.). Ils vivent également dans un climat de grande peur généralisée (survie de l’espèce, écologie, guerres etc.). La préoccupation première de la génération Y est donc, sans surprise, de s’adapter sans cesse et en temps réel à son environnement. L’entreprise est devenue pour eux un support à leur réussite personnelle.

Génération Z

La génération de nos « jeunes d’aujourd’hui » marque également l’effondrement du concept même de génération. En effet, au sein de cette même génération, on observe des vagues de comportements différentes, successives et surtout rapides. Ces « vagues » sont favorisées par les nouvelles technologies, car les jeunes évoluent désormais à la même vitesse que ces dernières. Nous avons affaire à une vague globale d’explorateurs, de créateurs qui souhaitent à terme créer un nouveau monde, rien de moins !

Les caractéristiques des générations milléniales

Les générations dites « milléniales » sont les générations Y et Z, c’est-à-dire soit celles qui entrent sur le marché du travail après l’an 2000, soit celles qui y naissent. Étant donné toutes les évolutions contextuelles qu’elles ont connues, elles sont très différentes des générations précédentes.

Pour commencer les générations milléniales sont les premières générations mondiales. En d’autres termes, les jeunes se considèrent, à juste titre d’ailleurs, comme des citoyens du monde, avant même de se considérer comme des citoyens Français, Anglais, ou Russe. Leur langage est celui, universel, du numérique.

Les générations milléniales arrivent dans un monde très compliqué. Nos ressources environnementales menacent de se tarir, les crises s’enchaînent, qu’elles soient politiques, identitaires, économiques etc. Toutes les institutions sont remises en cause. Contrairement aux générations précédentes, les jeunes évoluent désormais dans un monde plutôt instable, précaire, où le court terme fait loi.

Ils doivent ainsi s’adapter à ce nouvel environnement, en adoptant des comportements et des manières de penser parfois radicalement opposés à ceux de leurs parents. Les générations précédentes avaient en effet une logique sacrificielle au travail, le sacrifice de leur santé psychologique, de leur vie personnelle, et cela sans forcément recevoir de reconnaissance à terme. Ce modèle n’est plus ni acceptable, ni viable pour les jeunes d’aujourd’hui. C’est un modèle qui ne fonctionne plus. On le constate de plus en plus chaque année : Les CDD se multiplient et deviennent majoritaires, tandis que les CDI n’offrent plus du tout de sécurité de l’emploi, ni de perspectives d’évolution dans l’entreprise.

Les générations milléniales deviennent ainsi plus individualistes, par nécessité, et non par égoïsme. L’entreprise n’offre désormais plus les mêmes perspectives. Les jeunes doivent réfléchir comme le contexte les y oblige : individuellement et à court terme. Ils ont intégré la notion de précarité dans leur manière d’aborder le monde du travail, et, contrairement aux idées reçues, ils sont loin d’être défaitistes ou désillusionnés.

Auparavant, salaire et sécurité de l’emploi faisaient loi, en plus d’éventuelles perspectives d’évolution, qui venaient dans un second temps. Désormais, les générations Y et Z se sont mis en quête d’autres choses. Leur métier/emploi/travail doit avoir un sens individuel (épanouissement personnel, aspect humain, passion pour le domaine d’activité etc.). Le salaire devient secondaire, et encore plus la sécurité de l’emploi qui de toute façon, soyons réalistes, n’existe déjà plus. Les jeunes ont besoin d’une motivation profonde, légitime, et non superficielle, pour s’engager ; et ce sont eux qui décident de quelles seront les caractéristiques de cette motivation. Beaucoup de jeunes diplômés n’hésitent plus à se tourner vers des emplois qui payent moins mais ont plus de sens à leurs yeux. On voit de plus en plus de cadres dynamiques se réorienter vers des carrières radicalement opposées, moins rémunératrices mais plus épanouissantes pour eux.

Les générations milléniales sont aussi beaucoup plus impatientes. Elles veulent obtenir tout rapidement. Pourquoi attendre plus tard ce que je peux avoir tout de suite ? Si je ne l’ai pas, alors je m’en vais, je le cherche ailleurs etc. Le côté positif est que cela développe aussi leur goût et leur talent pour l’entreprenariat. Puisque je ne trouve pas ce que je cherche dans les entreprises existantes, je vais créer la mienne !

Les générations milléniales, et particulièrement la génération Y sur laquelle on a plus de recul, sont un véritable phénomène et le symptôme d’un grand bouleversement général. Les modèles traditionnels d’entreprise, qui sont pourtant toujours d’actualité, fonctionnent de moins en moins bien car ils sont de moins en moins adaptés. Comme souvent quand on est en plein milieu d’un grand bouleversement, on se retrouve avec deux mondes qui se heurtent parce qu’ils ne peuvent pas vraiment coexister. D’un côté les entreprises aux modèles traditionnels de management vertical, de compétitivité permanente etc., et de l’autre, une génération déjà adaptée à son nouvel environnement, instable, ouverte, rapide etc. Il devient évident que les grandes entreprises doivent muter et s’adapter au monde dans lequel on évolue aujourd’hui, afin de rattraper leur retard.

Action collective vs. Action collaborative

Quand on parle de management, on parle d’une organisation de l’action collective. Cela implique une notion indispensable de subordination, pour que l’organisation de l’action collective fonctionne, tout simplement. Le problème est que le monde dans lequel on évolue s’élargit de plus en plus. Avec la mondialisation, les entreprises grandissent plus et plus vite, si bien que leur management devient de plus en plus complexe.

Les technologies 2.0 qui progressent à vitesse grand V depuis maintenant plus de 10 ans offrent un contenu désormais fabriqué, voire contrôlé, par les utilisateurs. Ces technologies sont aussi au cœur des entreprises, de leur gestion, de leur communication etc. Elles doivent donc aussi savoir s’y adapter et les utiliser intelligemment. La technologie 2.0 devient ainsi une technologie de collaboration voire de substitution au management. Nos jeunes générations sont nées avec ces technologies, qu’elles maîtrisent à la perfection. Ils ont grandi dans un monde "peer-to-peer" (d'égale à égale) et sont habitués à vite partager des informations. Et ils arrivent dans les entreprises avec ce même ensemble d'hypothèses. Ainsi, d’actions collectives, on passe à des actions collaboratives au sein desquelles le management basé sur la subordination n’a tout simplement plus lieu d’être.

Une adaptation vitale pour la créativité

Beaucoup d’entreprises ont encore aujourd’hui un fonctionnement opaque, tribal, qui freine leur évolution et diminue leur capacité d’adaptation. Plus l’entreprise est grande, plus elle contient de structures, de normes et autres procédures pour tenter de maintenir le bateau à flot. Cependant, cet ancien système conduit aussi à une déshumanisation de son organisation, au détriment de la créativité et de l’innovation.

C’est l’un des aspects que les nouvelles générations cherchent à changer radicalement, et elles y parviendront avec le temps. Les structures verticales ont fait leur temps, et les jeunes ont désormais les outils pour faire autrement, et mettre en place un management collaboratif, créatif, évolutif et innovant.

Des outils pour s’adapter

Face à toutes ces constatations, il devient évident que les entreprises doivent le plus rapidement possible s’adapter à ce nouveau monde dans lequel elles évoluent désormais. Pour contribuer à cette transformation positive, il faut permettre aux employés de s’exprimer et de partager leurs observations. Cela implique l'utilisation de nouvelles technologies mais aussi un changement de processus dans l'entreprise.

J'ai constaté que les responsables magasin de certaines enseignes, qui font encore partie de l’ancienne génération, s’occupent des tâches « traditionnelles » liées au magasin et confient alors à leurs jeunes vendeurs la tâche de cerner les besoins des clients pour faire ensuite remonter l’information au management.

En questionnant ces jeunes, je me suis aperçu que leur facilité à utiliser les nouveaux outils n’est pas uniquement ni directement liée à leur habilité technique. Un outil « facile » à prendre en main pour eux ne suffit pas, il faut qu’il soit utile, qu’il ait du sens. La jeune génération aime se sentir directement impliquée dans l’amélioration des produits et services offerts par l’entreprise. Alors que certains jeunes employés ont l’impression de n’être que des « numéros » effectuant des tâches répétitives et banales, ils peuvent aujourd’hui devenir partie prenante des décisions de leur hiérarchie, et participer ainsi concrètement à la vision de l’entreprise.



 

Lire la suite Lire la suite

Générations milléniales – Une relève assurée, différente…meilleure ?


generation_le_8_novembre_2017.gif

 

Lorsqu’on parle d’entreprise, de travail, d’entreprenariat etc., on parle également de phénomènes de générations. Aujourd’hui, plusieurs générations se côtoient et doivent coexister dans nos entreprises. Ces générations sont très différentes les unes des autres, et ont évolué différemment principalement parce qu’elles ont grandi dans des contextes très différents aux aussi. Les anciennes générations critiquent les nouvelles, et inversement ! Au-delà de cela, les idées préconçues, notamment sur les jeunes générations, ont la dent dure. On les qualifie de défaitistes, qui veulent tout, tout de suite, qui sont instables etc. Mais qu’en est-il réellement ? Il s’avère que les générations dites « milléniales » sont très loin des étiquettes qu’on veut bien leur coller. Ils sont simplement en train de s’adapter à un monde qui a déjà radicalement changé, et qui évolue de plus en plus vite.

Définition des différentes générations

Pour bien comprendre ce qui se passe aujourd’hui dans nos entreprises et plus généralement dans le monde du travail et les générations qui le composent, il faut tout d’abord bien comprendre ce que sont ces générations qui coexistent. Dans une même entreprise, jusqu’à 4 générations peuvent se côtoyer. Le contexte dans lequel chacune d’elle a évolué au moment de son entrée sur le marché du travail a toute son importance.

Les baby-boomers

Les baby-boomers sont les personnes nées dans les années 50. Elles ont bénéficié d’une chance extraordinaire d’être nées juste après la guerre. Elles ont connu des événements tels que les 30 glorieuses, et peuvent se targuer de n’avoir pas connu de grandes guerres de leur vivant. De par ce contexte économiquement favorable, cette génération est marquée par des valeurs telles que le progrès, le développement et l’enrichissement permanent tout au long de la vie. L’objectif des baby-boomers est désormais d’optimiser les années qu’il leur reste, et surtout de transmettre ce qu’ils ont acquis aux prochaines générations.

La génération X

Elle représente les personnes nées au milieu des années 60. Cette génération a connu deux événements majeurs : les chocs pétroliers, ainsi que le début de la crise économique. Cette génération est entrée sur le marché du travail avec les valeurs transmises par ses prédécesseurs, les baby-boomers. Les travailleurs X ont ainsi déjà constaté une différence énorme entre les valeurs qu’on leur avait enseignées et le monde réel dans lequel ils évoluaient. Ils tiennent les baby-boomers responsables de cette première révolution/ce premier échec. Leur objectif clé est la réassurance, dans tous les domaines, afin de sécuriser au maximum leur situation et leurs acquis.

La génération Y

Nés dans les années 80, les jeunes de la génération Y ont vécu un bouleversement global, dans tous les domaines (géopolitique, économique, technologique, compétition culturelle etc.). Ils vivent également dans un climat de grande peur généralisée (survie de l’espèce, écologie, guerres etc.). La préoccupation première de la génération Y est donc, sans surprise, de s’adapter sans cesse et en temps réel à son environnement. L’entreprise est devenue pour eux un support à leur réussite personnelle.

Génération Z

La génération de nos « jeunes d’aujourd’hui » marque également l’effondrement du concept même de génération. En effet, au sein de cette même génération, on observe des vagues de comportements différentes, successives et surtout rapides. Ces « vagues » sont favorisées par les nouvelles technologies, car les jeunes évoluent désormais à la même vitesse que ces dernières. Nous avons affaire à une vague globale d’explorateurs, de créateurs qui souhaitent à terme créer un nouveau monde, rien de moins !

Les caractéristiques des générations milléniales

Les générations dites « milléniales » sont les générations Y et Z, c’est-à-dire soit celles qui entrent sur le marché du travail après l’an 2000, soit celles qui y naissent. Étant donné toutes les évolutions contextuelles qu’elles ont connues, elles sont très différentes des générations précédentes.

Pour commencer les générations milléniales sont les premières générations mondiales. En d’autres termes, les jeunes se considèrent, à juste titre d’ailleurs, comme des citoyens du monde, avant même de se considérer comme des citoyens Français, Anglais, ou Russe. Leur langage est celui, universel, du numérique.

Les générations milléniales arrivent dans un monde très compliqué. Nos ressources environnementales menacent de se tarir, les crises s’enchaînent, qu’elles soient politiques, identitaires, économiques etc. Toutes les institutions sont remises en cause. Contrairement aux générations précédentes, les jeunes évoluent désormais dans un monde plutôt instable, précaire, où le court terme fait loi.

Ils doivent ainsi s’adapter à ce nouvel environnement, en adoptant des comportements et des manières de penser parfois radicalement opposés à ceux de leurs parents. Les générations précédentes avaient en effet une logique sacrificielle au travail, le sacrifice de leur santé psychologique, de leur vie personnelle, et cela sans forcément recevoir de reconnaissance à terme. Ce modèle n’est plus ni acceptable, ni viable pour les jeunes d’aujourd’hui. C’est un modèle qui ne fonctionne plus. On le constate de plus en plus chaque année : Les CDD se multiplient et deviennent majoritaires, tandis que les CDI n’offrent plus du tout de sécurité de l’emploi, ni de perspectives d’évolution dans l’entreprise.

Les générations milléniales deviennent ainsi plus individualistes, par nécessité, et non par égoïsme. L’entreprise n’offre désormais plus les mêmes perspectives. Les jeunes doivent réfléchir comme le contexte les y oblige : individuellement et à court terme. Ils ont intégré la notion de précarité dans leur manière d’aborder le monde du travail, et, contrairement aux idées reçues, ils sont loin d’être défaitistes ou désillusionnés.

Auparavant, salaire et sécurité de l’emploi faisaient loi, en plus d’éventuelles perspectives d’évolution, qui venaient dans un second temps. Désormais, les générations Y et Z se sont mis en quête d’autres choses. Leur métier/emploi/travail doit avoir un sens individuel (épanouissement personnel, aspect humain, passion pour le domaine d’activité etc.). Le salaire devient secondaire, et encore plus la sécurité de l’emploi qui de toute façon, soyons réalistes, n’existe déjà plus. Les jeunes ont besoin d’une motivation profonde, légitime, et non superficielle, pour s’engager ; et ce sont eux qui décident de quelles seront les caractéristiques de cette motivation. Beaucoup de jeunes diplômés n’hésitent plus à se tourner vers des emplois qui payent moins mais ont plus de sens à leurs yeux. On voit de plus en plus de cadres dynamiques se réorienter vers des carrières radicalement opposées, moins rémunératrices mais plus épanouissantes pour eux.

Les générations milléniales sont aussi beaucoup plus impatientes. Elles veulent obtenir tout rapidement. Pourquoi attendre plus tard ce que je peux avoir tout de suite ? Si je ne l’ai pas, alors je m’en vais, je le cherche ailleurs etc. Le côté positif est que cela développe aussi leur goût et leur talent pour l’entreprenariat. Puisque je ne trouve pas ce que je cherche dans les entreprises existantes, je vais créer la mienne !

Les générations milléniales, et particulièrement la génération Y sur laquelle on a plus de recul, sont un véritable phénomène et le symptôme d’un grand bouleversement général. Les modèles traditionnels d’entreprise, qui sont pourtant toujours d’actualité, fonctionnent de moins en moins bien car ils sont de moins en moins adaptés. Comme souvent quand on est en plein milieu d’un grand bouleversement, on se retrouve avec deux mondes qui se heurtent parce qu’ils ne peuvent pas vraiment coexister. D’un côté les entreprises aux modèles traditionnels de management vertical, de compétitivité permanente etc., et de l’autre, une génération déjà adaptée à son nouvel environnement, instable, ouverte, rapide etc. Il devient évident que les grandes entreprises doivent muter et s’adapter au monde dans lequel on évolue aujourd’hui, afin de rattraper leur retard.

Action collective vs. Action collaborative

Quand on parle de management, on parle d’une organisation de l’action collective. Cela implique une notion indispensable de subordination, pour que l’organisation de l’action collective fonctionne, tout simplement. Le problème est que le monde dans lequel on évolue s’élargit de plus en plus. Avec la mondialisation, les entreprises grandissent plus et plus vite, si bien que leur management devient de plus en plus complexe.

Les technologies 2.0 qui progressent à vitesse grand V depuis maintenant plus de 10 ans offrent un contenu désormais fabriqué, voire contrôlé, par les utilisateurs. Ces technologies sont aussi au cœur des entreprises, de leur gestion, de leur communication etc. Elles doivent donc aussi savoir s’y adapter et les utiliser intelligemment. La technologie 2.0 devient ainsi une technologie de collaboration voire de substitution au management. Nos jeunes générations sont nées avec ces technologies, qu’elles maîtrisent à la perfection. Ils ont grandi dans un monde "peer-to-peer" (d'égale à égale) et sont habitués à vite partager des informations. Et ils arrivent dans les entreprises avec ce même ensemble d'hypothèses. Ainsi, d’actions collectives, on passe à des actions collaboratives au sein desquelles le management basé sur la subordination n’a tout simplement plus lieu d’être.

Une adaptation vitale pour la créativité

Beaucoup d’entreprises ont encore aujourd’hui un fonctionnement opaque, tribal, qui freine leur évolution et diminue leur capacité d’adaptation. Plus l’entreprise est grande, plus elle contient de structures, de normes et autres procédures pour tenter de maintenir le bateau à flot. Cependant, cet ancien système conduit aussi à une déshumanisation de son organisation, au détriment de la créativité et de l’innovation.

C’est l’un des aspects que les nouvelles générations cherchent à changer radicalement, et elles y parviendront avec le temps. Les structures verticales ont fait leur temps, et les jeunes ont désormais les outils pour faire autrement, et mettre en place un management collaboratif, créatif, évolutif et innovant.

Des outils pour s’adapter

Face à toutes ces constatations, il devient évident que les entreprises doivent le plus rapidement possible s’adapter à ce nouveau monde dans lequel elles évoluent désormais. Pour contribuer à cette transformation positive, il faut permettre aux employés de s’exprimer et de partager leurs observations. Cela implique l'utilisation de nouvelles technologies mais aussi un changement de processus dans l'entreprise.

J'ai constaté que les responsables magasin de certaines enseignes, qui font encore partie de l’ancienne génération, s’occupent des tâches « traditionnelles » liées au magasin et confient alors à leurs jeunes vendeurs la tâche de cerner les besoins des clients pour faire ensuite remonter l’information au management.

En questionnant ces jeunes, je me suis aperçu que leur facilité à utiliser les nouveaux outils n’est pas uniquement ni directement liée à leur habilité technique. Un outil « facile » à prendre en main pour eux ne suffit pas, il faut qu’il soit utile, qu’il ait du sens. La jeune génération aime se sentir directement impliquée dans l’amélioration des produits et services offerts par l’entreprise. Alors que certains jeunes employés ont l’impression de n’être que des « numéros » effectuant des tâches répétitives et banales, ils peuvent aujourd’hui devenir partie prenante des décisions de leur hiérarchie, et participer ainsi concrètement à la vision de l’entreprise.



 

Fermer Fermer


H&M - par webMaster le 08/11/2017 : 10:07

H&M brûlerait jusqu'à 12 tonnes de ses vêtements par an

Que fait H&M de ses invendus ? Une équipe de journalistes de l'émission danoise a enquêté plusieurs mois et révélé récemment que le groupe suédois en brûlait jusqu'à 12 tonnes par an depuis 2013.


h_et_m_le_7_novembre_2017.gif

 

Dans un communiqué publié le 21 octobre, H&M a répondu qu'il s'agissait d'une action « très rare » et qu'elle ne concernait que des pièces qui « ne respectent pas nos règles de sécurité, si elles sont infestées de moisissures ou ne remplissent pas nos exigences chimiques strictes ».

« Nous sommes très préoccupés par le fait que certains médias suggèrent que nous détruisons des vêtements utilisables. Il n'y a absolument aucune raison pour que nous fassions une telle chose », a ajouté le groupe suédois.

Cependant, après une seconde enquête, les journalistes danois ont affirmé avoir effectué des tests sur des vêtements envoyés à l'incinérateur. Ceux-ci « ne contenaient pas de niveaux nocifs de produits chimiques ou de taux d'humidité anormal », ont indiqué les journalistes. Là encore, H&M a réfuté les accusations, soulignant que ces tests étaient incomplets.

« Lorsque les résultats des tests montrent que certains produits ne répondent pas à nos normes de sécurité, ils ne doivent en aucun cas être vendus à nos clients ou recyclés. (...) H&M a l'une des réglementations chimiques les plus strictes de l'industrie et nous effectuons des tests réguliers (...). Par conséquent, les restrictions vont souvent plus loin que les exigences de la loi, car nous voulons que nos clients se sentent totalement en sécurité pour porter nos produits », a expliqué le groupe suédois.

Il a détaillé ce qu'il advenait de ses invendus : « Les produits retirés pour d'autres raisons que la santé et la sécurité sont soit donnés à des organisations caritatives, soit réutilisés par des entreprises de réutilisation/recyclage. Les produits vendus dans les magasins qui ne sont pas vendus au prix fort sont vendus à prix réduit grâce à nos promotions. Nous transférons également régulièrement des vêtements dans les magasins ou les marchés où nous constatons une plus grande demande, ou nous les stockons pour la saison prochaine. En dernier recours, nous nous adressons à des acheteurs externes pour notre surstock ».


 

Lire la suite Lire la suite

H&M brûlerait jusqu'à 12 tonnes de ses vêtements par an

Que fait H&M de ses invendus ? Une équipe de journalistes de l'émission danoise a enquêté plusieurs mois et révélé récemment que le groupe suédois en brûlait jusqu'à 12 tonnes par an depuis 2013.


h_et_m_le_7_novembre_2017.gif

 

Dans un communiqué publié le 21 octobre, H&M a répondu qu'il s'agissait d'une action « très rare » et qu'elle ne concernait que des pièces qui « ne respectent pas nos règles de sécurité, si elles sont infestées de moisissures ou ne remplissent pas nos exigences chimiques strictes ».

« Nous sommes très préoccupés par le fait que certains médias suggèrent que nous détruisons des vêtements utilisables. Il n'y a absolument aucune raison pour que nous fassions une telle chose », a ajouté le groupe suédois.

Cependant, après une seconde enquête, les journalistes danois ont affirmé avoir effectué des tests sur des vêtements envoyés à l'incinérateur. Ceux-ci « ne contenaient pas de niveaux nocifs de produits chimiques ou de taux d'humidité anormal », ont indiqué les journalistes. Là encore, H&M a réfuté les accusations, soulignant que ces tests étaient incomplets.

« Lorsque les résultats des tests montrent que certains produits ne répondent pas à nos normes de sécurité, ils ne doivent en aucun cas être vendus à nos clients ou recyclés. (...) H&M a l'une des réglementations chimiques les plus strictes de l'industrie et nous effectuons des tests réguliers (...). Par conséquent, les restrictions vont souvent plus loin que les exigences de la loi, car nous voulons que nos clients se sentent totalement en sécurité pour porter nos produits », a expliqué le groupe suédois.

Il a détaillé ce qu'il advenait de ses invendus : « Les produits retirés pour d'autres raisons que la santé et la sécurité sont soit donnés à des organisations caritatives, soit réutilisés par des entreprises de réutilisation/recyclage. Les produits vendus dans les magasins qui ne sont pas vendus au prix fort sont vendus à prix réduit grâce à nos promotions. Nous transférons également régulièrement des vêtements dans les magasins ou les marchés où nous constatons une plus grande demande, ou nous les stockons pour la saison prochaine. En dernier recours, nous nous adressons à des acheteurs externes pour notre surstock ».


 

Fermer Fermer


Stokomani - par webMaster le 07/11/2017 : 11:05

Stokomani : "Le textile représente 40 % de nos ventes"

  

Les soldeurs comme Stokomani grappillent des parts de marché aux enseignes d’habillement traditionnelles. Fondée en 1961, l’entreprise française compte près de 80 adresses et emploie plus de 3 000 personnes en France. Elle commercialise à petits prix les invendus de marques de prêt-à-porter, mais aussi d’hygiène-beauté, de décoration et de jouets.


stokomani_le_6_novembre_2017.gif
Le siège de la société est basé à Creil, dans l’Oise - Stokomani

 



 Nous avons inauguré 15 nouveaux magasins en 2017, c’est beaucoup plus que d’habitude, sept ouvertures étaient intervenues en 2016. Notre parc se compose à l’heure actuelle de 79 points de vente en France. En dix ans, nos ventes ont été multipliées par quatre et notre réseau de magasins a doublé en quatre ans. Nous allons passer la barre des 430 millions d’euros de chiffre d’affaires cette année, avec une croissance d’environ 15 %. Pour accompagner cette volonté d’accélération, il a fallu, depuis deux ans, mettre en place une solide organisation, notamment du côté des achats, de la logistique ou des ressources humaines.
 

Quelle place réservez-vous à la mode chez Stokomani ?

L’offre textile représente 40 % de notre chiffre d’affaires et occupe environ la moitié de nos surfaces de vente. Nous distribuons plus de 160 marques d’habillement, qui sont pour la plupart des marques populaires implantées en centre commercial. Je n’en citerai pas, par respect pour leur volonté de discrétion.

Rien n’est contractuel entre Stokomani et les marques, leurs lots sont à chaque fois mis en concurrence entre différents acteurs. Concrètement, nous achetons en décalage par rapport aux saisons : nous finalisons par exemple nos achats de l’été 2017, des produits qui seront ensuite placés en rayon au printemps prochain, après un important travail de réception des lots, de triage, et de mise sur cintre…

Comment expliquez-vous l’appétence des Français pour les articles discount dans le domaine de l’habillement ?

Stokomani, c’est un concept anti-crise. Deux phénomènes se conjuguent : d’une part, les consommateurs font davantage attention à leur budget, notamment côté textile, et d’autre part, l’essor des ventes en ligne sur Internet les a conduits à comparer les prix et à traquer les bonnes affaires.

En magasin, nous misons sur l’effet de surprise, avec un agencement façon caverne d’Ali Baba, et proposons des rabais compris entre -40 et -70 %, pour un panier moyen d’environ 30 euros. Ce côté chasse au trésor que nous cultivons ne fonctionnerait pas pour nous sur Internet. C’est pour cela que nous n’avons pas de site e-commerce.



 

Lire la suite Lire la suite

Stokomani : "Le textile représente 40 % de nos ventes"

  

Les soldeurs comme Stokomani grappillent des parts de marché aux enseignes d’habillement traditionnelles. Fondée en 1961, l’entreprise française compte près de 80 adresses et emploie plus de 3 000 personnes en France. Elle commercialise à petits prix les invendus de marques de prêt-à-porter, mais aussi d’hygiène-beauté, de décoration et de jouets.


stokomani_le_6_novembre_2017.gif
Le siège de la société est basé à Creil, dans l’Oise - Stokomani

 



 Nous avons inauguré 15 nouveaux magasins en 2017, c’est beaucoup plus que d’habitude, sept ouvertures étaient intervenues en 2016. Notre parc se compose à l’heure actuelle de 79 points de vente en France. En dix ans, nos ventes ont été multipliées par quatre et notre réseau de magasins a doublé en quatre ans. Nous allons passer la barre des 430 millions d’euros de chiffre d’affaires cette année, avec une croissance d’environ 15 %. Pour accompagner cette volonté d’accélération, il a fallu, depuis deux ans, mettre en place une solide organisation, notamment du côté des achats, de la logistique ou des ressources humaines.
 

Quelle place réservez-vous à la mode chez Stokomani ?

L’offre textile représente 40 % de notre chiffre d’affaires et occupe environ la moitié de nos surfaces de vente. Nous distribuons plus de 160 marques d’habillement, qui sont pour la plupart des marques populaires implantées en centre commercial. Je n’en citerai pas, par respect pour leur volonté de discrétion.

Rien n’est contractuel entre Stokomani et les marques, leurs lots sont à chaque fois mis en concurrence entre différents acteurs. Concrètement, nous achetons en décalage par rapport aux saisons : nous finalisons par exemple nos achats de l’été 2017, des produits qui seront ensuite placés en rayon au printemps prochain, après un important travail de réception des lots, de triage, et de mise sur cintre…

Comment expliquez-vous l’appétence des Français pour les articles discount dans le domaine de l’habillement ?

Stokomani, c’est un concept anti-crise. Deux phénomènes se conjuguent : d’une part, les consommateurs font davantage attention à leur budget, notamment côté textile, et d’autre part, l’essor des ventes en ligne sur Internet les a conduits à comparer les prix et à traquer les bonnes affaires.

En magasin, nous misons sur l’effet de surprise, avec un agencement façon caverne d’Ali Baba, et proposons des rabais compris entre -40 et -70 %, pour un panier moyen d’environ 30 euros. Ce côté chasse au trésor que nous cultivons ne fonctionnerait pas pour nous sur Internet. C’est pour cela que nous n’avons pas de site e-commerce.



 

Fermer Fermer


Jennyfer - par webMaster le 04/11/2017 : 11:29

Jennyfer cible les gares parisiennes

  

Plutôt discrètement, Jennyfer étoffe son réseau de magasins, en France comme à l’étranger. La marque fondée en 1985 et acquise en 2005 par les fondateurs de Celio a inauguré 45 magasins à l’enseigne en 2017, dont 28 en France. Elle revendique un parc global se composant d’environ 500 adresses.

jennyfer_1_le_3_novembre_2017.gif
La marque a ouvert le 25 octobre un magasin dans l'extension de Carré Sénart

 

Parmi les ouvertures significatives intervenues cette année, incluant des relocalisations, la griffe de mode féminine s’est installée dans les centres commerciaux Carré Sénart (77), Val d’Europe (77), Promenade de Flandre (59) et Cap3000 (06), et a aussi implanté une boutique XL en périphérie de Besançon, sur une surface de 750 mètres carrés.

Pour 2018, la marque entend poursuivre sa route selon le même rythme, en s’installant notamment dans la galerie commerciale de deux gares parisiennes qui bénéficient d’un fort trafic : au sein de la gare Saint-Lazare et surtout de la gare du Nord, première gare européenne en termes de fréquentation (500 000 voyageurs par jour), qui subit un lifting depuis 2015. Même si l’enseigne a déjà été présente par le passé dans cette dernière, il s’agit pour Jennyfer d’une nouvelle approche dans la capitale, après avoir fermé il y a plusieurs mois sa boutique phare de la rue de Rivoli, dans le 1er arrondissement.



jennyfer_2_le_3_novembre_2017.gif
Le magasin de Val d'Europe

 

Ces deux nouveaux magasins bénéficieront du nouveau concept de Jennyfer, lancé en fin d'année 2016, et amené à évoluer selon les différentes adresses pour caractériser chaque lieu de vente.

A l’international, la chaîne française, dirigée depuis un an par l’ex-PDG de Desigual a fait son entrée fin 2016 en Côte d’Ivoire et au Guatemala, et a poursuivi sa route en Amérique centrale avec l’ouverture d’un premier point de vente au Honduras cet été par le biais d’un partenaire local. Elle a également ouvert à Limassol son premier point de vente chypriote en 2017 et a ajouté cette année cinq nouvelles adresses à son réseau italien.

 


jennyfer_3_le_3_novembre_2017.gif
La communauté de la marque, unie sous le hashtag #wearejennyfer sur les réseaux sociaux
(2,8 millions d'abonnés Facebook et plus de 400 000 fans sur Instagram)

 

L’enseigne, qui a lancé une campagne de recrutement de mannequins, maquilleuses, photographes et musiciennes parmi sa communauté, a fait évoluer sa cible cliente, en se détachant des adolescentes pour cibler davantage les vingtenaires. « Cela ne s’accompagne pas d’une montée des prix, on cherche toujours à être très accessibles, mais l’offre a quelque peu évolué, tout en conservant une certaine culture du sexy », explique le DG. Les collections, suivant à la lettre les tendances du moment avec un accent streetwear, affichent des prix avoisinant les 15 euros pour un t-shirt, 25 euros pour un pull ou un jean, et 60 euros environ pour un manteau.


 

Lire la suite Lire la suite

Jennyfer cible les gares parisiennes

  

Plutôt discrètement, Jennyfer étoffe son réseau de magasins, en France comme à l’étranger. La marque fondée en 1985 et acquise en 2005 par les fondateurs de Celio a inauguré 45 magasins à l’enseigne en 2017, dont 28 en France. Elle revendique un parc global se composant d’environ 500 adresses.

jennyfer_1_le_3_novembre_2017.gif
La marque a ouvert le 25 octobre un magasin dans l'extension de Carré Sénart

 

Parmi les ouvertures significatives intervenues cette année, incluant des relocalisations, la griffe de mode féminine s’est installée dans les centres commerciaux Carré Sénart (77), Val d’Europe (77), Promenade de Flandre (59) et Cap3000 (06), et a aussi implanté une boutique XL en périphérie de Besançon, sur une surface de 750 mètres carrés.

Pour 2018, la marque entend poursuivre sa route selon le même rythme, en s’installant notamment dans la galerie commerciale de deux gares parisiennes qui bénéficient d’un fort trafic : au sein de la gare Saint-Lazare et surtout de la gare du Nord, première gare européenne en termes de fréquentation (500 000 voyageurs par jour), qui subit un lifting depuis 2015. Même si l’enseigne a déjà été présente par le passé dans cette dernière, il s’agit pour Jennyfer d’une nouvelle approche dans la capitale, après avoir fermé il y a plusieurs mois sa boutique phare de la rue de Rivoli, dans le 1er arrondissement.



jennyfer_2_le_3_novembre_2017.gif
Le magasin de Val d'Europe

 

Ces deux nouveaux magasins bénéficieront du nouveau concept de Jennyfer, lancé en fin d'année 2016, et amené à évoluer selon les différentes adresses pour caractériser chaque lieu de vente.

A l’international, la chaîne française, dirigée depuis un an par l’ex-PDG de Desigual a fait son entrée fin 2016 en Côte d’Ivoire et au Guatemala, et a poursuivi sa route en Amérique centrale avec l’ouverture d’un premier point de vente au Honduras cet été par le biais d’un partenaire local. Elle a également ouvert à Limassol son premier point de vente chypriote en 2017 et a ajouté cette année cinq nouvelles adresses à son réseau italien.

 


jennyfer_3_le_3_novembre_2017.gif
La communauté de la marque, unie sous le hashtag #wearejennyfer sur les réseaux sociaux
(2,8 millions d'abonnés Facebook et plus de 400 000 fans sur Instagram)

 

L’enseigne, qui a lancé une campagne de recrutement de mannequins, maquilleuses, photographes et musiciennes parmi sa communauté, a fait évoluer sa cible cliente, en se détachant des adolescentes pour cibler davantage les vingtenaires. « Cela ne s’accompagne pas d’une montée des prix, on cherche toujours à être très accessibles, mais l’offre a quelque peu évolué, tout en conservant une certaine culture du sexy », explique le DG. Les collections, suivant à la lettre les tendances du moment avec un accent streetwear, affichent des prix avoisinant les 15 euros pour un t-shirt, 25 euros pour un pull ou un jean, et 60 euros environ pour un manteau.


 

Fermer Fermer


Monki - par webMaster le 03/11/2017 : 19:44

Monki du groupe H&M : un magasin amiral ouvrira rue de Rivoli en 2018

Cinq ans après sa première implantation en France, Monki va doubler la mise dans la capitale. Déjà présente rue de Provence, à proximité des grands magasins, la marque jeune du groupe H&M inaugurera au printemps prochain un flagship de 610 mètres carrés au 128 rue de Rivoli, dans le 1er arrondissement.

monki_1_le_2_novembre_2017.jpg
Le concept "Monki World"

 

Pour l’enseigne ciblant les millenials (génération née en  l’an 2000), il s’agira de son plus vaste point de vente au monde. Monki prend ainsi la place de Bershka sur l’artère parisienne, l’enseigne du groupe Inditex ayant migré juste en face, à côté de Pull&Bear.

Réparti sur deux étages, le magasin sera aménagé selon le concept Monki World, un univers ludique et féérique qui sera adapté à ce point de vente. « La décoration inclura un gigantesque escalier et des ouvertures voûtées qui sépareront l’espace avec style. La célèbre vision Monki World se reflètera dans les cabines d’essayage aux couleurs de l’arc-en-ciel et dans les tables en forme de coquillages », précise la marque lancée en 2006 par les fondateurs de Cheap Monday et Weekday, et acquise en 2008 par le groupe suédois.
 
Le réseau de Monki a vite grandi : la marque a ouvert une soixantaine d'adresses en quatre ans et s’appuie à ce jour sur un parc de 115 magasins dans le monde, répartis dans 13 pays. Elle fera son arrivée sur le marché belge en novembre, avec une première boutique de 550 mètres carrés implantée à Anvers.




monki_2_le_2_novembre_2017.gif

Collection automne-hiver 2017/18 - Monki 
 

La philosophie mode de Monki ? « Aider les jeunes femmes du monde entier à s’exprimer et à avoir confiance en elles ». La griffe, qui présente une mode teintée de streetwear et de fantaisie, s’est engagée sur plusieurs fronts : elle a lancé son Monkifesto (une campagne féministe), distille des conseils éco-friendly, et a choisi de ne plus faire appel à des mannequins professionnels pour ses campagnes ni à opérer de retouches sur ses photos.

Lire la suite Lire la suite

Monki du groupe H&M : un magasin amiral ouvrira rue de Rivoli en 2018

Cinq ans après sa première implantation en France, Monki va doubler la mise dans la capitale. Déjà présente rue de Provence, à proximité des grands magasins, la marque jeune du groupe H&M inaugurera au printemps prochain un flagship de 610 mètres carrés au 128 rue de Rivoli, dans le 1er arrondissement.

monki_1_le_2_novembre_2017.jpg
Le concept "Monki World"

 

Pour l’enseigne ciblant les millenials (génération née en  l’an 2000), il s’agira de son plus vaste point de vente au monde. Monki prend ainsi la place de Bershka sur l’artère parisienne, l’enseigne du groupe Inditex ayant migré juste en face, à côté de Pull&Bear.

Réparti sur deux étages, le magasin sera aménagé selon le concept Monki World, un univers ludique et féérique qui sera adapté à ce point de vente. « La décoration inclura un gigantesque escalier et des ouvertures voûtées qui sépareront l’espace avec style. La célèbre vision Monki World se reflètera dans les cabines d’essayage aux couleurs de l’arc-en-ciel et dans les tables en forme de coquillages », précise la marque lancée en 2006 par les fondateurs de Cheap Monday et Weekday, et acquise en 2008 par le groupe suédois.
 
Le réseau de Monki a vite grandi : la marque a ouvert une soixantaine d'adresses en quatre ans et s’appuie à ce jour sur un parc de 115 magasins dans le monde, répartis dans 13 pays. Elle fera son arrivée sur le marché belge en novembre, avec une première boutique de 550 mètres carrés implantée à Anvers.




monki_2_le_2_novembre_2017.gif

Collection automne-hiver 2017/18 - Monki 
 

La philosophie mode de Monki ? « Aider les jeunes femmes du monde entier à s’exprimer et à avoir confiance en elles ». La griffe, qui présente une mode teintée de streetwear et de fantaisie, s’est engagée sur plusieurs fronts : elle a lancé son Monkifesto (une campagne féministe), distille des conseils éco-friendly, et a choisi de ne plus faire appel à des mannequins professionnels pour ses campagnes ni à opérer de retouches sur ses photos.

Fermer Fermer


Essentiel CE Diramode du jeudi 26 octobre 2017 - par webMaster le 01/11/2017 : 15:23

L'Essentiel du CE Diramode 

Jeudi  26 octobre 2017


ce_drm_octobre_2017_les_chiffres.gif
 

L’ensemble des zones est impactée par la baisse des ventes, particulièrement l’Allemagne qui peine à se redresser.

De nombreuses commandes AW4 ont été annulées.

Pour octobre, on notera que le Web s’essouffle à cause d’une collection moyennement adaptée à la cliente.
 


ce_ppp_octobre_2017_la_collection.gif



Réception de la collection en semaine 42

ce_drm_octobre_2017_les_engagements.gif

La Direction a pris la décision d’annuler des commandes sur AW4,

ce qui explique la baisse du taux de réception


Point sur la situation logistique des dépôts fédéraux

La Direction informe que les références / coloris sont en hausse de 40%, principalement dues à la collection Armada.

La baisse actuelle des ventes entraine un surplus de stockages sur le dépôt fédéral allemand, qui a été compensé par un stockage externe.

A noter : Un stock résiduel de SS4 et AW1 qui reste conséquent.


Point sur les coûts de transport

La direction confirme une économie importante sur les budgets transport pour 2017, mais note une surconsommation de l’aérien.


Pouvez-vous nous donner des précisions sur les annulations de commande et les blocages de l’approvisionnement vers les magasins ?

La direction annonce des annulations de commande sur AW4 du fait de la baisse des ventes.

Elle informe que de nouveaux modes d’analyses vont être mis en place sur certaines références afin de connaitre la pertinence ou pas d’articles à expédier en magasin.


Où en êtes vous de l’audit conduit par Prosphères ?

La direction confirme la mise en place de groupes de travail et indique que le résultat des  audits sera connu fin décembre 2017.


Arrêt des recrutements : Que cela augure-t-il ?

La direction confirme l’arrêt des recrutements externes sauf si besoin particulier.

Cette décision concerne la centrale de Villeneuve d’Ascq et les bureaux de Neuville.

La direction explique que le temps de l’agilité et de la mobilité est de rigueur.


Point Fashion3

3 priorités pour Fashion 3 : Produit, Digital et Humain.

La direction Diramode affirme que l’objectif est l’optimisation des coûts et rappelle que certains sujets nécessitent des coordinations entre enseigne pour être plus performant : formations, achats de matériels, négociations de prestations de service, etc …

Extension de la vidéosurveillance sur les parkings extérieurs et intérieurs ?

La Direction a souhaité renforcer la vidéo surveillance du site de Villeneuve d’Ascq sous prétexte d’incivilités sur les parkings… !

La CFE-CGC s’étonne de cette remarque et de ce renforcement coûteux dans une période de restriction budgétaire. La CFE-CGC ne voit pas la nécessité de ce renforcement.

Charte de déconnexion Diramode et PPP

Faute de signature majoritaire des organisations syndicales d’un accord de déconnexion,  la direction a établi une charte « unilatérale » sur les modalités de déconnexion, reprenant en partie seulement les propositions de la CFE-CGC.

Pour la CFE-CGC, cette charte doit être amélioré et répondre à toutes les exigences de l’équilibre vie professionnelle et vie privée.

La CFE-CGC regrette l’absence d’un « observatoire » permettant de contrôler le nombre de connexion des salariés des bureaux.

En ce qui concerne les magasins, la  CFE-CGC constate des entraves à la privée : seuls les numéros de téléphones des RM et RMA ayant données leurs accords peuvent être contactées.

Les avis des membres  des CE Diramode et PPP seront donnés au mois de novembre 2017.
 



----------------------------------------------------------------------------------------------


Les effectifs

cliquez sur le lien pour les détails


effectifs.gif


 


 

Lire la suite Lire la suite

L'Essentiel du CE Diramode 

Jeudi  26 octobre 2017


ce_drm_octobre_2017_les_chiffres.gif
 

L’ensemble des zones est impactée par la baisse des ventes, particulièrement l’Allemagne qui peine à se redresser.

De nombreuses commandes AW4 ont été annulées.

Pour octobre, on notera que le Web s’essouffle à cause d’une collection moyennement adaptée à la cliente.
 


ce_ppp_octobre_2017_la_collection.gif



Réception de la collection en semaine 42

ce_drm_octobre_2017_les_engagements.gif

La Direction a pris la décision d’annuler des commandes sur AW4,

ce qui explique la baisse du taux de réception


Point sur la situation logistique des dépôts fédéraux

La Direction informe que les références / coloris sont en hausse de 40%, principalement dues à la collection Armada.

La baisse actuelle des ventes entraine un surplus de stockages sur le dépôt fédéral allemand, qui a été compensé par un stockage externe.

A noter : Un stock résiduel de SS4 et AW1 qui reste conséquent.


Point sur les coûts de transport

La direction confirme une économie importante sur les budgets transport pour 2017, mais note une surconsommation de l’aérien.


Pouvez-vous nous donner des précisions sur les annulations de commande et les blocages de l’approvisionnement vers les magasins ?

La direction annonce des annulations de commande sur AW4 du fait de la baisse des ventes.

Elle informe que de nouveaux modes d’analyses vont être mis en place sur certaines références afin de connaitre la pertinence ou pas d’articles à expédier en magasin.


Où en êtes vous de l’audit conduit par Prosphères ?

La direction confirme la mise en place de groupes de travail et indique que le résultat des  audits sera connu fin décembre 2017.


Arrêt des recrutements : Que cela augure-t-il ?

La direction confirme l’arrêt des recrutements externes sauf si besoin particulier.

Cette décision concerne la centrale de Villeneuve d’Ascq et les bureaux de Neuville.

La direction explique que le temps de l’agilité et de la mobilité est de rigueur.


Point Fashion3

3 priorités pour Fashion 3 : Produit, Digital et Humain.

La direction Diramode affirme que l’objectif est l’optimisation des coûts et rappelle que certains sujets nécessitent des coordinations entre enseigne pour être plus performant : formations, achats de matériels, négociations de prestations de service, etc …

Extension de la vidéosurveillance sur les parkings extérieurs et intérieurs ?

La Direction a souhaité renforcer la vidéo surveillance du site de Villeneuve d’Ascq sous prétexte d’incivilités sur les parkings… !

La CFE-CGC s’étonne de cette remarque et de ce renforcement coûteux dans une période de restriction budgétaire. La CFE-CGC ne voit pas la nécessité de ce renforcement.

Charte de déconnexion Diramode et PPP

Faute de signature majoritaire des organisations syndicales d’un accord de déconnexion,  la direction a établi une charte « unilatérale » sur les modalités de déconnexion, reprenant en partie seulement les propositions de la CFE-CGC.

Pour la CFE-CGC, cette charte doit être amélioré et répondre à toutes les exigences de l’équilibre vie professionnelle et vie privée.

La CFE-CGC regrette l’absence d’un « observatoire » permettant de contrôler le nombre de connexion des salariés des bureaux.

En ce qui concerne les magasins, la  CFE-CGC constate des entraves à la privée : seuls les numéros de téléphones des RM et RMA ayant données leurs accords peuvent être contactées.

Les avis des membres  des CE Diramode et PPP seront donnés au mois de novembre 2017.
 



----------------------------------------------------------------------------------------------


Les effectifs

cliquez sur le lien pour les détails


effectifs.gif


 


 

Fermer Fermer


Enseignes de mode - par webMaster le 31/10/2017 : 20:17

Enseignes de mode : une stagnation après quatre années d'essor

  

Le marché de la mode (textile/chaussures/accessoires) subit un coup d’arrêt en France, selon les premiers résultats de l’étude Référenseigne Expert Fashion de Kantar Woldpanel, qui s’appuie sur un échantillon de 12 500 consommateurs. Après quatre années de croissance en volume (de l’ordre de +2 à +3 % par an), celui-ci ne progresse plus et culmine donc à 2,9 milliards d’articles écoulés entre juillet 2016 et juin 2017.


enseigne_1_le_30_octobre_2017.gif


 

Cette étude, publiée deux fois par an, précise que les ventes en valeur du secteur de la distribution mode s’affichent quant à elles en repli de 1 %, à 41 milliards d’euros.

Plusieurs évolutions de consommation émergent, notamment le rapport entre les soldes et les périodes de promotion : pour la première fois depuis cinq ans, le trafic durant les soldes légales affiche une baisse, de l’ordre de -15 % en 2016-17. Depuis deux ans, les promotions génèrent davantage de trafic que les soldes. « Ces rabais toute l’année ne sont pas nouveaux, mais les périodes de ventes privées sont de plus en plus anticipées, analyse un expert. Dans un contexte de restriction des dépenses, les Français qui achètent en promotion ne reviennent plus pendant les soldes. »

Par ailleurs, les acteurs « low cost » multispécialistes continuent de grappiller des parts de marché aux acteurs traditionnels du secteur de la mode et aux hypermarchés; les soldeurs Action, Noz, Stokomani et Zeeman en tête. Sur le Web, l'e-shop à prix bas Bonprix fait cette année son entrée dans le top 10 des sites qui génèrent le plus de dépenses mode, avec pourtant un prix moyen d’achat 20 % inférieur à la moyenne du Web. Un classement dominé cette année dans l’Hexagone par Vente-Privée, désormais au coude à coude avec Amazon, qui grimpe inlassablement.

Selon l’étude, Internet perd cette année 2,6 millions d’acheteurs mode. Après la phase de gain de clients, le levier de croissance se joue maintenant sur la fidélisation. « Nous sommes entrés dans une tendance de rationalisation des sites fréquentés et avons atteint un palier : les consommateurs ont davantage été rendus captifs par différents systèmes de fidélité en ligne, ce qui fait grimper le nombre de gros acheteurs, les petits acheteurs occasionnels étant moins nombreux », nuance l’expert.

 



enseigne_2_le_30_octobre_2017.gif

Rang des enseignes en juin 2017, versus juin 2016 (en parts de marché).
Univers vêtement, sous-vêtement, chaussant, chaussure, accessoire, linge de maison

 

Parmi les enseignes d’habillement, l’expert souligne les bonnes performances de Primark, qui, malgré un réseau peu étendu, « a gagné 1 million de nouveaux acheteurs en un an ». L’enseigne britannique ne pointe évidemment pas encore dans le top 20 des enseignes en valeur, un classement dominé par Decathlon, devant les Galeries Lafayette et E.Leclerc. Il faut noter la progression dans ce top de Kiabi, Camaïeu et Etam, et l’arrivée du Printemps à la 17e position.


 

Lire la suite Lire la suite

Enseignes de mode : une stagnation après quatre années d'essor

  

Le marché de la mode (textile/chaussures/accessoires) subit un coup d’arrêt en France, selon les premiers résultats de l’étude Référenseigne Expert Fashion de Kantar Woldpanel, qui s’appuie sur un échantillon de 12 500 consommateurs. Après quatre années de croissance en volume (de l’ordre de +2 à +3 % par an), celui-ci ne progresse plus et culmine donc à 2,9 milliards d’articles écoulés entre juillet 2016 et juin 2017.


enseigne_1_le_30_octobre_2017.gif


 

Cette étude, publiée deux fois par an, précise que les ventes en valeur du secteur de la distribution mode s’affichent quant à elles en repli de 1 %, à 41 milliards d’euros.

Plusieurs évolutions de consommation émergent, notamment le rapport entre les soldes et les périodes de promotion : pour la première fois depuis cinq ans, le trafic durant les soldes légales affiche une baisse, de l’ordre de -15 % en 2016-17. Depuis deux ans, les promotions génèrent davantage de trafic que les soldes. « Ces rabais toute l’année ne sont pas nouveaux, mais les périodes de ventes privées sont de plus en plus anticipées, analyse un expert. Dans un contexte de restriction des dépenses, les Français qui achètent en promotion ne reviennent plus pendant les soldes. »

Par ailleurs, les acteurs « low cost » multispécialistes continuent de grappiller des parts de marché aux acteurs traditionnels du secteur de la mode et aux hypermarchés; les soldeurs Action, Noz, Stokomani et Zeeman en tête. Sur le Web, l'e-shop à prix bas Bonprix fait cette année son entrée dans le top 10 des sites qui génèrent le plus de dépenses mode, avec pourtant un prix moyen d’achat 20 % inférieur à la moyenne du Web. Un classement dominé cette année dans l’Hexagone par Vente-Privée, désormais au coude à coude avec Amazon, qui grimpe inlassablement.

Selon l’étude, Internet perd cette année 2,6 millions d’acheteurs mode. Après la phase de gain de clients, le levier de croissance se joue maintenant sur la fidélisation. « Nous sommes entrés dans une tendance de rationalisation des sites fréquentés et avons atteint un palier : les consommateurs ont davantage été rendus captifs par différents systèmes de fidélité en ligne, ce qui fait grimper le nombre de gros acheteurs, les petits acheteurs occasionnels étant moins nombreux », nuance l’expert.

 



enseigne_2_le_30_octobre_2017.gif

Rang des enseignes en juin 2017, versus juin 2016 (en parts de marché).
Univers vêtement, sous-vêtement, chaussant, chaussure, accessoire, linge de maison

 

Parmi les enseignes d’habillement, l’expert souligne les bonnes performances de Primark, qui, malgré un réseau peu étendu, « a gagné 1 million de nouveaux acheteurs en un an ». L’enseigne britannique ne pointe évidemment pas encore dans le top 20 des enseignes en valeur, un classement dominé par Decathlon, devant les Galeries Lafayette et E.Leclerc. Il faut noter la progression dans ce top de Kiabi, Camaïeu et Etam, et l’arrivée du Printemps à la 17e position.


 

Fermer Fermer


Abandon de poste - par webMaster le 30/10/2017 : 13:57

VOTRE EMPLOYEUR REFUSE LA RUPTURE CONVENTIONNELLE ?
UTILISEZ L’ABANDON DE POSTE (ET TOUCHEZ LE CHÔMAGE)

abandon_de_poste_le_29_octobre_2017.gif

Quand on veut partir de son entreprise, mais que le patron ne veut pas entendre parler d’une rupture conventionnelle, l’abandon de poste est parfois la seule solution. Qui ouvre le droit au chômage, mais avec quelques désagréments.

C’est une technique que l’on entend souvent rapportée d’un ami, pendant un repas au restaurant, ou encore dite à voix-basse par un collègue sirotant un café déjà froid à la machine tout au bout de l’open space, mais on ne sait jamais vraiment si c’est totalement sans risques. L’abandon de poste est une solution souvent évoquée par les salariés qui souhaitent quitter leur entreprise alors que l’employeur leur refuse une rupture conventionnelle. Le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ? “Oui, mais”, répond, en substance, un avocat spécialisé en droit du travail.

Il convient d’abord de bien comprendre ce que signifie l’abandon de poste. “Il se caractérise par le fait que le salarié quitte subitement son travail, c’est-à-dire qu’il se trouve alors en situation d’absence injustifiée, sans arrêt de travail”, résume l’expert. En aucun cas l’abandon de poste ne peut être considéré comme une démission par l’employeur : le droit du travail ne reconnaît la démission d’un salarié que s’il y a une volonté claire et non équivoque de ce dernier de mettre un terme à son contrat de travail, comme par exemple l’envoi d’une lettre de démission, mais absolument pas via l’abandon de post

Que se passe-t-il ensuite pour l’employeur ? “Il doit d’abord envoyer une lettre recommandée avec accusé de réception au salarié l’enjoignant de reprendre son poste. Si celui-ci fait le muet, l’entreprise a deux mois pour lancer une procédure de licenciement pour motif personnel ou pour faute grave”, indique l’avocat spécialisé. Ce qui est certain, ensuite, c’est que le salarié pourra bien bénéficier du chômage malgré son abandon de poste, puisque ces deux types de licenciement lui ouvrent ce droit. Toutefois, seule la qualification de “motif personnel” permet à l’employé de toucher des indemnités de licenciement.

La réputation du salarié peut en prendre un coup

“L’abandon de poste est donc la solution ultime lorsqu’un salarié se trouve dans une situation de blocage avec son patron, qui ne veut pas entendre parler de rupture conventionnelle”, juge l’avocat expert. Une solution qui comporte néanmoins quelques désagréments. D’abord, l’entreprise peut très bien prendre son temps pour déclencher la procédure de licenciement, période durant laquelle l’employé ne touche aucun salaire, “ce qui peut être compliqué lorsque l’on a peu de ressources”. D’autre part, l’abandon de poste pourra jouer en défaveur du salarié à l’avenir en abimant sa réputation, “d’autant plus s’il travaille dans un secteur où tout le monde se connaît, où tout se sait”. À chacun, donc, de peser le pour et le contre, en gardant en tête que le droit au chômage est de toute façon assuré à l’arrivée.

 

Lire la suite Lire la suite

VOTRE EMPLOYEUR REFUSE LA RUPTURE CONVENTIONNELLE ?
UTILISEZ L’ABANDON DE POSTE (ET TOUCHEZ LE CHÔMAGE)

abandon_de_poste_le_29_octobre_2017.gif

Quand on veut partir de son entreprise, mais que le patron ne veut pas entendre parler d’une rupture conventionnelle, l’abandon de poste est parfois la seule solution. Qui ouvre le droit au chômage, mais avec quelques désagréments.

C’est une technique que l’on entend souvent rapportée d’un ami, pendant un repas au restaurant, ou encore dite à voix-basse par un collègue sirotant un café déjà froid à la machine tout au bout de l’open space, mais on ne sait jamais vraiment si c’est totalement sans risques. L’abandon de poste est une solution souvent évoquée par les salariés qui souhaitent quitter leur entreprise alors que l’employeur leur refuse une rupture conventionnelle. Le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ? “Oui, mais”, répond, en substance, un avocat spécialisé en droit du travail.

Il convient d’abord de bien comprendre ce que signifie l’abandon de poste. “Il se caractérise par le fait que le salarié quitte subitement son travail, c’est-à-dire qu’il se trouve alors en situation d’absence injustifiée, sans arrêt de travail”, résume l’expert. En aucun cas l’abandon de poste ne peut être considéré comme une démission par l’employeur : le droit du travail ne reconnaît la démission d’un salarié que s’il y a une volonté claire et non équivoque de ce dernier de mettre un terme à son contrat de travail, comme par exemple l’envoi d’une lettre de démission, mais absolument pas via l’abandon de post

Que se passe-t-il ensuite pour l’employeur ? “Il doit d’abord envoyer une lettre recommandée avec accusé de réception au salarié l’enjoignant de reprendre son poste. Si celui-ci fait le muet, l’entreprise a deux mois pour lancer une procédure de licenciement pour motif personnel ou pour faute grave”, indique l’avocat spécialisé. Ce qui est certain, ensuite, c’est que le salarié pourra bien bénéficier du chômage malgré son abandon de poste, puisque ces deux types de licenciement lui ouvrent ce droit. Toutefois, seule la qualification de “motif personnel” permet à l’employé de toucher des indemnités de licenciement.

La réputation du salarié peut en prendre un coup

“L’abandon de poste est donc la solution ultime lorsqu’un salarié se trouve dans une situation de blocage avec son patron, qui ne veut pas entendre parler de rupture conventionnelle”, juge l’avocat expert. Une solution qui comporte néanmoins quelques désagréments. D’abord, l’entreprise peut très bien prendre son temps pour déclencher la procédure de licenciement, période durant laquelle l’employé ne touche aucun salaire, “ce qui peut être compliqué lorsque l’on a peu de ressources”. D’autre part, l’abandon de poste pourra jouer en défaveur du salarié à l’avenir en abimant sa réputation, “d’autant plus s’il travaille dans un secteur où tout le monde se connaît, où tout se sait”. À chacun, donc, de peser le pour et le contre, en gardant en tête que le droit au chômage est de toute façon assuré à l’arrivée.

 

Fermer Fermer


Uniqlo - par webMaster le 28/10/2017 : 20:22

Uniqlo renforce sa présence en région parisienne

  

Après avoir passé le cap des 20 magasins dans l’Hexagone et s’être installé à Lyon, Uniqlo accélère en Île-de-France, où il compte à l’heure actuelle 10 adresses.

D’ici le printemps 2018, deux nouvelles unités ouvriront leurs portes en région francilienne, à Carré Sénart en Seine-et-Marne et à Parly 2 dans les Yvelines, et deux autres dans la capitale, à Passy Plaza et au sein du Printemps Nation.


uniqlo_le_27_octobre_2017.gif

Le magasin Uniqlo dans le Marais à Paris.
 

L’enseigne de mode du groupe japonais Fast Retailing s’implantera l’an prochain sur une surface de 890 mètres carrés dans l’extension du centre commercial Carré Sénart, inauguré le 25 octobre. Un autre pôle commercial bénéficiant d’une extension, Parly 2, accueillera un point de vente Uniqlo sur 824 mètres carrés.

A Paris intra-muros, où l’enseigne compte cinq unités, ce sont deux adresses qui ont été ciblées : tout d’abord un magasin intégré au sein du grand magasin Printemps Nation, qui ouvrira ses portes le 2 novembre, puis, en début d’année prochaine, Uniqlo prendra place sur 560 mètres carrés au sein de la galerie marchande Passy Plaza, qui s’est refait une beauté dans le XVIème arrondissement.

« Il est important de renforcer notre présence dans les villes où nous sommes déjà installés afin de rendre notre offre accessible plus facilement en Île-de-France », commente le directeur général de l’enseigne en France.
 
A l'horizon mi-2018, Uniqlo, qui a fait son entrée sur le marché français en 2009, totalisera 25 points de vente dans l’Hexagone, incluant également une inauguration prévue en novembre au sein du centre commercial Muse de Metz.

Sur son dernier exercice fiscal clos au 31 août 2017, l’enseigne est passée de 10 à 19 magasins en France, constituant l’un des pays d’Europe où la marque s’est le plus déployée. Sur l’année écoulée, « le résultat d'exploitation en Europe recule légèrement après l'ouverture de 20 nouveaux magasins, principalement en Russie et en France, ce qui a entraîné une augmentation des coûts », avait précisé le groupe lors de la publication de ses résultats.

Le propriétaire d’Uniqlo, Princesse Tam Tam, Comptoir des Cotonniers, Theory, J Brand et GU a enregistré un chiffre d’affaires global de 1 861 milliards de yens (près de 14 milliards d’euros) sur l’année 2016/17, soit une hausse de 4,2 % sur un an.

Lire la suite Lire la suite

Uniqlo renforce sa présence en région parisienne

  

Après avoir passé le cap des 20 magasins dans l’Hexagone et s’être installé à Lyon, Uniqlo accélère en Île-de-France, où il compte à l’heure actuelle 10 adresses.

D’ici le printemps 2018, deux nouvelles unités ouvriront leurs portes en région francilienne, à Carré Sénart en Seine-et-Marne et à Parly 2 dans les Yvelines, et deux autres dans la capitale, à Passy Plaza et au sein du Printemps Nation.


uniqlo_le_27_octobre_2017.gif

Le magasin Uniqlo dans le Marais à Paris.
 

L’enseigne de mode du groupe japonais Fast Retailing s’implantera l’an prochain sur une surface de 890 mètres carrés dans l’extension du centre commercial Carré Sénart, inauguré le 25 octobre. Un autre pôle commercial bénéficiant d’une extension, Parly 2, accueillera un point de vente Uniqlo sur 824 mètres carrés.

A Paris intra-muros, où l’enseigne compte cinq unités, ce sont deux adresses qui ont été ciblées : tout d’abord un magasin intégré au sein du grand magasin Printemps Nation, qui ouvrira ses portes le 2 novembre, puis, en début d’année prochaine, Uniqlo prendra place sur 560 mètres carrés au sein de la galerie marchande Passy Plaza, qui s’est refait une beauté dans le XVIème arrondissement.

« Il est important de renforcer notre présence dans les villes où nous sommes déjà installés afin de rendre notre offre accessible plus facilement en Île-de-France », commente le directeur général de l’enseigne en France.
 
A l'horizon mi-2018, Uniqlo, qui a fait son entrée sur le marché français en 2009, totalisera 25 points de vente dans l’Hexagone, incluant également une inauguration prévue en novembre au sein du centre commercial Muse de Metz.

Sur son dernier exercice fiscal clos au 31 août 2017, l’enseigne est passée de 10 à 19 magasins en France, constituant l’un des pays d’Europe où la marque s’est le plus déployée. Sur l’année écoulée, « le résultat d'exploitation en Europe recule légèrement après l'ouverture de 20 nouveaux magasins, principalement en Russie et en France, ce qui a entraîné une augmentation des coûts », avait précisé le groupe lors de la publication de ses résultats.

Le propriétaire d’Uniqlo, Princesse Tam Tam, Comptoir des Cotonniers, Theory, J Brand et GU a enregistré un chiffre d’affaires global de 1 861 milliards de yens (près de 14 milliards d’euros) sur l’année 2016/17, soit une hausse de 4,2 % sur un an.

Fermer Fermer


Cache Cache - par webMaster le 27/10/2017 : 17:45

Cache Cache duplique son nouveau concept de boutique dans le Nord

Comme nous vous l’annoncions en septembre, Cache Cache change de visage par le biais d’une nouvelle identité visuelle, davantage ancrée dans l’air du temps, et d'un aménagement magasin entièrement remanié. Une première boutique test a ouvert à Rennes le mois dernier, et vient d'être dupliquée dans le centre commercial Promenade de Flandre à Roncq, dans le Nord…à quelques kilométres du site Pimkie Neuville.

cache_cache_1_le_26_octobre_2017.gif
Le dressing central du nouveau concept

 

L’enseigne phare du groupe Beaumanoir, qui s’appuie en 2017 sur un parc composé de 457 magasins en France et 1 016 points de vente à l’international, notamment en Chine, veut "remettre en avant son identité de marque de mode", comme le précise Bertrand Bizette, directeur marketing de Cache Cache. Cela passe notamment par un concept plus chaleureux : "Nous avons beaucoup travaillé l’ambiance générale du point de vente, en y intégrant des éléments de décoration que l’on retrouve dans une maison. L’objectif est de se sentir chez soi".



cache_cache_2_le_26_octobre_2017.gif
Le magasin de Rennes

 

Papier peint, sol façon carrelage, commodes, plantes vertes et fauteuils rythment l’espace, ponctué d’un élément central appelé le "dressing". Cette structure, imaginée comme une pièce d’habitation, met en avant la thématique mode du moment, avec des produits en facing. "Valoriser les pièces de haut est toujours notre priorité, puisque c’est notre ADN, expose un dirigeant. Nous avons cherché à caractériser notre plateforme de style par le biais d’un travail réalisé avec l’agence spécialisée. Ce n’est pas un changement d’identité, mais l’évolution d’une marque qui a 32 ans".



cache_cache_3_le_26_octobre_2017.gif
Ambiance salon dans l'espace essayage

 

La création du nouveau format de boutique a quant à elle été confiée à l’agence de design Malherbe Paris. "Nous bénéficions déjà de retours très positifs sur le magasin de Rennes, que ce soit en termes de valorisation de l’offre ou d’expérience shopping, avance un dirigeant. Notre objectif est de rénover la majorité des points de vente dans les trois ans. La prochaine boutique pilote sera inaugurée à La Rochelle".

Cache Cache, qui met en avant une réelle proximité avec ses clientes (due notamment à son maillage étroit du territoire), entend redynamiser son trafic en points de vente. Selon un baromètre spécialisé 2017 concernant la distribution dans le domaine de l’habillement, les enseignes moyen de gamme semblent souffrir d’une certaine désaffection par rapport aux chaînes d'entrée de gamme et aux marques premium. D'après le sondage publié, les intentions de fréquentation de Cache Cache étaient en baisse de 4 % en 2017.



 

Lire la suite Lire la suite

Cache Cache duplique son nouveau concept de boutique dans le Nord

Comme nous vous l’annoncions en septembre, Cache Cache change de visage par le biais d’une nouvelle identité visuelle, davantage ancrée dans l’air du temps, et d'un aménagement magasin entièrement remanié. Une première boutique test a ouvert à Rennes le mois dernier, et vient d'être dupliquée dans le centre commercial Promenade de Flandre à Roncq, dans le Nord…à quelques kilométres du site Pimkie Neuville.

cache_cache_1_le_26_octobre_2017.gif
Le dressing central du nouveau concept

 

L’enseigne phare du groupe Beaumanoir, qui s’appuie en 2017 sur un parc composé de 457 magasins en France et 1 016 points de vente à l’international, notamment en Chine, veut "remettre en avant son identité de marque de mode", comme le précise Bertrand Bizette, directeur marketing de Cache Cache. Cela passe notamment par un concept plus chaleureux : "Nous avons beaucoup travaillé l’ambiance générale du point de vente, en y intégrant des éléments de décoration que l’on retrouve dans une maison. L’objectif est de se sentir chez soi".



cache_cache_2_le_26_octobre_2017.gif
Le magasin de Rennes

 

Papier peint, sol façon carrelage, commodes, plantes vertes et fauteuils rythment l’espace, ponctué d’un élément central appelé le "dressing". Cette structure, imaginée comme une pièce d’habitation, met en avant la thématique mode du moment, avec des produits en facing. "Valoriser les pièces de haut est toujours notre priorité, puisque c’est notre ADN, expose un dirigeant. Nous avons cherché à caractériser notre plateforme de style par le biais d’un travail réalisé avec l’agence spécialisée. Ce n’est pas un changement d’identité, mais l’évolution d’une marque qui a 32 ans".



cache_cache_3_le_26_octobre_2017.gif
Ambiance salon dans l'espace essayage

 

La création du nouveau format de boutique a quant à elle été confiée à l’agence de design Malherbe Paris. "Nous bénéficions déjà de retours très positifs sur le magasin de Rennes, que ce soit en termes de valorisation de l’offre ou d’expérience shopping, avance un dirigeant. Notre objectif est de rénover la majorité des points de vente dans les trois ans. La prochaine boutique pilote sera inaugurée à La Rochelle".

Cache Cache, qui met en avant une réelle proximité avec ses clientes (due notamment à son maillage étroit du territoire), entend redynamiser son trafic en points de vente. Selon un baromètre spécialisé 2017 concernant la distribution dans le domaine de l’habillement, les enseignes moyen de gamme semblent souffrir d’une certaine désaffection par rapport aux chaînes d'entrée de gamme et aux marques premium. D'après le sondage publié, les intentions de fréquentation de Cache Cache étaient en baisse de 4 % en 2017.



 

Fermer Fermer


Essentiel CE PPP du mardi 24 octobre 2017 - par webMaster le 26/10/2017 : 19:57

Essentiel CE PPP du mardi 24 octobre 2017


ce_ppp_octobre_2017_les_chiffres.gif

ce_ppp_octobre_2017_la_collection.gif

Les chiffres d’octobre 2017 se dégradent dû aux températures chaudes de début du mois et de son influence sur les pièces chaudes.

Le chiffre « manteaux » est particulièrement touché par cette période,

A noter aussi un niveau de collection qui ne répond pas aux attentes clientes.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Bons d’achats

La direction informe qu’il y a un fichier de 2000 organismes publics et que cette liste ne peut être transmise aux magasins.

La direction rappelle que les magasins doivent appeler le service comptable pour vérifier si les organismes sont présents sur cette liste.

Le service comptable est informé et répondra aux appels.

S’il s’agit d’un samedi ou dimanche, les pièces clientes seront réservées dans l’attente de la réponse du service comptable.

Bijoux Rand

La direction attend le mois de novembre afin de faire un bilan sur les bijoux Rand.

Projet STORM

La direction informe qu’il y a encore quelques ajustements à faire  ainsi qu’une appropriation du nouveau système de caisse  par le personnel de ventes

Pimkie Lab

La direction réaffirme que Pimkie Lab est un outil motivationnel, de coaching et non un outil de management..

La direction va faire un rappel aux ADR sur ce sujet.

La direction s’interroge sur un futur outil en remplacement de l’actuel.

Réunion RRR déplacement

La direction renvoie ce point à la négociation actuelle avec les organisations syndicales sur les déplacements PPP Magasins

Poste des premières vendeuses

Les postes actuels de première vendeuse restent en place.

En cas de départ ou d’évolution de la première vendeuse, ce poste est remplacé par un poste de vendeuse avec avenant ponctuel.

La CFE-CGC a demandé que les avenants aient un effet immédiat.

La direction a noté notre demande.

Dans l’attente d’une réponse pour le CE de novembre 2017.

Problèmes Colis Web

La direction rappelle que les magasins doivent contacter le support commerce Web.

Convention annuelle

La direction informe que le coût de la convention est équivalent à celui de l’année 2016 pour un public plus important.

La direction annonce une  « réunion de lancement d’année » en février 2018 sous forme de réunion de travail.

Pimkie et Amazon

La direction explique qu’Amazon a acheté des articles Pimkie pour un premier test.

Amazon livrera directement leurs clients.

Note de la direction sur le travail dominical

Cliquez sur le lien
ce_ppp_octobre_2017_ouvertures_dominicales.gif

Vous trouverez la note sur votre intranet : RH/Législation/Flash Juridique

Ouverture des dimanches de fin d’année

La CFE-CGC pose la question de la présence indispensable d’une RM ou RMA pour les ouvertures et fermetures des dimanches :

La direction parle de pragmatisme, de bon sens, et d’équité, à savoir que sur les dimanches stratégiques en termes de commerce, la présence d’une personne encadrante sera indispensable.

Néanmoins, pour éviter une fatigue de la totalité de l’équipe il convient d’établir un plan de roulement équitable de toute l’équipe sur la base du volontariat.

De fait, une vendeuse pourra assurer l’ouverture ou la fermeture du magasin.

Point Fashion3

3 priorités pour Fashion 3 : Produit, Digital et Humain.

La direction PPP affirme que l’objectif est l’optimisation des coûts.

La direction de Fashion 3 s’agace de trouver dans les journaux les termes de « mutualisation  potentielle » de certains services des enseignes : la direction PPP affirme « qu’il n’est absolument pas question de mutualisation ».

La CFE-CGC a bien pris note de ce commentaire.

Cabinet Prosphére et « Road Map 2018 » (« Feuille de route 2018 »)

L’objectif est d’accompagner la nouvelle directrice générale internationale afin de mettre en place une méthodologie sur 2 axes  pour « un retournement de l’entreprise ».

Une partie appelée « IRM » permet d’établir une analyse fine de chaque coût dans l’entreprise sera transmise à la directrice générale internationale.

La seconde partie est la constitution des groupes de travail ou chacun peut s’inscrire,  afin d’établir la feuille de route 2018.

La direction rappelle aux salariés qu’un réseau social interne « https://pimkie.humhub.com » est exclusivement dédié à cette démarche collective.

Pour la CFE-CGC, la partie IRM Prosphére sera  transmise à la directrice générale internationale qui jaugera et détermina les réorganisations futures….

La partie « groupe de travail » semble augurer le fonctionnement à venir de l’entreprise.

Charte de déconnexion

Faute de signature majoritaire des organisations syndicales d’un accord de déconnexion,  la direction a établi une charte « unilatérale » sur les modalités de déconnexion, reprenant en partie seulement les propositions de la CFE-CGC.

Pour la CFE-CGC, cette charte doit être amélioré et répondre à toutes les exigences de l’équilibre vie professionnelle et vie privée.

La CFE-CGC regrette l’absence d’un « observatoire » permettant de contrôler le nombre de connexion des salariés des bureaux.

En ce qui concerne les magasins, la  CFE-CGC constate des entraves à la privée : seuls les numéros de téléphones des RM et RMA ayant données leurs accords peuvent être contactées.

L’avis du CE PPP sera donné au mois de novembre 2017.

Note fortes activités 2017-2018

Cliquez sur le lien
ce_ppp_octobre_2017_semaines_fortes_activites.gif

Fêtes de début d’année PPP Neuville

La direction annonce que compte tenu du contexte économique la fête de début d’année est supprimée.


 

Cadhocs

Rétablissons la vérité : la décision du montant Cadhocs de 120€ a été prise par les membres du CE PPP et non par une organisation syndicale !



Prochain CE PPP : mardi 21 novembre 2017




-------------------------------------------------------------------------------------------

Les effectifs


cliquez sur les liens


Effectifs Magasins
effectifs.gif



Effectifs Neuville
effectifs.gif







 

Lire la suite Lire la suite

Essentiel CE PPP du mardi 24 octobre 2017


ce_ppp_octobre_2017_les_chiffres.gif

ce_ppp_octobre_2017_la_collection.gif

Les chiffres d’octobre 2017 se dégradent dû aux températures chaudes de début du mois et de son influence sur les pièces chaudes.

Le chiffre « manteaux » est particulièrement touché par cette période,

A noter aussi un niveau de collection qui ne répond pas aux attentes clientes.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Bons d’achats

La direction informe qu’il y a un fichier de 2000 organismes publics et que cette liste ne peut être transmise aux magasins.

La direction rappelle que les magasins doivent appeler le service comptable pour vérifier si les organismes sont présents sur cette liste.

Le service comptable est informé et répondra aux appels.

S’il s’agit d’un samedi ou dimanche, les pièces clientes seront réservées dans l’attente de la réponse du service comptable.

Bijoux Rand

La direction attend le mois de novembre afin de faire un bilan sur les bijoux Rand.

Projet STORM

La direction informe qu’il y a encore quelques ajustements à faire  ainsi qu’une appropriation du nouveau système de caisse  par le personnel de ventes

Pimkie Lab

La direction réaffirme que Pimkie Lab est un outil motivationnel, de coaching et non un outil de management..

La direction va faire un rappel aux ADR sur ce sujet.

La direction s’interroge sur un futur outil en remplacement de l’actuel.

Réunion RRR déplacement

La direction renvoie ce point à la négociation actuelle avec les organisations syndicales sur les déplacements PPP Magasins

Poste des premières vendeuses

Les postes actuels de première vendeuse restent en place.

En cas de départ ou d’évolution de la première vendeuse, ce poste est remplacé par un poste de vendeuse avec avenant ponctuel.

La CFE-CGC a demandé que les avenants aient un effet immédiat.

La direction a noté notre demande.

Dans l’attente d’une réponse pour le CE de novembre 2017.

Problèmes Colis Web

La direction rappelle que les magasins doivent contacter le support commerce Web.

Convention annuelle

La direction informe que le coût de la convention est équivalent à celui de l’année 2016 pour un public plus important.

La direction annonce une  « réunion de lancement d’année » en février 2018 sous forme de réunion de travail.

Pimkie et Amazon

La direction explique qu’Amazon a acheté des articles Pimkie pour un premier test.

Amazon livrera directement leurs clients.

Note de la direction sur le travail dominical

Cliquez sur le lien
ce_ppp_octobre_2017_ouvertures_dominicales.gif

Vous trouverez la note sur votre intranet : RH/Législation/Flash Juridique

Ouverture des dimanches de fin d’année

La CFE-CGC pose la question de la présence indispensable d’une RM ou RMA pour les ouvertures et fermetures des dimanches :

La direction parle de pragmatisme, de bon sens, et d’équité, à savoir que sur les dimanches stratégiques en termes de commerce, la présence d’une personne encadrante sera indispensable.

Néanmoins, pour éviter une fatigue de la totalité de l’équipe il convient d’établir un plan de roulement équitable de toute l’équipe sur la base du volontariat.

De fait, une vendeuse pourra assurer l’ouverture ou la fermeture du magasin.

Point Fashion3

3 priorités pour Fashion 3 : Produit, Digital et Humain.

La direction PPP affirme que l’objectif est l’optimisation des coûts.

La direction de Fashion 3 s’agace de trouver dans les journaux les termes de « mutualisation  potentielle » de certains services des enseignes : la direction PPP affirme « qu’il n’est absolument pas question de mutualisation ».

La CFE-CGC a bien pris note de ce commentaire.

Cabinet Prosphére et « Road Map 2018 » (« Feuille de route 2018 »)

L’objectif est d’accompagner la nouvelle directrice générale internationale afin de mettre en place une méthodologie sur 2 axes  pour « un retournement de l’entreprise ».

Une partie appelée « IRM » permet d’établir une analyse fine de chaque coût dans l’entreprise sera transmise à la directrice générale internationale.

La seconde partie est la constitution des groupes de travail ou chacun peut s’inscrire,  afin d’établir la feuille de route 2018.

La direction rappelle aux salariés qu’un réseau social interne « https://pimkie.humhub.com » est exclusivement dédié à cette démarche collective.

Pour la CFE-CGC, la partie IRM Prosphére sera  transmise à la directrice générale internationale qui jaugera et détermina les réorganisations futures….

La partie « groupe de travail » semble augurer le fonctionnement à venir de l’entreprise.

Charte de déconnexion

Faute de signature majoritaire des organisations syndicales d’un accord de déconnexion,  la direction a établi une charte « unilatérale » sur les modalités de déconnexion, reprenant en partie seulement les propositions de la CFE-CGC.

Pour la CFE-CGC, cette charte doit être amélioré et répondre à toutes les exigences de l’équilibre vie professionnelle et vie privée.

La CFE-CGC regrette l’absence d’un « observatoire » permettant de contrôler le nombre de connexion des salariés des bureaux.

En ce qui concerne les magasins, la  CFE-CGC constate des entraves à la privée : seuls les numéros de téléphones des RM et RMA ayant données leurs accords peuvent être contactées.

L’avis du CE PPP sera donné au mois de novembre 2017.

Note fortes activités 2017-2018

Cliquez sur le lien
ce_ppp_octobre_2017_semaines_fortes_activites.gif

Fêtes de début d’année PPP Neuville

La direction annonce que compte tenu du contexte économique la fête de début d’année est supprimée.


 

Cadhocs

Rétablissons la vérité : la décision du montant Cadhocs de 120€ a été prise par les membres du CE PPP et non par une organisation syndicale !



Prochain CE PPP : mardi 21 novembre 2017




-------------------------------------------------------------------------------------------

Les effectifs


cliquez sur les liens


Effectifs Magasins
effectifs.gif



Effectifs Neuville
effectifs.gif







 

Fermer Fermer


Pimkie Espagne - par webMaster le 25/10/2017 : 14:26

Article du mardi 24 octobre 2017

Pimkie veut se faire une place au soleil en Espagne

  

La chaîne française de prêt-à-porter féminin prévoit d’ouvrir une dizaine de nouvelles adresses en Espagne l’an prochain, et consacrera également un budget pour la transformation de certaines boutiques au nouveau concept de la marque appartenant à la famille Mulliez.

pimkie_espagne_le_25_octobre_2017.gif

Collection automne-hiver 2017/18
 

« En 2018, nous avons programmé entre 5 et 10 ouvertures de magasins sur le marché espagnol, et nous investirons entre 2,5 et 3 millions d’euros pour la rénovation de magasins », a déclaré le directeur de Pimkie pour l’Espagne et le Portugal, qui ajoute se concentrer sur les villes de Madrid et de Barcelone. « L’objectif est que, d’ici la fin de l’année prochaine, tous nos magasins présentent le même concept de boutique ».

D’ici fin 2017, la chaîne née en France en 1971, installée depuis 1992 en Espagne, qui compte un peu plus d’une centaine d’unités sur le pays, a d’ores et déjà prévu deux inaugurations de boutiques, à Gran Canaria et à Melilla. Durant l’année, huit boutiques en propre et sept franchises ont été installées en Espagne, dont le magasin de Plaza Rio 2 à Madrid. Soit quinze adresses en un an.

Selon le directeur pays, le chiffre d’affaires généré en 2017 par l’enseigne en Espagne devrait être légèrement inférieur à 80 millions d’euros. « Nous sommes satisfaits des résultats du premier semestre, mais les rabais récemment pratiqués ne nous satisfont pas à l’heure actuelle : nous jouons gros sur le dernier trimestre », explique-t-il.

En phase avec le repositionnement débuté en France en 2015, Pimkie souhaite se tourner en Espagne vers un public moins adolescent. « De la cible des 16-18 ans, nous misons aujourd’hui sur les 20-30 ans ». Sans vouloir concurrencer les grandes chaînes espagnoles : « Inditex, c’est le roi. Nous ne voulons copier personne, affirme le directeur pays. Aujourd’hui, notre objectif et notre obsession sont d’avoir un bon alignement entre le client, la collection et la marque ».

Pimkie, qui fait désormais partie du groupement Fashion3, est présent dans 30 pays avec plus de 700 magasins, dont environ 300 sur l’Hexagone. Son dernier chiffre d’affaires connu était de 563 millions d’euros en 2013. 

La marque féminine n'est pas la seule enseigne de la famille Mulliez à lorgner du côté de la péninsule ibérique. Kiabi, qui compte actuellement une cinquantaine de magasins en Espagne, a inauguré début septembre un flagship de 2 200 mètres carrés dans le centre de Barcelone et prévoit d'ajouter 30 adresses espagnoles à son escarcelle dans les cinq ans à venir.


 

Lire la suite Lire la suite

Article du mardi 24 octobre 2017

Pimkie veut se faire une place au soleil en Espagne

  

La chaîne française de prêt-à-porter féminin prévoit d’ouvrir une dizaine de nouvelles adresses en Espagne l’an prochain, et consacrera également un budget pour la transformation de certaines boutiques au nouveau concept de la marque appartenant à la famille Mulliez.

pimkie_espagne_le_25_octobre_2017.gif

Collection automne-hiver 2017/18
 

« En 2018, nous avons programmé entre 5 et 10 ouvertures de magasins sur le marché espagnol, et nous investirons entre 2,5 et 3 millions d’euros pour la rénovation de magasins », a déclaré le directeur de Pimkie pour l’Espagne et le Portugal, qui ajoute se concentrer sur les villes de Madrid et de Barcelone. « L’objectif est que, d’ici la fin de l’année prochaine, tous nos magasins présentent le même concept de boutique ».

D’ici fin 2017, la chaîne née en France en 1971, installée depuis 1992 en Espagne, qui compte un peu plus d’une centaine d’unités sur le pays, a d’ores et déjà prévu deux inaugurations de boutiques, à Gran Canaria et à Melilla. Durant l’année, huit boutiques en propre et sept franchises ont été installées en Espagne, dont le magasin de Plaza Rio 2 à Madrid. Soit quinze adresses en un an.

Selon le directeur pays, le chiffre d’affaires généré en 2017 par l’enseigne en Espagne devrait être légèrement inférieur à 80 millions d’euros. « Nous sommes satisfaits des résultats du premier semestre, mais les rabais récemment pratiqués ne nous satisfont pas à l’heure actuelle : nous jouons gros sur le dernier trimestre », explique-t-il.

En phase avec le repositionnement débuté en France en 2015, Pimkie souhaite se tourner en Espagne vers un public moins adolescent. « De la cible des 16-18 ans, nous misons aujourd’hui sur les 20-30 ans ». Sans vouloir concurrencer les grandes chaînes espagnoles : « Inditex, c’est le roi. Nous ne voulons copier personne, affirme le directeur pays. Aujourd’hui, notre objectif et notre obsession sont d’avoir un bon alignement entre le client, la collection et la marque ».

Pimkie, qui fait désormais partie du groupement Fashion3, est présent dans 30 pays avec plus de 700 magasins, dont environ 300 sur l’Hexagone. Son dernier chiffre d’affaires connu était de 563 millions d’euros en 2013. 

La marque féminine n'est pas la seule enseigne de la famille Mulliez à lorgner du côté de la péninsule ibérique. Kiabi, qui compte actuellement une cinquantaine de magasins en Espagne, a inauguré début septembre un flagship de 2 200 mètres carrés dans le centre de Barcelone et prévoit d'ajouter 30 adresses espagnoles à son escarcelle dans les cinq ans à venir.


 

Fermer Fermer


FASHION3 - par webMaster le 24/10/2017 : 20:12

Fashion3 : le projet mode des Mulliez détaillé par ses dirigeants



fashion3_le_23_octobre_2017.gif

Jean-Christophe Garbino, Frédéric Taquet, Liz SImon et Pingki Houang

  

Jean-Christophe Garbino, ex-CEO de Kiabi, a choisi les Fashion Tech Days, organisés au CETI de Roubaix, comme théâtre de sa première prise de parole publique concernant la nouvelle entité Fashion3. Un groupement de marques orchestré cette année par la famille Mulliez, réunissant Jules, Brice, Bizzbee, La Gentle Factory, Pimkie, RougeGorge, Grain de Malice et Orsay, et dont les contours se précisent peu à peu, puisque Pingki Houang, directeur omnicanal, Liz Simon, directrice de l’offre, et Frédéric Tacquet, directeur des ressources humaines, étaient également de la partie.

Même si juridiquement, un groupement européen d’intérêt économique a été mis sur pied, Fashion3 n’est surtout pas présenté comme un groupe, mais comme un écosystème devant permettre à ces griffes de prêt-à-porter de subsister. « Pourquoi on en est là ? Dans les années 1990, les différentes enseignes ont vécu la première transformation du monde de la mode, à savoir l’émergence de grands acteurs mondiaux comme Inditex, H&M, voire Primark, rappelle Jean-Christophe Garbino. Puis, il y a deux ou trois ans, la vague Amazon a déferlé, surtout aux Etats-Unis où le site est devenu numéro un des ventes d'habillement. Comme on sait que ce qui se passe aux Etats-Unis arrive ensuite chez nous, il faut nous armer pour survivre : il y aura des morts et nous n’avons pas envie de mourir. Il va falloir aller voler des parts de marché à d'autres acteurs ».

Cette alliance d’enseignes doit permettre une mise en commun des bonnes pratiques pour (r)amener chacune d'entre elles à son potentiel maximal. « L'Association Familiale Mulliez (AFM) veut réagir, certaines des marques de mode qu'elle détient ont eu beaucoup de succès et en sont plus loin aujourd'hui. C’est un état d’esprit avant tout, un système assez ouvert (par exemple à l'enseigne Tape à l'œil), et nous étudions aussi la mise en place de partenariats avec des universités ou des start-up. Nous devons inventer une nouvelle façon de travailler. »


Le nom Fashion3 a été pensé en interne et signifie Fast, Fun et Furious. Concrètement, trois axes de travail ont été identifiés : l'humain, le digital et le produit. « On est au début de la transformation profonde qui attend nos marques, expose Frédéric Taquet, leader RH et ex-DRH de HappyChic. Nous faisons le pari du collectif en s'appuyant sur l'intelligence de tous. En donnant aussi de l’autonomie aux collaborateurs, pour favoriser l'audace et la prise de risque. L’échec peut évidemment être une source d’apprentissage. Nous allons essayer de supprimer tous les process qui nous ralentissent, car il faut être plus agile face à la concurrence », a-t-il estimé.

Des synergies vont être mises en place, notamment du côté des achats. L’objectif concernant le produit est de « faire davantage de prédictif, livre Liz Simon, récemment nommée directrice de l'offre de Fashion3. C’est-à-dire tendre à ne produire que ce que l’on est capable de vendre et ce que les clients désirent. En détectant mieux les tendances et en poussant la créativité ». La dirigeante avance la notion de « smart market », se distinguant donc de la fast fashion. « Nous souhaitons prendre en compte la responsabilité - l’industrie de la mode, polluante, ayant pris du retard à ce sujet -, tout en injectant plus de réactivité. Il nous faut répondre à la fois au besoin des clients et des actionnaires. »

Et Pingki Houang, le directeur omnicanal, de renchérir : « Il ne suffit plus de produire et de faire de la publicité classique pour que ça se vende. Les pure players ont cassé les codes et le client est devenu roi ». Ce fameux client trône donc au centre de la stratégie de Fashion3 et tout l’enjeu est donc de récolter des données, « pour anticiper ce qu’il va vouloir demain ». « Il faut absolument mieux le connaître pour ne pas le perdre ». Et espérer faire augmenter sa fréquence d’achat. Fashion3 doit présenter, selon Pingki Houang, une vision complètement unifiée de l’expérience client. « Demain, nous pouvons pourquoi pas imaginer une vraie carte de fidélité sur l'ensemble des marques l'Association Familiale Mulliez ». La data collectée serait alors colossale. D’autres chantiers, qui n’ont pas encore été balayés par l’équipe dirigeante, attendent les marques de Fashion3, par exemple la mutualisation potentielle de certains services comme la comptabilité ou l’informatique, dans une optique de réduction des coûts. 

Lire la suite Lire la suite

Fashion3 : le projet mode des Mulliez détaillé par ses dirigeants



fashion3_le_23_octobre_2017.gif

Jean-Christophe Garbino, Frédéric Taquet, Liz SImon et Pingki Houang

  

Jean-Christophe Garbino, ex-CEO de Kiabi, a choisi les Fashion Tech Days, organisés au CETI de Roubaix, comme théâtre de sa première prise de parole publique concernant la nouvelle entité Fashion3. Un groupement de marques orchestré cette année par la famille Mulliez, réunissant Jules, Brice, Bizzbee, La Gentle Factory, Pimkie, RougeGorge, Grain de Malice et Orsay, et dont les contours se précisent peu à peu, puisque Pingki Houang, directeur omnicanal, Liz Simon, directrice de l’offre, et Frédéric Tacquet, directeur des ressources humaines, étaient également de la partie.

Même si juridiquement, un groupement européen d’intérêt économique a été mis sur pied, Fashion3 n’est surtout pas présenté comme un groupe, mais comme un écosystème devant permettre à ces griffes de prêt-à-porter de subsister. « Pourquoi on en est là ? Dans les années 1990, les différentes enseignes ont vécu la première transformation du monde de la mode, à savoir l’émergence de grands acteurs mondiaux comme Inditex, H&M, voire Primark, rappelle Jean-Christophe Garbino. Puis, il y a deux ou trois ans, la vague Amazon a déferlé, surtout aux Etats-Unis où le site est devenu numéro un des ventes d'habillement. Comme on sait que ce qui se passe aux Etats-Unis arrive ensuite chez nous, il faut nous armer pour survivre : il y aura des morts et nous n’avons pas envie de mourir. Il va falloir aller voler des parts de marché à d'autres acteurs ».

Cette alliance d’enseignes doit permettre une mise en commun des bonnes pratiques pour (r)amener chacune d'entre elles à son potentiel maximal. « L'Association Familiale Mulliez (AFM) veut réagir, certaines des marques de mode qu'elle détient ont eu beaucoup de succès et en sont plus loin aujourd'hui. C’est un état d’esprit avant tout, un système assez ouvert (par exemple à l'enseigne Tape à l'œil), et nous étudions aussi la mise en place de partenariats avec des universités ou des start-up. Nous devons inventer une nouvelle façon de travailler. »


Le nom Fashion3 a été pensé en interne et signifie Fast, Fun et Furious. Concrètement, trois axes de travail ont été identifiés : l'humain, le digital et le produit. « On est au début de la transformation profonde qui attend nos marques, expose Frédéric Taquet, leader RH et ex-DRH de HappyChic. Nous faisons le pari du collectif en s'appuyant sur l'intelligence de tous. En donnant aussi de l’autonomie aux collaborateurs, pour favoriser l'audace et la prise de risque. L’échec peut évidemment être une source d’apprentissage. Nous allons essayer de supprimer tous les process qui nous ralentissent, car il faut être plus agile face à la concurrence », a-t-il estimé.

Des synergies vont être mises en place, notamment du côté des achats. L’objectif concernant le produit est de « faire davantage de prédictif, livre Liz Simon, récemment nommée directrice de l'offre de Fashion3. C’est-à-dire tendre à ne produire que ce que l’on est capable de vendre et ce que les clients désirent. En détectant mieux les tendances et en poussant la créativité ». La dirigeante avance la notion de « smart market », se distinguant donc de la fast fashion. « Nous souhaitons prendre en compte la responsabilité - l’industrie de la mode, polluante, ayant pris du retard à ce sujet -, tout en injectant plus de réactivité. Il nous faut répondre à la fois au besoin des clients et des actionnaires. »

Et Pingki Houang, le directeur omnicanal, de renchérir : « Il ne suffit plus de produire et de faire de la publicité classique pour que ça se vende. Les pure players ont cassé les codes et le client est devenu roi ». Ce fameux client trône donc au centre de la stratégie de Fashion3 et tout l’enjeu est donc de récolter des données, « pour anticiper ce qu’il va vouloir demain ». « Il faut absolument mieux le connaître pour ne pas le perdre ». Et espérer faire augmenter sa fréquence d’achat. Fashion3 doit présenter, selon Pingki Houang, une vision complètement unifiée de l’expérience client. « Demain, nous pouvons pourquoi pas imaginer une vraie carte de fidélité sur l'ensemble des marques l'Association Familiale Mulliez ». La data collectée serait alors colossale. D’autres chantiers, qui n’ont pas encore été balayés par l’équipe dirigeante, attendent les marques de Fashion3, par exemple la mutualisation potentielle de certains services comme la comptabilité ou l’informatique, dans une optique de réduction des coûts. 

Fermer Fermer


Industrie Prêt à Porter - par webMaster le 23/10/2017 : 20:38

Comment les changements peuvent perturber l’industrie du prêt-à-porter

mode_push_le_23_octobre_2017.gif

Dans l’industrie du prêt à porter, les modèles de gestion de l’approvisionnement sont au centre de toutes les attentions depuis quelques temps. Et pour cause, les progrès effectués en matière de technologie de l’information ont permis de moderniser considérablement ces modèles. Dans un marché qui évolue de plus en plus vite et en permanence, il faut savoir répondre aux demandes des clients rapidement et efficacement. Du traditionnel business model PUSH, on passe désormais au modèle PULL.

PUSH vs. PULL – Qui va l’emporter ?

Ces deux stratégies sont en fait radicalement opposées. Dans la stratégie « Push »  la production n'est pas fondée sur la demande réelle. On crée puis on fabrique des produits que l’on va ensuite « pousser » vers les clients. Cette stratégie, qui a connu ses heures de gloire dans les années 80 notamment, permet de produire de grandes quantités à coûts réduits, et ainsi d’augmenter ses marges. Mais cet avantage présente aussi un risque important. En effet, on se retrouve avec des stocks d’invendus, qu’il faut écouler à coup de promotions répétées, ce qui peut être long, et au final très coûteux pour l’entreprise.

La stratégie « Pull » fonctionne dans le sens inverse. On part de la réaction des consommateurs dans les magasins pour créer ensuite une offre basée sur leurs besoins et leurs demandes. On ne prévoit plus les futures tendances. On répond aux demandes des clients en temps réel. Mener à bien une telle stratégie nécessite pour l’entreprise de mettre en place une structure agile.

L’ascenseur contre l’escalator

Pendant que le stock est maintenu à son minimum, les produits peuvent être livrés dans des délais très courts. Au moment où démarre la « stratégie Pull », où les opérations d’approvisionnement sont déclenchées par une réelle demande, nous sommes comme dans un ascenseur. Un ascenseur démarre quand on appuie sur un bouton, même s’il n’y a qu’une seule personne dedans. À l’inverse, la « stratégie Push » peut être considérée comme un escalator. Un escalator qui continue de fonctionner (push) peu importe qu’il y ait ou non une demande réelle (passager).

Un exemple de modèle Push

Donald Schneider, qui a mis en place le concept de collaboration chez H&M il y a plus de dix ans, explique que "le facteur surprise" est au cœur de chaque collection. Le designer travaille parfois jusqu’à un an à l'avance pour créer et offrir aux clients quelque chose auquel ils ne s’attendent pas. C’est une construction longue de l’image de la marque. Elle permet de créer le buzz, d’amener les clients à acheter avant tout un nom (Balmain, Lagerfeld, Alexander Wang etc.).

Un exemple de modèle Pull

"Essayez d'expliquer dans une école de commerce que vous allez produire à un coût plus élevé et que vous n’allez pas faire de la publicité", déclare Jésus Echevarria, porte-parole d’Inditex. Car chez Zara, le magasin devient le cœur de l’entreprise, il collecte toutes les informations reçues de la part des clients et les communique au siège social. De nouveaux modèles sont créés et livrés, et ainsi de suite. Il y a des modifications permanentes de la collection en fonction de la demande. Grâce à une logistique au cordeau et un solide réseau de fabricants de proximité, l’enseigne fabrique et livre des collections en moins de 15 jours.

La connaissance, c’est la clé

Les nouvelles technologies de l’information sont en train de bousculer les stratégies établies depuis de nombreuses années, car elles permettent de récolter rapidement des données fiables pour comprendre en temps réel les demandes des clients. Il s’agit de données quantitatives et qualitatives. Par exemple l’université de Stanford utilise le big data pour aider les étudiants à choisir leurs cours, et Netflix se base sur des centaines de millions de données clients pour créer des séries.

Ces données et leurs analyses donnent des indices précieux pour améliorer les activités de l’entreprise et offrir un produit en adéquation avec les attentes des clients. C’est un avantage considérable sur les entreprises qui se basent sur leur « feeling », leurs intuitions, leurs prévisions, pour leurs prises de décisions.

La génération Y – Un trésor précieux !

La génération Y est en parfaite adéquation avec les concepts de la stratégie « Pull ». Nos jeunes employés de magasins sont en contact permanent avec les clients. Ils aiment collaborer et partager l’information, leurs idées etc. Ils sont connectés en permanence aux réseaux sociaux, tiennent des blogs pour partager leurs passions etc. Il est indispensable de leur permettre de s’exprimer et de récolter les observations précieuses qu’ils apportent à l’entreprise. C’est une source d’information « unique » à chaque entreprise, qu’on ne retrouve nul part ailleurs et qui peut apporter une vraie valeur ajoutée à condition que ça soit fait selon certaines règles précises.

Dans des marchés qui évoluent de plus en plus vite et en permanence, le modèle « Pull » est la solution idéale, parfaitement adaptée à notre époque. Il permet de diminuer les risques, les incertitudes, et les invendus. Il donne un rôle important aux employés sur le terrain et permet de les impliquer dans les décisions de la société. Il permet de se démarquer et durer dans un marché qui bouge, en développant le génie du produit, mais aussi en formant et sensibilisant les employés à vouloir satisfaire les clients.

Le challenge est de taille pour l’entreprise. Il faut pouvoir changer radicalement de structure et de mentalité pour s’adapter aux modes de consommation d’aujourd’hui. Cependant, avec les bons outils, les bonnes procédures et l’appui de la hiérarchie, cette transformation est bien moins fastidieuse qu’il n’y paraît, pour des résultats immédiats et durables.

Lire la suite Lire la suite

Comment les changements peuvent perturber l’industrie du prêt-à-porter

mode_push_le_23_octobre_2017.gif

Dans l’industrie du prêt à porter, les modèles de gestion de l’approvisionnement sont au centre de toutes les attentions depuis quelques temps. Et pour cause, les progrès effectués en matière de technologie de l’information ont permis de moderniser considérablement ces modèles. Dans un marché qui évolue de plus en plus vite et en permanence, il faut savoir répondre aux demandes des clients rapidement et efficacement. Du traditionnel business model PUSH, on passe désormais au modèle PULL.

PUSH vs. PULL – Qui va l’emporter ?

Ces deux stratégies sont en fait radicalement opposées. Dans la stratégie « Push »  la production n'est pas fondée sur la demande réelle. On crée puis on fabrique des produits que l’on va ensuite « pousser » vers les clients. Cette stratégie, qui a connu ses heures de gloire dans les années 80 notamment, permet de produire de grandes quantités à coûts réduits, et ainsi d’augmenter ses marges. Mais cet avantage présente aussi un risque important. En effet, on se retrouve avec des stocks d’invendus, qu’il faut écouler à coup de promotions répétées, ce qui peut être long, et au final très coûteux pour l’entreprise.

La stratégie « Pull » fonctionne dans le sens inverse. On part de la réaction des consommateurs dans les magasins pour créer ensuite une offre basée sur leurs besoins et leurs demandes. On ne prévoit plus les futures tendances. On répond aux demandes des clients en temps réel. Mener à bien une telle stratégie nécessite pour l’entreprise de mettre en place une structure agile.

L’ascenseur contre l’escalator

Pendant que le stock est maintenu à son minimum, les produits peuvent être livrés dans des délais très courts. Au moment où démarre la « stratégie Pull », où les opérations d’approvisionnement sont déclenchées par une réelle demande, nous sommes comme dans un ascenseur. Un ascenseur démarre quand on appuie sur un bouton, même s’il n’y a qu’une seule personne dedans. À l’inverse, la « stratégie Push » peut être considérée comme un escalator. Un escalator qui continue de fonctionner (push) peu importe qu’il y ait ou non une demande réelle (passager).

Un exemple de modèle Push

Donald Schneider, qui a mis en place le concept de collaboration chez H&M il y a plus de dix ans, explique que "le facteur surprise" est au cœur de chaque collection. Le designer travaille parfois jusqu’à un an à l'avance pour créer et offrir aux clients quelque chose auquel ils ne s’attendent pas. C’est une construction longue de l’image de la marque. Elle permet de créer le buzz, d’amener les clients à acheter avant tout un nom (Balmain, Lagerfeld, Alexander Wang etc.).

Un exemple de modèle Pull

"Essayez d'expliquer dans une école de commerce que vous allez produire à un coût plus élevé et que vous n’allez pas faire de la publicité", déclare Jésus Echevarria, porte-parole d’Inditex. Car chez Zara, le magasin devient le cœur de l’entreprise, il collecte toutes les informations reçues de la part des clients et les communique au siège social. De nouveaux modèles sont créés et livrés, et ainsi de suite. Il y a des modifications permanentes de la collection en fonction de la demande. Grâce à une logistique au cordeau et un solide réseau de fabricants de proximité, l’enseigne fabrique et livre des collections en moins de 15 jours.

La connaissance, c’est la clé

Les nouvelles technologies de l’information sont en train de bousculer les stratégies établies depuis de nombreuses années, car elles permettent de récolter rapidement des données fiables pour comprendre en temps réel les demandes des clients. Il s’agit de données quantitatives et qualitatives. Par exemple l’université de Stanford utilise le big data pour aider les étudiants à choisir leurs cours, et Netflix se base sur des centaines de millions de données clients pour créer des séries.

Ces données et leurs analyses donnent des indices précieux pour améliorer les activités de l’entreprise et offrir un produit en adéquation avec les attentes des clients. C’est un avantage considérable sur les entreprises qui se basent sur leur « feeling », leurs intuitions, leurs prévisions, pour leurs prises de décisions.

La génération Y – Un trésor précieux !

La génération Y est en parfaite adéquation avec les concepts de la stratégie « Pull ». Nos jeunes employés de magasins sont en contact permanent avec les clients. Ils aiment collaborer et partager l’information, leurs idées etc. Ils sont connectés en permanence aux réseaux sociaux, tiennent des blogs pour partager leurs passions etc. Il est indispensable de leur permettre de s’exprimer et de récolter les observations précieuses qu’ils apportent à l’entreprise. C’est une source d’information « unique » à chaque entreprise, qu’on ne retrouve nul part ailleurs et qui peut apporter une vraie valeur ajoutée à condition que ça soit fait selon certaines règles précises.

Dans des marchés qui évoluent de plus en plus vite et en permanence, le modèle « Pull » est la solution idéale, parfaitement adaptée à notre époque. Il permet de diminuer les risques, les incertitudes, et les invendus. Il donne un rôle important aux employés sur le terrain et permet de les impliquer dans les décisions de la société. Il permet de se démarquer et durer dans un marché qui bouge, en développant le génie du produit, mais aussi en formant et sensibilisant les employés à vouloir satisfaire les clients.

Le challenge est de taille pour l’entreprise. Il faut pouvoir changer radicalement de structure et de mentalité pour s’adapter aux modes de consommation d’aujourd’hui. Cependant, avec les bons outils, les bonnes procédures et l’appui de la hiérarchie, cette transformation est bien moins fastidieuse qu’il n’y paraît, pour des résultats immédiats et durables.

Fermer Fermer


Zara - par webMaster le 22/10/2017 : 19:26

Zara, quand le consommateur crée la tendance


zara_1_le_20_octobre_2017.gif

 

La grande majorité des nouvelles idées de design de Zara ne provient pas des défilés de mode de Milan, Paris ou encore New-York. Une grande partie de ces nouvelles idées vient en réalité du personnel de vente des magasins Zara. Toutes les deux semaines, les différents responsables des magasins réunissent leurs équipes pour faire le point sur les nouveaux arrivages, les observations du personnel de vente sur ce que les clients fashion portent. Le point central de la réunion est de parler surtout des produits que les clients demandent mais qu’ils ne trouvent pas en magasin. Toutes ces informations sont directement envoyées et analysées depuis le siège en Espagne, pour être ensuite transférées à l'équipe de style.

Un membre du personnel de chez Zara a donné un excellent exemple de l’efficacité de cette méthode. Il a notamment expliqué que, par exemple, s’il y a une forte demande de rouge pour un article, les vendeurs transmettent l’information, et l’article est alors produit en rouge et livré dans les points de vente en 3 semaines environ. 

Autre exemple : Si de nombreux vendeurs remarquent que les clientes ‘fashion’ portent des bottes hautes, ils transmettent l’information afin que ces bottes puissent être produites rapidement, mais aussi d’autres articles qui pourraient complémenter la vente.

Un traitement de données pour une efficacité optimale

Le business model de Zara est basé sur deux éléments essentiels : l’écoute du client à travers les employés sur le terrain, et la réactivité pour traiter rapidement les informations reçues et agir en conséquence. Dès son plus jeune âge, Amancio Ortega, créateur de Zara et fondateur du groupe Inditex, a toujours réalisé l’importance de l’humilité chez les managers. Il a créé une cellule qui analyse les données en permanence de milliers de magasins dans le monde.

zara_2_le_20_octobre_2017.gif

Le centre de données au siège d'Inditex | Source: Inditex

En fait, le groupe Inditex fonctionne plus comme une entreprise technologique que comme un détaillant de mode traditionnel. Dans le langage technique, le terme «développement agile» se réfère à une méthode de construction de produits logiciels, et au lieu de planifier de grands déploiements à l'avance, les équipes fournissent de petites mises à jour régulières par lots, améliorant le produit qu'elles construisent avec chaque nouveau lot en réponse aux demandes des clients récoltés par les vendeurs.

C’est un travail chirurgical dont le résultat final démontre que collectivement le jugement des employés en magasins est si proche de la réalité.

L’aspirateur web de Zara et sa barre de recherche

zara_3_le_20_octobre_2017.gif

Zara a choisi de mettre sa barre de recherche le plus possible en évidence, en la plaçant dans la zone d’en-tête de sa page d’accueil. Au lieu d’une simple petite loupe, on retrouve le mot « _________RECHERCHER » écrit en gros titre. L’intérêt est d’inciter les visiteurs à choisir d’effectuer une recherche à base de mots clés plutôt que de naviguer en utilisant le menu du site.

Mais l’originalité ne s’arrête pas là. Lorsque vous cliquez sur le champ de recherche, le contenu de la page sur laquelle vous vous trouvez à ce moment-là disparaît, pour laisser toute la place au champ de recherche, sur fond blanc, tout simplement.

zara_4_le_20_octobre_2017.gif

On se retrouve comme sur la page d’accueil de Google : un logo, une barre de recherche, et c’est tout ! Voyons quelle est la raison de cette fonction.

Ici, le but recherché par Zara est de faire faire aux visiteurs une recherche sans filtre. On ne peut pas filtrer les résultats par couleur, prix, taille, disponibilité etc. Ici la barre de filtres étendus est cachée. De cette façon, le visiteur est obligé de saisir les mots clés de son choix. C’est un peu comme la différence entre une question à choix multiples et une question ouverte.

Par cette habile manœuvre, Zara récupère toutes les recherches saisies par les visiteurs, tous les mots clés. Zara souhaite connaître avec précision ce que recherchent ses clients, et supprime pour cela tous les obstacles qui peuvent nuire à cet objectif, pour que le visiteur se concentre uniquement sur ce qu’il veut réellement, indépendamment de ce qui existe déjà sur le site. 

Avec cette technique, Zara récolte de nouveau des millions de données qui seront analysées. Le mécanisme d’agrégation va détecter les résultats les plus pertinents, qui seront ensuite transférés vers le département du style (même principe que plus haut). Les derniers rapports que nous avons fournis aux entreprises contiennent des termes si précis qu'ils sont en effet une mine d'or pour le département des achats.

L’obsession de Zara sur la demande des clients, que ça soit online ou offline, est le premier ingrédient de la recette de son succès.



 

Lire la suite Lire la suite

Zara, quand le consommateur crée la tendance


zara_1_le_20_octobre_2017.gif

 

La grande majorité des nouvelles idées de design de Zara ne provient pas des défilés de mode de Milan, Paris ou encore New-York. Une grande partie de ces nouvelles idées vient en réalité du personnel de vente des magasins Zara. Toutes les deux semaines, les différents responsables des magasins réunissent leurs équipes pour faire le point sur les nouveaux arrivages, les observations du personnel de vente sur ce que les clients fashion portent. Le point central de la réunion est de parler surtout des produits que les clients demandent mais qu’ils ne trouvent pas en magasin. Toutes ces informations sont directement envoyées et analysées depuis le siège en Espagne, pour être ensuite transférées à l'équipe de style.

Un membre du personnel de chez Zara a donné un excellent exemple de l’efficacité de cette méthode. Il a notamment expliqué que, par exemple, s’il y a une forte demande de rouge pour un article, les vendeurs transmettent l’information, et l’article est alors produit en rouge et livré dans les points de vente en 3 semaines environ. 

Autre exemple : Si de nombreux vendeurs remarquent que les clientes ‘fashion’ portent des bottes hautes, ils transmettent l’information afin que ces bottes puissent être produites rapidement, mais aussi d’autres articles qui pourraient complémenter la vente.

Un traitement de données pour une efficacité optimale

Le business model de Zara est basé sur deux éléments essentiels : l’écoute du client à travers les employés sur le terrain, et la réactivité pour traiter rapidement les informations reçues et agir en conséquence. Dès son plus jeune âge, Amancio Ortega, créateur de Zara et fondateur du groupe Inditex, a toujours réalisé l’importance de l’humilité chez les managers. Il a créé une cellule qui analyse les données en permanence de milliers de magasins dans le monde.

zara_2_le_20_octobre_2017.gif

Le centre de données au siège d'Inditex | Source: Inditex

En fait, le groupe Inditex fonctionne plus comme une entreprise technologique que comme un détaillant de mode traditionnel. Dans le langage technique, le terme «développement agile» se réfère à une méthode de construction de produits logiciels, et au lieu de planifier de grands déploiements à l'avance, les équipes fournissent de petites mises à jour régulières par lots, améliorant le produit qu'elles construisent avec chaque nouveau lot en réponse aux demandes des clients récoltés par les vendeurs.

C’est un travail chirurgical dont le résultat final démontre que collectivement le jugement des employés en magasins est si proche de la réalité.

L’aspirateur web de Zara et sa barre de recherche

zara_3_le_20_octobre_2017.gif

Zara a choisi de mettre sa barre de recherche le plus possible en évidence, en la plaçant dans la zone d’en-tête de sa page d’accueil. Au lieu d’une simple petite loupe, on retrouve le mot « _________RECHERCHER » écrit en gros titre. L’intérêt est d’inciter les visiteurs à choisir d’effectuer une recherche à base de mots clés plutôt que de naviguer en utilisant le menu du site.

Mais l’originalité ne s’arrête pas là. Lorsque vous cliquez sur le champ de recherche, le contenu de la page sur laquelle vous vous trouvez à ce moment-là disparaît, pour laisser toute la place au champ de recherche, sur fond blanc, tout simplement.

zara_4_le_20_octobre_2017.gif

On se retrouve comme sur la page d’accueil de Google : un logo, une barre de recherche, et c’est tout ! Voyons quelle est la raison de cette fonction.

Ici, le but recherché par Zara est de faire faire aux visiteurs une recherche sans filtre. On ne peut pas filtrer les résultats par couleur, prix, taille, disponibilité etc. Ici la barre de filtres étendus est cachée. De cette façon, le visiteur est obligé de saisir les mots clés de son choix. C’est un peu comme la différence entre une question à choix multiples et une question ouverte.

Par cette habile manœuvre, Zara récupère toutes les recherches saisies par les visiteurs, tous les mots clés. Zara souhaite connaître avec précision ce que recherchent ses clients, et supprime pour cela tous les obstacles qui peuvent nuire à cet objectif, pour que le visiteur se concentre uniquement sur ce qu’il veut réellement, indépendamment de ce qui existe déjà sur le site. 

Avec cette technique, Zara récolte de nouveau des millions de données qui seront analysées. Le mécanisme d’agrégation va détecter les résultats les plus pertinents, qui seront ensuite transférés vers le département du style (même principe que plus haut). Les derniers rapports que nous avons fournis aux entreprises contiennent des termes si précis qu'ils sont en effet une mine d'or pour le département des achats.

L’obsession de Zara sur la demande des clients, que ça soit online ou offline, est le premier ingrédient de la recette de son succès.



 

Fermer Fermer


Prime Intéressement 3ième trimestre 2017 - par webMaster le 20/10/2017 : 10:15

Prime Intéressement 3iéme trimestre 2017 : Juillet/Août/Septembre



 

PPP

La prime est générée par une évolution positive de la marge, tirée principalement par les Affiliés et le Web

Le CA, à magasins et jours comparables, est en baisse.

La CFE-CGC attire l’attention de nouveau que les frais de transport sont en forte hausse malgré une baisse des quantités vendues.

Le REX total est en forte baisse.

Le taux est de 3,54 % d’un trimestre de salaire,

soit en exemple pour 1000€ de salaire, le prime est de 109 € brut.

Le virement aura lieu vers le 20 novembre.




 

Diramode

Forte chute du CA international,

sauf pour les Partenaires qui génèrent un taux de 0,12%.

Le RCAI est en chute libre.

Comme sur PPP, les frais de transport sont en inadéquation avec les quantités vendues.

L’ensemble des résultats ne donne qu’un taux à 0,12 lié uniquement aux Partenaires.

Le taux est de 0.12 % sur un trimestre de salaire,

soit pour 1000€ de salaire, le prime est de 3,60 € brut




 

La CFE-CGC  ne peut que constater, encore une fois, que les efforts des salariés, principalement nos collègues à l’International, ne sont pas récompensées de leurs efforts.

Les résultats globaux sont impactés très négativement par les autres Zones.



 

Lire la suite Lire la suite

Prime Intéressement 3iéme trimestre 2017 : Juillet/Août/Septembre



 

PPP

La prime est générée par une évolution positive de la marge, tirée principalement par les Affiliés et le Web

Le CA, à magasins et jours comparables, est en baisse.

La CFE-CGC attire l’attention de nouveau que les frais de transport sont en forte hausse malgré une baisse des quantités vendues.

Le REX total est en forte baisse.

Le taux est de 3,54 % d’un trimestre de salaire,

soit en exemple pour 1000€ de salaire, le prime est de 109 € brut.

Le virement aura lieu vers le 20 novembre.




 

Diramode

Forte chute du CA international,

sauf pour les Partenaires qui génèrent un taux de 0,12%.

Le RCAI est en chute libre.

Comme sur PPP, les frais de transport sont en inadéquation avec les quantités vendues.

L’ensemble des résultats ne donne qu’un taux à 0,12 lié uniquement aux Partenaires.

Le taux est de 0.12 % sur un trimestre de salaire,

soit pour 1000€ de salaire, le prime est de 3,60 € brut




 

La CFE-CGC  ne peut que constater, encore une fois, que les efforts des salariés, principalement nos collègues à l’International, ne sont pas récompensées de leurs efforts.

Les résultats globaux sont impactés très négativement par les autres Zones.



 

Fermer Fermer


Bershka - par webMaster le 19/10/2017 : 19:47

Bershka s'offre une première adresse physique aux Etats-Unis

Inditex renforce sa présence aux Etats-Unis. Le groupe d’habillement espagnol a installé à New York sa marque de mode jeune Bershka, qui s’épanouit dans le quartier de SoHo depuis le 17 octobre grâce à un magasin éphémère qui restera ouvert jusqu’à la fin de l’année. Il s'agit d'une première présence physique pour l’enseigne dans ce pays, qui vient y appuyer son lancement e-commerce, intervenu au printemps dernier.


bershka_1_le_19_ocotbre_2017.gif

La marque a choisi une adresse de choix, sur Broadway, non loin de Forever 21, & other stories et Mango
 

Bershka a ciblé le quartier de SoHo et s’est installée dans un point de vente de 760 mètres carrés sur la mythique artère de Broadway, au numéro 580. Il s’agit donc d’un test pour l’enseigne, qui pourrait à terme s’implanter plus durablement aux Etats-Unis.




bershka_2_le_19_ocotbre_2017.gif

Matériaux bruts et ambiance show musical au programme.
 

La boutique référence une partie des collections homme et femme de Bershka, et a aussi pour but d’immerger le client dans l’univers tendance et plutôt décontracté du label créé en 1998, qui revendique également un ancrage dans le monde de la musique. Ce concept magasin, lancé en 2015 et baptisé « Stage », présente un aménagement au style industriel, rappelle les scènes de concert et dévoile le squelette du lieu, tandis que des structures façon échafaudage servent de portants.
 



bershka_3_le_19_ocotbre_2017.gif

Espace détente
 

Moins de 10 ans après sa création, Bershka opère à ce jour 1 098 magasins dans 75 pays et a déployé son site e-commerce sur 35 marchés. Ses ventes représentent environ 10 % du chiffre d’affaires généré par le groupe Inditex et se sont inscrites en hausse de 14 % au premier semestre 2017.



 

Lire la suite Lire la suite

Bershka s'offre une première adresse physique aux Etats-Unis

Inditex renforce sa présence aux Etats-Unis. Le groupe d’habillement espagnol a installé à New York sa marque de mode jeune Bershka, qui s’épanouit dans le quartier de SoHo depuis le 17 octobre grâce à un magasin éphémère qui restera ouvert jusqu’à la fin de l’année. Il s'agit d'une première présence physique pour l’enseigne dans ce pays, qui vient y appuyer son lancement e-commerce, intervenu au printemps dernier.


bershka_1_le_19_ocotbre_2017.gif

La marque a choisi une adresse de choix, sur Broadway, non loin de Forever 21, & other stories et Mango
 

Bershka a ciblé le quartier de SoHo et s’est installée dans un point de vente de 760 mètres carrés sur la mythique artère de Broadway, au numéro 580. Il s’agit donc d’un test pour l’enseigne, qui pourrait à terme s’implanter plus durablement aux Etats-Unis.




bershka_2_le_19_ocotbre_2017.gif

Matériaux bruts et ambiance show musical au programme.
 

La boutique référence une partie des collections homme et femme de Bershka, et a aussi pour but d’immerger le client dans l’univers tendance et plutôt décontracté du label créé en 1998, qui revendique également un ancrage dans le monde de la musique. Ce concept magasin, lancé en 2015 et baptisé « Stage », présente un aménagement au style industriel, rappelle les scènes de concert et dévoile le squelette du lieu, tandis que des structures façon échafaudage servent de portants.
 



bershka_3_le_19_ocotbre_2017.gif

Espace détente
 

Moins de 10 ans après sa création, Bershka opère à ce jour 1 098 magasins dans 75 pays et a déployé son site e-commerce sur 35 marchés. Ses ventes représentent environ 10 % du chiffre d’affaires généré par le groupe Inditex et se sont inscrites en hausse de 14 % au premier semestre 2017.



 

Fermer Fermer


Message de la direction - par webMaster le 19/10/2017 : 15:35

Message de la direction réservé pour l'instant à Villeneuve  : "Compte tenu de notre situation économique, de notre volonté d'optimiser les coûts, mais également de repenser complètement nos organisations de travail, décision est prise de ne plus recruter aucun nouveau collaborateurs dans l'entreprise : CDI, CDD, Stagiaire/Alternance,....de proposer des postes à des personnes qui apprendront le métier.En clair à renforcer encore plus les mobilités internes transverses "

Pour l'instant pas d'infos sur ce sujet au niveau de la ZNO

Lire la suite Lire la suite

Message de la direction réservé pour l'instant à Villeneuve  : "Compte tenu de notre situation économique, de notre volonté d'optimiser les coûts, mais également de repenser complètement nos organisations de travail, décision est prise de ne plus recruter aucun nouveau collaborateurs dans l'entreprise : CDI, CDD, Stagiaire/Alternance,....de proposer des postes à des personnes qui apprendront le métier.En clair à renforcer encore plus les mobilités internes transverses "

Pour l'instant pas d'infos sur ce sujet au niveau de la ZNO

Fermer Fermer


Zara - par webMaster le 19/10/2017 : 09:37


ZARA : COMMENT LA MARQUE A CONQUIS LE MONDE


zara_le_18_octobre_2017.gif
 

Le modèle économique de la marque a fait l’objet d’un workshop organisé le 10 octobre à Casablanca par le bureau économique de l’ambassade d’Espagne.

Étant l’une des rares enseignes de prêt-à-porter à n'avoir pas connu la crise, Zara, filiale du groupe Inditex, continue de crever le plafond en termes de résultats. En 2016, le groupe a en effet réalisé un chiffre d’affaire de 23 milliards d’euros, avec une progression dans toutes les zones géographiques, notamment au Maroc. Une success-story mondiale ayant fait l’objet d’un workshop organisé le 10 octobre à Casablanca par le bureau économique de l’ambassade d’Espagne, pays d’origine de la marque. «L’une des particularités de Zara et des autres marques, réside dans l’organisation de sa chaîne logistique, centralisée en Espagne, qu'elle contrôle d'un bout à l'autre», explique un intervenant. En effet, la stratégie développée veut que les étagères des boutiques soient renouvelées tous les quinze jours.

L’enseigne se distingue ainsi par la vitesse de la mise en place de nouveaux produits dans ses magasins. En effet, il ne s’écoule que deux à trois semaines entre la décision de commercialiser un modèle et son arrivée dans les boutiques, alors que la moyenne du marché est de deux mois. Pour cela, le groupe privilégie une stratégie industrielle locale, là où ses concurrents ont préféré la délocalisation. Zara et Inditex peuvent ainsi faire preuve de réactivité et de flexibilité. La moitié des produits sont fabriqués en Europe et dans le bassin méditerranéen, dont la moitié dans les quatorze usines du groupe, un tiers en Asie, mais aussi en Amérique du Sud. Une politique qui porte ses fruits avec une prise rapide des nouvelles tendances de la mode, la prévision précise des besoins en stock qui réduit les démarques, la rotation rapide des stocks qui incite les clients à revenir pour de nouveaux produits, une bonne réactivité aux facteurs externes. Ils n'ont pas non plus à s'engager sur tous leurs stocks bien avant chaque saison et sont toujours en cours de fabrication pendant la saison. Cela signifie évidemment qu'ils peuvent faire des choses comme répondre aux changements de mode, réduire ou augmenter la production si nécessaire, introduire de nouvelles lignes et ainsi de suite. «C'est un point de différence important pour la plupart des autres détaillants de vêtements qui s'engagent habituellement avant chaque saison et qui n'ont aucune capacité de changer de volume ou d'introduire de nouveaux styles à la mi-saison».

Un business-model ayant donné ses fruits
Cette faculté d’anticipation fait donc de la marque une référence mondiale en termes de business model, au point que même les analystes du Wall Street ploient le genou: «Nous pensons qu'Inditex a le meilleur modèle d'affaires dans le secteur de l'habillement et nous nous attendons à ce que le groupe continue de réaliser une croissance de son chiffre d'affaires à deux chiffres par an au cours des cinq prochaines années». «Contrairement aux détaillants de la fast-fashion qui ont des équipes d'achat approvisionnant les dernières tendances de la mode de fournisseurs tiers, les détaillants spécialisés traditionnels ont des équipes de concepteurs qui créent un style qu'ils croient devenir une tendance après 12 mois» écrivent les chercheurs. Le risque d'essayer de prédire les tendances de la mode un an à l'avance pèse sur le succès des détaillants. Si ces détaillants ont échoué à prédire la tendance, cela signifiera des pertes, ce qui réduira les bénéfices de l'entreprise. Avec son modèle commercial non conventionnel, Zara élimine ce risque.

La stratégie de la société consiste à stocker peu, contrairement aux autres marques qui ne mettent à jour leurs collections qu'une fois par saison. Il faut également ajouter que Zara n'a pas de politique de communication tapageuse, contrairement à d'autres marques opérant sur un segment similaire. Cette politique de discrétion est notamment la conséquence du renouvellement incessant des collections. Ce parti pris de ne pas promouvoir la marque permet de dégager une marge importante, plutôt investie dans l'ouverture de nouvelles boutiques. 

Lire la suite Lire la suite


ZARA : COMMENT LA MARQUE A CONQUIS LE MONDE


zara_le_18_octobre_2017.gif
 

Le modèle économique de la marque a fait l’objet d’un workshop organisé le 10 octobre à Casablanca par le bureau économique de l’ambassade d’Espagne.

Étant l’une des rares enseignes de prêt-à-porter à n'avoir pas connu la crise, Zara, filiale du groupe Inditex, continue de crever le plafond en termes de résultats. En 2016, le groupe a en effet réalisé un chiffre d’affaire de 23 milliards d’euros, avec une progression dans toutes les zones géographiques, notamment au Maroc. Une success-story mondiale ayant fait l’objet d’un workshop organisé le 10 octobre à Casablanca par le bureau économique de l’ambassade d’Espagne, pays d’origine de la marque. «L’une des particularités de Zara et des autres marques, réside dans l’organisation de sa chaîne logistique, centralisée en Espagne, qu'elle contrôle d'un bout à l'autre», explique un intervenant. En effet, la stratégie développée veut que les étagères des boutiques soient renouvelées tous les quinze jours.

L’enseigne se distingue ainsi par la vitesse de la mise en place de nouveaux produits dans ses magasins. En effet, il ne s’écoule que deux à trois semaines entre la décision de commercialiser un modèle et son arrivée dans les boutiques, alors que la moyenne du marché est de deux mois. Pour cela, le groupe privilégie une stratégie industrielle locale, là où ses concurrents ont préféré la délocalisation. Zara et Inditex peuvent ainsi faire preuve de réactivité et de flexibilité. La moitié des produits sont fabriqués en Europe et dans le bassin méditerranéen, dont la moitié dans les quatorze usines du groupe, un tiers en Asie, mais aussi en Amérique du Sud. Une politique qui porte ses fruits avec une prise rapide des nouvelles tendances de la mode, la prévision précise des besoins en stock qui réduit les démarques, la rotation rapide des stocks qui incite les clients à revenir pour de nouveaux produits, une bonne réactivité aux facteurs externes. Ils n'ont pas non plus à s'engager sur tous leurs stocks bien avant chaque saison et sont toujours en cours de fabrication pendant la saison. Cela signifie évidemment qu'ils peuvent faire des choses comme répondre aux changements de mode, réduire ou augmenter la production si nécessaire, introduire de nouvelles lignes et ainsi de suite. «C'est un point de différence important pour la plupart des autres détaillants de vêtements qui s'engagent habituellement avant chaque saison et qui n'ont aucune capacité de changer de volume ou d'introduire de nouveaux styles à la mi-saison».

Un business-model ayant donné ses fruits
Cette faculté d’anticipation fait donc de la marque une référence mondiale en termes de business model, au point que même les analystes du Wall Street ploient le genou: «Nous pensons qu'Inditex a le meilleur modèle d'affaires dans le secteur de l'habillement et nous nous attendons à ce que le groupe continue de réaliser une croissance de son chiffre d'affaires à deux chiffres par an au cours des cinq prochaines années». «Contrairement aux détaillants de la fast-fashion qui ont des équipes d'achat approvisionnant les dernières tendances de la mode de fournisseurs tiers, les détaillants spécialisés traditionnels ont des équipes de concepteurs qui créent un style qu'ils croient devenir une tendance après 12 mois» écrivent les chercheurs. Le risque d'essayer de prédire les tendances de la mode un an à l'avance pèse sur le succès des détaillants. Si ces détaillants ont échoué à prédire la tendance, cela signifiera des pertes, ce qui réduira les bénéfices de l'entreprise. Avec son modèle commercial non conventionnel, Zara élimine ce risque.

La stratégie de la société consiste à stocker peu, contrairement aux autres marques qui ne mettent à jour leurs collections qu'une fois par saison. Il faut également ajouter que Zara n'a pas de politique de communication tapageuse, contrairement à d'autres marques opérant sur un segment similaire. Cette politique de discrétion est notamment la conséquence du renouvellement incessant des collections. Ce parti pris de ne pas promouvoir la marque permet de dégager une marge importante, plutôt investie dans l'ouverture de nouvelles boutiques. 

Fermer Fermer


Habillement - par webMaster le 18/10/2017 : 11:01

Textile/habillement : les ventes décollent en septembre

Après un mois d’août s’inscrivant en hausse de 5,4 %, la consommation d’habillement et de textile en France accélère encore avec une progression de 20,6 % en valeur en septembre, par rapport au même mois de l’année 2016, d’après les chiffres provisoires publiés par l’Institut Français de la Mode.


textile_le_17_octobre_2017.gif

Hausse de 20,6 % de la consommation mode et textile en septembre 2017
 

Une embellie certaine, à mettre en perspective avec la chute de 12,1 % enregistrée en septembre 2016. Selon plusieurs acteurs du prêt-à-porter, une météo plutôt maussade en septembre a constitué un facteur déterminant dans ce regain d’activité.

Parmi les différents acteurs de la mode et du textile, les chaînes de grande diffusion (Kiabi, Gémo…) affichent une affolante croissance, de l’ordre de 38,4 %, les indépendants multimarques voyant eux leur activité progresser de 13,1 %.

Sur les neuf premiers mois de l’année, le bilan se présente en légère hausse de 1,6 %. Un résultat pour l'instant supérieur aux prévisions de l'IFM, qui anticipait fin 2016 un recul de 1,4 % de la consommation textile/habillement pour l'ensemble de l'année 2017.


 

Lire la suite Lire la suite

Textile/habillement : les ventes décollent en septembre

Après un mois d’août s’inscrivant en hausse de 5,4 %, la consommation d’habillement et de textile en France accélère encore avec une progression de 20,6 % en valeur en septembre, par rapport au même mois de l’année 2016, d’après les chiffres provisoires publiés par l’Institut Français de la Mode.


textile_le_17_octobre_2017.gif

Hausse de 20,6 % de la consommation mode et textile en septembre 2017
 

Une embellie certaine, à mettre en perspective avec la chute de 12,1 % enregistrée en septembre 2016. Selon plusieurs acteurs du prêt-à-porter, une météo plutôt maussade en septembre a constitué un facteur déterminant dans ce regain d’activité.

Parmi les différents acteurs de la mode et du textile, les chaînes de grande diffusion (Kiabi, Gémo…) affichent une affolante croissance, de l’ordre de 38,4 %, les indépendants multimarques voyant eux leur activité progresser de 13,1 %.

Sur les neuf premiers mois de l’année, le bilan se présente en légère hausse de 1,6 %. Un résultat pour l'instant supérieur aux prévisions de l'IFM, qui anticipait fin 2016 un recul de 1,4 % de la consommation textile/habillement pour l'ensemble de l'année 2017.


 

Fermer Fermer


REMUNERATION PIMKIE
CHSCT
CONVENTION COLLECTIVE DIRAMODE
Vous êtes ici :  Accueil