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Notre sondage est strictement anonyme


Vos réponses vont permettre de prioriser les négociations 2019

comme par exemple le maintien de la prime de vacances de 40% en juin
que la direction voulait intégrer aux salaires
Vos réponses à notre sondage ont permis de concrétiser son maintien




Votre participation est primordiale


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Les 50 dernières nouvelles
Nouveau  PDV et PSE Pimkie - par webMaster le 14/12/2018 : 21:17



La réponse de la CFE-CGC Pimkie suite à la décision du tribunal






pdv_le_12_decembre_2018.gif

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


Vous conservez ce qui a été négocié

Et si le tribunal avait annulé les accords ?

Les négociations reprenaient à zéro avec comme effet :

La suppression de l’accord du Plan de Départs Volontaires pour le transformer en Plan Social (PSE), plus contraignant car un PSE désigne les salariés concernés sur la base de critères sociaux
L’entreprise aurait finalisé… à minima… la suppression des postes listés sur les catégories professionnelles.
La CFE-CGC est contre la désignation de salariés et a négocié un plan de départs pour les volontaires pour la Centrale et la Logistique.


Néanmoins, les collègues dont les magasins ferment
, et qui ne pouvaient pas opter pour une mobilité, ce sont vus, malheureusement, « désignés » d’office, mais avec l’ensemble du dispositif contenu dans l’accord PDV.

La suppression de l’accord des 83 salariés avec clause de mobilité : la CFE-CGC est resté seule à la table de négociation pour obtenir des avancées significatives,  non prévues dans la négociation initiale : indemnités légales doublées pour des départs volontaires, switch retraite pour les RM et RMA pour sauver des emplois, prime de mobilité de 2 000€ brut, budgets formations, parcours remboursés, etc…
La négociation de cet accord spécifique et unique en France n’était pas une obligation car les contrats étaient soumis à des clauses de mobilités légalement inattaquables.
La CFE-CGC a argumenté pour obtenir ces droits complémentaires.

Lors de nouvelles négociations, l’entreprise aurait mis en place un Plan Social, plus drastique, plus contraignant, plus désignatif,  avec 0 € d’indemnités supra légales… car les priorités de la direction du travail sont les formations et l’indemnité de reclassement…la preuve en est : la baisse des indemnités supra légales suite à la non signature des accords n’a même pas fait réagir la direction du travail…

Pour rappel, la CFE-CGC signataire des 2 accords mais : l’absence de signatures majoritaires  de l’accord PDV/PSE a fait baisser les indemnités supra légales : les salariés ont beaucoup perdu de leurs indemnités…
 


 

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La réponse de la CFE-CGC Pimkie suite à la décision du tribunal






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Vous conservez ce qui a été négocié

Et si le tribunal avait annulé les accords ?

Les négociations reprenaient à zéro avec comme effet :

La suppression de l’accord du Plan de Départs Volontaires pour le transformer en Plan Social (PSE), plus contraignant car un PSE désigne les salariés concernés sur la base de critères sociaux
L’entreprise aurait finalisé… à minima… la suppression des postes listés sur les catégories professionnelles.
La CFE-CGC est contre la désignation de salariés et a négocié un plan de départs pour les volontaires pour la Centrale et la Logistique.


Néanmoins, les collègues dont les magasins ferment
, et qui ne pouvaient pas opter pour une mobilité, ce sont vus, malheureusement, « désignés » d’office, mais avec l’ensemble du dispositif contenu dans l’accord PDV.

La suppression de l’accord des 83 salariés avec clause de mobilité : la CFE-CGC est resté seule à la table de négociation pour obtenir des avancées significatives,  non prévues dans la négociation initiale : indemnités légales doublées pour des départs volontaires, switch retraite pour les RM et RMA pour sauver des emplois, prime de mobilité de 2 000€ brut, budgets formations, parcours remboursés, etc…
La négociation de cet accord spécifique et unique en France n’était pas une obligation car les contrats étaient soumis à des clauses de mobilités légalement inattaquables.
La CFE-CGC a argumenté pour obtenir ces droits complémentaires.

Lors de nouvelles négociations, l’entreprise aurait mis en place un Plan Social, plus drastique, plus contraignant, plus désignatif,  avec 0 € d’indemnités supra légales… car les priorités de la direction du travail sont les formations et l’indemnité de reclassement…la preuve en est : la baisse des indemnités supra légales suite à la non signature des accords n’a même pas fait réagir la direction du travail…

Pour rappel, la CFE-CGC signataire des 2 accords mais : l’absence de signatures majoritaires  de l’accord PDV/PSE a fait baisser les indemnités supra légales : les salariés ont beaucoup perdu de leurs indemnités…
 


 

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Nouveau  Fiche de paie en Centrale - par webMaster le 12/12/2018 : 14:19


Suite à l'intervention de la CFE-CGC, les fiches de paie de la centrale et dépôt
seront  expédiées par courrier dés janvier 2019.
En effet,  les données personnelles des salariés n'étaient pas protégées
avec une distribution effectuée de la main à la main.




 

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Suite à l'intervention de la CFE-CGC, les fiches de paie de la centrale et dépôt
seront  expédiées par courrier dés janvier 2019.
En effet,  les données personnelles des salariés n'étaient pas protégées
avec une distribution effectuée de la main à la main.




 

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Nouveau  Mode responsable - par webMaster le 11/12/2018 : 20:38


Mode responsable : la santé, premier critère devant l’humain et l’environnement

Si 44 % des Français déclarent avoir moins acheté de vêtements en 2018, il s’agit davantage d’une déconsommation contrainte, notamment en raison d'arbitrages budgétaires (60% des répondants à l'enquête de l'IFM), que d’une déconsommation choisie (40 %). Pour l’Institut français de la mode, l’offre d’habillement responsable n’est à ce jour pas suffisante pour répondre à la demande. Des conclusions dévoilées à l’occasion de la journée Perspectives Internationales 2019 de l’IFM, début décembre à Paris.

mode_1_le_11_decembre_2018.gif
Pour les Français ayant consommé moins d'habillement en 2018,
il s'agit pour 60 % des cas d'une réduction contrainte.

 

Il ressort notamment que ce recul de la consommation d’habillement s’inscrit, sur le long terme, dans une réduction du poids de la mode dans le budget des consommateurs. Une part qui est passée de 9,1 % des dépenses en 1960 à 3,9 % en 2017. « Nous sommes passés de l’accumulation de biens matériels à une quête d’expériences hédonistes dans les années 1990, pour arriver actuellement à une quête identitaire », explique le chef de projet Etudes de l’institut. « Ce n’est pas une perte de repère ou de plaisir lié à la mode : c’est l’adoption d’autres raisonnements. »

Avec désormais 50 % des dépenses de mode se faisant en soldes ou promotions, le prix « ne veut plus rien dire » pour 80 % des consommateurs, qui sont 86 % à indiquer vouloir de la transparence sur ces prix, qu’il s’agisse du coût des matériaux, de la fabrication ou encore du transport. Mais quelle est la réalité de l’écologie et de l’éthique dans les arbitrages de cette nouvelle « sobriété heureuse » des achats de mode ?

 


mode_2_le_11_decembre_2018.gif
L'environnement n'est pas la priorité des consommateurs.

 

La préoccupation majeure des consommateurs de mode se porte à 40 % sur les questions de santé, liées notamment à l’utilisation de produits chimiques par l’industrie de la mode. Le facteur humain, avec les conditions de travail des ouvriers textiles, arrive en deuxième position, avec 37 % des consommateurs en faisant leur premier point d’intérêt. Plus surprenant, l’environnement n’arrive qu’en troisième position, avec seulement 23 % des répondants plaçant cette problématique en priorité absolue.

Au final, 20 % des consommateurs ont acheté un produit de mode « responsable » en 2018. Mais seulement 8 % des enseignes placent le développement durable au cœur de leur stratégie en 2019. « Il ne s’agit pas de dire que c’est un niveau insuffisant, indique un expert. Mais, n’étant pas eu cœur de la stratégie des marques, il ne peut y avoir à l’heure actuelle de rencontre entre l’offre et la demande. Et nous pensons qu’il faudra encore 10 ou 15 ans pour qu’offre et demande de mode responsable se retrouvent ».



mode_3_le_11_decembre_2018.gif
La déconsommation d'habillement s'inscrit dans un arbitrage croissant des dépenses,
dans lequel la mode tend à voir sa part reculer

 

Une réalité qui profite pour l’heure à certains modèles commerciaux spécifiques, et en premier chef à l’habillement de seconde main. Un marché que l’IFM estime en 2018 avoir atteint le milliard d’euros de ventes, grâce à un nombre de consommateurs ayant doublé depuis 2010.

31 % des consommateurs auraient acheté un vêtement de seconde main dans l’année. « On connaît la difficulté à trouver un modèle économique autour de la seconde main, et les hésitations de beaucoup d’acteurs du neuf à aller sur ce créneau, de peur de porter préjudice à leur activité principale, relève un expert. Mais il s’agit d’un marché à très court terme, là où la mode écoresponsable est un marché à moyen terme, faute d’offre suffisante ».





 

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Mode responsable : la santé, premier critère devant l’humain et l’environnement

Si 44 % des Français déclarent avoir moins acheté de vêtements en 2018, il s’agit davantage d’une déconsommation contrainte, notamment en raison d'arbitrages budgétaires (60% des répondants à l'enquête de l'IFM), que d’une déconsommation choisie (40 %). Pour l’Institut français de la mode, l’offre d’habillement responsable n’est à ce jour pas suffisante pour répondre à la demande. Des conclusions dévoilées à l’occasion de la journée Perspectives Internationales 2019 de l’IFM, début décembre à Paris.

mode_1_le_11_decembre_2018.gif
Pour les Français ayant consommé moins d'habillement en 2018,
il s'agit pour 60 % des cas d'une réduction contrainte.

 

Il ressort notamment que ce recul de la consommation d’habillement s’inscrit, sur le long terme, dans une réduction du poids de la mode dans le budget des consommateurs. Une part qui est passée de 9,1 % des dépenses en 1960 à 3,9 % en 2017. « Nous sommes passés de l’accumulation de biens matériels à une quête d’expériences hédonistes dans les années 1990, pour arriver actuellement à une quête identitaire », explique le chef de projet Etudes de l’institut. « Ce n’est pas une perte de repère ou de plaisir lié à la mode : c’est l’adoption d’autres raisonnements. »

Avec désormais 50 % des dépenses de mode se faisant en soldes ou promotions, le prix « ne veut plus rien dire » pour 80 % des consommateurs, qui sont 86 % à indiquer vouloir de la transparence sur ces prix, qu’il s’agisse du coût des matériaux, de la fabrication ou encore du transport. Mais quelle est la réalité de l’écologie et de l’éthique dans les arbitrages de cette nouvelle « sobriété heureuse » des achats de mode ?

 


mode_2_le_11_decembre_2018.gif
L'environnement n'est pas la priorité des consommateurs.

 

La préoccupation majeure des consommateurs de mode se porte à 40 % sur les questions de santé, liées notamment à l’utilisation de produits chimiques par l’industrie de la mode. Le facteur humain, avec les conditions de travail des ouvriers textiles, arrive en deuxième position, avec 37 % des consommateurs en faisant leur premier point d’intérêt. Plus surprenant, l’environnement n’arrive qu’en troisième position, avec seulement 23 % des répondants plaçant cette problématique en priorité absolue.

Au final, 20 % des consommateurs ont acheté un produit de mode « responsable » en 2018. Mais seulement 8 % des enseignes placent le développement durable au cœur de leur stratégie en 2019. « Il ne s’agit pas de dire que c’est un niveau insuffisant, indique un expert. Mais, n’étant pas eu cœur de la stratégie des marques, il ne peut y avoir à l’heure actuelle de rencontre entre l’offre et la demande. Et nous pensons qu’il faudra encore 10 ou 15 ans pour qu’offre et demande de mode responsable se retrouvent ».



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La déconsommation d'habillement s'inscrit dans un arbitrage croissant des dépenses,
dans lequel la mode tend à voir sa part reculer

 

Une réalité qui profite pour l’heure à certains modèles commerciaux spécifiques, et en premier chef à l’habillement de seconde main. Un marché que l’IFM estime en 2018 avoir atteint le milliard d’euros de ventes, grâce à un nombre de consommateurs ayant doublé depuis 2010.

31 % des consommateurs auraient acheté un vêtement de seconde main dans l’année. « On connaît la difficulté à trouver un modèle économique autour de la seconde main, et les hésitations de beaucoup d’acteurs du neuf à aller sur ce créneau, de peur de porter préjudice à leur activité principale, relève un expert. Mais il s’agit d’un marché à très court terme, là où la mode écoresponsable est un marché à moyen terme, faute d’offre suffisante ».





 

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Nouveau  Habillement - par webMaster le 11/12/2018 : 13:52


La consommation d'habillement en net recul en 2018 selon l'IFM
 

La consommation en textile et habillement en France devrait terminer l'année 2018 sur un recul de 2,9 %, renouant avec des années de déclin après un léger rebond en 2017 (+0,6 %), selon les prévisions de l'Institut français de la mode (IFM).
Sur les dix premiers mois de l'année, le marché hexagonal perd 2,6 %, tous les secteurs étant touchés.

habillement_le_10_decembre_2018.gif


 

Le marché est en baisse depuis 2008, et l'année 2018 devrait figurer parmi les pires depuis dix ans, affirme l'IFM, qui précise qu'il a perdu 15 % de sa valeur depuis 2007, tous circuits de distribution confondus.

Seuls la vente à distance et les « pure players » de la vente en ligne, dont la part de marché s'élève à 8,8 %, réussissent à tirer leur épingle du jeu parmi les différents canaux de distribution puisque sur les dix premiers mois de l'année, ils progressent de 2,9 %. « La dynamique des ventes en ligne (+5,3 %) ne compense pas le recul (-4,3 %) des ventes en magasins », estime toutefois l'IFM.

Tendance à la déconsommation 

L'étude, pilotée par le directeur de l'observatoire économique de l'IFM et présentée lors du séminaire annuel de l'institut, souligne par ailleurs une tendance à la « déconsommation » dans l'Hexagone. Selon une enquête réalisée auprès de consommateurs, 44 % d'entre eux ont affirmé à l'IFM avoir acheté moins de vêtements en 2018, un chiffre qui s'élève à 51% chez les femmes.

Pour 60 % d'entre eux, cette « déconsommation » est « contrainte » (arbitrages budgétaires, hausse des prix), les 40 % restants évoquant une question de « choix » : celui de « consommer moins mais mieux », par « souci écologique et éthique », ou une volonté de « désencombrer son stock ».

Une tendance qui profite au marché de seconde main, que l'IFM évalue à un milliard d'euros en France en 2018, avec notamment un tiers des consommateurs qui affirment avoir acheté en ligne des vêtements d'occasion.

L'IFM note par ailleurs que sur les dix dernières années, l'habillement moyen de gamme est le seul segment en décroissance en moyenne (-5 %) alors qu'il concentre la majorité de l'offre (40 % des magasins en France).

Enfin, en terme de prévisions pour 2019, l'étude de l'IFM table sur des exportations françaises d'habillement qui dépasseront les 10 milliards d'euros et une nouvelle baisse - un peu moindre - des ventes sur le marché domestique (-0,9 % au lieu de -2,9 %).




 

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La consommation d'habillement en net recul en 2018 selon l'IFM
 

La consommation en textile et habillement en France devrait terminer l'année 2018 sur un recul de 2,9 %, renouant avec des années de déclin après un léger rebond en 2017 (+0,6 %), selon les prévisions de l'Institut français de la mode (IFM).
Sur les dix premiers mois de l'année, le marché hexagonal perd 2,6 %, tous les secteurs étant touchés.

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Le marché est en baisse depuis 2008, et l'année 2018 devrait figurer parmi les pires depuis dix ans, affirme l'IFM, qui précise qu'il a perdu 15 % de sa valeur depuis 2007, tous circuits de distribution confondus.

Seuls la vente à distance et les « pure players » de la vente en ligne, dont la part de marché s'élève à 8,8 %, réussissent à tirer leur épingle du jeu parmi les différents canaux de distribution puisque sur les dix premiers mois de l'année, ils progressent de 2,9 %. « La dynamique des ventes en ligne (+5,3 %) ne compense pas le recul (-4,3 %) des ventes en magasins », estime toutefois l'IFM.

Tendance à la déconsommation 

L'étude, pilotée par le directeur de l'observatoire économique de l'IFM et présentée lors du séminaire annuel de l'institut, souligne par ailleurs une tendance à la « déconsommation » dans l'Hexagone. Selon une enquête réalisée auprès de consommateurs, 44 % d'entre eux ont affirmé à l'IFM avoir acheté moins de vêtements en 2018, un chiffre qui s'élève à 51% chez les femmes.

Pour 60 % d'entre eux, cette « déconsommation » est « contrainte » (arbitrages budgétaires, hausse des prix), les 40 % restants évoquant une question de « choix » : celui de « consommer moins mais mieux », par « souci écologique et éthique », ou une volonté de « désencombrer son stock ».

Une tendance qui profite au marché de seconde main, que l'IFM évalue à un milliard d'euros en France en 2018, avec notamment un tiers des consommateurs qui affirment avoir acheté en ligne des vêtements d'occasion.

L'IFM note par ailleurs que sur les dix dernières années, l'habillement moyen de gamme est le seul segment en décroissance en moyenne (-5 %) alors qu'il concentre la majorité de l'offre (40 % des magasins en France).

Enfin, en terme de prévisions pour 2019, l'étude de l'IFM table sur des exportations françaises d'habillement qui dépasseront les 10 milliards d'euros et une nouvelle baisse - un peu moindre - des ventes sur le marché domestique (-0,9 % au lieu de -2,9 %).




 

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Nouveau  Zara - par webMaster le 10/12/2018 : 14:39


Zara lance sa première ligne de rouge à lèvres

La chaîne n’aura pas chômé avec la présentation d’une première collection capsule pour la neige qui affirme sa volonté de se lancer sur le segment de l’outerwear. Maintenant, c’est au tour de la cosmétique avec une nouvelle étape vers la diversification de l’offre de la marque : Zara lancera sa première collection de rouges à lèvres début décembre.

zara_1_le_10_decembre_2018.gif
Campagne Zara Ultimatte pour le lancement de la première ligne de rouges à lèvres de la chaîne - Inditex

 

L’aînée du géant Inditex n’utilise jamais de moyens de communication traditionnels comme les campagnes de publicité ou les influenceurs sur les réseaux sociaux pour présenter ses nouveautés. Depuis des années, Zara mise sur un réseau de flagships imposants installés dans des endroits stratégiques, ainsi que sur des campagnes bien orchestrées réalisées avec des mannequins célèbres et des photographes de prestige. Un niveau esthétique digne de celui des magazines de mode, qui ne se contente pas d’améliorer l’expérience de vente en ligne mais garantit également la visibilité de la firme sur les réseaux et dans les médias.

Zara présente aujourd’hui « Zara Ultimatte », sa première collection de rouges à lèvres. « Inspirée des besoins en maquillage qui surgissent pendant la production des campagnes », la ligne a été conçue à partir des couleurs de la campagne automne-hiver 2018/19 par la fameuse maquilleuse britannique Par McGrath, reconnue pour son travail avec des firmes comme Christian Dior et Armani Beauty. Créée à Los Angeles et fabriquée en France, la collection est composée de 12 bâtonnets à haute pigmentation, de huit rouges à lèvres mats liquides, d’un coffret de trois rouges et d’un kit « behind the scenes » en édition limitée. Les prix iront de 7,95 à 19,95 euros. Un lancement mondial pour une collection qui ne sera disponible que sur le site Internet de la marque.

 


zara_2_le_10_decembre_2018.gif
La collection ne sera vendue que sur le site Web de la marque - Inditex

 

Zara confirme donc l’intention du groupe d’élargir son horizon au-delà du textile et de se positionner sur le secteur de la cosmétique et du parfum. Bershka et Pull&Bear comptent déjà leurs propres lignes de maquillage destinées à des clientes plus jeunes. De son côté, la vente exclusive en ligne entre dans le cadre de la stratégie de création de produits réservés au e-commerce, un canal qu’Inditex compte développer pour toutes ses marques dans le monde entier d’ici 2020. Zara, la marque la plus avantagée du groupe, touche déjà 155 pays à travers son site. Sur le plan économique, la chaîne reste en pole position du groupe avec un chiffre d’affaires de 7,910 milliards d’euros au premier semestre de l’année.



 

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Zara lance sa première ligne de rouge à lèvres

La chaîne n’aura pas chômé avec la présentation d’une première collection capsule pour la neige qui affirme sa volonté de se lancer sur le segment de l’outerwear. Maintenant, c’est au tour de la cosmétique avec une nouvelle étape vers la diversification de l’offre de la marque : Zara lancera sa première collection de rouges à lèvres début décembre.

zara_1_le_10_decembre_2018.gif
Campagne Zara Ultimatte pour le lancement de la première ligne de rouges à lèvres de la chaîne - Inditex

 

L’aînée du géant Inditex n’utilise jamais de moyens de communication traditionnels comme les campagnes de publicité ou les influenceurs sur les réseaux sociaux pour présenter ses nouveautés. Depuis des années, Zara mise sur un réseau de flagships imposants installés dans des endroits stratégiques, ainsi que sur des campagnes bien orchestrées réalisées avec des mannequins célèbres et des photographes de prestige. Un niveau esthétique digne de celui des magazines de mode, qui ne se contente pas d’améliorer l’expérience de vente en ligne mais garantit également la visibilité de la firme sur les réseaux et dans les médias.

Zara présente aujourd’hui « Zara Ultimatte », sa première collection de rouges à lèvres. « Inspirée des besoins en maquillage qui surgissent pendant la production des campagnes », la ligne a été conçue à partir des couleurs de la campagne automne-hiver 2018/19 par la fameuse maquilleuse britannique Par McGrath, reconnue pour son travail avec des firmes comme Christian Dior et Armani Beauty. Créée à Los Angeles et fabriquée en France, la collection est composée de 12 bâtonnets à haute pigmentation, de huit rouges à lèvres mats liquides, d’un coffret de trois rouges et d’un kit « behind the scenes » en édition limitée. Les prix iront de 7,95 à 19,95 euros. Un lancement mondial pour une collection qui ne sera disponible que sur le site Internet de la marque.

 


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La collection ne sera vendue que sur le site Web de la marque - Inditex

 

Zara confirme donc l’intention du groupe d’élargir son horizon au-delà du textile et de se positionner sur le secteur de la cosmétique et du parfum. Bershka et Pull&Bear comptent déjà leurs propres lignes de maquillage destinées à des clientes plus jeunes. De son côté, la vente exclusive en ligne entre dans le cadre de la stratégie de création de produits réservés au e-commerce, un canal qu’Inditex compte développer pour toutes ses marques dans le monde entier d’ici 2020. Zara, la marque la plus avantagée du groupe, touche déjà 155 pays à travers son site. Sur le plan économique, la chaîne reste en pole position du groupe avec un chiffre d’affaires de 7,910 milliards d’euros au premier semestre de l’année.



 

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Nouveau  Etat d'urgence social - par webMaster le 10/12/2018 : 09:28

Nouveau  Essentiel du CE Diramode du jeudi 29 novembre 2018 - par webMaster le 07/12/2018 : 20:03

L'Essentiel du CE Diramode 

Jeudi  29 novembre 2018
 

ce_drm_novembre_2018_les_chiffres.gif


ce_drm_ocotobre_2018_la_collection.gif


ce_drm_novembre_2018_les_receptions.gif


 

Point sur le démarrage AW4

La direction présente des résultats AW4 en demi-teinte après 2 semaines de démarrage de la collection.
Les manteaux et pulls basiques sont les meilleures ventes

Quelle est la projection du REX à fin d’année 

La direction explique que l’entreprise est en dessous des performances du marché, bien que nous aillons augmenter nos ventes.
Les résultats de fin d’année seront  en dessous du budget initial.  

Quels sont les résultats à comparable n-2  

La direction indique des résultats en fort négatif par rapport à l’an-2.

Quel est l’impact de l’augmentation du cours du dollar sur nos achats et financier ?

La direction indique que l’impact négatif du cours du dollar se portait sur l’année 2018.
Pour le printemps-été 2019, le taux de change est à notre avantage.


A quelle date aurons-nous le cap et le cadre annoncés par Béatrice Lafon ? Avons-nous déjà quelques éléments ?

Cliquez sur l'image ci dessous pour connaître les détails de la présentation de Béatrice Lafon

meeting_le_3_decembre_2018.gif

Point  sur l’avancement du GT anti-volage. Quels en sont les résultats pour les magasins volontaires pour ce test ?

La direction  constate un meilleur taux de transformation sur les magasins pilotes.
Aujourd’hui 55 magasins sont inscrits dans ce programme.
Une analyse doit être faite magasin par magasin pour évaluer la rentabilité et le  taux de transformation / taux de démarque.

Dans les prochains CE PPP et Diramode de décembre 2018, la CFE-CGC posera la question sur ce point afin d’obtenir des chiffres précis.

Information sur le plan prévisionnel des actions de formation pour 2018 et les orientations 2019

Sur 2018, les actions de formations ont concernées la moitié des effectifs Diramode.

Les orientations 2019 se portent sur la relation à la cliente, l’omni-canalité et la transformation de l’entreprise.
 

La CFE-CGC demandera un point en janvier 2019 sur la réforme du CPF.

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Les effectifs Diramode à fin octobre 2018
cliquez sur le lien ci dessous 


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L'Essentiel du CE Diramode 

Jeudi  29 novembre 2018
 

ce_drm_novembre_2018_les_chiffres.gif


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Point sur le démarrage AW4

La direction présente des résultats AW4 en demi-teinte après 2 semaines de démarrage de la collection.
Les manteaux et pulls basiques sont les meilleures ventes

Quelle est la projection du REX à fin d’année 

La direction explique que l’entreprise est en dessous des performances du marché, bien que nous aillons augmenter nos ventes.
Les résultats de fin d’année seront  en dessous du budget initial.  

Quels sont les résultats à comparable n-2  

La direction indique des résultats en fort négatif par rapport à l’an-2.

Quel est l’impact de l’augmentation du cours du dollar sur nos achats et financier ?

La direction indique que l’impact négatif du cours du dollar se portait sur l’année 2018.
Pour le printemps-été 2019, le taux de change est à notre avantage.


A quelle date aurons-nous le cap et le cadre annoncés par Béatrice Lafon ? Avons-nous déjà quelques éléments ?

Cliquez sur l'image ci dessous pour connaître les détails de la présentation de Béatrice Lafon

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Point  sur l’avancement du GT anti-volage. Quels en sont les résultats pour les magasins volontaires pour ce test ?

La direction  constate un meilleur taux de transformation sur les magasins pilotes.
Aujourd’hui 55 magasins sont inscrits dans ce programme.
Une analyse doit être faite magasin par magasin pour évaluer la rentabilité et le  taux de transformation / taux de démarque.

Dans les prochains CE PPP et Diramode de décembre 2018, la CFE-CGC posera la question sur ce point afin d’obtenir des chiffres précis.

Information sur le plan prévisionnel des actions de formation pour 2018 et les orientations 2019

Sur 2018, les actions de formations ont concernées la moitié des effectifs Diramode.

Les orientations 2019 se portent sur la relation à la cliente, l’omni-canalité et la transformation de l’entreprise.
 

La CFE-CGC demandera un point en janvier 2019 sur la réforme du CPF.

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Les effectifs Diramode à fin octobre 2018
cliquez sur le lien ci dessous 


effectifs.gif


 

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Nouveau  Meeting de Béatrice Lafon - par webMaster le 06/12/2018 : 13:56


Premier meeting de notre nouvelle DG International Béatrice Lafon (BL)
sur Villeneuve d’Ascq.

Les meetings  s’intitulent désormais : « Town Hall Meeting »

C’est dans une ambiance assidue qu’a eu lieu le premier point du  DG international
après une période d’observations de 21 jours.

 

meeting_le_3_decembre_2018.gif
La salle attentive au discours de Béatrice Lafon

Analyse des chiffres
BL annonce une année 2018 très négative en résultat.
La part du Web est insuffisante, Pimkie a raté son virage digital qu’il faudra revitaliser.
La rentabilité des partenaires doit être améliorée.

Les axes de progrès pour les 3 prochains mois :

  1. Améliorer la relation cliente. Un cabinet externe va aider à construire une formation afin d’améliorer le TT.
  2. Améliorer le Store to Web : le taux de prise en charge des commandes par nos clientes doit passer de 43% à 90%.
  3. Simplification de l’organisation des  soldes : gestion au juste prix dés le départ et des vagues de soldes mieux organisées.
  4. La transformation culturelle et structurelle (Roadmap) continue en se concentrant sur les sujets à hautes valeurs ajoutées.
  5. La définition de la marque reste un sujet à améliorer… « nous devons nous différencier » a dit BL.

Budget 2019
BL définit un budget CA 2019 qui sera en continuité par rapport au marché actuel.

Le taux de décote est un paramètre d’amélioration du REX. La baisse de la décote devra être de 2% sur 2019. C’est un impératif.
Les écoulements des anciens stocks devront continuer à être maitrisés.
De nouvelles organisations devront être très vite initiées. Il faut maitriser les frais qui pèsent dans les comptes,  pour compenser un CA et une Marge qui progressent difficilement dans un marché atone.

Enquête d’opinion.

Pour BL, c ‘est le point de départ du Cap qui doit être défini : comment les collaborateurs  perçoivent l’entreprise afin de remédier à des points important de motivations.
Il faut œuvrer pour que  taux augmente à minima  à 70%, ce qui correspond à des collaborateurs heureux dans l’entreprise. Le taux de satisfaction est de 50% actuellement.

Les axes d’améliorations sont :
-un cap et une vision sur 3 à 5 ans
-développer les carrières
-renforcer le plaisir au travail
-Gérer les talents
-Développer l’esprit écologique global entreprise

 

meeting_1_le_3_decembre_2018.gif

Résultats par thèmes de l’enquête sur l’ensemble de Pimkie International


Une base organisationnelle  sur 4 grands axes

1) La culture : l’objectif est 70% minimum de satisfaction des collaborateurs et la mise en place de structures répondant  à un esprit  plus écologique afin de répondre au monde d’aujourd’hui.

2) Process et Policies (Processus et politique) : la mise en place de nouveaux « Comité Leader ».
Le terme « International » va disparaitre pour « Pimkie », afin que les clivages disparaissent entre entités.
« Zéro waste », un objectif de zéro gaspillage, ce qu’attendent aujourd’hui nos clientes,  avec la fabrication de textiles plus écologique, plus économe en terme d’énergie.

3) Customers (La cliente) : Pimkie devra redevenir Leader sur son marché avec pour objectif une augmentation de 30% de nouvelles clientes par an.
L’utilisation de tous les canaux de ventes devra être  mieux activée pour atteindre cet objectif.

4) Financial (Financier) : Le E-Commerce devra représenter 20% des ventes. Les coûts entreprise devront représenter 50% des ventes, actuellement 58% ,  pour obtenir une croissance rentable.
 

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Le schéma des axes


 

La mise en place de « Comités Leader »
BF présente l’organisation de sa « haute performance opérationnelle » constituée de :

1) un comité  « Leader Stratégique »

2) un comité « Leader Opérationnel »

3) La mise en place d’un « Comité Social » avec des collaborateurs de l’entreprise sur base de volontariat
4) La mise en place d’un « Comité RSE (écologique) » avec des collaborateurs de l’entreprise sur la base de volontariat.

5) Retour au suivi d’évaluation personnelle avec des programmes de formations, …

 

meeting_3_le_3_decembre_2018.gif

La mise en place de « Comité Leader »

 

Le prochain rendez vous est programmé pour le 6 février 2019 où « le Cap » devra être dévoilé


 

Avis de la CFE-CGC Pimkie

Un retour vers une organisation structurée qui, nous l’espérons, portera ses fruits.

Néanmoins, les changements induiront des perturbations dans les organisations, les habitudes,…
Quelles en seront la nature ?

La CFE-CGC Pimkie a pris rendez-vous avec Béatrice Lafon le 19 décembre 2018
pour évoquer les différents axes et ambitions,
et apporter nos éléments positifs et critiques sur ces nouvelles orientations.

 

A suivre…




 

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Premier meeting de notre nouvelle DG International Béatrice Lafon (BL)
sur Villeneuve d’Ascq.

Les meetings  s’intitulent désormais : « Town Hall Meeting »

C’est dans une ambiance assidue qu’a eu lieu le premier point du  DG international
après une période d’observations de 21 jours.

 

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La salle attentive au discours de Béatrice Lafon

Analyse des chiffres
BL annonce une année 2018 très négative en résultat.
La part du Web est insuffisante, Pimkie a raté son virage digital qu’il faudra revitaliser.
La rentabilité des partenaires doit être améliorée.

Les axes de progrès pour les 3 prochains mois :

  1. Améliorer la relation cliente. Un cabinet externe va aider à construire une formation afin d’améliorer le TT.
  2. Améliorer le Store to Web : le taux de prise en charge des commandes par nos clientes doit passer de 43% à 90%.
  3. Simplification de l’organisation des  soldes : gestion au juste prix dés le départ et des vagues de soldes mieux organisées.
  4. La transformation culturelle et structurelle (Roadmap) continue en se concentrant sur les sujets à hautes valeurs ajoutées.
  5. La définition de la marque reste un sujet à améliorer… « nous devons nous différencier » a dit BL.

Budget 2019
BL définit un budget CA 2019 qui sera en continuité par rapport au marché actuel.

Le taux de décote est un paramètre d’amélioration du REX. La baisse de la décote devra être de 2% sur 2019. C’est un impératif.
Les écoulements des anciens stocks devront continuer à être maitrisés.
De nouvelles organisations devront être très vite initiées. Il faut maitriser les frais qui pèsent dans les comptes,  pour compenser un CA et une Marge qui progressent difficilement dans un marché atone.

Enquête d’opinion.

Pour BL, c ‘est le point de départ du Cap qui doit être défini : comment les collaborateurs  perçoivent l’entreprise afin de remédier à des points important de motivations.
Il faut œuvrer pour que  taux augmente à minima  à 70%, ce qui correspond à des collaborateurs heureux dans l’entreprise. Le taux de satisfaction est de 50% actuellement.

Les axes d’améliorations sont :
-un cap et une vision sur 3 à 5 ans
-développer les carrières
-renforcer le plaisir au travail
-Gérer les talents
-Développer l’esprit écologique global entreprise

 

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Résultats par thèmes de l’enquête sur l’ensemble de Pimkie International


Une base organisationnelle  sur 4 grands axes

1) La culture : l’objectif est 70% minimum de satisfaction des collaborateurs et la mise en place de structures répondant  à un esprit  plus écologique afin de répondre au monde d’aujourd’hui.

2) Process et Policies (Processus et politique) : la mise en place de nouveaux « Comité Leader ».
Le terme « International » va disparaitre pour « Pimkie », afin que les clivages disparaissent entre entités.
« Zéro waste », un objectif de zéro gaspillage, ce qu’attendent aujourd’hui nos clientes,  avec la fabrication de textiles plus écologique, plus économe en terme d’énergie.

3) Customers (La cliente) : Pimkie devra redevenir Leader sur son marché avec pour objectif une augmentation de 30% de nouvelles clientes par an.
L’utilisation de tous les canaux de ventes devra être  mieux activée pour atteindre cet objectif.

4) Financial (Financier) : Le E-Commerce devra représenter 20% des ventes. Les coûts entreprise devront représenter 50% des ventes, actuellement 58% ,  pour obtenir une croissance rentable.
 

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Le schéma des axes


 

La mise en place de « Comités Leader »
BF présente l’organisation de sa « haute performance opérationnelle » constituée de :

1) un comité  « Leader Stratégique »

2) un comité « Leader Opérationnel »

3) La mise en place d’un « Comité Social » avec des collaborateurs de l’entreprise sur base de volontariat
4) La mise en place d’un « Comité RSE (écologique) » avec des collaborateurs de l’entreprise sur la base de volontariat.

5) Retour au suivi d’évaluation personnelle avec des programmes de formations, …

 

meeting_3_le_3_decembre_2018.gif

La mise en place de « Comité Leader »

 

Le prochain rendez vous est programmé pour le 6 février 2019 où « le Cap » devra être dévoilé


 

Avis de la CFE-CGC Pimkie

Un retour vers une organisation structurée qui, nous l’espérons, portera ses fruits.

Néanmoins, les changements induiront des perturbations dans les organisations, les habitudes,…
Quelles en seront la nature ?

La CFE-CGC Pimkie a pris rendez-vous avec Béatrice Lafon le 19 décembre 2018
pour évoquer les différents axes et ambitions,
et apporter nos éléments positifs et critiques sur ces nouvelles orientations.

 

A suivre…




 

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Nouveau  Essentiel CE PPP du mardi 27 novembre 2018 - par webMaster le 04/12/2018 : 20:22


L’essentiel du CE PPP du mardi 27 novembre 2018


ce_ppp_novembre_2018_les_chiffres.gif

ce_ppp_novembre_2018_la_collection.gif


 

Point fermetures des magasins
La direction confirme les fermetures de Meaux et Lens cv à fin novembre 2018.
Elle annonce que Marseille Le Merlan et Méru seront fermés pour fin décembre 2018.

 

Plan de départs
La direction annonce qu’à date, il ya 77 départs :

  • 52 PPP : 19 Bureaux, 16 Logistique et 17 Magasins
  • 25 DRM
     

Point sur les mutations
La CFE-CGC intervient auprès de la direction, expliquant que les mutations doivent être exclusivement de la volonté de la RM ou RA.
En aucun cas le nombre des années d’expériences dans un même magasin ne peut être avancé comme argumentation pour justifier une mutation.
Chaque RM ou RA s’investissent chaque jour pour la réussite de son équipe, de son magasin et rien ne peut justifier une mutation forcée.
Une mutation non souhaitée aura des conséquences sur les personnes concernées, sur les équipes, sur la progression commerciale du magasin. Nous attirons l’attention de la direction sur ce sujet.

La direction dit prendre en compte notre message !

Ventes des immobiliers
La signature aura lieu le 10 décembre 2018.

Pour rappel, CE du mois d’Aout 2018
23 magasins concernés par cette vente ainsi que le site de Villeneuve
Le site de Neuville toujours en vente sans acquéreur à cette date.


Point Logistique
La direction annonce, au global, une baisse de l’activité logistique de 10%, principalement du à la nouvelle politique de baisse du nombre de références coloris.

Secteur ADR
La direction informe que les secteurs ADR ont été redécoupés.
Chaque ADR aura environ 21 magasins avec les affiliés, contre 17 magasins auparavant.

Enquête d’opinion
La direction donne les chiffres de participation :
- Magasins = 37.5%
- Logistique = 19.6%, un taux faible de participation
- ZNO Bureau = 46%

Intégration de la carte anniversaire avec la carte de fidélité
Un développement informatique est en cours… « qui n’est pas prioritaire » a dit la direction.

Store to Web : touche F5
La direction indique que l’utilisation de cette touche permet de mesurer la prise des commandes par les clientes.
Aujourd’hui 3 clientes sur 10 viennent récupérer et payer les articles commandés, ce qui est insuffisant.
Un développement informatique, qui sera déployé sur avril 2019, permettra de faire payer immédiatement les articles commandés.
A noter que 189 téléphones ont été dotés aux magasins et les équipes peuvent désormais visualiser le stock sur les appareils.

La dotation continue à se mettre en place.

Transmission de la nouvelle grille de rémunération
La direction indique que cette nouvelle grille de salaire concerne les nouvelles personnes entrants dans l’entreprise.

Cliquez sur le document ci dessous
ce_ppp_novembre_2018_grille_de_salaire.gif

Prime 15 ans d’ancienneté
La direction rappelle qu’elle est de 300€ brut , soit 220€ net.
Prime versée en avril/mai

Chèques Cadhoc
Nous rappelons que  le montant des chèques, la date de distribution est décidé par l’ensemble des membres du CE PPP.


Prochaine CE PPP :  Mardi 18 décembre 2018


 


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Les effectifs
Cliquez sur les liens ci dessous



Magasins
effectifs.gif



Bureaux et Logistique


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L’essentiel du CE PPP du mardi 27 novembre 2018


ce_ppp_novembre_2018_les_chiffres.gif

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Point fermetures des magasins
La direction confirme les fermetures de Meaux et Lens cv à fin novembre 2018.
Elle annonce que Marseille Le Merlan et Méru seront fermés pour fin décembre 2018.

 

Plan de départs
La direction annonce qu’à date, il ya 77 départs :

  • 52 PPP : 19 Bureaux, 16 Logistique et 17 Magasins
  • 25 DRM
     

Point sur les mutations
La CFE-CGC intervient auprès de la direction, expliquant que les mutations doivent être exclusivement de la volonté de la RM ou RA.
En aucun cas le nombre des années d’expériences dans un même magasin ne peut être avancé comme argumentation pour justifier une mutation.
Chaque RM ou RA s’investissent chaque jour pour la réussite de son équipe, de son magasin et rien ne peut justifier une mutation forcée.
Une mutation non souhaitée aura des conséquences sur les personnes concernées, sur les équipes, sur la progression commerciale du magasin. Nous attirons l’attention de la direction sur ce sujet.

La direction dit prendre en compte notre message !

Ventes des immobiliers
La signature aura lieu le 10 décembre 2018.

Pour rappel, CE du mois d’Aout 2018
23 magasins concernés par cette vente ainsi que le site de Villeneuve
Le site de Neuville toujours en vente sans acquéreur à cette date.


Point Logistique
La direction annonce, au global, une baisse de l’activité logistique de 10%, principalement du à la nouvelle politique de baisse du nombre de références coloris.

Secteur ADR
La direction informe que les secteurs ADR ont été redécoupés.
Chaque ADR aura environ 21 magasins avec les affiliés, contre 17 magasins auparavant.

Enquête d’opinion
La direction donne les chiffres de participation :
- Magasins = 37.5%
- Logistique = 19.6%, un taux faible de participation
- ZNO Bureau = 46%

Intégration de la carte anniversaire avec la carte de fidélité
Un développement informatique est en cours… « qui n’est pas prioritaire » a dit la direction.

Store to Web : touche F5
La direction indique que l’utilisation de cette touche permet de mesurer la prise des commandes par les clientes.
Aujourd’hui 3 clientes sur 10 viennent récupérer et payer les articles commandés, ce qui est insuffisant.
Un développement informatique, qui sera déployé sur avril 2019, permettra de faire payer immédiatement les articles commandés.
A noter que 189 téléphones ont été dotés aux magasins et les équipes peuvent désormais visualiser le stock sur les appareils.

La dotation continue à se mettre en place.

Transmission de la nouvelle grille de rémunération
La direction indique que cette nouvelle grille de salaire concerne les nouvelles personnes entrants dans l’entreprise.

Cliquez sur le document ci dessous
ce_ppp_novembre_2018_grille_de_salaire.gif

Prime 15 ans d’ancienneté
La direction rappelle qu’elle est de 300€ brut , soit 220€ net.
Prime versée en avril/mai

Chèques Cadhoc
Nous rappelons que  le montant des chèques, la date de distribution est décidé par l’ensemble des membres du CE PPP.


Prochaine CE PPP :  Mardi 18 décembre 2018


 


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Les effectifs
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Magasins
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Bureaux et Logistique


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Nouveau  Zara - par webMaster le 03/12/2018 : 18:32


Zara mise sur l’outerwear (vêtements d’extérieur)  
et lance une collection ski

Inditex se prépare pour la saison hivernale. Un an après le lancement d’une ligne dédiée aux sports d’hiver par Oysho, le groupe espagnol étend sa sélection « outerwear » à Zara.

zara_le_2_decembre_2018.gif
La nouvelle collection TRF Recycled 

 

Bien que la marque phare du groupe ait déjà lancé des articles à l'esprit ski lors des précédentes saisons (anoraks, vestes et habillement enfant), la chaîne renforce sa présence dans le secteur avec le lancement d’une collection capsule outerwear. Nommée « TRF Recycled », la collection poursuit l’engagement de la marque dans le durable avec des pièces portant la mention « Join Life » fabriquées à partir de polyester recyclé provenant de bouteilles en plastique. Sur la même lancée, les mots « Please Recycle » sont imprimés sur ceintures et capuches afin de rappeler au consommateur le message de cette ligne durable.

En accord avec la stratégie de prix du groupe, la collection est vendue à des prix abordables allant jusqu’à 159 euros. Ainsi, la doudoune argentée est vendue 89,95 euros, alors que le manteau matelassé coûte 129,95 euros. Il y a aussi des joggers, un sac à dos technique et des sneakers, tandis que le parka waterproof deux en un est l’article le plus cher de la collection à 159,95 euros.

Plus tôt ce mois-ci, Zara a lancé sa boutique en ligne sur 106 nouveaux marchés, portant à 155 le nombre de pays où son canal e-commerce est actif. Actuellement, la chaîne est présente physiquement sur 96 marchés et progresse vers l’objectif du groupe de vendre en ligne les produits de toutes ses marques dans le monde entier d’ici 2020. Lors du premier semestre 2018, Zara a confirmé son statut de leader chez Inditex, avec un revenu de 7,91 milliards d’euros sur les 12,02 milliards d’euros totalisés par le groupe.

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Zara mise sur l’outerwear (vêtements d’extérieur)  
et lance une collection ski

Inditex se prépare pour la saison hivernale. Un an après le lancement d’une ligne dédiée aux sports d’hiver par Oysho, le groupe espagnol étend sa sélection « outerwear » à Zara.

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La nouvelle collection TRF Recycled 

 

Bien que la marque phare du groupe ait déjà lancé des articles à l'esprit ski lors des précédentes saisons (anoraks, vestes et habillement enfant), la chaîne renforce sa présence dans le secteur avec le lancement d’une collection capsule outerwear. Nommée « TRF Recycled », la collection poursuit l’engagement de la marque dans le durable avec des pièces portant la mention « Join Life » fabriquées à partir de polyester recyclé provenant de bouteilles en plastique. Sur la même lancée, les mots « Please Recycle » sont imprimés sur ceintures et capuches afin de rappeler au consommateur le message de cette ligne durable.

En accord avec la stratégie de prix du groupe, la collection est vendue à des prix abordables allant jusqu’à 159 euros. Ainsi, la doudoune argentée est vendue 89,95 euros, alors que le manteau matelassé coûte 129,95 euros. Il y a aussi des joggers, un sac à dos technique et des sneakers, tandis que le parka waterproof deux en un est l’article le plus cher de la collection à 159,95 euros.

Plus tôt ce mois-ci, Zara a lancé sa boutique en ligne sur 106 nouveaux marchés, portant à 155 le nombre de pays où son canal e-commerce est actif. Actuellement, la chaîne est présente physiquement sur 96 marchés et progresse vers l’objectif du groupe de vendre en ligne les produits de toutes ses marques dans le monde entier d’ici 2020. Lors du premier semestre 2018, Zara a confirmé son statut de leader chez Inditex, avec un revenu de 7,91 milliards d’euros sur les 12,02 milliards d’euros totalisés par le groupe.

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Nouveau  Eram - par webMaster le 02/12/2018 : 19:40


Le groupe Eram prépare un plan social d'ampleur

Sur un marché de la mode en repli, plus encore sur le segment de la chaussure, le groupe Eram est touché par une baisse de son activité le conduisant à engager une restructuration. Ce sont les enseignes de souliers Texto et Heyraud qui sont ciblées : 96 magasins des deux marques vont fermer leurs portes et 274 postes sont ainsi menacés.


eram_le_30_novembre_2018.gif
Groupe Eram

 

Comme le confirme une porte-parole du groupe, il s’agit bien de la mise en place d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). « Les discussions avec les représentants du personnel autour de ce plan social sont engagées depuis plusieurs semaines déjà », nous indique les délégués du groupe. Une procédure de suppressions de postes qui doit prendre effet au premier trimestre 2019. Des reclassements internes vont en outre être proposés.

Dans le détail, ce sont 62 points de vente Texto et 34 unités Heyraud qui sont dans le viseur du groupe Eram. Ce qui correspond à une taille conséquente dans le réseau d’Heyraud, puisque l’enseigne de souliers haut de gamme va être amputée de plus des deux tiers de son parc composé pour l'heure de 45 points de vente, surtout composé d’adresses de choix en centre-ville. « Des loyers importants qui pèsent sur ses résultats », commente les délégués.

Même dispositif chez Texto, une chaîne de chaussures entrée de gamme qui n’est pas parvenue à relever la tête. La marque fondée en 1995, qui a compté jusqu'à 200 points de vente, avait déjà subi un PSE il y a quelques années et ne comptait déjà plus que 80 magasins. Après ce plan, elle n'en conservera donc plus qu’une vingtaine. Ces sont les adresses situées dans les grandes agglomérations qui sont maintenues.

On peut, pour ces deux labels, se poser la question de leur pérennité à long terme au vu du nombre d'adresses qu'elles vont maintenir.

D'autant que des mutualisations sont en outre prévues puisque les chaussures signées Texto seront dorénavant vendues dans les magasins du réseau Eram. L’enseigne phare du groupe souffre elle aussi, mais aucun projet de restructuration n’est annoncé à son encontre.

Cherchant à redéfinir son périmètre, le groupe Eram a cédé en 2017 au groupe Ginestet son pôle déficitaire Agora Distribution, qui comprenait les chaînes Tati, Fabio Lucci, Gigastore et Degrif'Mania.

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Le groupe Eram prépare un plan social d'ampleur

Sur un marché de la mode en repli, plus encore sur le segment de la chaussure, le groupe Eram est touché par une baisse de son activité le conduisant à engager une restructuration. Ce sont les enseignes de souliers Texto et Heyraud qui sont ciblées : 96 magasins des deux marques vont fermer leurs portes et 274 postes sont ainsi menacés.


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Groupe Eram

 

Comme le confirme une porte-parole du groupe, il s’agit bien de la mise en place d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). « Les discussions avec les représentants du personnel autour de ce plan social sont engagées depuis plusieurs semaines déjà », nous indique les délégués du groupe. Une procédure de suppressions de postes qui doit prendre effet au premier trimestre 2019. Des reclassements internes vont en outre être proposés.

Dans le détail, ce sont 62 points de vente Texto et 34 unités Heyraud qui sont dans le viseur du groupe Eram. Ce qui correspond à une taille conséquente dans le réseau d’Heyraud, puisque l’enseigne de souliers haut de gamme va être amputée de plus des deux tiers de son parc composé pour l'heure de 45 points de vente, surtout composé d’adresses de choix en centre-ville. « Des loyers importants qui pèsent sur ses résultats », commente les délégués.

Même dispositif chez Texto, une chaîne de chaussures entrée de gamme qui n’est pas parvenue à relever la tête. La marque fondée en 1995, qui a compté jusqu'à 200 points de vente, avait déjà subi un PSE il y a quelques années et ne comptait déjà plus que 80 magasins. Après ce plan, elle n'en conservera donc plus qu’une vingtaine. Ces sont les adresses situées dans les grandes agglomérations qui sont maintenues.

On peut, pour ces deux labels, se poser la question de leur pérennité à long terme au vu du nombre d'adresses qu'elles vont maintenir.

D'autant que des mutualisations sont en outre prévues puisque les chaussures signées Texto seront dorénavant vendues dans les magasins du réseau Eram. L’enseigne phare du groupe souffre elle aussi, mais aucun projet de restructuration n’est annoncé à son encontre.

Cherchant à redéfinir son périmètre, le groupe Eram a cédé en 2017 au groupe Ginestet son pôle déficitaire Agora Distribution, qui comprenait les chaînes Tati, Fabio Lucci, Gigastore et Degrif'Mania.

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Cache Cache et Vert Baudet - par webMaster le 30/11/2018 : 20:18


Cache Cache et Verbaudet font magasin commun

Le 28 novembre, un point de vente inédit ouvrait ses portes au sein de la ZAC Bonnesource à Narbonne. Cache Cache, la marque de mode féminine du groupe Beaumanoir, et Verbaudet, l’entreprise nordiste de mode enfantine et puériculture, se sont alliées pour présenter leur offre au sein d’une même adresse partagée.

vibs_le_29_novembre_2018.gif
Dans ce lieu de vente, Cache Cache et Verbaudet importent toutes deux leur aménagement propre,
mais communiquent directement

Un point de vente de 365 mètres carrés (deux tiers Cache Cache, un tiers Vertbaudet) qui est abrité par le réseau Vib’s, ce concept multi-enseigne du groupe breton désormais doté de 183 unités surtout situées en périphérie des villes françaises. Sauf qu’il réunit d’habitude ses propres labels, à savoir Cache Cache, Bonobo et Bréal. A noter que Beaumanoir possède déjà un partenariat avec deux marques extérieures : la griffe d’accessoires italienne Carpisa, présente par le biais de petits corners dans une trentaine d’unité Vib’s, et Flormar (groupe Yves Rocher) dans une trentaine de magasins.

Aujourd’hui, Vertbaudet apparaît comme une marque complémentaire pour Cache Cache, lui permettant de présenter une offre mère-enfant sur une grande surface de vente. « Beaumanoir est un groupe de commerçants-entrepreneurs pragmatiques, dans notre contexte de marché, il est essentiel de pouvoir s’autoriser des choses qu’on ne faisait peut-être pas avant », déclare le directeur général de Cache Cache.
Plusieurs marques de mode enfantine ont été approchées par le groupe, qui a finalement sélectionné Vertbaudet pour son style, sa cohérence prix et sa notoriété. « Nous visons la même cliente, à savoir une femme de 25 à 35 ans, mais l’objectif est pour nos deux marques d’en recruter de nouvelles », explique le dirigeant.

Pour cette enseigne habillant les bambins, qui a connu un plan social en 2017 et se relance grâce à Internet, c’est aussi une façon de bénéficier de l’appui d’un parc fort et de mutualiser ensemble les coûts inhérents à l’implantation d’un magasin.
Vertbaudet s’appuie à ce jour sur un réseau d’une soixantaine de boutiques dans l’Hexagone, tant en centre-ville, qu’en centre commercial ou en retail park.

Le groupe Beaumanoir expérimente donc de nouvelles formules retail, alors qu’il a récemment décidé de stopper son enseigne Scottage, s’adressant à la femme de plus de 50 ans, pour des raisons économiques. Il teste également à Saint-Malo un concept de magasin discount de marques et le dirigeant « s’autorise à l’avenir à poursuivre cette ouverture du concept Vib’s à d’autres enseignes, sur des créneaux qui seraient complémentaires à l’offre de Beaumanoir ».

Jusqu’alors, lorsque des acteurs du monde de la mode faisaient boutique commune, il s’agissait soit de petites marques en quête de visibilité, soit d’enseignes appartenant au même propriétaire, comme Etam et Undiz par exemple. La mutualisation du côté d’Happychic se transforme elle en fusion puisque le rapprochement des chaînes masculines Jules et Brice doit à terme déboucher sur une seule enseigne.

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Cache Cache et Verbaudet font magasin commun

Le 28 novembre, un point de vente inédit ouvrait ses portes au sein de la ZAC Bonnesource à Narbonne. Cache Cache, la marque de mode féminine du groupe Beaumanoir, et Verbaudet, l’entreprise nordiste de mode enfantine et puériculture, se sont alliées pour présenter leur offre au sein d’une même adresse partagée.

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Dans ce lieu de vente, Cache Cache et Verbaudet importent toutes deux leur aménagement propre,
mais communiquent directement

Un point de vente de 365 mètres carrés (deux tiers Cache Cache, un tiers Vertbaudet) qui est abrité par le réseau Vib’s, ce concept multi-enseigne du groupe breton désormais doté de 183 unités surtout situées en périphérie des villes françaises. Sauf qu’il réunit d’habitude ses propres labels, à savoir Cache Cache, Bonobo et Bréal. A noter que Beaumanoir possède déjà un partenariat avec deux marques extérieures : la griffe d’accessoires italienne Carpisa, présente par le biais de petits corners dans une trentaine d’unité Vib’s, et Flormar (groupe Yves Rocher) dans une trentaine de magasins.

Aujourd’hui, Vertbaudet apparaît comme une marque complémentaire pour Cache Cache, lui permettant de présenter une offre mère-enfant sur une grande surface de vente. « Beaumanoir est un groupe de commerçants-entrepreneurs pragmatiques, dans notre contexte de marché, il est essentiel de pouvoir s’autoriser des choses qu’on ne faisait peut-être pas avant », déclare le directeur général de Cache Cache.
Plusieurs marques de mode enfantine ont été approchées par le groupe, qui a finalement sélectionné Vertbaudet pour son style, sa cohérence prix et sa notoriété. « Nous visons la même cliente, à savoir une femme de 25 à 35 ans, mais l’objectif est pour nos deux marques d’en recruter de nouvelles », explique le dirigeant.

Pour cette enseigne habillant les bambins, qui a connu un plan social en 2017 et se relance grâce à Internet, c’est aussi une façon de bénéficier de l’appui d’un parc fort et de mutualiser ensemble les coûts inhérents à l’implantation d’un magasin.
Vertbaudet s’appuie à ce jour sur un réseau d’une soixantaine de boutiques dans l’Hexagone, tant en centre-ville, qu’en centre commercial ou en retail park.

Le groupe Beaumanoir expérimente donc de nouvelles formules retail, alors qu’il a récemment décidé de stopper son enseigne Scottage, s’adressant à la femme de plus de 50 ans, pour des raisons économiques. Il teste également à Saint-Malo un concept de magasin discount de marques et le dirigeant « s’autorise à l’avenir à poursuivre cette ouverture du concept Vib’s à d’autres enseignes, sur des créneaux qui seraient complémentaires à l’offre de Beaumanoir ».

Jusqu’alors, lorsque des acteurs du monde de la mode faisaient boutique commune, il s’agissait soit de petites marques en quête de visibilité, soit d’enseignes appartenant au même propriétaire, comme Etam et Undiz par exemple. La mutualisation du côté d’Happychic se transforme elle en fusion puisque le rapprochement des chaînes masculines Jules et Brice doit à terme déboucher sur une seule enseigne.

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Camaïeu - par webMaster le 29/11/2018 : 20:13


Camaïeu vend désormais ses produits chez Zalando

Camaïeu renforce sa présence online. La chaîne de prêt-à-porter possédant un réseau tentaculaire en France (650 unités) mais aussi à l’international (250 points de vente) cherche un nouveau relais de croissance grâce à la vente sur Internet en rejoignant aujourd’hui le site Zalando.

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La maille de l'enseigne prend aussi place chez Zalando 

 

Sur le portail allemand, qui se revendique comme le numéro un européen de la mode en ligne, l’enseigne de mode féminine répertorie plus de 600 articles. Cette décision doit « permettre à Camaïeu d’aller toucher un profil de clientes férues de mode partout en Europe, en bénéficiant de l’expérience d’achat optimale de Zalando », justifie la société, souhaitant donc recruter de nouvelles consommatrices hors de France. Camaïeu avait fait son entrée sur le site de La Redoute en décembre 2017, débutant donc il y a un an son aventure en marketplace.

Une stratégie de diversification qui a pour but d’« offrir à ses clientes un parcours sans couture et cultive la proximité avec elles pour faciliter leur quotidien, en étant accessible sur un maximum de canaux de vente », assure la directrice marketing et digital de Camaïeu.

Depuis plusieurs saisons, Zalando est une plateforme investie par les grandes enseignes de prêt-à-porter. Mango, Gap ou Naf Naf y sont déjà distribuées, de même que des labels du géant Inditex (Massimo Dutti et Oysho depuis cet été sur la version française), mais aussi la chaîne du groupe H&M Monki depuis juin dernier.

Chez Camaïeu, le renforcement d’une stratégie véritablement omnicanale devient prégnante pour continuer à exister. La chaîne, qui réalise 718 millions d’euros de ventes annuelles, a vu arriver un nouveau président à la rentrée, un ex-Showroomprivé. Elle connaît surtout depuis quelques mois une tension entre actionnaires et créanciers. La société Modacin, holding financière de Camaïeu, a été placée en procédure de sauvegarde le 15 octobre dernier. « Les discussions avancent et se déroulent de façon constructive avec l’objectif d’assurer la croissance pérenne du groupe », nous précise un porte-parole. L’objectif est de trouver un nouvel accord sur la dette de l’entreprise, qui atteint environ 460 millions d'euros.

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Camaïeu vend désormais ses produits chez Zalando

Camaïeu renforce sa présence online. La chaîne de prêt-à-porter possédant un réseau tentaculaire en France (650 unités) mais aussi à l’international (250 points de vente) cherche un nouveau relais de croissance grâce à la vente sur Internet en rejoignant aujourd’hui le site Zalando.

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La maille de l'enseigne prend aussi place chez Zalando 

 

Sur le portail allemand, qui se revendique comme le numéro un européen de la mode en ligne, l’enseigne de mode féminine répertorie plus de 600 articles. Cette décision doit « permettre à Camaïeu d’aller toucher un profil de clientes férues de mode partout en Europe, en bénéficiant de l’expérience d’achat optimale de Zalando », justifie la société, souhaitant donc recruter de nouvelles consommatrices hors de France. Camaïeu avait fait son entrée sur le site de La Redoute en décembre 2017, débutant donc il y a un an son aventure en marketplace.

Une stratégie de diversification qui a pour but d’« offrir à ses clientes un parcours sans couture et cultive la proximité avec elles pour faciliter leur quotidien, en étant accessible sur un maximum de canaux de vente », assure la directrice marketing et digital de Camaïeu.

Depuis plusieurs saisons, Zalando est une plateforme investie par les grandes enseignes de prêt-à-porter. Mango, Gap ou Naf Naf y sont déjà distribuées, de même que des labels du géant Inditex (Massimo Dutti et Oysho depuis cet été sur la version française), mais aussi la chaîne du groupe H&M Monki depuis juin dernier.

Chez Camaïeu, le renforcement d’une stratégie véritablement omnicanale devient prégnante pour continuer à exister. La chaîne, qui réalise 718 millions d’euros de ventes annuelles, a vu arriver un nouveau président à la rentrée, un ex-Showroomprivé. Elle connaît surtout depuis quelques mois une tension entre actionnaires et créanciers. La société Modacin, holding financière de Camaïeu, a été placée en procédure de sauvegarde le 15 octobre dernier. « Les discussions avancent et se déroulent de façon constructive avec l’objectif d’assurer la croissance pérenne du groupe », nous précise un porte-parole. L’objectif est de trouver un nouvel accord sur la dette de l’entreprise, qui atteint environ 460 millions d'euros.

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H&M - par webMaster le 28/11/2018 : 20:02


H&M annonce la fin de Cheap Monday

   

Le groupe H&M, qui avait racheté Cheap Monday en 2008, a annoncé ce mardi 27 novembre l'arrêt de la marque d’ici la fin du mois de juin 2019. Son magasin de Londres ainsi que son site e-commerce seront eux fermés dès ce 31 décembre.

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« Le secteur de la mode traverse une période de mutation profonde résultant de la numérisation en cours. Dans le même temps, les travaux de transformation du groupe H&M se poursuivent à un rythme soutenu, la société définissant ses priorités et se concentrant sur son cœur de métier. Cheap Monday a un modèle commercial traditionnel de vente en gros, un modèle qui a été confronté à des défis majeurs en raison de l'évolution du secteur. Il existe depuis longtemps une tendance négative dans les ventes et les bénéfices de Cheap Monday. Le groupe H&M a donc l’intention de fermer Cheap Monday », a déclaré H&M dans un communiqué.

La marque suédoise, basée à Tranås et Stockholm, emploie près de 80 personnes. Le groupe a précisé qu'il accompagnerait ceux-ci « dans la transition vers un nouveau challenge à l'intérieur ou hors du groupe ».

H&M déclare en revanche « voir de très belles opportunités et un grand potentiel pour toutes les autres marques de son pôle New Business, qui se développe de manière positive à la fois en ligne et dans le réseau physique », selon le dirigeant du pôle. Il comprend notamment COS, Monki, & Other Stories ou encore Arket.

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H&M annonce la fin de Cheap Monday

   

Le groupe H&M, qui avait racheté Cheap Monday en 2008, a annoncé ce mardi 27 novembre l'arrêt de la marque d’ici la fin du mois de juin 2019. Son magasin de Londres ainsi que son site e-commerce seront eux fermés dès ce 31 décembre.

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« Le secteur de la mode traverse une période de mutation profonde résultant de la numérisation en cours. Dans le même temps, les travaux de transformation du groupe H&M se poursuivent à un rythme soutenu, la société définissant ses priorités et se concentrant sur son cœur de métier. Cheap Monday a un modèle commercial traditionnel de vente en gros, un modèle qui a été confronté à des défis majeurs en raison de l'évolution du secteur. Il existe depuis longtemps une tendance négative dans les ventes et les bénéfices de Cheap Monday. Le groupe H&M a donc l’intention de fermer Cheap Monday », a déclaré H&M dans un communiqué.

La marque suédoise, basée à Tranås et Stockholm, emploie près de 80 personnes. Le groupe a précisé qu'il accompagnerait ceux-ci « dans la transition vers un nouveau challenge à l'intérieur ou hors du groupe ».

H&M déclare en revanche « voir de très belles opportunités et un grand potentiel pour toutes les autres marques de son pôle New Business, qui se développe de manière positive à la fois en ligne et dans le réseau physique », selon le dirigeant du pôle. Il comprend notamment COS, Monki, & Other Stories ou encore Arket.

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Esprit - par webMaster le 28/11/2018 : 09:29


Esprit présente un plan drastique de rationalisation

Avant de lever le voile sur sa nouvelle stratégie, très pragmatique, le nouveau PDG d’Esprit a pointé du doigt tous les problèmes auxquels fait face la marque de mode : pertes colossales, changements d’image trop fréquents, collection inappropriée... De quoi justifier un sévère plan de restructuration, présenté le 26 novembre lors de la journée des investisseurs de la société à Hong Kong, où celle-ci est basée financièrement.

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L'enseigne va mettre le turbo en Chine et encourager plus fortement le wholesale

 

« Des changements majeurs sont nécessaires pour revenir à une croissance et une rentabilité durables », indique Esprit. En en premier lieu une suppression d’emplois dans le but de réduire les coûts et de simplifier les strates de la société. Une coupe d’ampleur est annoncée : 40 % des salariés ne travaillant pas en magasin vont perdre leur emploi d’ici juin 2019. A ce jour, la société fait travailler 6 450 personnes dans le monde, dont 2 800 en Allemagne, où elle possède plusieurs bureaux (création, administratif…). C’est surtout dans ce pays, où un seul siège va être maintenu contre cinq sites auparavant, que se concentreront les suppressions, bien qu’elle compte aussi réduire ses effectifs au siège de Hong Kong. Esprit affirme avoir déjà réduit de treize à six personnes son comité de direction et compte achever sa restructuration à la mi-2019.

Autre point crucial, celui du réseau à l’enseigne. Il est prévu de fermer des points de vente non rentables et ce de façon « drastique », sans que le nombre de magasins concernés n’ait encore été divulgué. Il y a toutefois fort à parier que des suppressions de poste interviendront aussi au sein du parc. En outre, un nouveau concept magasin sera dévoilé en août 2019.

Sur le plan du produit, une refonte totale des collections est engagée, avec l’objectif de proposer au client une offre resserrée et plus claire. La chaîne fondée en 1968 en Californie se revendique comme la première « marque lifestyle » au monde. « Esprit a changé, peut-être trop. L’identité de marque est inconsistante et nous ne savons pas ce que nous représentons », avance la direction dans sa présentation aux actionnaires, ajoutant que la marque avait « perdu sa connexion avec son audience à cause d’un manque de concentration sur le client ».

« L’art de la simplicité » est prôné : le nombre de modèles va être réduit de 30 % d’ici juin 2019 et la gamme de coloris marqués va être restreinte, tandis que les teintes neutres (blanc, noir, beige, gris…) seront renforcées. Avec l’objectif de vendre plus de produits basiques (prévision de 30 % des ventes totales contre 12 % actuellement) et de s’appuyer sur les modèles clés qui ont fait sa renommée, à savoir le pantalon, le tee-shirt et le sweat. Le développement durable n’est pas oublié, puisque que l’enseigne projette que la totalité des collections denim proviennent de ressources durables d’ici fin 2019 (contre 30 % aujourd’hui).

Présente dans 40 pays, surtout en Europe, Esprit souhaite également encourager le redéveloppement wholesale de la marque : elle a pour cela mis au point une nouvelle plateforme de commande pour les partenaires et espère réduire le délai de mise sur le marché des produits. C’est aussi vers l’Est qu’elle se concentre, avec une stratégie appuyée sur la Chine. Environ 300 ouvertures de boutiques y sont prévues d’ici 2023.

En 2017/18, Esprit a généré un chiffre d'affaires de 15,455 milliards de dollars de Hong Kong, ce qui correspond à 1,68 milliard d’euros, soit une chute de 11,1 % en monnaie locale. Surtout, sa perte nette s’est avérée colossale, culminant à 2,554 milliards de dollars de Hong Kong (278 millions d’euros). Son PDG anticipe un nouveau déclin en 2018/19, mais annonce, confiant, un retour à la croissance pour l’exercice 2020/21.

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Esprit présente un plan drastique de rationalisation

Avant de lever le voile sur sa nouvelle stratégie, très pragmatique, le nouveau PDG d’Esprit a pointé du doigt tous les problèmes auxquels fait face la marque de mode : pertes colossales, changements d’image trop fréquents, collection inappropriée... De quoi justifier un sévère plan de restructuration, présenté le 26 novembre lors de la journée des investisseurs de la société à Hong Kong, où celle-ci est basée financièrement.

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L'enseigne va mettre le turbo en Chine et encourager plus fortement le wholesale

 

« Des changements majeurs sont nécessaires pour revenir à une croissance et une rentabilité durables », indique Esprit. En en premier lieu une suppression d’emplois dans le but de réduire les coûts et de simplifier les strates de la société. Une coupe d’ampleur est annoncée : 40 % des salariés ne travaillant pas en magasin vont perdre leur emploi d’ici juin 2019. A ce jour, la société fait travailler 6 450 personnes dans le monde, dont 2 800 en Allemagne, où elle possède plusieurs bureaux (création, administratif…). C’est surtout dans ce pays, où un seul siège va être maintenu contre cinq sites auparavant, que se concentreront les suppressions, bien qu’elle compte aussi réduire ses effectifs au siège de Hong Kong. Esprit affirme avoir déjà réduit de treize à six personnes son comité de direction et compte achever sa restructuration à la mi-2019.

Autre point crucial, celui du réseau à l’enseigne. Il est prévu de fermer des points de vente non rentables et ce de façon « drastique », sans que le nombre de magasins concernés n’ait encore été divulgué. Il y a toutefois fort à parier que des suppressions de poste interviendront aussi au sein du parc. En outre, un nouveau concept magasin sera dévoilé en août 2019.

Sur le plan du produit, une refonte totale des collections est engagée, avec l’objectif de proposer au client une offre resserrée et plus claire. La chaîne fondée en 1968 en Californie se revendique comme la première « marque lifestyle » au monde. « Esprit a changé, peut-être trop. L’identité de marque est inconsistante et nous ne savons pas ce que nous représentons », avance la direction dans sa présentation aux actionnaires, ajoutant que la marque avait « perdu sa connexion avec son audience à cause d’un manque de concentration sur le client ».

« L’art de la simplicité » est prôné : le nombre de modèles va être réduit de 30 % d’ici juin 2019 et la gamme de coloris marqués va être restreinte, tandis que les teintes neutres (blanc, noir, beige, gris…) seront renforcées. Avec l’objectif de vendre plus de produits basiques (prévision de 30 % des ventes totales contre 12 % actuellement) et de s’appuyer sur les modèles clés qui ont fait sa renommée, à savoir le pantalon, le tee-shirt et le sweat. Le développement durable n’est pas oublié, puisque que l’enseigne projette que la totalité des collections denim proviennent de ressources durables d’ici fin 2019 (contre 30 % aujourd’hui).

Présente dans 40 pays, surtout en Europe, Esprit souhaite également encourager le redéveloppement wholesale de la marque : elle a pour cela mis au point une nouvelle plateforme de commande pour les partenaires et espère réduire le délai de mise sur le marché des produits. C’est aussi vers l’Est qu’elle se concentre, avec une stratégie appuyée sur la Chine. Environ 300 ouvertures de boutiques y sont prévues d’ici 2023.

En 2017/18, Esprit a généré un chiffre d'affaires de 15,455 milliards de dollars de Hong Kong, ce qui correspond à 1,68 milliard d’euros, soit une chute de 11,1 % en monnaie locale. Surtout, sa perte nette s’est avérée colossale, culminant à 2,554 milliards de dollars de Hong Kong (278 millions d’euros). Son PDG anticipe un nouveau déclin en 2018/19, mais annonce, confiant, un retour à la croissance pour l’exercice 2020/21.

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Uniqlo - par webMaster le 27/11/2018 : 11:02


Uniqlo débutera son aventure italienne à l’automne 2019

Uniqlo s’installera en 2019 sur un dixième marché en Europe, l’Italie.
C’est dans la cité mode du pays, Milan, que se sont concentrées les recherches de l’enseigne du groupe nippon.


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La très large devanture dont profitera Uniqlo à Milan

 

Avec une inauguration prévue à l’automne prochain, Uniqlo bénéficiera d’une vitrine de choix puisque la chaîne s’installe sur la place Cordusio , en plein centre-ville, dans un édifice datant du début du XXe siècle. Le point de vente qui abritera son offre homme, femme et enfant se déploiera sur 3 niveaux, pour une surface totale de 1 500 mètres carrés. « Milan est l’une des capitales de la mode les plus importantes et respectées au monde, a commenté  le fondateur et dirigeant du groupe. Elle jouit depuis longtemps tant d’une culture de l’artisanat que de celle d’un design élégant et sophistiqué ».

Avant l’Italie fin 2019, Uniqlo poursuivra son offensive sur le Vieux-Continent en investissant le Danemark au printemps. En septembre dernier, c’est aux Pays-Bas que l’enseigne a fait ses premiers pas, après s’être implantée en Suède en août 2018, sur les terres de son rival H&M. Plus proche de son marché domestique, Uniqlo a prévu son arrivée au Vietnam à l’automne 2019, et débarquera aussi en Inde au même moment.

L’international représente précisément le relais de croissance d’Uniqlo : ses ventes réalisées à l’export ont pour la première fois surpassé celles générées au Japon pour l’exercice 2017/18. La chaîne familiale a généré 896 milliards de yens de ventes à l'international sur la période (6,95 milliards d'euros), soit un solide bond 26,6 %, tandis que le bénéfice a explosé de 62,6 %, à 118 milliards de yens (915 millions d’euros), atteignant le niveau de profit dégagé au Japon.


 

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Uniqlo débutera son aventure italienne à l’automne 2019

Uniqlo s’installera en 2019 sur un dixième marché en Europe, l’Italie.
C’est dans la cité mode du pays, Milan, que se sont concentrées les recherches de l’enseigne du groupe nippon.


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La très large devanture dont profitera Uniqlo à Milan

 

Avec une inauguration prévue à l’automne prochain, Uniqlo bénéficiera d’une vitrine de choix puisque la chaîne s’installe sur la place Cordusio , en plein centre-ville, dans un édifice datant du début du XXe siècle. Le point de vente qui abritera son offre homme, femme et enfant se déploiera sur 3 niveaux, pour une surface totale de 1 500 mètres carrés. « Milan est l’une des capitales de la mode les plus importantes et respectées au monde, a commenté  le fondateur et dirigeant du groupe. Elle jouit depuis longtemps tant d’une culture de l’artisanat que de celle d’un design élégant et sophistiqué ».

Avant l’Italie fin 2019, Uniqlo poursuivra son offensive sur le Vieux-Continent en investissant le Danemark au printemps. En septembre dernier, c’est aux Pays-Bas que l’enseigne a fait ses premiers pas, après s’être implantée en Suède en août 2018, sur les terres de son rival H&M. Plus proche de son marché domestique, Uniqlo a prévu son arrivée au Vietnam à l’automne 2019, et débarquera aussi en Inde au même moment.

L’international représente précisément le relais de croissance d’Uniqlo : ses ventes réalisées à l’export ont pour la première fois surpassé celles générées au Japon pour l’exercice 2017/18. La chaîne familiale a généré 896 milliards de yens de ventes à l'international sur la période (6,95 milliards d'euros), soit un solide bond 26,6 %, tandis que le bénéfice a explosé de 62,6 %, à 118 milliards de yens (915 millions d’euros), atteignant le niveau de profit dégagé au Japon.


 

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Commerce - par webMaster le 26/11/2018 : 13:51

Cadeaux de Noël : les Français dédieraient en moyenne 340 euros

Un français sur trois met de l'argent de côté tout au long de l'année pour pouvoir offrir des cadeaux à ses proches à Noël, selon la 2e édition de l'enquête sur « Le Budget et les bons plans des Français pour Noël », réalisée par Cofidis en collaboration avec l'institut CSA Research.


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Les cadeaux représentent la part la plus importante des dépenses de Noël

 

A Noël, impossible de faire l'impasse sur les cadeaux. Ces derniers représentent la dépense principale en cette période de fêtes. Avec 8,5 cadeaux prévus en moyenne, contre 8 en 2017, les Français y consacreront 340 euros. C'est plus que leur budget pour les repas (129 euros), les transports (37 euros), la tenue (34 euros) et les décorations (29 euros). 

En moyenne, le budget total des Français s'élèvera à 571 euros. Il pourra monter à 701 euros pour les 50 ans et plus. Les moins de 35 ans prévoient une enveloppe de 367 euros. 20 % des personnes interrogées déclarent que leur budget attribué aux dépenses de Noël a baissé par rapport à l'an dernier, en particulier pour les femmes, les personnes âgées et les personnes ayant un revenu faible.

Pour se simplifier la tâche et disposer de meilleurs prix, 66 % des Français effectuent leurs achats avant décembre et 18 % ne commandent que sur internet. A l'inverse, seuls 27 % des Français effectueront leurs courses de Noël uniquement en magasin. Une évolution qui prouve que l'e-commerce se développe énormément. 36 % profiteront du Black Friday ou d'autres périodes promotionnelles pour acheter à meilleurs prix tandis que 29 % font appel aux ventes privées sur internet.

La façon de trouver des idées cadeaux a également évolué puisqu'un Français sur trois déclare avoir déjà cherché une piste sur les réseaux sociaux, c'est particulièrement le cas des jeunes et des femmes. 

Etude réalisée par CSA Research pour Cofidis France, par questionnaire auto-administré du 9 au 15 octobre 2019 auprès d'un échantillon de 1 000 Français âgés de 18 ans et plus.


 

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Cadeaux de Noël : les Français dédieraient en moyenne 340 euros

Un français sur trois met de l'argent de côté tout au long de l'année pour pouvoir offrir des cadeaux à ses proches à Noël, selon la 2e édition de l'enquête sur « Le Budget et les bons plans des Français pour Noël », réalisée par Cofidis en collaboration avec l'institut CSA Research.


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Les cadeaux représentent la part la plus importante des dépenses de Noël

 

A Noël, impossible de faire l'impasse sur les cadeaux. Ces derniers représentent la dépense principale en cette période de fêtes. Avec 8,5 cadeaux prévus en moyenne, contre 8 en 2017, les Français y consacreront 340 euros. C'est plus que leur budget pour les repas (129 euros), les transports (37 euros), la tenue (34 euros) et les décorations (29 euros). 

En moyenne, le budget total des Français s'élèvera à 571 euros. Il pourra monter à 701 euros pour les 50 ans et plus. Les moins de 35 ans prévoient une enveloppe de 367 euros. 20 % des personnes interrogées déclarent que leur budget attribué aux dépenses de Noël a baissé par rapport à l'an dernier, en particulier pour les femmes, les personnes âgées et les personnes ayant un revenu faible.

Pour se simplifier la tâche et disposer de meilleurs prix, 66 % des Français effectuent leurs achats avant décembre et 18 % ne commandent que sur internet. A l'inverse, seuls 27 % des Français effectueront leurs courses de Noël uniquement en magasin. Une évolution qui prouve que l'e-commerce se développe énormément. 36 % profiteront du Black Friday ou d'autres périodes promotionnelles pour acheter à meilleurs prix tandis que 29 % font appel aux ventes privées sur internet.

La façon de trouver des idées cadeaux a également évolué puisqu'un Français sur trois déclare avoir déjà cherché une piste sur les réseaux sociaux, c'est particulièrement le cas des jeunes et des femmes. 

Etude réalisée par CSA Research pour Cofidis France, par questionnaire auto-administré du 9 au 15 octobre 2019 auprès d'un échantillon de 1 000 Français âgés de 18 ans et plus.


 

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Black Friday - par webMaster le 25/11/2018 : 19:52


Black Friday : retours et invendus génèrent un gros gâchis

Le choix du e-commerce de faciliter le retour gratuit des colis génère des montagnes d'invendus qui finissent parfois à la broyeuse, en particulier au moment des opérations de super promotions comme le Black Friday.


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« Plus on commande, plus on renvoie (...) chaque paquet a un impact sur le climat », dénonce l'ONG environnementale Greenpeace en Allemagne. Elle pointe du doigt les comportements d'achat impulsifs en particulier chez les jeunes.


 

Chez les Allemands de moins de 30 ans, un quart des colis commandés sont retournés à l'expéditeur, selon un sondage réalisé par Greenpeace. Plus de la moitié de ces jeunes consommateurs savent, dès l'achat, qu'il renverront une partie de leurs commandes.

Chez le géant du secteur Amazon, le reconditionnement ou la vérification de l'état du produit retourné sont parfois jugés plus coûteux que la destruction pure et simple de l'article.

Environ 30 % des articles réexpédiés par les clients déçus d'Amazon Allemagne finissent à la poubelle, a aussi révélé une première enquête sur le sujet réalisée en juin par la télévision publique allemande (ZDF) et le magazine économique WirtschaftWoche.

Des équipes sont affectées chaque jour à la destruction de meubles, téléphones, matelas, portables ou machines à laver neuves, selon les témoignages, photos et vidéos à l'appui, des employés de la firme américaine en Allemagne.

Le géant américain a répondu dans un communiqué, disant « travailler continuellement » à minimiser le nombre d'articles invendus. Il cite ses circuits de seconde main, ou même de don caritatif.

« Dans l'e-commerce, le client ne peut tester correctement son achat qu'après une prise en main, la possibilité du retour fait donc intégralement partie du modèle économique et intervient dès le choix du produit », commente l'institut allemand EHI, auteur d'une étude sur les conséquences de ces renvois massifs de produits.

Près de 32 % des détaillants interrogés reconnaissent préférer laisser gratuitement l'article à leur client, plutôt que de gérer les coûts du retour.

D'autres plateformes ont pourtant intégré le coût du retour dans leur stratégie, jugeant la satisfaction complète du client et l'assurance de son retour sur leurs sites plus importante que les frais de logistique.

Zalando, le géant européen de la mode en ligne, encourage ainsi ses clients à commander en plusieurs tailles. Cette stratégie dite de « cabine d'essayage à domicile », couplé à un service de coursiers dépêché chez le client à sa convenance pour venir récupérer par exemple les chaussures trop grandes et trop petites, est déjà mise en place dans plusieurs pays, dont l'Allemagne, la France et les Pays-Bas.

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Black Friday : retours et invendus génèrent un gros gâchis

Le choix du e-commerce de faciliter le retour gratuit des colis génère des montagnes d'invendus qui finissent parfois à la broyeuse, en particulier au moment des opérations de super promotions comme le Black Friday.


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« Plus on commande, plus on renvoie (...) chaque paquet a un impact sur le climat », dénonce l'ONG environnementale Greenpeace en Allemagne. Elle pointe du doigt les comportements d'achat impulsifs en particulier chez les jeunes.


 

Chez les Allemands de moins de 30 ans, un quart des colis commandés sont retournés à l'expéditeur, selon un sondage réalisé par Greenpeace. Plus de la moitié de ces jeunes consommateurs savent, dès l'achat, qu'il renverront une partie de leurs commandes.

Chez le géant du secteur Amazon, le reconditionnement ou la vérification de l'état du produit retourné sont parfois jugés plus coûteux que la destruction pure et simple de l'article.

Environ 30 % des articles réexpédiés par les clients déçus d'Amazon Allemagne finissent à la poubelle, a aussi révélé une première enquête sur le sujet réalisée en juin par la télévision publique allemande (ZDF) et le magazine économique WirtschaftWoche.

Des équipes sont affectées chaque jour à la destruction de meubles, téléphones, matelas, portables ou machines à laver neuves, selon les témoignages, photos et vidéos à l'appui, des employés de la firme américaine en Allemagne.

Le géant américain a répondu dans un communiqué, disant « travailler continuellement » à minimiser le nombre d'articles invendus. Il cite ses circuits de seconde main, ou même de don caritatif.

« Dans l'e-commerce, le client ne peut tester correctement son achat qu'après une prise en main, la possibilité du retour fait donc intégralement partie du modèle économique et intervient dès le choix du produit », commente l'institut allemand EHI, auteur d'une étude sur les conséquences de ces renvois massifs de produits.

Près de 32 % des détaillants interrogés reconnaissent préférer laisser gratuitement l'article à leur client, plutôt que de gérer les coûts du retour.

D'autres plateformes ont pourtant intégré le coût du retour dans leur stratégie, jugeant la satisfaction complète du client et l'assurance de son retour sur leurs sites plus importante que les frais de logistique.

Zalando, le géant européen de la mode en ligne, encourage ainsi ses clients à commander en plusieurs tailles. Cette stratégie dite de « cabine d'essayage à domicile », couplé à un service de coursiers dépêché chez le client à sa convenance pour venir récupérer par exemple les chaussures trop grandes et trop petites, est déjà mise en place dans plusieurs pays, dont l'Allemagne, la France et les Pays-Bas.

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Kiabi - par webMaster le 22/11/2018 : 11:10


Kiabi installe des containers en centre-ville

Nouveau test marketing et image pour Kiabi. A l’occasion de ses 40 ans, fêtés en grand pompe avec notamment une capsule dédiée, l’enseigne familiale s’offre une vraie visibilité en centre-ville en cette fin novembre, en installant des pop-up dans trois grandes villes de France. Il s’agit pour elle, qui est coutumière des emplacements de périphérie et des retail parks, de faire voir son visage aux urbains et de créer l’événement.

kiabi_1_le_21_novembre_2018.gif
Kiabi au centre de Lyon le 10 novembre dernier

 

Mise au point en partenariat avec JC Decaux, la « boîte à bonheur » de Kiabi se décline en deux containers aménagés : l’un en photobooth, l’autre en showroom présentant sur portant les pièces de la capsule anniversaire ainsi que la nouvelle collection via un écran. Un dispositif qui a été déployé à Lyon le 10 novembre et à Marseille, sur le parvis de la gare Saint-Charles, le 17 novembre, et s’installera à Rennes le 24 novembre, sur la place Hoche.



kiabi_2_le_21_novembre_2018.gif
Il n'est pas possible d'acheter des produits dans ce pop-up,
vecteur avant tout de communication

 

Un moyen pour Kiabi d’élargir sa cible alors qu’elle a pris un virage plus mode en 2016 et poursuit la rénovation de son réseau de 340 magasins en France. « Des clients qui ne venaient pas chez nous auparavant se rendent maintenant en magasin. Cela reste une clientèle familiale, mais il y avait des personnes qui disaient ne pas ou ne plus venir chez Kiabi "pour des raisons de mode" », expliquait le mois dernier le nouveau directeur général France de la chaîne. Kiabi, qui a généré 1,9 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2017 (+4,6 %), cherche également à renforcer ses positions en Ile-de-France et surtout à Paris intramuros pour 2019/2020.

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Kiabi installe des containers en centre-ville

Nouveau test marketing et image pour Kiabi. A l’occasion de ses 40 ans, fêtés en grand pompe avec notamment une capsule dédiée, l’enseigne familiale s’offre une vraie visibilité en centre-ville en cette fin novembre, en installant des pop-up dans trois grandes villes de France. Il s’agit pour elle, qui est coutumière des emplacements de périphérie et des retail parks, de faire voir son visage aux urbains et de créer l’événement.

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Kiabi au centre de Lyon le 10 novembre dernier

 

Mise au point en partenariat avec JC Decaux, la « boîte à bonheur » de Kiabi se décline en deux containers aménagés : l’un en photobooth, l’autre en showroom présentant sur portant les pièces de la capsule anniversaire ainsi que la nouvelle collection via un écran. Un dispositif qui a été déployé à Lyon le 10 novembre et à Marseille, sur le parvis de la gare Saint-Charles, le 17 novembre, et s’installera à Rennes le 24 novembre, sur la place Hoche.



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Il n'est pas possible d'acheter des produits dans ce pop-up,
vecteur avant tout de communication

 

Un moyen pour Kiabi d’élargir sa cible alors qu’elle a pris un virage plus mode en 2016 et poursuit la rénovation de son réseau de 340 magasins en France. « Des clients qui ne venaient pas chez nous auparavant se rendent maintenant en magasin. Cela reste une clientèle familiale, mais il y avait des personnes qui disaient ne pas ou ne plus venir chez Kiabi "pour des raisons de mode" », expliquait le mois dernier le nouveau directeur général France de la chaîne. Kiabi, qui a généré 1,9 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2017 (+4,6 %), cherche également à renforcer ses positions en Ile-de-France et surtout à Paris intramuros pour 2019/2020.

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E-Commerce - par webMaster le 21/11/2018 : 10:10


E-commerce : vers les 90 milliards d'euros de ventes en France en 2018

Le troisième trimestre a vu les ventes en ligne tricolores augmenter de 15,4 %, pour atteindre 22,3 milliards d'euros, contre 19,3 milliards un an plus tôt. Le panier moyen continue son érosion, tombant de 7,3 % au seuil symbolique de 60 euros, soit une chute de 10 euros en trois ans. Ce qui n'empêchera pas la vente en ligne française, tous secteurs confondus, de franchir la barre des 90 milliards d'euros de ventes pour l'exercice en cours.


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Car ce recul du panier moyen reste depuis le départ compensé par le renforcement de la fréquence d'achat, qui s'est accélérée de 20 % ces trois dernières années. Au troisième trimestre 2018, un acheteur a en moyenne effectué 11,8 transactions en ligne. Soit une tous les huit jours, relève la Fédération de la vente en ligne (Fevad), qui annonce ainsi une moyenne de 707 euros dépensés par acheteur. 

Une évolution qui porte le volume de transaction de la période à 370 millions d'euros, en progression de 24,5 % par rapport au troisième trimestre 2017. De son côté, l'offre s'est également renforcée, avec 24 000 portails supplémentaires apparus au cours de l'année écoulée. Augmentation de 14 % qui porte à 194 000 le nombre de sites en action.

Du côté des différents indices mis en place par la Fevad, l'indice ICE 100 portant sur les sites leaders montre des ventes en progression de 6,1 % « et ce malgré un contexte de recul de consommation des ménages », souligne la fédération. Et ce sont les enseignes physiques vendant en ligne qui s'offrent au cours du trimestre la meilleure progression, avec +10,3 %. De leur côté, les ventes entre professionnels ont connu une hausse de 16 % depuis la fin 2017.



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Classement des sites les plus fréquentés au troisième trimestre selon les écrans

 

L'indice iCM portant sur un panel de sites et applications mobiles montre de son côté une hausse trimestrielle de 20 % des ventes. De quoi porter à 35 % la part du mobile dans l'activité du panel observé, loin des 10 % observés en 2013. Quant aux marketplaces, il ressort des ventes en hausse de 20 % au cours du trimestre. « Ces ventes représentent désormais 31 % du volume d’affaires global Internet des sites qui hébergent ces places de marché, soit deux fois plus qu’il y a cinq ans », indique la Fevad.

Concernant cette fin d'année, les ventes de noël et opérations du mois de novembre devraient générer 19 milliards d'euros, soit 20 % des ventes annuelles en ligne, selon la Fevad. Une belle progression par rapport aux 16,5 milliards d'euros générés fin 2017. Hausse notamment permise par la montée en puissance des quatre jours allant du Black Friday au Cyber Monday, qui devraient à eux seuls générer 1,3 milliard d'euros de ventes en ligne. « Les internautes envisagent de dépenser en moyenne 151 euros en ligne contre 199 euros en magasin durant ces événements promotionnels », prévient Médiamétrie, pointant que 39 % d'entre eux voient dans ce jeune rendez-vous l'occasion de faire des achats sans attendre les soldes d'hiver.



 

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E-commerce : vers les 90 milliards d'euros de ventes en France en 2018

Le troisième trimestre a vu les ventes en ligne tricolores augmenter de 15,4 %, pour atteindre 22,3 milliards d'euros, contre 19,3 milliards un an plus tôt. Le panier moyen continue son érosion, tombant de 7,3 % au seuil symbolique de 60 euros, soit une chute de 10 euros en trois ans. Ce qui n'empêchera pas la vente en ligne française, tous secteurs confondus, de franchir la barre des 90 milliards d'euros de ventes pour l'exercice en cours.


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Car ce recul du panier moyen reste depuis le départ compensé par le renforcement de la fréquence d'achat, qui s'est accélérée de 20 % ces trois dernières années. Au troisième trimestre 2018, un acheteur a en moyenne effectué 11,8 transactions en ligne. Soit une tous les huit jours, relève la Fédération de la vente en ligne (Fevad), qui annonce ainsi une moyenne de 707 euros dépensés par acheteur. 

Une évolution qui porte le volume de transaction de la période à 370 millions d'euros, en progression de 24,5 % par rapport au troisième trimestre 2017. De son côté, l'offre s'est également renforcée, avec 24 000 portails supplémentaires apparus au cours de l'année écoulée. Augmentation de 14 % qui porte à 194 000 le nombre de sites en action.

Du côté des différents indices mis en place par la Fevad, l'indice ICE 100 portant sur les sites leaders montre des ventes en progression de 6,1 % « et ce malgré un contexte de recul de consommation des ménages », souligne la fédération. Et ce sont les enseignes physiques vendant en ligne qui s'offrent au cours du trimestre la meilleure progression, avec +10,3 %. De leur côté, les ventes entre professionnels ont connu une hausse de 16 % depuis la fin 2017.



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Classement des sites les plus fréquentés au troisième trimestre selon les écrans

 

L'indice iCM portant sur un panel de sites et applications mobiles montre de son côté une hausse trimestrielle de 20 % des ventes. De quoi porter à 35 % la part du mobile dans l'activité du panel observé, loin des 10 % observés en 2013. Quant aux marketplaces, il ressort des ventes en hausse de 20 % au cours du trimestre. « Ces ventes représentent désormais 31 % du volume d’affaires global Internet des sites qui hébergent ces places de marché, soit deux fois plus qu’il y a cinq ans », indique la Fevad.

Concernant cette fin d'année, les ventes de noël et opérations du mois de novembre devraient générer 19 milliards d'euros, soit 20 % des ventes annuelles en ligne, selon la Fevad. Une belle progression par rapport aux 16,5 milliards d'euros générés fin 2017. Hausse notamment permise par la montée en puissance des quatre jours allant du Black Friday au Cyber Monday, qui devraient à eux seuls générer 1,3 milliard d'euros de ventes en ligne. « Les internautes envisagent de dépenser en moyenne 151 euros en ligne contre 199 euros en magasin durant ces événements promotionnels », prévient Médiamétrie, pointant que 39 % d'entre eux voient dans ce jeune rendez-vous l'occasion de faire des achats sans attendre les soldes d'hiver.



 

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Gilets Jaunes - par webMaster le 20/11/2018 : 11:56


Gilets jaunes : -39 % de fréquentation dans les centres commerciaux le samedi 17 novembre

La fréquentation des centres commerciaux a chuté de 39 % samedi 17 novembre, jour de mobilisation des gilets jaunes, selon le Conseil National des Centres Commerciaux CNCC. L’Alliance du Commerce évoque pour sa part des enseignes ayant perdu 50 % de leurs ventes sur la journée, d’autres connaissant même des ventes nulles.


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Si quelques commerces avaient annoncé qu’ils resteraient portes closes, nombreux sont ceux qui ont ouvert le week-end dernier. Le CNCC évoque un recul de 39 % sur la journée du samedi, après une hausse de 13 % par rapport au niveau habituel le vendredi après 18h pour des « achats de précaution », puis une nouvelle hausse de 54 % pour les commerces ouvrant le dimanche pour des « achats de rattrapage ». Soit, sur les trois jours, une fréquentation en baisse de 18,5 % par rapport aux niveaux habituels. Des chiffres qui cumulent les données recueillies auprès de quelque 170 centres commerciaux, galeries marchandes et parcs d’activité commerciale cumulant plus de 10 000 commerces.

« Les commerçants ont d’ores et déjà subi samedi une baisse de chiffre d’affaires comprise entre 20 % et 50 %, voire près de 75 % pour certaines enseignes ». « Au global, sur le week-end, la perte de chiffre d’affaires est d’au moins 30 %. Sans compter les commerçants qui ne sont pas ouverts le dimanche et pour lesquels tout est définitivement perdu. En cette période de préparation des fêtes de fin d’année, les prochaines semaines constituent la principale période d’activité du commerce, celle qui permet aux commerçants d’équilibrer leur compte d’exploitation. »

L’inquiétude des commerçants est particulièrement grande dans l’habillement. Secteur qui, après un début d'année très morose (-4 % sur neuf mois), a connu une chute de 16,2 % des ventes en septembre, puis une hausse de 4,8 % en octobre ne compensant pas le fossé de 14,5 % creusé en octobre 2017. Le mois de novembre, qui marque le début des ventes de Noël, était donc attendu de pied ferme pour tenter de redresser la barre. Et notamment le Black Friday, week-end de promotion qui se tiendra du vendredi 23 au lundi 26 novembre, auréolé de nombreuses promotions supplémentaires. Un rendez-vous qui, si les blocages devaient se reproduire samedi, profiterait davantage à la vente en ligne.


 

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Gilets jaunes : -39 % de fréquentation dans les centres commerciaux le samedi 17 novembre

La fréquentation des centres commerciaux a chuté de 39 % samedi 17 novembre, jour de mobilisation des gilets jaunes, selon le Conseil National des Centres Commerciaux CNCC. L’Alliance du Commerce évoque pour sa part des enseignes ayant perdu 50 % de leurs ventes sur la journée, d’autres connaissant même des ventes nulles.


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Si quelques commerces avaient annoncé qu’ils resteraient portes closes, nombreux sont ceux qui ont ouvert le week-end dernier. Le CNCC évoque un recul de 39 % sur la journée du samedi, après une hausse de 13 % par rapport au niveau habituel le vendredi après 18h pour des « achats de précaution », puis une nouvelle hausse de 54 % pour les commerces ouvrant le dimanche pour des « achats de rattrapage ». Soit, sur les trois jours, une fréquentation en baisse de 18,5 % par rapport aux niveaux habituels. Des chiffres qui cumulent les données recueillies auprès de quelque 170 centres commerciaux, galeries marchandes et parcs d’activité commerciale cumulant plus de 10 000 commerces.

« Les commerçants ont d’ores et déjà subi samedi une baisse de chiffre d’affaires comprise entre 20 % et 50 %, voire près de 75 % pour certaines enseignes ». « Au global, sur le week-end, la perte de chiffre d’affaires est d’au moins 30 %. Sans compter les commerçants qui ne sont pas ouverts le dimanche et pour lesquels tout est définitivement perdu. En cette période de préparation des fêtes de fin d’année, les prochaines semaines constituent la principale période d’activité du commerce, celle qui permet aux commerçants d’équilibrer leur compte d’exploitation. »

L’inquiétude des commerçants est particulièrement grande dans l’habillement. Secteur qui, après un début d'année très morose (-4 % sur neuf mois), a connu une chute de 16,2 % des ventes en septembre, puis une hausse de 4,8 % en octobre ne compensant pas le fossé de 14,5 % creusé en octobre 2017. Le mois de novembre, qui marque le début des ventes de Noël, était donc attendu de pied ferme pour tenter de redresser la barre. Et notamment le Black Friday, week-end de promotion qui se tiendra du vendredi 23 au lundi 26 novembre, auréolé de nombreuses promotions supplémentaires. Un rendez-vous qui, si les blocages devaient se reproduire samedi, profiterait davantage à la vente en ligne.


 

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Camaïeu - par webMaster le 19/11/2018 : 20:13


L'astuce de Camaïeu pour faire venir les clientes en magasin
 

camaieu_le_19_novembre_2018.gif

Comment faire (re-)venir les clients en magasin ? Camaïeu, la marque de prêt-à-porter féminin, pense avoir trouvé la solution. Elle met à disposition son réseau de boutiques pour venir échanger des vêtements de seconde main.

Un réseau de 650 magasins dans toute la France qui devient un lieu d'échange. C'est ce que propose désormais Camaïeu à ses clientes. L'enseigne a lancé une plateforme digitale de revente de vêtements d'occasion, ouverte à toutes les marques de prêt-à-porter féminin, en partenariat avec la start-up « Place2Swap ».

Le principe : mettre en contact vendeur et acheteur via un outil de géolocalisation. Concrètement, le vendeur désigne trois magasins du réseau Camaïeu dans lesquels il est susceptible de déposer son article et l’acheteur sélectionne celui qui lui convient le mieux. Il dispose de cinq jours pour retirer le colis déposé par le vendeur.

La transaction, elle, se fait en ligne. Camaïeu assure ne percevoir aucune commission. « Ce projet s’inscrit comme une étape naturelle du déploiement omnicanal de Camaïeu, qui est déjà bien engagé avec notamment une progression à deux chiffres de ses ventes digitales depuis plus d’un an », explique sa directrice marketing.

Avantage pour l'enseigne : Elle n'a aucun frais de logistique ou de livraison supplémentaire puisque le vendeur et l'acheteur se déplacent. En revanche, ce qu'elle espère, c'est générer du trafic en magasin et doper ses ventes.

Doper la fréquentation en magasin

Car c'est plus ou moins le même principe que le click & collect, c'est à dire le retrait en magasin des achats effectués en ligne. L'objectif final est bien d'inciter les clients à se rendre en boutique. Une étude menée en juin dernier par la Fevad montre que plus d'un tiers des e-acheteurs ayant utilisé le click & collect ont réalisé un achat complémentaire en magasin.

Pour les Galeries Lafayette, le résultat est appréciable : le retrait des commandes en ligne génère « 15% de ré-achat sur place » et les retours « 10% » selon sa directrice omnicanal. Un dispositif désormais adopté par les deux tiers des enseignes qui combinent digital et réseau physique.

Ne pas proposer ce service est considéré comme une faute par les professionnels du commerce. 15% des acheteurs en ligne disent vouloir changer d'enseigne si cette option n'est pas proposée.

Dans le dernier flagship H&M boulevard Haussmann, le système de click & collect est situé juste à côté des cabines d'essayage, histoire de permettre l'échange immédiat d'un produit qui n'irait pas, plutôt que de le renvoyer par voie postale.

 

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L'astuce de Camaïeu pour faire venir les clientes en magasin
 

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Comment faire (re-)venir les clients en magasin ? Camaïeu, la marque de prêt-à-porter féminin, pense avoir trouvé la solution. Elle met à disposition son réseau de boutiques pour venir échanger des vêtements de seconde main.

Un réseau de 650 magasins dans toute la France qui devient un lieu d'échange. C'est ce que propose désormais Camaïeu à ses clientes. L'enseigne a lancé une plateforme digitale de revente de vêtements d'occasion, ouverte à toutes les marques de prêt-à-porter féminin, en partenariat avec la start-up « Place2Swap ».

Le principe : mettre en contact vendeur et acheteur via un outil de géolocalisation. Concrètement, le vendeur désigne trois magasins du réseau Camaïeu dans lesquels il est susceptible de déposer son article et l’acheteur sélectionne celui qui lui convient le mieux. Il dispose de cinq jours pour retirer le colis déposé par le vendeur.

La transaction, elle, se fait en ligne. Camaïeu assure ne percevoir aucune commission. « Ce projet s’inscrit comme une étape naturelle du déploiement omnicanal de Camaïeu, qui est déjà bien engagé avec notamment une progression à deux chiffres de ses ventes digitales depuis plus d’un an », explique sa directrice marketing.

Avantage pour l'enseigne : Elle n'a aucun frais de logistique ou de livraison supplémentaire puisque le vendeur et l'acheteur se déplacent. En revanche, ce qu'elle espère, c'est générer du trafic en magasin et doper ses ventes.

Doper la fréquentation en magasin

Car c'est plus ou moins le même principe que le click & collect, c'est à dire le retrait en magasin des achats effectués en ligne. L'objectif final est bien d'inciter les clients à se rendre en boutique. Une étude menée en juin dernier par la Fevad montre que plus d'un tiers des e-acheteurs ayant utilisé le click & collect ont réalisé un achat complémentaire en magasin.

Pour les Galeries Lafayette, le résultat est appréciable : le retrait des commandes en ligne génère « 15% de ré-achat sur place » et les retours « 10% » selon sa directrice omnicanal. Un dispositif désormais adopté par les deux tiers des enseignes qui combinent digital et réseau physique.

Ne pas proposer ce service est considéré comme une faute par les professionnels du commerce. 15% des acheteurs en ligne disent vouloir changer d'enseigne si cette option n'est pas proposée.

Dans le dernier flagship H&M boulevard Haussmann, le système de click & collect est situé juste à côté des cabines d'essayage, histoire de permettre l'échange immédiat d'un produit qui n'irait pas, plutôt que de le renvoyer par voie postale.

 

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Mango - par webMaster le 18/11/2018 : 20:44


Mango va créer un centre d’innovation digitale pour booster sa stratégie omnicanale

La marque espagnole de prêt-à-porter Mango franchit une nouvelle étape dans le développement de sa stratégie omnicanale avec l’ouverture d’un nouveau centre dédié à l’innovation digitale. Installé à Barcelone, il devrait être opérationnel début 2019.

mango_le_16_novembre_2018.gif
L'e-commerce est en croissance et représente chaque année un pourcentage plus important du chiffre d’affaires de Mango 

 

La mission de ce nouvel espace, occupant plus de 800  mètres carrés de surface, sera de « pérenniser les rythmes soutenus de croissance du e-commerce et de développer les projets omnicanaux des prochaines années », selon un communiqué publié par la firme.

Avec l’inauguration de ce centre, Mango aspire à devenir le « leader digital du marché de la mode et le moteur du changement dans le secteur ». Ce nouveau centre d’innovation devra cohabiter et collaborer avec les bureaux actuels du siège social de la marque.

Selon les projets de la société, une partie des équipes du siège social déménagera dans ces nouveaux bureaux et de nouveaux profils seront recrutés jusqu’à atteindre le chiffre de 100 employés en deux ans. Actuellement, l’entreprise recherche activement des ingénieurs en programmation informatique, des experts en marketing digital, des designers et d’autres profils techniques qui rejoindront ce nouveau centre d’innovation digitale.

L'e-commerce est déjà un canal essentiel pour Mango. La société vend ses collections sur le net dans 83 pays et la vente en ligne représente 15,5 % du total de son chiffre d’affaires. De plus, le digital est en croissance et affichait +15,4 % en 2017, à 339,2 millions d’euros. La marque s’est fixé pour but 20 % de chiffre d’affaires issu du e-commerce en 2019, un chiffre qu’elle avait au départ annoncé pour 2020.

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Mango va créer un centre d’innovation digitale pour booster sa stratégie omnicanale

La marque espagnole de prêt-à-porter Mango franchit une nouvelle étape dans le développement de sa stratégie omnicanale avec l’ouverture d’un nouveau centre dédié à l’innovation digitale. Installé à Barcelone, il devrait être opérationnel début 2019.

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L'e-commerce est en croissance et représente chaque année un pourcentage plus important du chiffre d’affaires de Mango 

 

La mission de ce nouvel espace, occupant plus de 800  mètres carrés de surface, sera de « pérenniser les rythmes soutenus de croissance du e-commerce et de développer les projets omnicanaux des prochaines années », selon un communiqué publié par la firme.

Avec l’inauguration de ce centre, Mango aspire à devenir le « leader digital du marché de la mode et le moteur du changement dans le secteur ». Ce nouveau centre d’innovation devra cohabiter et collaborer avec les bureaux actuels du siège social de la marque.

Selon les projets de la société, une partie des équipes du siège social déménagera dans ces nouveaux bureaux et de nouveaux profils seront recrutés jusqu’à atteindre le chiffre de 100 employés en deux ans. Actuellement, l’entreprise recherche activement des ingénieurs en programmation informatique, des experts en marketing digital, des designers et d’autres profils techniques qui rejoindront ce nouveau centre d’innovation digitale.

L'e-commerce est déjà un canal essentiel pour Mango. La société vend ses collections sur le net dans 83 pays et la vente en ligne représente 15,5 % du total de son chiffre d’affaires. De plus, le digital est en croissance et affichait +15,4 % en 2017, à 339,2 millions d’euros. La marque s’est fixé pour but 20 % de chiffre d’affaires issu du e-commerce en 2019, un chiffre qu’elle avait au départ annoncé pour 2020.

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Textile/Habillement - par webMaster le 16/11/2018 : 20:15


Textile/habillement : hausse des ventes de 4,8 % en octobre

En ligne avec les résultats récemment dévoilés par Procos, qui se concentre sur les enseignes (tous secteurs confondus), l’Institut Français de la Mode indique dans son bilan provisoire que les acteurs du secteur mode en France ont vu leur chiffre d’affaires croître de 4,8 % en octobre. Il s’agit d’un chiffre à mettre en regard avec la chute de 14,5 % enregistrée en octobre 2017.

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Une disparité forte a animé les distributeurs au mois d'octobre 2018.

 

Faisant suite à un mois de septembre exécrable (-16,2 %), cette dynamique plus positive a été ressentie très différemment par les distributeurs du textile/habillement : les chaînes de grande diffusion (Kiabi, Gémo ...) ont profité d’une embellie notable, puisqu’elles ont vu leurs ventes bondir de 14,5 %, alors que les indépendants multimarques ont présenté un résultat atone (-0,5 %).

En cumulé, le bilan des dix premiers mois de l’année 2018 reste négatif : l’activité du secteur mode fléchit en France de 3,3 % par rapport à la même période en 2017. Il reste deux mois et deux temps forts – le Black Friday et les fêtes - pour espérer atténuer quelque peu ce repli marqué sur l’année.

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Textile/habillement : hausse des ventes de 4,8 % en octobre

En ligne avec les résultats récemment dévoilés par Procos, qui se concentre sur les enseignes (tous secteurs confondus), l’Institut Français de la Mode indique dans son bilan provisoire que les acteurs du secteur mode en France ont vu leur chiffre d’affaires croître de 4,8 % en octobre. Il s’agit d’un chiffre à mettre en regard avec la chute de 14,5 % enregistrée en octobre 2017.

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Une disparité forte a animé les distributeurs au mois d'octobre 2018.

 

Faisant suite à un mois de septembre exécrable (-16,2 %), cette dynamique plus positive a été ressentie très différemment par les distributeurs du textile/habillement : les chaînes de grande diffusion (Kiabi, Gémo ...) ont profité d’une embellie notable, puisqu’elles ont vu leurs ventes bondir de 14,5 %, alors que les indépendants multimarques ont présenté un résultat atone (-0,5 %).

En cumulé, le bilan des dix premiers mois de l’année 2018 reste négatif : l’activité du secteur mode fléchit en France de 3,3 % par rapport à la même période en 2017. Il reste deux mois et deux temps forts – le Black Friday et les fêtes - pour espérer atténuer quelque peu ce repli marqué sur l’année.

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Lox cost - par webMaster le 15/11/2018 : 20:43


Les rois du low cost ont encore de beaux jours devant eux en France

Le segment du discount non-alimentaire a devant lui un horizon dégagé sur le marché français. L’institut Xerfi a réalisé des projections qui montrent un appétit non démenti des consommateurs tricolores pour ces acteurs de la distribution mode, déco et bazar. Premier constat ? Les ventes cumulées des neuf chaînes les plus importantes ont décollé de 20 % par an entre 2013 et 2018. Une montée en puissance qui se fait au détriment des grandes surfaces et des acteurs traditionnels de la distribution de mode.


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L'enseigne Stokomani mise sur des surfaces
d'environ 2 000 mètres carrés, en périphérie.

 

Cette envolée du chiffre d’affaires va de pair avec une présence physique accrue, de nombreux nouveaux magasins ayant fleuri dans les périphéries françaises. Ainsi, entre 2012 et 2018, le parc cumulé des quinze plus grands réseaux recensés a doublé sur le sol tricolore. Ce qui représente, sur la période, l’ouverture de 1 230 points de vente. De nombreuses adresses ont été acquises par ces acteurs grâce à des opérations de croissance externe, à l’image de Centrakor, qui a acquis 31 points de vente Vima et 6 MacDan en 2017, et de Stokomani, s’adjugeant cette année une poignée de magasins Fly.

La croissance est toujours à l’ordre du jour pour les années à venir, mais celle-ci sera toutefois inférieure au rythme de 20 % par an affiché ces dernières années. A horizon 2021, l’institut table sur une hausse de l’activité des enseignes de bazar (Gifi, Centrakor, Babou…) de 15 % par an, tandis que les déstockeurs devraient enregistrer une progression annuelle de 8 % (Stokomani, Noz, Au Fil des marques…). « Le tassement de la consommation d’articles textiles et le durcissement du jeu concurrentiel sur le marché de la mode brident l’activité des enseignes de déstockage leaders », analyse Xerfi. C’est davantage le rayon déco et maison qui soutient la croissance de ces acteurs. Le rachat des enseignes mode Tati en 2017 et Besson Chaussures cette année par le spécialiste de l'équipement de la maison Gifi témoigne de la vitalité de ce secteur.

Un changement progressif d’image s’opère également auprès des Français. Envisagé auparavant principalement comme un magasin de crise, le point de vente discount séduit de plus en plus de clients préoccupés par l’évolution de leur pouvoir d’achat et à la recherche de la bonne affaire. En ce sens, certaines enseignes ont opéré une légère montée en gamme côté concept magasin et marketing, « pour attirer une clientèle embourgeoisée ». Ce qui pèse aussi quelque peu sur leur rentabilité, selon Xerfi : « Pour accompagner ce virage, les bazars ont fait des concessions à leur modèle, en particulier sur les frais de personnel, les dépenses d’entretien ou de communication, tandis que les déstockeurs ont choisi de comprimer au maximum leurs coûts d’exploitation. Résultat : les performances financières des deux types d’enseigne suivent des chemins opposés : celles des magasins de bazar s’est détériorée quand celles des déstockeurs s’est améliorée ».

L’étude souligne enfin que ces acteurs low cost n’ont en majorité pas choisi de se doter d’un portail e-commerce. Moins du quart des 20 premières enseignes étudiées disposent d’un site marchand. Un canal de vente qui pourrait à l'avenir s’additionner à leur modèle physique centré sur les prix bas ?




 

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Les rois du low cost ont encore de beaux jours devant eux en France

Le segment du discount non-alimentaire a devant lui un horizon dégagé sur le marché français. L’institut Xerfi a réalisé des projections qui montrent un appétit non démenti des consommateurs tricolores pour ces acteurs de la distribution mode, déco et bazar. Premier constat ? Les ventes cumulées des neuf chaînes les plus importantes ont décollé de 20 % par an entre 2013 et 2018. Une montée en puissance qui se fait au détriment des grandes surfaces et des acteurs traditionnels de la distribution de mode.


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L'enseigne Stokomani mise sur des surfaces
d'environ 2 000 mètres carrés, en périphérie.

 

Cette envolée du chiffre d’affaires va de pair avec une présence physique accrue, de nombreux nouveaux magasins ayant fleuri dans les périphéries françaises. Ainsi, entre 2012 et 2018, le parc cumulé des quinze plus grands réseaux recensés a doublé sur le sol tricolore. Ce qui représente, sur la période, l’ouverture de 1 230 points de vente. De nombreuses adresses ont été acquises par ces acteurs grâce à des opérations de croissance externe, à l’image de Centrakor, qui a acquis 31 points de vente Vima et 6 MacDan en 2017, et de Stokomani, s’adjugeant cette année une poignée de magasins Fly.

La croissance est toujours à l’ordre du jour pour les années à venir, mais celle-ci sera toutefois inférieure au rythme de 20 % par an affiché ces dernières années. A horizon 2021, l’institut table sur une hausse de l’activité des enseignes de bazar (Gifi, Centrakor, Babou…) de 15 % par an, tandis que les déstockeurs devraient enregistrer une progression annuelle de 8 % (Stokomani, Noz, Au Fil des marques…). « Le tassement de la consommation d’articles textiles et le durcissement du jeu concurrentiel sur le marché de la mode brident l’activité des enseignes de déstockage leaders », analyse Xerfi. C’est davantage le rayon déco et maison qui soutient la croissance de ces acteurs. Le rachat des enseignes mode Tati en 2017 et Besson Chaussures cette année par le spécialiste de l'équipement de la maison Gifi témoigne de la vitalité de ce secteur.

Un changement progressif d’image s’opère également auprès des Français. Envisagé auparavant principalement comme un magasin de crise, le point de vente discount séduit de plus en plus de clients préoccupés par l’évolution de leur pouvoir d’achat et à la recherche de la bonne affaire. En ce sens, certaines enseignes ont opéré une légère montée en gamme côté concept magasin et marketing, « pour attirer une clientèle embourgeoisée ». Ce qui pèse aussi quelque peu sur leur rentabilité, selon Xerfi : « Pour accompagner ce virage, les bazars ont fait des concessions à leur modèle, en particulier sur les frais de personnel, les dépenses d’entretien ou de communication, tandis que les déstockeurs ont choisi de comprimer au maximum leurs coûts d’exploitation. Résultat : les performances financières des deux types d’enseigne suivent des chemins opposés : celles des magasins de bazar s’est détériorée quand celles des déstockeurs s’est améliorée ».

L’étude souligne enfin que ces acteurs low cost n’ont en majorité pas choisi de se doter d’un portail e-commerce. Moins du quart des 20 premières enseignes étudiées disposent d’un site marchand. Un canal de vente qui pourrait à l'avenir s’additionner à leur modèle physique centré sur les prix bas ?




 

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Commerce - par webMaster le 15/11/2018 : 15:20


L’activité des enseignes a repris des couleurs en octobre

Octobre redonne des notes d’espoir aux enseignes spécialisées, après un mois de septembre en chute libre, de l’ordre de -11 % au global et de -16,2 % pour l’équipement de la personne. Le mois dernier donc, l’activité des chaînes (mode, maison, restauration, services…) en France a progressé de 5,3 %, selon Procos.

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Les magasins en centres commerciaux ont enregistré une hausse d'activité de 4,3 %, en centre-ville comme en périphérie

 

Cette embellie est toutefois à mettre en regard avec le mois d’octobre 2017, qui présentait un bilan moribond (-12,7 %). La fédération pour la promotion du commerce spécialisé précise que « les différentes activités ont bénéficié de cette dynamique, notamment les enseignes du secteur textile fortement marquées par une météo très défavorable en 2017 ».
 
Si l’on se concentre sur les types d’emplacements, qui progressent tous, les commerces de périphérie (+5,5 %) ont été légèrement plus performants que ceux installés en centre-ville (+4,8 %). Le mois d’octobre voit également ralentir la chute de la fréquentation des points de vente de ces enseignes. Celle-ci n’a baissé que de 1,7 % par rapport à l’an passé. « Certains sites, particulièrement dans les grandes villes, voient même un accroissement de la fréquentation par rapport à octobre 2017, c’est assez rare pour être signalé », précise Procos dans un communiqué.

Malgré ce rebond, le bilan de l’année 2018 ne se redresse pas pour autant. Sur 10 mois, les ventes des enseignes ont fléchi de 2,6 % sur le marché français, à surface égale. « Il reste deux mois pour conclure une année bien mal engagée et voir si ce léger retournement d’octobre est suivi d’effet », espère Procos. Le Black Friday, de même que les achats pour les fêtes, arbitreront cette fin 2018.

                                                                           
 

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L’activité des enseignes a repris des couleurs en octobre

Octobre redonne des notes d’espoir aux enseignes spécialisées, après un mois de septembre en chute libre, de l’ordre de -11 % au global et de -16,2 % pour l’équipement de la personne. Le mois dernier donc, l’activité des chaînes (mode, maison, restauration, services…) en France a progressé de 5,3 %, selon Procos.

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Les magasins en centres commerciaux ont enregistré une hausse d'activité de 4,3 %, en centre-ville comme en périphérie

 

Cette embellie est toutefois à mettre en regard avec le mois d’octobre 2017, qui présentait un bilan moribond (-12,7 %). La fédération pour la promotion du commerce spécialisé précise que « les différentes activités ont bénéficié de cette dynamique, notamment les enseignes du secteur textile fortement marquées par une météo très défavorable en 2017 ».
 
Si l’on se concentre sur les types d’emplacements, qui progressent tous, les commerces de périphérie (+5,5 %) ont été légèrement plus performants que ceux installés en centre-ville (+4,8 %). Le mois d’octobre voit également ralentir la chute de la fréquentation des points de vente de ces enseignes. Celle-ci n’a baissé que de 1,7 % par rapport à l’an passé. « Certains sites, particulièrement dans les grandes villes, voient même un accroissement de la fréquentation par rapport à octobre 2017, c’est assez rare pour être signalé », précise Procos dans un communiqué.

Malgré ce rebond, le bilan de l’année 2018 ne se redresse pas pour autant. Sur 10 mois, les ventes des enseignes ont fléchi de 2,6 % sur le marché français, à surface égale. « Il reste deux mois pour conclure une année bien mal engagée et voir si ce léger retournement d’octobre est suivi d’effet », espère Procos. Le Black Friday, de même que les achats pour les fêtes, arbitreront cette fin 2018.

                                                                           
 

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Black Friday - par webMaster le 14/11/2018 : 19:53


Les Français devraient dépenser 1,2 milliard d'euros
lors du Black Friday et du Cyber Monday


Selon une étude réalisée par Kantar TNS pour eBay.fr, 10 millions de Français ont prévu de profiter
des promotions du Black Friday et du Cyber Monday, prévues fin novembre.


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86 % des Français ont entendu parler de ces journées qui proposent de belles réductions. 30 % ont prévu d'acheter lors du Black Friday, organisé le 23 novembre, et du Cyber Monday qui se tiendra le 26 novembre. Les plus jeunes sont les plus sensibles à ces journées de promotion puisque chez les 16-34 ans, 50 % prévoient d'acheter au moins un cadeau lors de cette période.

Au total, 10 millions de consommateurs envisagent de prendre part au Black Friday et au Cyber Monday à la fin de ce mois de novembre, soit deux millions de plus qu'en 2017. 

Les Français prévoient de dépenser en moyenne 115 euros, soit un total de 1,2 milliard d'euros. Les hommes se montreraient plus dépensiers que les femmes avec une enveloppe de 122 euros, contre 103 euros pour la gent féminine. Les Français devraient se montrer moins dépensiers que leurs voisins espagnols et italiens qui consacreraient en moyenne 129 et 124 euros pendant ces jours promotionnels

D'après l'étude, en 2017, 45 % des acheteurs en ont profité pour faire des affaires dans le domaine des vêtements et accessoires tandis que 44% se sont concentrés sur des produits électroniques. 


 

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Les Français devraient dépenser 1,2 milliard d'euros
lors du Black Friday et du Cyber Monday


Selon une étude réalisée par Kantar TNS pour eBay.fr, 10 millions de Français ont prévu de profiter
des promotions du Black Friday et du Cyber Monday, prévues fin novembre.


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86 % des Français ont entendu parler de ces journées qui proposent de belles réductions. 30 % ont prévu d'acheter lors du Black Friday, organisé le 23 novembre, et du Cyber Monday qui se tiendra le 26 novembre. Les plus jeunes sont les plus sensibles à ces journées de promotion puisque chez les 16-34 ans, 50 % prévoient d'acheter au moins un cadeau lors de cette période.

Au total, 10 millions de consommateurs envisagent de prendre part au Black Friday et au Cyber Monday à la fin de ce mois de novembre, soit deux millions de plus qu'en 2017. 

Les Français prévoient de dépenser en moyenne 115 euros, soit un total de 1,2 milliard d'euros. Les hommes se montreraient plus dépensiers que les femmes avec une enveloppe de 122 euros, contre 103 euros pour la gent féminine. Les Français devraient se montrer moins dépensiers que leurs voisins espagnols et italiens qui consacreraient en moyenne 129 et 124 euros pendant ces jours promotionnels

D'après l'étude, en 2017, 45 % des acheteurs en ont profité pour faire des affaires dans le domaine des vêtements et accessoires tandis que 44% se sont concentrés sur des produits électroniques. 


 

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Zalando - par webMaster le 13/11/2018 : 11:23


Zalando : perte et croissance ralentie au troisième trimestre, le titre chute

Zalando, le numéro un européen de la mode en ligne, a fait état mardi de la plus faible croissance trimestrielle de ses ventes depuis sa création il y a 10 ans, tout en disant avoir accusé une perte au cours de la période juillet-septembre, évoquant la vague de chaleur, une hausse de ses coûts de logistique ou encore des problèmes opérationnels.


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Dans des échanges d’avant-Bourse à Francfort, le titre du groupe allemand perdait 3,6 %.

Au cours de clôture de lundi de 34,39 euros, l’action Zalando accuse un repli de 22 % depuis le début de l’année - après +21,6 % en 2017 - sous le coup de deux avertissements sur résultats lancés cet été par le groupe. A titre de comparaison, l’indice regroupant les valeurs européennes de la distribution, dont Zalando fait partie, est en recul de 1,28 % à ce stade de 2018 après un repli de 2,96 % en 2017.

Sur le troisième trimestre, Zalando a vu son chiffre d’affaires croître de 12 %, à 1,2 milliard d’euros, alors que les analystes financiers avaient anticipé en moyenne 1,22 milliard. Cela fait des années que le groupe se fixe comme objectif de faire croître ses ventes de 20 % à 25 %.

Le groupe a accusé une perte opérationnelle ajustée de 38,9 millions d’euros sur la période, faisant de ce fait un peu mieux que le consensus qui était de -43,4 millions.

Pour le quatrième trimestre, Zalando prévoit que son chiffre d’affaires devrait croître de 20 % à 25 % et, pour l’ensemble de l’année le groupe confirme anticipe une progression de ses ventes vers le bas de sa fourchette cible de 20-25 % ainsi qu’un bénéfice d’exploitation ajusté compris entre 150 et 190 millions d’euros.

Lors de son deuxième avertissement sur résultats, en septembre, Zalando avait prévenu que ses résultats du troisième trimestre seraient inférieurs aux attentes.

Zalando est engagé dans un vaste programme d’investissement, aussi bien en matière de logistique que de technologies, afin de résister à la concurrence d’autres acteurs Internet comme Amazon, mais aussi des enseignes.

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Zalando : perte et croissance ralentie au troisième trimestre, le titre chute

Zalando, le numéro un européen de la mode en ligne, a fait état mardi de la plus faible croissance trimestrielle de ses ventes depuis sa création il y a 10 ans, tout en disant avoir accusé une perte au cours de la période juillet-septembre, évoquant la vague de chaleur, une hausse de ses coûts de logistique ou encore des problèmes opérationnels.


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Dans des échanges d’avant-Bourse à Francfort, le titre du groupe allemand perdait 3,6 %.

Au cours de clôture de lundi de 34,39 euros, l’action Zalando accuse un repli de 22 % depuis le début de l’année - après +21,6 % en 2017 - sous le coup de deux avertissements sur résultats lancés cet été par le groupe. A titre de comparaison, l’indice regroupant les valeurs européennes de la distribution, dont Zalando fait partie, est en recul de 1,28 % à ce stade de 2018 après un repli de 2,96 % en 2017.

Sur le troisième trimestre, Zalando a vu son chiffre d’affaires croître de 12 %, à 1,2 milliard d’euros, alors que les analystes financiers avaient anticipé en moyenne 1,22 milliard. Cela fait des années que le groupe se fixe comme objectif de faire croître ses ventes de 20 % à 25 %.

Le groupe a accusé une perte opérationnelle ajustée de 38,9 millions d’euros sur la période, faisant de ce fait un peu mieux que le consensus qui était de -43,4 millions.

Pour le quatrième trimestre, Zalando prévoit que son chiffre d’affaires devrait croître de 20 % à 25 % et, pour l’ensemble de l’année le groupe confirme anticipe une progression de ses ventes vers le bas de sa fourchette cible de 20-25 % ainsi qu’un bénéfice d’exploitation ajusté compris entre 150 et 190 millions d’euros.

Lors de son deuxième avertissement sur résultats, en septembre, Zalando avait prévenu que ses résultats du troisième trimestre seraient inférieurs aux attentes.

Zalando est engagé dans un vaste programme d’investissement, aussi bien en matière de logistique que de technologies, afin de résister à la concurrence d’autres acteurs Internet comme Amazon, mais aussi des enseignes.

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Kiabi - par webMaster le 12/11/2018 : 17:15


Kiabi : l’Inde en ligne de mire, et la Chine en stand-by

Alors qu’elle ambitionne de faire grandir son réseau en France, notamment à Paris, l’enseigne de mode familiale de la galaxie Mulliez espère réaliser d’ici trois à cinq ans la moitié de ses ventes hors de France, contre 30 % enregistrées l’export en 2017 (1,9 milliard d’euros de ventes globales). Sa feuille de route internationale passe par l’Afrique, l’Amérique du Sud et bientôt l’Inde.

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Le second magasin de l'enseigne à Sao Paulo, au Brésil

 

Kiabi totalise actuellement 508 magasins dans 17 pays. L’an dernier, sur les 27 ouvertures programmées, 75 % ont été opérées à l’international, l’un des leviers pour doper son activité. L’enseigne née en 1978, qui a fait ses premiers pas à l’export en Espagne en 1993, lorgne aujourd'hui sur l’Inde. Un projet dans les cartons depuis plus d’un an, pour lequel une antenne a été ouverte dans le pays au début d’année 2018. « L’équipe finalise la stratégie d’implantation locale car il est crucial pour nous de trouver le bon emplacement où notre mode familiale va séduire, au bon prix, surtout pour le premier magasin, insiste le directeur franchise & support international de Kiabi. Mais le potentiel est réel dans le pays. Plusieurs scénarios de développement sont étudiés, même si nous sommes pour l’instant partis pour y aller en direct, mais rien n’est encore arrêté ». La première unité Kiabi dans le pays au 1,4 milliard d'habitants pourrait être inaugurée en 2019.

Un temps annoncé, le projet d’installation en Chine a quant à lui été écarté. « Il a été décidé de le mettre en stand-by : c’est un vrai choix de ne pas nous éparpiller humainement, justifie-t-il. Mettre du cash en même temps sur plusieurs très gros marchés nous empêcherait de nous développer pleinement sur chaque pays, or il est souvent préférable de débuter en profondeur sur un marché pour trouver des économies d’échelle locales. »

L'année 2018 a vu Kiabi s'installer dans un autre pays d'envergure, le Brésil, où son second magasin a ouvert à Sao Paulo il y a quelques jours. « Nous avons choisi de nous y implanter en direct car sur ce marché très important, nous sentions que la marque serait capable de s’adapter et de trouver sa place parmi les acteurs locaux, particulièrement avec l’offre enfant-bébé, précise le directeur. Nous obtenons au Brésil de très bons premiers résultats ». Avec un potentiel d’une quarantaine de magasins à horizon cinq ans.

 


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La chaîne installe son nouveau format uniformément à travers le monde. Ici à Dakar.
 

En Afrique cette fois, où elle se développe en partenariat, la chaîne poursuit son développement récent. Un continent pénétré en 2012 en commençant par le Maroc, où elle s’appuie sur quatorze magasins et trois nouvelles unités à venir. En décembre dernier, elle a fait ses premiers pas en Algérie, un marché sur lequel est prévu une quinzaine de nouvelles adresses dans les cinq ans.

Outre le Maghreb, Kiabi s'est installée ces dernières années au Congo et en Côte d’Ivoire, puis au Sénégal en 2018 (un magasin a ouvert à Dakar en juillet). « Assez rapidement nous avons visé l’Afrique subsaharienne en se disant qu’il y aurait là-bas une prime au premier entrant sur notre créneau. Jusqu’ici, il y avait dans ces pays une offre pour les 4-5 % de familles très riches qui y habitent. Mais pour la majorité des gens, c’est surtout vers la fripe, l’économie parallèle ou le déstockage qu'ils se tournent. Nous voulons réellement nous adapter au marché, avec des petits prix pour essayer d’habiller le maximum de personnes possibles, même si le potentiel des clients Kiabi sur place ne dépasse pas encore 50 % de la population. »

Plus proche de son marché domestique, Kiabi a renforcé ses positions en Europe en ouvrant il y a un mois un nouveau flagship de centre-ville à Bruges, en Belgique, faisant écho à son installation l’an dernier au cœur de Barcelone. Côté produit, c’est un tronc commun de 6 000 références chaque saison qui alimente le réseau mondial, des ajustements de saisonnalité étant évidemment opérés. Et l’enseigne tend à accélérer la cadence. « Nous sommes en chemin pour réaliser plus de sourcing en proche import pour avoir une meilleure réactivité, décrit la directrice des collections de Kiabi. Le "time to market" se raccourcit : nous sommes en mesure aujourd’hui de livrer un produit en six semaines après sa mise au point ». Ce n'est pas encore du niveau du maître en la matière, Zara, mais Kiabi se donne avec cette stratégie les moyens de s'imposer comme un distributeur international.


 

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Kiabi : l’Inde en ligne de mire, et la Chine en stand-by

Alors qu’elle ambitionne de faire grandir son réseau en France, notamment à Paris, l’enseigne de mode familiale de la galaxie Mulliez espère réaliser d’ici trois à cinq ans la moitié de ses ventes hors de France, contre 30 % enregistrées l’export en 2017 (1,9 milliard d’euros de ventes globales). Sa feuille de route internationale passe par l’Afrique, l’Amérique du Sud et bientôt l’Inde.

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Le second magasin de l'enseigne à Sao Paulo, au Brésil

 

Kiabi totalise actuellement 508 magasins dans 17 pays. L’an dernier, sur les 27 ouvertures programmées, 75 % ont été opérées à l’international, l’un des leviers pour doper son activité. L’enseigne née en 1978, qui a fait ses premiers pas à l’export en Espagne en 1993, lorgne aujourd'hui sur l’Inde. Un projet dans les cartons depuis plus d’un an, pour lequel une antenne a été ouverte dans le pays au début d’année 2018. « L’équipe finalise la stratégie d’implantation locale car il est crucial pour nous de trouver le bon emplacement où notre mode familiale va séduire, au bon prix, surtout pour le premier magasin, insiste le directeur franchise & support international de Kiabi. Mais le potentiel est réel dans le pays. Plusieurs scénarios de développement sont étudiés, même si nous sommes pour l’instant partis pour y aller en direct, mais rien n’est encore arrêté ». La première unité Kiabi dans le pays au 1,4 milliard d'habitants pourrait être inaugurée en 2019.

Un temps annoncé, le projet d’installation en Chine a quant à lui été écarté. « Il a été décidé de le mettre en stand-by : c’est un vrai choix de ne pas nous éparpiller humainement, justifie-t-il. Mettre du cash en même temps sur plusieurs très gros marchés nous empêcherait de nous développer pleinement sur chaque pays, or il est souvent préférable de débuter en profondeur sur un marché pour trouver des économies d’échelle locales. »

L'année 2018 a vu Kiabi s'installer dans un autre pays d'envergure, le Brésil, où son second magasin a ouvert à Sao Paulo il y a quelques jours. « Nous avons choisi de nous y implanter en direct car sur ce marché très important, nous sentions que la marque serait capable de s’adapter et de trouver sa place parmi les acteurs locaux, particulièrement avec l’offre enfant-bébé, précise le directeur. Nous obtenons au Brésil de très bons premiers résultats ». Avec un potentiel d’une quarantaine de magasins à horizon cinq ans.

 


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La chaîne installe son nouveau format uniformément à travers le monde. Ici à Dakar.
 

En Afrique cette fois, où elle se développe en partenariat, la chaîne poursuit son développement récent. Un continent pénétré en 2012 en commençant par le Maroc, où elle s’appuie sur quatorze magasins et trois nouvelles unités à venir. En décembre dernier, elle a fait ses premiers pas en Algérie, un marché sur lequel est prévu une quinzaine de nouvelles adresses dans les cinq ans.

Outre le Maghreb, Kiabi s'est installée ces dernières années au Congo et en Côte d’Ivoire, puis au Sénégal en 2018 (un magasin a ouvert à Dakar en juillet). « Assez rapidement nous avons visé l’Afrique subsaharienne en se disant qu’il y aurait là-bas une prime au premier entrant sur notre créneau. Jusqu’ici, il y avait dans ces pays une offre pour les 4-5 % de familles très riches qui y habitent. Mais pour la majorité des gens, c’est surtout vers la fripe, l’économie parallèle ou le déstockage qu'ils se tournent. Nous voulons réellement nous adapter au marché, avec des petits prix pour essayer d’habiller le maximum de personnes possibles, même si le potentiel des clients Kiabi sur place ne dépasse pas encore 50 % de la population. »

Plus proche de son marché domestique, Kiabi a renforcé ses positions en Europe en ouvrant il y a un mois un nouveau flagship de centre-ville à Bruges, en Belgique, faisant écho à son installation l’an dernier au cœur de Barcelone. Côté produit, c’est un tronc commun de 6 000 références chaque saison qui alimente le réseau mondial, des ajustements de saisonnalité étant évidemment opérés. Et l’enseigne tend à accélérer la cadence. « Nous sommes en chemin pour réaliser plus de sourcing en proche import pour avoir une meilleure réactivité, décrit la directrice des collections de Kiabi. Le "time to market" se raccourcit : nous sommes en mesure aujourd’hui de livrer un produit en six semaines après sa mise au point ». Ce n'est pas encore du niveau du maître en la matière, Zara, mais Kiabi se donne avec cette stratégie les moyens de s'imposer comme un distributeur international.


 

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Zara - par webMaster le 12/11/2018 : 14:32



Comment Zara arrive à savoir quels vêtements
vont vous plaire avant même que vous le réalisiez

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Planqués dans les profondeurs de l'impressionnant siège social de Zara dans le nord de l'Espagne, 300 stylistes travaillent d'arrache-pied pour tenter de trouver la prochaine grande tendance mode.

Lors d'une visite dans les bureaux d'Inditex en août, Business Insider a été présenté à un groupe de quatre stylistes agglutinés autour d'un iPad et de livres d'analyses de tendances afin de constituer les dernières pièces de la collection de fin d'année, qui sortira dans les magasins en novembre 2018...

Cette collection est en cours depuis avril, expliquent-ils. Elle a commencé avec des planches de tendances, des croquis, et s'est finie par des achats de tissus auprès des fournisseurs.

L'armée de stylistes de Zara est au cœur de son modèle économique, centré sur la nouveauté et la rapidité. Bien que sa chaîne d'approvisionnement et son processus de distribution permettent à la société de traiter rapidement les nouveaux articles et de les importer dans ses 2238 magasins deux fois par semaine, ce sont les stylistes qui ont la responsabilité de proposer des nouvelles tendances qui permettent au magasin de rester en tête du peloton dans la course de la "fast fashion" mondiale.


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L'usine centrale de distribution de Zara dans le centre d'Arteixo en Espagne


Le pouvoir des influenceurs sur Instagram

Historiquement, les magasins de "fast fashion" (en français la "mode rapide") imitaient les tendances des podiums en proposant des produits similaires à des prix inférieurs à ceux des marques de luxe. Zara et Forever 21 ont d'ailleurs tous deux fait l’objet d’une surveillance approfondie, puisqu'ils étaient accusés de vendre des produits copiés et des plagiats de marques.

Même si les défilés de mode font toujours partie intégrante de son processus de conception, Zara est convaincu qu'ils ne sont désormais que de simples lieux d’inspiration.

Aujourd'hui, le processus de conception s'est étendu au-delà des défilés pour atteindre les réseaux sociaux, notamment Instagram.

"Nous allons aux foires à Paris et en Italie, puis nous examinons les collections et nous décidons ce qui nous correspond le plus", a déclaré un designer de  Zara.

À partir de là, les stylistes surveillent les réseaux sociaux pour déterminer le moment le plus opportun pour lancer de nouveaux produits. C'est en partie déterminé par les influenceurs sur Instagram, explique le styliste. 

Si un influenceur choisit de s'habiller d'une certaine manière, cette tendance va probablement décoller, explique un créateur.

"Soudain, tout le monde veut la même chose, et vous vous dites: 'On avait une robe similaire l'année dernière qui ne s'est pas bien vendue du tout'", explique-t-il.

Instagram a permis à ces stylistes d'avoir accès à un réservoir d'inspiration presque inépuisable.

"Maintenant vous pouvez tout trouver sur votre smartphone — vous pouvez voir tout ce qui se porte à New York, Shanghai et Tokyo en même temps — c'était quelque chose qui n'était pas possible il y a 15 ans",  affirme un autre styliste.

C'est à la fois une bénédiction et une malédiction, expliquent-ils, car ils doivent désormais trier toutes ces informations et décider quelles tendances marcheront réellement.

Pour essayer d'avoir un réel point de vue à ce sujet, la société embauche des stylistes de tous âges, qui peuvent donner leur opinion sur ce qui fonctionne pour chaque tranche d'âge. Chaque collection est créée en pensant à un client spécifique— la femme qui aime les vêtements minimalistes, celle qui s'habille de manière un peu risquée — et est souvent inspirée par les influenceurs.

Le site internet de Zara joue également un rôle important dans le processus de conception puisqu'il permet aux stylistes de voir ce que les clients recherchent en ligne et de déterminer les tendances qu'ils aiment.

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"Nous sommes constamment en train de nous corriger."

Toutes les marques d'Inditex sont construites autour de l'idée que si certaines tendances ne fonctionnent pas, il faut les changer.

"La société n'est pas hiérarchique", déclare le responsable de la communication chez Inditex. "Nous sommes constamment en train de nous corriger."

Pour ce faire, les stylistes travaillent en étroite collaboration avec les responsables des ventes de chaque pays afin de déterminer ce qui fonctionne ou non, en vérifiant les données des ventes et les commentaires des clients. S'ils doivent modifier certains designs, ils le feront. Rien n'est gravé dans la roche. Si certaines tendances fonctionnent, ils se pencheront dessus pour la prochaine collection.

"Nous avons toutes sortes de clients, donc nous devons leur donner tout ce dont ils ont besoin", explique un styliste. Ça peut vouloir dire adapter les styles ou la sélection à chacun de ses 96 marchés.

Ce système d'essais et d'erreurs est facilité par la chaîne logistique de Zara, qui est assez fluide. Les modélistes se trouvent à à peine quelques mètres des équipes de conception, avec des centaines de rangées de machines à coudre prêtes à fabriquer de nouveaux prototypes aux différentes coupes et tissus.

Zara ne souhaite pas non plus faire de production massive d'un seul article.


 

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Comment Zara arrive à savoir quels vêtements
vont vous plaire avant même que vous le réalisiez

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Planqués dans les profondeurs de l'impressionnant siège social de Zara dans le nord de l'Espagne, 300 stylistes travaillent d'arrache-pied pour tenter de trouver la prochaine grande tendance mode.

Lors d'une visite dans les bureaux d'Inditex en août, Business Insider a été présenté à un groupe de quatre stylistes agglutinés autour d'un iPad et de livres d'analyses de tendances afin de constituer les dernières pièces de la collection de fin d'année, qui sortira dans les magasins en novembre 2018...

Cette collection est en cours depuis avril, expliquent-ils. Elle a commencé avec des planches de tendances, des croquis, et s'est finie par des achats de tissus auprès des fournisseurs.

L'armée de stylistes de Zara est au cœur de son modèle économique, centré sur la nouveauté et la rapidité. Bien que sa chaîne d'approvisionnement et son processus de distribution permettent à la société de traiter rapidement les nouveaux articles et de les importer dans ses 2238 magasins deux fois par semaine, ce sont les stylistes qui ont la responsabilité de proposer des nouvelles tendances qui permettent au magasin de rester en tête du peloton dans la course de la "fast fashion" mondiale.


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L'usine centrale de distribution de Zara dans le centre d'Arteixo en Espagne


Le pouvoir des influenceurs sur Instagram

Historiquement, les magasins de "fast fashion" (en français la "mode rapide") imitaient les tendances des podiums en proposant des produits similaires à des prix inférieurs à ceux des marques de luxe. Zara et Forever 21 ont d'ailleurs tous deux fait l’objet d’une surveillance approfondie, puisqu'ils étaient accusés de vendre des produits copiés et des plagiats de marques.

Même si les défilés de mode font toujours partie intégrante de son processus de conception, Zara est convaincu qu'ils ne sont désormais que de simples lieux d’inspiration.

Aujourd'hui, le processus de conception s'est étendu au-delà des défilés pour atteindre les réseaux sociaux, notamment Instagram.

"Nous allons aux foires à Paris et en Italie, puis nous examinons les collections et nous décidons ce qui nous correspond le plus", a déclaré un designer de  Zara.

À partir de là, les stylistes surveillent les réseaux sociaux pour déterminer le moment le plus opportun pour lancer de nouveaux produits. C'est en partie déterminé par les influenceurs sur Instagram, explique le styliste. 

Si un influenceur choisit de s'habiller d'une certaine manière, cette tendance va probablement décoller, explique un créateur.

"Soudain, tout le monde veut la même chose, et vous vous dites: 'On avait une robe similaire l'année dernière qui ne s'est pas bien vendue du tout'", explique-t-il.

Instagram a permis à ces stylistes d'avoir accès à un réservoir d'inspiration presque inépuisable.

"Maintenant vous pouvez tout trouver sur votre smartphone — vous pouvez voir tout ce qui se porte à New York, Shanghai et Tokyo en même temps — c'était quelque chose qui n'était pas possible il y a 15 ans",  affirme un autre styliste.

C'est à la fois une bénédiction et une malédiction, expliquent-ils, car ils doivent désormais trier toutes ces informations et décider quelles tendances marcheront réellement.

Pour essayer d'avoir un réel point de vue à ce sujet, la société embauche des stylistes de tous âges, qui peuvent donner leur opinion sur ce qui fonctionne pour chaque tranche d'âge. Chaque collection est créée en pensant à un client spécifique— la femme qui aime les vêtements minimalistes, celle qui s'habille de manière un peu risquée — et est souvent inspirée par les influenceurs.

Le site internet de Zara joue également un rôle important dans le processus de conception puisqu'il permet aux stylistes de voir ce que les clients recherchent en ligne et de déterminer les tendances qu'ils aiment.

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"Nous sommes constamment en train de nous corriger."

Toutes les marques d'Inditex sont construites autour de l'idée que si certaines tendances ne fonctionnent pas, il faut les changer.

"La société n'est pas hiérarchique", déclare le responsable de la communication chez Inditex. "Nous sommes constamment en train de nous corriger."

Pour ce faire, les stylistes travaillent en étroite collaboration avec les responsables des ventes de chaque pays afin de déterminer ce qui fonctionne ou non, en vérifiant les données des ventes et les commentaires des clients. S'ils doivent modifier certains designs, ils le feront. Rien n'est gravé dans la roche. Si certaines tendances fonctionnent, ils se pencheront dessus pour la prochaine collection.

"Nous avons toutes sortes de clients, donc nous devons leur donner tout ce dont ils ont besoin", explique un styliste. Ça peut vouloir dire adapter les styles ou la sélection à chacun de ses 96 marchés.

Ce système d'essais et d'erreurs est facilité par la chaîne logistique de Zara, qui est assez fluide. Les modélistes se trouvent à à peine quelques mètres des équipes de conception, avec des centaines de rangées de machines à coudre prêtes à fabriquer de nouveaux prototypes aux différentes coupes et tissus.

Zara ne souhaite pas non plus faire de production massive d'un seul article.


 

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Mango - par webMaster le 09/11/2018 : 20:47


Mango va créer un centre d’innovation digitale pour booster sa stratégie omnicanale

La marque espagnole de prêt-à-porter Mango franchit une nouvelle étape dans le développement de sa stratégie omnicanale avec l’ouverture d’un nouveau centre dédié à l’innovation digitale. Installé à Barcelone, il devrait être opérationnel début 2019.

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L'e-commerce est en croissance et représente chaque année un pourcentage plus important du chiffre d’affaires de Mango

 

La firme catalane envisage plusieurs endroits dans le quartier 22@ de Barcelone. Ses nouveaux bureaux, qui pourraient ouvrir dès le début de l’année prochaine, occuperont entre 800 et 1 000 mètres carrés de surface. La mission de ce nouvel espace sera de « pérenniser les rythmes soutenus de croissance du e-commerce et de développer les projets omnicanaux des prochaines années », selon un communiqué publié par la firme ce mercredi.

Avec l’inauguration de ce centre, Mango aspire à devenir le « leader digital du marché de la mode et le moteur du changement dans le secteur ». Ce nouveau centre d’innovation devra cohabiter et collaborer avec les bureaux actuels du siège social de la marque.

Selon les projets de la société, une partie des équipes du siège social déménagera dans ces nouveaux bureaux et de nouveaux profils seront recrutés jusqu’à atteindre le chiffre de 100 employés en deux ans. Actuellement, l’entreprise recherche activement des ingénieurs en programmation informatique, des experts en marketing digital, des designers UX et d’autres profils techniques qui rejoindront ce nouveau centre d’innovation digitale.

L'e-commerce est déjà un canal essentiel pour Mango. La société vend ses collections sur le net dans 83 pays et la vente en ligne représente 15,5 % du total de son chiffre d’affaires. De plus, le digital est en croissance et affichait +15,4 % en 2017, à 339,2 millions d’euros. La marque s’est fixé pour but 20 % de chiffre d’affaires issu du e-commerce en 2019, un chiffre qu’elle avait au départ annoncé pour 2020.



 

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Mango va créer un centre d’innovation digitale pour booster sa stratégie omnicanale

La marque espagnole de prêt-à-porter Mango franchit une nouvelle étape dans le développement de sa stratégie omnicanale avec l’ouverture d’un nouveau centre dédié à l’innovation digitale. Installé à Barcelone, il devrait être opérationnel début 2019.

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L'e-commerce est en croissance et représente chaque année un pourcentage plus important du chiffre d’affaires de Mango

 

La firme catalane envisage plusieurs endroits dans le quartier 22@ de Barcelone. Ses nouveaux bureaux, qui pourraient ouvrir dès le début de l’année prochaine, occuperont entre 800 et 1 000 mètres carrés de surface. La mission de ce nouvel espace sera de « pérenniser les rythmes soutenus de croissance du e-commerce et de développer les projets omnicanaux des prochaines années », selon un communiqué publié par la firme ce mercredi.

Avec l’inauguration de ce centre, Mango aspire à devenir le « leader digital du marché de la mode et le moteur du changement dans le secteur ». Ce nouveau centre d’innovation devra cohabiter et collaborer avec les bureaux actuels du siège social de la marque.

Selon les projets de la société, une partie des équipes du siège social déménagera dans ces nouveaux bureaux et de nouveaux profils seront recrutés jusqu’à atteindre le chiffre de 100 employés en deux ans. Actuellement, l’entreprise recherche activement des ingénieurs en programmation informatique, des experts en marketing digital, des designers UX et d’autres profils techniques qui rejoindront ce nouveau centre d’innovation digitale.

L'e-commerce est déjà un canal essentiel pour Mango. La société vend ses collections sur le net dans 83 pays et la vente en ligne représente 15,5 % du total de son chiffre d’affaires. De plus, le digital est en croissance et affichait +15,4 % en 2017, à 339,2 millions d’euros. La marque s’est fixé pour but 20 % de chiffre d’affaires issu du e-commerce en 2019, un chiffre qu’elle avait au départ annoncé pour 2020.



 

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Vivarte - par webMaster le 09/11/2018 : 09:59


Vivarte ou la décomposition d’un grand groupe de mode français

La vente à la découpe se poursuit. Alors qu’il regroupait 14 enseignes de mode en 2017 et employait encore près de 20 000 personnes avant l'accélération de sa cure d’amaigrissement, Vivarte ne réunira seulement plus que deux actifs dans quelques mois (La Halle et Caroll). Le groupe Vivarte a annoncé lundi qu’il cherchait des repreneurs pour San Marina, Minelli et Cosmoparis. Cela n’était pas prévu, mais force est de constater que la direction revient parfois sur des préceptes qu'elle écrit pourtant noir sur blanc.

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Vivarte affirme avoir réalisé 1,8 milliard d’euros de ventes en 2017,
contre 3,1 milliards générés en 2012

 

Après avoir fermement attesté qu’il ne céderait pas André et Naf Naf, puis énergiquement certifié, après les avoir finalement vendues, qu’il conserverait cinq marques à son portefeuille, le groupe assure aujourd’hui qu’il se recentre sur La Halle et Caroll afin de focaliser ses investissements sur ces deux marques. On ne peut évidemment pas éviter d’évoquer un démantèlement total, au vu de l’historique fluctuant de la communication du groupe.

Une autre question se présente : la mise en vente de toutes ces enseignes - et donc la dislocation du groupe - était-elle décidée depuis près de deux ans par la direction ? Certains syndicats soutiennent cette hypothèse. « Nous entrons dans la phase finale du démantèlement de Vivarte, comme une voiture que l’on transforme en pièces détachées, livre un délégué du groupe, qui s’étonne du silence des politiques sur ce dossier. Le PDG Patrick Puy savait qu’il vendrait tout dès son arrivée. »

Spécialiste du retournement énergique d’entreprises en difficulté, Patrick Puy est arrivé fin 2016 en tant que PDG du groupe. Certaines sources, soutenant qu’il ne souhaite pas être associé médiatiquement à la possible mort du groupe, l’annoncent déjà prochainement au chevet du groupe français Bourbon (installations pétrolières). Mais la communication de Vivarte soutient qu’il reste.

La conjoncture économique du secteur de l’habillement n’est certes pas au beau fixe, comme l'a précisé le groupe, mais ce qui motive ces multiples cessions, c’est avant tout l’échéance du remboursement de sa dette fixée en octobre 2019. D’ici là, un maximum de cash doit être dégagé pour satisfaire les actionnaires. Et c’est dans cette optique que Caroll pourrait à son tour être cédée dans le courant de l’année prochaine.

Une renégociation de la dette avait déjà eu lieu en 2017, celle-ci ayant été réduite de 846 millions pour atteindre environ 600 millions d’euros. Avec le fruit de la vente de Besson et Naf Naf notamment, il resterait 400 millions à combler. Les ventes des enseignes de souliers Minelli et San Marina y parviendront difficilement...

Cette situation critique a progressivement été induite par les LBO opérés sur le groupe en 2004 et surtout en 2007. Flash-back. Le groupe s’est progressivement créé autour d’André (aujourd’hui passé dans le giron de Spartoo), acteur historique de la chaussure qui a démarré son activité en 1896. Il se diversifie plus tard dans le vêtement en créant La Halle en 1984 et enchaîne les acquisitions dans les années 1980 et 1990 jusqu’à réunir 24 marques. Un changement de mains s’opère en 2004 : c’est l’acquisition par le fonds PAI Partners, qui le revend en 2006 à Charterhouse par une incertaine opération à effet de levier qui creuse une dette abyssale.

Se succèdent alors à la tête du groupe une série de patrons qui ne parviendront pas à redresser l’activité, alors que la crise économique de 2009 secoue le mastodonte. En 2014, ses créanciers (les fonds Alcentra, Babson, GoldenTree et Oaktree) ont pris le contrôle de Vivarte en acceptant d’effacer 2 milliards d’euros de dette et en consentant à injecter 500 millions d’euros de liquidités. Sous pression financière, les cessions d’actifs commencent alors à se dessiner.

Devant rembourser des intérêts assez élevés, de l'ordre de 13,4 %, selon les syndicats, Vivarte ne sera donc plus un groupe si une vente de Caroll se confirmait et qu’il ne restait finalement que La Halle. Et cette dernière, en cours de fusion (chaussures et vêtements), qui a déjà subi deux PSE en 2015 et 2017, doit encore réussir sa mue pour survivre.



 

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Vivarte ou la décomposition d’un grand groupe de mode français

La vente à la découpe se poursuit. Alors qu’il regroupait 14 enseignes de mode en 2017 et employait encore près de 20 000 personnes avant l'accélération de sa cure d’amaigrissement, Vivarte ne réunira seulement plus que deux actifs dans quelques mois (La Halle et Caroll). Le groupe Vivarte a annoncé lundi qu’il cherchait des repreneurs pour San Marina, Minelli et Cosmoparis. Cela n’était pas prévu, mais force est de constater que la direction revient parfois sur des préceptes qu'elle écrit pourtant noir sur blanc.

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Vivarte affirme avoir réalisé 1,8 milliard d’euros de ventes en 2017,
contre 3,1 milliards générés en 2012

 

Après avoir fermement attesté qu’il ne céderait pas André et Naf Naf, puis énergiquement certifié, après les avoir finalement vendues, qu’il conserverait cinq marques à son portefeuille, le groupe assure aujourd’hui qu’il se recentre sur La Halle et Caroll afin de focaliser ses investissements sur ces deux marques. On ne peut évidemment pas éviter d’évoquer un démantèlement total, au vu de l’historique fluctuant de la communication du groupe.

Une autre question se présente : la mise en vente de toutes ces enseignes - et donc la dislocation du groupe - était-elle décidée depuis près de deux ans par la direction ? Certains syndicats soutiennent cette hypothèse. « Nous entrons dans la phase finale du démantèlement de Vivarte, comme une voiture que l’on transforme en pièces détachées, livre un délégué du groupe, qui s’étonne du silence des politiques sur ce dossier. Le PDG Patrick Puy savait qu’il vendrait tout dès son arrivée. »

Spécialiste du retournement énergique d’entreprises en difficulté, Patrick Puy est arrivé fin 2016 en tant que PDG du groupe. Certaines sources, soutenant qu’il ne souhaite pas être associé médiatiquement à la possible mort du groupe, l’annoncent déjà prochainement au chevet du groupe français Bourbon (installations pétrolières). Mais la communication de Vivarte soutient qu’il reste.

La conjoncture économique du secteur de l’habillement n’est certes pas au beau fixe, comme l'a précisé le groupe, mais ce qui motive ces multiples cessions, c’est avant tout l’échéance du remboursement de sa dette fixée en octobre 2019. D’ici là, un maximum de cash doit être dégagé pour satisfaire les actionnaires. Et c’est dans cette optique que Caroll pourrait à son tour être cédée dans le courant de l’année prochaine.

Une renégociation de la dette avait déjà eu lieu en 2017, celle-ci ayant été réduite de 846 millions pour atteindre environ 600 millions d’euros. Avec le fruit de la vente de Besson et Naf Naf notamment, il resterait 400 millions à combler. Les ventes des enseignes de souliers Minelli et San Marina y parviendront difficilement...

Cette situation critique a progressivement été induite par les LBO opérés sur le groupe en 2004 et surtout en 2007. Flash-back. Le groupe s’est progressivement créé autour d’André (aujourd’hui passé dans le giron de Spartoo), acteur historique de la chaussure qui a démarré son activité en 1896. Il se diversifie plus tard dans le vêtement en créant La Halle en 1984 et enchaîne les acquisitions dans les années 1980 et 1990 jusqu’à réunir 24 marques. Un changement de mains s’opère en 2004 : c’est l’acquisition par le fonds PAI Partners, qui le revend en 2006 à Charterhouse par une incertaine opération à effet de levier qui creuse une dette abyssale.

Se succèdent alors à la tête du groupe une série de patrons qui ne parviendront pas à redresser l’activité, alors que la crise économique de 2009 secoue le mastodonte. En 2014, ses créanciers (les fonds Alcentra, Babson, GoldenTree et Oaktree) ont pris le contrôle de Vivarte en acceptant d’effacer 2 milliards d’euros de dette et en consentant à injecter 500 millions d’euros de liquidités. Sous pression financière, les cessions d’actifs commencent alors à se dessiner.

Devant rembourser des intérêts assez élevés, de l'ordre de 13,4 %, selon les syndicats, Vivarte ne sera donc plus un groupe si une vente de Caroll se confirmait et qu’il ne restait finalement que La Halle. Et cette dernière, en cours de fusion (chaussures et vêtements), qui a déjà subi deux PSE en 2015 et 2017, doit encore réussir sa mue pour survivre.



 

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Zara - par webMaster le 08/11/2018 : 20:01


Zara ouvre l'e-commerce dans 106 nouveaux marchés

Concrétisant sa nouvelle stratégie e-commerce, Zara a ajouté 106 nouveaux pays à son réseau e-commerce, portant à 202 le nombre de marchés sur lesquels l’enseigne phare d’Inditex est présente en ligne. Comme il l’a dévoilé en septembre dernier par la voix de son CEO Pablo Isla, le groupe espagnol ambitionne de vendre toutes ses marques (Zara, Pull&Bear, Bershka, Oysho…) sur le web dans le monde entier d’ici 2020.

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Inditex investit dans l'omnicanalité et étend sa portée web à travers le monde

 

Zara mène donc la danse dans cet objectif d’être accessible à toute la population du globe : le site mondial de la chaîne d’habillement sera disponible dès le 8 novembre. Parmi les 106 pays, la plupart des nouveaux marchés ajoutés sont situés en Afrique (Angola, Sénégal, Côte d’Ivoire, Ghana…), mais aussi dans les Caraïbes et en Indonésie. Ce site ‘worldwide’ se déclinera en anglais et en français. Et selon la destination, les commandes passées (préparées en Espagne) seront expédiées sous 3 à 7 jours.

Rappelons que sur le plan du réseau, Zara est actuellement installée dans 96 marchés, dont seulement 49 disposent d’un site marchand dédié. Avec le nouvel e-shop mondial, les commandes enregistrées dans les pays où la marque est physiquement présente pourront être livrées aux clients depuis le stock des boutiques du pays en question – ce que l’on qualifie de ‘ship-from-store’ -, induisant donc un service plus rapide. Un choix logistique permis par la mise en place de l’étiquetage RFID (radiofréquence) sur les produits au sein du parc.

Inditex affirme avoir investi l’an dernier 1,8 milliard d'euros notamment dans les développements pour le commerce en ligne et les passerelles entre ses magasins et son activité online. Le groupe galicien a enregistré 25,34 milliards d'euros de ventes en 2017, et a indiqué en cours d’année que 12 % de son activité était générée via le e-commerce.



 

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Zara ouvre l'e-commerce dans 106 nouveaux marchés

Concrétisant sa nouvelle stratégie e-commerce, Zara a ajouté 106 nouveaux pays à son réseau e-commerce, portant à 202 le nombre de marchés sur lesquels l’enseigne phare d’Inditex est présente en ligne. Comme il l’a dévoilé en septembre dernier par la voix de son CEO Pablo Isla, le groupe espagnol ambitionne de vendre toutes ses marques (Zara, Pull&Bear, Bershka, Oysho…) sur le web dans le monde entier d’ici 2020.

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Inditex investit dans l'omnicanalité et étend sa portée web à travers le monde

 

Zara mène donc la danse dans cet objectif d’être accessible à toute la population du globe : le site mondial de la chaîne d’habillement sera disponible dès le 8 novembre. Parmi les 106 pays, la plupart des nouveaux marchés ajoutés sont situés en Afrique (Angola, Sénégal, Côte d’Ivoire, Ghana…), mais aussi dans les Caraïbes et en Indonésie. Ce site ‘worldwide’ se déclinera en anglais et en français. Et selon la destination, les commandes passées (préparées en Espagne) seront expédiées sous 3 à 7 jours.

Rappelons que sur le plan du réseau, Zara est actuellement installée dans 96 marchés, dont seulement 49 disposent d’un site marchand dédié. Avec le nouvel e-shop mondial, les commandes enregistrées dans les pays où la marque est physiquement présente pourront être livrées aux clients depuis le stock des boutiques du pays en question – ce que l’on qualifie de ‘ship-from-store’ -, induisant donc un service plus rapide. Un choix logistique permis par la mise en place de l’étiquetage RFID (radiofréquence) sur les produits au sein du parc.

Inditex affirme avoir investi l’an dernier 1,8 milliard d'euros notamment dans les développements pour le commerce en ligne et les passerelles entre ses magasins et son activité online. Le groupe galicien a enregistré 25,34 milliards d'euros de ventes en 2017, et a indiqué en cours d’année que 12 % de son activité était générée via le e-commerce.



 

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Forever 21 - par webMaster le 07/11/2018 : 10:58


Forever 21 sur le départ en France ?

Arrivée en France en 2012, Forever 21 réduit fortement son empreinte tricolore. En l’espace de quelques mois, la chaîne de mode américaine a décidé de fermer trois de ses quatre magasins de l’Hexagone, après s’être déjà séparée de deux points de vente en 2016. Selon Business Immo, la chaîne de fast fashion a l’ambition de cesser toute activité sur le sol français. Contactée, la direction de l’enseigne n’a pas répondu à nos sollicitations.

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Le magasin de la rue de Rivoli, au numéro 144, devrait continuer d'être exploité.
Mais pour combien de temps ?

 

Depuis l’été 2018, l’enseigne de mode jeune a supprimé son emplacement situé à Cagnes-sur-Mer, de même que sa boutique de Tremblay-en-France. Soit deux centres commerciaux pilotés par Unibail-Rodamco, comme celui du Forum des Halles à Paris où Forever 21 baissera le rideau d’ici la fin du mois, a-t-on appris de source interne.

Les salariés de ce magasin devraient voir leur contrat de travail transféré dans l’unique point de vente restant en France : le flagship parisien de la rue de Rivoli. Mais ce point de vente va-t-il être à terme maintenu s’il est seul dans le pays ?
 
Il faut dire que Forever 21, qui fait d’autre part croître sa présence en Uruguay, au Mexique et en Inde, délaisse quelque peu la zone Europe et a déjà quitté l’Irlande en début d’année 2018, fermant son magasin de Dublin. En France, la chaîne fondée en 1984 à Los Angeles avait fermé ses unités de Rosny 2 et Vélizy 2 en 2016, faisant déjà craindre un départ total, qui n’avait finalement pas eu lieu à l’époque.

Le distributeur s’adressant aux femmes, hommes et enfants s’appuie sur un réseau de 600 magasins, mais reste discret sur ses revenus. Selon Forbes, la société générerait 3,4 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel (2,98 milliards d’euros).



 

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Forever 21 sur le départ en France ?

Arrivée en France en 2012, Forever 21 réduit fortement son empreinte tricolore. En l’espace de quelques mois, la chaîne de mode américaine a décidé de fermer trois de ses quatre magasins de l’Hexagone, après s’être déjà séparée de deux points de vente en 2016. Selon Business Immo, la chaîne de fast fashion a l’ambition de cesser toute activité sur le sol français. Contactée, la direction de l’enseigne n’a pas répondu à nos sollicitations.

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Le magasin de la rue de Rivoli, au numéro 144, devrait continuer d'être exploité.
Mais pour combien de temps ?

 

Depuis l’été 2018, l’enseigne de mode jeune a supprimé son emplacement situé à Cagnes-sur-Mer, de même que sa boutique de Tremblay-en-France. Soit deux centres commerciaux pilotés par Unibail-Rodamco, comme celui du Forum des Halles à Paris où Forever 21 baissera le rideau d’ici la fin du mois, a-t-on appris de source interne.

Les salariés de ce magasin devraient voir leur contrat de travail transféré dans l’unique point de vente restant en France : le flagship parisien de la rue de Rivoli. Mais ce point de vente va-t-il être à terme maintenu s’il est seul dans le pays ?
 
Il faut dire que Forever 21, qui fait d’autre part croître sa présence en Uruguay, au Mexique et en Inde, délaisse quelque peu la zone Europe et a déjà quitté l’Irlande en début d’année 2018, fermant son magasin de Dublin. En France, la chaîne fondée en 1984 à Los Angeles avait fermé ses unités de Rosny 2 et Vélizy 2 en 2016, faisant déjà craindre un départ total, qui n’avait finalement pas eu lieu à l’époque.

Le distributeur s’adressant aux femmes, hommes et enfants s’appuie sur un réseau de 600 magasins, mais reste discret sur ses revenus. Selon Forbes, la société générerait 3,4 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel (2,98 milliards d’euros).



 

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Uniqlo - par webMaster le 06/11/2018 : 17:31

Uniqlo avance vers la fabrication de jeans économes en eau

Le groupe japonais a annoncé  la mise au point d'un nouveau procédé de lavage du denim, qui lui permettra d'économiser 3,7 milliards de litres d'eau d'ici 2020, date à laquelle la nouvelle technologie sera utilisée pour fabriquer tous les jeans vendus par le groupe.

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Le groupe Uniqlo produit plus de 30 millions de jeans par an

 

Développée au Jeans Innovation Center de la firme, cette technologie réduira drastiquement le volume d'eau nécessaire à la conception d'une pièce en denim. En moyenne, la production d'un jeans nécessite 60 litres d'eau. Uniqlo affirme que sa nouvelle méthode permettra de diminuer sa consommation d'eau jusqu'à 99 %.

Le procédé a déjà été testé pour fabriquer le jeans pour homme Uniqlo Regular Fit, lancé cet automne-hiver 2018/19, en même temps qu'une capsule durable avec la marque de denim californienne J Brand.

Dès l'an prochain, 10 millions de jeans seront fabriqués selon le nouveau procédé de lavage - soit près d'un tiers des jeans produits en un an par le groupe uniqlo : Fast Retailing.

La société japonaise, qui possède également les marques GU, Theory, Comptoir Des Cotonniers, Princesse Tam Tam et PLST, a déclaré que d'ici 2020, toutes ses marques adopteront ce procédé économe en eau pour fabriquer leurs jeans.

Masaaki Matsubara, directeur du centre d'innovation dédié a denim, a déclaré : « Nous sommes persuadés que les meilleurs jeans seront fabriqués demain non seulement dans un souci de style et de confort, mais aussi de développement durable, en protégeant les travailleurs impliqués dans le processus de production. Cette nouvelle méthode de production nous mènera vers un avenir meilleur ».



 

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Uniqlo avance vers la fabrication de jeans économes en eau

Le groupe japonais a annoncé  la mise au point d'un nouveau procédé de lavage du denim, qui lui permettra d'économiser 3,7 milliards de litres d'eau d'ici 2020, date à laquelle la nouvelle technologie sera utilisée pour fabriquer tous les jeans vendus par le groupe.

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Le groupe Uniqlo produit plus de 30 millions de jeans par an

 

Développée au Jeans Innovation Center de la firme, cette technologie réduira drastiquement le volume d'eau nécessaire à la conception d'une pièce en denim. En moyenne, la production d'un jeans nécessite 60 litres d'eau. Uniqlo affirme que sa nouvelle méthode permettra de diminuer sa consommation d'eau jusqu'à 99 %.

Le procédé a déjà été testé pour fabriquer le jeans pour homme Uniqlo Regular Fit, lancé cet automne-hiver 2018/19, en même temps qu'une capsule durable avec la marque de denim californienne J Brand.

Dès l'an prochain, 10 millions de jeans seront fabriqués selon le nouveau procédé de lavage - soit près d'un tiers des jeans produits en un an par le groupe uniqlo : Fast Retailing.

La société japonaise, qui possède également les marques GU, Theory, Comptoir Des Cotonniers, Princesse Tam Tam et PLST, a déclaré que d'ici 2020, toutes ses marques adopteront ce procédé économe en eau pour fabriquer leurs jeans.

Masaaki Matsubara, directeur du centre d'innovation dédié a denim, a déclaré : « Nous sommes persuadés que les meilleurs jeans seront fabriqués demain non seulement dans un souci de style et de confort, mais aussi de développement durable, en protégeant les travailleurs impliqués dans le processus de production. Cette nouvelle méthode de production nous mènera vers un avenir meilleur ».



 

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Esprit - par webMaster le 05/11/2018 : 11:41


Esprit ne redresse pas la tête
au premier trimestre 2018/19

La reprise n’est pas à l’ordre du jour pour Esprit. 
Alors qu’il continue de réduire son périmètre commercial, le groupe d’habillement basé à Hong Kong a généré
au premier trimestre de son exercice 2018/19 un chiffre d’affaire
de 3,334 milliards de dollars hongkongais (372 millions d’euros).
Soit une chute de 16,2 % de son activité en monnaies locales.



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Esprit ne redresse pas la tête
au premier trimestre 2018/19

La reprise n’est pas à l’ordre du jour pour Esprit. 
Alors qu’il continue de réduire son périmètre commercial, le groupe d’habillement basé à Hong Kong a généré
au premier trimestre de son exercice 2018/19 un chiffre d’affaire
de 3,334 milliards de dollars hongkongais (372 millions d’euros).
Soit une chute de 16,2 % de son activité en monnaies locales.



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Kiabi - par webMaster le 05/11/2018 : 11:37

Kiabi : l’Inde en ligne de mire, et la Chine en stand-by

Alors qu’elle ambitionne de faire grandir son réseau en France, notamment à Paris, l’enseigne de mode familiale de la galaxie Mulliez espère réaliser d’ici trois à cinq ans la moitié de ses ventes hors de France, contre 30 % enregistrées l’export en 2017 (1,9 milliard d’euros de ventes globales). Sa feuille de route internationale passe par l’Afrique, l’Amérique du Sud et bientôt l’Inde.

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Kiabi : l’Inde en ligne de mire, et la Chine en stand-by

Alors qu’elle ambitionne de faire grandir son réseau en France, notamment à Paris, l’enseigne de mode familiale de la galaxie Mulliez espère réaliser d’ici trois à cinq ans la moitié de ses ventes hors de France, contre 30 % enregistrées l’export en 2017 (1,9 milliard d’euros de ventes globales). Sa feuille de route internationale passe par l’Afrique, l’Amérique du Sud et bientôt l’Inde.

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L'essentiel CE Diramode du Lundi 22 octobre 2018 - par webMaster le 02/11/2018 : 19:48


L'Essentiel du CE Diramode 

Lundi  22 octobre 2018


ce_drm_octobre_2018_les_chffres.gif
ce_drm_ocotobre_2018_la_collection.gif

ce_drm_octobre_2018_les_receptions.gif



 

La CFE-CGC interpelle la direction sur les taux de réception de l’AW4 en deçà des objectifs.

La direction explique que les réceptions sont calculées sur les implantations
et que chaque pays sera normalement approvisionné.


Inquiétude concernant la gestion de la mise à disposition du produit à la cliente, Comment peut-on avoir une plus grande réactivité ?

La direction explique les circuits d’approvisionnements et les répartitions des productions par pays.
Le transport aérien reste le moyen le plus réactif sur certains produits.


La CFE-CGC fait remarquer de nouveau que 8 semaines d’approvisionnement  est un délai peu réactif.

La direction répond « chercher à optimiser les délais pour mieux répondre au marché ».

Point sur les activités WEB 

La direction présente un projet permettant de réduire les délais de livraison des colis Web à la cliente.


Point sur la situation de l’entreprise suite aux départs de la directrice générale et la fin de missions du cabinet Prosphères

La direction répond que la nouvelle direction générale souhaite redéfinir une nouvelle vision basée sur l’excellence intellectuelle et opérationnelle, basée sur une structure organisationnelle plus légère.

La CFE-CGC interpelle la direction sur ces derniers propos qui peuvent prêter à interprétation et générer de nouvelles inquiétudes.


Retour sur la restitution du groupe de travail sur l’organisation des Soldes ?

La direction présente les résultats et bilan de la nouvelle organisation soldes de cet été 2018.
La simplification de l’organisation des soldes est à conserver  avec moins de vagues de soldes, dans l’objectif d’un résiduel stock au plus faible.
« Le tout a moins  50% » en démarrage est remis en cause pour une meilleure gestion des marges.
Le« tout à 2€ » ne devrait pas être reconduit.


Stratégie de production sur les programmes de certains articles dans l’écosystème Fashion3

La direction explique que la production de  certains articles vont mises en commun avec d’autres enseignes de F3, afin d’optimiser les coûts de production.
Chaque enseigne conserve son cœur de métier et sa collection.

 


Prochaine CE Diramode : jeudi 29 novembre 2018



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Les Effectifs


Cliquez sur le lien ci-dessous


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L'Essentiel du CE Diramode 

Lundi  22 octobre 2018


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La CFE-CGC interpelle la direction sur les taux de réception de l’AW4 en deçà des objectifs.

La direction explique que les réceptions sont calculées sur les implantations
et que chaque pays sera normalement approvisionné.


Inquiétude concernant la gestion de la mise à disposition du produit à la cliente, Comment peut-on avoir une plus grande réactivité ?

La direction explique les circuits d’approvisionnements et les répartitions des productions par pays.
Le transport aérien reste le moyen le plus réactif sur certains produits.


La CFE-CGC fait remarquer de nouveau que 8 semaines d’approvisionnement  est un délai peu réactif.

La direction répond « chercher à optimiser les délais pour mieux répondre au marché ».

Point sur les activités WEB 

La direction présente un projet permettant de réduire les délais de livraison des colis Web à la cliente.


Point sur la situation de l’entreprise suite aux départs de la directrice générale et la fin de missions du cabinet Prosphères

La direction répond que la nouvelle direction générale souhaite redéfinir une nouvelle vision basée sur l’excellence intellectuelle et opérationnelle, basée sur une structure organisationnelle plus légère.

La CFE-CGC interpelle la direction sur ces derniers propos qui peuvent prêter à interprétation et générer de nouvelles inquiétudes.


Retour sur la restitution du groupe de travail sur l’organisation des Soldes ?

La direction présente les résultats et bilan de la nouvelle organisation soldes de cet été 2018.
La simplification de l’organisation des soldes est à conserver  avec moins de vagues de soldes, dans l’objectif d’un résiduel stock au plus faible.
« Le tout a moins  50% » en démarrage est remis en cause pour une meilleure gestion des marges.
Le« tout à 2€ » ne devrait pas être reconduit.


Stratégie de production sur les programmes de certains articles dans l’écosystème Fashion3

La direction explique que la production de  certains articles vont mises en commun avec d’autres enseignes de F3, afin d’optimiser les coûts de production.
Chaque enseigne conserve son cœur de métier et sa collection.

 


Prochaine CE Diramode : jeudi 29 novembre 2018



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New Yorker - par webMaster le 31/10/2018 : 14:43

New Yorker s'apprête à passer la barre des 40 unités en France

Entrée en France en 2007, New Yorker a construit sa présence tricolore pas à pas, et a récemment passé la vitesse supérieure, alors que plusieurs chaînes de fast-fashion étrangères réduisent elles la voilure ou sont en difficulté en France, comme New Look et Forever 21. L’enseigne de mode jeune née en Allemagne a l’objectif d’atteindre un parc d’une quarantaine d’unités d’ici la fin de l’année 2018.

newyorker_le_30_octobre_2018.jpg
Le magasin de Montivilliers

 


Dans les semaines à venir, New Yorker, qui compte à ce jour 37 magasins dans l’Hexagone, va inaugurer coup sur coup un point de vente à Brest, puis à Roissy.
Le Mans est aussi sur la liste, avec un magasin de 1 100 mètres carrés qui sera implanté avenue Georges Durand (galerie Carrefour), de même que Saint-Jean-de-la-Ruelle, une commune située dans la périphérie d’Orléans (galerie marchande Auchan). Des unités toutes opérées en direct.

Depuis le début de l’année, trois nouveaux magasins ont déjà ouvert leurs portes. Au printemps, l'enseigne allemande s'est installée dans le centre commercial B’Est de Farébersviller et à Montivilliers (près du Havre), dans le centre commercial La Lézarde. Le 10 octobre dernier, c’est dans le nouveau pôle commercial de Basse-Goulaine, dans la banlieue de Nantes, que New Yorker a pris ses quartiers.

Si l’on se réfère aux données de Société.com, les ventes générées par la filiale française de l’enseigne - basée à Schiltigheim -, ont atteint 63,5 millions d’euros en 2017, soit une progression de 36,4 % par rapport à 2016. Avec cette série d’ouvertures, l’année 2018 devrait elle aussi montrer une augmentation notable des revenus, tandis que pour 2019, la société nous annonce « plus d'ouvertures encore. Le marché français est très important pour nous car les Français ont un sens aigu de la mode ».

Née en 1971 avec l’ouverture d'un premier point de vente à Flensbourg, en Basse Saxe, d’un magasin centré sur le jean, la chaîne qui vise clairement les jeunes hommes et femmes de 15 à 25 ans s’appuie sur plusieurs marques propres, incarnant chacune un style : Amisu pour la femme urbaine et féminine, FSBN, label mixte très streetwear, Smog, une mode masculine plus habillée, Athletics côté sport et Censored pour la lingerie. Le tout affiché à des prix oscillant entre 9 et 25 euros pour un pantalon, et de 15 à 35 euros pour une robe.

Il n’y a pas évidemment pas qu’en France que New Yorker a tissé sa toile hors d’Allemagne puisqu’elle affiche un réseau de plus d’un millier de magasins dans 40 pays, répartis en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient. Près de 18 000 personnes travaillent pour l’enseigne, qui ne divulgue pas son chiffre d’affaires global.

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New Yorker s'apprête à passer la barre des 40 unités en France

Entrée en France en 2007, New Yorker a construit sa présence tricolore pas à pas, et a récemment passé la vitesse supérieure, alors que plusieurs chaînes de fast-fashion étrangères réduisent elles la voilure ou sont en difficulté en France, comme New Look et Forever 21. L’enseigne de mode jeune née en Allemagne a l’objectif d’atteindre un parc d’une quarantaine d’unités d’ici la fin de l’année 2018.

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Le magasin de Montivilliers

 


Dans les semaines à venir, New Yorker, qui compte à ce jour 37 magasins dans l’Hexagone, va inaugurer coup sur coup un point de vente à Brest, puis à Roissy.
Le Mans est aussi sur la liste, avec un magasin de 1 100 mètres carrés qui sera implanté avenue Georges Durand (galerie Carrefour), de même que Saint-Jean-de-la-Ruelle, une commune située dans la périphérie d’Orléans (galerie marchande Auchan). Des unités toutes opérées en direct.

Depuis le début de l’année, trois nouveaux magasins ont déjà ouvert leurs portes. Au printemps, l'enseigne allemande s'est installée dans le centre commercial B’Est de Farébersviller et à Montivilliers (près du Havre), dans le centre commercial La Lézarde. Le 10 octobre dernier, c’est dans le nouveau pôle commercial de Basse-Goulaine, dans la banlieue de Nantes, que New Yorker a pris ses quartiers.

Si l’on se réfère aux données de Société.com, les ventes générées par la filiale française de l’enseigne - basée à Schiltigheim -, ont atteint 63,5 millions d’euros en 2017, soit une progression de 36,4 % par rapport à 2016. Avec cette série d’ouvertures, l’année 2018 devrait elle aussi montrer une augmentation notable des revenus, tandis que pour 2019, la société nous annonce « plus d'ouvertures encore. Le marché français est très important pour nous car les Français ont un sens aigu de la mode ».

Née en 1971 avec l’ouverture d'un premier point de vente à Flensbourg, en Basse Saxe, d’un magasin centré sur le jean, la chaîne qui vise clairement les jeunes hommes et femmes de 15 à 25 ans s’appuie sur plusieurs marques propres, incarnant chacune un style : Amisu pour la femme urbaine et féminine, FSBN, label mixte très streetwear, Smog, une mode masculine plus habillée, Athletics côté sport et Censored pour la lingerie. Le tout affiché à des prix oscillant entre 9 et 25 euros pour un pantalon, et de 15 à 35 euros pour une robe.

Il n’y a pas évidemment pas qu’en France que New Yorker a tissé sa toile hors d’Allemagne puisqu’elle affiche un réseau de plus d’un millier de magasins dans 40 pays, répartis en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient. Près de 18 000 personnes travaillent pour l’enseigne, qui ne divulgue pas son chiffre d’affaires global.

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CSE - par webMaster le 30/10/2018 : 20:17


C'est quoi un CSE  ? ..."Comité Social et Economique"..?

Les explications des nouvelles dispositions
pour les prochaines élections 2019 expliquées en 3 minutes !

Cliquez sur le lien ci dessous



cse_le_29_octobre_2018.gif


 

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C'est quoi un CSE  ? ..."Comité Social et Economique"..?

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pour les prochaines élections 2019 expliquées en 3 minutes !

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Enseignes textiles - par webMaster le 29/10/2018 : 13:27

La valse des dirigeants d’enseignes mode bat son plein

Des nominations en cascade ont nourri l’actualité des enseignes de mode françaises ces dernières semaines. Qu’il s’agisse d’entreprises plus ou moins en difficulté ou en mutation, les actionnaires et propriétaires de chaînes d’habillement Pimkie, Camaïeu, Promod ou encore André ont tous nommé un nouveau PDG ou directeur général depuis la rentrée 2018. Et dit au revoir à un précédent dirigeant. Transition réfléchie ou tentative de la dernière chance, chaque cas a sa propre justification mais la concordance temporelle de ces recrutements suscite la réflexion, sur un marché de la mode et du textile qui a perdu en France 14 % de sa valeur en dix ans, selon les données de l’IFM. Une tendance qui se confirme à nouveau sur les huit premiers mois de l’année, où les ventes du secteur s'affichent en repli de 2,2 %.


valse_des_dirigeants_1_le_28_ocotbre_2018.gif

Se donner un nouvel horizon en nommant un nouveau patron ?
 

La recherche de profils plus diversifiés

Dans ce contexte de ventes atones, changer de dirigeant est une des options privilégiées pour tenter de sauver l’entreprise et quitter un vieux modèle. « Le contexte est différent à chaque fois, mais l’évidence c’est que personne n’a encore identifié de solution pour retrouver un modèle de croissance, analyse Anne Raphaël, directrice France du cabinet de recrutement Boyden. Chacun joue sa partie, il y a de la part des actionnaires une vraie volonté de prendre des décisions face à une décroissance du marché du retail. »

Il n’y a pas un profil type pour les patrons de mode mainstream, mais de nouveaux critères se dégagent toutefois. « Le job numéro un du dirigeant aujourd’hui c’est d’avoir une vision : avant, on plébiscitait les patrons ayant une monoculture (c’est-à-dire ayant fait toute leur carrière dans la chaussure par exemple, ndlr), moins crédibles aujourd’hui dans le cadre de transformations de fond. Des personnes au parcours riche, passées par différentes entreprises sur des secteurs diverses, et/ou qui ont été confrontées à l’adversité, sont privilégiées », observe Anne Raphaël. A l’image de Yann Hinsinger, un ex Pimkie, arrivé en septembre pour émanciper l'enseigne Bizzbee (groupe Happychic), qui a piloté par le passé la restructuration d’Eram et de Tati. Il peut aussi s’agir d’une personne possédant des compétences clés « à l’international, ou dans le sourcing et la supply chain qui est selon moi un point crucial actuellement pour rendre plus efficace les enseignes ».

Faire table rase du passé

Avec un nouveau propriétaire aux commandes, le turnover est souvent de mise. C'est notamment le cas chez André, acteur historique de la vente de chaussures, repris cette année par l’e-commerçant Spartoo, qui vient d’introniser Pierre Lagrange (ex-Aigle, Benetton et Esprit). Idem chez Kookaï : la marque du groupe Vivarte cédée au groupe australien Magi en 2017, a annoncé le mois dernier la nomination d’Antoine Bing, ex-DG adjoint chez Paule Ka, en remplacement de Laurence Bénat.

Un redressement jugé trop lent, et le couperet peut rapidement tomber. Dans le monde de la mode, les fruits d’un repositionnement (style, concept magasin…) ne se font pas sentir immédiatement. Pressés par le besoin d’un rétablissement ou d’un accroissement de la rentabilité, les actionnaires laissent-ils suffisamment de temps aux dirigeants qu’ils nomment, et à qui ils demandent une vision à long terme, pour faire leurs preuves ?



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Chez San Marina, Axelle Mathery est remplacée par Laurent Portella (ex Grain de Malice)

 

La firme Vivarte, un groupe « en mode survie » selon la chasseuse de têtes Anne Raphaël, n'a conservé Axelle Mathery qu'un an et demi à la tête de l'enseigne de chaussures San Marina, après les huit ans de règne de sa prédécesseure Nathalie Le Brun. Elle vient d'être remplacée par Laurent Portella, qui a roulé sa bosse chez Orchestra, Celio, Grain de Malice et Beaumanoir. Un représentant syndical de l’enseigne de souliers ne mâche pas ses mots : « Ce n’est pas un nouveau départ pour l’enseigne, mais plutôt le début de la fin. La direction du groupe change de direction générale pour mieux pouvoir démanteler l’entreprise ».

Des dirigeants de court terme pour les situations les plus critiques

Le secteur bousculé du retail fait aussi émerger des dirigeants temporaires. Des spécialistes du retournement d'entreprises parachutés au sein d’enseignes, comme ceux du cabinet Prosphères qui ont oeuvré à la restructuration de Jules,Tati ou Chauss'Expo, mais aussi des personnes nommées pour effectuer une tâche bien précise. Christine Jutard ne sera ainsi restée qu’un an à la tête de Pimkie, le temps d’enclencher un plan de départs volontaires et de fermetures de magasins. « Il s’agissait d’un manager de transition », précise un porte-parole de la société. Elle a été remplacée début octobre par une experte du retail sur le plan international, Béatrice Lafon, ex-présidente Europe de Claire’s.

L’injonction à la transformation digitale des enseignes de mode modifie elle aussi les profils recherchés. Les spécialistes du e-commerce sont ainsi de plus en plus sollicités à des postes de direction. En septembre, Nicolas Woussen, ex-directeur général (en charge des finances) du site ShowroomPrivé, passé aussi chez Cdiscount, est devenu le président de Camaïeu. Il a remplacé Elisabeth Cunin, qui est restée en poste durant cinq ans. Une transition pensée en amont, puisqu’il était arrivé dans la société un an auparavant, au poste de directeur général.

 


valse_des_dirigeants_3_le_28_ocotbre_2018.jpg

Julien Pollet, 40 ans, est le fils du fondateur de Promod
 

Une passation de pouvoir qui s’est organisée dans le giron familial pour Promod. Julien Pollet, fils du créateur de l’enseigne (Francis-Charles Pollet), a pris en septembre dernier la présidence de la société aux 779 points de vente répartis dans 34 pays. L’homme de 40 ans dirigeait auparavant la cellule innovation du groupe. Anne Raphaël de commenter : « Le rapport au temps change dans le secteur de l’habillement, le modèle des soldes va mourir, la fast-fashion s’est établie… Un coup de fouet intellectuel peut être le bienvenu ».

Fini le modèle du patron seul aux commandes, place au collectif

La capacité du dirigeant à s’entourer semble enfin de plus en plus prégnante. « Les entreprises cherchent quelqu’un d’armé à réfléchir en dehors du cadre, et en équipe. Ceux qui réussissent ne sont pas seulement leader, ils savent mettre en place un collectif, un comité de direction solide, poursuit-elle. La réussite de SMCP, c’est d’avoir maintenu les fondatrices mais recruté énormément de grands cadres d’horizons divers ».

C'est aussi dans cet esprit que Fashion3 (le groupement d'enseignes mode de la famille Mulliez) a été créé l'an dernier avec le recrutement des experts Pingki Houang à la direction omnicanale, Liz Simon à la direction de l'offre et Frédéric Taquet à la direction des ressources humaines, qui interviennent sur les différentes enseignes du pôle, à savoir Happychic, Pimkie, RougeGorge, Grain de Malice et Orsay.

L’accumulation de talents favorise ainsi la prise de décision collective. Encore faut-il que l’entreprise ne soit pas trop au bord du gouffre, quand le choix de la réduction de son périmètre semble le seul possible.



 

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La valse des dirigeants d’enseignes mode bat son plein

Des nominations en cascade ont nourri l’actualité des enseignes de mode françaises ces dernières semaines. Qu’il s’agisse d’entreprises plus ou moins en difficulté ou en mutation, les actionnaires et propriétaires de chaînes d’habillement Pimkie, Camaïeu, Promod ou encore André ont tous nommé un nouveau PDG ou directeur général depuis la rentrée 2018. Et dit au revoir à un précédent dirigeant. Transition réfléchie ou tentative de la dernière chance, chaque cas a sa propre justification mais la concordance temporelle de ces recrutements suscite la réflexion, sur un marché de la mode et du textile qui a perdu en France 14 % de sa valeur en dix ans, selon les données de l’IFM. Une tendance qui se confirme à nouveau sur les huit premiers mois de l’année, où les ventes du secteur s'affichent en repli de 2,2 %.


valse_des_dirigeants_1_le_28_ocotbre_2018.gif

Se donner un nouvel horizon en nommant un nouveau patron ?
 

La recherche de profils plus diversifiés

Dans ce contexte de ventes atones, changer de dirigeant est une des options privilégiées pour tenter de sauver l’entreprise et quitter un vieux modèle. « Le contexte est différent à chaque fois, mais l’évidence c’est que personne n’a encore identifié de solution pour retrouver un modèle de croissance, analyse Anne Raphaël, directrice France du cabinet de recrutement Boyden. Chacun joue sa partie, il y a de la part des actionnaires une vraie volonté de prendre des décisions face à une décroissance du marché du retail. »

Il n’y a pas un profil type pour les patrons de mode mainstream, mais de nouveaux critères se dégagent toutefois. « Le job numéro un du dirigeant aujourd’hui c’est d’avoir une vision : avant, on plébiscitait les patrons ayant une monoculture (c’est-à-dire ayant fait toute leur carrière dans la chaussure par exemple, ndlr), moins crédibles aujourd’hui dans le cadre de transformations de fond. Des personnes au parcours riche, passées par différentes entreprises sur des secteurs diverses, et/ou qui ont été confrontées à l’adversité, sont privilégiées », observe Anne Raphaël. A l’image de Yann Hinsinger, un ex Pimkie, arrivé en septembre pour émanciper l'enseigne Bizzbee (groupe Happychic), qui a piloté par le passé la restructuration d’Eram et de Tati. Il peut aussi s’agir d’une personne possédant des compétences clés « à l’international, ou dans le sourcing et la supply chain qui est selon moi un point crucial actuellement pour rendre plus efficace les enseignes ».

Faire table rase du passé

Avec un nouveau propriétaire aux commandes, le turnover est souvent de mise. C'est notamment le cas chez André, acteur historique de la vente de chaussures, repris cette année par l’e-commerçant Spartoo, qui vient d’introniser Pierre Lagrange (ex-Aigle, Benetton et Esprit). Idem chez Kookaï : la marque du groupe Vivarte cédée au groupe australien Magi en 2017, a annoncé le mois dernier la nomination d’Antoine Bing, ex-DG adjoint chez Paule Ka, en remplacement de Laurence Bénat.

Un redressement jugé trop lent, et le couperet peut rapidement tomber. Dans le monde de la mode, les fruits d’un repositionnement (style, concept magasin…) ne se font pas sentir immédiatement. Pressés par le besoin d’un rétablissement ou d’un accroissement de la rentabilité, les actionnaires laissent-ils suffisamment de temps aux dirigeants qu’ils nomment, et à qui ils demandent une vision à long terme, pour faire leurs preuves ?



valse_des_dirigeants_2_le_28_ocotbre_2018.jpg
Chez San Marina, Axelle Mathery est remplacée par Laurent Portella (ex Grain de Malice)

 

La firme Vivarte, un groupe « en mode survie » selon la chasseuse de têtes Anne Raphaël, n'a conservé Axelle Mathery qu'un an et demi à la tête de l'enseigne de chaussures San Marina, après les huit ans de règne de sa prédécesseure Nathalie Le Brun. Elle vient d'être remplacée par Laurent Portella, qui a roulé sa bosse chez Orchestra, Celio, Grain de Malice et Beaumanoir. Un représentant syndical de l’enseigne de souliers ne mâche pas ses mots : « Ce n’est pas un nouveau départ pour l’enseigne, mais plutôt le début de la fin. La direction du groupe change de direction générale pour mieux pouvoir démanteler l’entreprise ».

Des dirigeants de court terme pour les situations les plus critiques

Le secteur bousculé du retail fait aussi émerger des dirigeants temporaires. Des spécialistes du retournement d'entreprises parachutés au sein d’enseignes, comme ceux du cabinet Prosphères qui ont oeuvré à la restructuration de Jules,Tati ou Chauss'Expo, mais aussi des personnes nommées pour effectuer une tâche bien précise. Christine Jutard ne sera ainsi restée qu’un an à la tête de Pimkie, le temps d’enclencher un plan de départs volontaires et de fermetures de magasins. « Il s’agissait d’un manager de transition », précise un porte-parole de la société. Elle a été remplacée début octobre par une experte du retail sur le plan international, Béatrice Lafon, ex-présidente Europe de Claire’s.

L’injonction à la transformation digitale des enseignes de mode modifie elle aussi les profils recherchés. Les spécialistes du e-commerce sont ainsi de plus en plus sollicités à des postes de direction. En septembre, Nicolas Woussen, ex-directeur général (en charge des finances) du site ShowroomPrivé, passé aussi chez Cdiscount, est devenu le président de Camaïeu. Il a remplacé Elisabeth Cunin, qui est restée en poste durant cinq ans. Une transition pensée en amont, puisqu’il était arrivé dans la société un an auparavant, au poste de directeur général.

 


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Julien Pollet, 40 ans, est le fils du fondateur de Promod
 

Une passation de pouvoir qui s’est organisée dans le giron familial pour Promod. Julien Pollet, fils du créateur de l’enseigne (Francis-Charles Pollet), a pris en septembre dernier la présidence de la société aux 779 points de vente répartis dans 34 pays. L’homme de 40 ans dirigeait auparavant la cellule innovation du groupe. Anne Raphaël de commenter : « Le rapport au temps change dans le secteur de l’habillement, le modèle des soldes va mourir, la fast-fashion s’est établie… Un coup de fouet intellectuel peut être le bienvenu ».

Fini le modèle du patron seul aux commandes, place au collectif

La capacité du dirigeant à s’entourer semble enfin de plus en plus prégnante. « Les entreprises cherchent quelqu’un d’armé à réfléchir en dehors du cadre, et en équipe. Ceux qui réussissent ne sont pas seulement leader, ils savent mettre en place un collectif, un comité de direction solide, poursuit-elle. La réussite de SMCP, c’est d’avoir maintenu les fondatrices mais recruté énormément de grands cadres d’horizons divers ».

C'est aussi dans cet esprit que Fashion3 (le groupement d'enseignes mode de la famille Mulliez) a été créé l'an dernier avec le recrutement des experts Pingki Houang à la direction omnicanale, Liz Simon à la direction de l'offre et Frédéric Taquet à la direction des ressources humaines, qui interviennent sur les différentes enseignes du pôle, à savoir Happychic, Pimkie, RougeGorge, Grain de Malice et Orsay.

L’accumulation de talents favorise ainsi la prise de décision collective. Encore faut-il que l’entreprise ne soit pas trop au bord du gouffre, quand le choix de la réduction de son périmètre semble le seul possible.



 

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Fashion 3 - par webMaster le 27/10/2018 : 23:52

Fashion3 va donner naissance à une société de traitement des datas
(Pimkie et les sociétés de F3 sont concernées par cette stratégie
de constituer une base commune des clients F3 )


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La création d’une plateforme commune permettant d'échanger des données sur les clients pour leur proposer des services ciblés était déjà à l’agenda de Fashion3, le groupement réunissant plusieurs marques mode de la galaxie Mulliez (Jules, Brice, Bizzbee, La Gentle Factory, Pimkie, RougeGorge, Grain de Malice et Orsay). Mais lors d’une conférence sur l’avenir du commerce ce 18 octobre dans le cadre des BigBoss mode et beauté, Pingki Houang, en charge de la transformation omnicanale de Fashion3, a révélé que les ambitions allaient bien au-delà de ces marques.
 

Pingki Houang présentant son projet aux BigBoss Retail Mode et Beauté - FNW
« Nous voulons constituer la plus grande base de données mode partagée. Face à un Amazon qui a énormément d’avance sur ce sujet, nous possédons encore la force du contact avec le client. La volonté est de partager cette data pour créer des synergies réelles », a lancé le dirigeant face aux décideurs réunis à Cabourg. Un auditoire au sein duquel le responsable du projet omnicanal de Fashion3 pourrait trouver de futurs partenaires.

Nombre d'entreprises du secteur sont (à l'instar de Jules et Brice qui sont en pleine restructuration) confrontées au double challenge d'opérer une transition de leur modèle et de réagir face aux acteurs comme Amazon.

Afin de pouvoir jouer collectif, une structure est en constitution. « Nous allons créer une entreprise à part entière qui va avoir sa propre équipe de data scientists, précise Pingki Houang. La volonté est de partager la valeur client. Amazon et Alibaba l’on compris. Et on ne pourra pas lutter en restant chacun chez soi. Je ne vais pas m’habiller 100% en Jules. Et nous sommes tous confrontés à ces comportements des clients. On s’adresse à un public très large qui est de plus en plus sollicité. »

Et pour anticiper au mieux les besoins et attentes des clients, le dirigeant souhaite que les marques puissent travailler à l’unisson. Deux impératifs pour y parvenir : « Ces marques doivent avoir pris le virage omnicanal et avoir des dirigeants conscients de cela. Et que tout ceci se déroule dans le respect du RGPD ». Une fois cette base de données performante sur l’univers mode, la société, qui devrait être active dès début 2019, pourrait ouvrir ses champs à d’autres secteurs dont les acteurs ont déjà avancé sur ce sujet des données, comme l’automobile ou les télécoms.

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Fashion3 va donner naissance à une société de traitement des datas
(Pimkie et les sociétés de F3 sont concernées par cette stratégie
de constituer une base commune des clients F3 )


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La création d’une plateforme commune permettant d'échanger des données sur les clients pour leur proposer des services ciblés était déjà à l’agenda de Fashion3, le groupement réunissant plusieurs marques mode de la galaxie Mulliez (Jules, Brice, Bizzbee, La Gentle Factory, Pimkie, RougeGorge, Grain de Malice et Orsay). Mais lors d’une conférence sur l’avenir du commerce ce 18 octobre dans le cadre des BigBoss mode et beauté, Pingki Houang, en charge de la transformation omnicanale de Fashion3, a révélé que les ambitions allaient bien au-delà de ces marques.
 

Pingki Houang présentant son projet aux BigBoss Retail Mode et Beauté - FNW
« Nous voulons constituer la plus grande base de données mode partagée. Face à un Amazon qui a énormément d’avance sur ce sujet, nous possédons encore la force du contact avec le client. La volonté est de partager cette data pour créer des synergies réelles », a lancé le dirigeant face aux décideurs réunis à Cabourg. Un auditoire au sein duquel le responsable du projet omnicanal de Fashion3 pourrait trouver de futurs partenaires.

Nombre d'entreprises du secteur sont (à l'instar de Jules et Brice qui sont en pleine restructuration) confrontées au double challenge d'opérer une transition de leur modèle et de réagir face aux acteurs comme Amazon.

Afin de pouvoir jouer collectif, une structure est en constitution. « Nous allons créer une entreprise à part entière qui va avoir sa propre équipe de data scientists, précise Pingki Houang. La volonté est de partager la valeur client. Amazon et Alibaba l’on compris. Et on ne pourra pas lutter en restant chacun chez soi. Je ne vais pas m’habiller 100% en Jules. Et nous sommes tous confrontés à ces comportements des clients. On s’adresse à un public très large qui est de plus en plus sollicité. »

Et pour anticiper au mieux les besoins et attentes des clients, le dirigeant souhaite que les marques puissent travailler à l’unisson. Deux impératifs pour y parvenir : « Ces marques doivent avoir pris le virage omnicanal et avoir des dirigeants conscients de cela. Et que tout ceci se déroule dans le respect du RGPD ». Une fois cette base de données performante sur l’univers mode, la société, qui devrait être active dès début 2019, pourrait ouvrir ses champs à d’autres secteurs dont les acteurs ont déjà avancé sur ce sujet des données, comme l’automobile ou les télécoms.

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Camaïeu - par webMaster le 26/10/2018 : 20:14

Camaïeu, rentable mais endettée demande un plan de sauvegarde

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Jules, Brice, Mim, Pimkie, La Halle ou encore Naf Naf, elles sont nombreuses ces derniers mois, les enseignes du prêt-à-porter moyenne gamme à avoir dû déployer des plans de restructuration pour ne pas couler. Camaïeu ne sort pas indemne non plus de cette décennie de crise au sein d’une industrie textile sinistrée. À la mi-octobre l’enseigne de mode féminine a été placée sous sauvegarde par le Tribunal de commerce de Lille.

Un délais pour reprendre son souffle

La procédure permet à Camaïeu de suspendre le paiement de ses dettes le temps qu’elle retrouve une santé suffisante pour rembourser sans s’enfoncer. L’enseigne qui avait déjà bénéficié d’un accord avec ses créanciers réduisant de moitié ses dettes s’élevant à 1 milliard d’euros, dispose ainsi d’un délai supplémentaire de 2 à 9 ans pour régler ses comptes.

Une situation à prendre au sérieux

Pour les représentants syndicaux, cette mise en sauvegarde n’augure rien de bon. “Le tribunal va trancher en faveur des créanciers ou en faveur des actionnaires, mais derrière, il y aura une restructuration.” Ce qu’aurait tendance à confirmer une source proche des créanciers. “Aujourd’hui, l’argent que gagne Camaïeu ne sert qu’à rembourser les intérêts de la dette.” Pour elle, “le risque de suppression d’emplois et de fermetures de magasins” n’est pas du tout à écarter.

L’optimisme de mise

Pourtant, côté Camaïeu, si l’on reste lucide, l’heure n’est pas à l’inquiétude. Selon la porte-parole de la marque en effet, les résultats de l’enseigne sont plutôt encourageants. Tandis que la plupart des concurrents sombrent doucement mais sûrement, Camaïeu peut se targuer de voir sa rentabilité augmentée malgré un chiffre d’affaire légèrement en baisse entre 2016 et 2017. Un bon point qui reste néanmoins insuffisant pour effacer ces dettes sans devoir renoncer aux investissements nécessaires . “Les magasins Camaïeu sont rentables. Un plan stratégique a été mis en place et reste plus que jamais suivi et d’actualité. Cela passe par développer l’omnicanalité, mais aussi rénover le parc de magasins avec, déjà, un tiers des magasins qui sont passés au nouveau concept.” confie ainsi la porte-parole de la marque.


 

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Camaïeu, rentable mais endettée demande un plan de sauvegarde

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Jules, Brice, Mim, Pimkie, La Halle ou encore Naf Naf, elles sont nombreuses ces derniers mois, les enseignes du prêt-à-porter moyenne gamme à avoir dû déployer des plans de restructuration pour ne pas couler. Camaïeu ne sort pas indemne non plus de cette décennie de crise au sein d’une industrie textile sinistrée. À la mi-octobre l’enseigne de mode féminine a été placée sous sauvegarde par le Tribunal de commerce de Lille.

Un délais pour reprendre son souffle

La procédure permet à Camaïeu de suspendre le paiement de ses dettes le temps qu’elle retrouve une santé suffisante pour rembourser sans s’enfoncer. L’enseigne qui avait déjà bénéficié d’un accord avec ses créanciers réduisant de moitié ses dettes s’élevant à 1 milliard d’euros, dispose ainsi d’un délai supplémentaire de 2 à 9 ans pour régler ses comptes.

Une situation à prendre au sérieux

Pour les représentants syndicaux, cette mise en sauvegarde n’augure rien de bon. “Le tribunal va trancher en faveur des créanciers ou en faveur des actionnaires, mais derrière, il y aura une restructuration.” Ce qu’aurait tendance à confirmer une source proche des créanciers. “Aujourd’hui, l’argent que gagne Camaïeu ne sert qu’à rembourser les intérêts de la dette.” Pour elle, “le risque de suppression d’emplois et de fermetures de magasins” n’est pas du tout à écarter.

L’optimisme de mise

Pourtant, côté Camaïeu, si l’on reste lucide, l’heure n’est pas à l’inquiétude. Selon la porte-parole de la marque en effet, les résultats de l’enseigne sont plutôt encourageants. Tandis que la plupart des concurrents sombrent doucement mais sûrement, Camaïeu peut se targuer de voir sa rentabilité augmentée malgré un chiffre d’affaire légèrement en baisse entre 2016 et 2017. Un bon point qui reste néanmoins insuffisant pour effacer ces dettes sans devoir renoncer aux investissements nécessaires . “Les magasins Camaïeu sont rentables. Un plan stratégique a été mis en place et reste plus que jamais suivi et d’actualité. Cela passe par développer l’omnicanalité, mais aussi rénover le parc de magasins avec, déjà, un tiers des magasins qui sont passés au nouveau concept.” confie ainsi la porte-parole de la marque.


 

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CE PPP mardi 16 octobre 2018 - par webMaster le 25/10/2018 : 22:32

L’essentiel du CE PPP du mardi 16 octobre 2018

ce_ppp_octobre_2018_les_chiffres_1.gif
ce_ppp_octobre_2018_les_tendances.gif


 

Logistique : Les stocks magasins sont en baisse de 10% par rapport à  l’an-1
Concernant l’AW4, la CFE-CGC fait part de son inquiétude de l’arrivée des articles dans les entrepôts. La direction répond : «  les livraisons seront au rendez vous pour les implantations et réassorts. »

Dématérialisation des fiches de paie
La direction indique qu’une étude en cours sur ce sujet.

Point sur les départs volontaires
PPP : 35 départs sur Neuville  et 12 départs magasins, soit 47 sur PPP.
Diramode : 48 départs.

Fermetures des magasins dans le cadre du PSE
17 magasins fermés sur 37 prévus.
Fermetures de Lens cv et Meaux prévus sur fin novembre 2018.

Gestion des heures en magasins
La direction indique qu’il n’y a eu aucune instruction sur des baisses d’heures en magasin.
Certes, il y a des difficultés sur la gestion sur certains magasins du fait d’absence de RM ou RMA. La direction met en place des organisations  pour y palier

La CFE-CGC demande à la direction la mise en place de RM et RMA « itinérantes » pour porter assistance aux magasins qui sont en besoin d’aides.

Recrutement
Une personne s’est étonnée de ne pas recevoir de réponse suite à sa candidature.
La direction s’étonne et confirme que chaque candidat reçoit une réponse de l’entreprise. Elle vérifie ce point avec le service recrutement.

Remises personnelles : clarification des règles.
La remise 30% est valable sur l’ensemble des articles sauf  promotions et offres spéciales.
La remise personnelle s’applique sur les soldes.

La remise complémentaire de 10% est valable qu’à la condition  qu’il y ait eu  1 achat avec remise  30% dans le mois. Dans ce cas et uniquement dans ce cas, la remise personnelle est de 37%.

Fixe de cotes
Le premier calcul s’effectue en début d’année pour le fixe de cote.

Un second calcul de régularisation s’effectue en septembre pour régulariser les fixes de cotes à la hausse. Pas de fixe à la baisse pour ce second calcul.

Secteur ADR
La direction annonce un nouveau découpage des secteurs ADR pour le 1/01/2019.
Un ADR devra couvrir environ 21 magasins dans son secteur.

Nouveau contrat de travail
La direction donne de nouveau l’information concernant les contrats des nouvelles personnes qui intégreront l’entreprise et leur système de rémunération, soit un salaire brut en fonction d’une grille de salaire Pimkie et un intéressement en fonction des objectifs de la société.

Grille de salaire Pimkie
La direction présentera la nouvelle grille de salaire au CE PPP de novembre 2018.

Vaccin Grippe
Une campagne de vaccination aura lieu le 6 novembre sur Villeneuve d’Ascq et le 14 novembre sur la logistique de Neuville en  Ferrain.

La CFE-CGC demande la possibilité de faire cette campagne au niveau des magasins. La direction répond que cette campagne, proposée par l’institut Pasteur, est possible  sur le siège du fait de la concentration des salariés. Une campagne magasin par magasin parait complexe et difficile à réaliser par cette institut.

Formation REX
La direction rappelle que chaque ADR accompagnera les équipes sur le suivi de leur REX.
Des formations auront lieu aussi pendant les RRR.

Pour la CFE-CGC, l’utilisation du tableur Excel n’est pas l’usage de tous.
L’ADR devra veiller sur la compréhension des RM et RMA pour laisser personne « sur le bord du chemin »…
Concernant, l’utilisation d’un ordinateur personnel, rien ne vous oblige !  C’est un choix personnel.
Cela ne peut être considéré comme une faute si vous refusez.

Avenant POM/PAIE/Productivité /Qualification
La direction reprécise que 2 avenants sont possibles : 1 pour les POM et PAIE et 1 pour les Primes de Productivité et Qualification.
Suite à une diffusion d’informations  imprécises aux collaborateurs, il a été proposé un seul avenant.
La CFE-CGC a proposé une médiation sur ce sujet permettant de donner des explications précises aux RM et RMA, mais 2 syndicats préfèrent assigner directement l’entreprise au tribunal plutôt qu’une négociation en direct…le temps politique prend le pas sur le temps de négociation… !!
Quel est votre intérêt ?

Les membres du CE PPP ont voté en majorité favorablement à cette procédure de justice.
La CFE-CGC s’est prononcé défavorablement.
Nous sommes favorable à une négociation en direct pour régler ce problème au plus vite pour votre intérêt.

Avis CFE-CGC concernant la signature d’avenants :
Les chiffres actuels sont positifs et peut laisser penser que l’avenir produira des primes positifs sur les POM. Il est donc difficile de prendre une décision dans ses conditions. Chaque salarié est face à un point d’interrogation de faire ou ne pas faire.

Pour la CFE-CGC, le monde est en pleine mutation commerciale, et Pimkie n’échappe pas à cette règle. Pimkie tente de se réinventer, nous souhaitons tous la réussite de l’entreprise et nous œuvrons tous en ce sens.
Notre positon est plutôt pour la sécurisation de la rémunération par l’intégration des primes assurant ainsi les aléas de ce nouveau monde commercial textile fortement en tension.

Si vous voulez 2 avenants, écrivez à « remunerationfr@pimkie.com ».

Siège PPP
La direction informe que l’adresse du siège de PPP qui est actuellement « 120 rue de Rekkem à Neuville en Ferrain », sera dans les prochaines semaines au « 2 rue John Hadley à Villeneuve ».

Store to Web
La direction annonce que 189 téléphones spécifiques ont été dotés permettant de prendre les commandes Web en magasin et de faire des ventes complémentaires.

Pour la CFE-CGC, c’est un outil moderne nécessaire au commerce actuel.
En cas de problèmes techniques, n’hésitez pas à contacter le support commerce.

Prochain CE PPP : mardi 27 novembre 2018


 

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Les effectifs 

cliquez sur le lien ci dessous


Magasins
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Neuville

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L’essentiel du CE PPP du mardi 16 octobre 2018

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Logistique : Les stocks magasins sont en baisse de 10% par rapport à  l’an-1
Concernant l’AW4, la CFE-CGC fait part de son inquiétude de l’arrivée des articles dans les entrepôts. La direction répond : «  les livraisons seront au rendez vous pour les implantations et réassorts. »

Dématérialisation des fiches de paie
La direction indique qu’une étude en cours sur ce sujet.

Point sur les départs volontaires
PPP : 35 départs sur Neuville  et 12 départs magasins, soit 47 sur PPP.
Diramode : 48 départs.

Fermetures des magasins dans le cadre du PSE
17 magasins fermés sur 37 prévus.
Fermetures de Lens cv et Meaux prévus sur fin novembre 2018.

Gestion des heures en magasins
La direction indique qu’il n’y a eu aucune instruction sur des baisses d’heures en magasin.
Certes, il y a des difficultés sur la gestion sur certains magasins du fait d’absence de RM ou RMA. La direction met en place des organisations  pour y palier

La CFE-CGC demande à la direction la mise en place de RM et RMA « itinérantes » pour porter assistance aux magasins qui sont en besoin d’aides.

Recrutement
Une personne s’est étonnée de ne pas recevoir de réponse suite à sa candidature.
La direction s’étonne et confirme que chaque candidat reçoit une réponse de l’entreprise. Elle vérifie ce point avec le service recrutement.

Remises personnelles : clarification des règles.
La remise 30% est valable sur l’ensemble des articles sauf  promotions et offres spéciales.
La remise personnelle s’applique sur les soldes.

La remise complémentaire de 10% est valable qu’à la condition  qu’il y ait eu  1 achat avec remise  30% dans le mois. Dans ce cas et uniquement dans ce cas, la remise personnelle est de 37%.

Fixe de cotes
Le premier calcul s’effectue en début d’année pour le fixe de cote.

Un second calcul de régularisation s’effectue en septembre pour régulariser les fixes de cotes à la hausse. Pas de fixe à la baisse pour ce second calcul.

Secteur ADR
La direction annonce un nouveau découpage des secteurs ADR pour le 1/01/2019.
Un ADR devra couvrir environ 21 magasins dans son secteur.

Nouveau contrat de travail
La direction donne de nouveau l’information concernant les contrats des nouvelles personnes qui intégreront l’entreprise et leur système de rémunération, soit un salaire brut en fonction d’une grille de salaire Pimkie et un intéressement en fonction des objectifs de la société.

Grille de salaire Pimkie
La direction présentera la nouvelle grille de salaire au CE PPP de novembre 2018.

Vaccin Grippe
Une campagne de vaccination aura lieu le 6 novembre sur Villeneuve d’Ascq et le 14 novembre sur la logistique de Neuville en  Ferrain.

La CFE-CGC demande la possibilité de faire cette campagne au niveau des magasins. La direction répond que cette campagne, proposée par l’institut Pasteur, est possible  sur le siège du fait de la concentration des salariés. Une campagne magasin par magasin parait complexe et difficile à réaliser par cette institut.

Formation REX
La direction rappelle que chaque ADR accompagnera les équipes sur le suivi de leur REX.
Des formations auront lieu aussi pendant les RRR.

Pour la CFE-CGC, l’utilisation du tableur Excel n’est pas l’usage de tous.
L’ADR devra veiller sur la compréhension des RM et RMA pour laisser personne « sur le bord du chemin »…
Concernant, l’utilisation d’un ordinateur personnel, rien ne vous oblige !  C’est un choix personnel.
Cela ne peut être considéré comme une faute si vous refusez.

Avenant POM/PAIE/Productivité /Qualification
La direction reprécise que 2 avenants sont possibles : 1 pour les POM et PAIE et 1 pour les Primes de Productivité et Qualification.
Suite à une diffusion d’informations  imprécises aux collaborateurs, il a été proposé un seul avenant.
La CFE-CGC a proposé une médiation sur ce sujet permettant de donner des explications précises aux RM et RMA, mais 2 syndicats préfèrent assigner directement l’entreprise au tribunal plutôt qu’une négociation en direct…le temps politique prend le pas sur le temps de négociation… !!
Quel est votre intérêt ?

Les membres du CE PPP ont voté en majorité favorablement à cette procédure de justice.
La CFE-CGC s’est prononcé défavorablement.
Nous sommes favorable à une négociation en direct pour régler ce problème au plus vite pour votre intérêt.

Avis CFE-CGC concernant la signature d’avenants :
Les chiffres actuels sont positifs et peut laisser penser que l’avenir produira des primes positifs sur les POM. Il est donc difficile de prendre une décision dans ses conditions. Chaque salarié est face à un point d’interrogation de faire ou ne pas faire.

Pour la CFE-CGC, le monde est en pleine mutation commerciale, et Pimkie n’échappe pas à cette règle. Pimkie tente de se réinventer, nous souhaitons tous la réussite de l’entreprise et nous œuvrons tous en ce sens.
Notre positon est plutôt pour la sécurisation de la rémunération par l’intégration des primes assurant ainsi les aléas de ce nouveau monde commercial textile fortement en tension.

Si vous voulez 2 avenants, écrivez à « remunerationfr@pimkie.com ».

Siège PPP
La direction informe que l’adresse du siège de PPP qui est actuellement « 120 rue de Rekkem à Neuville en Ferrain », sera dans les prochaines semaines au « 2 rue John Hadley à Villeneuve ».

Store to Web
La direction annonce que 189 téléphones spécifiques ont été dotés permettant de prendre les commandes Web en magasin et de faire des ventes complémentaires.

Pour la CFE-CGC, c’est un outil moderne nécessaire au commerce actuel.
En cas de problèmes techniques, n’hésitez pas à contacter le support commerce.

Prochain CE PPP : mardi 27 novembre 2018


 

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Cache Cache - par webMaster le 24/10/2018 : 20:00

Cache Cache poursuit la conversion de son parc

Cache Cache s’est engagé dans un chantier de taille : rénover son réseau et opérer des relocalisations pour le dynamiser. Comme de nombreuses chaînes de magasins (Gémo, Naf Naf, La Halle), l’enseigne du groupe Beaumanoir a dévoilé l’an dernier un nouveau concept boutique, assorti d’un logo modernisé. Un point d’étape s’impose avec Nicolas Flaud, qui a pris la direction générale de Cache Cache il y a un an.

cache_cache_1_le_23_octobre_2018.gif
La nouvelle ambiance se veut plus cosy, et rassemble les codes d'un intérieur,
comme le sol carrelé, les plantes vertes et le mobilier (banquette, commode)

 

Lancé à Rennes en septembre 2017, le concept - récemment récompensé par un prix Enseigne d'Or dans la catégorie rénovation - se déploie aujourd’hui dans 40 magasins du réseau. Celui-ci se compose de 460 points de vente en France, un maillage étroit du territoire. « Nous avions besoin de réaffirmer notre positionnement sur un marché extrêmement concurrentiel, et que la cliente se sente surtout chez elle, comme dans un appartement, avec son dressing idéal au centre du point de vente », décrit Nicolas Flaud, qui a auparavant occupé les fonctions de directeur d’exploitation et de directeur général de Bréal au sein du groupe.

Il revendique une croissance des ventes à deux chiffres pour les boutiques rénovées, sans toutefois dévoiler ce taux. De plus, « la satisfaction des clientes, que nous mesurons après chaque achat, se révèle 11 points supérieure chez celles qui expérimentent le nouveau format », se félicite le dirigeant.



cache_cache_2_le_23_octobre_2018.gif
La devanture du magasin rennais, dont le concept a été imaginé par l'agence Malherbe

 

Moins serrés, les produits sont présentés par suggestion de silhouettes complètes, ce qui a conduit la chaîne à restreindre le nombre de références effectivement introduites en magasin. « L’offre est mieux théâtralisée et a été réduite de 15 à 20 %. Une vraie efficacité économique se dégage ». Fort de ce constat, le rythme de transformation du parc sera maintenu à raison d’une cinquantaine de rénovations par an sur le sol tricolore.

Les unités de Lyon Part-Dieu, Grenoble Grand Place et Toulouse Portet ont d’ores et déjà été réaménagées, tandis que des ouvertures de nouveaux points de vente interviennent épisodiquement, à l’instar d’une arrivée il y a une quinzaine de jours à Cabriès (près de Marseille). Dans le même temps, une poignée d’adresses ferment leurs portes, au gré de l’attractivité de certains quartiers. Et Nicolas Flaud d'identifier encore 50 zones de chalandise potentielles à couvrir, notamment à Saint-Genis-Laval dans l’agglomération lyonnaise, où Cache Cache s’implantera en novembre.

Née en 1985, la chaîne aux 1 400 points de vente dans le monde, notamment en Chine, ne veut pas dresser de cible très précise en matière de cliente : « notre promesse de style, c’est une mode de la vraie vie, qui s’associe et s’entretient facilement. Le fitting s’impose comme notre axe de différenciation, ce fameux bien-aller que nous souhaitons accentuer par un travail accru sur le modélisme », exprime Nicolas Flaud, qui souhaite attirer tant la jeune active de 25 ans qui signe son premier job, qu’une femme dans la cinquantaine, beaucoup plus installée dans sa vie.

Autre axe de de travail : l’omnicanalité, avec le développement progressif du click & collect et de la e-réservation. En outre, deux tiers du réseau français de Beaumanoir (Cache Cache, Morgan, Bonobo, Bréal) est équipé de l’étiquetage RFID, tandis que le groupe met au point une solution de paiement via des terminaux mobiles en boutique qui sera d'abord testée au sein de Vib’s, son concept multi-enseigne comptant 180 adresses en périphérie.




 

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Cache Cache poursuit la conversion de son parc

Cache Cache s’est engagé dans un chantier de taille : rénover son réseau et opérer des relocalisations pour le dynamiser. Comme de nombreuses chaînes de magasins (Gémo, Naf Naf, La Halle), l’enseigne du groupe Beaumanoir a dévoilé l’an dernier un nouveau concept boutique, assorti d’un logo modernisé. Un point d’étape s’impose avec Nicolas Flaud, qui a pris la direction générale de Cache Cache il y a un an.

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La nouvelle ambiance se veut plus cosy, et rassemble les codes d'un intérieur,
comme le sol carrelé, les plantes vertes et le mobilier (banquette, commode)

 

Lancé à Rennes en septembre 2017, le concept - récemment récompensé par un prix Enseigne d'Or dans la catégorie rénovation - se déploie aujourd’hui dans 40 magasins du réseau. Celui-ci se compose de 460 points de vente en France, un maillage étroit du territoire. « Nous avions besoin de réaffirmer notre positionnement sur un marché extrêmement concurrentiel, et que la cliente se sente surtout chez elle, comme dans un appartement, avec son dressing idéal au centre du point de vente », décrit Nicolas Flaud, qui a auparavant occupé les fonctions de directeur d’exploitation et de directeur général de Bréal au sein du groupe.

Il revendique une croissance des ventes à deux chiffres pour les boutiques rénovées, sans toutefois dévoiler ce taux. De plus, « la satisfaction des clientes, que nous mesurons après chaque achat, se révèle 11 points supérieure chez celles qui expérimentent le nouveau format », se félicite le dirigeant.



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La devanture du magasin rennais, dont le concept a été imaginé par l'agence Malherbe

 

Moins serrés, les produits sont présentés par suggestion de silhouettes complètes, ce qui a conduit la chaîne à restreindre le nombre de références effectivement introduites en magasin. « L’offre est mieux théâtralisée et a été réduite de 15 à 20 %. Une vraie efficacité économique se dégage ». Fort de ce constat, le rythme de transformation du parc sera maintenu à raison d’une cinquantaine de rénovations par an sur le sol tricolore.

Les unités de Lyon Part-Dieu, Grenoble Grand Place et Toulouse Portet ont d’ores et déjà été réaménagées, tandis que des ouvertures de nouveaux points de vente interviennent épisodiquement, à l’instar d’une arrivée il y a une quinzaine de jours à Cabriès (près de Marseille). Dans le même temps, une poignée d’adresses ferment leurs portes, au gré de l’attractivité de certains quartiers. Et Nicolas Flaud d'identifier encore 50 zones de chalandise potentielles à couvrir, notamment à Saint-Genis-Laval dans l’agglomération lyonnaise, où Cache Cache s’implantera en novembre.

Née en 1985, la chaîne aux 1 400 points de vente dans le monde, notamment en Chine, ne veut pas dresser de cible très précise en matière de cliente : « notre promesse de style, c’est une mode de la vraie vie, qui s’associe et s’entretient facilement. Le fitting s’impose comme notre axe de différenciation, ce fameux bien-aller que nous souhaitons accentuer par un travail accru sur le modélisme », exprime Nicolas Flaud, qui souhaite attirer tant la jeune active de 25 ans qui signe son premier job, qu’une femme dans la cinquantaine, beaucoup plus installée dans sa vie.

Autre axe de de travail : l’omnicanalité, avec le développement progressif du click & collect et de la e-réservation. En outre, deux tiers du réseau français de Beaumanoir (Cache Cache, Morgan, Bonobo, Bréal) est équipé de l’étiquetage RFID, tandis que le groupe met au point une solution de paiement via des terminaux mobiles en boutique qui sera d'abord testée au sein de Vib’s, son concept multi-enseigne comptant 180 adresses en périphérie.




 

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Camaïeu - par webMaster le 23/10/2018 : 20:32

Le groupe roubaisien Camaïeu, en difficulté financière, a demandé sa mise sous sauvegarde

camaieu_le_22_octobre_2018.gif

La procédure, proche du redressement judiciaire, doit permettre à l'entreprise de se relancer. Mais le risque de suppression de postes est réel selon une source proche du dossier.

La société Modacin, propriétaire de Camaïeu, a demandé au tribunal de commerce de Lille la mise sous sauvegarde de l'enseigne de prêt-à-porter féminin, a annoncé une porte-parole du groupe. Un administrateur judiciaire a été nommé.

Cette procédure "technique (...) ne touche pas le quotidien de Camaïeu" dont le siège social est basé à Roubaix. Elle "vise à encadrer les discussions avec les créanciers" et "avoir un peu de respiration au niveau de la dette", a assuré une porte-parole de Camaïeu.

La dette s'élève à 459 millions d'euros et les créanciers de la société étaient pourtant "prêts à [la] supprimer" selon une source proche du dossier.

 

Risques de suppression d'emplois

En 2016, l'enseigne de prêt-à-porter avait signé avec ses créanciers un accord pour renégocier sa dette qui s'élevait alors à 1 milliard d'euros. La société française avait obtenu que la moitié de cette somme soit convertie en actions.

Cette procédure est semblable au redressement judiciaire puisqu'elle permet de suspendre le paiement de dettes de la part d'une entreprise en difficulté pour lui permettre de se relancer.


Camaïeu a réalisé un chiffre d'affaires de 718 millions d'euros en 2017, contre 736 millions d'euros en 2016. "Mais si le chiffre d'affaires s'est replié, la rentabilité a progressé", a affirmé la porte-parole. 

"Aujourd'hui, l'argent que gagne Camaïeu ne sert qu'à rembourser les intérêts de la dette", a souligné une source proche des créanciers. A présent que la procédure de sauvegarde est actée, le "risque de suppression d'emplois et de fermeture de magasins" est réel selon cette dernière.

Fondée en 1984, l'entreprise s'appuie sur un réseau de 654 magasins en France et 248 à l'étranger. Elle emploie 5 100 personnes dont 4 000 dans l'Hexagone. L'enseigne, comme nombre de ses concurrentes, fait face à la crise persistante du secteur de l'habillement.

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Le groupe roubaisien Camaïeu, en difficulté financière, a demandé sa mise sous sauvegarde

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La procédure, proche du redressement judiciaire, doit permettre à l'entreprise de se relancer. Mais le risque de suppression de postes est réel selon une source proche du dossier.

La société Modacin, propriétaire de Camaïeu, a demandé au tribunal de commerce de Lille la mise sous sauvegarde de l'enseigne de prêt-à-porter féminin, a annoncé une porte-parole du groupe. Un administrateur judiciaire a été nommé.

Cette procédure "technique (...) ne touche pas le quotidien de Camaïeu" dont le siège social est basé à Roubaix. Elle "vise à encadrer les discussions avec les créanciers" et "avoir un peu de respiration au niveau de la dette", a assuré une porte-parole de Camaïeu.

La dette s'élève à 459 millions d'euros et les créanciers de la société étaient pourtant "prêts à [la] supprimer" selon une source proche du dossier.

 

Risques de suppression d'emplois

En 2016, l'enseigne de prêt-à-porter avait signé avec ses créanciers un accord pour renégocier sa dette qui s'élevait alors à 1 milliard d'euros. La société française avait obtenu que la moitié de cette somme soit convertie en actions.

Cette procédure est semblable au redressement judiciaire puisqu'elle permet de suspendre le paiement de dettes de la part d'une entreprise en difficulté pour lui permettre de se relancer.


Camaïeu a réalisé un chiffre d'affaires de 718 millions d'euros en 2017, contre 736 millions d'euros en 2016. "Mais si le chiffre d'affaires s'est replié, la rentabilité a progressé", a affirmé la porte-parole. 

"Aujourd'hui, l'argent que gagne Camaïeu ne sert qu'à rembourser les intérêts de la dette", a souligné une source proche des créanciers. A présent que la procédure de sauvegarde est actée, le "risque de suppression d'emplois et de fermeture de magasins" est réel selon cette dernière.

Fondée en 1984, l'entreprise s'appuie sur un réseau de 654 magasins en France et 248 à l'étranger. Elle emploie 5 100 personnes dont 4 000 dans l'Hexagone. L'enseigne, comme nombre de ses concurrentes, fait face à la crise persistante du secteur de l'habillement.

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Camaïeu - par webMaster le 23/10/2018 : 20:32

Le groupe roubaisien Camaïeu, en difficulté financière, a demandé sa mise sous sauvegarde

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La procédure, proche du redressement judiciaire, doit permettre à l'entreprise de se relancer. Mais le risque de suppression de postes est réel selon une source proche du dossier.

La société Modacin, propriétaire de Camaïeu, a demandé au tribunal de commerce de Lille la mise sous sauvegarde de l'enseigne de prêt-à-porter féminin, a annoncé une porte-parole du groupe. Un administrateur judiciaire a été nommé.

Cette procédure "technique (...) ne touche pas le quotidien de Camaïeu" dont le siège social est basé à Roubaix. Elle "vise à encadrer les discussions avec les créanciers" et "avoir un peu de respiration au niveau de la dette", a assuré une porte-parole de Camaïeu.

La dette s'élève à 459 millions d'euros et les créanciers de la société étaient pourtant "prêts à [la] supprimer" selon une source proche du dossier.

 

Risques de suppression d'emplois

En 2016, l'enseigne de prêt-à-porter avait signé avec ses créanciers un accord pour renégocier sa dette qui s'élevait alors à 1 milliard d'euros. La société française avait obtenu que la moitié de cette somme soit convertie en actions.

Cette procédure est semblable au redressement judiciaire puisqu'elle permet de suspendre le paiement de dettes de la part d'une entreprise en difficulté pour lui permettre de se relancer.


Camaïeu a réalisé un chiffre d'affaires de 718 millions d'euros en 2017, contre 736 millions d'euros en 2016. "Mais si le chiffre d'affaires s'est replié, la rentabilité a progressé", a affirmé la porte-parole. 

"Aujourd'hui, l'argent que gagne Camaïeu ne sert qu'à rembourser les intérêts de la dette", a souligné une source proche des créanciers. A présent que la procédure de sauvegarde est actée, le "risque de suppression d'emplois et de fermeture de magasins" est réel selon cette dernière.

Fondée en 1984, l'entreprise s'appuie sur un réseau de 654 magasins en France et 248 à l'étranger. Elle emploie 5 100 personnes dont 4 000 dans l'Hexagone. L'enseigne, comme nombre de ses concurrentes, fait face à la crise persistante du secteur de l'habillement.

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Le groupe roubaisien Camaïeu, en difficulté financière, a demandé sa mise sous sauvegarde

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La procédure, proche du redressement judiciaire, doit permettre à l'entreprise de se relancer. Mais le risque de suppression de postes est réel selon une source proche du dossier.

La société Modacin, propriétaire de Camaïeu, a demandé au tribunal de commerce de Lille la mise sous sauvegarde de l'enseigne de prêt-à-porter féminin, a annoncé une porte-parole du groupe. Un administrateur judiciaire a été nommé.

Cette procédure "technique (...) ne touche pas le quotidien de Camaïeu" dont le siège social est basé à Roubaix. Elle "vise à encadrer les discussions avec les créanciers" et "avoir un peu de respiration au niveau de la dette", a assuré une porte-parole de Camaïeu.

La dette s'élève à 459 millions d'euros et les créanciers de la société étaient pourtant "prêts à [la] supprimer" selon une source proche du dossier.

 

Risques de suppression d'emplois

En 2016, l'enseigne de prêt-à-porter avait signé avec ses créanciers un accord pour renégocier sa dette qui s'élevait alors à 1 milliard d'euros. La société française avait obtenu que la moitié de cette somme soit convertie en actions.

Cette procédure est semblable au redressement judiciaire puisqu'elle permet de suspendre le paiement de dettes de la part d'une entreprise en difficulté pour lui permettre de se relancer.


Camaïeu a réalisé un chiffre d'affaires de 718 millions d'euros en 2017, contre 736 millions d'euros en 2016. "Mais si le chiffre d'affaires s'est replié, la rentabilité a progressé", a affirmé la porte-parole. 

"Aujourd'hui, l'argent que gagne Camaïeu ne sert qu'à rembourser les intérêts de la dette", a souligné une source proche des créanciers. A présent que la procédure de sauvegarde est actée, le "risque de suppression d'emplois et de fermeture de magasins" est réel selon cette dernière.

Fondée en 1984, l'entreprise s'appuie sur un réseau de 654 magasins en France et 248 à l'étranger. Elle emploie 5 100 personnes dont 4 000 dans l'Hexagone. L'enseigne, comme nombre de ses concurrentes, fait face à la crise persistante du secteur de l'habillement.

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Commerce - par webMaster le 22/10/2018 : 16:14

Meilleures chaînes de magasins : Hunkemoller, Stokomani et Yves Rocher parmi les lauréats

S’appuyant sur 350 000 votes émanant de consommateurs français, l’agence Newim a dévoilé le 16 octobre les résultats des trophées « meilleure chaîne de magasins » et « e-commerçant de l’année » pour 2018/19, organisés depuis 11 ans et couvrant plus d’une quarantaine de catégories, notamment dans les secteurs de l’habillement et de la beauté.   

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Encore peu répandue en France, l'enseigne néerlandaise est numéro un en termes de parts de marché lingerie
aux Pays-Bas, en Belgique et en Allemagne - Hunkemöller

 

Toutes activités confondues (alimentaire, bricolage, mode…), le grand gagnant de cette cérémonie est un distributeur de lingerie, Hunkemöller. L’enseigne néerlandaise, présente en France depuis 17 ans avec une quinzaine de boutiques, s’est distinguée grâce aux critères d’amabilité, de compétence et de disponibilité du personnel. Elle remporte aussi logiquement la palme dans la catégorie lingerie.

Dans la catégorie mode féminine, l’enseigne nordiste Camaïeu occupe la première place, tandis que du côté des accessoires, c’est la chaîne américaine Claire’s qui a été distinguée. Verbaudet se détache pour la mode enfant et Kiabi l’emporte parmi les enseignes de mode généraliste. Enfin, et c’est à souligner, le soldeur Stokomani est plébiscité dans la catégorie mode homme. Un marché qui souffre actuellement dans l’Hexagone.

Chez les acteurs cosmétique et parfumerie, Sephora s’impose, tandis qu’Yves Rocher a lui été primé dans la catégorie cosmétique naturelle et également reçu le prix d'« e-commerçant de l’année », tous secteurs d’activité confondus.

A l’issue de cette remise de récompenses, l’organisateur propose aux différentes enseignes passées au crible par les votants d’accéder à tous les résultats compilés dans un livre blanc. De quoi pouvoir se situer face à la concurrence sur chaque critère.
 
Méthodologie : 359 606 votants ont évalué 615 chaînes de magasins et sites de vente en ligne, entre mars et juillet 2018, et 96 d’entre eux ont été désignés finalistes. Le choix des produits, les promotions et offres spéciales, le rapport qualité/prix ou la compétence du personnel font partie des critères.

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Meilleures chaînes de magasins : Hunkemoller, Stokomani et Yves Rocher parmi les lauréats

S’appuyant sur 350 000 votes émanant de consommateurs français, l’agence Newim a dévoilé le 16 octobre les résultats des trophées « meilleure chaîne de magasins » et « e-commerçant de l’année » pour 2018/19, organisés depuis 11 ans et couvrant plus d’une quarantaine de catégories, notamment dans les secteurs de l’habillement et de la beauté.   

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Encore peu répandue en France, l'enseigne néerlandaise est numéro un en termes de parts de marché lingerie
aux Pays-Bas, en Belgique et en Allemagne - Hunkemöller

 

Toutes activités confondues (alimentaire, bricolage, mode…), le grand gagnant de cette cérémonie est un distributeur de lingerie, Hunkemöller. L’enseigne néerlandaise, présente en France depuis 17 ans avec une quinzaine de boutiques, s’est distinguée grâce aux critères d’amabilité, de compétence et de disponibilité du personnel. Elle remporte aussi logiquement la palme dans la catégorie lingerie.

Dans la catégorie mode féminine, l’enseigne nordiste Camaïeu occupe la première place, tandis que du côté des accessoires, c’est la chaîne américaine Claire’s qui a été distinguée. Verbaudet se détache pour la mode enfant et Kiabi l’emporte parmi les enseignes de mode généraliste. Enfin, et c’est à souligner, le soldeur Stokomani est plébiscité dans la catégorie mode homme. Un marché qui souffre actuellement dans l’Hexagone.

Chez les acteurs cosmétique et parfumerie, Sephora s’impose, tandis qu’Yves Rocher a lui été primé dans la catégorie cosmétique naturelle et également reçu le prix d'« e-commerçant de l’année », tous secteurs d’activité confondus.

A l’issue de cette remise de récompenses, l’organisateur propose aux différentes enseignes passées au crible par les votants d’accéder à tous les résultats compilés dans un livre blanc. De quoi pouvoir se situer face à la concurrence sur chaque critère.
 
Méthodologie : 359 606 votants ont évalué 615 chaînes de magasins et sites de vente en ligne, entre mars et juillet 2018, et 96 d’entre eux ont été désignés finalistes. Le choix des produits, les promotions et offres spéciales, le rapport qualité/prix ou la compétence du personnel font partie des critères.

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Primark - par webMaster le 22/10/2018 : 14:21

Primark a ouvert sur 7 500 mètres carrés au centre de Toulouse

Cinq ans après avoir acquis l'imposante bâtisse de style Art Nouveau construite en 1905, Primark inaugure enfin son magasin toulousain. Le 17 octobre, l’enseigne de mode irlandaise a ouvert les portes de ce vaisseau amiral de 7 500 mètres carrés, installé au 41 rue Rémusat, à la place d’un ancien point de vente Galeries Lafayette.

primark_1_le_21_octobre_2018.gif


 

Alors que ses treize autres points de vente de l’Hexagone sont tous implantés en centre commercial, il s’agit là  pour l'enseigne de la première adresse sur rue en cœur d’agglomération. Une ouverture plusieurs fois reportée à cause notamment de la complexité de l’aménagement des lieux. Il s’agit d’un bâtiment historique que l’enseigne a repris dès 2013, au moment de son arrivée en France.



primark_2_le_21_novembre_2018.gif
Mélange de styles entre escalier à l'ancienne et mobilier industrie

 

Totalement réhabilité, le magasin se déploie sur quatre niveaux, propose toute l’offre de la chaîne (mode femme, homme, enfant, beauté, accessoires) et abrite pas moins de 99 cabines d’essayage et 87 caisses, dont certaines sont réservées à l’échange et au remboursement des produits. 300 personnes travaillent dans cet édifice, dans lequel sont disséminés six espaces de détente. 



primark_3_le_21_octobre_2018.gif
4 niveaux pour ce supermarché de la mode.

 

Primark, qui compte 362 points de vente dans onze pays, anticipe pour son exercice 2017/18 une hausse de 5,5 % de ses ventes, mais estime qu’à surface comparable, son activité annuel déclinera de 2 %. Sur l’exercice précédent, l’enseigne avait généré 7,05 milliards de livres de revenus (environ 8 milliards d’euros), en croissance de 12 % à taux de change constants. En France, la prochaine ouverture devrait concerner l'agglomération bordelaise, avec une installation prévue au sein du centre commercial Bordeaux Lac.


 

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Primark a ouvert sur 7 500 mètres carrés au centre de Toulouse

Cinq ans après avoir acquis l'imposante bâtisse de style Art Nouveau construite en 1905, Primark inaugure enfin son magasin toulousain. Le 17 octobre, l’enseigne de mode irlandaise a ouvert les portes de ce vaisseau amiral de 7 500 mètres carrés, installé au 41 rue Rémusat, à la place d’un ancien point de vente Galeries Lafayette.

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Alors que ses treize autres points de vente de l’Hexagone sont tous implantés en centre commercial, il s’agit là  pour l'enseigne de la première adresse sur rue en cœur d’agglomération. Une ouverture plusieurs fois reportée à cause notamment de la complexité de l’aménagement des lieux. Il s’agit d’un bâtiment historique que l’enseigne a repris dès 2013, au moment de son arrivée en France.



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Mélange de styles entre escalier à l'ancienne et mobilier industrie

 

Totalement réhabilité, le magasin se déploie sur quatre niveaux, propose toute l’offre de la chaîne (mode femme, homme, enfant, beauté, accessoires) et abrite pas moins de 99 cabines d’essayage et 87 caisses, dont certaines sont réservées à l’échange et au remboursement des produits. 300 personnes travaillent dans cet édifice, dans lequel sont disséminés six espaces de détente. 



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4 niveaux pour ce supermarché de la mode.

 

Primark, qui compte 362 points de vente dans onze pays, anticipe pour son exercice 2017/18 une hausse de 5,5 % de ses ventes, mais estime qu’à surface comparable, son activité annuel déclinera de 2 %. Sur l’exercice précédent, l’enseigne avait généré 7,05 milliards de livres de revenus (environ 8 milliards d’euros), en croissance de 12 % à taux de change constants. En France, la prochaine ouverture devrait concerner l'agglomération bordelaise, avec une installation prévue au sein du centre commercial Bordeaux Lac.


 

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New Look - par webMaster le 21/10/2018 : 19:14

New Look, dans la tourmente, fait marche arrière en Chine

L'enseigne de fast-fashion britannique New Look, sous pression, a déclaré jeudi qu'elle allait se retirer du marché chinois pour se concentrer sur le redressement de ses activités au Royaume-Uni. Une annonce qui fait suite à celle en septembre dernier du projet de fermeture des deux tiers de son parc français. 


new_look_le_19_octobre_2018.gif

New Look réduit la voilure sur le sol britannique comme à l'international


Le distributeur d'articles de mode féminine a déjà baissé le rideau de certains de ses magasins dans l'empire du Milieu et prévenu que « New Look Commerce (Shanghai) Co Limited a l'intention de fermer ses 120 magasins restants sur le marché chinois d'ici la fin décembre. Le siège social de Shanghai fermera peu après cette date. »

Et d'ajouter : « Malgré des investissements substantiels en Chine ces dernières années, les performances ont été en deçà des attentes - le marché n'a pas atteint le niveau de ventes et la rentabilité suffisants pour soutenir les investissements importants nécessaires à la poursuite de ces opérations ».

New Look aurait chargé le groupe de conseil en immobilier CBRE de gérer son retrait de Chine et de trouver de nouveaux locataires pour ses emplacements. Si le réseau de New Look en Chine avait de quoi impressionner par rapport aux standards britanniques, il reste modeste à l'échelle de ce pays grand comme 17 fois la France.

La firme New Look appartient à la société d'investissement sud-africaine Brait. Son principal marché est le Royaume-Uni mais, comme d'autres sociétés britanniques, elle avait cru déceler dans la Chine une opportunité de croissance majeure. Aujourd'hui, la résolution des problèmes sur son marché intérieur occupe toute son énergie. La société a notamment obtenu le soutien de ses créanciers pour enclencher son programme de fermeture de magasins au Royaume-Uni en début d'année, où elle prévoit de fermer 60 de ses 600 magasins.

New Look n'est pas l'unique grande enseigne de mode britannique à s'être fourvoyée dan l'empire du Milieu. Son homologue Topshop a également déclaré cet été qu'elle mettrait fin à son contrat de franchise conclu en Chine.

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Outre la Chine, New Look est engagé dans un vaste plan de restructuration à l'international. Jeudi, Alistair McGeorge, président exécutif de New Look, a déclaré que les « plans de redressement se poursuivent ». Des fermetures ont d'ores et déjà été annoncées en Belgique, en Pologne et en France, où l'enseigne prévoit de fermer une vingtaine de magasins déficitaires et/ou mal situés sur les 32 adresses que compte son parc tricolore. Les activités à l'international de New Look ont enregistré une perte de 37 millions de livres (environ 42 millions d'euros) au cours de l'exercice clos fin en mars.


 

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New Look, dans la tourmente, fait marche arrière en Chine

L'enseigne de fast-fashion britannique New Look, sous pression, a déclaré jeudi qu'elle allait se retirer du marché chinois pour se concentrer sur le redressement de ses activités au Royaume-Uni. Une annonce qui fait suite à celle en septembre dernier du projet de fermeture des deux tiers de son parc français. 


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New Look réduit la voilure sur le sol britannique comme à l'international


Le distributeur d'articles de mode féminine a déjà baissé le rideau de certains de ses magasins dans l'empire du Milieu et prévenu que « New Look Commerce (Shanghai) Co Limited a l'intention de fermer ses 120 magasins restants sur le marché chinois d'ici la fin décembre. Le siège social de Shanghai fermera peu après cette date. »

Et d'ajouter : « Malgré des investissements substantiels en Chine ces dernières années, les performances ont été en deçà des attentes - le marché n'a pas atteint le niveau de ventes et la rentabilité suffisants pour soutenir les investissements importants nécessaires à la poursuite de ces opérations ».

New Look aurait chargé le groupe de conseil en immobilier CBRE de gérer son retrait de Chine et de trouver de nouveaux locataires pour ses emplacements. Si le réseau de New Look en Chine avait de quoi impressionner par rapport aux standards britanniques, il reste modeste à l'échelle de ce pays grand comme 17 fois la France.

La firme New Look appartient à la société d'investissement sud-africaine Brait. Son principal marché est le Royaume-Uni mais, comme d'autres sociétés britanniques, elle avait cru déceler dans la Chine une opportunité de croissance majeure. Aujourd'hui, la résolution des problèmes sur son marché intérieur occupe toute son énergie. La société a notamment obtenu le soutien de ses créanciers pour enclencher son programme de fermeture de magasins au Royaume-Uni en début d'année, où elle prévoit de fermer 60 de ses 600 magasins.

New Look n'est pas l'unique grande enseigne de mode britannique à s'être fourvoyée dan l'empire du Milieu. Son homologue Topshop a également déclaré cet été qu'elle mettrait fin à son contrat de franchise conclu en Chine.

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Outre la Chine, New Look est engagé dans un vaste plan de restructuration à l'international. Jeudi, Alistair McGeorge, président exécutif de New Look, a déclaré que les « plans de redressement se poursuivent ». Des fermetures ont d'ores et déjà été annoncées en Belgique, en Pologne et en France, où l'enseigne prévoit de fermer une vingtaine de magasins déficitaires et/ou mal situés sur les 32 adresses que compte son parc tricolore. Les activités à l'international de New Look ont enregistré une perte de 37 millions de livres (environ 42 millions d'euros) au cours de l'exercice clos fin en mars.


 

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