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Jocelyne Pelletier

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Karine Dewasmes

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Myriam Le Bars

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Vincent Butor

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Fredérique Dupont

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Pascale Laversin

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Virginie Minnaert

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Annabelle Masselis

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Françoise Ferlin

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Patrice Dandrimont

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Arnaud Dosssin


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Eric Douliez


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 René Roche 
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Mardi 20 février 2018

Appuyez sur la touche "Accueil" pour rafraîchir les informations






16H10
La direction rappelle que le salarié qui veut être volontaire
doit présenter un projet de départ.
La recherche d'emploi comme projet n'est pas possible

15H56
On continue à balayer les modalités du projet d'accord

15H26
La direction et les organisations syndicales décident de réécrire 
le point des emplois

15H19
Grand débat sur le sujet des postes supprimés
et des salariés non volontaires

14H50
Le cabinet de reclassement est désormais choisit

Nous passons sur les emplois supprimés
dont les personnes ne sont pas volontaires

14H43
Pas de réponse pour l'instant de la direction sur la supra légale
Nous passons sur le choix du cabinet de reclassement

14H28
La direction a écouté les demandes des organisations

14H15
La réunion de négociation démarre sur la supra légale




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Point avant les nouvelles négociations de demain mardi 20 février 2018

Pour rappel, la CFE-CGC est restée présente à la table de négociations le lundi 12 févier et a négocié les points suivants :

Négociations  pour les  83 postes en clause de mobilité :

  1. La garantie d’emploi  à 12 mois
  2. Un budget de formation à 3 000€ que nous souhaitons encore faire évoluer . Il est à noter que  les budgets sont applicables quelque soit la durée du temps de travail (temps complet ou temps partiel= même budget)
  3. Un budget de création d’entreprise de 6 000€. Il est à noter que  les budgets sont applicables quelque soit la durée du temps de travail (temps complet ou temps partiel= même budget)
  4. Les budgets formation et  création d’entreprise sont cumulables dans la limite d’un plafond de 7 500€ à faire évoluer. Il est à noter que  les budgets sont applicables quelque soit la durée du temps de travail (temps complet ou temps partiel= même budget)
  5. Mobilité : les frais complémentaires de déplacements seront couverts pendant 6 mois à hauteur de 60€ par jour
  6. Des avancées significatives encore à finaliser sur l’indemnité de départ,  soit : à ce jour la négociation est restée sur une valeur totale correspondant à 2 fois les indemnités légales.

 Négociations  pour les 208 postes du PDV :

  1. Finalisation des catégories professionnelles
  2. Choix du cabinet de  reclassement



La CFE-CGC est restée et restera à la table des négociations
pour protéger l’intérêt de TOUS les salariés

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Vous avez été 196 personnes à répondre au sondage concernant le PDV.

Nous vous remercions de votre participation qui nous permet de défendre au mieux vos intérêts

 et vous communiquons les résultats :



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Les demandes se situent entre 700€ et 1700€ par année d'ancienneté




Les souhaits d'importance notés sur 5



Reclassement :  3 sur 5

Formation : 3,4 sur 5

Création Entreprise :  2,3 sur 5

Supra légale : 4,8 sur 5



La supra légale apparaît comme le premier critère







 

Les 50 dernières nouvelles
Nouveau  Meilleurs enseignes - par webMaster le 19/02/2018 : 17:03

Enseignes de l’année : Picard devance Amazon, Sephora et Decathlon

   

Le cabinet EY-Parthenon a dévoilé son palmarès des distributeurs plébiscités par les Français. Toutes catégories confondues, la chaîne de produits surgelés Picard remporte le titre d’enseigne de l’année 2018, devançant le géant de l’e-commerce Amazon. Le distributeur d’articles de sport Decathlon et le spécialiste de la beauté Sephora partagent la troisième marche du podium.



commerce_1_le_17_fevrier_2018.gif
Le nouveau concept magasin de Sephora


Pour parvenir à constituer ce palmarès, le cabinet a interrogé plus de 8 000 consommateurs sur leur perception d’environ 150 enseignes, en se focalisant sur trois grands critères : l’offre, l’expérience en ligne et en magasin, et le service après-vente. Si Picard domine, c’est surtout grâce à la qualité de ses produits et la gentillesse des équipes, tandis qu’Amazon est reconnu pour son choix, ses prix et ses services. « Decathlon et Sephora excellent également sur les produits et le rapport qualité/prix, et ne cessent de surprendre sur l’innovation, notamment produit », indique l’étude.


commerce_2_le_17_fevrier_2018.gif

Le classement et les notes attribuées par les consommateurs

 

Les e-commerçants sont globalement en retrait par rapport aux distributeurs spécialisés. « D’une manière générale, les pure players et les enseignes généralistes ont du mal à rivaliser avec les meilleurs spécialistes de chaque catégorie. Il y a cependant une exception de taille : Amazon, dans le multimédia, qui a acquis un statut de spécialiste dans cette catégorie », explique un associé EY-Parthenon.

Des récompenses par catégorie ont également été décernées : dans le secteur mode femme, Zara a été plébiscitée, alors qu’Okaïdi et Petit Bateau sont à égalité sur le segment mode enfant. Au rayon mode multimarque, Les Galeries Lafayette occupent la première place.

L’étude constate peu de disparités entre les générations. « Les meilleures enseignes par catégorie ratissent large et se classent généralement première tant auprès des Millennials que de leurs aînés. Les Millennials sont par ailleurs plus curieux et plébiscitent davantage les enseignes nouvelles et/ou plus accessibles comme Lush, Asos, Rituals ou Primark », nuance une  associée EY-Parthenon.




 

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Enseignes de l’année : Picard devance Amazon, Sephora et Decathlon

   

Le cabinet EY-Parthenon a dévoilé son palmarès des distributeurs plébiscités par les Français. Toutes catégories confondues, la chaîne de produits surgelés Picard remporte le titre d’enseigne de l’année 2018, devançant le géant de l’e-commerce Amazon. Le distributeur d’articles de sport Decathlon et le spécialiste de la beauté Sephora partagent la troisième marche du podium.



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Le nouveau concept magasin de Sephora


Pour parvenir à constituer ce palmarès, le cabinet a interrogé plus de 8 000 consommateurs sur leur perception d’environ 150 enseignes, en se focalisant sur trois grands critères : l’offre, l’expérience en ligne et en magasin, et le service après-vente. Si Picard domine, c’est surtout grâce à la qualité de ses produits et la gentillesse des équipes, tandis qu’Amazon est reconnu pour son choix, ses prix et ses services. « Decathlon et Sephora excellent également sur les produits et le rapport qualité/prix, et ne cessent de surprendre sur l’innovation, notamment produit », indique l’étude.


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Le classement et les notes attribuées par les consommateurs

 

Les e-commerçants sont globalement en retrait par rapport aux distributeurs spécialisés. « D’une manière générale, les pure players et les enseignes généralistes ont du mal à rivaliser avec les meilleurs spécialistes de chaque catégorie. Il y a cependant une exception de taille : Amazon, dans le multimédia, qui a acquis un statut de spécialiste dans cette catégorie », explique un associé EY-Parthenon.

Des récompenses par catégorie ont également été décernées : dans le secteur mode femme, Zara a été plébiscitée, alors qu’Okaïdi et Petit Bateau sont à égalité sur le segment mode enfant. Au rayon mode multimarque, Les Galeries Lafayette occupent la première place.

L’étude constate peu de disparités entre les générations. « Les meilleures enseignes par catégorie ratissent large et se classent généralement première tant auprès des Millennials que de leurs aînés. Les Millennials sont par ailleurs plus curieux et plébiscitent davantage les enseignes nouvelles et/ou plus accessibles comme Lush, Asos, Rituals ou Primark », nuance une  associée EY-Parthenon.




 

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Nouveau  Commerce - par webMaster le 17/02/2018 : 11:41

Prêt-à-porter féminin : le poids des prix barrés a reculé en 2017

   

C'est l'un des enjeux majeurs du secteur de la mode que de parvenir à enrayer la course aux promotions, si l'on en croit ses acteurs. A ceux-ci, la Fédération française du prêt à porter féminin a peut-être envoyé un premier signal positif, à l'occasion de la publication des résultats 2017. Car au milieu de plusieurs bonnes nouvelles, comme la reprise de la consommation et la hausse des exportations, la fédération a fait état, après des années de hausse, d'un recul du poids des prix barrés sur les achats de prêt-à-porter féminin en France. 




soldes_le_15_fevrier_2018.gif
La multiplication des périodes de promotion réduit l'intérêt des consommateurs pour les soldes traditionnels


La part d'achats en soldes ou en promotions a reculé de 2,1 points en 2017, passant de 48,7 % à 46,6 % du total en valeur. Un poids évidemment toujours très fort, mais peut-être le début d'une inversion de tendance, ce que beaucoup espèrent. Un repli en valeur conforté par une baisse en nombre de pièces de prêt-à-porter féminin, puisque 50,8 % d'entre elles ont été achetées à prix barré en 2017, soit 2,8 points de moins qu'en 2016. 

Dans le détail, et sans surprise, les soldes au sens traditionnel du terme ont reculé en volume d'achat, pesant pour 23,3 % du total l'an passé, soit 3,7 points de moins qu'en 2016.

Les promotions ont en revanche progressé (+0,9 point), mais pas autant que les soldes ont reculé, ce qui explique le recul global. « Il y a un effet de vases communicants, avec la création de nouvelles périodes de promotion qui se font au détriment des soldes classiques », explique un délégué général de la fédération. 


La fédération a relevé un nouveau démarrage poussif pour les soldes d'hiver en janvier 2018, confirmant la perte de vitesse notée en 2017. Celle-ci est accentuée par la montée du « Black Friday » et du « Cyber Monday » avant les fêtes, que la fédération évoque comme un nouveau facteur supplémentaire de désintérêt pour les soldes. Un nouvel événement commercial d'automne qui devrait donc avoir prochainement un pendant dans les premiers mois de l'année, puisque c'est ce à quoi s'attèle le gouvernement dans le cadre de sa réforme des soldes et promotions.

« Les équilibres changent entre promotions et soldes, mais la bonne nouvelle reste tout de même le recul des prix barrés sur les ventes françaises de prêt-à-porter féminin l'an passé », résume un expert. Un recul dû probablement à un effet de saturation, d'une part, mais aussi à la nouvelle volonté de la part de certaines marques de réduire nettement la proportion des prix barrés dans leurs ventes, pour assainir leur modèle et préparer l'avenir.




 

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Prêt-à-porter féminin : le poids des prix barrés a reculé en 2017

   

C'est l'un des enjeux majeurs du secteur de la mode que de parvenir à enrayer la course aux promotions, si l'on en croit ses acteurs. A ceux-ci, la Fédération française du prêt à porter féminin a peut-être envoyé un premier signal positif, à l'occasion de la publication des résultats 2017. Car au milieu de plusieurs bonnes nouvelles, comme la reprise de la consommation et la hausse des exportations, la fédération a fait état, après des années de hausse, d'un recul du poids des prix barrés sur les achats de prêt-à-porter féminin en France. 




soldes_le_15_fevrier_2018.gif
La multiplication des périodes de promotion réduit l'intérêt des consommateurs pour les soldes traditionnels


La part d'achats en soldes ou en promotions a reculé de 2,1 points en 2017, passant de 48,7 % à 46,6 % du total en valeur. Un poids évidemment toujours très fort, mais peut-être le début d'une inversion de tendance, ce que beaucoup espèrent. Un repli en valeur conforté par une baisse en nombre de pièces de prêt-à-porter féminin, puisque 50,8 % d'entre elles ont été achetées à prix barré en 2017, soit 2,8 points de moins qu'en 2016. 

Dans le détail, et sans surprise, les soldes au sens traditionnel du terme ont reculé en volume d'achat, pesant pour 23,3 % du total l'an passé, soit 3,7 points de moins qu'en 2016.

Les promotions ont en revanche progressé (+0,9 point), mais pas autant que les soldes ont reculé, ce qui explique le recul global. « Il y a un effet de vases communicants, avec la création de nouvelles périodes de promotion qui se font au détriment des soldes classiques », explique un délégué général de la fédération. 


La fédération a relevé un nouveau démarrage poussif pour les soldes d'hiver en janvier 2018, confirmant la perte de vitesse notée en 2017. Celle-ci est accentuée par la montée du « Black Friday » et du « Cyber Monday » avant les fêtes, que la fédération évoque comme un nouveau facteur supplémentaire de désintérêt pour les soldes. Un nouvel événement commercial d'automne qui devrait donc avoir prochainement un pendant dans les premiers mois de l'année, puisque c'est ce à quoi s'attèle le gouvernement dans le cadre de sa réforme des soldes et promotions.

« Les équilibres changent entre promotions et soldes, mais la bonne nouvelle reste tout de même le recul des prix barrés sur les ventes françaises de prêt-à-porter féminin l'an passé », résume un expert. Un recul dû probablement à un effet de saturation, d'une part, mais aussi à la nouvelle volonté de la part de certaines marques de réduire nettement la proportion des prix barrés dans leurs ventes, pour assainir leur modèle et préparer l'avenir.




 

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Nouveau  PDV - par webMaster le 15/02/2018 : 17:44



Ultimes négociations !

 

L’accord de méthode oblige que les négociations soient ouvertes
jusqu’au mercredi 21 février au soir,


Si les organisations syndicales ne reprennent pas les négociations,


Si la majorité syndicale n’est pas obtenue,


La CFE-CGC affirme que la direction optera pour un PDV unilatéral.


Pour rappel : un PDV unilatéral fige les mesures au moment où les négociations s’arrêtent, 
la direction appliquera ses modalités pour les points non négociés !



Mardi 20 et Mercredi 21 février seront les ultimes négociations !


La politique de la chaise vide, c’est laisser le champ libre à la direction
de faire ce qu’elle souhaite.


La CFE-CGC maintient sa présence à la table de négociation pour « arracher » à Pimkie tout ce que nous pourrons pour les personnes qui, demain, seront durement touchées.


D’ores et déjà,  la CFE-CGC a obtenu des avancées concernant les 83 personnes  
dont la clause de mobilité s’applique. Les négociations continuent !


Suite aux blocages syndicaux, aucune négociation n’a encore eu lieu
pour les  208 salariés !

Nous, CFE-CGC, continuons ces négociations pour éviter
des modalités imposées par la direction


La CFE-CGC est restée et restera à la table des négociations
pour protéger l’intérêt de TOUS les salariés.
 


 

Les derniers jours de négociations : Mardi 20 février et Mercredi 21 février 2018





 

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Ultimes négociations !

 

L’accord de méthode oblige que les négociations soient ouvertes
jusqu’au mercredi 21 février au soir,


Si les organisations syndicales ne reprennent pas les négociations,


Si la majorité syndicale n’est pas obtenue,


La CFE-CGC affirme que la direction optera pour un PDV unilatéral.


Pour rappel : un PDV unilatéral fige les mesures au moment où les négociations s’arrêtent, 
la direction appliquera ses modalités pour les points non négociés !



Mardi 20 et Mercredi 21 février seront les ultimes négociations !


La politique de la chaise vide, c’est laisser le champ libre à la direction
de faire ce qu’elle souhaite.


La CFE-CGC maintient sa présence à la table de négociation pour « arracher » à Pimkie tout ce que nous pourrons pour les personnes qui, demain, seront durement touchées.


D’ores et déjà,  la CFE-CGC a obtenu des avancées concernant les 83 personnes  
dont la clause de mobilité s’applique. Les négociations continuent !


Suite aux blocages syndicaux, aucune négociation n’a encore eu lieu
pour les  208 salariés !

Nous, CFE-CGC, continuons ces négociations pour éviter
des modalités imposées par la direction


La CFE-CGC est restée et restera à la table des négociations
pour protéger l’intérêt de TOUS les salariés.
 


 

Les derniers jours de négociations : Mardi 20 février et Mercredi 21 février 2018





 

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Nouveau  Prime Intéressement PPP ou Diramode - par webMaster le 14/02/2018 : 11:34

Prime intéressement PPP = 0%

-Le CA est en forte diminution.

-La marge suit cette régression.

-Les frais sont maitrisés.

-Le REX est fortement négatif.

-L’ensemble des chiffres ne peut donner de la prime.

Prime Intéressement Diramode = 0%

-Le CA est en forte baisse

-Baisse conséquente des volumes de ventes

-La marge est fortement pénalisée par la baisse de l’activité.

-Les comptes sont fortement touchés par la provision des invendus


 

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Prime intéressement PPP = 0%

-Le CA est en forte diminution.

-La marge suit cette régression.

-Les frais sont maitrisés.

-Le REX est fortement négatif.

-L’ensemble des chiffres ne peut donner de la prime.

Prime Intéressement Diramode = 0%

-Le CA est en forte baisse

-Baisse conséquente des volumes de ventes

-La marge est fortement pénalisée par la baisse de l’activité.

-Les comptes sont fortement touchés par la provision des invendus


 

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Nouveau  PDV - par webMaster le 14/02/2018 : 11:12



La direction passe en PDV unilatéral…

 

La 3° réunion de négociation du PDV a abouti à un désaccord entre toutes les organisations syndicales et la direction.

Le blocage portait sur des mesures concernant les 83 salariés des magasins ayant une clause de mobilité applicable.

3 organisations syndicales ont refusé de continuer la négociation et ont quitté  la salle.

Face à cette situation la direction acte la mise en place d’un PDV Unilatéral.

PDV Unilatéral : La direction reste seule décisionnaire des mesures et des modalités du PDV, avec  au minimum les mesures présentées en première réunion du 23 janvier 2018.

A ce stade, les mesures concernant les 208 salariés, magasins, logistique, bureaux Neuville et Villeneuve, sont restées au point mort.

Pour la CFE-CGC, le refus de négocier laisse le champ libre à la direction de faire ce qu’elle souhaite.


Pour protéger au mieux les intérêts de tous les salariés et limiter la casse, la CFE-CGC prend la décision de rester à la table des négociations.

Prochaine réunion Mardi 20 février 2018


 

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La direction passe en PDV unilatéral…

 

La 3° réunion de négociation du PDV a abouti à un désaccord entre toutes les organisations syndicales et la direction.

Le blocage portait sur des mesures concernant les 83 salariés des magasins ayant une clause de mobilité applicable.

3 organisations syndicales ont refusé de continuer la négociation et ont quitté  la salle.

Face à cette situation la direction acte la mise en place d’un PDV Unilatéral.

PDV Unilatéral : La direction reste seule décisionnaire des mesures et des modalités du PDV, avec  au minimum les mesures présentées en première réunion du 23 janvier 2018.

A ce stade, les mesures concernant les 208 salariés, magasins, logistique, bureaux Neuville et Villeneuve, sont restées au point mort.

Pour la CFE-CGC, le refus de négocier laisse le champ libre à la direction de faire ce qu’elle souhaite.


Pour protéger au mieux les intérêts de tous les salariés et limiter la casse, la CFE-CGC prend la décision de rester à la table des négociations.

Prochaine réunion Mardi 20 février 2018


 

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Nouveau  Réunion Négociation du PDV - par webMaster le 12/02/2018 : 20:47

Réunion de négociation du lundi 12 février 2018
 

19H02
Fin de la réunion des discussions
Un résumé vous sera transmis demain

18H56
Les discussions toujours en cours

18H08
Les discussions continuent toujours avec un seul syndicat

17H13
Les discussions continuent avec une seule organisation syndicale
la CFE-CGC

16H27

La CFE-CGC reste seule à la table pour discuter

16H17
la direction demande une suspension de séance

16H10
Les échanges sont sous pression entre la direction et les organisations syndiclaes
sur le sujet de l'accord des 83 mobiles

15H30
Toujours en suspension de séance

14H56
Suspension de séance

14H46
On échange sur les primes POM

14H33
Les discussions s'engagent sur la garantie d'emplois de ceux qui seraient mutés

14H20 
Les discussions s'ouvrent autour de l'accord concernant les 83 salariés mobiles

14H10
ouverture des négociations

 

Lire la suite Lire la suite

Réunion de négociation du lundi 12 février 2018
 

19H02
Fin de la réunion des discussions
Un résumé vous sera transmis demain

18H56
Les discussions toujours en cours

18H08
Les discussions continuent toujours avec un seul syndicat

17H13
Les discussions continuent avec une seule organisation syndicale
la CFE-CGC

16H27

La CFE-CGC reste seule à la table pour discuter

16H17
la direction demande une suspension de séance

16H10
Les échanges sont sous pression entre la direction et les organisations syndiclaes
sur le sujet de l'accord des 83 mobiles

15H30
Toujours en suspension de séance

14H56
Suspension de séance

14H46
On échange sur les primes POM

14H33
Les discussions s'engagent sur la garantie d'emplois de ceux qui seraient mutés

14H20 
Les discussions s'ouvrent autour de l'accord concernant les 83 salariés mobiles

14H10
ouverture des négociations

 

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Nouveau  Commerce - par webMaster le 11/02/2018 : 11:56

Boutiques : 85 % des employés ne recommandent pas leur entreprise

   

Si 76 % des employés de boutiques sont « plutôt heureux » ou « très heureux » dans leur travail, plus de 85 % des équipes ne recommanderaient pas leur entreprise pour sa capacité à générer du bien-être. A l’heure où l’expérience d’achat est citée par tous comme l’un des principaux leviers du commerce, le chiffre est d’autant plus inquiétant qu’il est en progression, selon le baromètre Social Retail RMS 2018.


commerce_1_le_9_fvrier_2018.gif

 

Ainsi, près de la moitié du panel d'employés du commerce interrogés est à l’affût d’une autre opportunité d’emploi, auxquels s’ajoutent 20 % de salariés en attente d’une promotion. Les principaux éléments négatifs dans l’expérience des salariés s’avèrent être l’incohérence des procédures (20 %), le manque de valorisation du métier (16 %), le manque de temps pour mener à bien les missions (10 %) et la fatigue physique (10 %). Sont également cités un trafic client « inadapté » (9 %), le manque d’intérêt de la mission (9 %), ou encore les horaires décalées (7 %).

Mais alors quels sont les leviers de bien-être d’un commerce ? Les employés sont 54 % à répondre par l’ambiance au travail, avant même la qualité de la relation avec les clients (42 %), et l’affinité avec la marque (36 %). Sont également cités la qualité de la relation avec le manager (31 %), l’intérêt pour les mission (27 %), le développement du chiffre d’affaires (24 %), le niveau et système de rémunération (23 %), sans oublier les perspectives d’évolution (23 %) et la qualité des conditions de travail (22 %).


commerce_2_le_9_fevrier_2018.gif

Baromètre Social RMS 2018

 

En termes de management pur, c’est l’autonomie accordée dans l’exécution des missions qui serait le principal levier de bien-être (24 %), devant l’esprit d’équipe (22 %) et la possibilité d’atteindre les objectifs fixés (14 %). Le panel cite ensuite l’aide au développement des compétences (13 %), la reconnaissance du manager (12 %), la reconnaissance de l’équipe (8 %), l’écoute du manager (4 %) et l’attribution de missions supplémentaires (3 %).

Mais le client lui-même a un rôle à jouer dans le bien-être des employés de boutiques. Notamment quand il exprime sa satisfaction (26 %), reconnaît l’expertise du personnel (23 %) et tisse un lien personnalisé avec le vendeur (17 %). Les employés citent également en facteur de bien-être la réalisation de belles ventes (12 %), l’offre d’un service de qualité (11 %) et la fidélité des clients (10 %).


commerce_3_le_9_fevrier_2018.gif

Baromètre Social RMS 2018

 

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Boutiques : 85 % des employés ne recommandent pas leur entreprise

   

Si 76 % des employés de boutiques sont « plutôt heureux » ou « très heureux » dans leur travail, plus de 85 % des équipes ne recommanderaient pas leur entreprise pour sa capacité à générer du bien-être. A l’heure où l’expérience d’achat est citée par tous comme l’un des principaux leviers du commerce, le chiffre est d’autant plus inquiétant qu’il est en progression, selon le baromètre Social Retail RMS 2018.


commerce_1_le_9_fvrier_2018.gif

 

Ainsi, près de la moitié du panel d'employés du commerce interrogés est à l’affût d’une autre opportunité d’emploi, auxquels s’ajoutent 20 % de salariés en attente d’une promotion. Les principaux éléments négatifs dans l’expérience des salariés s’avèrent être l’incohérence des procédures (20 %), le manque de valorisation du métier (16 %), le manque de temps pour mener à bien les missions (10 %) et la fatigue physique (10 %). Sont également cités un trafic client « inadapté » (9 %), le manque d’intérêt de la mission (9 %), ou encore les horaires décalées (7 %).

Mais alors quels sont les leviers de bien-être d’un commerce ? Les employés sont 54 % à répondre par l’ambiance au travail, avant même la qualité de la relation avec les clients (42 %), et l’affinité avec la marque (36 %). Sont également cités la qualité de la relation avec le manager (31 %), l’intérêt pour les mission (27 %), le développement du chiffre d’affaires (24 %), le niveau et système de rémunération (23 %), sans oublier les perspectives d’évolution (23 %) et la qualité des conditions de travail (22 %).


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Baromètre Social RMS 2018

 

En termes de management pur, c’est l’autonomie accordée dans l’exécution des missions qui serait le principal levier de bien-être (24 %), devant l’esprit d’équipe (22 %) et la possibilité d’atteindre les objectifs fixés (14 %). Le panel cite ensuite l’aide au développement des compétences (13 %), la reconnaissance du manager (12 %), la reconnaissance de l’équipe (8 %), l’écoute du manager (4 %) et l’attribution de missions supplémentaires (3 %).

Mais le client lui-même a un rôle à jouer dans le bien-être des employés de boutiques. Notamment quand il exprime sa satisfaction (26 %), reconnaît l’expertise du personnel (23 %) et tisse un lien personnalisé avec le vendeur (17 %). Les employés citent également en facteur de bien-être la réalisation de belles ventes (12 %), l’offre d’un service de qualité (11 %) et la fidélité des clients (10 %).


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Baromètre Social RMS 2018

 

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Nouveau  Prêt-à-porter féminin - par webMaster le 09/02/2018 : 13:46



Prêt-à-porter féminin : 2017, enfin l'année de la reprise

La Fédération française du prêt à porter féminin a publié un bilan annuel en croissance pour le secteur, une première depuis presque dix ans. Les chiffres de l’année 2017 sont en effet enfin positifs et ce sur plusieurs points.


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Ventes de prêt-à-porter féminin en France par canal de distribution


La fédération pointe ainsi une croissance de 1,2 % de la consommation de prêt-à-porter féminin dans l'Hexagone, la première hausse en dix ans. En valeur, le montant des dépenses des Françaises de 15 ans et plus pour le prêt-à-porter féminin s’élève ainsi à 12,7 milliards d’euros.
 
Si ce chiffre est en augmentation alors que les prix moyens d’achat reculent de 1,7 % sur la période, c’est parce que le nombre de pièces achetées croît de 2,9 % par rapport à l’année précédente. Les pièces de dessus (pantalons, jeans, robes, jupes, shorts et tailleurs) connaissent une augmentation allant de 0,1 % à 17,1 %, avec des progressions plus fortes pour la robe, les shorts, bermudas et pantacourts, sous l'effet d'une météo favorable, alors que les grosses pièces sont en baisse comme les manteaux (-0,6 %) et les vestes et blazers (-1,4 %).

La catégorie de produits la plus importante en termes de quantité vendue est celle des T-shirts, polo et petits hauts en maille, en hausse de 2,3 %, (160,9 millions de pièces vendues), tandis que celle la plus forte en valeur (2,1 milliards d’euros), celle des pull-overs, gilets, cardigans et sweatshirts, recule de 0,6 %. Enfin, conséquence probable de la tendance athleisure, les vêtements de sport connaissent une hausse de 6,7 % en volume par rapport à 2016.
 
Le budget moyen consacré au prêt-à-porter féminin par les femmes de 15 ans et plus est en hausse de 0,8 %, soit une somme de 458 euros, avec en tête les de 55-64 ans qui y consacrent 585 euros et les 15-24 ans 545 euros. Celles qui y consacrent le moins d’argent sont les femmes de 65 ans et plus (326 euros) et les 35-44 ans (414 euros).
 
L'une des raisons invoquées par la Fédération française du prêt à porter féminin pour expliquer ces chiffres globalement positifs repose sur les conditions météorologiques favorables à l’habillement de l'année 2017, qui a connu un printemps-été aux températures élevées et un mois de janvier très frais.


Sur Internet, les ventes de prêt-à-porter féminin ont ainsi augmenté de 9,2 % en 2017 et représentent désormais 13 % du marché. La fédération remarque que les marques les moins avancées en matière de digitalisation commencent à comprendre l’intérêt stratégique de la vente directe via leur propre e-shop associée à une présence sur des sites multimarques.

Les soldes réglementés, en recul de 3,2 points à cause notamment de la suppression des soldes flottants, atteignent 19,2 % des achats en valeur et ne sont que partiellement compensés par les promotions, avec un petit effet Black Friday/Cyber Monday, qui augmentent de 1,2 point pour représenter 27,5 % du marché en valeur.


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Les dix pays plus gros acheteurs de marques de prêt-à-porter féminin français

 

Enfin, hors de France, les marques de prêt-à-porter féminin ont majoritairement connu une bonne année également, avec un niveau d'exportations jamais atteint en 17 ans, atteignant 3,2 milliards d’euros, soit une hausse de 4,7 % par rapport à 2016. C'est l’Union européenne qui porte celle-ci, avec une croissance de 7 %, soutenue par les cinq plus gros pays en volume qui voient tous leurs achats en prêt-à-porter féminin français progresser : l'Italie (+7,1 %), l'Allemagne  (+12,3 %), le Royaume-Uni (+7,3 %), l'Espagne (+1,5 % après +17,9 % l'année d'avant) et la Belgique (+4,9 %).

 
Pour 2018, les perspectives sont bonnes pour la fédération, qui voit cette dynamique de 2017 se poursuivre.

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Prêt-à-porter féminin : 2017, enfin l'année de la reprise

La Fédération française du prêt à porter féminin a publié un bilan annuel en croissance pour le secteur, une première depuis presque dix ans. Les chiffres de l’année 2017 sont en effet enfin positifs et ce sur plusieurs points.


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Ventes de prêt-à-porter féminin en France par canal de distribution


La fédération pointe ainsi une croissance de 1,2 % de la consommation de prêt-à-porter féminin dans l'Hexagone, la première hausse en dix ans. En valeur, le montant des dépenses des Françaises de 15 ans et plus pour le prêt-à-porter féminin s’élève ainsi à 12,7 milliards d’euros.
 
Si ce chiffre est en augmentation alors que les prix moyens d’achat reculent de 1,7 % sur la période, c’est parce que le nombre de pièces achetées croît de 2,9 % par rapport à l’année précédente. Les pièces de dessus (pantalons, jeans, robes, jupes, shorts et tailleurs) connaissent une augmentation allant de 0,1 % à 17,1 %, avec des progressions plus fortes pour la robe, les shorts, bermudas et pantacourts, sous l'effet d'une météo favorable, alors que les grosses pièces sont en baisse comme les manteaux (-0,6 %) et les vestes et blazers (-1,4 %).

La catégorie de produits la plus importante en termes de quantité vendue est celle des T-shirts, polo et petits hauts en maille, en hausse de 2,3 %, (160,9 millions de pièces vendues), tandis que celle la plus forte en valeur (2,1 milliards d’euros), celle des pull-overs, gilets, cardigans et sweatshirts, recule de 0,6 %. Enfin, conséquence probable de la tendance athleisure, les vêtements de sport connaissent une hausse de 6,7 % en volume par rapport à 2016.
 
Le budget moyen consacré au prêt-à-porter féminin par les femmes de 15 ans et plus est en hausse de 0,8 %, soit une somme de 458 euros, avec en tête les de 55-64 ans qui y consacrent 585 euros et les 15-24 ans 545 euros. Celles qui y consacrent le moins d’argent sont les femmes de 65 ans et plus (326 euros) et les 35-44 ans (414 euros).
 
L'une des raisons invoquées par la Fédération française du prêt à porter féminin pour expliquer ces chiffres globalement positifs repose sur les conditions météorologiques favorables à l’habillement de l'année 2017, qui a connu un printemps-été aux températures élevées et un mois de janvier très frais.


Sur Internet, les ventes de prêt-à-porter féminin ont ainsi augmenté de 9,2 % en 2017 et représentent désormais 13 % du marché. La fédération remarque que les marques les moins avancées en matière de digitalisation commencent à comprendre l’intérêt stratégique de la vente directe via leur propre e-shop associée à une présence sur des sites multimarques.

Les soldes réglementés, en recul de 3,2 points à cause notamment de la suppression des soldes flottants, atteignent 19,2 % des achats en valeur et ne sont que partiellement compensés par les promotions, avec un petit effet Black Friday/Cyber Monday, qui augmentent de 1,2 point pour représenter 27,5 % du marché en valeur.


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Les dix pays plus gros acheteurs de marques de prêt-à-porter féminin français

 

Enfin, hors de France, les marques de prêt-à-porter féminin ont majoritairement connu une bonne année également, avec un niveau d'exportations jamais atteint en 17 ans, atteignant 3,2 milliards d’euros, soit une hausse de 4,7 % par rapport à 2016. C'est l’Union européenne qui porte celle-ci, avec une croissance de 7 %, soutenue par les cinq plus gros pays en volume qui voient tous leurs achats en prêt-à-porter féminin français progresser : l'Italie (+7,1 %), l'Allemagne  (+12,3 %), le Royaume-Uni (+7,3 %), l'Espagne (+1,5 % après +17,9 % l'année d'avant) et la Belgique (+4,9 %).

 
Pour 2018, les perspectives sont bonnes pour la fédération, qui voit cette dynamique de 2017 se poursuivre.

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Nouveau  Soldes - par webMaster le 07/02/2018 : 20:09

Soldes : les ventes d'habillement reculent de 4 %

 

Les trois premières semaines des soldes d’hiver 2018 ne laisseront pas un souvenir impérissable aux commerçants, avec un recul en valeur  de 4 % des ventes d’habillement par rapport à la même période un an plus tôt. Les six semaines de soldes d’hiver avaient déjà en 2017 abouti à un recul de 4 %.

 

soldes_le_6_fevrier_2018.gif

 
C’est ce qu’indique l’Institut Français de la Mode (IFM), qui pointe par ailleurs qu’aucun circuit de vente n’échappe à cette contraction du chiffre d’affaires. Parmi les entreprises consultées par l’Institut, seules 18 % jugent favorables les perspectives d’activité commerciale pour les semaines de soldes restantes

« De nombreuses entreprises ont jugé que le Black Friday en novembre et les promotions et ventes privées tout au long de l'année ont contribué à limiter l’intérêt des consommateurs pour les soldes », souligne par ailleurs l’IFM. Un détail qui n’est pas anodin, la future réforme du calendrier des soldes visant notamment à ajouter un « black Friday à la française » au calendrier des rabais existant.
 
« La tendance générale, c'est qu'on assiste à des soldes assez mous, à un démarrage très poussif par rapport à 2017 », affirmait déjà le 19 janvier le  directeur général adjoint de l'Alliance du Commerce, qui regroupe 85 % des enseignes de l'habillement.

Le choix de deux séquences de soldes de six semaines, issu de la disparition des soldes flottants, fait la quasi-unanimité contre elle chez les commerçants. En revanche, le choix du calendrier, sur lequel le gouvernement devra trancher, est lui un problème épineux. Concernant les soldes d’hiver, 38 % des professionnels consultés par Bercy sont pour le statu quo, 38 % pour un avancement et 24 % pour un recul. Les soldes d’été divisent quant à eux moins, 78,5 % des sondés souhaitant le statu quo.


 

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Soldes : les ventes d'habillement reculent de 4 %

 

Les trois premières semaines des soldes d’hiver 2018 ne laisseront pas un souvenir impérissable aux commerçants, avec un recul en valeur  de 4 % des ventes d’habillement par rapport à la même période un an plus tôt. Les six semaines de soldes d’hiver avaient déjà en 2017 abouti à un recul de 4 %.

 

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C’est ce qu’indique l’Institut Français de la Mode (IFM), qui pointe par ailleurs qu’aucun circuit de vente n’échappe à cette contraction du chiffre d’affaires. Parmi les entreprises consultées par l’Institut, seules 18 % jugent favorables les perspectives d’activité commerciale pour les semaines de soldes restantes

« De nombreuses entreprises ont jugé que le Black Friday en novembre et les promotions et ventes privées tout au long de l'année ont contribué à limiter l’intérêt des consommateurs pour les soldes », souligne par ailleurs l’IFM. Un détail qui n’est pas anodin, la future réforme du calendrier des soldes visant notamment à ajouter un « black Friday à la française » au calendrier des rabais existant.
 
« La tendance générale, c'est qu'on assiste à des soldes assez mous, à un démarrage très poussif par rapport à 2017 », affirmait déjà le 19 janvier le  directeur général adjoint de l'Alliance du Commerce, qui regroupe 85 % des enseignes de l'habillement.

Le choix de deux séquences de soldes de six semaines, issu de la disparition des soldes flottants, fait la quasi-unanimité contre elle chez les commerçants. En revanche, le choix du calendrier, sur lequel le gouvernement devra trancher, est lui un problème épineux. Concernant les soldes d’hiver, 38 % des professionnels consultés par Bercy sont pour le statu quo, 38 % pour un avancement et 24 % pour un recul. Les soldes d’été divisent quant à eux moins, 78,5 % des sondés souhaitant le statu quo.


 

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Nouveau  Réunion 2 PDV - par webMaster le 06/02/2018 : 20:04

Mardi 6 février 2018
Réunion n° 2 de négociation du PDV


17H58
Fin de séance

17H57
La direction va faire des contres propositions pour vendredi 9 février 

17H30

Présentation des propositions des organisations syndicales
d'une nouvelle version de l'accord complémetaire

16H39
Suspension de séance demandée par les organisations syndicales

16H37
La direction présente ses propositions

16H15 
Reprise de la séance avec la direction

15H21
Toujours en suspension de séance

14H25
Suspension de séance demandée par la direction
pour étudier la maquette de l'accord

14H09
Lecture à la direction de la maquette de l'accord

14H04
Reprise de séance avec la direction

13H10 
Fin de rédaction de la maquette

12H30
Toujours en cours de rédaction de la maquette

11H26

Suspension de séance pour construire la maquette de l'accord

11H15
La direction accepte la mise en place d'un accord spécifique
aux 83 postes ayant une clause de mobilité.

La maquette de l'accord est à construire

11H05
Reprise de séance


9H57
Suspension de séance pour mener un débat sur le sujet

9H55
La direction ne répond pas négativement et demande de reflechir
à un dispositif permettant de conserver l'accord de 208 actuel 
tout en réfléchissant à un accord complémentaire

9H47
Nous demandons d'intégrer au PDV la possibilité aux 83 personnes
ayant une clause de mobilité la possibilité d'être volontaire

9H40
Ouverture de la séance






 

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Mardi 6 février 2018
Réunion n° 2 de négociation du PDV


17H58
Fin de séance

17H57
La direction va faire des contres propositions pour vendredi 9 février 

17H30

Présentation des propositions des organisations syndicales
d'une nouvelle version de l'accord complémetaire

16H39
Suspension de séance demandée par les organisations syndicales

16H37
La direction présente ses propositions

16H15 
Reprise de la séance avec la direction

15H21
Toujours en suspension de séance

14H25
Suspension de séance demandée par la direction
pour étudier la maquette de l'accord

14H09
Lecture à la direction de la maquette de l'accord

14H04
Reprise de séance avec la direction

13H10 
Fin de rédaction de la maquette

12H30
Toujours en cours de rédaction de la maquette

11H26

Suspension de séance pour construire la maquette de l'accord

11H15
La direction accepte la mise en place d'un accord spécifique
aux 83 postes ayant une clause de mobilité.

La maquette de l'accord est à construire

11H05
Reprise de séance


9H57
Suspension de séance pour mener un débat sur le sujet

9H55
La direction ne répond pas négativement et demande de reflechir
à un dispositif permettant de conserver l'accord de 208 actuel 
tout en réfléchissant à un accord complémentaire

9H47
Nous demandons d'intégrer au PDV la possibilité aux 83 personnes
ayant une clause de mobilité la possibilité d'être volontaire

9H40
Ouverture de la séance






 

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Nouveau  L'essentiel du CE PPP du mercredi 31 janvier 2018 - par webMaster le 05/02/2018 : 17:58

L’essentiel CE PPP

Mercredi 31 janvier 2018



ce_ppp_janvier_2018_les_chiffres.gif


 

-Frais généraux : la direction dit qu’ils sont en  ligne par rapport au budget

-Frais de transport : la CFE-CGC constate une forte augmentation sur 2017 des fais de transport amont et aval.

-Web international : il n’est toujours pas rentable





ce_ppp_janvier_2018_les_tendances.gif

Point logistique,

Les stocks des entrepôts diminuent fortement,  ce qui laisse des emplacements disponibles pour le dépôt.

La direction rappelle que les livraisons magasins se font en fonction des ventes et non en fonction des stocks en entrepôts.

Suite aux questionnements des RM et RMA sur les réassorts reçus actuellement en magasins, la CFE-CGC pensent que l’époque des magasins surchargés en stocks  est révolue du fait de la baisse actuelle  et à venir du nombre de références coloris.

Nous rappelons qu’il est prévu une diminution de 15à 30%des références coloris qui auront pour effet d’avoir des magasins  plus lisibles.

NB : faut-il encore que les futures références coloris puissent correspondre aux souhaits des demandes clientes !

Nous attendons avec impatiente la venue de la Leader Offre pour nous confirmer ces informations lors du prochain CE PPP de février 2018.

Service Matériel de Neuville
La direction informe du déménagement le 12 février du service matériel vers le site de Pimkie ZNE Allemagne qui sera chargé des réassorts matériels de l’ensemble des magasins Pimkie en Europe.

Les emplacements libérés sur Neuville  serviront  à stocker des articles textiles.

Le personnel matériel (3 personnes) sera réintégré au dépôt textile.

Positionnement cliente

La CFE-CGC se fait le relai des questionnements RM et RMA demandent un éclaircissement sur la cible  cliente qui leur semble flou : Qui est la cliente Pimkie ?

La direction a pris en compte notre demande et s’engage à y répondre.

Knogottage

A partir du 1 février 2018, les magasins auront le choix de supprimer ou pas  leurs Knogos en magasin.

De ce fait les magasins dont le stock est knogotté par les entrepôts ne le seront plus à partir du 1 février. Si ces magasins souhaitent  continuer à knogotter,  ils devront prendre en charge cette action en magasin.

Le choix de knogotter ou non a été proposé par un groupe de travail avec pour objectif de libérer du temps, de libérer des heures pour le dédier à la client au cœur du métier.

D’après le groupe de travail :

- La disponibilité des équipes magasins devraient augmenter les indicateurs de ventes.

-la démarque inconnue risque de doubler. Une augmentation du CA de 25€ par jour devrait neutraliser  ce dérapage de démarque inconnue d’après l’hypothèse du groupe de travail

-le magasin sera  plus qualitatif par le merchandising

-Le produit sera  en vente beaucoup plus rapidement

- Recentrage des équipes sur le cœur du métier

-Réallocation des heures libérée sur le projet digital

-réalisation d’inventaires tournants

La CFE-CGC n’est pas réfractaire à ce test, en effet le plaquettage n’est pas une tâche valorisante pour les équipes en magasins et les clientes, MAIS cependant quid des primes inventaires ?

Nous demandons à la direction d’éclaircir ce point sur les inventaires, nous demandons aussi d’éclaircir la garantie contractuelle des RM sur leur stocks et également qu’il n’y ait pas de répercutions managériales pour les RM qui verraient leur taux de démarque « s’envoler ».

Nous sommes à la disposition des RM et RMA qui rencontreraient des difficultés ou souhaiteraient des éclaircissements : nous  écrire à cgcpoimkie@gmail.com..discrétion assurée.

La direction confirme  que si elle constatait un dérapage sur la démarque inconnue, ce projet serait stoppé.

La direction a précisé que les budgets horaires restent inchangés… heures libérées = heures dédiées à la clientes.

Il est précisé que les magasins qui s’inscrivent à ce programme seront prioritaires sur leurs prochains inventaires….sans pour autant avoir un inventaire de départ de test…….

Soldes points à améliorer pour els prochaines soldes

-des gommettes plus lisibles avec un marquage euro plus important

-meilleurs PLV

-des caches antenne plus adoptés avec prix ronds

-pour les magasins avec peu de vitrines, des actions à mener pour une meilleures indications des actions soldes

Armada

Fin du projet Armada : parfum, bijoux et accessoires uniquement Armada vont disparaitre.

Beeline /Rand

Les résultats de Rand ne sont pas au rendez vous sur la ZNO,ZNE et ZSO.

Les améliorations à venir : diminution des références, repositionnement de la collection

Pourquoi les magasins ont reçu un document notifiant par sa signature ou pas leur volontariat pour travailler le dimanche ?

La note reçue en magasins concernant les 12 du dimanche du maire : la CFE-CGC demande de ne pas signer cette note.

La direction va refaire un point sur ce sujet suite aux protestations des membres du CE PPP sur le contenu et la procédure.

Pour rappel, pour ces dimanches, il s’agit de volontariat et non d’application obligatoire.

La direction doit repréciser.
 

Classification

Entré en vigueur d’une nouvelle  classification de la convention collective de l’habillement (PPP uniquement)  au 1 avril 2018.

La direction dit avoir mis en place « une pesée » des métiers afin de les reclasser par catégories de salaire.

La direction précise qu’il n’y aura pas de baisse de salaire ni d’avantages sociaux comme par exemple la prime d’ancienneté.

Retour de ‘l’entreprise sur ce sujet au prochain CE PPP du mois de févier 2018.

Pimkie Lab

Il sera mis en place par un nouveau système en test actuellement sur 8 magasins

Les clientes pourront  donner leurs avis soit sur le magasin, soit sur l’article acheté.

Déploiement en février 2018

Magasin Noisy  le Grand

Fermeture temporaire pour travaux pendant 10 à 11 mois suite à la décision du centre.

Le magasin passera de 174m2 à environ 300m2.

Réouverture prévue en janvier 2019

La direction a missionné les salariés sur les magasins Pimkie à proximité 

Délégué du Personnel

La CFE-CGC a dénoncé de fausses informations données aux salariés des magasins qui ferment et qui seront reclassées.

En effet, il s’agit d’une négociation est rien acté avant fin février 2018.

Il convient de ne pas alarmer injustement les salariés.


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Les effectifs
cliquez sur les liens pour les détails




Magasins
effectifs.gif



Neuville
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L’essentiel CE PPP

Mercredi 31 janvier 2018



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-Frais généraux : la direction dit qu’ils sont en  ligne par rapport au budget

-Frais de transport : la CFE-CGC constate une forte augmentation sur 2017 des fais de transport amont et aval.

-Web international : il n’est toujours pas rentable





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Point logistique,

Les stocks des entrepôts diminuent fortement,  ce qui laisse des emplacements disponibles pour le dépôt.

La direction rappelle que les livraisons magasins se font en fonction des ventes et non en fonction des stocks en entrepôts.

Suite aux questionnements des RM et RMA sur les réassorts reçus actuellement en magasins, la CFE-CGC pensent que l’époque des magasins surchargés en stocks  est révolue du fait de la baisse actuelle  et à venir du nombre de références coloris.

Nous rappelons qu’il est prévu une diminution de 15à 30%des références coloris qui auront pour effet d’avoir des magasins  plus lisibles.

NB : faut-il encore que les futures références coloris puissent correspondre aux souhaits des demandes clientes !

Nous attendons avec impatiente la venue de la Leader Offre pour nous confirmer ces informations lors du prochain CE PPP de février 2018.

Service Matériel de Neuville
La direction informe du déménagement le 12 février du service matériel vers le site de Pimkie ZNE Allemagne qui sera chargé des réassorts matériels de l’ensemble des magasins Pimkie en Europe.

Les emplacements libérés sur Neuville  serviront  à stocker des articles textiles.

Le personnel matériel (3 personnes) sera réintégré au dépôt textile.

Positionnement cliente

La CFE-CGC se fait le relai des questionnements RM et RMA demandent un éclaircissement sur la cible  cliente qui leur semble flou : Qui est la cliente Pimkie ?

La direction a pris en compte notre demande et s’engage à y répondre.

Knogottage

A partir du 1 février 2018, les magasins auront le choix de supprimer ou pas  leurs Knogos en magasin.

De ce fait les magasins dont le stock est knogotté par les entrepôts ne le seront plus à partir du 1 février. Si ces magasins souhaitent  continuer à knogotter,  ils devront prendre en charge cette action en magasin.

Le choix de knogotter ou non a été proposé par un groupe de travail avec pour objectif de libérer du temps, de libérer des heures pour le dédier à la client au cœur du métier.

D’après le groupe de travail :

- La disponibilité des équipes magasins devraient augmenter les indicateurs de ventes.

-la démarque inconnue risque de doubler. Une augmentation du CA de 25€ par jour devrait neutraliser  ce dérapage de démarque inconnue d’après l’hypothèse du groupe de travail

-le magasin sera  plus qualitatif par le merchandising

-Le produit sera  en vente beaucoup plus rapidement

- Recentrage des équipes sur le cœur du métier

-Réallocation des heures libérée sur le projet digital

-réalisation d’inventaires tournants

La CFE-CGC n’est pas réfractaire à ce test, en effet le plaquettage n’est pas une tâche valorisante pour les équipes en magasins et les clientes, MAIS cependant quid des primes inventaires ?

Nous demandons à la direction d’éclaircir ce point sur les inventaires, nous demandons aussi d’éclaircir la garantie contractuelle des RM sur leur stocks et également qu’il n’y ait pas de répercutions managériales pour les RM qui verraient leur taux de démarque « s’envoler ».

Nous sommes à la disposition des RM et RMA qui rencontreraient des difficultés ou souhaiteraient des éclaircissements : nous  écrire à cgcpoimkie@gmail.com..discrétion assurée.

La direction confirme  que si elle constatait un dérapage sur la démarque inconnue, ce projet serait stoppé.

La direction a précisé que les budgets horaires restent inchangés… heures libérées = heures dédiées à la clientes.

Il est précisé que les magasins qui s’inscrivent à ce programme seront prioritaires sur leurs prochains inventaires….sans pour autant avoir un inventaire de départ de test…….

Soldes points à améliorer pour els prochaines soldes

-des gommettes plus lisibles avec un marquage euro plus important

-meilleurs PLV

-des caches antenne plus adoptés avec prix ronds

-pour les magasins avec peu de vitrines, des actions à mener pour une meilleures indications des actions soldes

Armada

Fin du projet Armada : parfum, bijoux et accessoires uniquement Armada vont disparaitre.

Beeline /Rand

Les résultats de Rand ne sont pas au rendez vous sur la ZNO,ZNE et ZSO.

Les améliorations à venir : diminution des références, repositionnement de la collection

Pourquoi les magasins ont reçu un document notifiant par sa signature ou pas leur volontariat pour travailler le dimanche ?

La note reçue en magasins concernant les 12 du dimanche du maire : la CFE-CGC demande de ne pas signer cette note.

La direction va refaire un point sur ce sujet suite aux protestations des membres du CE PPP sur le contenu et la procédure.

Pour rappel, pour ces dimanches, il s’agit de volontariat et non d’application obligatoire.

La direction doit repréciser.
 

Classification

Entré en vigueur d’une nouvelle  classification de la convention collective de l’habillement (PPP uniquement)  au 1 avril 2018.

La direction dit avoir mis en place « une pesée » des métiers afin de les reclasser par catégories de salaire.

La direction précise qu’il n’y aura pas de baisse de salaire ni d’avantages sociaux comme par exemple la prime d’ancienneté.

Retour de ‘l’entreprise sur ce sujet au prochain CE PPP du mois de févier 2018.

Pimkie Lab

Il sera mis en place par un nouveau système en test actuellement sur 8 magasins

Les clientes pourront  donner leurs avis soit sur le magasin, soit sur l’article acheté.

Déploiement en février 2018

Magasin Noisy  le Grand

Fermeture temporaire pour travaux pendant 10 à 11 mois suite à la décision du centre.

Le magasin passera de 174m2 à environ 300m2.

Réouverture prévue en janvier 2019

La direction a missionné les salariés sur les magasins Pimkie à proximité 

Délégué du Personnel

La CFE-CGC a dénoncé de fausses informations données aux salariés des magasins qui ferment et qui seront reclassées.

En effet, il s’agit d’une négociation est rien acté avant fin février 2018.

Il convient de ne pas alarmer injustement les salariés.


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Les effectifs
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Magasins
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Neuville
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L'essentiel du CE Diramode du mardi 30 janvier 2018 - par webMaster le 04/02/2018 : 19:47

L'Essentiel du CE Diramode 

du Mardi 30 janvier 2018


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Point Soldes

La direction annonce un résultat soldes décevant tant en termes de chiffre d’affaire que de taux de décote avec un atterrissage stocks de 3 millions de pièces…. !!!

Pour la CFE-CGC, il n’y a pas de nouveaux éléments, c’est surtout comment a-t-on pu arriver à cette situation !

Quel sera le résultat prévisionnel 2018 à fin décembre de Pimkie ?

La direction  communique  un résultat déficitaire sur 2018 et informe sur les axes majeurs : développement du chiffre d’affaire par une collection internationale lisible, une baisse du taux de décote, une rationalisation du parc magasin et des changements sur l’animation CRM pour une réduction significative du déficit actuel.

Point sur le démarrage de la collection printemps / été

La direction annonce un démarrage mitigé sur la première partie collection « printemps été ».

La nouvelle collection a tendance à plaire à la cliente tandis que les reconduits restants en stocks magasins ne font plus recette…

La CFE-CGC reste vigilante sur le point collection et sur l’organisation de l’Offre.

Quel est budget prévisionnel de l’Offre pour 2018 ?

La direction annonce que le budget prévisionnel sera  inférieur de 15% à celui de 2017.
Les commandes pour la collection « printemps été » sont commandées à hauteur de 85%.

Point sur le transport aérien

La Direction répond que le coût du transport aérien devrait diminuer de 11% par rapport à 2017. En effet, le nombre de pièces transportées en urgence en aérien devrait diminuer du fait d’une meilleure gestion des commandes.

Ce point a été de nombreuses fois pointé par la CFE-CGC en tant que dysfonctionnement chronique dans l’organisation de l’Offre.

Y-a-t-il une nouvelle organisation à l’Offre ?

La direction explique que l’organisation de l’Offre est en cours d’écriture par les groupes de travail.

La CFE-CGC a fait part de son inquiétude sur l’organisation actuelle de l’Offre et des dysfonctionnements non réglés à ce jour. Nous sommes très vigilants sur ce point  qui est l’obligation primordial au redressement de l’entreprise.

Quelle est l’organisation cible de l’ensemble des bureaux Sourcing Asiatique dans le cadre de Fashion 3 ? 

La direction explique que la réorganisation des bureaux Sourcing dans le cadre Fashion 3, n’est pas d’ordre hiérarchique mais opérationnelle entre les enseignes. En effet, le souhait de cette nouvelle organisation est d’optimiser les achats et les transports pour l’ensemble des enseignes de Fashion 3.

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Les effectifs

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L'Essentiel du CE Diramode 

du Mardi 30 janvier 2018


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Point Soldes

La direction annonce un résultat soldes décevant tant en termes de chiffre d’affaire que de taux de décote avec un atterrissage stocks de 3 millions de pièces…. !!!

Pour la CFE-CGC, il n’y a pas de nouveaux éléments, c’est surtout comment a-t-on pu arriver à cette situation !

Quel sera le résultat prévisionnel 2018 à fin décembre de Pimkie ?

La direction  communique  un résultat déficitaire sur 2018 et informe sur les axes majeurs : développement du chiffre d’affaire par une collection internationale lisible, une baisse du taux de décote, une rationalisation du parc magasin et des changements sur l’animation CRM pour une réduction significative du déficit actuel.

Point sur le démarrage de la collection printemps / été

La direction annonce un démarrage mitigé sur la première partie collection « printemps été ».

La nouvelle collection a tendance à plaire à la cliente tandis que les reconduits restants en stocks magasins ne font plus recette…

La CFE-CGC reste vigilante sur le point collection et sur l’organisation de l’Offre.

Quel est budget prévisionnel de l’Offre pour 2018 ?

La direction annonce que le budget prévisionnel sera  inférieur de 15% à celui de 2017.
Les commandes pour la collection « printemps été » sont commandées à hauteur de 85%.

Point sur le transport aérien

La Direction répond que le coût du transport aérien devrait diminuer de 11% par rapport à 2017. En effet, le nombre de pièces transportées en urgence en aérien devrait diminuer du fait d’une meilleure gestion des commandes.

Ce point a été de nombreuses fois pointé par la CFE-CGC en tant que dysfonctionnement chronique dans l’organisation de l’Offre.

Y-a-t-il une nouvelle organisation à l’Offre ?

La direction explique que l’organisation de l’Offre est en cours d’écriture par les groupes de travail.

La CFE-CGC a fait part de son inquiétude sur l’organisation actuelle de l’Offre et des dysfonctionnements non réglés à ce jour. Nous sommes très vigilants sur ce point  qui est l’obligation primordial au redressement de l’entreprise.

Quelle est l’organisation cible de l’ensemble des bureaux Sourcing Asiatique dans le cadre de Fashion 3 ? 

La direction explique que la réorganisation des bureaux Sourcing dans le cadre Fashion 3, n’est pas d’ordre hiérarchique mais opérationnelle entre les enseignes. En effet, le souhait de cette nouvelle organisation est d’optimiser les achats et les transports pour l’ensemble des enseignes de Fashion 3.

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Les effectifs

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Primark - par webMaster le 02/02/2018 : 19:13

Le Havre : la date d’ouverture du magasin Primark dévoilée


primark_le_1_fevrier_2018.gif

La date était attendue. La boutique Primark, aux Docks Océane du Havre, ouvrira ses portes le mercredi 21 février 2018. C’est le seul magasin de l’enseigne en Normandie.

L’enseigne de prêt-à-porter à bas prix investit le centre commercial des Docks Vauban au Havre. L’ouverture du magasin se fera le mercredi 21 février 2018, à la fin de la période des soldes d’hiver. Les premiers clients sont attendus à 10 h. Il s’agira de la première boutique de la marque en Normandie.

L’implantation du géant irlandais au Havre avait été annoncée il y a déjà plusieurs mois. Une campagne de recrutement avait été lancée en octobre et des travaux d’importance ont eu lieu aux Docks Vauban pour aménager l’espace du magasin. 4 200 m² de surface commerciale.

« Cette nouvelle boutique offrira une expérience client enrichie avec notamment des espaces détente », a annoncé Primark. Environ 250 postes ont été pourvus pour ce projet havrais.

 

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Le Havre : la date d’ouverture du magasin Primark dévoilée


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La date était attendue. La boutique Primark, aux Docks Océane du Havre, ouvrira ses portes le mercredi 21 février 2018. C’est le seul magasin de l’enseigne en Normandie.

L’enseigne de prêt-à-porter à bas prix investit le centre commercial des Docks Vauban au Havre. L’ouverture du magasin se fera le mercredi 21 février 2018, à la fin de la période des soldes d’hiver. Les premiers clients sont attendus à 10 h. Il s’agira de la première boutique de la marque en Normandie.

L’implantation du géant irlandais au Havre avait été annoncée il y a déjà plusieurs mois. Une campagne de recrutement avait été lancée en octobre et des travaux d’importance ont eu lieu aux Docks Vauban pour aménager l’espace du magasin. 4 200 m² de surface commerciale.

« Cette nouvelle boutique offrira une expérience client enrichie avec notamment des espaces détente », a annoncé Primark. Environ 250 postes ont été pourvus pour ce projet havrais.

 

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H&M - par webMaster le 01/02/2018 : 20:03

H&M : un bénéfice net annuel en recul de 13 %

  

Hennes et Mauritz (H&M) a présenté comme prévu mercredi des résultats annuels en repli, le géant du prêt-à-porter ayant pris du retard dans l'adaptation de son offre à l'essor du shopping en ligne.



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Une année délicate pour le groupe suédois



 

Son bénéfice net a décliné de 13 % sur son exercice décalé 2016/2017 par rapport à 2015/2016, à 16,2 milliards de couronnes (1,6 milliard d'euros), sur une modeste hausse de 4 % de son chiffre d'affaires, à 231 milliards.

Propriété de la famille Persson, coté à la Bourse de Stockholm depuis 1974, H&M est à la peine pour endiguer la baisse de la fréquentation de ses magasins et réagir énergiquement en développant son catalogue en ligne. Le cours de son action a perdu quelque 35 % depuis janvier 2017.

« Le résultat annuel a pâti d'une faible évolution des ventes dans les magasins physiques de la marque H&M. Cela s'explique essentiellement par la transition d'un marché sur lequel les achats se font de plus en plus en ligne, alors que la part du groupe sur ce segment ne compense pas encore la perte de vitesse des magasins », a indiqué le groupe suédois.

H&M a en outre rencontré des problèmes de gamme sur ses collections à la fin de l'exercice sous revue lors duquel il réalise typiquement une part significative de son chiffre d'affaires.

L'enseigne va « poursuivre le déploiement de ses boutiques en ligne » sur quatre marchés en 2017/2018 : l'Inde et, sous franchises, l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, après le Koweït en décembre.




H&M, qui exploite plus de 4 500 boutiques à travers le monde, prévoit d'ouvrir un total de 390 nouveaux magasins dans le monde et d'en fermer 170, soit une hausse nette de 220.

En 2016/2017, le chiffre d'affaires s'est contracté en Allemagne, son plus gros marché (-1 %), au Royaume-Uni (-3 %) et aux Pays-Bas (-5 %), mais a progressé aux Etats-Unis, son deuxième marché (+3%), en France (+1 %), en Chine (+2 %) et en Suède (+1 %).

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H&M : un bénéfice net annuel en recul de 13 %

  

Hennes et Mauritz (H&M) a présenté comme prévu mercredi des résultats annuels en repli, le géant du prêt-à-porter ayant pris du retard dans l'adaptation de son offre à l'essor du shopping en ligne.



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Une année délicate pour le groupe suédois



 

Son bénéfice net a décliné de 13 % sur son exercice décalé 2016/2017 par rapport à 2015/2016, à 16,2 milliards de couronnes (1,6 milliard d'euros), sur une modeste hausse de 4 % de son chiffre d'affaires, à 231 milliards.

Propriété de la famille Persson, coté à la Bourse de Stockholm depuis 1974, H&M est à la peine pour endiguer la baisse de la fréquentation de ses magasins et réagir énergiquement en développant son catalogue en ligne. Le cours de son action a perdu quelque 35 % depuis janvier 2017.

« Le résultat annuel a pâti d'une faible évolution des ventes dans les magasins physiques de la marque H&M. Cela s'explique essentiellement par la transition d'un marché sur lequel les achats se font de plus en plus en ligne, alors que la part du groupe sur ce segment ne compense pas encore la perte de vitesse des magasins », a indiqué le groupe suédois.

H&M a en outre rencontré des problèmes de gamme sur ses collections à la fin de l'exercice sous revue lors duquel il réalise typiquement une part significative de son chiffre d'affaires.

L'enseigne va « poursuivre le déploiement de ses boutiques en ligne » sur quatre marchés en 2017/2018 : l'Inde et, sous franchises, l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, après le Koweït en décembre.




H&M, qui exploite plus de 4 500 boutiques à travers le monde, prévoit d'ouvrir un total de 390 nouveaux magasins dans le monde et d'en fermer 170, soit une hausse nette de 220.

En 2016/2017, le chiffre d'affaires s'est contracté en Allemagne, son plus gros marché (-1 %), au Royaume-Uni (-3 %) et aux Pays-Bas (-5 %), mais a progressé aux Etats-Unis, son deuxième marché (+3%), en France (+1 %), en Chine (+2 %) et en Suède (+1 %).

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Happychic - par webMaster le 31/01/2018 : 20:53

HappyChic : le cabinet Prosphères au chevet de Jules, Brice et Bizzbee

   

La méthode est éprouvée. Après avoir intégré l’organigramme d’une société, le cabinet Prosphères passe au scanner ses finances et son positionnement sur le marché, avant d’instaurer des groupes de travail et d’en tirer des conclusions à mettre en œuvre. Après Grain de Malice en 2016, puis Pimkie, qui a suivi ce traitement en fin d’année 2017 et s’achemine vers un plan de départs volontaires concernant 208 personnes, c’est au tour du groupe HappyChic (Jules, Brice, Bizzbee, La Gentle Factory) de passer au révélateur. Le point commun de toutes ces enseignes ? Etre abritées au sein de l’écosystème Fashion3, groupement d'entreprises mode de la famille Mulliez.


 

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L'enseigne Jules, née en 2000, vise les hommes de 18 à 40 ans


Comme nous vous l’annoncions alors, Prosphères a pris la direction générale de Jules le 11 décembre dernier, mais c'est finalement sur la totalité du périmètre d’HappyChic que le cabinet oeuvre.

Le processus est de fait enclenché de façon plus avancée chez Brice, la chaîne masculine du groupe, lancée en 1985. « La restitution de l’IRM (état des lieux, ndlr) de l’enseigne par Prosphères a eu lieu les 17 et 18 janvier, mais nous, membres du comité d’entreprise du groupe, n’avons pas été informés, regrette une déléguée syndicale du groupe HappyChic. On sent que cela ne va pas bien, que les chiffres ne sont pas au rendez-vous. Brice compterait environ 120 magasins non rentables en France ». Son parc tricolore totalise près de 220 points de vente.

Des groupes de travail réunissant salariés et direction ont été constitués, avec pour but d’identifier des leviers à actionner pour améliorer les performances de Brice, en termes de cible client, de produit, de périmètre du réseau de boutiques ou de logistique.  

Chez Jules, l’heure est à la mise en place de réunions d’information « sur la transformation » de l’enseigne de mode masculine, avant la formation des groupes de travail. « Concernant Jules, nous présenterons un état des lieux à la fin du mois de février », indique Michel Rességuier, directeur du cabinet Prosphères, déjà mandaté par le passé chez Tati ou Agatha. « Nous sommes plongés dans une phase d’analyse et de réflexion. »

Un travail identique est aussi prévu pour Bizzbee, l’enseigne mixte de mode jeune créée en 2005.

Une méthode de redressement participatif qui apparaît indispensable, selon le dirigeant : « Le monde du retail se réinvente, le client change et l'univers du textile doit s’adapter. Ce sujet n’est pas spécifique à ce groupe. Au contraire, Jean-Christophe Garbino, son patron, est lucide : il faut questionner les choix historiques et ne pas prendre un train de retard. Mais plutôt un coup d’avance ».

C’est davantage l’inquiétude qui étreint un délégué syndical : « On est en grande difficulté : les collections ont perdu leur identité, les prix sont moins compétitifs et les ouvertures de magasin sont en stand-by au sein d’HappyChic ». Le CE du groupe a d’autre part lancé une expertise sur comptes afin d’obtenir sa propre « cartographie » de la société.

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HappyChic : le cabinet Prosphères au chevet de Jules, Brice et Bizzbee

   

La méthode est éprouvée. Après avoir intégré l’organigramme d’une société, le cabinet Prosphères passe au scanner ses finances et son positionnement sur le marché, avant d’instaurer des groupes de travail et d’en tirer des conclusions à mettre en œuvre. Après Grain de Malice en 2016, puis Pimkie, qui a suivi ce traitement en fin d’année 2017 et s’achemine vers un plan de départs volontaires concernant 208 personnes, c’est au tour du groupe HappyChic (Jules, Brice, Bizzbee, La Gentle Factory) de passer au révélateur. Le point commun de toutes ces enseignes ? Etre abritées au sein de l’écosystème Fashion3, groupement d'entreprises mode de la famille Mulliez.


 

jules_le_30_janvier_2018.gif

L'enseigne Jules, née en 2000, vise les hommes de 18 à 40 ans


Comme nous vous l’annoncions alors, Prosphères a pris la direction générale de Jules le 11 décembre dernier, mais c'est finalement sur la totalité du périmètre d’HappyChic que le cabinet oeuvre.

Le processus est de fait enclenché de façon plus avancée chez Brice, la chaîne masculine du groupe, lancée en 1985. « La restitution de l’IRM (état des lieux, ndlr) de l’enseigne par Prosphères a eu lieu les 17 et 18 janvier, mais nous, membres du comité d’entreprise du groupe, n’avons pas été informés, regrette une déléguée syndicale du groupe HappyChic. On sent que cela ne va pas bien, que les chiffres ne sont pas au rendez-vous. Brice compterait environ 120 magasins non rentables en France ». Son parc tricolore totalise près de 220 points de vente.

Des groupes de travail réunissant salariés et direction ont été constitués, avec pour but d’identifier des leviers à actionner pour améliorer les performances de Brice, en termes de cible client, de produit, de périmètre du réseau de boutiques ou de logistique.  

Chez Jules, l’heure est à la mise en place de réunions d’information « sur la transformation » de l’enseigne de mode masculine, avant la formation des groupes de travail. « Concernant Jules, nous présenterons un état des lieux à la fin du mois de février », indique Michel Rességuier, directeur du cabinet Prosphères, déjà mandaté par le passé chez Tati ou Agatha. « Nous sommes plongés dans une phase d’analyse et de réflexion. »

Un travail identique est aussi prévu pour Bizzbee, l’enseigne mixte de mode jeune créée en 2005.

Une méthode de redressement participatif qui apparaît indispensable, selon le dirigeant : « Le monde du retail se réinvente, le client change et l'univers du textile doit s’adapter. Ce sujet n’est pas spécifique à ce groupe. Au contraire, Jean-Christophe Garbino, son patron, est lucide : il faut questionner les choix historiques et ne pas prendre un train de retard. Mais plutôt un coup d’avance ».

C’est davantage l’inquiétude qui étreint un délégué syndical : « On est en grande difficulté : les collections ont perdu leur identité, les prix sont moins compétitifs et les ouvertures de magasin sont en stand-by au sein d’HappyChic ». Le CE du groupe a d’autre part lancé une expertise sur comptes afin d’obtenir sa propre « cartographie » de la société.

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C&A - par webMaster le 31/01/2018 : 10:22


C&A poursuit sa stratégie écoresponsable avec la ligne « Wear the Change »
 

Après avoir créé en 2017 une ligne de t-shirts entièrement biodégradables (et donc compostables), l’enseigne d'origine néerlandaise (dont le siège est aujourd'hui à Düsseldorf en Allemagne) poursuit son engagement vers une mode qu’elle revendique moins éphémère et néfaste pour l’environnement. Le 7 février, C&A lancera en magasin et en ligne une collection complète de prêt-à-porter durable composée de matières bio ou recyclées, baptisée « Wear the change ».



ceta_le_30_janvier_2018.gif
Les prix des articles « Wear the Change » oscillent entre 7 et 69 euros

 

Un nouveau projet qui s’inscrit dans le programme « Fashion for Good », initié par la C&A Foundation, rejoint par d’autres distributeurs. La gamme, au parti pris plus mode que la collection de t-shirts, se compose d’une quinzaine de pièces comprenant un perfecto en cuir tanné sans chrome, une robe à pois en viscose recyclée, des jeans et foulards en coton bio, des t-shirts en polyester recyclé et même des ensembles de lingerie en nylon recyclé.

C&A, qui est en train d’étudier des partenariats ou investissements extérieurs, et pourrait ainsi être cédé à un groupe chinois, est, selon Textile Exchange, le plus gros acheteur de coton bio au monde et nourrit l’objectif de proposer une offre en coton 100 % biologique d’ici 2020.

Chahutée sur plusieurs marchés d’Europe, la chaîne a engagé en 2016 un plan de transformation visant à mieux répondre aux évolutions du marché de l'habillement. Elle a récemment fait le choix de céder 13 magasins dans l’Hexagone.



 

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C&A poursuit sa stratégie écoresponsable avec la ligne « Wear the Change »
 

Après avoir créé en 2017 une ligne de t-shirts entièrement biodégradables (et donc compostables), l’enseigne d'origine néerlandaise (dont le siège est aujourd'hui à Düsseldorf en Allemagne) poursuit son engagement vers une mode qu’elle revendique moins éphémère et néfaste pour l’environnement. Le 7 février, C&A lancera en magasin et en ligne une collection complète de prêt-à-porter durable composée de matières bio ou recyclées, baptisée « Wear the change ».



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Les prix des articles « Wear the Change » oscillent entre 7 et 69 euros

 

Un nouveau projet qui s’inscrit dans le programme « Fashion for Good », initié par la C&A Foundation, rejoint par d’autres distributeurs. La gamme, au parti pris plus mode que la collection de t-shirts, se compose d’une quinzaine de pièces comprenant un perfecto en cuir tanné sans chrome, une robe à pois en viscose recyclée, des jeans et foulards en coton bio, des t-shirts en polyester recyclé et même des ensembles de lingerie en nylon recyclé.

C&A, qui est en train d’étudier des partenariats ou investissements extérieurs, et pourrait ainsi être cédé à un groupe chinois, est, selon Textile Exchange, le plus gros acheteur de coton bio au monde et nourrit l’objectif de proposer une offre en coton 100 % biologique d’ici 2020.

Chahutée sur plusieurs marchés d’Europe, la chaîne a engagé en 2016 un plan de transformation visant à mieux répondre aux évolutions du marché de l'habillement. Elle a récemment fait le choix de céder 13 magasins dans l’Hexagone.



 

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H&M - par webMaster le 30/01/2018 : 15:37

H&M perd la bataille face à Inditex

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Dans l’univers du fast-fashion le suédois H&M ne cesse de perdre du terrain face à l’espagnol Inditex. Le groupe suédois reste le moins cher, mais Inditex répond plus rapidement aux nouvelles tendances et chipe ainsi des clients à son rival.



Le prix le plus bas ne suffit plus

Avec un chiffre d’affaires de 24 milliards d’euros, H&M est le deuxième plus grand retailer de mode au monde, après Inditex. Mais la baisse du chiffre d’affaires du groupe suédois en 2017 démontre que le succès et la croissance ne sont plus aussi évidents. H&M continue de miser sur le plus bas prix, mais il semble que les clients lui préfèrent Inditex, où les nouvelles tendances sont plus rapidement disponibles, malgré des prix plus élevés.


Cette différence de rapidité au niveau de la rotation des collections est due au processus de production des deux entreprises. Alors que le groupe suédois fait fabriquer 80% de ses vêtements dans des pays à bas salaires, le groupe Inditex fait produire la moitié de ses vêtements dans des pays proches de ses principaux marchés, ce qui lui coûte plus cher mais lui permet d’acheminer plus rapidement les nouvelles collections vers les magasins.  Selon des analystes de Goldman Sachs, chez H&M il faut deux fois plus de temps avant que les nouvelles collections ne soient disponibles en magasin par rapport à Inditex : un grand désavantage dans l’univers du fast-fashion, où les nouvelles tendances se succèdent à un rythme élevé.


Conscient de ce problème, H&M souhaite désormais faire produire davantage de vêtements dans des pays plus proches de ses marchés et demande plus de flexibilité à ses fabricants, afin de pouvoir diminuer les quantités.


Autres problèmes

Mais les analystes évoquent d’autres problèmes plus profonds : H&M n’a pas encore acquis le succès online nécessaire et le nombre de magasins augmente trop rapidement. Selon eux, tout ceci continuera de peser sur les résultats de H&M en 2018.


Selon l’actionnaire Skandia (assureur suédois), il est déjà trop tard : ce dernier a déjà réduit sa participation et critique sévèrement le groupe. L’actionnaire estime que H&M se préoccupe trop de faire progresser son chiffre d’affaires et trop peu de sa rentabilité. C’est pourquoi Skandia plaide pour la fermeture de bon nombre de magasins et le développement d’une bonne stratégie online. « Le marché évolue très vite et H&M doit parvenir à suivre cette évolution », explique un gestionnaire de portefeuille chez Skandia. « S’ils arrivent à solutionner ce problème d’ici quelques années, ce sera à nouveau un placement intéressant. »

 

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H&M perd la bataille face à Inditex

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Dans l’univers du fast-fashion le suédois H&M ne cesse de perdre du terrain face à l’espagnol Inditex. Le groupe suédois reste le moins cher, mais Inditex répond plus rapidement aux nouvelles tendances et chipe ainsi des clients à son rival.



Le prix le plus bas ne suffit plus

Avec un chiffre d’affaires de 24 milliards d’euros, H&M est le deuxième plus grand retailer de mode au monde, après Inditex. Mais la baisse du chiffre d’affaires du groupe suédois en 2017 démontre que le succès et la croissance ne sont plus aussi évidents. H&M continue de miser sur le plus bas prix, mais il semble que les clients lui préfèrent Inditex, où les nouvelles tendances sont plus rapidement disponibles, malgré des prix plus élevés.


Cette différence de rapidité au niveau de la rotation des collections est due au processus de production des deux entreprises. Alors que le groupe suédois fait fabriquer 80% de ses vêtements dans des pays à bas salaires, le groupe Inditex fait produire la moitié de ses vêtements dans des pays proches de ses principaux marchés, ce qui lui coûte plus cher mais lui permet d’acheminer plus rapidement les nouvelles collections vers les magasins.  Selon des analystes de Goldman Sachs, chez H&M il faut deux fois plus de temps avant que les nouvelles collections ne soient disponibles en magasin par rapport à Inditex : un grand désavantage dans l’univers du fast-fashion, où les nouvelles tendances se succèdent à un rythme élevé.


Conscient de ce problème, H&M souhaite désormais faire produire davantage de vêtements dans des pays plus proches de ses marchés et demande plus de flexibilité à ses fabricants, afin de pouvoir diminuer les quantités.


Autres problèmes

Mais les analystes évoquent d’autres problèmes plus profonds : H&M n’a pas encore acquis le succès online nécessaire et le nombre de magasins augmente trop rapidement. Selon eux, tout ceci continuera de peser sur les résultats de H&M en 2018.


Selon l’actionnaire Skandia (assureur suédois), il est déjà trop tard : ce dernier a déjà réduit sa participation et critique sévèrement le groupe. L’actionnaire estime que H&M se préoccupe trop de faire progresser son chiffre d’affaires et trop peu de sa rentabilité. C’est pourquoi Skandia plaide pour la fermeture de bon nombre de magasins et le développement d’une bonne stratégie online. « Le marché évolue très vite et H&M doit parvenir à suivre cette évolution », explique un gestionnaire de portefeuille chez Skandia. « S’ils arrivent à solutionner ce problème d’ici quelques années, ce sera à nouveau un placement intéressant. »

 

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Zara - par webMaster le 28/01/2018 : 11:45

Zara teste un pop-up uniquement dédié aux commandes en ligne

Profitant de l'occasion de la fermeture d’un magasin avant une extension et une rénovation d’ampleur, Inditex s’offre un laboratoire grandeur nature à Londres : le groupe espagnol ouvre les portes le 26 janvier d’un espace temporaire consacré à la réception d’achats en ligne, mais aussi à la prise de commande. Une première pour le géant de la distribution.

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Le pop-up Zara à Londres - Inditex

 

Au sein du centre commercial Westfield Stratford, ce pop-up de 200 mètres carrés présente une offre restreinte des collections féminine et masculine de la chaîne. Les visiteurs pourront commander sur place ces modèles ou d’autres articles à sélectionner sur tablette. La réception des commandes s’effectuera le jour même (si transaction validée avant 14h) ou le lendemain. Le paiement mobile sera de mise, puisque les conseillers de vente seront équipés de terminaux fonctionnant via Bluetooth.

D’autres services digitaux y seront testés, à l’instar d’écrans d’informations intégrés à des miroirs et disposant d’un système de recommandation produit. Concrètement, un client scanne l’étiquette RFID du vêtement qui l’intéresse et l’interface lui propose et affiche différents articles afin de coordonner un look complet ou des accessoires.

Ce pop-up store annonce en fait le nouveau concept retail mondial de Zara, qui sera ensuite installé à cette adresse en mai prochain. Un magasin qui doublera de taille pour atteindre 4 500 mètres carrés. Il s’agira d’un « nouveau format radical, plaçant la technologie au centre, pensé pour transformer l’expérience shopping des clients », expose le groupe. Celui-ci abritera quatre espaces : soit trois univers dédiés à la mode femme, homme et enfant, mais surtout un lieu de retrait et de passage de commande, comme expérimenté en pop-up.


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Le nouvel aménagement prévu pour le flagship de Westfield Stratford, sur 4 500 mètres carrés - Inditex

 

La réception des commandes Web sera totalement automatisée : un robot assure la liaison entre un petit entrepôt en boutique pouvant gérer 2 400 colis et une sorte de boîte aux lettres à travers laquelle le client, après avoir renseigné son QR code ou son code PIN, récupère aussitôt sa commande. Des caisses en libre-service, proposant un paiement via smartphone, seront également installées, en complément des caisses classiques.

Pour Pablo Isla, PDG d’Inditex, ces deux projets marquent « une étape importante dans notre stratégie d’intégration de nos magasins dans le monde online, définissant aujourd’hui notre identité en tant qu’entreprise ». Le format londonien sera donc dupliqué par la suite sur les différents marchés où l'enseigne est présente. Le géant espagnol a enregistré, sur les neuf premiers mois de son exercice 2017, des ventes en hausse de 10 %, à 17,96 milliards d'euros, assorties d’un bénéfice net en progression de 6 %.



 

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Zara teste un pop-up uniquement dédié aux commandes en ligne

Profitant de l'occasion de la fermeture d’un magasin avant une extension et une rénovation d’ampleur, Inditex s’offre un laboratoire grandeur nature à Londres : le groupe espagnol ouvre les portes le 26 janvier d’un espace temporaire consacré à la réception d’achats en ligne, mais aussi à la prise de commande. Une première pour le géant de la distribution.

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Le pop-up Zara à Londres - Inditex

 

Au sein du centre commercial Westfield Stratford, ce pop-up de 200 mètres carrés présente une offre restreinte des collections féminine et masculine de la chaîne. Les visiteurs pourront commander sur place ces modèles ou d’autres articles à sélectionner sur tablette. La réception des commandes s’effectuera le jour même (si transaction validée avant 14h) ou le lendemain. Le paiement mobile sera de mise, puisque les conseillers de vente seront équipés de terminaux fonctionnant via Bluetooth.

D’autres services digitaux y seront testés, à l’instar d’écrans d’informations intégrés à des miroirs et disposant d’un système de recommandation produit. Concrètement, un client scanne l’étiquette RFID du vêtement qui l’intéresse et l’interface lui propose et affiche différents articles afin de coordonner un look complet ou des accessoires.

Ce pop-up store annonce en fait le nouveau concept retail mondial de Zara, qui sera ensuite installé à cette adresse en mai prochain. Un magasin qui doublera de taille pour atteindre 4 500 mètres carrés. Il s’agira d’un « nouveau format radical, plaçant la technologie au centre, pensé pour transformer l’expérience shopping des clients », expose le groupe. Celui-ci abritera quatre espaces : soit trois univers dédiés à la mode femme, homme et enfant, mais surtout un lieu de retrait et de passage de commande, comme expérimenté en pop-up.


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Le nouvel aménagement prévu pour le flagship de Westfield Stratford, sur 4 500 mètres carrés - Inditex

 

La réception des commandes Web sera totalement automatisée : un robot assure la liaison entre un petit entrepôt en boutique pouvant gérer 2 400 colis et une sorte de boîte aux lettres à travers laquelle le client, après avoir renseigné son QR code ou son code PIN, récupère aussitôt sa commande. Des caisses en libre-service, proposant un paiement via smartphone, seront également installées, en complément des caisses classiques.

Pour Pablo Isla, PDG d’Inditex, ces deux projets marquent « une étape importante dans notre stratégie d’intégration de nos magasins dans le monde online, définissant aujourd’hui notre identité en tant qu’entreprise ». Le format londonien sera donc dupliqué par la suite sur les différents marchés où l'enseigne est présente. Le géant espagnol a enregistré, sur les neuf premiers mois de son exercice 2017, des ventes en hausse de 10 %, à 17,96 milliards d'euros, assorties d’un bénéfice net en progression de 6 %.



 

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Pimkie - par webMaster le 26/01/2018 : 11:17

Pimkie : négociations enclenchées autour du plan de départs volontaires

   

Après avoir revu sa copie pour proposer un plan de départs volontaires au lieu d’une rupture conventionnelle collective, la direction de Pimkie vient d’engager les négociations avec les syndicats. La première des cinq réunions prévues s’est tenue le 23 janvier, avec pour objectif de fixer conjointement les modalités de départ.


pimkie_le_25_janvier_2018.gif

Le chiffre d’affaires de Pimkie a baissé de 10 % en 2017, selon la direction
 

Pour restructurer l’enseigne de mode féminine, la direction a programmé la fermeture de 37 magasins en France et vise la suppression de 208 postes en magasin, au siège et au dépôt logistique.

La question du réel volontariat a été soulevée lors de la réunion, à propos du sort des 166 salariés employés dans les boutiques allant baisser le rideau : 83 d’entre eux, ayant une clause de mobilité dans leur contrat, sont à ce jour dans l’obligation de la respecter et d’aller travailler dans un autre point de vente du pôle féminin des enseignes Mulliez (Pimkie, Grain de Malice ou Rouge Gorge), sous peine de licenciement. Et ils ne peuvent pas être candidats au départ. Les syndicats souhaitent « que la clause de mobilité ne soit pas imposée » et ont de plus demandé à la direction de réfléchir à « une solution qui permet de laisser partir des salariés dont les magasins ne ferment pas ».

Outre les magasins, concernant les types de postes visés par les suppressions, il a été proposé par les organisations syndicales de passer « de 66 catégories à 44, afin d'augmenter le nombre de personnes dans chaque groupe et de limiter le nombre de licenciements contraints », précise la CFE-CGC. Une autre demande a été formulée par la CFE-CGC  : que deux salariés ait la possibilité de permuter leurs postes, afin que l’un d’entre eux puisse recourir au départ volontaire, même si sa typologie de poste n’est pas concernée.

« La réunion a été plutôt ouverte et les échanges bons, mais rien n’est encore acté », exprime Guy Bouquet, de la CFE-CGC. La prochaine réunion de négociation se tiendra le 6 février prochain.

A la demande du CHSCT de l’entreprise, la mise en place d’une cellule psychologique a d’autre part été annoncée par la direction, à destination des salariés qui le souhaitent. Une expertise demandée par les syndicats, concernant les risques psycho-sociaux, va également être menée.

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Pimkie : négociations enclenchées autour du plan de départs volontaires

   

Après avoir revu sa copie pour proposer un plan de départs volontaires au lieu d’une rupture conventionnelle collective, la direction de Pimkie vient d’engager les négociations avec les syndicats. La première des cinq réunions prévues s’est tenue le 23 janvier, avec pour objectif de fixer conjointement les modalités de départ.


pimkie_le_25_janvier_2018.gif

Le chiffre d’affaires de Pimkie a baissé de 10 % en 2017, selon la direction
 

Pour restructurer l’enseigne de mode féminine, la direction a programmé la fermeture de 37 magasins en France et vise la suppression de 208 postes en magasin, au siège et au dépôt logistique.

La question du réel volontariat a été soulevée lors de la réunion, à propos du sort des 166 salariés employés dans les boutiques allant baisser le rideau : 83 d’entre eux, ayant une clause de mobilité dans leur contrat, sont à ce jour dans l’obligation de la respecter et d’aller travailler dans un autre point de vente du pôle féminin des enseignes Mulliez (Pimkie, Grain de Malice ou Rouge Gorge), sous peine de licenciement. Et ils ne peuvent pas être candidats au départ. Les syndicats souhaitent « que la clause de mobilité ne soit pas imposée » et ont de plus demandé à la direction de réfléchir à « une solution qui permet de laisser partir des salariés dont les magasins ne ferment pas ».

Outre les magasins, concernant les types de postes visés par les suppressions, il a été proposé par les organisations syndicales de passer « de 66 catégories à 44, afin d'augmenter le nombre de personnes dans chaque groupe et de limiter le nombre de licenciements contraints », précise la CFE-CGC. Une autre demande a été formulée par la CFE-CGC  : que deux salariés ait la possibilité de permuter leurs postes, afin que l’un d’entre eux puisse recourir au départ volontaire, même si sa typologie de poste n’est pas concernée.

« La réunion a été plutôt ouverte et les échanges bons, mais rien n’est encore acté », exprime Guy Bouquet, de la CFE-CGC. La prochaine réunion de négociation se tiendra le 6 février prochain.

A la demande du CHSCT de l’entreprise, la mise en place d’une cellule psychologique a d’autre part été annoncée par la direction, à destination des salariés qui le souhaitent. Une expertise demandée par les syndicats, concernant les risques psycho-sociaux, va également être menée.

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Réunion n°1 des négociations du PDV - par webMaster le 25/01/2018 : 11:43


Synthèse de la réunion n°1 de négociation du PDV


1) Les actes validés

Hors du cadre PDV, Il a été acté pour le 1 février 2018, la mise en place par les organisations syndicales d’un cabinet d’expertise externe et indépendant pour mesurer les risques psychosociaux pour l’ensemble du périmètre Pimkie France : Magasins, Neuville et Villeneuve.

Le cabinet choisi sera chargé à travers une étude auprès des salariés de mesurer le niveau de risques psychosociaux et l‘état d’esprit des salariés présents, aujourd’hui et demain.

Dans le cadre du PDV, l’entreprise va mettre en place son plan de risques  avec son expert afin de mettre en place une cellule d’écoute avec des psychologues à partir du lundi 29 janvier 2018.


2) Les propositions dans le cadre des catégories professionnelles --> à valider par la direction

La direction a proposé 66 catégories professionnelles. Il s’agit de postes qui seront regroupés en fonction de leur nature et pouvant être interchangés en cas de départ.

Il a été proposé à la direction la mise en place d’un nouveau plan de catégories professionnelle réduit de 66 à 44 catégories. L’ensemble est cohérent et permet d’agrandir le nombre de personnes dans chaque groupe afin d’augmenter les possibilités de volontariat pour éviter les ciblages.

La direction a entendu nos propositions et revient vers nous pour valider ou modifier cette nouvelle liste.


3) Propositions sur les départs volontaires -->  à valider par la direction

La direction a rappelé la volonté de l’entreprise et de la direction du travail de Lille d’autoriser des volontaires ayant un projet viable et réalisable avant toute validation du volontariat afin d’éviter le Pôle Emploi.

Nous avons souhaité faire une proposition plus large en ajoutant des items de départs au projet professionnel  et une liste de projets personnels  défini comme suit :

Projet Professionnel : 

Recherche d’un emploi en CDI ou CDD de moins de 6 mois

Projet de création, développement, ou de reprise d’entreprise

Projet professionnel sous le statut d’auto entrepreneur/Micro entreprise

Projet de formation à un autre métier

Projet personnel

Salarié proche de la retraite

Salarié reconnu en maladie professionnelle depuis au moins 20 ans

Salariés faisant état de difficultés personnelles ou familiales justifiant la rupture de son contrat de travail

Les points 2 et 3 doivent être validés ou modifiés par la direction en fin de semaine prochaine.


4) Cas des magasins qui ferment en fin de bail sur les 36 mois à venir

Il a été proposé à la direction que les équipes des magasins concernés puissent bénéficier du plan de départ volontaire et de ses modalités en cas de départ anticipé à la fermeture avec un projet viable : exemple d’une personne ayant retrouvé un emploi en CDI sur un autre établissement, cette personne pourrait bénéficier du PDVà à valider par la direction

--> Ce qui est confirmé, les salariés n’ayant  pas trouvés un projet, gardent en fin de bail les modalités de plan de départ volontaire.

 

5) Concernant les magasins qui ferment et dont les équipes seront reclassés  sur d’autres magasins

La direction précise que, conformément à la demande de la direction générale du travail, il y a obligation de reclassement.

Ce point crispant sera remis en négociation par la CFE-CGC lors de la  prochaine réunion.

Réunion n°2 le 6 février 2018

 

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Synthèse de la réunion n°1 de négociation du PDV


1) Les actes validés

Hors du cadre PDV, Il a été acté pour le 1 février 2018, la mise en place par les organisations syndicales d’un cabinet d’expertise externe et indépendant pour mesurer les risques psychosociaux pour l’ensemble du périmètre Pimkie France : Magasins, Neuville et Villeneuve.

Le cabinet choisi sera chargé à travers une étude auprès des salariés de mesurer le niveau de risques psychosociaux et l‘état d’esprit des salariés présents, aujourd’hui et demain.

Dans le cadre du PDV, l’entreprise va mettre en place son plan de risques  avec son expert afin de mettre en place une cellule d’écoute avec des psychologues à partir du lundi 29 janvier 2018.


2) Les propositions dans le cadre des catégories professionnelles --> à valider par la direction

La direction a proposé 66 catégories professionnelles. Il s’agit de postes qui seront regroupés en fonction de leur nature et pouvant être interchangés en cas de départ.

Il a été proposé à la direction la mise en place d’un nouveau plan de catégories professionnelle réduit de 66 à 44 catégories. L’ensemble est cohérent et permet d’agrandir le nombre de personnes dans chaque groupe afin d’augmenter les possibilités de volontariat pour éviter les ciblages.

La direction a entendu nos propositions et revient vers nous pour valider ou modifier cette nouvelle liste.


3) Propositions sur les départs volontaires -->  à valider par la direction

La direction a rappelé la volonté de l’entreprise et de la direction du travail de Lille d’autoriser des volontaires ayant un projet viable et réalisable avant toute validation du volontariat afin d’éviter le Pôle Emploi.

Nous avons souhaité faire une proposition plus large en ajoutant des items de départs au projet professionnel  et une liste de projets personnels  défini comme suit :

Projet Professionnel : 

Recherche d’un emploi en CDI ou CDD de moins de 6 mois

Projet de création, développement, ou de reprise d’entreprise

Projet professionnel sous le statut d’auto entrepreneur/Micro entreprise

Projet de formation à un autre métier

Projet personnel

Salarié proche de la retraite

Salarié reconnu en maladie professionnelle depuis au moins 20 ans

Salariés faisant état de difficultés personnelles ou familiales justifiant la rupture de son contrat de travail

Les points 2 et 3 doivent être validés ou modifiés par la direction en fin de semaine prochaine.


4) Cas des magasins qui ferment en fin de bail sur les 36 mois à venir

Il a été proposé à la direction que les équipes des magasins concernés puissent bénéficier du plan de départ volontaire et de ses modalités en cas de départ anticipé à la fermeture avec un projet viable : exemple d’une personne ayant retrouvé un emploi en CDI sur un autre établissement, cette personne pourrait bénéficier du PDVà à valider par la direction

--> Ce qui est confirmé, les salariés n’ayant  pas trouvés un projet, gardent en fin de bail les modalités de plan de départ volontaire.

 

5) Concernant les magasins qui ferment et dont les équipes seront reclassés  sur d’autres magasins

La direction précise que, conformément à la demande de la direction générale du travail, il y a obligation de reclassement.

Ce point crispant sera remis en négociation par la CFE-CGC lors de la  prochaine réunion.

Réunion n°2 le 6 février 2018

 

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Détail de la réunion du mardi 23 janvier 2018 - par webMaster le 24/01/2018 : 16:26

Mardi 23 janvier à partir de 11H00 : première réunion de négociation
dans le cadre de l'accord de méthode pour le plan de départs volontaires

Rafraîchir les informations en appuyant sur "accueil"  en haut à gauche



17H23

Fin de la séance

Prochaine réunion le mardi 6 février 


17H20
La direction prend note et reviens vers nous



17H06
il est proposé la mise en place d'une cellule d'informations pour les salariés



17H04
Il est proposé la mise en place d'une "commission d'examen"
afin d'étudier chaque dossier des volontaires moivé par un projet

17H00
Est faite la lecture des propositions de type de volontariat possible, de transfert de postes,
d'échange de postes,etc...



16H05
Reprise de séance



15H34
La direction a souhaité que nous développons l'ensemble de nos demandes
afin d'évaluer le budget global
nous avons refusé cette demande et établissons un calendrier de thèmes pendant 
cette suspension de séance


15H02
Suspension de séance à la demande des organisations syndicales



14H55
Les débats s'orientent sur les magasins, les clauses de mobilité, les fermetures,....



14H39
La direction va étudier la nouvelle liste

 

14H28
Nous avons réduit de 66 catégories à 44 , afin d'augmenter le nombre de personnes dans chaque groupe
et de limiter le nombre de licenciements contraints
et favoriser les projets des personnes volontaires



Reprise de séance à 14H12

Nous engageons les négociations sur les catégories professionnelles


11H00

il a défini des dates de rencontre  au 8 février avec les cabinets de reclassement
afin de définir un choix qi sera effectué par les organisations syndicales

Les organisations syndicales vont s'engager vers un processus
d'enquêtes psychosociales auprès des salariés Pimkie.

 

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Mardi 23 janvier à partir de 11H00 : première réunion de négociation
dans le cadre de l'accord de méthode pour le plan de départs volontaires

Rafraîchir les informations en appuyant sur "accueil"  en haut à gauche



17H23

Fin de la séance

Prochaine réunion le mardi 6 février 


17H20
La direction prend note et reviens vers nous



17H06
il est proposé la mise en place d'une cellule d'informations pour les salariés



17H04
Il est proposé la mise en place d'une "commission d'examen"
afin d'étudier chaque dossier des volontaires moivé par un projet

17H00
Est faite la lecture des propositions de type de volontariat possible, de transfert de postes,
d'échange de postes,etc...



16H05
Reprise de séance



15H34
La direction a souhaité que nous développons l'ensemble de nos demandes
afin d'évaluer le budget global
nous avons refusé cette demande et établissons un calendrier de thèmes pendant 
cette suspension de séance


15H02
Suspension de séance à la demande des organisations syndicales



14H55
Les débats s'orientent sur les magasins, les clauses de mobilité, les fermetures,....



14H39
La direction va étudier la nouvelle liste

 

14H28
Nous avons réduit de 66 catégories à 44 , afin d'augmenter le nombre de personnes dans chaque groupe
et de limiter le nombre de licenciements contraints
et favoriser les projets des personnes volontaires



Reprise de séance à 14H12

Nous engageons les négociations sur les catégories professionnelles


11H00

il a défini des dates de rencontre  au 8 février avec les cabinets de reclassement
afin de définir un choix qi sera effectué par les organisations syndicales

Les organisations syndicales vont s'engager vers un processus
d'enquêtes psychosociales auprès des salariés Pimkie.

 

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Soldes Hiver - par webMaster le 23/01/2018 : 10:29

Les soldes d'hiver ont démarré doucement
 

Lassitude des clients, concurrence des ventes privées, températures douces, comptes bancaires vidés par le Black Friday : les soldes d'hiver connaissent un « démarrage très poussif », selon les professionnels interrogés par l'AFP. « La tendance générale, c'est qu'on assiste à des soldes assez mous, à un démarrage très poussif par rapport à 2017 », affirme ainsi le directeur général adjoint de l'Alliance du Commerce, qui regroupe 85 % des enseignes de l'habillement.


 soldes_le_22_janvier_2018.gif

 

Selon cette organisation professionnelle, dont 75 % des membres affirment que les soldes se présentent « moins bien » que l'an dernier, cette tendance se traduit depuis huit jours par un chiffre d'affaires en baisse, allant jusqu'à 5 % de moins qu'en 2017.

A Lille,  c'est pire : « On a moitié moins de fréquentation par rapport à 2016, et -20 % sur le chiffre d'affaires ». Les temps ont clairement changé selon cette commerçante depuis trente ans dans le métier : avant, raconte-t-elle à l'AFP, « il y avait même des gens qui prenaient leur journée », alors qu'aujourd'hui, « les commerçants me disent "on ne voit personne" ».

Douceur

Même constat à Bordeaux, où dans la très commerçante rue Sainte-Catherine, la gérante d'une boutique indépendante de vêtements pour femmes, est catégorique : « Il y a un très net manque de fréquentation par rapport à l'an dernier ». Non loin, la gérante d'une enseigne indépendante de cravates et chemises pour hommes, confie avoir « plutôt pas trop mal démarré les deux premiers jours et puis plus rien, la météo n'aide pas ».

Le secteur de l'habillement est clairement « climato-dépendant », rappelle en effet un expert : « le climat est relativement doux ces derniers temps, ça n'incite pas à acheter de grosses pièces », type manteaux ou doudounes. Globalement et pour l'instant, « le panier moyen de ces soldes d'hiver est inférieur à celui de 2017, alors que le taux de remise est équivalent: la rentabilité ne sera donc pas au rendez-vous cette année », regrette-t-il.

La raison de cette tendance est non seulement la relative douceur des températures mais surtout l'énorme succès du Black Friday, tombé le 24 novembre cette année. « Ce qui fonctionne bien, c'est le Black Friday, et les ventes privées », explique la gérante de la succursale bordelaise d'une grande enseigne cosmétique.

Stocks vides

A la Fédération des enseignes de la chaussure (FEC), on dit la même chose : « le chiffre d'affaires de ces premiers jours des soldes est plutôt négatif, car ils suivent des ventes privées qui sont en constante progression », souligne son président.

« Les commerçants n'ayant pas trop de stocks, la marchandise s'écoule assez bien, il reste peu de tailles », explique pour sa part un expert consommation qui a interrogé plusieurs chaînes d'habillement. Un constat partagé également par les enseignes de commerce en ligne : « le Black Friday a vidé les stocks donc les volumes d'affaires de ces soldes d'hiver sont moins importants qu'en 2017 », dit le délégué général de la Fevad.

Ainsi, selon le panel du site Webloyalty, « le Black Friday est le jour qui a enregistré le plus grand nombre de commandes en ligne de l'année 2017, avec une hausse de 48 % de transactions enregistrées contre 2016 ».

A l'inverse, précise le site, on constate « une diminution du volume des commandes de 11 % » lors du premier jour des soldes 2018, par rapport à 2017.

Devant ce peu d'engouement, la proposition du gouvernement de les raccourcir en 2019 est bien accueillie : « Quatre semaines, ça suffit, car il y a un côté lancinant, on sent de la lassitude » chez le consommateur.


 

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Les soldes d'hiver ont démarré doucement
 

Lassitude des clients, concurrence des ventes privées, températures douces, comptes bancaires vidés par le Black Friday : les soldes d'hiver connaissent un « démarrage très poussif », selon les professionnels interrogés par l'AFP. « La tendance générale, c'est qu'on assiste à des soldes assez mous, à un démarrage très poussif par rapport à 2017 », affirme ainsi le directeur général adjoint de l'Alliance du Commerce, qui regroupe 85 % des enseignes de l'habillement.


 soldes_le_22_janvier_2018.gif

 

Selon cette organisation professionnelle, dont 75 % des membres affirment que les soldes se présentent « moins bien » que l'an dernier, cette tendance se traduit depuis huit jours par un chiffre d'affaires en baisse, allant jusqu'à 5 % de moins qu'en 2017.

A Lille,  c'est pire : « On a moitié moins de fréquentation par rapport à 2016, et -20 % sur le chiffre d'affaires ». Les temps ont clairement changé selon cette commerçante depuis trente ans dans le métier : avant, raconte-t-elle à l'AFP, « il y avait même des gens qui prenaient leur journée », alors qu'aujourd'hui, « les commerçants me disent "on ne voit personne" ».

Douceur

Même constat à Bordeaux, où dans la très commerçante rue Sainte-Catherine, la gérante d'une boutique indépendante de vêtements pour femmes, est catégorique : « Il y a un très net manque de fréquentation par rapport à l'an dernier ». Non loin, la gérante d'une enseigne indépendante de cravates et chemises pour hommes, confie avoir « plutôt pas trop mal démarré les deux premiers jours et puis plus rien, la météo n'aide pas ».

Le secteur de l'habillement est clairement « climato-dépendant », rappelle en effet un expert : « le climat est relativement doux ces derniers temps, ça n'incite pas à acheter de grosses pièces », type manteaux ou doudounes. Globalement et pour l'instant, « le panier moyen de ces soldes d'hiver est inférieur à celui de 2017, alors que le taux de remise est équivalent: la rentabilité ne sera donc pas au rendez-vous cette année », regrette-t-il.

La raison de cette tendance est non seulement la relative douceur des températures mais surtout l'énorme succès du Black Friday, tombé le 24 novembre cette année. « Ce qui fonctionne bien, c'est le Black Friday, et les ventes privées », explique la gérante de la succursale bordelaise d'une grande enseigne cosmétique.

Stocks vides

A la Fédération des enseignes de la chaussure (FEC), on dit la même chose : « le chiffre d'affaires de ces premiers jours des soldes est plutôt négatif, car ils suivent des ventes privées qui sont en constante progression », souligne son président.

« Les commerçants n'ayant pas trop de stocks, la marchandise s'écoule assez bien, il reste peu de tailles », explique pour sa part un expert consommation qui a interrogé plusieurs chaînes d'habillement. Un constat partagé également par les enseignes de commerce en ligne : « le Black Friday a vidé les stocks donc les volumes d'affaires de ces soldes d'hiver sont moins importants qu'en 2017 », dit le délégué général de la Fevad.

Ainsi, selon le panel du site Webloyalty, « le Black Friday est le jour qui a enregistré le plus grand nombre de commandes en ligne de l'année 2017, avec une hausse de 48 % de transactions enregistrées contre 2016 ».

A l'inverse, précise le site, on constate « une diminution du volume des commandes de 11 % » lors du premier jour des soldes 2018, par rapport à 2017.

Devant ce peu d'engouement, la proposition du gouvernement de les raccourcir en 2019 est bien accueillie : « Quatre semaines, ça suffit, car il y a un côté lancinant, on sent de la lassitude » chez le consommateur.


 

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Primark - par webMaster le 22/01/2018 : 11:11

Ralentissement de la croissance chez Primark
 

primark_le_21_janvier_2018.gif

Durant le dernier trimestre 2017, le chiffre d’affaires de l’enseigne de mode irlandaise Primark a progressé de 7% à taux de change constants, voire même de 9% en incluant les effets de change.

Toutefois cette croissance est inférieure aux attentes des analystes, qui tablaient sur une croissance du chiffre d’affaires d’environ 10%. Associated British Foods, maison-mère de Primark, affirme que la croissance a été freinée par le temps anormalement chaud en Europe, mais parle néanmoins d’un chiffre d’affaires record durant la semaine avant Noël.

Au Royaume-Uni l’enseigne affiche de belles performances, avec une forte croissance comparable et une augmentation de la part de marché.

Aux Etats-Unis aussi le retailer est sur la bonne voie.

Durant le trimestre écoulé la surface de vente totale de Primark a augmenté de 27.000 m². Actuellement Primark exploite 350 magasins, dont trois nouveaux points de vente en Allemagne, un au Royaume-Uni et un en Espagne.

Durant l’exercice en cours la chaîne discount prévoit l’ouverture de plus de 100.000 m² de surface de vente supplémentaire.


Vu le ralentissement de la croissance du chiffre d’affaires, les analystes estiment que Primark devrait d’urgence envisager l’ouverture d’une boutique en ligne, car l’online recèle encore d’importantes possibilités de croissance pour le retailer.

Dernièrement H&M aussi a publié des résultats décevants, car le groupe ne parvient pas à attirer les clients online.

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Ralentissement de la croissance chez Primark
 

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Durant le dernier trimestre 2017, le chiffre d’affaires de l’enseigne de mode irlandaise Primark a progressé de 7% à taux de change constants, voire même de 9% en incluant les effets de change.

Toutefois cette croissance est inférieure aux attentes des analystes, qui tablaient sur une croissance du chiffre d’affaires d’environ 10%. Associated British Foods, maison-mère de Primark, affirme que la croissance a été freinée par le temps anormalement chaud en Europe, mais parle néanmoins d’un chiffre d’affaires record durant la semaine avant Noël.

Au Royaume-Uni l’enseigne affiche de belles performances, avec une forte croissance comparable et une augmentation de la part de marché.

Aux Etats-Unis aussi le retailer est sur la bonne voie.

Durant le trimestre écoulé la surface de vente totale de Primark a augmenté de 27.000 m². Actuellement Primark exploite 350 magasins, dont trois nouveaux points de vente en Allemagne, un au Royaume-Uni et un en Espagne.

Durant l’exercice en cours la chaîne discount prévoit l’ouverture de plus de 100.000 m² de surface de vente supplémentaire.


Vu le ralentissement de la croissance du chiffre d’affaires, les analystes estiment que Primark devrait d’urgence envisager l’ouverture d’une boutique en ligne, car l’online recèle encore d’importantes possibilités de croissance pour le retailer.

Dernièrement H&M aussi a publié des résultats décevants, car le groupe ne parvient pas à attirer les clients online.

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Commerce - par webMaster le 21/01/2018 : 12:04

Commerce spécialisé : une année 2017 atone pour les enseignes françaises

La Fédération du commerce spécialisé Procos a dévoilé le bilan annuel des enseignes françaises : l’activité se révèle stable, puisque les ventes enregistrent en 2017 une très légère baisse de 0,2 %, à surface comparable, après une année 2016 tout juste positive (+0,2%).



commerce_le_19_janvier_2018.gif
Evolution mensuelle du chiffre d'affaires des enseignes en 2017 (comparé à 2016)


Concernant les secteurs d’activité, l’équipement de la personne se révèle en recul de 0,9 % sur l’année, tandis que la culture-loisir (+0,7 %), la restauration (+0,5 %) et les services (+1,6 %) achèvent l’année en positif.

"Sur deux ans, l’activité des enseignes est à zéro, alors que nous avons affaire à des acteurs qui font tous les efforts possibles pour générer de la croissance", avance un administrateur de Procos. "Cela pose une question structurelle. Les médiocres disparaissent, les bons survivent et les très bon vivent. Il faut dire aussi que le pouvoir d’achat des Français n’augmente pas autant que la surface commerciale et le nombre de promotions pratiquées".

L’activité globale des enseignes, en décembre 2017, s’affiche en baisse de 1,4 %. L’activité du mois aurait été pénalisée par des anticipations d’achats de Noël relatives aux opérations du Black Friday. "Après un très mauvais mois d’octobre (-12,7 %), et un mois de novembre plutôt bon (+4 %), marqué par un effet Black Friday, décembre est un peu décevant, surtout en centre-ville où la chute est de 3,8 %, et même de 5,6 % pour les pieds d’immeubles", analyse Procos.

Après un vrai rebond troisième trimestre (+5,4 %), qui pouvait augurer une fin d’année positive, le quatrième trimestre de l’année déçoit donc, puisque les ventes font état d’un repli de 3,4 % sur les trois derniers mois. Tous les types d’emplacements sont à la peine, mais le centre-ville accuse une plus forte baisse (- 4,2 %), que la périphérie (-2,9 %).

Plusieurs enseignes adhérentes de la fédération constatent que les soldes d’hiver démarrent timidement. Le début d’année 2018 pourrait s’inscrire dans la continuité de la fin d’année. Pour les 12 mois à venir, "une augmentation faible du pouvoir d’achat ne devrait pas permettre d’envisager une dynamique forte en matière de consommation", conclut la fédération.

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Commerce spécialisé : une année 2017 atone pour les enseignes françaises

La Fédération du commerce spécialisé Procos a dévoilé le bilan annuel des enseignes françaises : l’activité se révèle stable, puisque les ventes enregistrent en 2017 une très légère baisse de 0,2 %, à surface comparable, après une année 2016 tout juste positive (+0,2%).



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Evolution mensuelle du chiffre d'affaires des enseignes en 2017 (comparé à 2016)


Concernant les secteurs d’activité, l’équipement de la personne se révèle en recul de 0,9 % sur l’année, tandis que la culture-loisir (+0,7 %), la restauration (+0,5 %) et les services (+1,6 %) achèvent l’année en positif.

"Sur deux ans, l’activité des enseignes est à zéro, alors que nous avons affaire à des acteurs qui font tous les efforts possibles pour générer de la croissance", avance un administrateur de Procos. "Cela pose une question structurelle. Les médiocres disparaissent, les bons survivent et les très bon vivent. Il faut dire aussi que le pouvoir d’achat des Français n’augmente pas autant que la surface commerciale et le nombre de promotions pratiquées".

L’activité globale des enseignes, en décembre 2017, s’affiche en baisse de 1,4 %. L’activité du mois aurait été pénalisée par des anticipations d’achats de Noël relatives aux opérations du Black Friday. "Après un très mauvais mois d’octobre (-12,7 %), et un mois de novembre plutôt bon (+4 %), marqué par un effet Black Friday, décembre est un peu décevant, surtout en centre-ville où la chute est de 3,8 %, et même de 5,6 % pour les pieds d’immeubles", analyse Procos.

Après un vrai rebond troisième trimestre (+5,4 %), qui pouvait augurer une fin d’année positive, le quatrième trimestre de l’année déçoit donc, puisque les ventes font état d’un repli de 3,4 % sur les trois derniers mois. Tous les types d’emplacements sont à la peine, mais le centre-ville accuse une plus forte baisse (- 4,2 %), que la périphérie (-2,9 %).

Plusieurs enseignes adhérentes de la fédération constatent que les soldes d’hiver démarrent timidement. Le début d’année 2018 pourrait s’inscrire dans la continuité de la fin d’année. Pour les 12 mois à venir, "une augmentation faible du pouvoir d’achat ne devrait pas permettre d’envisager une dynamique forte en matière de consommation", conclut la fédération.

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CCE et CE pour le PDV - par webMaster le 19/01/2018 : 20:04

Lundi 18 janvier 2018

Synthèse de la réunion du CCE, des CE PPP et CE Diramode
dans le cadre du Plan de Départs Volontaires

 

La direction a déroulé le  dossier sur le « pourquoi » de la situation économique et des postes visés.

De manière très succincte, la direction apporte son explication sur les ajustements dans l’organisation actuelle.

Des documents ont été remis que la CFE-CGC va étudier.

Il s’agit des dossiers économiques et sociaux.

Pendant la séance, aucune réponse satisfaisante n’a été apportée par la direction sur la future organisation.

Une motion a été votée en ce sens pour exiger une réponse claire.

Première réunion de négociation mardi 23 janvier  2018.

 

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Lundi 18 janvier 2018

Synthèse de la réunion du CCE, des CE PPP et CE Diramode
dans le cadre du Plan de Départs Volontaires

 

La direction a déroulé le  dossier sur le « pourquoi » de la situation économique et des postes visés.

De manière très succincte, la direction apporte son explication sur les ajustements dans l’organisation actuelle.

Des documents ont été remis que la CFE-CGC va étudier.

Il s’agit des dossiers économiques et sociaux.

Pendant la séance, aucune réponse satisfaisante n’a été apportée par la direction sur la future organisation.

Une motion a été votée en ce sens pour exiger une réponse claire.

Première réunion de négociation mardi 23 janvier  2018.

 

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New Look - par webMaster le 19/01/2018 : 10:05

New Look sur le point de réduire la voilure au Royaume-Uni ?
 

New Look aurait l'intention de fermer jusqu'à 60 de ses magasins britanniques. Le contexte est difficile pour les détaillants au Royaume-Uni et l'entreprise a été particulièrement touchée par la dégradation du climat de consommation. Si ces informations se vérifient, cela toucherait environ 10 % du parc de l'enseigne.


new_look_le_18_janvier_2018.gif


Le groupe n'a pas confirmé ses intentions, mais a renoncé à déménager son siège social vers un très coûteux nouvel emplacement à King's Cross, à Londres : une partie de la presse britannique a donc rapporté que des fermetures de magasins sont envisagées.

La chaîne britannique, contrôlée par une société d'investissement sud-africaine, plancherait actuellement sur un concordat (Company Voluntary Arrangement) qui lui permettrait de résilier certains de ses baux, selon plusieurs sources. Mais ces dernières ont aussi précisé qu'il ne s'agit que d'une des options envisagées pour le moment.

Outre ces fermetures de magasins, le concordat permettrait aussi à New Look d'obtenir des réductions de loyer pour ses magasins restants. Quoi qu'il en soit, il faut agir rapidement, car le détaillant de vêtements fait face à un déclin significatif de ses ventes, dans un contexte toujours aussi troublé.

Quelques marques britanniques ont fait état de conditions difficiles sur la période des fêtes de fin d'année. Si on ne connaît pas encore les résultats de New Look sur cette période, son dernier bilan annonçait une baisse de 8 % de ses ventes comparables au Royaume-Uni.

Les problèmes de New Look sont particulièrement surveillés. En effet, ces derniers mois, les retailers à petits prix avaient plutôt eu tendance à l'emporter sur les marques de moyenne gamme. Mais la chaîne n'a pas réussi à profiter de cette tendance, commettant même quelques faux pas l'an dernier, qui ont d'ailleurs entraîné un changement de son équipe de direction. New Look avait ensuite reconnu que la réparation de ces erreurs serait une tâche lente et difficile.

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New Look sur le point de réduire la voilure au Royaume-Uni ?
 

New Look aurait l'intention de fermer jusqu'à 60 de ses magasins britanniques. Le contexte est difficile pour les détaillants au Royaume-Uni et l'entreprise a été particulièrement touchée par la dégradation du climat de consommation. Si ces informations se vérifient, cela toucherait environ 10 % du parc de l'enseigne.


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Le groupe n'a pas confirmé ses intentions, mais a renoncé à déménager son siège social vers un très coûteux nouvel emplacement à King's Cross, à Londres : une partie de la presse britannique a donc rapporté que des fermetures de magasins sont envisagées.

La chaîne britannique, contrôlée par une société d'investissement sud-africaine, plancherait actuellement sur un concordat (Company Voluntary Arrangement) qui lui permettrait de résilier certains de ses baux, selon plusieurs sources. Mais ces dernières ont aussi précisé qu'il ne s'agit que d'une des options envisagées pour le moment.

Outre ces fermetures de magasins, le concordat permettrait aussi à New Look d'obtenir des réductions de loyer pour ses magasins restants. Quoi qu'il en soit, il faut agir rapidement, car le détaillant de vêtements fait face à un déclin significatif de ses ventes, dans un contexte toujours aussi troublé.

Quelques marques britanniques ont fait état de conditions difficiles sur la période des fêtes de fin d'année. Si on ne connaît pas encore les résultats de New Look sur cette période, son dernier bilan annonçait une baisse de 8 % de ses ventes comparables au Royaume-Uni.

Les problèmes de New Look sont particulièrement surveillés. En effet, ces derniers mois, les retailers à petits prix avaient plutôt eu tendance à l'emporter sur les marques de moyenne gamme. Mais la chaîne n'a pas réussi à profiter de cette tendance, commettant même quelques faux pas l'an dernier, qui ont d'ailleurs entraîné un changement de son équipe de direction. New Look avait ensuite reconnu que la réparation de ces erreurs serait une tâche lente et difficile.

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C&A - par webMaster le 18/01/2018 : 10:10

C&A bientôt en mains chinoises?

La chaîne de vêtements allemande, qui a vu son chiffre d'affaires reculer, veut se développer dans l'empire du Milieu.

ceta_le_17_janvier_2018.gif

C&A possède environ 2000 magasins dans 21 pays.


La famille aux origines germano-néerlandaises Brenninkmeijer, propriétaire de la firme, a regroupé ses actions dans une Holding. L'entreprise située à Düsseldorf, dans l'ouest de l'Allemagne, veut s'étendre en Chine et développer ses activités numériques. Cette stratégie pourrait inclure des partenariats et des participations externes.C&A serait proche d'être vendu à des investisseurs chinois, selon le magazine d'information allemand Spiegel qui cite des sources proches du dossier. Cette potentielle vente intervient alors que la chaîne de vêtements allemande veut se développer en Chine.

Un porte-parole du groupe n'a toutefois pas voulu commenter l'information dévoilée par le journal allemand.

«C&A peut se targuer d'une excellente performance commerciale en 2017. Nous voulons poursuivre sur cette lancée en continuant d'innover et de nous développer», ajoute-t-il. La firme désire ainsi prendre pied dans des marchés à forte croissance comme la Chine.

Commerce en ligne

L'entreprise a toutefois vu ses ventes reculer, du fait de l'augmentation du commerce en ligne et de la concurrence d'enseignes à bas prix comme l'irlandaise Primark. Pour redresser la barre, un nouveau patron a pris la direction de la division européenne de C&A, au début du mois d'août de l'année passée.

Fondé en 1841, le groupe emploie 60'000 collaborateurs. Il possède environ 2000 magasins dans 21 pays.

La famille Brenninkmeijer est  une des plus riches d'Europe, avec une fortune estimée à plus de 20 milliards d'euros.

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C&A bientôt en mains chinoises?

La chaîne de vêtements allemande, qui a vu son chiffre d'affaires reculer, veut se développer dans l'empire du Milieu.

ceta_le_17_janvier_2018.gif

C&A possède environ 2000 magasins dans 21 pays.


La famille aux origines germano-néerlandaises Brenninkmeijer, propriétaire de la firme, a regroupé ses actions dans une Holding. L'entreprise située à Düsseldorf, dans l'ouest de l'Allemagne, veut s'étendre en Chine et développer ses activités numériques. Cette stratégie pourrait inclure des partenariats et des participations externes.C&A serait proche d'être vendu à des investisseurs chinois, selon le magazine d'information allemand Spiegel qui cite des sources proches du dossier. Cette potentielle vente intervient alors que la chaîne de vêtements allemande veut se développer en Chine.

Un porte-parole du groupe n'a toutefois pas voulu commenter l'information dévoilée par le journal allemand.

«C&A peut se targuer d'une excellente performance commerciale en 2017. Nous voulons poursuivre sur cette lancée en continuant d'innover et de nous développer», ajoute-t-il. La firme désire ainsi prendre pied dans des marchés à forte croissance comme la Chine.

Commerce en ligne

L'entreprise a toutefois vu ses ventes reculer, du fait de l'augmentation du commerce en ligne et de la concurrence d'enseignes à bas prix comme l'irlandaise Primark. Pour redresser la barre, un nouveau patron a pris la direction de la division européenne de C&A, au début du mois d'août de l'année passée.

Fondé en 1841, le groupe emploie 60'000 collaborateurs. Il possède environ 2000 magasins dans 21 pays.

La famille Brenninkmeijer est  une des plus riches d'Europe, avec une fortune estimée à plus de 20 milliards d'euros.

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Entretien embauche - par webMaster le 17/01/2018 : 19:48

ENTRETIEN D’EMBAUCHE : LES QUESTIONS INCONTOURNABLES, LES RÉPONSES À DONNER

recrutement_le_16_janvier_2018.gif

 

“Quels sont vos défauts ?”, , “quelles sont vos prétentions salariales ?”, “pourquoi êtes-vous le candidats idéal ?”... Voici quelques exemples de questions auxquelles on peut être confronté pour un recrutement. Pour bien préparer l’entretien d’embauche, Gilles Payet, coach emploi, vous délivre ses bons conseils et des pistes de réponses.

Passage obligé vers l’emploi, il est redouté par beaucoup, alors qu’il n’est qu’un moyen pour l’employeur de connaître les différents candidats qui ont postulé pour intégrer son entreprise. L’entretien d’embauche est un moment clef du processus de recrutement qu’il faut bien préparer, avec une simulation par exemple. C’est là que l’employeur va se forger sa “première impression” sur le candidat qu’il a face à lui. Pour ce faire, un certain nombre de questions vont être posées, des plus bateaux (comme celles sur les qualités et défauts), aux plus anecdotiques. Et les réponses ne sont pas toujours évidentes...

Ces questions ont un objectif double, à savoir mieux vous connaître, mais aussi vérifier votre bonne adéquation avec le poste à pourvoir. Avec Gilles Payet, coach emploi et éditeur du site Mon coaching emploi, nous avons sélectionné les questions incontournables sur lesquelles vous avez le plus de chance de tomber pendant un entretien d’embauche. Gilles Payet vous donne ensuite ses conseils pour y répondre au mieux, tout en gardant à l’esprit qu’il n’y a pas de recette miracle mais différents moyens pour être le meilleur possible. Go !

“Parlez-moi de vous...”

“Rassurez-vous, ce n’est pas une question piège. Il y a de toute façon peu de cas où l’employeur est là simplement pour vous mettre dans l’embarras. Le principal conseil que je donnerai si l’on vous demande de parler de vous, c’est de faire court. Essayez de tout concentrer en 10, 15, voire 20 secondes. Une minute peut encore passer, mais ne la dépassez pas. Et si vous partez dans un discours fleuve de 5 à 10 minutes, vous serez de toute façon trop long et passerez malheureusement pour quelqu’un d’égocentrique. Surtout, souvenez-vous qu’il faut toujours rattacher les anecdotes ou compétences dont vous parlez au poste que vous visez, en expliquant clairement pourquoi cela va matcher”.

“Quelles sont vos qualités ?”

“Ici, il faut être futé, et rester dans l’idée de se rattacher le plus possible aux besoins du poste pour lequel vous candidatez. Si vous êtes commercial, expliquez, par exemple, comment, dans votre précédente entreprise, vous avez réussi à fidéliser quotidiennement le portefeuille de 46 clients dont vous aviez à vous occuper. Vous avez peur de passer pour un arrogant à force de vous mettre en avant ? À partir du moment où vous contextualisez vos qualités, il n’y a aucune raison que l’on vous prenne pour un prétentieux. Le plus important est de se baser sur des faits, de donner des chiffres, et de laisser le recruteur comme seul juge : ‘j’ai vendu tant de voiture dans ma précédente concession, un nouveau produit a été créé sous mon impulsion dans mon ancienne entreprise…’”

“Quels sont vos défauts ?”

“Personnellement, je trouve que c’est une question stupide puisque la plupart du temps, le candidat va y apporter une réponse convenue, expliquant qu’il est perfectionniste, et j’en passe. Non, je pense qu’il faut plutôt ruser avec cette question, en mettant en avant une qualité que l’on peut par exemple ne plus avoir en fin de semaine. Ainsi, on peut dire que le vendredi après-midi, lorsque l’on a répondu au quarantième mail d’un client, oui, bien sûr, il peut nous arriver de perdre patience. Mais heureusement, ce n’est que passager. Vous aurez finalement plus mis en avant une qualité que vous avez tout le reste de la semaine”.

“Comment gérez-vous une situation de conflit ?”

Si l’on me posait cette question en entretien, je demanderai au recruteur de reformuler la question pour avoir plus de précisions. À quel type de conflit pense-t-il ? Entre un manager et un salarié de son équipe ? Une dispute entre deux collègues ? Un accrochage entre un fournisseur et son client ? Je crois que, pour y répondre, il faut expliquer que face à un conflit, c’est toujours l’écoute qui apaise les choses. Tout en se demandant quelle est l’importance de ce conflit : si c’est un client qui ne compte pas pour l’entreprise, cela sera bien moins grave qu’une prise de bec avec un partenaire avec lequel elle est en relation depuis des décennies.”

“Pourquoi pensez-vous être le candidat idéal ?”

“Je conseillerais de jouer l’humour, en expliquant que vous allez décevoir le recruteur puisque vous n’êtes pas le mieux placé pour répondre à cette question. Si vous le sentez, vous pouvez même expliquer qu’il serait plus simple de répondre à cette question avec les CV de vos autres concurrents dans les mains. Mais comme vous savez que le recruteur ne vous les donnera pas, vous ne pouvez pas répondre. Et si vous trouvez la blague un peu trop abrupte, vous pouvez ajouter : trêve de plaisanterie, je pense que j’ai telle ou telle qualité pour ce poste…”

“Quelles sont vos prétentions salariales ?”

“Évidemment, si vous souhaitez être rémunéré avec un salaire bien plus élevé que dans votre précédent poste, cela peut paraître bizarre. Je conseillerais plutôt de dire qu’il est difficile de jauger comme on ne connaît pas encore totalement le poste, mais que néanmoins vous étiez rémunéré avec tel salaire dans votre précédente entreprise, et que vous aimeriez progresser puisque sinon, vous ne quitteriez pas votre poste”.

“Qu'avez-vous compris des besoins du poste ?”

“C’est, selon moi, une des questions les plus importantes de l’entretien. Il faut la digérer, reformuler les besoins exprimés sur la fiche de poste en y ajoutant du vécu, des cas concrets que l’on a dû gérer”.

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ENTRETIEN D’EMBAUCHE : LES QUESTIONS INCONTOURNABLES, LES RÉPONSES À DONNER

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“Quels sont vos défauts ?”, , “quelles sont vos prétentions salariales ?”, “pourquoi êtes-vous le candidats idéal ?”... Voici quelques exemples de questions auxquelles on peut être confronté pour un recrutement. Pour bien préparer l’entretien d’embauche, Gilles Payet, coach emploi, vous délivre ses bons conseils et des pistes de réponses.

Passage obligé vers l’emploi, il est redouté par beaucoup, alors qu’il n’est qu’un moyen pour l’employeur de connaître les différents candidats qui ont postulé pour intégrer son entreprise. L’entretien d’embauche est un moment clef du processus de recrutement qu’il faut bien préparer, avec une simulation par exemple. C’est là que l’employeur va se forger sa “première impression” sur le candidat qu’il a face à lui. Pour ce faire, un certain nombre de questions vont être posées, des plus bateaux (comme celles sur les qualités et défauts), aux plus anecdotiques. Et les réponses ne sont pas toujours évidentes...

Ces questions ont un objectif double, à savoir mieux vous connaître, mais aussi vérifier votre bonne adéquation avec le poste à pourvoir. Avec Gilles Payet, coach emploi et éditeur du site Mon coaching emploi, nous avons sélectionné les questions incontournables sur lesquelles vous avez le plus de chance de tomber pendant un entretien d’embauche. Gilles Payet vous donne ensuite ses conseils pour y répondre au mieux, tout en gardant à l’esprit qu’il n’y a pas de recette miracle mais différents moyens pour être le meilleur possible. Go !

“Parlez-moi de vous...”

“Rassurez-vous, ce n’est pas une question piège. Il y a de toute façon peu de cas où l’employeur est là simplement pour vous mettre dans l’embarras. Le principal conseil que je donnerai si l’on vous demande de parler de vous, c’est de faire court. Essayez de tout concentrer en 10, 15, voire 20 secondes. Une minute peut encore passer, mais ne la dépassez pas. Et si vous partez dans un discours fleuve de 5 à 10 minutes, vous serez de toute façon trop long et passerez malheureusement pour quelqu’un d’égocentrique. Surtout, souvenez-vous qu’il faut toujours rattacher les anecdotes ou compétences dont vous parlez au poste que vous visez, en expliquant clairement pourquoi cela va matcher”.

“Quelles sont vos qualités ?”

“Ici, il faut être futé, et rester dans l’idée de se rattacher le plus possible aux besoins du poste pour lequel vous candidatez. Si vous êtes commercial, expliquez, par exemple, comment, dans votre précédente entreprise, vous avez réussi à fidéliser quotidiennement le portefeuille de 46 clients dont vous aviez à vous occuper. Vous avez peur de passer pour un arrogant à force de vous mettre en avant ? À partir du moment où vous contextualisez vos qualités, il n’y a aucune raison que l’on vous prenne pour un prétentieux. Le plus important est de se baser sur des faits, de donner des chiffres, et de laisser le recruteur comme seul juge : ‘j’ai vendu tant de voiture dans ma précédente concession, un nouveau produit a été créé sous mon impulsion dans mon ancienne entreprise…’”

“Quels sont vos défauts ?”

“Personnellement, je trouve que c’est une question stupide puisque la plupart du temps, le candidat va y apporter une réponse convenue, expliquant qu’il est perfectionniste, et j’en passe. Non, je pense qu’il faut plutôt ruser avec cette question, en mettant en avant une qualité que l’on peut par exemple ne plus avoir en fin de semaine. Ainsi, on peut dire que le vendredi après-midi, lorsque l’on a répondu au quarantième mail d’un client, oui, bien sûr, il peut nous arriver de perdre patience. Mais heureusement, ce n’est que passager. Vous aurez finalement plus mis en avant une qualité que vous avez tout le reste de la semaine”.

“Comment gérez-vous une situation de conflit ?”

Si l’on me posait cette question en entretien, je demanderai au recruteur de reformuler la question pour avoir plus de précisions. À quel type de conflit pense-t-il ? Entre un manager et un salarié de son équipe ? Une dispute entre deux collègues ? Un accrochage entre un fournisseur et son client ? Je crois que, pour y répondre, il faut expliquer que face à un conflit, c’est toujours l’écoute qui apaise les choses. Tout en se demandant quelle est l’importance de ce conflit : si c’est un client qui ne compte pas pour l’entreprise, cela sera bien moins grave qu’une prise de bec avec un partenaire avec lequel elle est en relation depuis des décennies.”

“Pourquoi pensez-vous être le candidat idéal ?”

“Je conseillerais de jouer l’humour, en expliquant que vous allez décevoir le recruteur puisque vous n’êtes pas le mieux placé pour répondre à cette question. Si vous le sentez, vous pouvez même expliquer qu’il serait plus simple de répondre à cette question avec les CV de vos autres concurrents dans les mains. Mais comme vous savez que le recruteur ne vous les donnera pas, vous ne pouvez pas répondre. Et si vous trouvez la blague un peu trop abrupte, vous pouvez ajouter : trêve de plaisanterie, je pense que j’ai telle ou telle qualité pour ce poste…”

“Quelles sont vos prétentions salariales ?”

“Évidemment, si vous souhaitez être rémunéré avec un salaire bien plus élevé que dans votre précédent poste, cela peut paraître bizarre. Je conseillerais plutôt de dire qu’il est difficile de jauger comme on ne connaît pas encore totalement le poste, mais que néanmoins vous étiez rémunéré avec tel salaire dans votre précédente entreprise, et que vous aimeriez progresser puisque sinon, vous ne quitteriez pas votre poste”.

“Qu'avez-vous compris des besoins du poste ?”

“C’est, selon moi, une des questions les plus importantes de l’entretien. Il faut la digérer, reformuler les besoins exprimés sur la fiche de poste en y ajoutant du vécu, des cas concrets que l’on a dû gérer”.

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Soldes - par webMaster le 16/01/2018 : 19:58

Les soldes devraient passer à quatre semaines en 2019

Les soldes d'hiver, qui débutent mercredi jusqu'au 20 février, seront probablement les derniers à durer aussi longtemps : le gouvernement a annoncé vouloir les réduire de six à quatre semaines.

soldes_le_15_janvier_2018.gif

 
« Nous allons proposer (...) une réduction des deux périodes - été et hiver - de six à quatre semaines », a annoncé la secrétaire d'Etat à l'Economie.

« Ce serait pour une mise en place en 2019, vraisemblablement pour les soldes de janvier prochain. Cela laisse le temps aux professionnels de se préparer », a-t-elle ajouté, précisant que cette proposition serait intégrée au projet de loi dit « Pacte », qui sera présenté au printemps par le ministre de l'Economie.

Ce dernier avait annoncé l'été dernier une « concertation » sur l'avenir des soldes, dans un contexte de confusion croissante chez les consommateurs entre les soldes officielles et la prolifération des promotions ponctuelles, de type « Black Friday ». Le ministre avait avancé plusieurs pistes de travail, comme raccourcir la période de soldes ou avancer celles d'hiver à début janvier, pour se rapprocher du « Boxing Day » anglais.

« Les professionnels ont exprimé le souhait de réduire la durée des soldes d'été et d'hiver afin de focaliser l'attention, créer plus d'urgence et d'envie »

Selon la secrétaire d'Etat, la date du début des soldes restera en revanche maintenue aux dates actuelles, à savoir le 2e mercredi de janvier et le 4e mercredi de juin.

Il était « difficile de concilier la vision des petits commerçants qui souhaitent faire des soldes une période de déstockage en toute fin de saison et le souhait des grandes enseignes qui aimeraient rapprocher cette période du moment des Fêtes », a-t-elle expliqué.

Une nouvelle opération commerciale est par ailleurs à l'étude. « Ce serait une période courte de promotions, sur deux ou trois jours, lancée au niveau national » en précisant que les commerçants souhaitaient se « coordonner » sur ce sujet.

Et pourtant il y a urgence, les soldes faisant de moins en moins d'adeptes, avec l'habitude prise par les consommateurs de profiter de réductions quasiment toute l'année, notamment grâce aux « ventes privées ».

Néanmoins, selon un sondage réalisé par YouGov/MaReduc, même si le nombre de participants diminue chaque année (61 % pour les soldes d'hiver 2016, 57% pour 2017, 54 % cette année), « ce rendez-vous continue d'avoir une utilité certaine pour la majorité des Français », avec un budget moyen chiffré à 276 euros.

Un sondage CSA pour la Fédération de la vente à distance (Fevad) anticipe pour sa part des achats sur internet de 216 euros, soit la moyenne la plus haute depuis le début de ce baromètre, « une somme en hausse de 17 euros par rapport à 2017 et de 32 euros depuis 2016 ».

« L'hiver a été vraiment doux jusqu'à présent, les Français n'ont pas encore renouvelé leurs doudounes et manteaux chauds, ils attendent », constate pour sa part le président de PriceMinister-Rakuten, qui proposera pour l'occasion 4 millions de produits neufs à déstocker.

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Les soldes devraient passer à quatre semaines en 2019

Les soldes d'hiver, qui débutent mercredi jusqu'au 20 février, seront probablement les derniers à durer aussi longtemps : le gouvernement a annoncé vouloir les réduire de six à quatre semaines.

soldes_le_15_janvier_2018.gif

 
« Nous allons proposer (...) une réduction des deux périodes - été et hiver - de six à quatre semaines », a annoncé la secrétaire d'Etat à l'Economie.

« Ce serait pour une mise en place en 2019, vraisemblablement pour les soldes de janvier prochain. Cela laisse le temps aux professionnels de se préparer », a-t-elle ajouté, précisant que cette proposition serait intégrée au projet de loi dit « Pacte », qui sera présenté au printemps par le ministre de l'Economie.

Ce dernier avait annoncé l'été dernier une « concertation » sur l'avenir des soldes, dans un contexte de confusion croissante chez les consommateurs entre les soldes officielles et la prolifération des promotions ponctuelles, de type « Black Friday ». Le ministre avait avancé plusieurs pistes de travail, comme raccourcir la période de soldes ou avancer celles d'hiver à début janvier, pour se rapprocher du « Boxing Day » anglais.

« Les professionnels ont exprimé le souhait de réduire la durée des soldes d'été et d'hiver afin de focaliser l'attention, créer plus d'urgence et d'envie »

Selon la secrétaire d'Etat, la date du début des soldes restera en revanche maintenue aux dates actuelles, à savoir le 2e mercredi de janvier et le 4e mercredi de juin.

Il était « difficile de concilier la vision des petits commerçants qui souhaitent faire des soldes une période de déstockage en toute fin de saison et le souhait des grandes enseignes qui aimeraient rapprocher cette période du moment des Fêtes », a-t-elle expliqué.

Une nouvelle opération commerciale est par ailleurs à l'étude. « Ce serait une période courte de promotions, sur deux ou trois jours, lancée au niveau national » en précisant que les commerçants souhaitaient se « coordonner » sur ce sujet.

Et pourtant il y a urgence, les soldes faisant de moins en moins d'adeptes, avec l'habitude prise par les consommateurs de profiter de réductions quasiment toute l'année, notamment grâce aux « ventes privées ».

Néanmoins, selon un sondage réalisé par YouGov/MaReduc, même si le nombre de participants diminue chaque année (61 % pour les soldes d'hiver 2016, 57% pour 2017, 54 % cette année), « ce rendez-vous continue d'avoir une utilité certaine pour la majorité des Français », avec un budget moyen chiffré à 276 euros.

Un sondage CSA pour la Fédération de la vente à distance (Fevad) anticipe pour sa part des achats sur internet de 216 euros, soit la moyenne la plus haute depuis le début de ce baromètre, « une somme en hausse de 17 euros par rapport à 2017 et de 32 euros depuis 2016 ».

« L'hiver a été vraiment doux jusqu'à présent, les Français n'ont pas encore renouvelé leurs doudounes et manteaux chauds, ils attendent », constate pour sa part le président de PriceMinister-Rakuten, qui proposera pour l'occasion 4 millions de produits neufs à déstocker.

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Accord de méthode - par webMaster le 14/01/2018 : 20:27

Accord de Méthode

3 syndicats sur 4 ont signé l’accord de méthode
pour la mise en place de départs volontaires

La CFE-CGC a signé cet accord

Cet accord est une première étape

Il faut désormais passer par la négociation en restant  très vigilant

Il faudra négocier un maximum de sécurité financière, de la formation
et de l’accompagnement pour ceux qui souhaitent être volontaires

Il faudra négocier pour ceux qui ont des clauses de mobilité
et qui souhaiteraient être volontaires au départ
afin qu'ils puissent bénéficier du dispositif financier et du reclassement

Il faudra négocier pour les magasins qui ferment
et trouver les meilleures solutions pour ne laisser personne en détresse

Il faudra négocier du reclassement interne afin de limiter la casse sociale

Il faudra la sécurité des parcours professionnel pour ceux qui souhaitent rester

Il  faudra obtenir comment sera l’organisation de Pimkie demain
pour comprendre, mesurer le nouveau chemin de Pimkie…

Il faudra se battre !



Accord de méthode du 9 janvier 2018
cliquez sur le lien ci dessous pour consulter l'accord


accord_methode_9_janvier_2018.gif

 

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Accord de Méthode

3 syndicats sur 4 ont signé l’accord de méthode
pour la mise en place de départs volontaires

La CFE-CGC a signé cet accord

Cet accord est une première étape

Il faut désormais passer par la négociation en restant  très vigilant

Il faudra négocier un maximum de sécurité financière, de la formation
et de l’accompagnement pour ceux qui souhaitent être volontaires

Il faudra négocier pour ceux qui ont des clauses de mobilité
et qui souhaiteraient être volontaires au départ
afin qu'ils puissent bénéficier du dispositif financier et du reclassement

Il faudra négocier pour les magasins qui ferment
et trouver les meilleures solutions pour ne laisser personne en détresse

Il faudra négocier du reclassement interne afin de limiter la casse sociale

Il faudra la sécurité des parcours professionnel pour ceux qui souhaitent rester

Il  faudra obtenir comment sera l’organisation de Pimkie demain
pour comprendre, mesurer le nouveau chemin de Pimkie…

Il faudra se battre !



Accord de méthode du 9 janvier 2018
cliquez sur le lien ci dessous pour consulter l'accord


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Pimkie - par webMaster le 12/01/2018 : 17:39

Pimkie : signature d'un « accord de méthode » sur un plan de départs volontaires
 

La direction et deux syndicats de Pimkie, la CFE-CGC et FO, ont signé mercredi un accord de méthode en vue de négocier un plan de départs volontaires, au lendemain de l'échec des pourparlers sur un projet de ruptures conventionnelles collectives, a-t-on appris de sources concordantes.

Cet accord, annoncé par la direction, doit permettre « de poursuivre les négociations des mesures sociales d'accompagnement du projet de transformation de Pimkie », avait indiqué un communiqué de la direction mardi soir.
Dix réunions se tiendront du 23 janvier au 21 février.

L'entreprise, appartenant à la galaxie Mulliez, avait présenté lundi en Comité central d'entreprise (CCE)
un projet de 208 suppressions de postes, via des ruptures conventionnelles collectives (RCC).
La direction avait dû y renoncer, devant l'opposition des syndicats :
CFE-CGC, CGT, FO, CFDT.

La direction souhaite fermer 37 magasins en trois ans, sur 321 en France,
et la suppression à court terme de 83 emplois en magasins,
41 en logistique, 53 au siège international
et 31 au siège pour la France, à Neuville-en-Ferrain (Nord).

Elle met en avant des résultats déficitaires depuis 2015 et un chiffre d'affaires 2017
en baisse de 10 % par rapport à l'année précédente.


 

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Pimkie : signature d'un « accord de méthode » sur un plan de départs volontaires
 

La direction et deux syndicats de Pimkie, la CFE-CGC et FO, ont signé mercredi un accord de méthode en vue de négocier un plan de départs volontaires, au lendemain de l'échec des pourparlers sur un projet de ruptures conventionnelles collectives, a-t-on appris de sources concordantes.

Cet accord, annoncé par la direction, doit permettre « de poursuivre les négociations des mesures sociales d'accompagnement du projet de transformation de Pimkie », avait indiqué un communiqué de la direction mardi soir.
Dix réunions se tiendront du 23 janvier au 21 février.

L'entreprise, appartenant à la galaxie Mulliez, avait présenté lundi en Comité central d'entreprise (CCE)
un projet de 208 suppressions de postes, via des ruptures conventionnelles collectives (RCC).
La direction avait dû y renoncer, devant l'opposition des syndicats :
CFE-CGC, CGT, FO, CFDT.

La direction souhaite fermer 37 magasins en trois ans, sur 321 en France,
et la suppression à court terme de 83 emplois en magasins,
41 en logistique, 53 au siège international
et 31 au siège pour la France, à Neuville-en-Ferrain (Nord).

Elle met en avant des résultats déficitaires depuis 2015 et un chiffre d'affaires 2017
en baisse de 10 % par rapport à l'année précédente.


 

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Point mercredi 10 janvier 2018 - par webMaster le 11/01/2018 : 18:07

Mercredi 10 Janvier 2018


Pour éviter toute erreur de jugement, la CFE-CGC souhaite apporter
un complément d’informations sur sa position lors de la réunion du 9 janvier.

Nous avons souhaité connaitre les modalités proposées par la direction
et en aucun cas signer une rupture conventionnelle collective.

ATTENTION !

Il s’agit bien d’une casse sociale inacceptable
qui va toucher l’ensemble des collègues Pimkie volontaires ou non.

Lors de la réunion du 9 janvier,
la négociation a basculé vers un plan de départs volontaires.

Les négociations vont démarrer  
du mardi 23 janvier au mercredi 21 février 2018.

Restez connecté
 

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Mercredi 10 Janvier 2018


Pour éviter toute erreur de jugement, la CFE-CGC souhaite apporter
un complément d’informations sur sa position lors de la réunion du 9 janvier.

Nous avons souhaité connaitre les modalités proposées par la direction
et en aucun cas signer une rupture conventionnelle collective.

ATTENTION !

Il s’agit bien d’une casse sociale inacceptable
qui va toucher l’ensemble des collègues Pimkie volontaires ou non.

Lors de la réunion du 9 janvier,
la négociation a basculé vers un plan de départs volontaires.

Les négociations vont démarrer  
du mardi 23 janvier au mercredi 21 février 2018.

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Négociations Mardi 9 janvier 2018 - par webMaster le 10/01/2018 : 15:03

19H00
Les avocats sont en cours de rédaction de l'accord de méthode
pour signature par les délégués syndicaux

18H56
L'accord de méthode est validé par la direction
et les organisations syndicales

La dernière réunion qui clôturera les négociations aura lieu
le 23 février 2018 


17H38
Toujours en négociation de l'accord de méthode

17H21
L'accord de méthode est en cours de négociation depuis 16H45
Il consiste à définir : le nombre de réunions de négociations,
les thèmes, etc....

16H31
La CFE-CGC a demandé un pause depuis 15H20

Suite à cette pause , la CFE-CGC a présenté des points :

1) Les propositions de la direction sont largement en dessous de ce qui peut être fait
2) Quel moyen pouvez-vous proposer pour 
sortir de l'impasse actuelle des négociations ?

 

Cette seconde question a permis d'entrer en discussion.
La direction semble ouverte à abandonner la RCC au profit
d'un plan de départ volontaire.

La réaction de la CFE-CGC a permis cette ouverture


15H10
La direction précise qu'en plus des indemnités légales
elle propose des indemnités complémentaires :

0 à 2 ans 500€ par année d'ancienneté
2 à 10 = 600€
10 à 15 = 700€
15 à 20 = 800€
supérieur à 20 = 900€
Plafond de l'indemnité à 18 000€


15H06
Le dispositif financier est developpé

14H50
La direction informe des dispositifs des départs volontaires


14H42
La CFE-CGC informe son souhait de connaître
les modalités proposées avant de poser son jugement sur la RCC

14H37
La réunion va démarer
30 personnes sont présentes





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19H00
Les avocats sont en cours de rédaction de l'accord de méthode
pour signature par les délégués syndicaux

18H56
L'accord de méthode est validé par la direction
et les organisations syndicales

La dernière réunion qui clôturera les négociations aura lieu
le 23 février 2018 


17H38
Toujours en négociation de l'accord de méthode

17H21
L'accord de méthode est en cours de négociation depuis 16H45
Il consiste à définir : le nombre de réunions de négociations,
les thèmes, etc....

16H31
La CFE-CGC a demandé un pause depuis 15H20

Suite à cette pause , la CFE-CGC a présenté des points :

1) Les propositions de la direction sont largement en dessous de ce qui peut être fait
2) Quel moyen pouvez-vous proposer pour 
sortir de l'impasse actuelle des négociations ?

 

Cette seconde question a permis d'entrer en discussion.
La direction semble ouverte à abandonner la RCC au profit
d'un plan de départ volontaire.

La réaction de la CFE-CGC a permis cette ouverture


15H10
La direction précise qu'en plus des indemnités légales
elle propose des indemnités complémentaires :

0 à 2 ans 500€ par année d'ancienneté
2 à 10 = 600€
10 à 15 = 700€
15 à 20 = 800€
supérieur à 20 = 900€
Plafond de l'indemnité à 18 000€


15H06
Le dispositif financier est developpé

14H50
La direction informe des dispositifs des départs volontaires


14H42
La CFE-CGC informe son souhait de connaître
les modalités proposées avant de poser son jugement sur la RCC

14H37
La réunion va démarer
30 personnes sont présentes





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CCE du lundi 8 janvier 2018 - par webMaster le 09/01/2018 : 14:21


19H36
Fin du CCE

19H33
Les membres du CCE confirment par vote unanime
son souhait de se faire assister
par un expert comptable externe indépendant


19H18
La direction dit qu'il peut y avoir des évolutions de postes
sur certains magasins à petits CA,
si la RMA quitte son poste, alors elle ne serait pas remplacé


19H16
Il y aura des redécoupages des régions ADR
si il y a les départs de 3 ADR prévus dans la RCC


19H11
La direction dit que les efforts de recherches et développements
seront mutualisés pour les tests.
Les enseignes restent indépendantes.
Pas de mutualisations des enseignes,

ni des services logistiques, informatiques, etc...


19H07
La direction parle de Fashion3

La direction confirme qu'il n'y aura pas
de regroupement des enseignes


18H00
Le CCE passe aux autres questions principalement
concernant le rôle du cabinet Prosphères


17H40
Pimkie International = 131 magasins fermés
37 mags en France / 44 mags en Allemagne
10 mags en Belgique / 8 Mags en Autriche
2 mags Luxembourg fermeture du pays
17 mags en Italie / 13 mags en Espagne
0 mag au Portugal

16H36
Débat sur les suppressions

16H18 
Annonce de 208 Personnes concernées

Fermeture de 37 magasins en France à l'expiration des baux,
soit 166 personnes :

83 personnes reclassées et 83 personnes en suppression


41 personnes en Logistique sur 108 personnes

53 personnes sur Villeneuve sur 298 personnes

31 personnes sur Neuville Bureaux sur 100 personnes




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19H36
Fin du CCE

19H33
Les membres du CCE confirment par vote unanime
son souhait de se faire assister
par un expert comptable externe indépendant


19H18
La direction dit qu'il peut y avoir des évolutions de postes
sur certains magasins à petits CA,
si la RMA quitte son poste, alors elle ne serait pas remplacé


19H16
Il y aura des redécoupages des régions ADR
si il y a les départs de 3 ADR prévus dans la RCC


19H11
La direction dit que les efforts de recherches et développements
seront mutualisés pour les tests.
Les enseignes restent indépendantes.
Pas de mutualisations des enseignes,

ni des services logistiques, informatiques, etc...


19H07
La direction parle de Fashion3

La direction confirme qu'il n'y aura pas
de regroupement des enseignes


18H00
Le CCE passe aux autres questions principalement
concernant le rôle du cabinet Prosphères


17H40
Pimkie International = 131 magasins fermés
37 mags en France / 44 mags en Allemagne
10 mags en Belgique / 8 Mags en Autriche
2 mags Luxembourg fermeture du pays
17 mags en Italie / 13 mags en Espagne
0 mag au Portugal

16H36
Débat sur les suppressions

16H18 
Annonce de 208 Personnes concernées

Fermeture de 37 magasins en France à l'expiration des baux,
soit 166 personnes :

83 personnes reclassées et 83 personnes en suppression


41 personnes en Logistique sur 108 personnes

53 personnes sur Villeneuve sur 298 personnes

31 personnes sur Neuville Bureaux sur 100 personnes




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H&M - par webMaster le 07/01/2018 : 19:28

Le groupe H&M travaillerait au lancement d’un e-shop multimarque discount

  

Que prépare secrètement le groupe H&M ? Alors qu’il reste très mystérieux sur les contours de sa nouvelle marque Nyden, le distributeur scandinave préparerait le lancement d’une plateforme e-commerce multimarque, centrée sur la mode et affichant surtout des prix barrés. Une information révélée par le média suédois Breakit, spécialisé dans les nouvelles technologies et l’actualité des start-up.


hetm_le_5_janvier_2018.gif

Le groupe suédois investirait dans le e-commerce pour assurer sa pérennité.
 

Ce projet, qui porte le nom de code "P12" au sein du groupe, pourrait voir le jour à la mi-avril. Selon le média en ligne, une soixantaine de marques auraient d’ores et déjà signé avec le groupe H&M pour être commercialisées sur le fameux site. Sa devise ? "Le paradis du style et de la chasse aux bonnes affaires".

Le journaliste a pu se rendre dans les locaux où travaillent les équipes du projet : il décrit une centaine de bureaux et estime l’investissement à minimum 50 millions d’euros. Le nom de P12 ayant déjà été mentionné en 2016 comme l’un des projets secrets du groupe scandinave. La firme a expliqué qu’elle ne faisait "pas de commentaire sur les rumeurs", se décrivant "dans une période silencieuse".

Cet e-shop potentiel s’intègrerait en tous cas pleinement dans la stratégie de transformation digitale du géant de la fast-fashion, qui a annoncé lors de ses - décevants - derniers résultats qu’il fermerait davantage de magasins H&M en 2018 (et en ouvrirait moins que prévu). Le groupe lancera également au printemps sa marque phare sur Tmall, le mastodonte chinois du e-commerce, alors que sa huitième griffe à venir, Nyden, haut de gamme et ciblant les millennials, ne sera vendue qu’en ligne et dans des magasins éphémères.

Lors du quatrième trimestre 2017, les ventes du groupe ont chuté de 4 % (-2 % en monnaies locales), à 58,4 milliards de couronnes sur la période (6,1 milliards d’euros). Sur l’année, le chiffre d’affaires de la société progresse toutefois de 4 %, pour s’établir à 231,7 milliards de couronnes, soit 22,2 milliards d’euros (+3 % en monnaies locales).




 

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Le groupe H&M travaillerait au lancement d’un e-shop multimarque discount

  

Que prépare secrètement le groupe H&M ? Alors qu’il reste très mystérieux sur les contours de sa nouvelle marque Nyden, le distributeur scandinave préparerait le lancement d’une plateforme e-commerce multimarque, centrée sur la mode et affichant surtout des prix barrés. Une information révélée par le média suédois Breakit, spécialisé dans les nouvelles technologies et l’actualité des start-up.


hetm_le_5_janvier_2018.gif

Le groupe suédois investirait dans le e-commerce pour assurer sa pérennité.
 

Ce projet, qui porte le nom de code "P12" au sein du groupe, pourrait voir le jour à la mi-avril. Selon le média en ligne, une soixantaine de marques auraient d’ores et déjà signé avec le groupe H&M pour être commercialisées sur le fameux site. Sa devise ? "Le paradis du style et de la chasse aux bonnes affaires".

Le journaliste a pu se rendre dans les locaux où travaillent les équipes du projet : il décrit une centaine de bureaux et estime l’investissement à minimum 50 millions d’euros. Le nom de P12 ayant déjà été mentionné en 2016 comme l’un des projets secrets du groupe scandinave. La firme a expliqué qu’elle ne faisait "pas de commentaire sur les rumeurs", se décrivant "dans une période silencieuse".

Cet e-shop potentiel s’intègrerait en tous cas pleinement dans la stratégie de transformation digitale du géant de la fast-fashion, qui a annoncé lors de ses - décevants - derniers résultats qu’il fermerait davantage de magasins H&M en 2018 (et en ouvrirait moins que prévu). Le groupe lancera également au printemps sa marque phare sur Tmall, le mastodonte chinois du e-commerce, alors que sa huitième griffe à venir, Nyden, haut de gamme et ciblant les millennials, ne sera vendue qu’en ligne et dans des magasins éphémères.

Lors du quatrième trimestre 2017, les ventes du groupe ont chuté de 4 % (-2 % en monnaies locales), à 58,4 milliards de couronnes sur la période (6,1 milliards d’euros). Sur l’année, le chiffre d’affaires de la société progresse toutefois de 4 %, pour s’établir à 231,7 milliards de couronnes, soit 22,2 milliards d’euros (+3 % en monnaies locales).




 

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Prud'hommes - par webMaster le 05/01/2018 : 19:53

ORDONNANCES MACRON :
VAIS-JE TOUCHER MOINS AUX PRUD'HOMMES EN CAS DE LICENCIEMENT ?

macron_le_5_janvier_2018.gif

Les ordonnances travail du 22 septembre ont mis en place un système de barème pour les indemnités prud’homales (art. L. 1235-3 du code du travail). Ces dernières sont désormais plafonnées selon l’ancienneté et ces plafonds s’échelonnent d’un mois de salaire (jusqu’à un an d’ancienneté) à vingt mois (au-delà de vingt-neuf ans). Ce barème ne s’applique pas en cas de licenciement discriminatoire ou nul (lors d’une grossesse notamment).

Il n’empêchera pas les salariés d’obtenir des rappels de salaire ou des dommages et intérêts pour des motifs indépendants de la rupture (harcèlement, discrimination, etc.) et ne concerne que les licenciements prononcés depuis le 24 septembre 2017. Dans le même temps, l’indemnité de licenciement est augmentée pour tous les salariés (décret n° 2017-1398 du 25/9/2017) en deçà de dix ans d’ancienneté. Auparavant fixée à un cinquième de mois de salaire par annuité de travail, elle passe à un quart de mois (art. R. 1234-2 du code du travail). A partir de dix ans, elle reste inchangée : un tiers de mois de salaire par annuité.

Auparavant réservée aux salariés bénéficiant d’une année complète d’ancienneté, l’indemnité de licenciement est désormais accordée dès le huitième mois (art. L. 1234-9 du code du travail). Il s’agit bien là de planchers : si le salarié bénéficie d’un accord de branche plus favorable, celui-ci sera appliqué.

Enfin, les ordonnances diminuent le délai accordé pour saisir les prud’hommes : fixé à deux ans en 2013, il passe à un an pour les actions concernant la rupture du contrat (le délai partant de la notification de cette rupture). En revanche, pour les actions concernant l’exécution du contrat (rappel de salaire, discrimination, etc.), il reste fixé à deux ans à compter du jour où le salarié a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant d’exercer son droit (art. L. 1471-1 du code du travail).

 

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ORDONNANCES MACRON :
VAIS-JE TOUCHER MOINS AUX PRUD'HOMMES EN CAS DE LICENCIEMENT ?

macron_le_5_janvier_2018.gif

Les ordonnances travail du 22 septembre ont mis en place un système de barème pour les indemnités prud’homales (art. L. 1235-3 du code du travail). Ces dernières sont désormais plafonnées selon l’ancienneté et ces plafonds s’échelonnent d’un mois de salaire (jusqu’à un an d’ancienneté) à vingt mois (au-delà de vingt-neuf ans). Ce barème ne s’applique pas en cas de licenciement discriminatoire ou nul (lors d’une grossesse notamment).

Il n’empêchera pas les salariés d’obtenir des rappels de salaire ou des dommages et intérêts pour des motifs indépendants de la rupture (harcèlement, discrimination, etc.) et ne concerne que les licenciements prononcés depuis le 24 septembre 2017. Dans le même temps, l’indemnité de licenciement est augmentée pour tous les salariés (décret n° 2017-1398 du 25/9/2017) en deçà de dix ans d’ancienneté. Auparavant fixée à un cinquième de mois de salaire par annuité de travail, elle passe à un quart de mois (art. R. 1234-2 du code du travail). A partir de dix ans, elle reste inchangée : un tiers de mois de salaire par annuité.

Auparavant réservée aux salariés bénéficiant d’une année complète d’ancienneté, l’indemnité de licenciement est désormais accordée dès le huitième mois (art. L. 1234-9 du code du travail). Il s’agit bien là de planchers : si le salarié bénéficie d’un accord de branche plus favorable, celui-ci sera appliqué.

Enfin, les ordonnances diminuent le délai accordé pour saisir les prud’hommes : fixé à deux ans en 2013, il passe à un an pour les actions concernant la rupture du contrat (le délai partant de la notification de cette rupture). En revanche, pour les actions concernant l’exécution du contrat (rappel de salaire, discrimination, etc.), il reste fixé à deux ans à compter du jour où le salarié a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant d’exercer son droit (art. L. 1471-1 du code du travail).

 

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Mango - par webMaster le 05/01/2018 : 09:32


Mango : le mobile supplante l'ordinateur pour les ventes en ligne

  

Les commandes via smartphone continuent de prendre du poids dans l’activité de l’enseigne de prêt-à-porter espagnole Mango. Durant la période des fêtes, les ventes de l’entreprise réalisées par le biais de ce canal ont dépassé celles générées à partir d'un ordinateur. Une première pour l’enseigne de fast fashion.


mango_le_4_janvier_2018.gif 

 

Au total, sur l’année 2017, l’activité réalisée via mobile ou tablette a représenté 52 % des ventes en ligne de l’enseigne. Un vrai bond par rapport à 2016, où ce taux culminait à 44 %. En outre, les visites effectuées à partir de smartphones comptent déjà pour sept visites sur dix sur les sites de Mango.

"Les gens ont perdu l’appréhension d’acheter via les appareils mobiles et c’est une tendance qui ne cessera de croître dans les années à venir", expose la directrice du e-commerce de la chaîne fondée en 1984. Le site marchand de Mango est actif dans plus de 80 pays et prévoit de s’ouvrir à de nouveaux marchés en 2018.

La boutique en ligne de l'enseigne a ainsi enregistré un total de 397 millions de visites en 2017, soit 54 millions de plus que l’année précédente (+15,7 %). Le nombre de visiteurs uniques a également augmenté de 12,5 %, pour s’établir à 150 millions d’utilisateurs.

En 2016, la société catalane avait déjà affiché une hausse de 25,6 % de ses ventes générées en ligne, celles-ci représentant 13 % de son chiffre d’affaires global cette année-là (la part des ventes en ligne dans les ventes totales n'étant pas encore connue sur 2017). L’objectif du distributeur ? Que le web génère 20 % de ses ventes totales en 2020.

Il faut préciser qu’en 2016, les ventes globales de la chaîne, qui dispose de plus de 2 200 magasins à travers le monde (dont 200 en France), avaient enregistré une baisse de 3 % à 2,26 millions d’euros, assortie d’une perte nette de 61 millions d’euros. Le canal mobile s’impose donc comme un relais de croissance pour Mango.




 

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Mango : le mobile supplante l'ordinateur pour les ventes en ligne

  

Les commandes via smartphone continuent de prendre du poids dans l’activité de l’enseigne de prêt-à-porter espagnole Mango. Durant la période des fêtes, les ventes de l’entreprise réalisées par le biais de ce canal ont dépassé celles générées à partir d'un ordinateur. Une première pour l’enseigne de fast fashion.


mango_le_4_janvier_2018.gif 

 

Au total, sur l’année 2017, l’activité réalisée via mobile ou tablette a représenté 52 % des ventes en ligne de l’enseigne. Un vrai bond par rapport à 2016, où ce taux culminait à 44 %. En outre, les visites effectuées à partir de smartphones comptent déjà pour sept visites sur dix sur les sites de Mango.

"Les gens ont perdu l’appréhension d’acheter via les appareils mobiles et c’est une tendance qui ne cessera de croître dans les années à venir", expose la directrice du e-commerce de la chaîne fondée en 1984. Le site marchand de Mango est actif dans plus de 80 pays et prévoit de s’ouvrir à de nouveaux marchés en 2018.

La boutique en ligne de l'enseigne a ainsi enregistré un total de 397 millions de visites en 2017, soit 54 millions de plus que l’année précédente (+15,7 %). Le nombre de visiteurs uniques a également augmenté de 12,5 %, pour s’établir à 150 millions d’utilisateurs.

En 2016, la société catalane avait déjà affiché une hausse de 25,6 % de ses ventes générées en ligne, celles-ci représentant 13 % de son chiffre d’affaires global cette année-là (la part des ventes en ligne dans les ventes totales n'étant pas encore connue sur 2017). L’objectif du distributeur ? Que le web génère 20 % de ses ventes totales en 2020.

Il faut préciser qu’en 2016, les ventes globales de la chaîne, qui dispose de plus de 2 200 magasins à travers le monde (dont 200 en France), avaient enregistré une baisse de 3 % à 2,26 millions d’euros, assortie d’une perte nette de 61 millions d’euros. Le canal mobile s’impose donc comme un relais de croissance pour Mango.




 

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PSE ou RCC ? - par webMaster le 03/01/2018 : 19:47



Suite à de nombreuses interrogations sur les différences

entre PSE et Rupture conventionnelle collective (RCC),

La CFE-CGC fait un point objectif sur les différences entre le PSE et la RCC

 



Explication du Plan de Sauvegarde de l’Emploi : PSE

La direction peut maintenant procéder au PSE en 4 réunions sans aucun accord des syndicats et  faire valider le PSE à l’inspection du travail : exemple de Grain de Malice qui a effectué son PSE en 4 réunions du 10 novembre 2016 au 9 février 2017, soit en 3 mois.

Avantages et Inconvénients 

1)pour l’entreprise :

-Le PSE bloque toutes les embauches pendant une année.

-Le PSE donne la possibilité de réembauche des salariés licenciés

-L’homologation d’un PSE ne nécessite aucun accord des organisations syndicales

2) pour le salarié

-Le PSE désigne les postes visés par la suppression, ainsi que les critères d’ordre permettant de désigner les salariés occupant ces postes visés par la suppression.

-Dans le PSE, la direction n’est pas dans l’obligation de proposer une prime complémentaire

-La mise en place d’un PSE ne nécessite aucun accord des organisations syndicales

-Le PSE permet de réembaucher la personne licenciée dans un délai d’un an

-Les salariés ont droit au congé de reclassement pour favoriser un retour à l’emploi, d’une durée de 4 à 12 mois

-Les indemnités de licenciement versées dans le cadre d’un PSE sont exonérées en totalité d’impôt sur le revenu

-A la suite d’un PSE, le délai d’attente pour les allocations chômage  est de75 jours maximum



Explication d’une Rupture Conventionnelle Collective : RCC

Comment fonctionne la Rupture Conventionnelle Collective 

Elle s’applique à condition qu’un accord d’entreprise majoritaire soit conclu avec les organisations syndicales représentatives dans l’entreprise.

Lorsqu’on parle d’accord d’entreprise majoritaire, on entend par là un accord signé par les organisations syndicales qui ont obtenu plus de 50% des suffrages exprimés en faveur des organisations syndicales représentatives, au premier tour des dernières élections du comité d’entreprise.

Aucune organisation syndicale représentative chez Pimkie n’atteint ce score à elle seule, c’est pourquoi il faudrait que 3 organisations syndicales s’associent pour signer cet accord.

Et si l’accord n’est pas signé à la majorité syndicale ?

La direction ne pourra pas recourir à la rupture conventionnelle collective, mais reste libre d’envisager d’autres dispositifs.

Que doit contenir l’accord instituant la Rupture Conventionnelle Collective ?

- Le nombre maximal de départs envisagés, de suppressions d'emplois associées, et la durée de mise en œuvre de la rupture conventionnelle collective ;

- Les conditions que doit remplir le salarié pour en bénéficier ;

-Les critères de départage entre les potentiels candidats au départ ;

-Les modalités de calcul des indemnités de rupture garanties au salarié, qui ne peuvent être inférieures aux indemnités légales dues en cas de licenciement ;

-Les modalités et conditions d'information du comité d’entreprise ;

-Les modalités de présentation et d'examen des candidatures au départ des salariés, comprenant les conditions de transmission de l'accord écrit du salarié au dispositif prévu par l'accord collectif ;

-Des mesures visant à faciliter le reclassement externe des salariés sur des emplois équivalents, telles que des actions de formation, de validation des acquis de l'expérience ou de reconversion ou des actions de soutien à la création d'activités nouvelles ou à la reprise d'activités existantes par les salariés ;

Dans quel délai peut être mis en œuvre la Rupture Conventionnelle Collective  ?

Il est prévu 4 réunions de négociations sur 1 mois.

Si l’accord est signé, alors il doit être envoyé à l’inspection du travail qui dispose de 15 jours pour valider ou pas l’accord.

Dans le cas de Pimkie, on pourrait imaginer un délai de mise en  œuvre avant fin mars 2018.

Avantages et Inconvénients 

1)pour l’entreprise :

-La RCC est plus rapide que le PSE

-Le RCC donne une possibilité de nouvelles embauches sans délai si l’activité redémarre.

2) pour le salarié

-La RCC fait appel au volontariat

-La RCC est un accord majoritaire signé par les organisations syndicales

-La RCC, pour réussir,  doit être une négociation avec des incitations au volontariat : financière, formation, etc….

-Dans la RCC, pour inciter au volontariat, les organisations syndicales pourront mieux négocier une prime complémentaire que dans un PSE

-Dans la RCC, il n’y a pas de priorités de réembauche : aucune obligation de l’employeur de proposer des postes disponibles

-Les indemnités de licenciement versées dans le cadre d’une RCC sont exonérées en totalité d’impôts sur le revenu (Loi de finances du 30 décembre 2017)

-La RCC n’ouvre pas droit aux congés de reclassement

-La RCC  est soumise au délai d’attente classique pour percevoir les allocations chômage, c’est-à-dire de 150 jours maximum.

-Dans la RCC, il n’y aucune obligation du salarié à être volontaire même si son poste est concerné




Que veut la CFE-CGC Pimkie ?

La CFE-CGC Pimkie veut négocier :

  • des départs sur la base du volontariat
  • des reclassements internes
  • des mesures financières fortes



Questions en suspend ?

-Si le nombre de postes n’est pas atteint ?

-Si il n’y a pas de candidature au poste désigné, une autre personne peut-elle  se désigner volontaire ?

-Je ne suis pas volontaire, quel sera mon nouveau poste ?

-Si l’accord n’est pas signé ? Quel dispositif va adopter la direction ? Quelles nouvelles mesures ?

-Y-aura-t-il des reclassements externes ?

-Si mon magasin n’est pas concerné, puis-je me porter volontaire ?

-Comment le nombre de postes supprimés a-t-il été déterminé ?

-Quels seront les impacts sur l’activité des salariés restants à leurs postes ?

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Suite à de nombreuses interrogations sur les différences

entre PSE et Rupture conventionnelle collective (RCC),

La CFE-CGC fait un point objectif sur les différences entre le PSE et la RCC

 



Explication du Plan de Sauvegarde de l’Emploi : PSE

La direction peut maintenant procéder au PSE en 4 réunions sans aucun accord des syndicats et  faire valider le PSE à l’inspection du travail : exemple de Grain de Malice qui a effectué son PSE en 4 réunions du 10 novembre 2016 au 9 février 2017, soit en 3 mois.

Avantages et Inconvénients 

1)pour l’entreprise :

-Le PSE bloque toutes les embauches pendant une année.

-Le PSE donne la possibilité de réembauche des salariés licenciés

-L’homologation d’un PSE ne nécessite aucun accord des organisations syndicales

2) pour le salarié

-Le PSE désigne les postes visés par la suppression, ainsi que les critères d’ordre permettant de désigner les salariés occupant ces postes visés par la suppression.

-Dans le PSE, la direction n’est pas dans l’obligation de proposer une prime complémentaire

-La mise en place d’un PSE ne nécessite aucun accord des organisations syndicales

-Le PSE permet de réembaucher la personne licenciée dans un délai d’un an

-Les salariés ont droit au congé de reclassement pour favoriser un retour à l’emploi, d’une durée de 4 à 12 mois

-Les indemnités de licenciement versées dans le cadre d’un PSE sont exonérées en totalité d’impôt sur le revenu

-A la suite d’un PSE, le délai d’attente pour les allocations chômage  est de75 jours maximum



Explication d’une Rupture Conventionnelle Collective : RCC

Comment fonctionne la Rupture Conventionnelle Collective 

Elle s’applique à condition qu’un accord d’entreprise majoritaire soit conclu avec les organisations syndicales représentatives dans l’entreprise.

Lorsqu’on parle d’accord d’entreprise majoritaire, on entend par là un accord signé par les organisations syndicales qui ont obtenu plus de 50% des suffrages exprimés en faveur des organisations syndicales représentatives, au premier tour des dernières élections du comité d’entreprise.

Aucune organisation syndicale représentative chez Pimkie n’atteint ce score à elle seule, c’est pourquoi il faudrait que 3 organisations syndicales s’associent pour signer cet accord.

Et si l’accord n’est pas signé à la majorité syndicale ?

La direction ne pourra pas recourir à la rupture conventionnelle collective, mais reste libre d’envisager d’autres dispositifs.

Que doit contenir l’accord instituant la Rupture Conventionnelle Collective ?

- Le nombre maximal de départs envisagés, de suppressions d'emplois associées, et la durée de mise en œuvre de la rupture conventionnelle collective ;

- Les conditions que doit remplir le salarié pour en bénéficier ;

-Les critères de départage entre les potentiels candidats au départ ;

-Les modalités de calcul des indemnités de rupture garanties au salarié, qui ne peuvent être inférieures aux indemnités légales dues en cas de licenciement ;

-Les modalités et conditions d'information du comité d’entreprise ;

-Les modalités de présentation et d'examen des candidatures au départ des salariés, comprenant les conditions de transmission de l'accord écrit du salarié au dispositif prévu par l'accord collectif ;

-Des mesures visant à faciliter le reclassement externe des salariés sur des emplois équivalents, telles que des actions de formation, de validation des acquis de l'expérience ou de reconversion ou des actions de soutien à la création d'activités nouvelles ou à la reprise d'activités existantes par les salariés ;

Dans quel délai peut être mis en œuvre la Rupture Conventionnelle Collective  ?

Il est prévu 4 réunions de négociations sur 1 mois.

Si l’accord est signé, alors il doit être envoyé à l’inspection du travail qui dispose de 15 jours pour valider ou pas l’accord.

Dans le cas de Pimkie, on pourrait imaginer un délai de mise en  œuvre avant fin mars 2018.

Avantages et Inconvénients 

1)pour l’entreprise :

-La RCC est plus rapide que le PSE

-Le RCC donne une possibilité de nouvelles embauches sans délai si l’activité redémarre.

2) pour le salarié

-La RCC fait appel au volontariat

-La RCC est un accord majoritaire signé par les organisations syndicales

-La RCC, pour réussir,  doit être une négociation avec des incitations au volontariat : financière, formation, etc….

-Dans la RCC, pour inciter au volontariat, les organisations syndicales pourront mieux négocier une prime complémentaire que dans un PSE

-Dans la RCC, il n’y a pas de priorités de réembauche : aucune obligation de l’employeur de proposer des postes disponibles

-Les indemnités de licenciement versées dans le cadre d’une RCC sont exonérées en totalité d’impôts sur le revenu (Loi de finances du 30 décembre 2017)

-La RCC n’ouvre pas droit aux congés de reclassement

-La RCC  est soumise au délai d’attente classique pour percevoir les allocations chômage, c’est-à-dire de 150 jours maximum.

-Dans la RCC, il n’y aucune obligation du salarié à être volontaire même si son poste est concerné




Que veut la CFE-CGC Pimkie ?

La CFE-CGC Pimkie veut négocier :

  • des départs sur la base du volontariat
  • des reclassements internes
  • des mesures financières fortes



Questions en suspend ?

-Si le nombre de postes n’est pas atteint ?

-Si il n’y a pas de candidature au poste désigné, une autre personne peut-elle  se désigner volontaire ?

-Je ne suis pas volontaire, quel sera mon nouveau poste ?

-Si l’accord n’est pas signé ? Quel dispositif va adopter la direction ? Quelles nouvelles mesures ?

-Y-aura-t-il des reclassements externes ?

-Si mon magasin n’est pas concerné, puis-je me porter volontaire ?

-Comment le nombre de postes supprimés a-t-il été déterminé ?

-Quels seront les impacts sur l’activité des salariés restants à leurs postes ?

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Soldes Est - par webMaster le 03/01/2018 : 10:08

Lorraine : conditions favorables pour le lancement anticipé des soldes

Les soldes d'hiver ont débuté mardi dans les quatre départements de Lorraine, huit jours avant le reste de la France, dans des conditions favorables, avec notamment une semaine de vacances scolaires.


soldes_le_2_janvier_2018.gif

Les soldes débutent dans l'est de la France.

 

Le centre commercial « Marques Avenue » à Talange (Moselle) a été pris d'assaut dès l'ouverture des magasins qui affichent des rabais attractifs, selon son directeur. « On est saturé depuis ce matin. On est sur une base de record de fréquentation qu'on a pu connaître sur le site », a-t-il observé à la mi-journée.

Entre les vacances scolaires qui se poursuivent encore une semaine et le temps clément, « les conditions sont ultra favorables », a estimé le directeur, qui s'attend à « une fréquentation historique » jusqu'à dimanche, jour où le centre commercial sera aussi ouvert.

Les soldes, qui s'achèveront le 12 février dans les quatre départements lorrains contre le 20 février ailleurs en France, ont démarré « en douceur » dans le centre-ville de Nancy, a constaté le président de l'association des commerçants les Vitrines de Nancy. « On aura de très bonnes journées sur toute la semaine. Les soldes d'hiver en région Grand Est sont très importants, nos clients s'habillent essentiellement sur cette période-là, vu le temps qu'on peut avoir », a-t-il souligné.

Les commerçants lorrains ont obtenu il y a plusieurs années des soldes anticipés pour faire face à la concurrence notamment du Luxembourg où les promotions ont débuté le 29 décembre.

Le ministre de l'Economie  a lancé une concertation cet été avec les différents acteurs du commerce dans le cadre d'une réorganisation des soldes. « Quelques annonces » seront « sûrement » faites vers le 10 janvier, date du lancement des soldes dans le reste de la France, a précisé Bercy. Ceux-ci dureront jusqu'au 20 février.


 

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Lorraine : conditions favorables pour le lancement anticipé des soldes

Les soldes d'hiver ont débuté mardi dans les quatre départements de Lorraine, huit jours avant le reste de la France, dans des conditions favorables, avec notamment une semaine de vacances scolaires.


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Les soldes débutent dans l'est de la France.

 

Le centre commercial « Marques Avenue » à Talange (Moselle) a été pris d'assaut dès l'ouverture des magasins qui affichent des rabais attractifs, selon son directeur. « On est saturé depuis ce matin. On est sur une base de record de fréquentation qu'on a pu connaître sur le site », a-t-il observé à la mi-journée.

Entre les vacances scolaires qui se poursuivent encore une semaine et le temps clément, « les conditions sont ultra favorables », a estimé le directeur, qui s'attend à « une fréquentation historique » jusqu'à dimanche, jour où le centre commercial sera aussi ouvert.

Les soldes, qui s'achèveront le 12 février dans les quatre départements lorrains contre le 20 février ailleurs en France, ont démarré « en douceur » dans le centre-ville de Nancy, a constaté le président de l'association des commerçants les Vitrines de Nancy. « On aura de très bonnes journées sur toute la semaine. Les soldes d'hiver en région Grand Est sont très importants, nos clients s'habillent essentiellement sur cette période-là, vu le temps qu'on peut avoir », a-t-il souligné.

Les commerçants lorrains ont obtenu il y a plusieurs années des soldes anticipés pour faire face à la concurrence notamment du Luxembourg où les promotions ont débuté le 29 décembre.

Le ministre de l'Economie  a lancé une concertation cet été avec les différents acteurs du commerce dans le cadre d'une réorganisation des soldes. « Quelques annonces » seront « sûrement » faites vers le 10 janvier, date du lancement des soldes dans le reste de la France, a précisé Bercy. Ceux-ci dureront jusqu'au 20 février.


 

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Nyden de chez H&M - par webMaster le 02/01/2018 : 19:55

Nyden : la nouvelle marque du groupe H&M se dessine

La huitième marque du groupe H&M est sur le point de se lancer.

Le géant suédois préparait depuis plusieurs mois la naissance d'un nouveau concept de marque. On en sait enfin davantage sur celle-ci : elle s'appelle Nyden et elle a été confiée à Oscar Olsson, un touche-à-tout passé depuis 2013 par de multiples fonctions chez H&M, du développement international à l'analyse des ventes, jusqu'à être placé à la tête du laboratoire d'innovation du groupe en janvier 2017.


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Images extraites du compte Instagram WeareNyden - Nyden Instagram
 

C'est au sein de ce « lab » qu'Oscar Olsson a commencé à dessiner les contours de Nyden. Une marque attendue pour le début 2018, dont le site Internet est actif mais sans contenu, et sans que le groupe suédois n'ait encore donné de date de coup d'envoi. Mais son nouveau responsable a consenti à la décrire entre les lignes à la publication américaine TheCut.

Le cerveau de Nyden y confie son intérêt pour la data, qui sera au cœur de la réflexion de la marque, mais aussi sa conviction que les marques telles que nous les connaissons aujourd'hui, parfois toutes puissantes et dictant les tendances, ont vocation à disparaître. « Dans cette société future, comme n'importe quelle marque ou n'importe quel fournisseur de n'importe quoi, vous devez accepter le fait que le pouvoir n'est pas entre vos mains », a déclaré Oscar Olsson à TheCut. « Le pouvoir s'est déplacé vers ce que nous appelons les tribus. »

Une notion de tribu évidemment liée à la génération Millenials, cible toute trouvée de ce nouveau concept. Basé à Los Angeles, comme le confie le dirigeant de cette nouvelle marque, le studio fera reposer son travail sur la co-création avec des « leaders de tribus », autrement dit des influenceurs qui façonneront la marque et non l'inverse.

Nyden, auquel le groupe suédois rattache un « slash » comme symbole disruptif, ne s'inscrira semble-t-il pas dans la mouvance fast fashion telle qu'on la connaît, optant pour son propre calendrier, et sera positionnée plus haut de gamme que les autres labels du groupe.

Des collections mixtes ? De prêt-à-porter, d'accessoires ? Aucune réponse n'est encore donnée. Tout juste évoque-t-on dans l'article de TheCut un mode de distribution sur le Web et en pop-up.

Alors que son dernier concept retail, Arket, a vu le jour cet été seulement, le groupe H&M lance donc encore une nouvelle piste pour inventer, peut-être, le modèle qui se projettera le mieux vers le futur. Une réflexion indispensable pour un géant qui commence à être confronté à un recul de son chiffre d'affaires, comme lors de son troisième trimestre 2017, et remet en cause son visage tout retail, en revoyant sur certains marchés le nombre de ses magasins à la baisse.

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Nyden : la nouvelle marque du groupe H&M se dessine

La huitième marque du groupe H&M est sur le point de se lancer.

Le géant suédois préparait depuis plusieurs mois la naissance d'un nouveau concept de marque. On en sait enfin davantage sur celle-ci : elle s'appelle Nyden et elle a été confiée à Oscar Olsson, un touche-à-tout passé depuis 2013 par de multiples fonctions chez H&M, du développement international à l'analyse des ventes, jusqu'à être placé à la tête du laboratoire d'innovation du groupe en janvier 2017.


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Images extraites du compte Instagram WeareNyden - Nyden Instagram
 

C'est au sein de ce « lab » qu'Oscar Olsson a commencé à dessiner les contours de Nyden. Une marque attendue pour le début 2018, dont le site Internet est actif mais sans contenu, et sans que le groupe suédois n'ait encore donné de date de coup d'envoi. Mais son nouveau responsable a consenti à la décrire entre les lignes à la publication américaine TheCut.

Le cerveau de Nyden y confie son intérêt pour la data, qui sera au cœur de la réflexion de la marque, mais aussi sa conviction que les marques telles que nous les connaissons aujourd'hui, parfois toutes puissantes et dictant les tendances, ont vocation à disparaître. « Dans cette société future, comme n'importe quelle marque ou n'importe quel fournisseur de n'importe quoi, vous devez accepter le fait que le pouvoir n'est pas entre vos mains », a déclaré Oscar Olsson à TheCut. « Le pouvoir s'est déplacé vers ce que nous appelons les tribus. »

Une notion de tribu évidemment liée à la génération Millenials, cible toute trouvée de ce nouveau concept. Basé à Los Angeles, comme le confie le dirigeant de cette nouvelle marque, le studio fera reposer son travail sur la co-création avec des « leaders de tribus », autrement dit des influenceurs qui façonneront la marque et non l'inverse.

Nyden, auquel le groupe suédois rattache un « slash » comme symbole disruptif, ne s'inscrira semble-t-il pas dans la mouvance fast fashion telle qu'on la connaît, optant pour son propre calendrier, et sera positionnée plus haut de gamme que les autres labels du groupe.

Des collections mixtes ? De prêt-à-porter, d'accessoires ? Aucune réponse n'est encore donnée. Tout juste évoque-t-on dans l'article de TheCut un mode de distribution sur le Web et en pop-up.

Alors que son dernier concept retail, Arket, a vu le jour cet été seulement, le groupe H&M lance donc encore une nouvelle piste pour inventer, peut-être, le modèle qui se projettera le mieux vers le futur. Une réflexion indispensable pour un géant qui commence à être confronté à un recul de son chiffre d'affaires, comme lors de son troisième trimestre 2017, et remet en cause son visage tout retail, en revoyant sur certains marchés le nombre de ses magasins à la baisse.

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Offre d'embauche - par webMaster le 30/12/2017 : 14:19


OFFRE D'EMBAUCHE : JUSQU'OÙ L'EMPLOYEUR PEUT-IL SE RÉTRACTER ?

offre_le_29_decembre_2017.gif

Auparavant, la Cour de cassation jugeait qu’une proposition d’un employeur décrivant le poste et la date d’entrée en fonction valait promesse d’embauche, et l’employeur ne pouvait pas la retirer. A la suite de la réforme du droit des contrats, la Cour a fait évoluer sa jurisprudence. Ainsi, dans une affaire récente, un club de rugby du Sud-Ouest avait proposé un contrat à deux joueurs, avant d’indiquer quelques semaines plus tard à leurs agents qu’il ne souhaitait plus les recruter. Aussitôt, les joueurs ont renvoyé les documents signés et réclamé le paiement d’une somme pour rupture abusive de leur contrat. Ils ont obtenu gain de cause devant la cour d’appel de Montpellier, mais celle-ci a été contredite par la Cour de cassation (Cass. soc., 21/9/2017).

La haute juridiction distingue désormais l’”offre” et la “promesse” de contrat. La révocation d’une promesse pendant le temps de réflexion du candidat n’empêche pas la formation du contrat promis. Le candidat devient salarié à la date prévue. Au contraire, la rétraction d’une simple offre fait obstacle à la conclusion du contrat, même si l’employeur s’expose au versement de dommages et intérêts en cas de procès. Pour s’assurer du sérieux de la proposition d’une société, les salariés devront donc tâcher d’obtenir une promesse de contrat plutôt qu’une offre. En pratique, rien n’empêchera un employeur pris de remords de rompre la période d’essai !

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OFFRE D'EMBAUCHE : JUSQU'OÙ L'EMPLOYEUR PEUT-IL SE RÉTRACTER ?

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Auparavant, la Cour de cassation jugeait qu’une proposition d’un employeur décrivant le poste et la date d’entrée en fonction valait promesse d’embauche, et l’employeur ne pouvait pas la retirer. A la suite de la réforme du droit des contrats, la Cour a fait évoluer sa jurisprudence. Ainsi, dans une affaire récente, un club de rugby du Sud-Ouest avait proposé un contrat à deux joueurs, avant d’indiquer quelques semaines plus tard à leurs agents qu’il ne souhaitait plus les recruter. Aussitôt, les joueurs ont renvoyé les documents signés et réclamé le paiement d’une somme pour rupture abusive de leur contrat. Ils ont obtenu gain de cause devant la cour d’appel de Montpellier, mais celle-ci a été contredite par la Cour de cassation (Cass. soc., 21/9/2017).

La haute juridiction distingue désormais l’”offre” et la “promesse” de contrat. La révocation d’une promesse pendant le temps de réflexion du candidat n’empêche pas la formation du contrat promis. Le candidat devient salarié à la date prévue. Au contraire, la rétraction d’une simple offre fait obstacle à la conclusion du contrat, même si l’employeur s’expose au versement de dommages et intérêts en cas de procès. Pour s’assurer du sérieux de la proposition d’une société, les salariés devront donc tâcher d’obtenir une promesse de contrat plutôt qu’une offre. En pratique, rien n’empêchera un employeur pris de remords de rompre la période d’essai !

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Rupture Conventionnelle - par webMaster le 29/12/2017 : 11:19

DES ENTREPRISES FONT UN PREMIER PAS VERS LES RUPTURES COLLECTIVES

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PSA, Pimkie, Les Inrocks... Des entreprises sont dans les starting-blocks pour négocier des ruptures conventionnelles collectives, une nouveauté des ordonnances réformant le code du travail qui encadre les départs volontaires.

Le groupe automobile PSA (Peugeot, Citroën, DS) pourrait être le premier à boucler son projet, à l'issue d'une négociation éclair prévue avec les syndicats sur une seule journée, le 9 janvier.

La chaîne de prêt-à-porter féminin Pimkie (groupe Mulliez) prévoit de son côté quatre réunions de travail avant une éventuelle signature début février.

Alors que les décrets d'application viennent à peine d'être publiés, pour l'heure "les entreprises se renseignent" mais il n'y a pas encore d'accord formalisé, indique le ministère du Travail.

Les ruptures conventionnelles collectives permettent de réaliser des départs volontaires, selon une procédure moins risquée pour l'entreprise et qui peut s'avérer moins contraignante que celle d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE). Elles sont conditionnées à la signature d'un accord majoritaire avec les syndicats, homologué par l'administration.

Celui-ci devra notamment fixer le nombre de départs envisagés, l'indemnité proposée (au moins égale aux indemnités légales de licenciement), les conditions à remplir et les critères pour départager les volontaires, ou encore des mesures de reclassement (formation, soutien à la création d'entreprise...) pour aider les anciens salariés à retrouver un emploi.

Cette nouvelle mesure "permet d'avoir beaucoup plus de fluidité", a vanté mercredi un député, interrogé sur le cas de Pimkie. "Quand une entreprise est percutée par une évolution du marché", elle doit être "capable très rapidement de se réinventer", a-t-il développé.

"Est-ce qu'il faut donner un outil supplémentaire à des grands groupes qui réalisent des profits pour licencier les gens, laisser éventuellement sur le carreau des salariés de plus de 50 ans?", a répliqué un autre député, en réaction au projet de PSA.

Sollicité par l'AFP, le constructeur automobile a rejeté ces accusations.

"Pour une entreprise, il n'y a pas de honte à réaliser des bénéfices car, au final, c'est la seule chose qui protège les salariés", a réagi un porte-parole. En l'occurrence, "il ne s'agit de faire un plan de suppressions de postes ou un plan social" mais, selon lui, d'utiliser "les nouveaux dispositifs légaux" pour ajuster les effectifs "aux besoins du groupe".

Il n'y a "rien de nouveau sous le soleil" a dit un syndicat, "pas de problématique particulière" dit un autre, si ce n'est sur le montant des primes de départ. "Est-ce qu'elles seront identiques" à celles actuellement offertes par PSA en cas de départ? s'interroge un autre syndicat.

Le salarié qui se porte volontaire dans le cadre d'une rupture conventionnelle collective est indemnisable par l'assurance chômage. En revanche, il n'a pas le niveau de droits des licenciés économiques (accompagnement en contrat de sécurisation professionnelle, priorité de réembauche).


 

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DES ENTREPRISES FONT UN PREMIER PAS VERS LES RUPTURES COLLECTIVES

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PSA, Pimkie, Les Inrocks... Des entreprises sont dans les starting-blocks pour négocier des ruptures conventionnelles collectives, une nouveauté des ordonnances réformant le code du travail qui encadre les départs volontaires.

Le groupe automobile PSA (Peugeot, Citroën, DS) pourrait être le premier à boucler son projet, à l'issue d'une négociation éclair prévue avec les syndicats sur une seule journée, le 9 janvier.

La chaîne de prêt-à-porter féminin Pimkie (groupe Mulliez) prévoit de son côté quatre réunions de travail avant une éventuelle signature début février.

Alors que les décrets d'application viennent à peine d'être publiés, pour l'heure "les entreprises se renseignent" mais il n'y a pas encore d'accord formalisé, indique le ministère du Travail.

Les ruptures conventionnelles collectives permettent de réaliser des départs volontaires, selon une procédure moins risquée pour l'entreprise et qui peut s'avérer moins contraignante que celle d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE). Elles sont conditionnées à la signature d'un accord majoritaire avec les syndicats, homologué par l'administration.

Celui-ci devra notamment fixer le nombre de départs envisagés, l'indemnité proposée (au moins égale aux indemnités légales de licenciement), les conditions à remplir et les critères pour départager les volontaires, ou encore des mesures de reclassement (formation, soutien à la création d'entreprise...) pour aider les anciens salariés à retrouver un emploi.

Cette nouvelle mesure "permet d'avoir beaucoup plus de fluidité", a vanté mercredi un député, interrogé sur le cas de Pimkie. "Quand une entreprise est percutée par une évolution du marché", elle doit être "capable très rapidement de se réinventer", a-t-il développé.

"Est-ce qu'il faut donner un outil supplémentaire à des grands groupes qui réalisent des profits pour licencier les gens, laisser éventuellement sur le carreau des salariés de plus de 50 ans?", a répliqué un autre député, en réaction au projet de PSA.

Sollicité par l'AFP, le constructeur automobile a rejeté ces accusations.

"Pour une entreprise, il n'y a pas de honte à réaliser des bénéfices car, au final, c'est la seule chose qui protège les salariés", a réagi un porte-parole. En l'occurrence, "il ne s'agit de faire un plan de suppressions de postes ou un plan social" mais, selon lui, d'utiliser "les nouveaux dispositifs légaux" pour ajuster les effectifs "aux besoins du groupe".

Il n'y a "rien de nouveau sous le soleil" a dit un syndicat, "pas de problématique particulière" dit un autre, si ce n'est sur le montant des primes de départ. "Est-ce qu'elles seront identiques" à celles actuellement offertes par PSA en cas de départ? s'interroge un autre syndicat.

Le salarié qui se porte volontaire dans le cadre d'une rupture conventionnelle collective est indemnisable par l'assurance chômage. En revanche, il n'a pas le niveau de droits des licenciés économiques (accompagnement en contrat de sécurisation professionnelle, priorité de réembauche).


 

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Pimkie - par webMaster le 28/12/2017 : 19:45

La direction de Pimkie s’explique sur la restructuration de l’enseigne
 

Le 8 janvier, en comité d’entreprise, la direction de la marque de prêt-à-porter Pimkie va présenter un plan de réorganisation de l’enseigne, basée à Villeneuve-d’Ascq et Neuville-en-Frerrain, aboutissant à des suppressions de postes et des fermetures de magasins. La direction s’explique sur ce qu’elle considère avant tout comme une nécessaire « interrogation sur le modèle économique » de l’enseigne.

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Deux cents à 250 suppressions de postes ? Quatre-vingts fermetures de magasins, dont une vingtaine en France ? Les inquiétudes exprimées en fin de semaine dernière par certains syndicats de Pimkie seront-elles confirmées lors du comité central d’entreprise le 8 janvier prochain au siège international de l’enseigne, à Villeneuve-d’Ascq ?

«  Nous ne pouvons donner de chiffres, dont nous réservons la primeur aux instances représentatives du personnel  », a expliqué ce mardi Éric Foucault, directeur général délégué de Pimkie, récemment nommé aux côtés de la nouvelle directrice générale Christine Jutard. Ce que confirme toutefois Éric Foucault, ce sont les difficultés économiques de la marque de prêt-à-porter féminin, détenue par l’Association familiale Mulliez (AFM), qui justifient un plan de réorganisation globale de l’enseigne.

«  Nous sommes sur un marché difficile, avec des clientes de plus en plus sollicitées par la concurrence traditionnelle, comme sur le web, avec des comportements d’achats qui évoluent, et un budget habillement en baisse constante depuis 5 ans. Le chiffre d’affaires de Pimkie va baisser de 10 % cette année. L’enseigne ne gagne plus d’argent depuis trois ans. Cela nous oblige à nous interroger sur notre modèle économique. On ne peut pas éviter d’ajuster la taille de l’entreprise à sa taille réelle sur le marché  ». Traduction : il y aura bien une baisse des effectifs.

200 groupes de travail

Éric Foucault explique que Christine Jutard et lui-même sont allés à la rencontre des salariés du groupe au mois d’octobre à travers 20 réunions dans tous les pays où l’enseigne est présente. La direction explique que 200 groupes de travail ont été mis en place avec des salariés volontaires dans tous les services, pour que «  la concertation  » soit au cœur du plan de transformation de l’entreprise. «  Cela va nous permettre d’aller plus vite dans l’élaboration du plan de redressement. Nous devons remettre la cliente au cœur de l’organisation, prendre en compte ses nouveaux comportements d’achat, et absolument développer toutes les interactions entre les magasins et la partie Internet.  »

Pour son plan de restructuration, Pimkie veut proposer le dispositif des ruptures conventionnelles collectives, permis par la récente réforme du code du travail. Un dispositif qui permet le départ des salariés en deux mois. «  C’est moins d’attente pour les salariés, cela permet un redressement plus rapide de l’entreprise, avec la possibilité de réembaucher si les performances sont retrouvées rapidement.  » Mais surtout, cela évite les longues négociations d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), avec obligation de reclassement. En 2009, un précédent PSE concernant 190 salariés de Pimkie avait entraîné trois semaines de grève…

Pimkie emploie 5 200 salariés (1 900 en France) dans 754 magasins (321 en France) et près de 600 personnes dans ses deux sièges de Neuville-en-Ferrain et Villeneuve-d’Ascq.

« Rien à voir avec Fashion 3 »

Depuis cet été, l’ensemble des enseignes de prêt-à-porter de la galaxie Mulliez (Jules, Brice, Bizzbee, Pimkie, Orsay, Grain de Malice, Rouge Gorge) sont regroupées au sein d’un même « écosystème » dénommé Fashion 3, dont l’objectif est de réfléchir aux synergies possibles entre les marques (notamment du côté des achats), à une meilleure articulation entre magasins et sites web, etc.

Le plan de restructuration de Pimkie est-il lié à cette nouvelle « superstructure » ? «  La restructuration n’a aucun lien avec Fashion 3 ou avec les autres enseignes du pôle prêt-à-porter féminin qui sont dans le groupe, explique Éric Foucault. D’autres enseignes doivent faire face aux difficultés du marché. Pimkie a des problématiques qui lui sont propres, la réorganisation entamée n’a rien à voir avec les autres enseignes  ».

RCC

Le plan de restructuration de Pimkie est l’un des premiers en France à opter pour la rupture conventionnelle collective (RCC), désormais permise par la réforme du code du travail de novembre. Jusqu’à présent, seule la rupture conventionnelle individuelle existait : le contrat de travail d’un salarié était rompu d’un commun accord avec l’entreprise et pouvait donner droit à une indemnité chômage.

Désormais, l’entreprise peut fixer un cadre collectif de départs « à l’amiable », sur la seule base du volontariat. Les salariés concernés bénéficient d’une indemnité de rupture qui ne peut être inférieure à l’indemnité légale due en cas de licenciement pour motif économique. Ce mode de rupture ouvre également droit à l’assurance chômage, mais pas à la possibilité de bénéficier du contrat de sécurisation professionnelle (CSP) et ne donne pas droit à une priorité de réembauchage.

Ce dispositif a bien sûr l’avantage de la rapidité (deux mois maximum) pour permettre le départ des salariés, et donc la réorganisation de l’entreprise. Il doit cependant être signé par les instances représentatives du personnel et validé par la Direccte (direction administrative supervisant l’application des règles dans les entreprises).



 

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La direction de Pimkie s’explique sur la restructuration de l’enseigne
 

Le 8 janvier, en comité d’entreprise, la direction de la marque de prêt-à-porter Pimkie va présenter un plan de réorganisation de l’enseigne, basée à Villeneuve-d’Ascq et Neuville-en-Frerrain, aboutissant à des suppressions de postes et des fermetures de magasins. La direction s’explique sur ce qu’elle considère avant tout comme une nécessaire « interrogation sur le modèle économique » de l’enseigne.

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Deux cents à 250 suppressions de postes ? Quatre-vingts fermetures de magasins, dont une vingtaine en France ? Les inquiétudes exprimées en fin de semaine dernière par certains syndicats de Pimkie seront-elles confirmées lors du comité central d’entreprise le 8 janvier prochain au siège international de l’enseigne, à Villeneuve-d’Ascq ?

«  Nous ne pouvons donner de chiffres, dont nous réservons la primeur aux instances représentatives du personnel  », a expliqué ce mardi Éric Foucault, directeur général délégué de Pimkie, récemment nommé aux côtés de la nouvelle directrice générale Christine Jutard. Ce que confirme toutefois Éric Foucault, ce sont les difficultés économiques de la marque de prêt-à-porter féminin, détenue par l’Association familiale Mulliez (AFM), qui justifient un plan de réorganisation globale de l’enseigne.

«  Nous sommes sur un marché difficile, avec des clientes de plus en plus sollicitées par la concurrence traditionnelle, comme sur le web, avec des comportements d’achats qui évoluent, et un budget habillement en baisse constante depuis 5 ans. Le chiffre d’affaires de Pimkie va baisser de 10 % cette année. L’enseigne ne gagne plus d’argent depuis trois ans. Cela nous oblige à nous interroger sur notre modèle économique. On ne peut pas éviter d’ajuster la taille de l’entreprise à sa taille réelle sur le marché  ». Traduction : il y aura bien une baisse des effectifs.

200 groupes de travail

Éric Foucault explique que Christine Jutard et lui-même sont allés à la rencontre des salariés du groupe au mois d’octobre à travers 20 réunions dans tous les pays où l’enseigne est présente. La direction explique que 200 groupes de travail ont été mis en place avec des salariés volontaires dans tous les services, pour que «  la concertation  » soit au cœur du plan de transformation de l’entreprise. «  Cela va nous permettre d’aller plus vite dans l’élaboration du plan de redressement. Nous devons remettre la cliente au cœur de l’organisation, prendre en compte ses nouveaux comportements d’achat, et absolument développer toutes les interactions entre les magasins et la partie Internet.  »

Pour son plan de restructuration, Pimkie veut proposer le dispositif des ruptures conventionnelles collectives, permis par la récente réforme du code du travail. Un dispositif qui permet le départ des salariés en deux mois. «  C’est moins d’attente pour les salariés, cela permet un redressement plus rapide de l’entreprise, avec la possibilité de réembaucher si les performances sont retrouvées rapidement.  » Mais surtout, cela évite les longues négociations d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), avec obligation de reclassement. En 2009, un précédent PSE concernant 190 salariés de Pimkie avait entraîné trois semaines de grève…

Pimkie emploie 5 200 salariés (1 900 en France) dans 754 magasins (321 en France) et près de 600 personnes dans ses deux sièges de Neuville-en-Ferrain et Villeneuve-d’Ascq.

« Rien à voir avec Fashion 3 »

Depuis cet été, l’ensemble des enseignes de prêt-à-porter de la galaxie Mulliez (Jules, Brice, Bizzbee, Pimkie, Orsay, Grain de Malice, Rouge Gorge) sont regroupées au sein d’un même « écosystème » dénommé Fashion 3, dont l’objectif est de réfléchir aux synergies possibles entre les marques (notamment du côté des achats), à une meilleure articulation entre magasins et sites web, etc.

Le plan de restructuration de Pimkie est-il lié à cette nouvelle « superstructure » ? «  La restructuration n’a aucun lien avec Fashion 3 ou avec les autres enseignes du pôle prêt-à-porter féminin qui sont dans le groupe, explique Éric Foucault. D’autres enseignes doivent faire face aux difficultés du marché. Pimkie a des problématiques qui lui sont propres, la réorganisation entamée n’a rien à voir avec les autres enseignes  ».

RCC

Le plan de restructuration de Pimkie est l’un des premiers en France à opter pour la rupture conventionnelle collective (RCC), désormais permise par la réforme du code du travail de novembre. Jusqu’à présent, seule la rupture conventionnelle individuelle existait : le contrat de travail d’un salarié était rompu d’un commun accord avec l’entreprise et pouvait donner droit à une indemnité chômage.

Désormais, l’entreprise peut fixer un cadre collectif de départs « à l’amiable », sur la seule base du volontariat. Les salariés concernés bénéficient d’une indemnité de rupture qui ne peut être inférieure à l’indemnité légale due en cas de licenciement pour motif économique. Ce mode de rupture ouvre également droit à l’assurance chômage, mais pas à la possibilité de bénéficier du contrat de sécurisation professionnelle (CSP) et ne donne pas droit à une priorité de réembauchage.

Ce dispositif a bien sûr l’avantage de la rapidité (deux mois maximum) pour permettre le départ des salariés, et donc la réorganisation de l’entreprise. Il doit cependant être signé par les instances représentatives du personnel et validé par la Direccte (direction administrative supervisant l’application des règles dans les entreprises).



 

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Communications privées - par webMaster le 27/12/2017 : 15:24

JUSQU'OÙ L'EMPLOYEUR PEUT SURVEILLER LES COMMUNICATIONS PRIVÉES
DE SES SALARIÉS AU TRAVAIL ?

communication_le_26_decembre_2017.gif

Le cas : Penchons-nous sur une récente décision de la CEDH, la Cour européenne des droits de l’homme, fort instructive. L’affaire ? Un ingénieur roumain est licencié pour avoir utilisé sa messagerie professionnelle à des fins privées, ce dont sa société s’était aperçue en le surveillant à son insu. Après avoir épuisé toutes les procédures dans son pays, cet employé a porté son différend devant la Cour de Strasbourg, qui lui a donné raison (CEDH, Grande Chambre, 5 septembre 2017, n° 61496/08).

La réponse de l’avocat : Cet arrêt de la CEDH, qui va faire jurisprudence partout en Europe, est intéressant car il indique clairement que les communications du salarié avec ses proches durant ses heures de travail relèvent de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, selon lequel toute personne a droit au respect de sa vie privée et de sa correspondance. Cette règle s’applique quel que soit le moyen utilisé (téléphone, mails, messagerie instantanée…) et même si le règlement intérieur interdit tout usage personnel des outils de communication professionnels. Une fois ce principe posé, un employeur doit néanmoins pouvoir contrôler les communications de ses équipes, ne serait-ce que pour empêcher le piratage de ses données. Il faut donc trouver un juste équilibre.

Pour cela, le salarié doit être informé que son patron peut surveiller ses communications. Ensuite, autant le contrôle des flux des messages ne pose pas de difficulté majeure, autant l’accès à leur contenu est plus intrusif et nécessitera des motifs sérieux avant d’être envisagé. Rappelons qu’en France la Cour de cassation a déjà établi une jurisprudence proche de la position de la CEDH. Ainsi, la mise en place d’un contrôle doit être annoncée au préalable. Un employeur peut alors consulter la messagerie professionnelle de ses salariés sans qu’ils le sachent, mais il n’a pas le droit d’ouvrir et de lire les messages et les fichiers explicitement identifiés comme "personnels".
 

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JUSQU'OÙ L'EMPLOYEUR PEUT SURVEILLER LES COMMUNICATIONS PRIVÉES
DE SES SALARIÉS AU TRAVAIL ?

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Le cas : Penchons-nous sur une récente décision de la CEDH, la Cour européenne des droits de l’homme, fort instructive. L’affaire ? Un ingénieur roumain est licencié pour avoir utilisé sa messagerie professionnelle à des fins privées, ce dont sa société s’était aperçue en le surveillant à son insu. Après avoir épuisé toutes les procédures dans son pays, cet employé a porté son différend devant la Cour de Strasbourg, qui lui a donné raison (CEDH, Grande Chambre, 5 septembre 2017, n° 61496/08).

La réponse de l’avocat : Cet arrêt de la CEDH, qui va faire jurisprudence partout en Europe, est intéressant car il indique clairement que les communications du salarié avec ses proches durant ses heures de travail relèvent de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, selon lequel toute personne a droit au respect de sa vie privée et de sa correspondance. Cette règle s’applique quel que soit le moyen utilisé (téléphone, mails, messagerie instantanée…) et même si le règlement intérieur interdit tout usage personnel des outils de communication professionnels. Une fois ce principe posé, un employeur doit néanmoins pouvoir contrôler les communications de ses équipes, ne serait-ce que pour empêcher le piratage de ses données. Il faut donc trouver un juste équilibre.

Pour cela, le salarié doit être informé que son patron peut surveiller ses communications. Ensuite, autant le contrôle des flux des messages ne pose pas de difficulté majeure, autant l’accès à leur contenu est plus intrusif et nécessitera des motifs sérieux avant d’être envisagé. Rappelons qu’en France la Cour de cassation a déjà établi une jurisprudence proche de la position de la CEDH. Ainsi, la mise en place d’un contrôle doit être annoncée au préalable. Un employeur peut alors consulter la messagerie professionnelle de ses salariés sans qu’ils le sachent, mais il n’a pas le droit d’ouvrir et de lire les messages et les fichiers explicitement identifiés comme "personnels".
 

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CCE du 8 janvier 2018 - par webMaster le 26/12/2017 : 19:49

Lundi 8 janvier 2018 aura lieu un CCE exceptionnel réunissant
des membres des 2 établissements PPP et Diramode.


La direction indiquera la mise en place de la procédure de Rupture Conventionnelle Collective (RCC)
et informera le nombre de postes concernés sur la base
des postes figurants sur les fiches de paie, comme l'exige la loi.

 

La RCC est un accord négocié avec les organisations syndicales.
Les négociations débuteront dès le mardi 9 janvier 2018

Lors du CCE exceptionnel, les organisations syndicales nommeront un cabinet d'expertise comptable
et un avocat pour les aider dans cette démarche.



De nombreux articles sont parus annonçant un nombre de fermetures de magasins
ou un nombre de salariés concernés...

Conscient d'un climat difficile, de l'anxiété de nos collègues,

la CFE-CGC ne souhaite pas surenchérir sur cette situation.

La CFE-CGC attend une situation précise le lundi 8 janvier
pour poser ses commentaires sur la décision de la direction.

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Lundi 8 janvier 2018 aura lieu un CCE exceptionnel réunissant
des membres des 2 établissements PPP et Diramode.


La direction indiquera la mise en place de la procédure de Rupture Conventionnelle Collective (RCC)
et informera le nombre de postes concernés sur la base
des postes figurants sur les fiches de paie, comme l'exige la loi.

 

La RCC est un accord négocié avec les organisations syndicales.
Les négociations débuteront dès le mardi 9 janvier 2018

Lors du CCE exceptionnel, les organisations syndicales nommeront un cabinet d'expertise comptable
et un avocat pour les aider dans cette démarche.



De nombreux articles sont parus annonçant un nombre de fermetures de magasins
ou un nombre de salariés concernés...

Conscient d'un climat difficile, de l'anxiété de nos collègues,

la CFE-CGC ne souhaite pas surenchérir sur cette situation.

La CFE-CGC attend une situation précise le lundi 8 janvier
pour poser ses commentaires sur la décision de la direction.

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Pimkie - par webMaster le 23/12/2017 : 20:02

Vu dans la presse


Pimkie annonce un plan de départs volontaires

La nouvelle est tombée ce vendredi 22 décembre, à deux jours des fêtes, l'enseigne Pimkie va bel et bien mettre en place un plan de départs volontaires. Comme redouté depuis de nombreux mois par les syndicats, le « plan de transformation globale » de l'enseigne féminine passera donc, selon nos informations, par des réductions d'effectifs.


pimkie_le_22_decembre_2017.gif


 

L'entreprise nordiste fait le constat « d'un chiffre d'affaires qui s'érode depuis 10 ans » et de « résultats déficitaires depuis 2015 », une tendance qu'elle n'est pas parvenue à inverser malgré des efforts en matière de style et d'image à destination des millenials ces dernières saisons.

Depuis l'arrivée de Christine Jutard à la direction générale cet été, l'enseigne a entamé une démarche d'analyse de sa structure et de ses performances, encore renforcée depuis que le cabinet Prosphères, spécialiste du retournement, s'est joint à l'équipe en septembre. L'équipe dirigeante a d'ailleurs depuis été fortement remaniée puisque plusieurs départs clés ont été enregistrés ensuite.

La transformation est une problématique abordée à l'échelle du groupe Mulliez, qui a choisi dans ce contexte de regrouper en une seule entité, Fashion3, ses marques Brice, Bizzbee, La Gentle Factory, Pimkie, RougeGorge, Grain de Malice, Orsay et Jules. Cette dernière enseigne a d'ailleurs également vu entrer récemment Prosphères à la direction.
 
Pour mener sa refonte, Pimkie annonce que 200 groupes de travail ont été mis en place avec les plus de 1 700 collaborateurs du groupe pour que la concertation soit au coeur du plan de transformation de l'enseigne. Mais les équipes du groupe vont donc bel et bien devoir se réduire. Pour ce plan de départ, la direction a souhaité s'appuyer sur le nouveau dispositif né de la dernière réforme du code du travail : la rupture conventionnelle collective.

Les négociations de ce plan devraient démarrer le 8 janvier prochain avec les syndicats représentant les salariés. Aujourd'hui, le groupe ne souhaite pas s'exprimer sur le nombre de salariés qu'il estime devoir quitter son giron pour être plus performant sur le marché tendu qui est le sien.Le plan concerne également les activités étrangères de Pimkie, certains marchés étant dans le viseur des pilotes du retournement, comme l'Allemagne et l'Autriche notamment, où de fortes coupes dans le réseau de boutiques sont envisagées.

L'enseigne recense à ce jour 754 magasins en tout, dont 321 en France.



 

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Vu dans la presse


Pimkie annonce un plan de départs volontaires

La nouvelle est tombée ce vendredi 22 décembre, à deux jours des fêtes, l'enseigne Pimkie va bel et bien mettre en place un plan de départs volontaires. Comme redouté depuis de nombreux mois par les syndicats, le « plan de transformation globale » de l'enseigne féminine passera donc, selon nos informations, par des réductions d'effectifs.


pimkie_le_22_decembre_2017.gif


 

L'entreprise nordiste fait le constat « d'un chiffre d'affaires qui s'érode depuis 10 ans » et de « résultats déficitaires depuis 2015 », une tendance qu'elle n'est pas parvenue à inverser malgré des efforts en matière de style et d'image à destination des millenials ces dernières saisons.

Depuis l'arrivée de Christine Jutard à la direction générale cet été, l'enseigne a entamé une démarche d'analyse de sa structure et de ses performances, encore renforcée depuis que le cabinet Prosphères, spécialiste du retournement, s'est joint à l'équipe en septembre. L'équipe dirigeante a d'ailleurs depuis été fortement remaniée puisque plusieurs départs clés ont été enregistrés ensuite.

La transformation est une problématique abordée à l'échelle du groupe Mulliez, qui a choisi dans ce contexte de regrouper en une seule entité, Fashion3, ses marques Brice, Bizzbee, La Gentle Factory, Pimkie, RougeGorge, Grain de Malice, Orsay et Jules. Cette dernière enseigne a d'ailleurs également vu entrer récemment Prosphères à la direction.
 
Pour mener sa refonte, Pimkie annonce que 200 groupes de travail ont été mis en place avec les plus de 1 700 collaborateurs du groupe pour que la concertation soit au coeur du plan de transformation de l'enseigne. Mais les équipes du groupe vont donc bel et bien devoir se réduire. Pour ce plan de départ, la direction a souhaité s'appuyer sur le nouveau dispositif né de la dernière réforme du code du travail : la rupture conventionnelle collective.

Les négociations de ce plan devraient démarrer le 8 janvier prochain avec les syndicats représentant les salariés. Aujourd'hui, le groupe ne souhaite pas s'exprimer sur le nombre de salariés qu'il estime devoir quitter son giron pour être plus performant sur le marché tendu qui est le sien.Le plan concerne également les activités étrangères de Pimkie, certains marchés étant dans le viseur des pilotes du retournement, comme l'Allemagne et l'Autriche notamment, où de fortes coupes dans le réseau de boutiques sont envisagées.

L'enseigne recense à ce jour 754 magasins en tout, dont 321 en France.



 

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l'essentiel CE Diramode du jeudi 21 décembre 2017 - par webMaster le 22/12/2017 : 20:58


L'Essentiel du CE Diramode 

Jeudi 21 décembre 2017


ce_drm_21_decembre_2017_les_chiffres.gif


ce_drm_21_decembre_2017_la_collection.gif

ce_drm_21_decembre_2017_les_engagements.gif

 

La CFE-CGC alerte la direction sur le taux de réception SS1 trop faible

qui risque de  pénaliser le chiffre d’affaire.




 

Restitution sur « Qui est notre cliente ? » et sur l’IRM

La restitution de l’IRM est identique à celle faite au CE PPP du 19 décembre.

La direction précise que l’actionnaire maintien sa confiance à l’entreprise.


Pour rappel, la conclusion du CE PPP du mardi 19 décembre :

Le discours a été transparent sur notre situation économique.

Après une présentation de l’état financier de l’entreprise, de ses forces et faiblesses, le  constat prévisionnel  pour 2017 sera sur l’International une perte supérieure à  45 millions d’€.

Pour la direction, les causes viennent de  l’environnement économique, d’une collection inadaptée,
de prix inadaptés, d’un style de management à revoir, etc ….

Sur  la base de ces éléments et d’une situation financière tendue, la direction annonce la mise en place d’un plan de réorganisation sur la base de volontariats en utilisant la Rupture Conventionnelle Collective, nouvelle disposition de la loi Macron.

Il s’agit d’une rupture d’un commun accord après candidature du salarié et acceptation de l’employeur dans le cadre d’un accord collectif dont le contenu minimal est fixé par la loi, signé avec les délégués syndicaux,  puis validé par la direction du travail.

Pour l’instant rien n’est acté sur les magasins, les directions, les services concernés , le nombre de personnes.

Le calendrier de négociation d’un accord est fixé :

Réunion 1 : mardi 9 janvier

Réunion 2 : mercredi 17 janvier

Réunion 3 : mardi 23 janvier

Réunion 4 : lundi 5 février

La direction souhaite que les négociations se déroulent dans un climat responsable, de dialogue, de sang froid, sinon  on risque de dégrader la situation actuelle.

Concernant Fashion 3, la direction affirme qu’il n’y aura pas de mutualisations
des fonctions supports avec d’autres enseignes.

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A noter que les magasins déficitaires ne sont pas obligatoirement les magasins qui seront fermés.
La direction indique être en étude sur ce sujet.

La direction nomme les leviers de redressement économique : la refonte des collections, l’optimisation du parc magasins c'est-à-dire la fermeture des magasins pour lesquels il n’y a aucun espoir de revenir à l’équilibre économique, le développement du Web, le développement du CA et du REX par le CRM, la transformation culturelle et managériale, réduction des coûts de fonctionnement, l’adaptation de la taille des fonctions de  supports.


 

Point Fashion3

La direction annonce l’ouverture d’un bureau commun au Bengladesh avec les enseignes : Orsay, Pimkie, Grain de malice, Rouge Gorge, Jules, Brice et Bizzbee et Tape à l’œil

Information sur le télétravail

La direction informe que les salariés sont satisfaits à 94% du test actuel sur le télétravail.

La direction décide de prolonger le test jusque juin 2018.


Plan prévisionnel de formation pour 2018 

Compte tenu de la situation, la direction reporte la consultation du CE Diramode à janvier 2018.

Note congés payés été 2017

La direction a pris la décision de laisser libre les équipes de poser leur congés en bonne intelligence sans validation de leur hiérarchique.

A noter. Les congés non pris au 30 avril 2018 seront perdus.


 

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Les effectifs Diramode

Cliquez sur le lien


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L'Essentiel du CE Diramode 

Jeudi 21 décembre 2017


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ce_drm_21_decembre_2017_la_collection.gif

ce_drm_21_decembre_2017_les_engagements.gif

 

La CFE-CGC alerte la direction sur le taux de réception SS1 trop faible

qui risque de  pénaliser le chiffre d’affaire.




 

Restitution sur « Qui est notre cliente ? » et sur l’IRM

La restitution de l’IRM est identique à celle faite au CE PPP du 19 décembre.

La direction précise que l’actionnaire maintien sa confiance à l’entreprise.


Pour rappel, la conclusion du CE PPP du mardi 19 décembre :

Le discours a été transparent sur notre situation économique.

Après une présentation de l’état financier de l’entreprise, de ses forces et faiblesses, le  constat prévisionnel  pour 2017 sera sur l’International une perte supérieure à  45 millions d’€.

Pour la direction, les causes viennent de  l’environnement économique, d’une collection inadaptée,
de prix inadaptés, d’un style de management à revoir, etc ….

Sur  la base de ces éléments et d’une situation financière tendue, la direction annonce la mise en place d’un plan de réorganisation sur la base de volontariats en utilisant la Rupture Conventionnelle Collective, nouvelle disposition de la loi Macron.

Il s’agit d’une rupture d’un commun accord après candidature du salarié et acceptation de l’employeur dans le cadre d’un accord collectif dont le contenu minimal est fixé par la loi, signé avec les délégués syndicaux,  puis validé par la direction du travail.

Pour l’instant rien n’est acté sur les magasins, les directions, les services concernés , le nombre de personnes.

Le calendrier de négociation d’un accord est fixé :

Réunion 1 : mardi 9 janvier

Réunion 2 : mercredi 17 janvier

Réunion 3 : mardi 23 janvier

Réunion 4 : lundi 5 février

La direction souhaite que les négociations se déroulent dans un climat responsable, de dialogue, de sang froid, sinon  on risque de dégrader la situation actuelle.

Concernant Fashion 3, la direction affirme qu’il n’y aura pas de mutualisations
des fonctions supports avec d’autres enseignes.

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A noter que les magasins déficitaires ne sont pas obligatoirement les magasins qui seront fermés.
La direction indique être en étude sur ce sujet.

La direction nomme les leviers de redressement économique : la refonte des collections, l’optimisation du parc magasins c'est-à-dire la fermeture des magasins pour lesquels il n’y a aucun espoir de revenir à l’équilibre économique, le développement du Web, le développement du CA et du REX par le CRM, la transformation culturelle et managériale, réduction des coûts de fonctionnement, l’adaptation de la taille des fonctions de  supports.


 

Point Fashion3

La direction annonce l’ouverture d’un bureau commun au Bengladesh avec les enseignes : Orsay, Pimkie, Grain de malice, Rouge Gorge, Jules, Brice et Bizzbee et Tape à l’œil

Information sur le télétravail

La direction informe que les salariés sont satisfaits à 94% du test actuel sur le télétravail.

La direction décide de prolonger le test jusque juin 2018.


Plan prévisionnel de formation pour 2018 

Compte tenu de la situation, la direction reporte la consultation du CE Diramode à janvier 2018.

Note congés payés été 2017

La direction a pris la décision de laisser libre les équipes de poser leur congés en bonne intelligence sans validation de leur hiérarchique.

A noter. Les congés non pris au 30 avril 2018 seront perdus.


 

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Les effectifs Diramode

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Tricher sur son cv - par webMaster le 21/12/2017 : 20:06



TRICHER SUR SON CV EST-IL UN MOTIF DE LICENCIEMENT ?

cv_le_21_decembre_2017.gif

En découvrant que des éléments du CV d'un salarié sont erronés, un employeur peut estimer avoir été trompé. Et demander alors la nullité du contrat en arguant qu'une erreur sur la personne du salarié a vicié son consentement. Encore faut-il que cet argument soit recevable ! L'employeur, en effet, est supposé s'être renseigné a minima sur le CV du candidat (Cass. soc, 3/7/1990).

Ainsi, une pharmacie qui avait embauché une pharmacienne de manière temporaire, avant de se rendre compte qu'elle n'était pas inscrite au tableau de l'ordre, n'a pu obtenir la nullité du contrat. La Cour a jugé que l'employeur aurait dû d'abord vérifier cette information cruciale (Cass. soc, 9/6/2017).


 

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TRICHER SUR SON CV EST-IL UN MOTIF DE LICENCIEMENT ?

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En découvrant que des éléments du CV d'un salarié sont erronés, un employeur peut estimer avoir été trompé. Et demander alors la nullité du contrat en arguant qu'une erreur sur la personne du salarié a vicié son consentement. Encore faut-il que cet argument soit recevable ! L'employeur, en effet, est supposé s'être renseigné a minima sur le CV du candidat (Cass. soc, 3/7/1990).

Ainsi, une pharmacie qui avait embauché une pharmacienne de manière temporaire, avant de se rendre compte qu'elle n'était pas inscrite au tableau de l'ordre, n'a pu obtenir la nullité du contrat. La Cour a jugé que l'employeur aurait dû d'abord vérifier cette information cruciale (Cass. soc, 9/6/2017).


 

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Essentiel CE PPP du mardi 19 décembre 2017 - par webMaster le 21/12/2017 : 15:14


Essentiel CE PPP du mardi 19 décembre 2017



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Conclusion de la présentation de l’IRM par la direction

Le discours a été transparent sur notre situation économique.

Après une présentation de l’état financier de l’entreprise, de ses forces et faiblesses, le  constat prévisionnel  pour 2017 sera sur l’International une perte supérieure à  45 millions d’€.

Pour la direction, les causes viennent de  l’environnement économique, d’une collection inadaptée,
de prix inadaptés, d’un style de management à revoir, etc ….

Sur  la base de ces éléments et d’une situation financière tendue, la direction annonce la mise en place d’un plan de réorganisation sur la base de volontariats en utilisant la Rupture Conventionnelle Collective, nouvelle disposition de la loi Macron.

Il s’agit d’une rupture d’un commun accord après candidature du salarié et acceptation de l’employeur dans le cadre d’un accord collectif dont le contenu minimal est fixé par la loi, signé avec les délégués syndicaux,  puis validé par la direction du travail.

Pour l’instant rien n’est acté sur les magasins, les directions, les services concernés , le nombre de personnes.

Le calendrier de négociation d’un accord est fixé :

Réunion 1 : mardi 9 janvier

Réunion 2 : mercredi 17 janvier

Réunion 3 : mardi 23 janvier

Réunion 4 : lundi 5 février

La direction souhaite que les négociations se déroulent dans un climat responsable, de dialogue, de sang froid, sinon  on risque de dégrader la situation actuelle.

Concernant Fashion 3, la direction affirme qu’il n’y aura pas de mutualisations
des fonctions supports avec d’autres enseignes.

 

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A noter que les magasins déficitaires ne sont pas obligatoirement les magasins qui seront fermés.
La direction indique être en étude sur ce sujet.

La direction nomme les leviers de redressement économique : la refonte des collections, l’optimisation du parc magasins c'est-à-dire la fermeture des magasins pour lesquels il n’y a aucun espoir de revenir à l’équilibre économique, le développement du Web, le développement du CA et du REX par le CRM, la transformation culturelle et managériale, réduction des coûts de fonctionnement, l’adaptation de la taille des fonctions de  supports.



Events

La direction informe que le  budget est de 80 €pour un petit magasin et 150€ pour un grand.

La CFE-CGC trouve ce budget inadapté et réclame une liberté de choix de la RM dans un budget cadré avec du matériel dédié.

OP « choose to give »

La direction précise qu’elle a voulu laisser le week end au commerce pour monter l’OP en début de semaine.

Merchandising

La direction indique qu’en 2018 les références demandées seront en magasin au moins 15 jours avant les implantations.

Remise personnel sur le web

La direction informe que les codes seront changés régulièrement pour éviter un développement informatique couteux.

POM

La direction affirme que l’information diffusée sur la suppression de la POM est fausse.

Cependant, il y aura une modification de cette rémunération variable, avec des objectifs concordant avec la rentabilité
 

La CFE-CGC sera attentive aux propositions de la direction qui doit être en adéquation avec une autonomie d’action.

Modulation des RM

La direction indique qu’un groupe de travail est en étude sur ce sujet à la demande de certaines responsables de magasins.

La CFE-CGC attire l’attention sur une suppression des RTT dans ce cas.

Suppression du poste de RMA

La direction dément cette information.

Commission ASC

La commission ASC informe que les 7 chéquiers Cadhocs restants seront attribués aux personnes n’étant pas dans les critères actuels  de distribution.

Commission Formation

Le plan n’a été validé du fait de la baisse du budget sur 2018 et l’invalidité possible lié à l’IRM.

Coffres connectés

Le CE PPP  et le CHSCT ont validé le projet de déploiement et de mutualisation des coffres connectés.

La CFE-CGC a attiré l’attention de la direction sur les procédures de mise en place et d’informations d’utilisations.

Clause de mobilité :  rappel de la direction an cas de mutation

Distance entre magasin (et non du domicile)

Vendeuse = 5km

RMA = 20 km

RM = 30 km

La direction informe que les caractéristiques  personnelles seront étudiées mais que la clause de mobilité peut être appliquée.

Soldes RTT

La société confirme  que fin de semaine 9 les RTT Magasins devront être soldés.
 

Congés Payés

La direction précise qu’aucune information n’a  été donnée aux ADR de refuser les congés payés pendant les vacances scolaires.

Il faut faire appel au bon sens afin d’éviter que 2 personnes du staff d’encadrement ne soit en congés en même temps.

Prime de remplacement

Si 2 RA en magasin, c’est la RA 1 qui bénéficie de  la prime de remplacement lors de l’absence de la RM.
La RA2 bénéficie de  la prime seulement en l’absence simultanée de la RM et RA 1.




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Les effectifs Magasins

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Magasins
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Neuville bureaux et Logistique

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Essentiel CE PPP du mardi 19 décembre 2017



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Conclusion de la présentation de l’IRM par la direction

Le discours a été transparent sur notre situation économique.

Après une présentation de l’état financier de l’entreprise, de ses forces et faiblesses, le  constat prévisionnel  pour 2017 sera sur l’International une perte supérieure à  45 millions d’€.

Pour la direction, les causes viennent de  l’environnement économique, d’une collection inadaptée,
de prix inadaptés, d’un style de management à revoir, etc ….

Sur  la base de ces éléments et d’une situation financière tendue, la direction annonce la mise en place d’un plan de réorganisation sur la base de volontariats en utilisant la Rupture Conventionnelle Collective, nouvelle disposition de la loi Macron.

Il s’agit d’une rupture d’un commun accord après candidature du salarié et acceptation de l’employeur dans le cadre d’un accord collectif dont le contenu minimal est fixé par la loi, signé avec les délégués syndicaux,  puis validé par la direction du travail.

Pour l’instant rien n’est acté sur les magasins, les directions, les services concernés , le nombre de personnes.

Le calendrier de négociation d’un accord est fixé :

Réunion 1 : mardi 9 janvier

Réunion 2 : mercredi 17 janvier

Réunion 3 : mardi 23 janvier

Réunion 4 : lundi 5 février

La direction souhaite que les négociations se déroulent dans un climat responsable, de dialogue, de sang froid, sinon  on risque de dégrader la situation actuelle.

Concernant Fashion 3, la direction affirme qu’il n’y aura pas de mutualisations
des fonctions supports avec d’autres enseignes.

 

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A noter que les magasins déficitaires ne sont pas obligatoirement les magasins qui seront fermés.
La direction indique être en étude sur ce sujet.

La direction nomme les leviers de redressement économique : la refonte des collections, l’optimisation du parc magasins c'est-à-dire la fermeture des magasins pour lesquels il n’y a aucun espoir de revenir à l’équilibre économique, le développement du Web, le développement du CA et du REX par le CRM, la transformation culturelle et managériale, réduction des coûts de fonctionnement, l’adaptation de la taille des fonctions de  supports.



Events

La direction informe que le  budget est de 80 €pour un petit magasin et 150€ pour un grand.

La CFE-CGC trouve ce budget inadapté et réclame une liberté de choix de la RM dans un budget cadré avec du matériel dédié.

OP « choose to give »

La direction précise qu’elle a voulu laisser le week end au commerce pour monter l’OP en début de semaine.

Merchandising

La direction indique qu’en 2018 les références demandées seront en magasin au moins 15 jours avant les implantations.

Remise personnel sur le web

La direction informe que les codes seront changés régulièrement pour éviter un développement informatique couteux.

POM

La direction affirme que l’information diffusée sur la suppression de la POM est fausse.

Cependant, il y aura une modification de cette rémunération variable, avec des objectifs concordant avec la rentabilité
 

La CFE-CGC sera attentive aux propositions de la direction qui doit être en adéquation avec une autonomie d’action.

Modulation des RM

La direction indique qu’un groupe de travail est en étude sur ce sujet à la demande de certaines responsables de magasins.

La CFE-CGC attire l’attention sur une suppression des RTT dans ce cas.

Suppression du poste de RMA

La direction dément cette information.

Commission ASC

La commission ASC informe que les 7 chéquiers Cadhocs restants seront attribués aux personnes n’étant pas dans les critères actuels  de distribution.

Commission Formation

Le plan n’a été validé du fait de la baisse du budget sur 2018 et l’invalidité possible lié à l’IRM.

Coffres connectés

Le CE PPP  et le CHSCT ont validé le projet de déploiement et de mutualisation des coffres connectés.

La CFE-CGC a attiré l’attention de la direction sur les procédures de mise en place et d’informations d’utilisations.

Clause de mobilité :  rappel de la direction an cas de mutation

Distance entre magasin (et non du domicile)

Vendeuse = 5km

RMA = 20 km

RM = 30 km

La direction informe que les caractéristiques  personnelles seront étudiées mais que la clause de mobilité peut être appliquée.

Soldes RTT

La société confirme  que fin de semaine 9 les RTT Magasins devront être soldés.
 

Congés Payés

La direction précise qu’aucune information n’a  été donnée aux ADR de refuser les congés payés pendant les vacances scolaires.

Il faut faire appel au bon sens afin d’éviter que 2 personnes du staff d’encadrement ne soit en congés en même temps.

Prime de remplacement

Si 2 RA en magasin, c’est la RA 1 qui bénéficie de  la prime de remplacement lors de l’absence de la RM.
La RA2 bénéficie de  la prime seulement en l’absence simultanée de la RM et RA 1.




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Les effectifs Magasins

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Magasins
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Neuville bureaux et Logistique

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Démission - par webMaster le 20/12/2017 : 19:40

DÉMISSION AVEC INDEMNITÉS : 40% DES FRANÇAIS
TENTÉS DÈS 2018 SELON UN SONDAGE

demission_le_19_decembre_2017.gif

Alors qu’Emmanuel Macron a promis d’ouvrir l’indemnisation chômage aux salariés démissionnaires, 4 Français potentiellement concernés sur 10 se disent tentés de quitter leur entreprise en 2018, d’après un sondage, ce qui pourrait rendre très coûteuse la promesse présidentielle.

Il y a quelques semaines, dans une interview télévisée, Emmanuel Macron avait laissé planer le doute sur les modalités de la démission avec chômage : “avec un peu de bon sens, tous les 5 ans, 6 ans, 7 ans, on peut donner ce droit aux salariés", avait-il déclaré, sans être plus précis. Le document de travail remis aux partenaires sociaux la semaine dernière, dans le cadre de la réforme de l’assurance-chômage est plus clair : ce sera tous les 5 ans, mais avec des conditions moins favorables que pour les autres chômeurs, et une durée d’indemnisation plus courte.

Avec cette proposition-phare de la campagne d’Emmanuel Macron, le nouvel exécutif semble en tout cas avoir touché juste, et être en adéquation avec les préoccupations actuelles des salariés. 40% des salariés Français disent ainsi envisager de démissionner en 2018 du fait de cette nouvelle possibilité, d’après ce sondage exclusif. Une proportion importante qui pourrait poser des problèmes au gouvernement puisque la question du financement de cette ouverture aux démissionnaires reste un enjeu crucial des discussions avec syndicats et patronat.

Sans grandes surprises, les jeunes salariés constituent la population la plus tentée par le grand saut tandis que les plus de 55 ans y sont le moins enclins avec seulement 28% de personnes intéressées.

Plus la ville est petite, moins on est tenté de démissionner

Autre enseignement de l’étude, la volonté de démissionner diminue plus le niveau de qualification est élevé. La zone géographique du salarié semble avoir un impact important sur la volonté de départ : plus leur ville est petite, plus les Français sont rétifs à démissionner. 35% des habitants des villages ou zones rurales sont prêts à partir, contre 46% dans les grandes villes.

Reste à savoir concrètement quand la mesure promise par Macron entrera en vigueur. Les partenaires sociaux doivent faire leurs propositions au gouvernement avant la fin du mois de janvier, pour qu’un projet de loi puisse être présenté au Parlement au printemps. Mais il n’est pas dit que l’ouverture du chômage aux démissionnaires passe ensuite directement dans le texte publié au Journal officiel : elle pourrait intervenir plus tard, sous forme de décret, comme cela a pu être le cas pour certaines mesures de la réforme du Code du travail.

*Étude YouGov France réalisée en ligne du 14 au 15 décembre sur un échantillon représentatif de 539 salariés français de 18 ans et plus (selon la méthode des quotas).

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DÉMISSION AVEC INDEMNITÉS : 40% DES FRANÇAIS
TENTÉS DÈS 2018 SELON UN SONDAGE

demission_le_19_decembre_2017.gif

Alors qu’Emmanuel Macron a promis d’ouvrir l’indemnisation chômage aux salariés démissionnaires, 4 Français potentiellement concernés sur 10 se disent tentés de quitter leur entreprise en 2018, d’après un sondage, ce qui pourrait rendre très coûteuse la promesse présidentielle.

Il y a quelques semaines, dans une interview télévisée, Emmanuel Macron avait laissé planer le doute sur les modalités de la démission avec chômage : “avec un peu de bon sens, tous les 5 ans, 6 ans, 7 ans, on peut donner ce droit aux salariés", avait-il déclaré, sans être plus précis. Le document de travail remis aux partenaires sociaux la semaine dernière, dans le cadre de la réforme de l’assurance-chômage est plus clair : ce sera tous les 5 ans, mais avec des conditions moins favorables que pour les autres chômeurs, et une durée d’indemnisation plus courte.

Avec cette proposition-phare de la campagne d’Emmanuel Macron, le nouvel exécutif semble en tout cas avoir touché juste, et être en adéquation avec les préoccupations actuelles des salariés. 40% des salariés Français disent ainsi envisager de démissionner en 2018 du fait de cette nouvelle possibilité, d’après ce sondage exclusif. Une proportion importante qui pourrait poser des problèmes au gouvernement puisque la question du financement de cette ouverture aux démissionnaires reste un enjeu crucial des discussions avec syndicats et patronat.

Sans grandes surprises, les jeunes salariés constituent la population la plus tentée par le grand saut tandis que les plus de 55 ans y sont le moins enclins avec seulement 28% de personnes intéressées.

Plus la ville est petite, moins on est tenté de démissionner

Autre enseignement de l’étude, la volonté de démissionner diminue plus le niveau de qualification est élevé. La zone géographique du salarié semble avoir un impact important sur la volonté de départ : plus leur ville est petite, plus les Français sont rétifs à démissionner. 35% des habitants des villages ou zones rurales sont prêts à partir, contre 46% dans les grandes villes.

Reste à savoir concrètement quand la mesure promise par Macron entrera en vigueur. Les partenaires sociaux doivent faire leurs propositions au gouvernement avant la fin du mois de janvier, pour qu’un projet de loi puisse être présenté au Parlement au printemps. Mais il n’est pas dit que l’ouverture du chômage aux démissionnaires passe ensuite directement dans le texte publié au Journal officiel : elle pourrait intervenir plus tard, sous forme de décret, comme cela a pu être le cas pour certaines mesures de la réforme du Code du travail.

*Étude YouGov France réalisée en ligne du 14 au 15 décembre sur un échantillon représentatif de 539 salariés français de 18 ans et plus (selon la méthode des quotas).

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