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Les 50 dernières nouvelles
Nouveau  Kiabi - par webMaster le 14/08/2018 : 13:51

Kiabi débarque au Brésil et planifie 40 ouvertures en cinq ans

Alors qu’elle compte densifier encore son maillage hexagonal, avec l’ouverture de 50 magasins en trois ans, Kiabi nourrit aussi de fortes ambitions à l’international. Sur sa feuille de route qui recense les mastodontes que sont le Brésil, l’Inde et la Chine, c’est sur le premier marché des trois que l’enseigne d’habillement nordiste concrétise sa première implantation. Soit son premier magasin outre-Atlantique.

kiabi_le_13_aout_2018.gif
Le Kiabi de Sao Paulo, première incursion de la chaîne en Amérique du Sud

 

La chaîne de la galaxie Mulliez a inauguré un point de vente de 1 500 mètres carrés au sein du centre commercial Ibirapuera de Sao Paulo, opéré en direct.

Une arrivée qui devrait rapidement être suivie d’autres ouvertures, dont une autre dans l’Etat de Sao Paulo en novembre, puisque Kiabi annonce un objectif de 40 points de vente à horizon 2023.

Elle conquiert là un marché qui a souffert économiquement ces dernières années, mais qui montre des signes indéniables de reprise. C’est par ses prix bas que l’enseigne – qui revendique un esprit festif - compte s’imposer, puis séduire par sa mode colorée. Son site marchand au Brésil est actif et recense toutes les catégories de produits du distributeur (mode homme, femme, enfant, bébé et lingerie).

Côté forces vives, le directeur de l’activité France mène ce déploiement de Kiabi depuis 2016 a rejoint la filiale brésilienne en mars dernier. La directrice de magasin en France  prend quant à elle les rênes de cette première unité dans le pays.

Soufflant ses 40 bougies cette année et pilotant 500 magasins dans 15 pays, Kiabi affirme avoir généré l’an dernier, 1,9 milliard d’euros de chiffre d’affaires, en progression de 4,6 % par rapport à 2016.


 

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Kiabi débarque au Brésil et planifie 40 ouvertures en cinq ans

Alors qu’elle compte densifier encore son maillage hexagonal, avec l’ouverture de 50 magasins en trois ans, Kiabi nourrit aussi de fortes ambitions à l’international. Sur sa feuille de route qui recense les mastodontes que sont le Brésil, l’Inde et la Chine, c’est sur le premier marché des trois que l’enseigne d’habillement nordiste concrétise sa première implantation. Soit son premier magasin outre-Atlantique.

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Le Kiabi de Sao Paulo, première incursion de la chaîne en Amérique du Sud

 

La chaîne de la galaxie Mulliez a inauguré un point de vente de 1 500 mètres carrés au sein du centre commercial Ibirapuera de Sao Paulo, opéré en direct.

Une arrivée qui devrait rapidement être suivie d’autres ouvertures, dont une autre dans l’Etat de Sao Paulo en novembre, puisque Kiabi annonce un objectif de 40 points de vente à horizon 2023.

Elle conquiert là un marché qui a souffert économiquement ces dernières années, mais qui montre des signes indéniables de reprise. C’est par ses prix bas que l’enseigne – qui revendique un esprit festif - compte s’imposer, puis séduire par sa mode colorée. Son site marchand au Brésil est actif et recense toutes les catégories de produits du distributeur (mode homme, femme, enfant, bébé et lingerie).

Côté forces vives, le directeur de l’activité France mène ce déploiement de Kiabi depuis 2016 a rejoint la filiale brésilienne en mars dernier. La directrice de magasin en France  prend quant à elle les rênes de cette première unité dans le pays.

Soufflant ses 40 bougies cette année et pilotant 500 magasins dans 15 pays, Kiabi affirme avoir généré l’an dernier, 1,9 milliard d’euros de chiffre d’affaires, en progression de 4,6 % par rapport à 2016.


 

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Nouveau  Soldes été 2018 - par webMaster le 12/08/2018 : 19:42



Les soldes d'été plombés par le foot, la canicule et les ventes privées de juin

Le Mondial de football, les fortes chaleurs, le succès des ventes privées et le commerce en ligne ont pesé sur les soldes d'été, qui se sont terminés mardi en demi-teinte.


soldes_ete_le_9_aout_2018.gif

 

« Nous n'avons pas encore de bilan chiffré mais nous anticipons un recul des ventes de -5 % à -10 % comparé à 2017, après déjà une baisse de -7 % pour les soldes d'hiver. La tendance s'aggrave », dit expert distribution. « Cela reste un temps fort de la consommation en France: les deux périodes de soldes, hiver et été, représentent environ 20 % des ventes annuelles de textiles. Mais elles sont en décroissance », rappelle-t-il.

Des températures élevées ont limité les déplacements des consommateurs qui, « lorsqu'ils se sont déplacés, ont acheté des petites pièces », souligne l’expert. Et la Coupe du monde de football les avait déjà incités à regarder les matchs chez eux ou dans les cafés plutôt que de faire du shopping.

A Paris, 55 % des commerçants se disent déçus par le chiffre d'affaires réalisé pendant les soldes de cet été 2018, « dont le résultat est inférieur à celui de l'été dernier pour la moitié des interrogés », selon un bilan de la Chambre de commerce de Paris Ile-de-France.

Près d'un quart d'entre eux (24 %) n'ont « même observé aucune hausse de chiffre d'affaires par rapport à un mois normal » tandis que pour 65 % d'entre eux, « cette hausse est au mieux égale à +20 % ».

Pour remédier à cette désaffection, le gouvernement va ramener la durée des soldes à quatre semaines à partir de l'hiver 2019, contre six aujourd'hui.

Au sein de l'Alliance du commerce, qui représente 26 000 magasins dans le secteur de l'équipement de la personne, son directeur général fait état, après un « démarrage décevant », d'une « deuxième période plutôt contrastée ».

Outre une baisse de la fréquentation entamée il y a des années, les soldes souffrent de la concurrence accrue d'opérations de promotions tout au long de l'année (Black Friday, etc.) et des ventes privées qui « cette année, ont eu un fort succès en juin, même si ce mois n'a pas été florissant », dit-il.

« Cela a été plus positif pour les grands magasins, alors que les enseignes d'habillement ont vu leur activité stagner en juin », précise-t-il.

Les promotions « hors soldes » représentent déjà 25 % des ventes annuelles, et elles sont en croissance, souligne de son côté l’expert de la distribution.

Pour les commerçants parisiens, le dynamisme des ventes en ligne explique aussi cette désaffection : 79 % d'entre eux y voient une réelle concurrence pour leur activité pendant les soldes, contre 61 % en 2015.

Concernant le e-commerce, selon le panel du site Webloyalty, qui compte 30 sites de commerce en ligne (billetterie, équipement de la maison, mode, voyages), « ces soldes d'été 2018 auront un bilan global équivalent à celui de 2017 ».



 

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Les soldes d'été plombés par le foot, la canicule et les ventes privées de juin

Le Mondial de football, les fortes chaleurs, le succès des ventes privées et le commerce en ligne ont pesé sur les soldes d'été, qui se sont terminés mardi en demi-teinte.


soldes_ete_le_9_aout_2018.gif

 

« Nous n'avons pas encore de bilan chiffré mais nous anticipons un recul des ventes de -5 % à -10 % comparé à 2017, après déjà une baisse de -7 % pour les soldes d'hiver. La tendance s'aggrave », dit expert distribution. « Cela reste un temps fort de la consommation en France: les deux périodes de soldes, hiver et été, représentent environ 20 % des ventes annuelles de textiles. Mais elles sont en décroissance », rappelle-t-il.

Des températures élevées ont limité les déplacements des consommateurs qui, « lorsqu'ils se sont déplacés, ont acheté des petites pièces », souligne l’expert. Et la Coupe du monde de football les avait déjà incités à regarder les matchs chez eux ou dans les cafés plutôt que de faire du shopping.

A Paris, 55 % des commerçants se disent déçus par le chiffre d'affaires réalisé pendant les soldes de cet été 2018, « dont le résultat est inférieur à celui de l'été dernier pour la moitié des interrogés », selon un bilan de la Chambre de commerce de Paris Ile-de-France.

Près d'un quart d'entre eux (24 %) n'ont « même observé aucune hausse de chiffre d'affaires par rapport à un mois normal » tandis que pour 65 % d'entre eux, « cette hausse est au mieux égale à +20 % ».

Pour remédier à cette désaffection, le gouvernement va ramener la durée des soldes à quatre semaines à partir de l'hiver 2019, contre six aujourd'hui.

Au sein de l'Alliance du commerce, qui représente 26 000 magasins dans le secteur de l'équipement de la personne, son directeur général fait état, après un « démarrage décevant », d'une « deuxième période plutôt contrastée ».

Outre une baisse de la fréquentation entamée il y a des années, les soldes souffrent de la concurrence accrue d'opérations de promotions tout au long de l'année (Black Friday, etc.) et des ventes privées qui « cette année, ont eu un fort succès en juin, même si ce mois n'a pas été florissant », dit-il.

« Cela a été plus positif pour les grands magasins, alors que les enseignes d'habillement ont vu leur activité stagner en juin », précise-t-il.

Les promotions « hors soldes » représentent déjà 25 % des ventes annuelles, et elles sont en croissance, souligne de son côté l’expert de la distribution.

Pour les commerçants parisiens, le dynamisme des ventes en ligne explique aussi cette désaffection : 79 % d'entre eux y voient une réelle concurrence pour leur activité pendant les soldes, contre 61 % en 2015.

Concernant le e-commerce, selon le panel du site Webloyalty, qui compte 30 sites de commerce en ligne (billetterie, équipement de la maison, mode, voyages), « ces soldes d'été 2018 auront un bilan global équivalent à celui de 2017 ».



 

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Nouveau  Commerce - par webMaster le 09/08/2018 : 12:03


Le retail face aux possibilités de la tech
 

Outre ses armées de robots, escadrilles de drones et voitures autonomes voire volantes, le rendez-vous français Viva Technology, qui se tenait à Paris, n’a pas manqué de présenter quelques concepts et innovations pouvant s’appliquer au retail.

Cliquez sur le lien ci dessous

technologie_le_8_aout_2018.gif


 

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Le retail face aux possibilités de la tech
 

Outre ses armées de robots, escadrilles de drones et voitures autonomes voire volantes, le rendez-vous français Viva Technology, qui se tenait à Paris, n’a pas manqué de présenter quelques concepts et innovations pouvant s’appliquer au retail.

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Nouveau  Camaïeu - par webMaster le 08/08/2018 : 11:53

Camaïeu remet à jour ses équipements logistiques

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L'enseigne française de prêt-à-porter a mis à jour le système de tri de son entrepôt de Roubaix (59). Objectif : augmenter le nombre de commandes préparées par jour et améliorer la productivité.

Avec plus de 900 magasins dans le monde (dont 650 dans l'Hexagone) et 5 200 collaborateurs, l'acteur du retail français Camaïeu souhaitait améliorer la productivité de son site de Roubaix (59).
Celui-ci était déjà équipé de deux pré-trieuses et de cinq trieurs plats qui avaient été installées sur certains matériels,  il y a plus d'une décennie.

Pour optimiser l'efficacité de ces trieurs plats et assurer leur disponibilité, des prestataires spécialisés de l'intralogistique connectée ont collaboré au reconditionnement de ce système. Celui-ci est passé par le remplacement de pièces mobiles, une installation électrique mise à jour et la mise en place de nouveaux écrans.
Grâce à ces travaux, Camaïeu peut désormais absorber sa croissance sans avoir à réinvestir dans de nouvelles solutions.

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Camaïeu remet à jour ses équipements logistiques

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L'enseigne française de prêt-à-porter a mis à jour le système de tri de son entrepôt de Roubaix (59). Objectif : augmenter le nombre de commandes préparées par jour et améliorer la productivité.

Avec plus de 900 magasins dans le monde (dont 650 dans l'Hexagone) et 5 200 collaborateurs, l'acteur du retail français Camaïeu souhaitait améliorer la productivité de son site de Roubaix (59).
Celui-ci était déjà équipé de deux pré-trieuses et de cinq trieurs plats qui avaient été installées sur certains matériels,  il y a plus d'une décennie.

Pour optimiser l'efficacité de ces trieurs plats et assurer leur disponibilité, des prestataires spécialisés de l'intralogistique connectée ont collaboré au reconditionnement de ce système. Celui-ci est passé par le remplacement de pièces mobiles, une installation électrique mise à jour et la mise en place de nouveaux écrans.
Grâce à ces travaux, Camaïeu peut désormais absorber sa croissance sans avoir à réinvestir dans de nouvelles solutions.

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Nouveau  Desigual - par webMaster le 07/08/2018 : 19:52

Desigual perd du terrain au premier semestre 2018

Alors que l'année 2017 avait été marquée par une baisse de 11,5 % de son chiffre d’affaires à 761 millions d’euros, le premier semestre de 2018 confirme les difficultés de Desigual. La marque catalane enregistre cette fois une diminution de 14,5 % de ses ventes comparé à l’an passé sur la même période. Elle atteint ainsi un chiffre d’affaires de 323 millions d’euros sur les six premiers mois de son exercice en cours.


desigual_le_7_aout_2018.gif 
Desigual voit son chiffre d'affaires chuter de 14,5% au premier semestre 2018

 

Desigual impute cette chute à un ralentissement de l’activité commerciale sur ses marchés phares, comme l’Europe qui totalise 90 % des ventes de la marque, mais aussi aux investissements qu’elle a entrepris afin de travailler sur une offre différente, un réseau de distribution plus moderne et une nouvelle image.  
 
C’est dans ce sens que Desigual a recruté Jean-Paul Goude en 2017 pour assurer sa direction artistique pour plusieurs saisons. La griffe espagnole a également choisi de faire appel à Christian Lacroix pour une collaboration nommée « Excepcionnel » commencée en février dernier et ayant pour objet des collections disponibles en 100 exemplaires vendus en ligne uniquement, quatre jours par mois.
 
Le e-commerce est un canal important dans la stratégie de Desigual. Avec une croissance de 14 % en 2017, les ventes en ligne sont en évolution constante. La marque née en 1984 à Barcelone, et comptant depuis 2014, mise aussi sur son expansion en Amérique latine, région qui a enregistré des ventes en hausse de 18 % en 2017.
 
Présente dans une centaine de pays via plus de 5 000 revendeurs multimarques et 500 magasins à l'enseigne, dont 50 devraient être rénovés et tout autant ouverts en 2018, Desigual emploie aujourd’hui 4 500 personnes dans le monde.





 

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Desigual perd du terrain au premier semestre 2018

Alors que l'année 2017 avait été marquée par une baisse de 11,5 % de son chiffre d’affaires à 761 millions d’euros, le premier semestre de 2018 confirme les difficultés de Desigual. La marque catalane enregistre cette fois une diminution de 14,5 % de ses ventes comparé à l’an passé sur la même période. Elle atteint ainsi un chiffre d’affaires de 323 millions d’euros sur les six premiers mois de son exercice en cours.


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Desigual voit son chiffre d'affaires chuter de 14,5% au premier semestre 2018

 

Desigual impute cette chute à un ralentissement de l’activité commerciale sur ses marchés phares, comme l’Europe qui totalise 90 % des ventes de la marque, mais aussi aux investissements qu’elle a entrepris afin de travailler sur une offre différente, un réseau de distribution plus moderne et une nouvelle image.  
 
C’est dans ce sens que Desigual a recruté Jean-Paul Goude en 2017 pour assurer sa direction artistique pour plusieurs saisons. La griffe espagnole a également choisi de faire appel à Christian Lacroix pour une collaboration nommée « Excepcionnel » commencée en février dernier et ayant pour objet des collections disponibles en 100 exemplaires vendus en ligne uniquement, quatre jours par mois.
 
Le e-commerce est un canal important dans la stratégie de Desigual. Avec une croissance de 14 % en 2017, les ventes en ligne sont en évolution constante. La marque née en 1984 à Barcelone, et comptant depuis 2014, mise aussi sur son expansion en Amérique latine, région qui a enregistré des ventes en hausse de 18 % en 2017.
 
Présente dans une centaine de pays via plus de 5 000 revendeurs multimarques et 500 magasins à l'enseigne, dont 50 devraient être rénovés et tout autant ouverts en 2018, Desigual emploie aujourd’hui 4 500 personnes dans le monde.





 

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Nouveau  Arrêt Maladie - par webMaster le 07/08/2018 : 14:07

ARRÊT MALADIE : LES SALARIÉS VONT-ILS PAYER L'ADDITION À LA PLACE DE LA SÉCU ?

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Pour les arrêts maladie de moins de huit jours, le gouvernement souhaite laisser les entreprises gérer l’indemnisation des salariés, après les trois jours de carence. Mais les salariés pourraient, en fait, payer les pots cassés…

Pas de répit pour les partenaires sociaux. Alors que l’Assemblée nationale a adopté, mercredi 1er août, le projet de loi “Avenir professionnel”, fruit de longs mois de négociation avec syndicats et patronats, et d’intenses débats parlementaires, le jeudi 2 août,le gouvernement réfléchirait à faire payer les entreprises pour les arrêts maladie.
Concrètement, pour les arrêts de moins de huit jours, ce ne serait plus l’Assurance maladie qui paierait l’indemnisation des quatre jours après les trois jours de carence, mais l’employeur. Sauf que, sauf que… cette mesure, si elle appliquée, pourrait bien voir les salariés passer à la caisse.

D’abord, parce que pour financer ces nouvelles dépenses, les entreprises devront bien trouver de l’argent. “Je ne doute pas que certains employeurs décideront de rogner les augmentations des salariés pour faire face à ces nouvelles dépenses”, juge le secrétaire national à la CFE-CGC, notamment chargé des questions d’emploi. Et pour lui, cela risque même de créer des tensions au sein d’une même entreprise entre les personnes souvent malades, et les autres : “si l’entreprise vous dit, on ne vous augmente pas, il y a trop d’arrêts maladie, forcément, vous allez vouloir fliquer les salariés qui tombent le plus souvent malade”.

Ensuite, cette nouvelle disposition pourrait créer des inégalités de traitement. Jusqu’à présent, après les trois jours de carence, la sécurité sociale vous indemnise à hauteur de 50% de votre salaire. Dans les plans du gouvernement, aucun plancher ou plafond n’est prévu, l’indemnisation ne sera pas forcément à hauteur de 100% du salaire. “Ce qui est certain, c’est que les entreprises qui gagnent le plus d’argent proposeront une indemnisation confortable pour leurs salariés, tandis que dans celles qui ont le plus de problèmes, l’indemnisation sera faible. Elle est là l’inégalité de traitement”, estime la CFE-CGC.

Surtout, pour François Hommeril, président de la CFE-CGC, le gouvernement “joue à l’autruche” en ne s’attaquant pas au vrai problème. “C’est le pire des moyens pour agir sur les arrêts maladie de courte durée. Si le gouvernement veut vraiment changer les choses, c’est la souffrance au travail qu’il faut essayer de réduire. C’est elle la cause de ces arrêts. Et puis, ceux qui pensent vraiment qu’avec cette idée de contre-visites, on va diminuer les arrêts, se trompent de cible. Nous sommes plutôt inférieurs à la moyenne européenne s’agissant des fraudes”, s’énerve-t-il.
L’idée, pour le gouvernement, est de toute façon, d’abord, de faire des économies : faire payer les entreprises pour les arrêts maladie lui permettrait d’économiser 900 millions d’euros…

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ARRÊT MALADIE : LES SALARIÉS VONT-ILS PAYER L'ADDITION À LA PLACE DE LA SÉCU ?

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Pour les arrêts maladie de moins de huit jours, le gouvernement souhaite laisser les entreprises gérer l’indemnisation des salariés, après les trois jours de carence. Mais les salariés pourraient, en fait, payer les pots cassés…

Pas de répit pour les partenaires sociaux. Alors que l’Assemblée nationale a adopté, mercredi 1er août, le projet de loi “Avenir professionnel”, fruit de longs mois de négociation avec syndicats et patronats, et d’intenses débats parlementaires, le jeudi 2 août,le gouvernement réfléchirait à faire payer les entreprises pour les arrêts maladie.
Concrètement, pour les arrêts de moins de huit jours, ce ne serait plus l’Assurance maladie qui paierait l’indemnisation des quatre jours après les trois jours de carence, mais l’employeur. Sauf que, sauf que… cette mesure, si elle appliquée, pourrait bien voir les salariés passer à la caisse.

D’abord, parce que pour financer ces nouvelles dépenses, les entreprises devront bien trouver de l’argent. “Je ne doute pas que certains employeurs décideront de rogner les augmentations des salariés pour faire face à ces nouvelles dépenses”, juge le secrétaire national à la CFE-CGC, notamment chargé des questions d’emploi. Et pour lui, cela risque même de créer des tensions au sein d’une même entreprise entre les personnes souvent malades, et les autres : “si l’entreprise vous dit, on ne vous augmente pas, il y a trop d’arrêts maladie, forcément, vous allez vouloir fliquer les salariés qui tombent le plus souvent malade”.

Ensuite, cette nouvelle disposition pourrait créer des inégalités de traitement. Jusqu’à présent, après les trois jours de carence, la sécurité sociale vous indemnise à hauteur de 50% de votre salaire. Dans les plans du gouvernement, aucun plancher ou plafond n’est prévu, l’indemnisation ne sera pas forcément à hauteur de 100% du salaire. “Ce qui est certain, c’est que les entreprises qui gagnent le plus d’argent proposeront une indemnisation confortable pour leurs salariés, tandis que dans celles qui ont le plus de problèmes, l’indemnisation sera faible. Elle est là l’inégalité de traitement”, estime la CFE-CGC.

Surtout, pour François Hommeril, président de la CFE-CGC, le gouvernement “joue à l’autruche” en ne s’attaquant pas au vrai problème. “C’est le pire des moyens pour agir sur les arrêts maladie de courte durée. Si le gouvernement veut vraiment changer les choses, c’est la souffrance au travail qu’il faut essayer de réduire. C’est elle la cause de ces arrêts. Et puis, ceux qui pensent vraiment qu’avec cette idée de contre-visites, on va diminuer les arrêts, se trompent de cible. Nous sommes plutôt inférieurs à la moyenne européenne s’agissant des fraudes”, s’énerve-t-il.
L’idée, pour le gouvernement, est de toute façon, d’abord, de faire des économies : faire payer les entreprises pour les arrêts maladie lui permettrait d’économiser 900 millions d’euros…

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Nouveau  Commerce - par webMaster le 06/08/2018 : 19:32

"Métiers du passé" : les professionnels du commerce corrigent Muriel Pénicaud

Interrogée sur les suppressions de postes touchant le groupe Happychic, la ministre du Travail Muriel Pénicaud a, pour évoquer le commerce physique, parlé de « métiers du passé », mettant en avant la modernité du commerce en ligne.
Déclarations qui interviennent alors que vient de se lancer une campagne pour promouvoir les métiers du commerce de mode, et alors que, chose rare, aucun ministre n’a donné le départ des soldes d’été. Aujourd’hui, différentes fédérations du commerce et de l’habillement ont donc décidé de répondre à la Ministre.


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Muriel Pénicaud


« Non, Madame la Ministre, être vendeur ou vendeuse n’est pas un métier du passé, c’est un métier qui se transforme pour répondre aux nouvelles attentes des clients qui eux n’opposent pas Internet et le magasin » indique ainsi le Conseil du Commerce France (CdCF). Soulignant que l’étude de France Stratégie « Les Métiers en 2022 » annonçait même la création de 100 000 emplois supplémentaires de vendeurs entre 2012 et 2022. Et que les postes de vendeurs représentent 81 289 projets de recrutements, « soit 3,5 % tous secteurs confondus », pointe le Conseil.

Le Conseil National des Centres Commerciaux (CNCC) indique s’associer totalement à la réponse formulée par le CdCF. « En effet, il ne s’agit pas de métiers du passé, mais de métiers qui évoluent » indique le délégué général qui saisit l’occasion de « rappeler quelques chiffres contre-intuitifs » à propos des centres commerciaux. A savoir que 95 % des emplois y sont des CDI, contre 86 % pour la moyenne nationale, qu’il s’agit pour deux tiers de diplômés, avec une hausse de 20 % du nombre de postes sur la décennie écoulée. Des postes « par définition non délocalisables » précise le responsable.

Mais c’est sans doute du côté de l’Alliance du Commerce que les propos de la Ministre ont le plus surpris. L’organisme regroupe la Fédération des enseignes de l’habillement (FEH) et l’Union des grands commerces de centre-ville (UCV), représentant notamment les grands magasins. Et lançait il y a seulement quelques jours une campagne visant précisément à vanter les métiers du commerce de mode auprès des jeunes générations. Une volonté que ne viennent pas soutenir les propos de Muriel Pénicaud.

« Cela démontre une méconnaissance des bouleversement à l’œuvre dans notre secteur » pour le directeur général de l’Alliance. « Cela a suscité un choc pour nos membres. Une transformation est engagée. Mais ce n’est pas que le vendeur qui est impacté, ce sont tous nos modèles économiques. Tous investissent dans le digital et la formation. Le magasin physique n’est pas mort. 65 % des français, et 54 % des 18-24 ans %, vont prioritairement en magasin, pour essayer et bénéficier de conseils. Transformer nos commerces est notre responsabilité » .

Un point qu'aborde également le CdCF, qui évoque « ce commerce qui fait face à une concurrence déloyale des "pure players" américains et chinois et leurs millions de produits vendus à moindre coût, parfois sans TVA, ni respect des normes de sécurité imposées aux commerçants et ecommerçants français».

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"Métiers du passé" : les professionnels du commerce corrigent Muriel Pénicaud

Interrogée sur les suppressions de postes touchant le groupe Happychic, la ministre du Travail Muriel Pénicaud a, pour évoquer le commerce physique, parlé de « métiers du passé », mettant en avant la modernité du commerce en ligne.
Déclarations qui interviennent alors que vient de se lancer une campagne pour promouvoir les métiers du commerce de mode, et alors que, chose rare, aucun ministre n’a donné le départ des soldes d’été. Aujourd’hui, différentes fédérations du commerce et de l’habillement ont donc décidé de répondre à la Ministre.


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Muriel Pénicaud


« Non, Madame la Ministre, être vendeur ou vendeuse n’est pas un métier du passé, c’est un métier qui se transforme pour répondre aux nouvelles attentes des clients qui eux n’opposent pas Internet et le magasin » indique ainsi le Conseil du Commerce France (CdCF). Soulignant que l’étude de France Stratégie « Les Métiers en 2022 » annonçait même la création de 100 000 emplois supplémentaires de vendeurs entre 2012 et 2022. Et que les postes de vendeurs représentent 81 289 projets de recrutements, « soit 3,5 % tous secteurs confondus », pointe le Conseil.

Le Conseil National des Centres Commerciaux (CNCC) indique s’associer totalement à la réponse formulée par le CdCF. « En effet, il ne s’agit pas de métiers du passé, mais de métiers qui évoluent » indique le délégué général qui saisit l’occasion de « rappeler quelques chiffres contre-intuitifs » à propos des centres commerciaux. A savoir que 95 % des emplois y sont des CDI, contre 86 % pour la moyenne nationale, qu’il s’agit pour deux tiers de diplômés, avec une hausse de 20 % du nombre de postes sur la décennie écoulée. Des postes « par définition non délocalisables » précise le responsable.

Mais c’est sans doute du côté de l’Alliance du Commerce que les propos de la Ministre ont le plus surpris. L’organisme regroupe la Fédération des enseignes de l’habillement (FEH) et l’Union des grands commerces de centre-ville (UCV), représentant notamment les grands magasins. Et lançait il y a seulement quelques jours une campagne visant précisément à vanter les métiers du commerce de mode auprès des jeunes générations. Une volonté que ne viennent pas soutenir les propos de Muriel Pénicaud.

« Cela démontre une méconnaissance des bouleversement à l’œuvre dans notre secteur » pour le directeur général de l’Alliance. « Cela a suscité un choc pour nos membres. Une transformation est engagée. Mais ce n’est pas que le vendeur qui est impacté, ce sont tous nos modèles économiques. Tous investissent dans le digital et la formation. Le magasin physique n’est pas mort. 65 % des français, et 54 % des 18-24 ans %, vont prioritairement en magasin, pour essayer et bénéficier de conseils. Transformer nos commerces est notre responsabilité » .

Un point qu'aborde également le CdCF, qui évoque « ce commerce qui fait face à une concurrence déloyale des "pure players" américains et chinois et leurs millions de produits vendus à moindre coût, parfois sans TVA, ni respect des normes de sécurité imposées aux commerçants et ecommerçants français».

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Nouveau  Commerce - par webMaster le 05/08/2018 : 14:50

Les enseignes stabilisent leurs ventes en juin

Tous secteurs confondus (mode, maison, services...), les enseignes relèvent quelque peu la tête après un mois de mai en repli de 4,8 % : leurs ventes sur le marché français ont très légèrement baissé (- 0,4 %) en juin 2018, selon la fédération du commerce spécialisé Procos. Il faut toutefois noter que ce taux est à comparer avec un mois de juin 2017 difficile (-3,7 %), et que le mois écoulé comportait cinq samedis, soit un de plus que l’année précédente.


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Les centres commerciaux de centre-ville sont les plus en difficulté

 

Si l’on détaille les typologies d’emplacement, la dynamique n’est pas homogène. Les commerces de périphérie ont vu leurs ventes croître très légèrement (+0,7 %), tandis que les centres-villes sont davantage à la peine avec une chute de l’activité constatée de l’ordre de - 2,6 %.

L’équipement de la personne affiche des résultats atones : la méforme des cellules de centre-ville (- 2 %) est compensée par la bonne santé des moyennes surfaces de périphérie (chiffre non précisé).

D’autre part, les activités de sport, culture et loisirs sont très dynamiques selon Procos, qui ne détaille pas ces chiffres, alors que l’équipement de la maison souffre (entre - 0,5 % et - 1,5 %).

Si au global, le chiffre d’affaires généré par les enseignes reste globalement stable, il est un indicateur qui inquiète davantage. La fréquentation des magasins a reculé de 7,4 % en juin 2018, certains grands centres commerciaux ayant même enregistré des baisses de clientèle supérieures à - 10 %. La fédération du commerce spécialisé estime que « la météo, la Coupe du monde de football et les grèves ont généré des perturbations de comportement des consommateurs attirés par d’autres occupations que le shopping ».  
 
Le bilan des six premiers mois de l’année 2018 s’avère sans surprise négatif. Les enseignes ont vu leur activité fléchir de 2,3 % sur la période, plus précisément de - 1,8 % en périphérie et de - 3,3 % en centre-ville. Les centres commerciaux de centre-ville étant les plus impactés avec une chute enregistrée de 3,9 % sur ce premier semestre.

« Il est maintenant établi que les premières semaines de soldes ne permettront pas de rattraper le retard, à l’exception de quelques acteurs, principalement implantés en périphérie », conclut Procos, en questionnant l’éventuelle influence positive de la victoire de la France lors de la Coupe du monde de football sur le comportement d’achat des Français et des touristes à la rentrée.

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Les enseignes stabilisent leurs ventes en juin

Tous secteurs confondus (mode, maison, services...), les enseignes relèvent quelque peu la tête après un mois de mai en repli de 4,8 % : leurs ventes sur le marché français ont très légèrement baissé (- 0,4 %) en juin 2018, selon la fédération du commerce spécialisé Procos. Il faut toutefois noter que ce taux est à comparer avec un mois de juin 2017 difficile (-3,7 %), et que le mois écoulé comportait cinq samedis, soit un de plus que l’année précédente.


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Les centres commerciaux de centre-ville sont les plus en difficulté

 

Si l’on détaille les typologies d’emplacement, la dynamique n’est pas homogène. Les commerces de périphérie ont vu leurs ventes croître très légèrement (+0,7 %), tandis que les centres-villes sont davantage à la peine avec une chute de l’activité constatée de l’ordre de - 2,6 %.

L’équipement de la personne affiche des résultats atones : la méforme des cellules de centre-ville (- 2 %) est compensée par la bonne santé des moyennes surfaces de périphérie (chiffre non précisé).

D’autre part, les activités de sport, culture et loisirs sont très dynamiques selon Procos, qui ne détaille pas ces chiffres, alors que l’équipement de la maison souffre (entre - 0,5 % et - 1,5 %).

Si au global, le chiffre d’affaires généré par les enseignes reste globalement stable, il est un indicateur qui inquiète davantage. La fréquentation des magasins a reculé de 7,4 % en juin 2018, certains grands centres commerciaux ayant même enregistré des baisses de clientèle supérieures à - 10 %. La fédération du commerce spécialisé estime que « la météo, la Coupe du monde de football et les grèves ont généré des perturbations de comportement des consommateurs attirés par d’autres occupations que le shopping ».  
 
Le bilan des six premiers mois de l’année 2018 s’avère sans surprise négatif. Les enseignes ont vu leur activité fléchir de 2,3 % sur la période, plus précisément de - 1,8 % en périphérie et de - 3,3 % en centre-ville. Les centres commerciaux de centre-ville étant les plus impactés avec une chute enregistrée de 3,9 % sur ce premier semestre.

« Il est maintenant établi que les premières semaines de soldes ne permettront pas de rattraper le retard, à l’exception de quelques acteurs, principalement implantés en périphérie », conclut Procos, en questionnant l’éventuelle influence positive de la victoire de la France lors de la Coupe du monde de football sur le comportement d’achat des Français et des touristes à la rentrée.

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Nouveau  Kiabi - par webMaster le 02/08/2018 : 20:19

Kiabi teste le "click & change", un service connecté en cabine

L’enseigne nordiste, qui s’est fixé l’objectif ambitieux d’inaugurer 50 nouveaux magasins en France dans les 3 ans, affine dans son magasin pilote de Bègles une nouvelle solution baptisée « click & change », dans le but de fluidifier le parcours d’achat. En clair, la cabine est équipée d’un écran grâce auquel le client peut demander une autre taille ou un autre coloris si l’article essayé ne lui convient pas. A ce moment, un vendeur équipé d’une tablette est averti, et va chercher le produit pour lui apporter en cabine.

kiabi_le_1_aout_2018.gif
Le client doit scanner son produit pour demander une autre taille ou une autre couleur

 

« Ce service, imaginé par l’équipe du magasin a pour vocation d’éliminer un moment irritant du parcours client : celui du produit qui ne convient pas et qu’il faut aller changer dans le magasin », précise la marque dans un communiqué. C’est aussi une façon de réduire le temps passé par les clients dans l’espace essayage.

Kiabi, qui a généré 1,9 milliard d’euros de ventes en 2017 (+4,6 %), ne précise pas s’il déploiera le « click & change » à plus grande échelle. Il n’est pas le premier à s’y frotter, citons par exemple Zara, Ralph Lauren et plus récemment Etam.
Depuis décembre 2017, ce type de solution est ainsi testé par l’enseigne de lingerie dans son flagship expérimental des Champs Elysées. Les vendeurs y sont là aussi équipés d’un terminal connecté leur permettant d’accéder aux demandes des clients, et peuvent surtout ensuite procéder à un encaissement mobile, pour éviter le passage en caisse. L’attente pour le paiement étant un autre obstacle de taille en boutique.

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Kiabi teste le "click & change", un service connecté en cabine

L’enseigne nordiste, qui s’est fixé l’objectif ambitieux d’inaugurer 50 nouveaux magasins en France dans les 3 ans, affine dans son magasin pilote de Bègles une nouvelle solution baptisée « click & change », dans le but de fluidifier le parcours d’achat. En clair, la cabine est équipée d’un écran grâce auquel le client peut demander une autre taille ou un autre coloris si l’article essayé ne lui convient pas. A ce moment, un vendeur équipé d’une tablette est averti, et va chercher le produit pour lui apporter en cabine.

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Le client doit scanner son produit pour demander une autre taille ou une autre couleur

 

« Ce service, imaginé par l’équipe du magasin a pour vocation d’éliminer un moment irritant du parcours client : celui du produit qui ne convient pas et qu’il faut aller changer dans le magasin », précise la marque dans un communiqué. C’est aussi une façon de réduire le temps passé par les clients dans l’espace essayage.

Kiabi, qui a généré 1,9 milliard d’euros de ventes en 2017 (+4,6 %), ne précise pas s’il déploiera le « click & change » à plus grande échelle. Il n’est pas le premier à s’y frotter, citons par exemple Zara, Ralph Lauren et plus récemment Etam.
Depuis décembre 2017, ce type de solution est ainsi testé par l’enseigne de lingerie dans son flagship expérimental des Champs Elysées. Les vendeurs y sont là aussi équipés d’un terminal connecté leur permettant d’accéder aux demandes des clients, et peuvent surtout ensuite procéder à un encaissement mobile, pour éviter le passage en caisse. L’attente pour le paiement étant un autre obstacle de taille en boutique.

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Nouveau  Commerce - par webMaster le 01/08/2018 : 20:11

Prix barrés : quelles enseignes sont les plus dépendantes des promotions ?

Face à la perte de repère du consommateur quant aux prix réels des produits d’habillement et alors que les dates des soldes continuent de faire débat en France, Kantar se penche sur la dépendance des différentes enseignes à la pratique des prix barrés. Une enquête qui étudie notamment la question au travers de la perception qu'ont les consommateurs du nombre et de l'ampleur des promotions par enseigne.

commerce_1_le_31_juillet_2018.gif
La force et le nombre des promotions réalisées par les enseignes, selon la perception des consommateurs

 

Entre 2012 et 2017, le poids en volume des promotions dans les ventes serait passé de 22,8 à 25,3 % dans les magasins de sport, de 22,2 à 24,8 % chez les indépendants, et de 20,4 à 22,8 % au sein des enseignes de sport, selon Kantar.
Alors qu'il y a cinq ans, ces achats en promotion étaient à 58 % réalisés par des familles, celles-ci ne pèsent désormais plus que 53 % du total de ces achats, tandis que les couples passent eux de 32 % à 36 %, et les célibataires de 10 % à 11 %.

« Si la promotion est un atout pour générer du trafic et résister à la concurrence, elle a changé profondément le comportement d’achat des Français », pointe ainsi le cabinet d'études, qui souligne que l'Hexagone est, derrière l’Italie, le pays d’Europe de l’Ouest où la part des dépenses d’habillement et chaussures réalisée à prix cassés est la plus forte. Kantar dresse un portrait assez saisissant de la distribution française d’habillement, soulignant par enseigne le nombre de promotions, la force des rabais, et surtout le poids de ces promotions dans les volumes de vente.

Des contrastes forts selon les enseignes

Il ressort que La Redoute, Caroll, Nike, Galeries Lafayette et 1.2.3 sont les enseignes qui, selon les achats déclarés par les acheteurs, proposent les rabais les plus forts et les plus nombreux. A l’autre extrémité du spectre, Decathlon, Primark et Lidl affichent un nombre réduit de promotions, mesurées dans leur ampleur, et donc une dépendance réduite aux rabais.

Entre ces deux extrêmes navigue l’espagnol Zara, moins dépendant aux ristournes que son principal concurrent, le suédois H&M, tandis que C&A, Kiabi, Auchan, Grain de Malice, Uniqlo ou Mango affichent un certain équilibre. A noter la position assez singulière d’Amazon, qui propose un nombre de promotions supérieur à la plupart des enseignes physiques citées, mais de montants finalement assez réduits.



commerce_2_le_31_juillet_2018.gif
Les achats à prix barrés se renforcent sur tous les réseaux

 

« Il y a clairement des enseignes qui sont allées trop loin, et ne fonctionnent qu'avec des prix barrés, comme La Redoute, et d’autres qui arrivent à sortir de cette mécanique en proposant une valeur ajoutée, un credo ou des prix bas au quotidien, comme Decathlon ou Primark », nous explique un chef de groupe dans l’unité textile chez Kantar.
« Certaines se sont perdues, comme H&M, jadis sous-représentée sur les prix barrés, et que le marché français a fait glisser vers une tendance à la prolifération des rabais. D’autres, avec un positionnement bien assuré comme Uniqlo ou Zara, arrivent à s’en préserver ».

Une profusion de réductions qui irrite

Les données relevées par Kantar s’inscrivent dans un débat animant depuis plusieurs années les professionnels du commerce d’habillement, confrontés à la multiplication des promotions à l’année, privant les consommateurs de toute perception des prix réels. « Un produit sur deux est vendu au rabais »,  nous rappelait le directeur général de l’Alliance du commerce, en évoquant les French Days, ce nouveau rendez-vous de promotion initié sans prévenir en avril. Un rendez-vous rallié par de nombreuses enseignes alors même que les soldes ne constituent plus un événement en soi pour 67 % des commerces parisiens.

Le Président de la Fédération nationale de l’habillement dénonçait quant à lui récemment un « modèle de l'hyper-réduction des prix », désormais installé durablement selon lui. « Nous, commerçants indépendants, n'avons pas les moyens d'enchaîner les périodes promotionnelles. Ce ne serait pas vivable et les perdants, ce sera nous », assure le responsable.



 

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Prix barrés : quelles enseignes sont les plus dépendantes des promotions ?

Face à la perte de repère du consommateur quant aux prix réels des produits d’habillement et alors que les dates des soldes continuent de faire débat en France, Kantar se penche sur la dépendance des différentes enseignes à la pratique des prix barrés. Une enquête qui étudie notamment la question au travers de la perception qu'ont les consommateurs du nombre et de l'ampleur des promotions par enseigne.

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La force et le nombre des promotions réalisées par les enseignes, selon la perception des consommateurs

 

Entre 2012 et 2017, le poids en volume des promotions dans les ventes serait passé de 22,8 à 25,3 % dans les magasins de sport, de 22,2 à 24,8 % chez les indépendants, et de 20,4 à 22,8 % au sein des enseignes de sport, selon Kantar.
Alors qu'il y a cinq ans, ces achats en promotion étaient à 58 % réalisés par des familles, celles-ci ne pèsent désormais plus que 53 % du total de ces achats, tandis que les couples passent eux de 32 % à 36 %, et les célibataires de 10 % à 11 %.

« Si la promotion est un atout pour générer du trafic et résister à la concurrence, elle a changé profondément le comportement d’achat des Français », pointe ainsi le cabinet d'études, qui souligne que l'Hexagone est, derrière l’Italie, le pays d’Europe de l’Ouest où la part des dépenses d’habillement et chaussures réalisée à prix cassés est la plus forte. Kantar dresse un portrait assez saisissant de la distribution française d’habillement, soulignant par enseigne le nombre de promotions, la force des rabais, et surtout le poids de ces promotions dans les volumes de vente.

Des contrastes forts selon les enseignes

Il ressort que La Redoute, Caroll, Nike, Galeries Lafayette et 1.2.3 sont les enseignes qui, selon les achats déclarés par les acheteurs, proposent les rabais les plus forts et les plus nombreux. A l’autre extrémité du spectre, Decathlon, Primark et Lidl affichent un nombre réduit de promotions, mesurées dans leur ampleur, et donc une dépendance réduite aux rabais.

Entre ces deux extrêmes navigue l’espagnol Zara, moins dépendant aux ristournes que son principal concurrent, le suédois H&M, tandis que C&A, Kiabi, Auchan, Grain de Malice, Uniqlo ou Mango affichent un certain équilibre. A noter la position assez singulière d’Amazon, qui propose un nombre de promotions supérieur à la plupart des enseignes physiques citées, mais de montants finalement assez réduits.



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Les achats à prix barrés se renforcent sur tous les réseaux

 

« Il y a clairement des enseignes qui sont allées trop loin, et ne fonctionnent qu'avec des prix barrés, comme La Redoute, et d’autres qui arrivent à sortir de cette mécanique en proposant une valeur ajoutée, un credo ou des prix bas au quotidien, comme Decathlon ou Primark », nous explique un chef de groupe dans l’unité textile chez Kantar.
« Certaines se sont perdues, comme H&M, jadis sous-représentée sur les prix barrés, et que le marché français a fait glisser vers une tendance à la prolifération des rabais. D’autres, avec un positionnement bien assuré comme Uniqlo ou Zara, arrivent à s’en préserver ».

Une profusion de réductions qui irrite

Les données relevées par Kantar s’inscrivent dans un débat animant depuis plusieurs années les professionnels du commerce d’habillement, confrontés à la multiplication des promotions à l’année, privant les consommateurs de toute perception des prix réels. « Un produit sur deux est vendu au rabais »,  nous rappelait le directeur général de l’Alliance du commerce, en évoquant les French Days, ce nouveau rendez-vous de promotion initié sans prévenir en avril. Un rendez-vous rallié par de nombreuses enseignes alors même que les soldes ne constituent plus un événement en soi pour 67 % des commerces parisiens.

Le Président de la Fédération nationale de l’habillement dénonçait quant à lui récemment un « modèle de l'hyper-réduction des prix », désormais installé durablement selon lui. « Nous, commerçants indépendants, n'avons pas les moyens d'enchaîner les périodes promotionnelles. Ce ne serait pas vivable et les perdants, ce sera nous », assure le responsable.



 

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L'essentiel du CE PPP du mardi 17 juillet 2018 - par webMaster le 20/07/2018 : 18:14

L’essentiel du CE PPP du mardi 17 juillet 2018

ce_ppp_17_juillet_2018_les_chiffres.gif



ce_ppp_17_juillet_2018_les_tendances.gif



 

Point sur le plan de départ volontaire

La direction informe qu’il y a eu 63 dossiers validés :
-25 sur Diramode,
-38 sur PPP dont  8 magasins, 18 Neuville bureau et 12 Neuville logistique.

Etat du plan au 17 juillet : la direction annonce :
- 91 % de réalisation sur Diramode
-65% sur les bureaux Neuville,  32% sur logistique Neuville.

A date, 12 magasins PPP France ont été fermés.

Point sur les ventes des actifs immobiliers
La négociation est toujours en cours à cause des délais administratifs, avec une signature en septembre et paiement en novembre 2018.

Point Mutuelle
Si CDD de 6 mois, pas de portabilité de la mutuelle Pimkie.
Le salarié doit faire un choix, soit prendre la mutuelle de sa nouvelle entreprise ou choisir sa mutuelle personnelle.

La portabilité s’applique pour les personnes qui sont à Pôle Emploi, en CDD court, ou aux retraités (pour eux sous certaines modalités spécifiques).

Modalités de remboursement par chèque en magasin
La direction confirme l’impossibilité technique de mettre un message sur le ticket de caisse.
 Elle propose une ILV spécifique qui sera envoyée aux magasins sur ce sujet.

PLV caisse
La direction dit que la nouvelle PLV est en cours de réalisation.

Point sur les soldes
La direction confirme une meilleure organisation des soldes avec des équipes satisfaites dans l’ensemble.
« Le niveau de stocks résiduels sera faible en fin de soldes », annonce la direction.

La CFE-CGC est satisfaite de cette nouvelle organisation réclamée de longue date.
Il y a encore des marges d’améliorations sur cette organisation.

Point sur les négociations des salaires 2018
La direction informe que 3 organisations syndicales ont signé les NAO 2018.
L’accord ainsi majoritaire s’appliquera : la prime de vacances est maintenue en juin.

Revalorisation des salaires suite aux nouvelles classifications
la direction informe que 175 salariés ont été concernés.

Organisation ADR
La direction informe que l’organisation cible est de 19 magasins par ADR, affiliés compris.

Point sur le groupe de travail sur la logistique
 Le thème est « responsabilité-liberté pour bien servir chacun de nos clients en logistique ».
La direction explique que le groupe est lancé et que chaque personne peut être acteur de ce groupe dont l’objectif est le service aux magasins et aux clientes.

Groupe de travail anti-vol
Ce GT est venu présenter les premiers résultats chiffrés avec des avantages et des inconvénients : gain de temps, merch plus qualitatif, mais aussi une organisation compliquée à trouver, encouragement aux vols , etc…

Pour la CFE-CGC, le bilan d‘étape est mitigé : le gain de temps consacré à la cliente pour générer du chiffre d’affaire est conséquent mais  s’oppose à une démarque plus importante et par conséquent un réassort non optimisé.
Quels sera le bilan final en octobre 2018 ? Rendez vous est pris avec le GT.

Intégration de la POM et de la PAI
Comme indiqué lors des négociations 2018, la direction a présenté son projet d’intégration partielle de la POM et PAI.

Pour la POM : moyenne la plus favorable entre les années 2015/2016/2017 par rapport à 2015/2016/2017/1iersemestre 2018

Pour la PAI : période 2016/2017/1iersemestre 2018

Le cumul de ces 2 éléments donne un pourcentage du salaire.
La direction intégrera 70 % de ce taux.
Dans tous les cas, la direction annonce  un plancher minimum de 10€ pour les vendeuses et 20€ pour les RM/RAM sur une base de temps complet.
Il s’agit d’un avenant au contrat de travail.
Votre proposition individualisée vous sera présentée à partir d’octobre 2018 jusque fin décembre 2018.

Avis de la CFE-CGC : nous sommes « pour » l’intégration de ces primes aux salaires fixes qui sécurise votre rémunération qui sert de base au calcul de l’intéressement et augmente votre taux horaire,
Pour rappel :   vous êtes seule décisionnaire de ce choix du fait qu’il s’agit d’un avenant du contrat de travail: soit vous souhaitez conserver l’ancien système de calcul de la POM , soit vous souhaitez sécuriser votre rémunération.


La  consultation des membres du CE PPP aura lieu en septembre 2018.
La consultation du CE PPP est légale sans pour autant être un frein à son application à travers un avenant au contrat de travail.

 

Quelques exemples de calcul
cliquez sur ce lien ci dessous

ce_ppp_juillet_2018_pom_pai.gif

 

Prochain CE PPP : mercredi 29 aout 2018

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L’essentiel du CE PPP du mardi 17 juillet 2018

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Point sur le plan de départ volontaire

La direction informe qu’il y a eu 63 dossiers validés :
-25 sur Diramode,
-38 sur PPP dont  8 magasins, 18 Neuville bureau et 12 Neuville logistique.

Etat du plan au 17 juillet : la direction annonce :
- 91 % de réalisation sur Diramode
-65% sur les bureaux Neuville,  32% sur logistique Neuville.

A date, 12 magasins PPP France ont été fermés.

Point sur les ventes des actifs immobiliers
La négociation est toujours en cours à cause des délais administratifs, avec une signature en septembre et paiement en novembre 2018.

Point Mutuelle
Si CDD de 6 mois, pas de portabilité de la mutuelle Pimkie.
Le salarié doit faire un choix, soit prendre la mutuelle de sa nouvelle entreprise ou choisir sa mutuelle personnelle.

La portabilité s’applique pour les personnes qui sont à Pôle Emploi, en CDD court, ou aux retraités (pour eux sous certaines modalités spécifiques).

Modalités de remboursement par chèque en magasin
La direction confirme l’impossibilité technique de mettre un message sur le ticket de caisse.
 Elle propose une ILV spécifique qui sera envoyée aux magasins sur ce sujet.

PLV caisse
La direction dit que la nouvelle PLV est en cours de réalisation.

Point sur les soldes
La direction confirme une meilleure organisation des soldes avec des équipes satisfaites dans l’ensemble.
« Le niveau de stocks résiduels sera faible en fin de soldes », annonce la direction.

La CFE-CGC est satisfaite de cette nouvelle organisation réclamée de longue date.
Il y a encore des marges d’améliorations sur cette organisation.

Point sur les négociations des salaires 2018
La direction informe que 3 organisations syndicales ont signé les NAO 2018.
L’accord ainsi majoritaire s’appliquera : la prime de vacances est maintenue en juin.

Revalorisation des salaires suite aux nouvelles classifications
la direction informe que 175 salariés ont été concernés.

Organisation ADR
La direction informe que l’organisation cible est de 19 magasins par ADR, affiliés compris.

Point sur le groupe de travail sur la logistique
 Le thème est « responsabilité-liberté pour bien servir chacun de nos clients en logistique ».
La direction explique que le groupe est lancé et que chaque personne peut être acteur de ce groupe dont l’objectif est le service aux magasins et aux clientes.

Groupe de travail anti-vol
Ce GT est venu présenter les premiers résultats chiffrés avec des avantages et des inconvénients : gain de temps, merch plus qualitatif, mais aussi une organisation compliquée à trouver, encouragement aux vols , etc…

Pour la CFE-CGC, le bilan d‘étape est mitigé : le gain de temps consacré à la cliente pour générer du chiffre d’affaire est conséquent mais  s’oppose à une démarque plus importante et par conséquent un réassort non optimisé.
Quels sera le bilan final en octobre 2018 ? Rendez vous est pris avec le GT.

Intégration de la POM et de la PAI
Comme indiqué lors des négociations 2018, la direction a présenté son projet d’intégration partielle de la POM et PAI.

Pour la POM : moyenne la plus favorable entre les années 2015/2016/2017 par rapport à 2015/2016/2017/1iersemestre 2018

Pour la PAI : période 2016/2017/1iersemestre 2018

Le cumul de ces 2 éléments donne un pourcentage du salaire.
La direction intégrera 70 % de ce taux.
Dans tous les cas, la direction annonce  un plancher minimum de 10€ pour les vendeuses et 20€ pour les RM/RAM sur une base de temps complet.
Il s’agit d’un avenant au contrat de travail.
Votre proposition individualisée vous sera présentée à partir d’octobre 2018 jusque fin décembre 2018.

Avis de la CFE-CGC : nous sommes « pour » l’intégration de ces primes aux salaires fixes qui sécurise votre rémunération qui sert de base au calcul de l’intéressement et augmente votre taux horaire,
Pour rappel :   vous êtes seule décisionnaire de ce choix du fait qu’il s’agit d’un avenant du contrat de travail: soit vous souhaitez conserver l’ancien système de calcul de la POM , soit vous souhaitez sécuriser votre rémunération.


La  consultation des membres du CE PPP aura lieu en septembre 2018.
La consultation du CE PPP est légale sans pour autant être un frein à son application à travers un avenant au contrat de travail.

 

Quelques exemples de calcul
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Prochain CE PPP : mercredi 29 aout 2018

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Accord NAO 2018 - par webMaster le 20/07/2018 : 09:51

NAO 2018

La CFE-CGC, le syndicat qui négocie



L'accord signé par 3 syndicats, dont la CFE-CGC,  s'appliquera du fait de son caractère majoritaire.

Le terme "acompte 13ième mois " disparait au profit du terme "prime de vacances",
mettant fin à des négociations complexes depuis de nombreuses années
avec une évolution de cette prime bloquée.

Cet accord NAO permet la garantie du maintien de cette prime de 40% en juin,
empêchant son intégration aux salaires,
et répondant aux nombreuses sollicitations des salariés à son maintien.

( 85,7 % des salariés souhaitaient son maintien)
 


Accord NAO 2018
cliquez sur le lien ci dessous

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NAO 2018

La CFE-CGC, le syndicat qui négocie



L'accord signé par 3 syndicats, dont la CFE-CGC,  s'appliquera du fait de son caractère majoritaire.

Le terme "acompte 13ième mois " disparait au profit du terme "prime de vacances",
mettant fin à des négociations complexes depuis de nombreuses années
avec une évolution de cette prime bloquée.

Cet accord NAO permet la garantie du maintien de cette prime de 40% en juin,
empêchant son intégration aux salaires,
et répondant aux nombreuses sollicitations des salariés à son maintien.

( 85,7 % des salariés souhaitaient son maintien)
 


Accord NAO 2018
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Jennyfer - par webMaster le 19/07/2018 : 20:02

Jennyfer repris par un groupe d'investisseurs

En mai dernier, l’enseigne de mode féminine Jennyfer, face aux difficultés, annonçait être en quête d’un nouvel actionnaire : c’est aujourd’hui chose faite avec l’arrivée au sein du capital d’un consortium d’acteurs du digital, de la mode et de l'international mené par ex-dirigeant de la marque de lingerie Undiz entre 2012 et 2018. Si leurs noms ne sont pas dévoilés, ni le montant de leur participation, ceux-ci deviennent ensemble majoritaires au sein de la société fondée en 1985.

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Un magasin Jennyfer au dernier concept


 

Le projet est d’ancrer Jennyfer dans le « new retail », avec l’ambition que cette enseigne au départ physique devienne rien moins que « la plateforme digitale de la jeunesse féminine française ». Cela passe par « le développement d’une marque-média, l’intégration du digital dès la création du produit, la forte complémentarité et imbrication des réseaux physiques et digitaux ».

Son nouveau patron se réjouit « d’accompagner la transformation de Jennyfer, qui doit incarner les jeunes filles de son temps ». « Libre, festive, insouciante, Jennyfer va passer de #wearejennyfer à #wearedigital ». Un chantier qui pose la question du maintien tel quel du parc de magasins de la marque. 

Jennyfer, qui depuis avril 2018 a fait appel à un spécialiste de la restructuration d’entreprises, possède un réseau de 550 adresses à travers le monde, dont 348 en France (parmi lesquelles 188 succursales).
L'enseigne, qui revendique 1 700 salariés et dont le siège est situé à Clichy (92), a dernièrement subi une baisse de ses ventes, pointant notamment du doigt « des soldes décevants, les aléas climatiques de cet hiver et les grèves.»
« l'enseigne doit dégager plus de cash pour renouveler son parc ». « [...] Elle fait face, comme d’autres, à une désaffection des clients, tandis que la baisse des prix s’est enclenchée dans ce secteur, qui est aujourd’hui extrêmement concurrentiel. » le spécialiste en redressement.

Depuis quelques saisons, l’enseigne avait tenté de faire évoluer sa cible cliente, en se détachant quelque peu des adolescentes pour viser davantage les vingtenaires. Il semblerait que l’accent soit à nouveau focalisé sur les 15-20 ans, cœur historique de la marque. Les collections suivent quant à elles à la lettre les tendances du moment avec un accent streetwear et affichent des prix avoisinant 15 euros pour un t-shirt, 25 euros pour un pull ou un jean, et 60 euros environ pour un manteau.

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Jennyfer repris par un groupe d'investisseurs

En mai dernier, l’enseigne de mode féminine Jennyfer, face aux difficultés, annonçait être en quête d’un nouvel actionnaire : c’est aujourd’hui chose faite avec l’arrivée au sein du capital d’un consortium d’acteurs du digital, de la mode et de l'international mené par ex-dirigeant de la marque de lingerie Undiz entre 2012 et 2018. Si leurs noms ne sont pas dévoilés, ni le montant de leur participation, ceux-ci deviennent ensemble majoritaires au sein de la société fondée en 1985.

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Un magasin Jennyfer au dernier concept


 

Le projet est d’ancrer Jennyfer dans le « new retail », avec l’ambition que cette enseigne au départ physique devienne rien moins que « la plateforme digitale de la jeunesse féminine française ». Cela passe par « le développement d’une marque-média, l’intégration du digital dès la création du produit, la forte complémentarité et imbrication des réseaux physiques et digitaux ».

Son nouveau patron se réjouit « d’accompagner la transformation de Jennyfer, qui doit incarner les jeunes filles de son temps ». « Libre, festive, insouciante, Jennyfer va passer de #wearejennyfer à #wearedigital ». Un chantier qui pose la question du maintien tel quel du parc de magasins de la marque. 

Jennyfer, qui depuis avril 2018 a fait appel à un spécialiste de la restructuration d’entreprises, possède un réseau de 550 adresses à travers le monde, dont 348 en France (parmi lesquelles 188 succursales).
L'enseigne, qui revendique 1 700 salariés et dont le siège est situé à Clichy (92), a dernièrement subi une baisse de ses ventes, pointant notamment du doigt « des soldes décevants, les aléas climatiques de cet hiver et les grèves.»
« l'enseigne doit dégager plus de cash pour renouveler son parc ». « [...] Elle fait face, comme d’autres, à une désaffection des clients, tandis que la baisse des prix s’est enclenchée dans ce secteur, qui est aujourd’hui extrêmement concurrentiel. » le spécialiste en redressement.

Depuis quelques saisons, l’enseigne avait tenté de faire évoluer sa cible cliente, en se détachant quelque peu des adolescentes pour viser davantage les vingtenaires. Il semblerait que l’accent soit à nouveau focalisé sur les 15-20 ans, cœur historique de la marque. Les collections suivent quant à elles à la lettre les tendances du moment avec un accent streetwear et affichent des prix avoisinant 15 euros pour un t-shirt, 25 euros pour un pull ou un jean, et 60 euros environ pour un manteau.

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Intéressement Avril/Mai/Juin 2018 - par webMaster le 18/07/2018 : 20:58

Prime intéressement PPP = 6.72 % d'un trimestre de salaire
Virement de la  prime fin aoùt 2018



Ce résultat est du principalement à l’évolution de la marge.
Les affiliés participent fortement à cette augmentation de marge.
La baisse des frais contribue légèrement à ce taux.
A noter, le mois de juin 2018 a été le principal contributeur de cette prime.




 

Prime d’intéressement Diramode = 7.80 % d'un trimestre de salaire
Virement de la  prime fin août 2018


Ce résultat est du à l’évolution en valeur du résultat avant impôt.
Celui-ci  vient de l’augmentation des marges et de la forte baisse des frais notamment des frais de personnel.
A noter, un CA est hausse, un  Web contributeur aux résultats et une baisse du CA Partenaires à l’International





 

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Prime intéressement PPP = 6.72 % d'un trimestre de salaire
Virement de la  prime fin aoùt 2018



Ce résultat est du principalement à l’évolution de la marge.
Les affiliés participent fortement à cette augmentation de marge.
La baisse des frais contribue légèrement à ce taux.
A noter, le mois de juin 2018 a été le principal contributeur de cette prime.




 

Prime d’intéressement Diramode = 7.80 % d'un trimestre de salaire
Virement de la  prime fin août 2018


Ce résultat est du à l’évolution en valeur du résultat avant impôt.
Celui-ci  vient de l’augmentation des marges et de la forte baisse des frais notamment des frais de personnel.
A noter, un CA est hausse, un  Web contributeur aux résultats et une baisse du CA Partenaires à l’International





 

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Happychic - par webMaster le 18/07/2018 : 15:15

Happychic :
plus de 460 suppressions de postes annoncées

Le groupe de prêt-à-porter Happychic, qui appartient à la galaxie Mulliez, va supprimer 466 postes d'ici 2020-2021, a-t-on appris mardi auprès des syndicats et de la direction. Il va aussi fusionner ses enseignes masculines Jules et Brice. Une réduction d'effectifs de plus dans un secteur de la distribution de mode qui souffre en France, à l'image des difficultés rencontrées par les chaînes Mim, Pimkie ou André. 


 happychic_le_2_juillet_2018.gif

 

Le plan social à venir visera un "maximum de 466 postes dont la grande majorité concernent les points de vente", exprime la direction du groupe qui possède les enseignes Jules, Brice, Bizzbee et La Gentle Factory. L'entrepôt du Mans et environ 90 magasins vont fermer, selon les syndicats.

Dans le détail, il s'agirait de 49 magasins de l'enseigne Brice, 30 de Jules et 10 de Bizzbee. Les négociations du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) devraient commencer fin août et se terminer fin novembre.

"Je suis révoltée de voir autant de suppressions", a réagi un délégué syndical, dénonçant les "choix stratégiques erronés" de la direction depuis plusieurs années qui ont conduit à cette situation, selon lui. "Ce sont toujours les petits qui subissent les conséquences de ces erreurs", a-t-il ajouté.

Fin juin, le groupe avait pris la parole pour annoncer 13 fermetures de magasin. Un chiffre qui paraît dérisoire face à l’ampleur du PSE qui se prépare. A ce moment-là, le dirigeant du groupe, Jean-Christophe Garbino, avait exposé son point de vue : "Nous visons une réduction drastique des frais, dans un contexte de forte baisse du résultat et de chute des ventes sur l’année 2018 si le second semestre ne se présente pas mieux que le premier. Notre trafic a baissé de l’ordre de 30 % en quatre ans".

"On y était préparé, mais on espère toujours un chiffre moins élevé", a déclaré un autre délégué. Selon lui, 300 postes devraient être supprimés dans le réseau des magasins, 43 dans la logistique et le reste parmi le personnel administratif du siège à Roubaix (Nord).

Le groupe communique également sur la transformation qu'il va opérer : comme nous vous l'annoncions, les enseignes masculines Jules et Brice vont s'agréger pour laisser place à une seule marque, Jules&Co. "Une fusion des sociétés Jules, Brice, Happychic Services, Happychic Production et Happychic Store serait opérée d’ici au 30 juin 2019", annonce la société nordiste. Des tests de magasins seront effectués. D'autre part, la marque mixte Bizzbee est amenée à s'émanciper. 

Happychic compte 740 magasins dans 17 pays, pour 720 millions d'euros de chiffre d'affaires et 4 000 collaborateurs, dont 2 600 salariés en France, selon les chiffres de la direction.

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Happychic :
plus de 460 suppressions de postes annoncées

Le groupe de prêt-à-porter Happychic, qui appartient à la galaxie Mulliez, va supprimer 466 postes d'ici 2020-2021, a-t-on appris mardi auprès des syndicats et de la direction. Il va aussi fusionner ses enseignes masculines Jules et Brice. Une réduction d'effectifs de plus dans un secteur de la distribution de mode qui souffre en France, à l'image des difficultés rencontrées par les chaînes Mim, Pimkie ou André. 


 happychic_le_2_juillet_2018.gif

 

Le plan social à venir visera un "maximum de 466 postes dont la grande majorité concernent les points de vente", exprime la direction du groupe qui possède les enseignes Jules, Brice, Bizzbee et La Gentle Factory. L'entrepôt du Mans et environ 90 magasins vont fermer, selon les syndicats.

Dans le détail, il s'agirait de 49 magasins de l'enseigne Brice, 30 de Jules et 10 de Bizzbee. Les négociations du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) devraient commencer fin août et se terminer fin novembre.

"Je suis révoltée de voir autant de suppressions", a réagi un délégué syndical, dénonçant les "choix stratégiques erronés" de la direction depuis plusieurs années qui ont conduit à cette situation, selon lui. "Ce sont toujours les petits qui subissent les conséquences de ces erreurs", a-t-il ajouté.

Fin juin, le groupe avait pris la parole pour annoncer 13 fermetures de magasin. Un chiffre qui paraît dérisoire face à l’ampleur du PSE qui se prépare. A ce moment-là, le dirigeant du groupe, Jean-Christophe Garbino, avait exposé son point de vue : "Nous visons une réduction drastique des frais, dans un contexte de forte baisse du résultat et de chute des ventes sur l’année 2018 si le second semestre ne se présente pas mieux que le premier. Notre trafic a baissé de l’ordre de 30 % en quatre ans".

"On y était préparé, mais on espère toujours un chiffre moins élevé", a déclaré un autre délégué. Selon lui, 300 postes devraient être supprimés dans le réseau des magasins, 43 dans la logistique et le reste parmi le personnel administratif du siège à Roubaix (Nord).

Le groupe communique également sur la transformation qu'il va opérer : comme nous vous l'annoncions, les enseignes masculines Jules et Brice vont s'agréger pour laisser place à une seule marque, Jules&Co. "Une fusion des sociétés Jules, Brice, Happychic Services, Happychic Production et Happychic Store serait opérée d’ici au 30 juin 2019", annonce la société nordiste. Des tests de magasins seront effectués. D'autre part, la marque mixte Bizzbee est amenée à s'émanciper. 

Happychic compte 740 magasins dans 17 pays, pour 720 millions d'euros de chiffre d'affaires et 4 000 collaborateurs, dont 2 600 salariés en France, selon les chiffres de la direction.

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Commerce - par webMaster le 17/07/2018 : 20:10

Le vendeur connecté, arme ultime d'un commerce omnicanal ?
 

Développement d'offres omnicanales, importance croissante de l’expérience de marque, consommateurs de plus en plus informés sur les produits… La dernière décennie a fait trembler sur ses bases le métier de vendeur, non sans le ramener au passage à des pratiques commerçantes qui ont été parfois délaissées. Marques et enseignes doivent désormais séduire une nouvelle génération de vendeurs bien décidée à ne pas postuler dans n’importe quel commerce.

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A l’occasion d’une campagne visant à sensibiliser les 15-25 ans aux différents métiers du secteur de la mode, dont ceux opérant en magasins, l’Alliance du commerce s’est penchée sur la perception des métiers de la vente par cette génération. Il en ressort que le domaine est jugé attractif, mais les métiers en boutiques n’arrivent qu’en quatrième position des métiers cités (38 % des répondants intéressés par le domaine), derrière les emplois liés aux fonctions support, au siège ou au digital. La conséquence d’une vision "alimentaire" du métier de vendeur tel que pensé par les grandes enseignes internationales dont ces jeunes sont eux-mêmes clients ?

Le commerce est effectivement un métier de jeunes, avec une moyenne d’âge d’environ 34 ans, mais avec 61 % des équipes qui ont moins de 35 ans, et une personne sur quatre qui a moins de 26 ans. Donc c’est vraiment un métier dynamique. Mais pour autant, on voit que ces gens restent puisque l’ancienneté moyenne est supérieure à sept ans. Ce qui, avec la moyenne d’âge, montre que les jeunes s’installent dans ce métier, contrairement à l’image que l’on peut avoir de l’extérieur ».

Néanmoins, la décennie en cours n’a pas été sans conséquence sur l’image du vendeur. Ce dernier, qui a conçu la formation "Top Vendeur" mise en place en début d’année par l’Alliance du commerce, voit dans ce virage l’annonce d’un retour aux sources : « Autour des années 2010, le retail s’est développé autour de la standardisation, explique-t-il en pointant du doigt une ‘course à la performance’. Dans un contexte hyper-standardisé, l’humain n’apparaît plus comme nécessaire. Or, c’est bien un retour à l’humain qu’imposent les nouvelles attentes des consommateurs. Ce qui s’oppose à un turnover rapide des équipes, qui n’apportera pas une relation stable et bénéfique dans le temps. »

La fin du client mieux "informé" que le vendeur ?

Ce que confirme un expert de Lynks Partner, qui souligne que les marques sont de plus en plus disposées à passer l’éponge sur le manque d’expérience ou de formation des candidats, du moment qu'ils témoignent d’un savoir-être, d’une capacité à se faire ambassadeur de la marque et à fidéliser la clientèle par des échanges adaptés. « Vendre ne suffit plus à l’ère du marketing sensoriel et de l’omnicanal », résume le recruteur pour qui le manque de connaissances techniques liées aux nouvelles technologies n'est pas un frein à l'embauche.

Il faut dire que le vendeur se voit désormais armé d’un arsenal d’innovations. Les magasins se sont massivement et rapidement garnis d’écrans, de miroirs connectés, voire d’accessoires en réalité augmenté, tandis que se profilent progressivement les contours d’un magasin sans caisse, éliminant pour un client plus que jamais impatient l'angoisse de la file d’attente. Mais cela reste au final l’une des premières innovations arrivées en boutique, la tablette, qui pourrait avant faire toute la différence, notamment grâce aux simplifications incessantes apportées aux logiciels associés.

« Face au turnover que connaît un magasin, s’il faut trois jours pour maîtriser l’équipement de vente, c’est mauvais », explique la directrice retail de la société Cegid qui équipe un millier d’enseignes, soit quelque 30 000 magasins dans 75 pays. « Un gros accent est mis sur la simplification des systèmes. Avec l’e-réservation, les magasins sont devenus de mini-centres logistiques, il faut donc éviter les ratés. Et aussi personnaliser les interfaces car, le client voyant désormais ce qui s’affiche, il faut que cela corresponde à l’image de marque. »

Pour les experts, la capacité à connaître les précédents achats et les pièces consultées par un client est sans doute le nouveau pivot du métier. Une étape faisant se rencontrer la connaissance approfondie permise par le online et les compétences relationnelles d’un commerçant physique. « Le vendeur agit comme un community manager ». Contrairement à ce que l'on peut entendre ici et là, le client n’est pas mieux informé que le vendeur sur tout, et c’est à ce dernier d’emmener son client vers ce à quoi il n’aurait pas pensé ».

De nombreux défis restent néanmoins à relever avant de trouver l’équilibre dans ces nouvelles relations entre vendeurs et clients. Une récente étude montre que si 57 % de ces derniers sont d’accord pour qu’on leur fasse des offres personnalisées, seuls 9 % sont favorables à ce qu’un vendeur dispose de leur profil détaillé et 57 % se méfient de l’encaissement mobile via smartphone ou tablette.
En revanche, une autre enquête réalisée pour les fêtes de fin d'année en 2017 montre que 36 % des clients se disent sensibles à l’amabilité et à la disponibilité du vendeur et à un accueil chaleureux, tandis que 73 % des interrogés indiquent leur intention de demander conseils et informations aux équipes de vente. De fait, le terme de conseiller de vente retrouve donc, avec l'entrée des nouvelles technologies en boutiques, son sens premier.





 

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Le vendeur connecté, arme ultime d'un commerce omnicanal ?
 

Développement d'offres omnicanales, importance croissante de l’expérience de marque, consommateurs de plus en plus informés sur les produits… La dernière décennie a fait trembler sur ses bases le métier de vendeur, non sans le ramener au passage à des pratiques commerçantes qui ont été parfois délaissées. Marques et enseignes doivent désormais séduire une nouvelle génération de vendeurs bien décidée à ne pas postuler dans n’importe quel commerce.

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A l’occasion d’une campagne visant à sensibiliser les 15-25 ans aux différents métiers du secteur de la mode, dont ceux opérant en magasins, l’Alliance du commerce s’est penchée sur la perception des métiers de la vente par cette génération. Il en ressort que le domaine est jugé attractif, mais les métiers en boutiques n’arrivent qu’en quatrième position des métiers cités (38 % des répondants intéressés par le domaine), derrière les emplois liés aux fonctions support, au siège ou au digital. La conséquence d’une vision "alimentaire" du métier de vendeur tel que pensé par les grandes enseignes internationales dont ces jeunes sont eux-mêmes clients ?

Le commerce est effectivement un métier de jeunes, avec une moyenne d’âge d’environ 34 ans, mais avec 61 % des équipes qui ont moins de 35 ans, et une personne sur quatre qui a moins de 26 ans. Donc c’est vraiment un métier dynamique. Mais pour autant, on voit que ces gens restent puisque l’ancienneté moyenne est supérieure à sept ans. Ce qui, avec la moyenne d’âge, montre que les jeunes s’installent dans ce métier, contrairement à l’image que l’on peut avoir de l’extérieur ».

Néanmoins, la décennie en cours n’a pas été sans conséquence sur l’image du vendeur. Ce dernier, qui a conçu la formation "Top Vendeur" mise en place en début d’année par l’Alliance du commerce, voit dans ce virage l’annonce d’un retour aux sources : « Autour des années 2010, le retail s’est développé autour de la standardisation, explique-t-il en pointant du doigt une ‘course à la performance’. Dans un contexte hyper-standardisé, l’humain n’apparaît plus comme nécessaire. Or, c’est bien un retour à l’humain qu’imposent les nouvelles attentes des consommateurs. Ce qui s’oppose à un turnover rapide des équipes, qui n’apportera pas une relation stable et bénéfique dans le temps. »

La fin du client mieux "informé" que le vendeur ?

Ce que confirme un expert de Lynks Partner, qui souligne que les marques sont de plus en plus disposées à passer l’éponge sur le manque d’expérience ou de formation des candidats, du moment qu'ils témoignent d’un savoir-être, d’une capacité à se faire ambassadeur de la marque et à fidéliser la clientèle par des échanges adaptés. « Vendre ne suffit plus à l’ère du marketing sensoriel et de l’omnicanal », résume le recruteur pour qui le manque de connaissances techniques liées aux nouvelles technologies n'est pas un frein à l'embauche.

Il faut dire que le vendeur se voit désormais armé d’un arsenal d’innovations. Les magasins se sont massivement et rapidement garnis d’écrans, de miroirs connectés, voire d’accessoires en réalité augmenté, tandis que se profilent progressivement les contours d’un magasin sans caisse, éliminant pour un client plus que jamais impatient l'angoisse de la file d’attente. Mais cela reste au final l’une des premières innovations arrivées en boutique, la tablette, qui pourrait avant faire toute la différence, notamment grâce aux simplifications incessantes apportées aux logiciels associés.

« Face au turnover que connaît un magasin, s’il faut trois jours pour maîtriser l’équipement de vente, c’est mauvais », explique la directrice retail de la société Cegid qui équipe un millier d’enseignes, soit quelque 30 000 magasins dans 75 pays. « Un gros accent est mis sur la simplification des systèmes. Avec l’e-réservation, les magasins sont devenus de mini-centres logistiques, il faut donc éviter les ratés. Et aussi personnaliser les interfaces car, le client voyant désormais ce qui s’affiche, il faut que cela corresponde à l’image de marque. »

Pour les experts, la capacité à connaître les précédents achats et les pièces consultées par un client est sans doute le nouveau pivot du métier. Une étape faisant se rencontrer la connaissance approfondie permise par le online et les compétences relationnelles d’un commerçant physique. « Le vendeur agit comme un community manager ». Contrairement à ce que l'on peut entendre ici et là, le client n’est pas mieux informé que le vendeur sur tout, et c’est à ce dernier d’emmener son client vers ce à quoi il n’aurait pas pensé ».

De nombreux défis restent néanmoins à relever avant de trouver l’équilibre dans ces nouvelles relations entre vendeurs et clients. Une récente étude montre que si 57 % de ces derniers sont d’accord pour qu’on leur fasse des offres personnalisées, seuls 9 % sont favorables à ce qu’un vendeur dispose de leur profil détaillé et 57 % se méfient de l’encaissement mobile via smartphone ou tablette.
En revanche, une autre enquête réalisée pour les fêtes de fin d'année en 2017 montre que 36 % des clients se disent sensibles à l’amabilité et à la disponibilité du vendeur et à un accueil chaleureux, tandis que 73 % des interrogés indiquent leur intention de demander conseils et informations aux équipes de vente. De fait, le terme de conseiller de vente retrouve donc, avec l'entrée des nouvelles technologies en boutiques, son sens premier.





 

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PDV / PSE - par webMaster le 17/07/2018 : 14:40


PDV/PSE suite......

Information sur le recours 


Les modalités négociées (Formation, Création d'Entreprise, Congés de Reclassement,
Prime Extra Légale, etc....) sont maintenues.

Les dossiers en cours et à venir restent dans le périmètre des accords actuels





Note diffusée par la direction sur le recours
cliquez sur le lien ci-dessous



pdv_le_16_juillet_2018.gif
 

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PDV/PSE suite......

Information sur le recours 


Les modalités négociées (Formation, Création d'Entreprise, Congés de Reclassement,
Prime Extra Légale, etc....) sont maintenues.

Les dossiers en cours et à venir restent dans le périmètre des accords actuels





Note diffusée par la direction sur le recours
cliquez sur le lien ci-dessous



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Les négociations 2018 - par webMaster le 16/07/2018 : 18:10

L’éclairage de la CFE-CGC  sur les négociations 2018


negociation.gif





Les négociations sont terminées depuis le 2 juillet 2018
Il faut distinguer plusieurs parties dans ces négociations






----------------------------------------------------------------------------------------------------------



Partie 1 : les NAO 2018**
qui se décomposent comme suit :


**l’intégration des primes de cotes
**l’intégration des primes de qualification

**le maintien de la prime de 40% au mois de juin de chaque année, qui devient « prime de vacances » et non plus « acompte 13 ième mois ».
Ceci a été le fruit de votre mobilisation à travers notre sondage.
La CFE-CGC n’a eu cesse de rappeler votre demande à la direction.
Attention !! Cette prime ne sera maintenue que dans le cadre de signatures majoritaires, sinon la prime sera intégrée au salaire !

**la prime d’inventaire et la prime POM donneront lieu à des échanges sur les modalités de leurs intégrations lors d’une consultation en CE PPP du 17 juillet 2018.


La CFE-CGC déplore l’absence d’augmentations générales des salaires,  expliquée par la direction par  la situation économique de l’entreprise.
La CFE-CGC signera les NAO 2018 :
- pour le maintien des 40% en juin conformément aux souhaits des Agents de Maîtrises et Cadres.
-pour l’intégration aux salaires les primes de nos collègues RM et RMA, primes trop variables au vue des conditions économiques dans un marché textile aléatoire.



 

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------



Partie 2 : la Participation

 

La CFE-CGC a signé l’accord de participation pour les années comptables 2018/2019/2020.
La formule légale a été améliorée de 10%.
Suite à la vente d’actifs immobiliers,  la CFE-CGC estime qu’il y aura une participation pour l’année comptable 2018, versée en mai 2019.
La répartition se fera pour 30% de manière uniforme et 70% proportionnellement au salaire.




 

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Partie 3 : INTERESSEMENT pour les années 2019/2020/2021

 

C’est une proposition d’accord  qui est basée sur l’atteinte des objectifs de REX semestriel sur 2 périmètres : Diramode et PPP.
Cette proposition d’accord doit être signée majoritairement avant le 31 mars 2019.



 

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Pour Pimkie France
à noter il y a 2 critères de calculs :

Critère 1 : 30% sur le REX semestriel Diramode
 + Critère 2 : 70% sur le REX semestriel PPP

Pour le critère 1 : La direction affectera à Pimkie France 30% de la prime semestriel de  Diramode

Pour le critère 2 : Si Pimkie France réalise son objectif de REX semestriel, la direction affectera 70% de la prime de la prime PPP.




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Concernant les choix de la direction sur l’Intéressement :



Pour Pimkie France, la direction justifie ses choix :
La direction veut sensibiliser l’ensemble des collaborateurs PPP aux résultats de l’international, ainsi la direction pondère la prime de 30% avec les résultats de l’international.

La direction explique : « afin d’assurer que la rémunération variable est en lien avec les objectifs de l’entreprise et donc avec son avenir (plutôt qu’avec l’historique et donc avec le passé), aligner et  faire converger les intérêts individuels et l’intérêt général, casser les silos et favoriser la transversalité ».

Avis de la CFE-CGC :
1) Nous aurions souhaité pour Diramode les mêmes types de pondération afin de sensibiliser Diramode aux résultats de PPP.
2) Nous avons demandé une révision des paliers afin d’optimiser vos primes, la direction met à l’étude ce point.

Rappel : cette proposition d’ accord doit être signée majoritairement avant le 31 mars 2019, ce qui laisse une marge possible de négociations sur les paliers.
La majorité syndicale est nécessaire pour valider cet accord, à défaut, il n’y aura pas de dispositif d’intéressement en vigueur au sein de l’entreprise… !





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Partie 4
Supplément de participation pour le second semestre 2018



Afin de compenser l’absence d’accord d’intéressement pour le second semestre 2018.
La direction décide de manière unilatérale d’appliquer les mêmes types de critères que le futur accord d’intéressement sur l’atteinte des objectifs REX annuels de 2018.

Cette « prime » serait versée sous forme  d’un supplément  de participation en mai 2019.



 

La CFE-CGC a rappelé à la direction que le premier semestre 2018 est déjà couvert par un accord d’intéressement, et de ce fait,  le surplus d’intéressement proposé ne devrait concerner que les objectifs du second semestre 2018 et non de l’objectif de l’année complète.
De même, la direction applique des niveaux alors que ceux-ci restent à finaliser dans le cadre du nouvel accord d’intéressement.





 

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L’éclairage de la CFE-CGC  sur les négociations 2018


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Les négociations sont terminées depuis le 2 juillet 2018
Il faut distinguer plusieurs parties dans ces négociations






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Partie 1 : les NAO 2018**
qui se décomposent comme suit :


**l’intégration des primes de cotes
**l’intégration des primes de qualification

**le maintien de la prime de 40% au mois de juin de chaque année, qui devient « prime de vacances » et non plus « acompte 13 ième mois ».
Ceci a été le fruit de votre mobilisation à travers notre sondage.
La CFE-CGC n’a eu cesse de rappeler votre demande à la direction.
Attention !! Cette prime ne sera maintenue que dans le cadre de signatures majoritaires, sinon la prime sera intégrée au salaire !

**la prime d’inventaire et la prime POM donneront lieu à des échanges sur les modalités de leurs intégrations lors d’une consultation en CE PPP du 17 juillet 2018.


La CFE-CGC déplore l’absence d’augmentations générales des salaires,  expliquée par la direction par  la situation économique de l’entreprise.
La CFE-CGC signera les NAO 2018 :
- pour le maintien des 40% en juin conformément aux souhaits des Agents de Maîtrises et Cadres.
-pour l’intégration aux salaires les primes de nos collègues RM et RMA, primes trop variables au vue des conditions économiques dans un marché textile aléatoire.



 

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Partie 2 : la Participation

 

La CFE-CGC a signé l’accord de participation pour les années comptables 2018/2019/2020.
La formule légale a été améliorée de 10%.
Suite à la vente d’actifs immobiliers,  la CFE-CGC estime qu’il y aura une participation pour l’année comptable 2018, versée en mai 2019.
La répartition se fera pour 30% de manière uniforme et 70% proportionnellement au salaire.




 

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Partie 3 : INTERESSEMENT pour les années 2019/2020/2021

 

C’est une proposition d’accord  qui est basée sur l’atteinte des objectifs de REX semestriel sur 2 périmètres : Diramode et PPP.
Cette proposition d’accord doit être signée majoritairement avant le 31 mars 2019.



 

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Pour Pimkie France
à noter il y a 2 critères de calculs :

Critère 1 : 30% sur le REX semestriel Diramode
 + Critère 2 : 70% sur le REX semestriel PPP

Pour le critère 1 : La direction affectera à Pimkie France 30% de la prime semestriel de  Diramode

Pour le critère 2 : Si Pimkie France réalise son objectif de REX semestriel, la direction affectera 70% de la prime de la prime PPP.




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Concernant les choix de la direction sur l’Intéressement :



Pour Pimkie France, la direction justifie ses choix :
La direction veut sensibiliser l’ensemble des collaborateurs PPP aux résultats de l’international, ainsi la direction pondère la prime de 30% avec les résultats de l’international.

La direction explique : « afin d’assurer que la rémunération variable est en lien avec les objectifs de l’entreprise et donc avec son avenir (plutôt qu’avec l’historique et donc avec le passé), aligner et  faire converger les intérêts individuels et l’intérêt général, casser les silos et favoriser la transversalité ».

Avis de la CFE-CGC :
1) Nous aurions souhaité pour Diramode les mêmes types de pondération afin de sensibiliser Diramode aux résultats de PPP.
2) Nous avons demandé une révision des paliers afin d’optimiser vos primes, la direction met à l’étude ce point.

Rappel : cette proposition d’ accord doit être signée majoritairement avant le 31 mars 2019, ce qui laisse une marge possible de négociations sur les paliers.
La majorité syndicale est nécessaire pour valider cet accord, à défaut, il n’y aura pas de dispositif d’intéressement en vigueur au sein de l’entreprise… !





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Partie 4
Supplément de participation pour le second semestre 2018



Afin de compenser l’absence d’accord d’intéressement pour le second semestre 2018.
La direction décide de manière unilatérale d’appliquer les mêmes types de critères que le futur accord d’intéressement sur l’atteinte des objectifs REX annuels de 2018.

Cette « prime » serait versée sous forme  d’un supplément  de participation en mai 2019.



 

La CFE-CGC a rappelé à la direction que le premier semestre 2018 est déjà couvert par un accord d’intéressement, et de ce fait,  le surplus d’intéressement proposé ne devrait concerner que les objectifs du second semestre 2018 et non de l’objectif de l’année complète.
De même, la direction applique des niveaux alors que ceux-ci restent à finaliser dans le cadre du nouvel accord d’intéressement.





 

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Aménagement de la ZNO sur Villeneuve - par webMaster le 13/07/2018 : 20:42

La ZNO  aménage ses quartiers sur Villeneuve sur un plateau de 200 m2


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La ZNO  aménage ses quartiers sur Villeneuve sur un plateau de 200 m2


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Vêtements neufs - par webMaster le 12/07/2018 : 14:28

L'Anses recommande de laver les vêtements neufs pour protéger sa peau


Il faut laver avant de le porter pour la première fois tout vêtement susceptible d'être en contact avec la peau, souligne un avis de l'agence sanitaire Anses sur les risques d'allergies et d'irritations cutanées dus au textile.


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Un passage en machine permet de réduire l'exposition à des substances chimiques comme les nonylphénols, « qui sont à la fois des substances irritantes cutanées, toxiques pour la reproduction et des perturbateurs endocriniens », dit un expert de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).

Celle-ci publie mercredi un rapport d'expertise assorti d'une série de recommandations pour « mieux protéger les consommateurs du risque d'allergie et d'irritations cutanées », régulièrement rapportées aux autorités sanitaires.

S'il apparaît une réaction d'irritation ou d'allergie après l'achat de chaussures ou de vêtements, il faut penser à consulter un médecin ou un dermato-allergologue pour identifier l'éventuelle substance responsable, ajoute le chef du pôle dangers des substances à l'Anses.

L'Agence poursuit une étude jusqu'en octobre avec des médecins (dermato-allergologues, toxicologues) et des patients, destinée à l'identification des substances irritantes en cause. La première phase de cette étude « pionnière » s'est déroulée entre janvier et septembre 2017 auprès d'une trentaine de patients adultes.

Elle a permis dans certains cas d'identifier des substances chimiques présentes dans des articles portés à l'origine de symptômes, comme par exemple la benzidine, le chrome 6, du nickel, note l'Anses. En outre, une vingtaine de familles de substances chimiques ont été recherchées dans des vêtements et une cinquantaine dans des chaussures.

L'Anses recommande notamment aux autorités d'abaisser le maximum réglementaire du chrome 6 dans les articles en cuir. Elle a en effet observé des réactions allergiques en dessous du « seuil réglementaire ».

Sur les contrôles, l'agence sanitaire préconise de maintenir la pression pour éviter de retrouver sur le marché des articles non conformes à la réglementation.

Par ailleurs, elle recommande aux responsables de la commercialisation de chaussures et d'habillement de « s'assurer auprès de leurs fournisseurs de l'absence de substances CMR (cancérogènes, mutagènes, toxiques pour la reproduction) ou sensibilisantes ou irritantes cutanées dans les articles ».

Elle souhaite aussi que l'évolution des connaissances soit utilisée pour mettre à jour la classification européenne des substances responsables d'allergies cutanées, et prône l'information du consommateur (étiquetage, emballage) pour signaler leur présence potentielle.

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L'Anses recommande de laver les vêtements neufs pour protéger sa peau


Il faut laver avant de le porter pour la première fois tout vêtement susceptible d'être en contact avec la peau, souligne un avis de l'agence sanitaire Anses sur les risques d'allergies et d'irritations cutanées dus au textile.


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Un passage en machine permet de réduire l'exposition à des substances chimiques comme les nonylphénols, « qui sont à la fois des substances irritantes cutanées, toxiques pour la reproduction et des perturbateurs endocriniens », dit un expert de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).

Celle-ci publie mercredi un rapport d'expertise assorti d'une série de recommandations pour « mieux protéger les consommateurs du risque d'allergie et d'irritations cutanées », régulièrement rapportées aux autorités sanitaires.

S'il apparaît une réaction d'irritation ou d'allergie après l'achat de chaussures ou de vêtements, il faut penser à consulter un médecin ou un dermato-allergologue pour identifier l'éventuelle substance responsable, ajoute le chef du pôle dangers des substances à l'Anses.

L'Agence poursuit une étude jusqu'en octobre avec des médecins (dermato-allergologues, toxicologues) et des patients, destinée à l'identification des substances irritantes en cause. La première phase de cette étude « pionnière » s'est déroulée entre janvier et septembre 2017 auprès d'une trentaine de patients adultes.

Elle a permis dans certains cas d'identifier des substances chimiques présentes dans des articles portés à l'origine de symptômes, comme par exemple la benzidine, le chrome 6, du nickel, note l'Anses. En outre, une vingtaine de familles de substances chimiques ont été recherchées dans des vêtements et une cinquantaine dans des chaussures.

L'Anses recommande notamment aux autorités d'abaisser le maximum réglementaire du chrome 6 dans les articles en cuir. Elle a en effet observé des réactions allergiques en dessous du « seuil réglementaire ».

Sur les contrôles, l'agence sanitaire préconise de maintenir la pression pour éviter de retrouver sur le marché des articles non conformes à la réglementation.

Par ailleurs, elle recommande aux responsables de la commercialisation de chaussures et d'habillement de « s'assurer auprès de leurs fournisseurs de l'absence de substances CMR (cancérogènes, mutagènes, toxiques pour la reproduction) ou sensibilisantes ou irritantes cutanées dans les articles ».

Elle souhaite aussi que l'évolution des connaissances soit utilisée pour mettre à jour la classification européenne des substances responsables d'allergies cutanées, et prône l'information du consommateur (étiquetage, emballage) pour signaler leur présence potentielle.

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Stokomani - par webMaster le 11/07/2018 : 14:41

Stokomani ou l’appétit d’un repreneur en série

Nouvelle opération de croissance pour Stokomani. Ce n’est plus une information inédite tant l’enseigne française use de la reprise de fonds de commerce de chaînes en difficulté pour agrandir son parc. En pleine ascension, le spécialiste du déstockage de marques (mode, hygiène-beauté, décoration et jouet) annonce l’acquisition de cinq magasins de la chaîne de meubles Fly.


stokomani_le_9_juillet_2018.gif

L'enseigne mise sur des surfaces d'environ 2 000 mètres carrés.
 

A compter du 1er octobre prochain, les unités situées à Evreux, Pérols, Perpignan, Colmar et Quetigny passeront dans son escarcelle, de même que la soixantaine de salariés Fly, qui enfileront alors le gilet vert de Stokomani. Pour transformer les points de vente à ses couleurs, une enveloppe de 10 millions d’euros sera débloquée à court terme et la chaîne affirme qu’elle engagera une trentaine d’employés supplémentaires.

Peu présente au cœur des métropoles, mais bien installée en périphérie des moyennes et grandes villes, Stokomani a affiché en 2017 une belle croissance de 14,5 % de ses ventes, qui s’établissent à 443 millions d’euros. Plusieurs reprises de magasins sont ainsi intervenues l’an passé, soit cinq magasins du réseau discount Mac Dan, puis trois boutiques de l’enseigne d’habillement C&A.
L’entreprise française, fondée en 1961, dont le siège est basé à Creil, dans l’Oise, avait aussi été candidate en 2017 à l’acquisition de points de vente Tati, sans succès cette fois-là.

Générant 40 % de ses ventes grâce à son offre textile – des articles de 600 marques dont Guess, Mexx, Lotto, Undiz, Gentleman Farmer, Celio, Jennyfer ou Mango -, la percée de Stokomani sur le marché tricolore du prêt-à-porter s’inscrit dans un phénomène plus large d’engouement des Français pour les chaînes low cost et la dégriffe. « Nous sommes l’équivalent en dur d’un Showroomprivé ou d’un Vente-privée : déstockage, marques connues, renouvellement toutes les semaines des trois quarts des produits proposés », décrit la direction.
L’enseigne, qui n'a pas de plateforme e-commerce, a justement fait son entrée cette année dans le top 20 des plus grands distributeurs textile, en volume, du marché français.
 
Illustrant cette accélération, le 87e magasin de la chaîne a dans le même temps ouvert ses portes le 4 juillet dernier à Marseille. Soit sa 8e inauguration depuis le début de l’année. Au sein du centre commercial Grand Littoral, Stokomani a pris une surface de vente de 2 250 mètres carrés, aménagée simplement façon chasse au trésor avec de grands bacs et de hauts rayonnages.

En s’offrant plusieurs points de vente d’un coup par ces opérations externes et en continuant à opérer de nouvelles ouvertures plus classiquement, Stokomani ambitionne de passer la barre des 100 adresses tricolores d’ici 2020.



 

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Stokomani ou l’appétit d’un repreneur en série

Nouvelle opération de croissance pour Stokomani. Ce n’est plus une information inédite tant l’enseigne française use de la reprise de fonds de commerce de chaînes en difficulté pour agrandir son parc. En pleine ascension, le spécialiste du déstockage de marques (mode, hygiène-beauté, décoration et jouet) annonce l’acquisition de cinq magasins de la chaîne de meubles Fly.


stokomani_le_9_juillet_2018.gif

L'enseigne mise sur des surfaces d'environ 2 000 mètres carrés.
 

A compter du 1er octobre prochain, les unités situées à Evreux, Pérols, Perpignan, Colmar et Quetigny passeront dans son escarcelle, de même que la soixantaine de salariés Fly, qui enfileront alors le gilet vert de Stokomani. Pour transformer les points de vente à ses couleurs, une enveloppe de 10 millions d’euros sera débloquée à court terme et la chaîne affirme qu’elle engagera une trentaine d’employés supplémentaires.

Peu présente au cœur des métropoles, mais bien installée en périphérie des moyennes et grandes villes, Stokomani a affiché en 2017 une belle croissance de 14,5 % de ses ventes, qui s’établissent à 443 millions d’euros. Plusieurs reprises de magasins sont ainsi intervenues l’an passé, soit cinq magasins du réseau discount Mac Dan, puis trois boutiques de l’enseigne d’habillement C&A.
L’entreprise française, fondée en 1961, dont le siège est basé à Creil, dans l’Oise, avait aussi été candidate en 2017 à l’acquisition de points de vente Tati, sans succès cette fois-là.

Générant 40 % de ses ventes grâce à son offre textile – des articles de 600 marques dont Guess, Mexx, Lotto, Undiz, Gentleman Farmer, Celio, Jennyfer ou Mango -, la percée de Stokomani sur le marché tricolore du prêt-à-porter s’inscrit dans un phénomène plus large d’engouement des Français pour les chaînes low cost et la dégriffe. « Nous sommes l’équivalent en dur d’un Showroomprivé ou d’un Vente-privée : déstockage, marques connues, renouvellement toutes les semaines des trois quarts des produits proposés », décrit la direction.
L’enseigne, qui n'a pas de plateforme e-commerce, a justement fait son entrée cette année dans le top 20 des plus grands distributeurs textile, en volume, du marché français.
 
Illustrant cette accélération, le 87e magasin de la chaîne a dans le même temps ouvert ses portes le 4 juillet dernier à Marseille. Soit sa 8e inauguration depuis le début de l’année. Au sein du centre commercial Grand Littoral, Stokomani a pris une surface de vente de 2 250 mètres carrés, aménagée simplement façon chasse au trésor avec de grands bacs et de hauts rayonnages.

En s’offrant plusieurs points de vente d’un coup par ces opérations externes et en continuant à opérer de nouvelles ouvertures plus classiquement, Stokomani ambitionne de passer la barre des 100 adresses tricolores d’ici 2020.



 

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Zeeman - par webMaster le 09/07/2018 : 15:00

Zeeman vise les 300 magasins en France en 2019

Alors que plusieurs chaînes de prêt-à-porter font le dos rond, il est un acteur qui ne connaît pas la crise. Cela fait déjà 26 ans que Zeeman est présent sur le sol français, mais seulement une petite dizaine d’années que la société néerlandaise a véritablement accéléré la cadence, encouragée par l’attrait des Français pour la mode à très bas prix. Après 25 inaugurations en 2017, l’enseigne d’habillement poursuit cette année sa route dans l’Hexagone à un rythme soutenu : elle y a déjà inauguré seize nouveaux points de vente.

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Le magasin de Villetaneuse, en Ile de France

En se focalisant sur les villes petites ou moyennes et la périphérie, la chaîne au logo bleu et jaune est aujourd’hui présente dans quelque 270 localités tricolores et devrait atteindre la barre des 300 adresses en 2019. Sur les six premiers mois de l’année, Zeeman a notamment fait son arrivée à Sisteron et Brignoles en février, Orthez en avril, Saint-Priest et Gap en mai, Maubeuge et Saint-Thibault-des-Vignes en juin. Dans des coques toutes simples façon bazar, sans cabines d’essayage.

Durant ce second semestre, elle précise avoir d’ores et déjà prévu des implantations à Noyon et Villabé en juillet, à Yvetot en août, à Pau et Villefranche-sur-Saône en septembre, avant une ouverture à Pamiers en octobre. L’équipe retail travaille en outre à d’autres installations, qui pourraient être annoncées ultérieurement. Son potentiel est encore conséquent puisqu’il existe de nombreuses localités de taille intermédiaire en France, sachant que les retail parks sont aussi en essor dans ces villes.



zeeman_2_le_7_juilet_2018.gif
Il faut compter entre 5 et 12 euros pour une robe, entre 2 et 7 euros pour un top, et de 7 à 15 euros pour un pull

 

La société, qui a ouvert son premier magasin en 1967 aux Pays-Bas, totalise aujourd’hui 1 285 points de vente dans sept pays, et peut faire du e-commerce un axe de développement pour la France. Elle n’a lancé sa boutique en ligne sur son marché domestique qu’en 2012, puis en 2016 en Belgique et ne possède pas de site marchand dans l’Hexagone.

Achetant à très gros volumes et ne passant pas par des intermédiaires, Zeeman a vu ses ventes globales grimper de 6,7 % en 2017 (contre +3,4 % en 2016) pour atteindre 585,1 millions d’euros, dont un peu plus de 100 millions d’euros générés en France.



 

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Zeeman vise les 300 magasins en France en 2019

Alors que plusieurs chaînes de prêt-à-porter font le dos rond, il est un acteur qui ne connaît pas la crise. Cela fait déjà 26 ans que Zeeman est présent sur le sol français, mais seulement une petite dizaine d’années que la société néerlandaise a véritablement accéléré la cadence, encouragée par l’attrait des Français pour la mode à très bas prix. Après 25 inaugurations en 2017, l’enseigne d’habillement poursuit cette année sa route dans l’Hexagone à un rythme soutenu : elle y a déjà inauguré seize nouveaux points de vente.

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Le magasin de Villetaneuse, en Ile de France

En se focalisant sur les villes petites ou moyennes et la périphérie, la chaîne au logo bleu et jaune est aujourd’hui présente dans quelque 270 localités tricolores et devrait atteindre la barre des 300 adresses en 2019. Sur les six premiers mois de l’année, Zeeman a notamment fait son arrivée à Sisteron et Brignoles en février, Orthez en avril, Saint-Priest et Gap en mai, Maubeuge et Saint-Thibault-des-Vignes en juin. Dans des coques toutes simples façon bazar, sans cabines d’essayage.

Durant ce second semestre, elle précise avoir d’ores et déjà prévu des implantations à Noyon et Villabé en juillet, à Yvetot en août, à Pau et Villefranche-sur-Saône en septembre, avant une ouverture à Pamiers en octobre. L’équipe retail travaille en outre à d’autres installations, qui pourraient être annoncées ultérieurement. Son potentiel est encore conséquent puisqu’il existe de nombreuses localités de taille intermédiaire en France, sachant que les retail parks sont aussi en essor dans ces villes.



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Il faut compter entre 5 et 12 euros pour une robe, entre 2 et 7 euros pour un top, et de 7 à 15 euros pour un pull

 

La société, qui a ouvert son premier magasin en 1967 aux Pays-Bas, totalise aujourd’hui 1 285 points de vente dans sept pays, et peut faire du e-commerce un axe de développement pour la France. Elle n’a lancé sa boutique en ligne sur son marché domestique qu’en 2012, puis en 2016 en Belgique et ne possède pas de site marchand dans l’Hexagone.

Achetant à très gros volumes et ne passant pas par des intermédiaires, Zeeman a vu ses ventes globales grimper de 6,7 % en 2017 (contre +3,4 % en 2016) pour atteindre 585,1 millions d’euros, dont un peu plus de 100 millions d’euros générés en France.



 

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H&M - par webMaster le 08/07/2018 : 12:26

H&M : la hausse des stocks pèse sur la rentabilité au deuxième trimestre

Le géant suédois du prêt-à-porter Hennes et Mauritz (H&M) a annoncé jeudi une baisse de rentabilité au deuxième trimestre de son exercice 2018, marqué par une hausse des stocks et des ventes en baisse dans certains marchés clés.



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H&M a inauguré le 20 juin dernier son flagship parisien agrandi
et repensé dans le quartier Haussmann

 

De mars à mai, le bénéfice net s'est replié de 21 %, à 4,6 milliards de couronnes (446 millions d'euros), grevé par la transformation de la chaîne logistique.
Le chiffre d'affaires a lui augmenté de 1,5 %, à 60,4 milliards de couronnes, grâce à des ventes dynamiques en Europe du Nord et de l'Est.
En revanche, aux Etats-Unis, en Allemagne et en France, trois des plus gros marchés du groupe, les ventes ont reculé.

« Pas de lumière dans le tunnel pour H&M, Karl-Johan Persson (le directeur-général) continue de parler de tendances positives mais les résultats montrent quelque chose de différent malheureusement, une vraie déception », relève un expert.

Sur un an, les stocks ont augmenté de 13 %, une proportion qualifiée de « trop élevée » par le groupe, imputée à des déséquilibres de l'assortiment des boutiques qu'H&M va chercher à corriger lors de la période des soldes au troisième trimestre, entraînant des rabais supplémentaires.

En outre, le géant suédois entend rationaliser sa chaîne logistique pour « rendre notre approvisionnement encore plus rapide, plus flexible et plus efficace », a indiqué Karl-Johan Persson dans un communiqué.

Tout en développement son offre en ligne, H&M continue d'ouvrir des boutiques sur de nouveaux marchés : l'Ukraine et l'Uruguay en 2018 et la Bosnie-Herzégovine en 2019. Le groupe possède
 4 801 boutiques dans le monde.

H&M reste la marque vedette du groupe et la plupart des nouvelles ouvertures se feront sous ce nom. Le groupe exploite également les marques Cos, & Other Stories, Monki, Weekday et Cheap Monday, pour lesquels il ouvre également des magasins, mais dans une moindre mesure pour se concentrer sur le redressement d'H&M.

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H&M : la hausse des stocks pèse sur la rentabilité au deuxième trimestre

Le géant suédois du prêt-à-porter Hennes et Mauritz (H&M) a annoncé jeudi une baisse de rentabilité au deuxième trimestre de son exercice 2018, marqué par une hausse des stocks et des ventes en baisse dans certains marchés clés.



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H&M a inauguré le 20 juin dernier son flagship parisien agrandi
et repensé dans le quartier Haussmann

 

De mars à mai, le bénéfice net s'est replié de 21 %, à 4,6 milliards de couronnes (446 millions d'euros), grevé par la transformation de la chaîne logistique.
Le chiffre d'affaires a lui augmenté de 1,5 %, à 60,4 milliards de couronnes, grâce à des ventes dynamiques en Europe du Nord et de l'Est.
En revanche, aux Etats-Unis, en Allemagne et en France, trois des plus gros marchés du groupe, les ventes ont reculé.

« Pas de lumière dans le tunnel pour H&M, Karl-Johan Persson (le directeur-général) continue de parler de tendances positives mais les résultats montrent quelque chose de différent malheureusement, une vraie déception », relève un expert.

Sur un an, les stocks ont augmenté de 13 %, une proportion qualifiée de « trop élevée » par le groupe, imputée à des déséquilibres de l'assortiment des boutiques qu'H&M va chercher à corriger lors de la période des soldes au troisième trimestre, entraînant des rabais supplémentaires.

En outre, le géant suédois entend rationaliser sa chaîne logistique pour « rendre notre approvisionnement encore plus rapide, plus flexible et plus efficace », a indiqué Karl-Johan Persson dans un communiqué.

Tout en développement son offre en ligne, H&M continue d'ouvrir des boutiques sur de nouveaux marchés : l'Ukraine et l'Uruguay en 2018 et la Bosnie-Herzégovine en 2019. Le groupe possède
 4 801 boutiques dans le monde.

H&M reste la marque vedette du groupe et la plupart des nouvelles ouvertures se feront sous ce nom. Le groupe exploite également les marques Cos, & Other Stories, Monki, Weekday et Cheap Monday, pour lesquels il ouvre également des magasins, mais dans une moindre mesure pour se concentrer sur le redressement d'H&M.

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NAO 2018 - par webMaster le 04/07/2018 : 15:37

6ème réunion NAO 2018
Lundi 2 juillet  2018

et annoncée par la direction comme dernière réunion de négociations



Prime complémentaire de cote 

Réunion du jeudi 28 juin : La direction a entendu la CFE-CGC et propose l’intégration de la prime la plus favorable entre décembre 2017 et septembre 2018.
Pour cette demande CFE-CGC de prime plus favorable, 78 RM et RMA se voient attribuer un budget complémentaire de 96 000€.

La CFE-CGC est favorable à l’intégration de cette prime dans les salaires car celle-ci devient définitive et ne sera plus soumise à la fluctuation de la cote, ou d’une affectation sur un autre magasin, vous devenez d’une certaine manière propriétaire de votre prime.
Aussi, chaque RM et RMA est seule décisionnaire de signer ou pas un avenant.
Sans signature d’avenant, le système actuel restera en vigueur.


Réunion du lundi 2 juillet  La CFE-CGC a réaffirmé son avis favorable




Prime de qualification

Réunion du jeudi 28 juin : Pour rappel, la CFE-CGC est favorable à son intégration dans les salaires.
Cette prime  concerne actuellement 26 personnes.

Réunion du lundi 2 juillet  La CFE-CGC a réaffirmé son avis favorable.
 

Acompte 13ième mois

Réunion du jeudi 28 juin : La CFE-CGC est intervenue pour défendre votre position prise lors de notre sondage, à savoir garder l’acompte 13ième mois en l’état, versement en une seule fois au mois de juin.
Pour rappel, vous avez été plus de 85% à plébisciter le maintien du mode de versement actuel  et nous vous remercions de votre participation à ce sondage qui nous a permis de motiver cette demande.


Réunion du lundi 2 juillet  La direction a de nouveau présenté une intégration dans le salaire la prime acompte 13ième mois et la CFE-CGC a de nouveau défendu votre position de conserver cette prime chaque année en juin.
La direction a pris note de notre demande sans réponse en séance.
Nous attendons  une ultime réponse qui sera, nous l’espérons, positive.


 

Intéressement

Réunion du jeudi 28 juin : Pour rappel, le dispositif de l’intéressement actuel arrive à son terme le 30 Juin 2018.
A cette date, il n’y a plus d’intéressement et une négociation d’un nouveau dispositif doit être initiée, ce qui est en cours de négociations sur les NAO actuelles depuis le 25 avril 2018.
L a négociation d’un nouvel accord doit être terminé pour fin septembre 2018.

L’accord  d‘intéressement concernera les années de 2019 à 2021, un souhait de la direction afin de se caler aux budgets.
Le paiement des primes sera calculé semestriellement (le paiement trimestriel est désormais interdit légalement)

Si les objectifs sont atteints, la prime d’intéressement devrait être de 8% , soit environ 1 mois de salaire annuel.
Des paliers,  qui sont encore à affiner, seront définis afin de récompenser les efforts fournis au cas de non atteintes des objectifs,  et  des paliers  en cas de surperformance des objectifs pour obtenir des taux supérieur à 8%.

La CFE-CGC a demandé la révision de certains paliers permettant d’obtenir de l’intéressement.


Réunion du lundi 2 juillet  La CFE-CGC a de nouveau argumenté sur la révision des paliers de manière à optimiser  votre intéressement.
La direction a répondu mettre en étude ce point.


 

Que se passe-t-il pour l’intéressement du second semestre 2018…..puisque l’accord actuel s’arrête le 30 juin, alors que le nouvel accord s’appliquera à partir du 1ier janvier 2019 ?

Réunion du jeudi 28 juin : La direction a présenté un dispositif qui se calque sur les systèmes des objectifs.
Elle  propose un versement sous la forme d’un complément de participation.
A ce stade, les négociations sont en cours et nous avons peu de visibilités sur les valeurs de ce possible complément.

La CFE-CGC a demandé des ajustements sur les objectifs et sur les dates de versement.
Nous sommes en attente des réponses de la direction.


Réunion du lundi 2 juillet : La direction a précisé qu’il s’agit d’une décision de direction et que sur ce point elle reste sur ses positions, à savoir l’atteinte des objectifs annuels 2018.
La direction confirme que l’ajout serait sous la forme d’un surplus de la participation 2018, versé en mai 2019.

Pour la CFE-CGC, les éléments présentés par la direction  restent  à préciser par écrit.



Accord de Participation

Réunion du jeudi 28 juin : Nous avons négocié une amélioration de la formule légale de participation, soit une augmentation de 10% de la réserve de participation et le maintien du Compte Courant Bloqué (CCB) dans le dispositif de l'épargne salarial.
Cet accord de participation concerne PPP et Diramode réunis
pour  les résultats comptables de 2018, 2019 et 2020.

Nous précisons que le versement de la participation, comme par exemple celle de 2018, sera effectué  début mai 2019 puisqu’il est nécessaire d’attendre l’approbation des comptes comptables sur début 2019.
Nous estimons que suite à la vente des actifs immobiliers, il y aura une participation sur les résultats de 2018 (versé en 2019).
La répartition se fera pour 30% de manière uniforme et 70% proportionnellement au salaire.

La CFE-CGC est signataire de cet accord.


Réunion du lundi 2 juillet  L’accord de participation a été signé par la CFE-CGC et entre en vigueur pour les années 2018 à 2020.


POM

Réunion du jeudi 28 juin : Du fait que la POM est contractuelle, les débats sur son intégration auront lieu lors du CE PPP du 17 juillet 2018.
(La prime complémentaire de cote est aussi contractuelle mais faisant partie d’une négociation NAO en 2014, celle-ci doit être juridiquement désormais dans le dispositif de négociations NAO, ce qui n’est pas le cas de la POM).


Réunion du lundi 2 juillet : Dans l’attente du CE PPP du 17 juillet 2018



Prime Annuelle d’Inventaire
 

Réunion du jeudi 28 juin : Du fait que la prime Annuelle d’inventaire est contractuelle, les débats sur son intégration auront lieu lors du CE PPP du 17 juillet 2018.
(La prime complémentaire de cote est aussi contractuelle mais faisant partie d’une négociation NAO en 2014, celle-ci doit être juridiquement désormais dans le dispositif de négociations NAO, ce qui n’est pas le cas de la Prime Annuelle d’Inventaire).


Réunion du lundi 2 juillet : Dans l’attente du CE PPP du 17 juillet 2018





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6ème réunion NAO 2018
Lundi 2 juillet  2018

et annoncée par la direction comme dernière réunion de négociations



Prime complémentaire de cote 

Réunion du jeudi 28 juin : La direction a entendu la CFE-CGC et propose l’intégration de la prime la plus favorable entre décembre 2017 et septembre 2018.
Pour cette demande CFE-CGC de prime plus favorable, 78 RM et RMA se voient attribuer un budget complémentaire de 96 000€.

La CFE-CGC est favorable à l’intégration de cette prime dans les salaires car celle-ci devient définitive et ne sera plus soumise à la fluctuation de la cote, ou d’une affectation sur un autre magasin, vous devenez d’une certaine manière propriétaire de votre prime.
Aussi, chaque RM et RMA est seule décisionnaire de signer ou pas un avenant.
Sans signature d’avenant, le système actuel restera en vigueur.


Réunion du lundi 2 juillet  La CFE-CGC a réaffirmé son avis favorable




Prime de qualification

Réunion du jeudi 28 juin : Pour rappel, la CFE-CGC est favorable à son intégration dans les salaires.
Cette prime  concerne actuellement 26 personnes.

Réunion du lundi 2 juillet  La CFE-CGC a réaffirmé son avis favorable.
 

Acompte 13ième mois

Réunion du jeudi 28 juin : La CFE-CGC est intervenue pour défendre votre position prise lors de notre sondage, à savoir garder l’acompte 13ième mois en l’état, versement en une seule fois au mois de juin.
Pour rappel, vous avez été plus de 85% à plébisciter le maintien du mode de versement actuel  et nous vous remercions de votre participation à ce sondage qui nous a permis de motiver cette demande.


Réunion du lundi 2 juillet  La direction a de nouveau présenté une intégration dans le salaire la prime acompte 13ième mois et la CFE-CGC a de nouveau défendu votre position de conserver cette prime chaque année en juin.
La direction a pris note de notre demande sans réponse en séance.
Nous attendons  une ultime réponse qui sera, nous l’espérons, positive.


 

Intéressement

Réunion du jeudi 28 juin : Pour rappel, le dispositif de l’intéressement actuel arrive à son terme le 30 Juin 2018.
A cette date, il n’y a plus d’intéressement et une négociation d’un nouveau dispositif doit être initiée, ce qui est en cours de négociations sur les NAO actuelles depuis le 25 avril 2018.
L a négociation d’un nouvel accord doit être terminé pour fin septembre 2018.

L’accord  d‘intéressement concernera les années de 2019 à 2021, un souhait de la direction afin de se caler aux budgets.
Le paiement des primes sera calculé semestriellement (le paiement trimestriel est désormais interdit légalement)

Si les objectifs sont atteints, la prime d’intéressement devrait être de 8% , soit environ 1 mois de salaire annuel.
Des paliers,  qui sont encore à affiner, seront définis afin de récompenser les efforts fournis au cas de non atteintes des objectifs,  et  des paliers  en cas de surperformance des objectifs pour obtenir des taux supérieur à 8%.

La CFE-CGC a demandé la révision de certains paliers permettant d’obtenir de l’intéressement.


Réunion du lundi 2 juillet  La CFE-CGC a de nouveau argumenté sur la révision des paliers de manière à optimiser  votre intéressement.
La direction a répondu mettre en étude ce point.


 

Que se passe-t-il pour l’intéressement du second semestre 2018…..puisque l’accord actuel s’arrête le 30 juin, alors que le nouvel accord s’appliquera à partir du 1ier janvier 2019 ?

Réunion du jeudi 28 juin : La direction a présenté un dispositif qui se calque sur les systèmes des objectifs.
Elle  propose un versement sous la forme d’un complément de participation.
A ce stade, les négociations sont en cours et nous avons peu de visibilités sur les valeurs de ce possible complément.

La CFE-CGC a demandé des ajustements sur les objectifs et sur les dates de versement.
Nous sommes en attente des réponses de la direction.


Réunion du lundi 2 juillet : La direction a précisé qu’il s’agit d’une décision de direction et que sur ce point elle reste sur ses positions, à savoir l’atteinte des objectifs annuels 2018.
La direction confirme que l’ajout serait sous la forme d’un surplus de la participation 2018, versé en mai 2019.

Pour la CFE-CGC, les éléments présentés par la direction  restent  à préciser par écrit.



Accord de Participation

Réunion du jeudi 28 juin : Nous avons négocié une amélioration de la formule légale de participation, soit une augmentation de 10% de la réserve de participation et le maintien du Compte Courant Bloqué (CCB) dans le dispositif de l'épargne salarial.
Cet accord de participation concerne PPP et Diramode réunis
pour  les résultats comptables de 2018, 2019 et 2020.

Nous précisons que le versement de la participation, comme par exemple celle de 2018, sera effectué  début mai 2019 puisqu’il est nécessaire d’attendre l’approbation des comptes comptables sur début 2019.
Nous estimons que suite à la vente des actifs immobiliers, il y aura une participation sur les résultats de 2018 (versé en 2019).
La répartition se fera pour 30% de manière uniforme et 70% proportionnellement au salaire.

La CFE-CGC est signataire de cet accord.


Réunion du lundi 2 juillet  L’accord de participation a été signé par la CFE-CGC et entre en vigueur pour les années 2018 à 2020.


POM

Réunion du jeudi 28 juin : Du fait que la POM est contractuelle, les débats sur son intégration auront lieu lors du CE PPP du 17 juillet 2018.
(La prime complémentaire de cote est aussi contractuelle mais faisant partie d’une négociation NAO en 2014, celle-ci doit être juridiquement désormais dans le dispositif de négociations NAO, ce qui n’est pas le cas de la POM).


Réunion du lundi 2 juillet : Dans l’attente du CE PPP du 17 juillet 2018



Prime Annuelle d’Inventaire
 

Réunion du jeudi 28 juin : Du fait que la prime Annuelle d’inventaire est contractuelle, les débats sur son intégration auront lieu lors du CE PPP du 17 juillet 2018.
(La prime complémentaire de cote est aussi contractuelle mais faisant partie d’une négociation NAO en 2014, celle-ci doit être juridiquement désormais dans le dispositif de négociations NAO, ce qui n’est pas le cas de la Prime Annuelle d’Inventaire).


Réunion du lundi 2 juillet : Dans l’attente du CE PPP du 17 juillet 2018





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Happychic - par webMaster le 03/07/2018 : 10:23

Menace de plan social chez Happychic
(enseignes Jules, Brice, Bizzbee et Gentle Factory) :
blocage d'un entrepôt à Wattrelos   


Des syndicalistes du groupe de prêt-à-porter Happychic, qui appartient à la galaxie Mulliez et de Fashion 3, bloquaient lundi l'entrepôt de Wattrelos (Nord) de la marque Jules pour protester contre une menace de plan social, a-t-on appris de sources syndicales. Une quarantaine de personnes empêchaient depuis 4h du matin les camions de livrer et récupérer la marchandise destinée à alimenter les magasins Jules.

happychic_le_2_juillet_2018.gif
 

« La direction ne nous informe de rien, alors que nous craignons un plan social qui pourrait porter sur 500 emplois », affirme un syndicaliste. « Nous sommes dans l'attente d'une réunion entre direction et actionnaires le 10 juillet, à l'issue de laquelle, huit jours plus tard, pourrait être présenté le plan social aux salariés », ajoute une déléguée.

« Nous protestons aussi contre la décision annoncée par la direction en comité d'entreprise le 28 juin de mettre fin à l'accord de mobilité », qui octroyait des compensations financières aux salariés refusant d'être mutés en cas de fermeture de magasin.

« Il est normal que les représentants syndicaux et des instances représentatives du personnel soient inquiets, la situation n'est pas facile et l'attente paraît toujours interminable dans ces cas-là », a expliqué de son côté la direction, précisant que les salariés étaient « régulièrement informés » et que les « informations continu(ai)ent d'être réunies » en vue d'une future restructuration.

Le groupe a d'ores et déjà annoncé la fermeture de 13 magasins des enseignes Jules, Brice et Bizzbee d'ici la fin 2018.

Cette action intervient après une grève des 43 salariés de l'entrepôt Brice du Mans le 25 juin, dont le bail n'a pas été renouvelé, signe d'une disparition prochaine selon les syndicats.

Happychic compte 740 magasins dans 17 pays, pour 720 millions d'euros de chiffre d'affaires et 4 000 collaborateurs, dont 2 600 salariés en France, selon les chiffres de la direction.



 

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Menace de plan social chez Happychic
(enseignes Jules, Brice, Bizzbee et Gentle Factory) :
blocage d'un entrepôt à Wattrelos   


Des syndicalistes du groupe de prêt-à-porter Happychic, qui appartient à la galaxie Mulliez et de Fashion 3, bloquaient lundi l'entrepôt de Wattrelos (Nord) de la marque Jules pour protester contre une menace de plan social, a-t-on appris de sources syndicales. Une quarantaine de personnes empêchaient depuis 4h du matin les camions de livrer et récupérer la marchandise destinée à alimenter les magasins Jules.

happychic_le_2_juillet_2018.gif
 

« La direction ne nous informe de rien, alors que nous craignons un plan social qui pourrait porter sur 500 emplois », affirme un syndicaliste. « Nous sommes dans l'attente d'une réunion entre direction et actionnaires le 10 juillet, à l'issue de laquelle, huit jours plus tard, pourrait être présenté le plan social aux salariés », ajoute une déléguée.

« Nous protestons aussi contre la décision annoncée par la direction en comité d'entreprise le 28 juin de mettre fin à l'accord de mobilité », qui octroyait des compensations financières aux salariés refusant d'être mutés en cas de fermeture de magasin.

« Il est normal que les représentants syndicaux et des instances représentatives du personnel soient inquiets, la situation n'est pas facile et l'attente paraît toujours interminable dans ces cas-là », a expliqué de son côté la direction, précisant que les salariés étaient « régulièrement informés » et que les « informations continu(ai)ent d'être réunies » en vue d'une future restructuration.

Le groupe a d'ores et déjà annoncé la fermeture de 13 magasins des enseignes Jules, Brice et Bizzbee d'ici la fin 2018.

Cette action intervient après une grève des 43 salariés de l'entrepôt Brice du Mans le 25 juin, dont le bail n'a pas été renouvelé, signe d'une disparition prochaine selon les syndicats.

Happychic compte 740 magasins dans 17 pays, pour 720 millions d'euros de chiffre d'affaires et 4 000 collaborateurs, dont 2 600 salariés en France, selon les chiffres de la direction.



 

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Habillement - par webMaster le 01/07/2018 : 19:38

L'habillement : un secteur jugé attractif,
mais mal connu des 15-25 ans

 

Le commerce est le second univers professionnel le plus envisagé par les 15-25 ans, devant le médico-social. Et si le secteur de l’habillement en particulier s’avère attractif, il souffre d’une méconnaissance de ses différents métiers, selon une étude de l’Alliance du Commerce, qui lance une grande campagne de valorisation des métiers du secteur de la mode.

commerce_1_le_29_juin_2018.gif
Image du commerce d'habillement chez les 15-25 ans

 

De cette enquête, il ressort que 6 % et 17 % se verraient respectivement « tout à fait » et « plutôt » travailler dans le commerce d’habillement, contre 18 % ne s’y voyant « plutôt pas » et 59 % ne s’y voyant pas du tout. En revanche, chez les jeunes souhaitant s’orienter vers les métiers du commerce, l’attractivité de l’habillement est portée à 43 % et à 31 % pour les seuls 18-20 ans.

En termes de métiers au sein de la branche habillement du commerce, 52 % des jeunes interrogés sont intéressés par les métiers support, 51 % par les métiers du siège et 42 % par les métiers du digital et du Web. La vente arrive en quatrième position avec 38 % pour les métiers en magasin, devant la logistique (32 %) et les autres métiers dont les services sécurité, SAV et maintenance (30 %).

 



commerce_2_le_29_juin_2018.gif
Image du commerce d'habillement chez les 15-25 ans

 

Dans le détail, les femmes sont davantage attirées par les métiers de support (55 %) et du siège (56 %). De leur côté, les hommes sont davantage attirés par le digital (48 %) et les métiers autres (38 %).
Quant aux jeunes s’orientant vers l’univers du commerce, il ressort que 75 % d’entre eux envisagent de s’orienter vers les métiers du siège et 62 % vers les métiers en magasin.

 


commerce_3_le_29_juin_2018.gif
Image des grands magasins et magasins populaires chez les 15-25 ans

 

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L'habillement : un secteur jugé attractif,
mais mal connu des 15-25 ans

 

Le commerce est le second univers professionnel le plus envisagé par les 15-25 ans, devant le médico-social. Et si le secteur de l’habillement en particulier s’avère attractif, il souffre d’une méconnaissance de ses différents métiers, selon une étude de l’Alliance du Commerce, qui lance une grande campagne de valorisation des métiers du secteur de la mode.

commerce_1_le_29_juin_2018.gif
Image du commerce d'habillement chez les 15-25 ans

 

De cette enquête, il ressort que 6 % et 17 % se verraient respectivement « tout à fait » et « plutôt » travailler dans le commerce d’habillement, contre 18 % ne s’y voyant « plutôt pas » et 59 % ne s’y voyant pas du tout. En revanche, chez les jeunes souhaitant s’orienter vers les métiers du commerce, l’attractivité de l’habillement est portée à 43 % et à 31 % pour les seuls 18-20 ans.

En termes de métiers au sein de la branche habillement du commerce, 52 % des jeunes interrogés sont intéressés par les métiers support, 51 % par les métiers du siège et 42 % par les métiers du digital et du Web. La vente arrive en quatrième position avec 38 % pour les métiers en magasin, devant la logistique (32 %) et les autres métiers dont les services sécurité, SAV et maintenance (30 %).

 



commerce_2_le_29_juin_2018.gif
Image du commerce d'habillement chez les 15-25 ans

 

Dans le détail, les femmes sont davantage attirées par les métiers de support (55 %) et du siège (56 %). De leur côté, les hommes sont davantage attirés par le digital (48 %) et les métiers autres (38 %).
Quant aux jeunes s’orientant vers l’univers du commerce, il ressort que 75 % d’entre eux envisagent de s’orienter vers les métiers du siège et 62 % vers les métiers en magasin.

 


commerce_3_le_29_juin_2018.gif
Image des grands magasins et magasins populaires chez les 15-25 ans

 

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Soldes - par webMaster le 30/06/2018 : 15:45

Dates des soldes : pas de loi avant l’hiver 2020 ?

L’inquiétude règne chez les professionnels. Alors qu’aucun ministre n’est annoncé pour lancer officiellement les soldes ce 27 juin, le flou règne autour du projet de loi Pacte, qui doit ramener la période à quatre semaines. Et tandis que certains craignent de voir les soldes d’hiver avancés pour être lancés dès décembre, d’autres doutent que le premier texte portant sur le raccourcissement soit effectif à temps pour l’été 2019.


 soldes_1_le_27_juin_2018.gif

 

Ce dernier point est soulevé par l’Alliance du commerce qui relève que, selon le texte enregistré le 19 juin par l’Assemblée nationale, la loi n’entrera en vigueur qu’à compter « du premier jour du sixième mois suivant la date de publication ». Bien que faisant l’objet d’une procédure accélérée, il paraît peu probable que la loi Pacte soit adoptée avant la fin de l’année, et donc applicable dès les soldes d’été 2019.
 
Des soldes fin décembre ?

Du côté de la Fédération Nationale de l’Habillement, l’inquiétude se porte moins sur le délai d’application du texte que sur l’organisation qu’il pourrait induire. « La question est de savoir comment cette future réglementation va se mettre en place, explique le président de la FNH. Nous avons essayé de savoir, et il semblerait que, tous les ans, un arrêté serait pris pour définir les dates. Ce qui remettrait peut-être en cause l’accord passé avec Bruno Le Maire, qui trouve les soldes d'hiver trop tardifs et a souvent évoqué la possibilité de les faire commencer dès décembre, lâche le responsable. A ce stade, nous sommes très inquiets. On se demande qui est à la manœuvre auprès du ministre ».


Si la FNH appelait, comme la très grande majorité des commerçants, à un raccourcissement de la période des soldes, elle associait cette demande à celle de dates plus tardives, pour laisser le temps aux collections d’être vendues à prix pleins avant d’attaquer les rabais. Mais la disparité croissante entre les multiples modèles économiques rend là encore le débat complexe. « Chez nous, il faut trouver l’équilibre entre des commerçants ayant douze collections à l’année, qui se moquent des périodes de soldes, et ceux qui en sont encore à deux collections et qui réceptionnent souvent l’hiver très tard, parfois en octobre. Ces derniers vivraient mal des soldes dès décembre », explique son président.

Que veulent les fédérations ?

Dans les faits, seul le Conseil national des centres commerciaux (CNCC) souhaite un départ au 26 décembre, sur le modèle du "boxing day" britannique, que Bruno Le Maire a régulièrement pris en exemple. Plus mesurées, d’autres fédérations souhaitent un avancement des dates au premier mercredi de janvier. A savoir les grands magasins de l’Union du grand commerce de centre-ville (UCV), la Fédération des enseignes de l'habillement (FEH), la fédération pour le commerce spécialisé (Procos), et une partie des adhérents de la Fédération de la vente en ligne (Fevad), sans oublier les secteurs de l’ameublement (FNAEM), du multimédia (FENACEREM)……

 

soldes_2_le_27_juin_2018.gif

Extrait du rapport de la '3C' sur la position des fédérations à l'égard des soldes

 

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Dates des soldes : pas de loi avant l’hiver 2020 ?

L’inquiétude règne chez les professionnels. Alors qu’aucun ministre n’est annoncé pour lancer officiellement les soldes ce 27 juin, le flou règne autour du projet de loi Pacte, qui doit ramener la période à quatre semaines. Et tandis que certains craignent de voir les soldes d’hiver avancés pour être lancés dès décembre, d’autres doutent que le premier texte portant sur le raccourcissement soit effectif à temps pour l’été 2019.


 soldes_1_le_27_juin_2018.gif

 

Ce dernier point est soulevé par l’Alliance du commerce qui relève que, selon le texte enregistré le 19 juin par l’Assemblée nationale, la loi n’entrera en vigueur qu’à compter « du premier jour du sixième mois suivant la date de publication ». Bien que faisant l’objet d’une procédure accélérée, il paraît peu probable que la loi Pacte soit adoptée avant la fin de l’année, et donc applicable dès les soldes d’été 2019.
 
Des soldes fin décembre ?

Du côté de la Fédération Nationale de l’Habillement, l’inquiétude se porte moins sur le délai d’application du texte que sur l’organisation qu’il pourrait induire. « La question est de savoir comment cette future réglementation va se mettre en place, explique le président de la FNH. Nous avons essayé de savoir, et il semblerait que, tous les ans, un arrêté serait pris pour définir les dates. Ce qui remettrait peut-être en cause l’accord passé avec Bruno Le Maire, qui trouve les soldes d'hiver trop tardifs et a souvent évoqué la possibilité de les faire commencer dès décembre, lâche le responsable. A ce stade, nous sommes très inquiets. On se demande qui est à la manœuvre auprès du ministre ».


Si la FNH appelait, comme la très grande majorité des commerçants, à un raccourcissement de la période des soldes, elle associait cette demande à celle de dates plus tardives, pour laisser le temps aux collections d’être vendues à prix pleins avant d’attaquer les rabais. Mais la disparité croissante entre les multiples modèles économiques rend là encore le débat complexe. « Chez nous, il faut trouver l’équilibre entre des commerçants ayant douze collections à l’année, qui se moquent des périodes de soldes, et ceux qui en sont encore à deux collections et qui réceptionnent souvent l’hiver très tard, parfois en octobre. Ces derniers vivraient mal des soldes dès décembre », explique son président.

Que veulent les fédérations ?

Dans les faits, seul le Conseil national des centres commerciaux (CNCC) souhaite un départ au 26 décembre, sur le modèle du "boxing day" britannique, que Bruno Le Maire a régulièrement pris en exemple. Plus mesurées, d’autres fédérations souhaitent un avancement des dates au premier mercredi de janvier. A savoir les grands magasins de l’Union du grand commerce de centre-ville (UCV), la Fédération des enseignes de l'habillement (FEH), la fédération pour le commerce spécialisé (Procos), et une partie des adhérents de la Fédération de la vente en ligne (Fevad), sans oublier les secteurs de l’ameublement (FNAEM), du multimédia (FENACEREM)……

 

soldes_2_le_27_juin_2018.gif

Extrait du rapport de la '3C' sur la position des fédérations à l'égard des soldes

 

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5ième réunion NAO 2018 - par webMaster le 29/06/2018 : 14:03

5ième réunion NAO 2018
Jeudi 28 juin 2018

Prime complémentaire de cote 
La direction a entendu la CFE-CGC et propose l’intégration de la prime la plus favorable entre décembre 2017 et septembre 2018.
Cela concerne 78 RM et RMA et correspond à un budget complémentaire de 96 000€.

La CFE-CGC est favorable à l’intégration de cette prime dans les salaires car celle-ci devient définitive et ne sera plus soumise à la fluctuation de la cote, ou d’une affectation sur un autre magasin, vous devenez d’une certaine manière propriétaire de votre prime.
Aussi, chaque RM et RMA est seule décisionnaire de signer ou pas un avenant.
Sans signature d’avenant, le système actuel restera en vigueur.

Prime de qualification
Pour rappel, la CFE-CGC est favorable à son intégration dans les salaires.
Cette prime  concerne actuellement 26 personnes.

Acompte 13ième mois
La CFE-CGC est intervenue pour défendre votre position prise lors de notre sondage, à savoir garder l’acompte 13ième mois en l’état, versement en une seule fois au mois de juin.
Pour rappel, vous avez été plus de 85% à plébisciter le maintien du mode de versement actuel  et nous vous remercions de votre participation à ce sondage qui nous a permis de motiver cette demande.

Intéressement
Pour rappel, le dispositif de l’intéressement actuel arrive à son terme le 30 Juin 2018.
A cette date, il n’y a plus d’intéressement et une négociation d’un nouveau dispositif doit être initiée, ce qui est en cours de négociations sur les NAO actuelles depuis le 25 avril 2018.
L a négociation d’un nouvel accord doit être terminé pour fin septembre 2018.

L’accord  d‘intéressement concernera les années de 2019 à 2021, un souhait de la direction afin de se caler aux budgets.
Le paiement des primes sera calculé semestriellement (le paiement trimestriel est désormais interdit légalement)
Si les objectifs sont atteints, la prime d’intéressement devrait être de 8% , soit environ 1 mois de salaire annuel.
Des paliers,  qui sont encore à affiner, seront définis afin de récompenser les efforts fournis au cas de non atteintes des objectifs,  et  des paliers  en cas de surperformance des objectifs pour obtenir des taux supérieur à 8%.

La CFE-CGC a demandé la révision de certains paliers permettant d’obtenir de l’intéressement.

Que se passe-t-il pour l’intéressement du second semestre 2018…..puisque l’accord actuel s’arrête le 30 juin, alors que le nouvel accord s’appliquera à partir du 1ier janvier 2019 ?
La direction a présenté un dispositif qui se calque sur les systèmes des objectifs.
Elle  propose un versement sous la forme d’un complément de participation.
A ce stade, les négociations sont en cours et nous avons peu de visibilités sur les valeurs de ce possible complément.

La CFE-CGC a demandé des ajustements sur les objectifs et sur les dates de versement.
Nous sommes en attente des réponses de la direction.

Accord de Participation
Nous avons négocié une amélioration de la formule légale de participation, soit une augmentation de 10% de la réserve de participation et le maintien du Compte Courant Bloqué (CCB) dans le dispositif de l'épargne salarial.
Cet accord de participation concerne PPP et Diramode réunis pour  les résultats comptables de 2018, 2019 et 2020.
Nous précisons que le versement de la participation, comme par exemple celle de 2018, sera effectué  début mai 2019 puisqu’il est nécessaire d’attendre l’approbation des comptes comptables sur début 2019.
Nous estimons que suite à la vente des actifs immobiliers, il y aura une participation sur les résultats de 2018 (versé en 2019).
La répartition se fera pour 30% de manière uniforme et 70% proportionnellement au salaire.

La CFE-CGC est signataire de cet accord.

POM
Du fait que la POM est contractuelle, les débats sur son intégration auront lieu lors du CE PPP du 17 juillet 2018.
(La prime complémentaire de cote est aussi contractuelle mais faisant partie d’une négociation NAO en 2014, celle-ci doit être juridiquement désormais dans le dispositif de négociations NAO, ce qui n’est pas le cas de la POM).

Prime Annuelle d’Inventaire
Du fait que la prime Annuelle d’inventaire est contractuelle, les débats sur son intégration auront lieu lors du CE PPP du 17 juillet 2018.
(La prime complémentaire de cote est aussi contractuelle mais faisant partie d’une négociation NAO en 2014, celle-ci doit être juridiquement désormais dans le dispositif de négociations NAO, ce qui n’est pas le cas de la Prime Annuelle d’Inventaire).



Prochaine réunion lundi 2 juillet 2018

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5ième réunion NAO 2018
Jeudi 28 juin 2018

Prime complémentaire de cote 
La direction a entendu la CFE-CGC et propose l’intégration de la prime la plus favorable entre décembre 2017 et septembre 2018.
Cela concerne 78 RM et RMA et correspond à un budget complémentaire de 96 000€.

La CFE-CGC est favorable à l’intégration de cette prime dans les salaires car celle-ci devient définitive et ne sera plus soumise à la fluctuation de la cote, ou d’une affectation sur un autre magasin, vous devenez d’une certaine manière propriétaire de votre prime.
Aussi, chaque RM et RMA est seule décisionnaire de signer ou pas un avenant.
Sans signature d’avenant, le système actuel restera en vigueur.

Prime de qualification
Pour rappel, la CFE-CGC est favorable à son intégration dans les salaires.
Cette prime  concerne actuellement 26 personnes.

Acompte 13ième mois
La CFE-CGC est intervenue pour défendre votre position prise lors de notre sondage, à savoir garder l’acompte 13ième mois en l’état, versement en une seule fois au mois de juin.
Pour rappel, vous avez été plus de 85% à plébisciter le maintien du mode de versement actuel  et nous vous remercions de votre participation à ce sondage qui nous a permis de motiver cette demande.

Intéressement
Pour rappel, le dispositif de l’intéressement actuel arrive à son terme le 30 Juin 2018.
A cette date, il n’y a plus d’intéressement et une négociation d’un nouveau dispositif doit être initiée, ce qui est en cours de négociations sur les NAO actuelles depuis le 25 avril 2018.
L a négociation d’un nouvel accord doit être terminé pour fin septembre 2018.

L’accord  d‘intéressement concernera les années de 2019 à 2021, un souhait de la direction afin de se caler aux budgets.
Le paiement des primes sera calculé semestriellement (le paiement trimestriel est désormais interdit légalement)
Si les objectifs sont atteints, la prime d’intéressement devrait être de 8% , soit environ 1 mois de salaire annuel.
Des paliers,  qui sont encore à affiner, seront définis afin de récompenser les efforts fournis au cas de non atteintes des objectifs,  et  des paliers  en cas de surperformance des objectifs pour obtenir des taux supérieur à 8%.

La CFE-CGC a demandé la révision de certains paliers permettant d’obtenir de l’intéressement.

Que se passe-t-il pour l’intéressement du second semestre 2018…..puisque l’accord actuel s’arrête le 30 juin, alors que le nouvel accord s’appliquera à partir du 1ier janvier 2019 ?
La direction a présenté un dispositif qui se calque sur les systèmes des objectifs.
Elle  propose un versement sous la forme d’un complément de participation.
A ce stade, les négociations sont en cours et nous avons peu de visibilités sur les valeurs de ce possible complément.

La CFE-CGC a demandé des ajustements sur les objectifs et sur les dates de versement.
Nous sommes en attente des réponses de la direction.

Accord de Participation
Nous avons négocié une amélioration de la formule légale de participation, soit une augmentation de 10% de la réserve de participation et le maintien du Compte Courant Bloqué (CCB) dans le dispositif de l'épargne salarial.
Cet accord de participation concerne PPP et Diramode réunis pour  les résultats comptables de 2018, 2019 et 2020.
Nous précisons que le versement de la participation, comme par exemple celle de 2018, sera effectué  début mai 2019 puisqu’il est nécessaire d’attendre l’approbation des comptes comptables sur début 2019.
Nous estimons que suite à la vente des actifs immobiliers, il y aura une participation sur les résultats de 2018 (versé en 2019).
La répartition se fera pour 30% de manière uniforme et 70% proportionnellement au salaire.

La CFE-CGC est signataire de cet accord.

POM
Du fait que la POM est contractuelle, les débats sur son intégration auront lieu lors du CE PPP du 17 juillet 2018.
(La prime complémentaire de cote est aussi contractuelle mais faisant partie d’une négociation NAO en 2014, celle-ci doit être juridiquement désormais dans le dispositif de négociations NAO, ce qui n’est pas le cas de la POM).

Prime Annuelle d’Inventaire
Du fait que la prime Annuelle d’inventaire est contractuelle, les débats sur son intégration auront lieu lors du CE PPP du 17 juillet 2018.
(La prime complémentaire de cote est aussi contractuelle mais faisant partie d’une négociation NAO en 2014, celle-ci doit être juridiquement désormais dans le dispositif de négociations NAO, ce qui n’est pas le cas de la Prime Annuelle d’Inventaire).



Prochaine réunion lundi 2 juillet 2018

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Accord de Participation - par webMaster le 28/06/2018 : 20:12

Accord de Participation


Nous avons négocié une amélioration de la formule légale de participation
soit une augmentation de 10% de la réserve de participation
et le maintien du Compte Courant Bloqué (CCB) dans le dispositif de l'épargne salarial.


Cet accord de participation concerne PPP et Diramode réunis
pour  les résultats comptables de 2018, 2019 et 2020.

Exemple pour 2018, le versement de la participation sera effectué  début mai 2019


Nous estimons que suite à la vente des actifs immobiliers,
il y aura une participation sur les résultats de 2018 (versé en 2019).


La répartition se fera pour 30% de manière uniforme
et 70% proportionnellement au salaire.



La CFE-CGC est signataire de cet accord.




 

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Accord de Participation


Nous avons négocié une amélioration de la formule légale de participation
soit une augmentation de 10% de la réserve de participation
et le maintien du Compte Courant Bloqué (CCB) dans le dispositif de l'épargne salarial.


Cet accord de participation concerne PPP et Diramode réunis
pour  les résultats comptables de 2018, 2019 et 2020.

Exemple pour 2018, le versement de la participation sera effectué  début mai 2019


Nous estimons que suite à la vente des actifs immobiliers,
il y aura une participation sur les résultats de 2018 (versé en 2019).


La répartition se fera pour 30% de manière uniforme
et 70% proportionnellement au salaire.



La CFE-CGC est signataire de cet accord.




 

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Happychic - par webMaster le 27/06/2018 : 14:36

Happychic : nouvelle grève dans un entrepôt Brice au Mans

   

Les 43 salariés de l'entrepôt de la marque de vêtements pour hommes Brice du Mans, filiale du groupe Happychic (Mulliez), étaient en grève lundi, craignant une disparition de leur site, a-t-on appris auprès des syndicats. « Cela fait six mois qu'on nous a annoncé une restructuration. On nous dit que les chiffres ne sont pas au rendez-vous mais nous n'en savons pas plus sur notre avenir », a expliqué un déléguée, qui évoque un taux de 99 % de grévistes à deux jours du lancement des soldes d'été.

happychic_le_26_juin_2018.gif 

 

Les salariés craignent que le regroupement des magasins Jules, également filiale d'Happychic, et de Brice, envisagé par la direction, ne donne lieu à des suppressions d'emplois. « Si les deux enseignes sont regroupées, il pourrait y avoir des fermetures de magasins, et des emplois pourraient aussi être supprimés au siège à Roubaix », indique un délégué.

Les salariés du Mans craignent en particulier un transfert de leur entrepôt logistique, qui dessert les quelque 200 magasins Brice de France, vers le Nord, où il serait mutualisé avec celui de l'enseigne Jules. « L'entrepôt de Jules dans le Nord appartient au groupe Happychic tandis que nous ne sommes que locataires au Mans, où notre bail doit être renouvelé d'ici le 30 juin », souligne un délégué..

Dans un communiqué, la direction d'Happychic assure qu'à ce stade « aucune décision n'a été actée » et que les premières décisions n'interviendront « pas avant fin juillet ». Pour élaborer son projet, la direction mise sur le « management participatif » impliquant dans les réflexions « toute personne volontaire ».

« Comme l'a annoncé l'entreprise il y a plusieurs mois, la mise en place d'un nouveau management, dit participatif, permet de travailler sur de nouveaux scenarii et de redéfinir avec l'ensemble des salariés un modèle de prêt-à-porter international masculin pérenne et rentable. Ces scenarii concernent toutes les activités de l'entreprise. Des tests sont en cours et sur la base des analyses, propositions et premiers enseignements, des décisions seront prises », précise le communiqué.

En 2010, la fermeture du siège de Brice au Mans avait occasionné plus de 90 licenciements.

Happychic a été créé en 2009 et regroupe, outre Jules et Brice, les enseignes Bizzbee et La Gentle Factory. Le groupe compte 740 magasins dans 17 pays, dont 200 pour Brice, et affiche 720 millions d'euros de chiffre d'affaires pour un total de 4 000 collaborateurs.

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Happychic : nouvelle grève dans un entrepôt Brice au Mans

   

Les 43 salariés de l'entrepôt de la marque de vêtements pour hommes Brice du Mans, filiale du groupe Happychic (Mulliez), étaient en grève lundi, craignant une disparition de leur site, a-t-on appris auprès des syndicats. « Cela fait six mois qu'on nous a annoncé une restructuration. On nous dit que les chiffres ne sont pas au rendez-vous mais nous n'en savons pas plus sur notre avenir », a expliqué un déléguée, qui évoque un taux de 99 % de grévistes à deux jours du lancement des soldes d'été.

happychic_le_26_juin_2018.gif 

 

Les salariés craignent que le regroupement des magasins Jules, également filiale d'Happychic, et de Brice, envisagé par la direction, ne donne lieu à des suppressions d'emplois. « Si les deux enseignes sont regroupées, il pourrait y avoir des fermetures de magasins, et des emplois pourraient aussi être supprimés au siège à Roubaix », indique un délégué.

Les salariés du Mans craignent en particulier un transfert de leur entrepôt logistique, qui dessert les quelque 200 magasins Brice de France, vers le Nord, où il serait mutualisé avec celui de l'enseigne Jules. « L'entrepôt de Jules dans le Nord appartient au groupe Happychic tandis que nous ne sommes que locataires au Mans, où notre bail doit être renouvelé d'ici le 30 juin », souligne un délégué..

Dans un communiqué, la direction d'Happychic assure qu'à ce stade « aucune décision n'a été actée » et que les premières décisions n'interviendront « pas avant fin juillet ». Pour élaborer son projet, la direction mise sur le « management participatif » impliquant dans les réflexions « toute personne volontaire ».

« Comme l'a annoncé l'entreprise il y a plusieurs mois, la mise en place d'un nouveau management, dit participatif, permet de travailler sur de nouveaux scenarii et de redéfinir avec l'ensemble des salariés un modèle de prêt-à-porter international masculin pérenne et rentable. Ces scenarii concernent toutes les activités de l'entreprise. Des tests sont en cours et sur la base des analyses, propositions et premiers enseignements, des décisions seront prises », précise le communiqué.

En 2010, la fermeture du siège de Brice au Mans avait occasionné plus de 90 licenciements.

Happychic a été créé en 2009 et regroupe, outre Jules et Brice, les enseignes Bizzbee et La Gentle Factory. Le groupe compte 740 magasins dans 17 pays, dont 200 pour Brice, et affiche 720 millions d'euros de chiffre d'affaires pour un total de 4 000 collaborateurs.

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Sondage prime de vacances - par webMaster le 27/06/2018 : 13:59

PRIME DE VACANCES 40%

Nous sommes tous concernés !


Vous avez été plus de 200 collègues à réagir sur le maintien
de la prime de vacances de 40% chaque année en juin.
Nous vous en remercions

Nous relayons votre demande à la direction
afin de négocier son maintien dans le cadre des NAO 2018.

restez connecté !


Résultat final de vos réactions



prime_juin_mardi.gif !
 

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PRIME DE VACANCES 40%

Nous sommes tous concernés !


Vous avez été plus de 200 collègues à réagir sur le maintien
de la prime de vacances de 40% chaque année en juin.
Nous vous en remercions

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afin de négocier son maintien dans le cadre des NAO 2018.

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Soldes - par webMaster le 26/06/2018 : 10:05




Les derniers soldes d'été de six semaines commencent mercredi

   

Les soldes d'été, qui débutent mercredi, sont les derniers d'une durée de six semaines: ils devraient être raccourcis à quatre semaines en 2019, afin de rééquilibrer l'année entre les périodes promotionnelles et les jours "sans", durant lesquels les commerçants font leurs marges.



soldes_le_25_juin_2018.gif

D'après le ministère de l'Économie, qui explique la réforme dans son projet de loi "Pacte" sur la croissance des entreprises présenté lundi, "21% du chiffre d'affaires de l'habillement, premier poste de dépense sur la période, se fait pendant les soldes", seul moment où il est autorisé de vendre à perte. Mais le résultat des soldes recule en raison "des ventes privées commençant avant la date officielle des soldes, des promotions tout au long de l'année et de la croissance du e-commerce".

"C'est quoi la différence entre les ventes privées et les soldes?", s'interroge d'ailleurs une cliente d'un magasin de la rue Sainte-Catherine: dans cette grande artère piétonnière et commerçante de Bordeaux, pré-soldes et autres promotions privées ont déjà débuté.

Après un début d'année morose - les ventes ont reculé de 2% dans le secteur durant les 4 premiers mois de l'année, selon l'Institut français de la Mode (IFM) - et un printemps très pluvieux, le temps, enfin revenu au beau, fait retourner les clients dans les magasins.

"Les soldes, ça n'a rien avoir avec avant mais c'est encore intéressant", assure à l'AFP Catherine, directrice de magasin chez Camaïeu depuis 10 ans. Chez Jennyfer, la vendeuse reconnaît que l'activité durant la période des soldes a ralenti. Mais la date de début "des ventes privées ayant été avancée, ça rééquilibre", estime-t-elle.

Budget moyen : 200 euros

Selon un sondage effectué par l'Ifop pour le site de ventes de chaussures en ligne Spartoo, le budget moyen pour les soldes augmente depuis deux ans: malgré les diverses promotions tout au long de l'année, "83% des Français feront les soldes pour un panier moyen de 200 euros", soit 11 euros de plus qu'en 2017 et 24 euros de plus qu'en 2016.

Mais selon un autre sondage, réalisé par Toluna pour le magazine spécialisé LSA, l'événement n'avait réuni que 75,5% d'acheteurs en 2017, contre 74,2% en 2016. Et pour 52% des sondés par l'Ifop (contre 42% en 2017) c'est sur internet et pas en magasins que se fera cette année l'essentiel des achats.

C'est pour remédier à cette désaffection que le gouvernement veut réduire la durée des soldes à quatre semaines à partir de l'hiver 2019. Cela va "concentrer les réductions de prix sur un temps plus court et renforcer leur impact", explique Bercy, qui précise également que leurs "modalités de fixation" seront "modifiées".

Pour Bernard Morvan, président de la Fédération nationale de l'habillement, "c'est cette dernière phrase qui nous inspire de l'inquiétude", plus que les mauvais chiffres du printemps (-6,7% de chiffre d'affaires en mai notamment) fournis par l'IFM. "On avait réussi à convaincre le ministre de ne pas avancer le début des soldes d'hiver juste après Noël", comme en Angleterre, où l'on célèbre le "Boxing Day" dès le 26 décembre, explique Bernard Morvan à l'AFP. Or cette phrase "nous fait craindre qu'il l'envisage à nouveau".


 

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Les derniers soldes d'été de six semaines commencent mercredi

   

Les soldes d'été, qui débutent mercredi, sont les derniers d'une durée de six semaines: ils devraient être raccourcis à quatre semaines en 2019, afin de rééquilibrer l'année entre les périodes promotionnelles et les jours "sans", durant lesquels les commerçants font leurs marges.



soldes_le_25_juin_2018.gif

D'après le ministère de l'Économie, qui explique la réforme dans son projet de loi "Pacte" sur la croissance des entreprises présenté lundi, "21% du chiffre d'affaires de l'habillement, premier poste de dépense sur la période, se fait pendant les soldes", seul moment où il est autorisé de vendre à perte. Mais le résultat des soldes recule en raison "des ventes privées commençant avant la date officielle des soldes, des promotions tout au long de l'année et de la croissance du e-commerce".

"C'est quoi la différence entre les ventes privées et les soldes?", s'interroge d'ailleurs une cliente d'un magasin de la rue Sainte-Catherine: dans cette grande artère piétonnière et commerçante de Bordeaux, pré-soldes et autres promotions privées ont déjà débuté.

Après un début d'année morose - les ventes ont reculé de 2% dans le secteur durant les 4 premiers mois de l'année, selon l'Institut français de la Mode (IFM) - et un printemps très pluvieux, le temps, enfin revenu au beau, fait retourner les clients dans les magasins.

"Les soldes, ça n'a rien avoir avec avant mais c'est encore intéressant", assure à l'AFP Catherine, directrice de magasin chez Camaïeu depuis 10 ans. Chez Jennyfer, la vendeuse reconnaît que l'activité durant la période des soldes a ralenti. Mais la date de début "des ventes privées ayant été avancée, ça rééquilibre", estime-t-elle.

Budget moyen : 200 euros

Selon un sondage effectué par l'Ifop pour le site de ventes de chaussures en ligne Spartoo, le budget moyen pour les soldes augmente depuis deux ans: malgré les diverses promotions tout au long de l'année, "83% des Français feront les soldes pour un panier moyen de 200 euros", soit 11 euros de plus qu'en 2017 et 24 euros de plus qu'en 2016.

Mais selon un autre sondage, réalisé par Toluna pour le magazine spécialisé LSA, l'événement n'avait réuni que 75,5% d'acheteurs en 2017, contre 74,2% en 2016. Et pour 52% des sondés par l'Ifop (contre 42% en 2017) c'est sur internet et pas en magasins que se fera cette année l'essentiel des achats.

C'est pour remédier à cette désaffection que le gouvernement veut réduire la durée des soldes à quatre semaines à partir de l'hiver 2019. Cela va "concentrer les réductions de prix sur un temps plus court et renforcer leur impact", explique Bercy, qui précise également que leurs "modalités de fixation" seront "modifiées".

Pour Bernard Morvan, président de la Fédération nationale de l'habillement, "c'est cette dernière phrase qui nous inspire de l'inquiétude", plus que les mauvais chiffres du printemps (-6,7% de chiffre d'affaires en mai notamment) fournis par l'IFM. "On avait réussi à convaincre le ministre de ne pas avancer le début des soldes d'hiver juste après Noël", comme en Angleterre, où l'on célèbre le "Boxing Day" dès le 26 décembre, explique Bernard Morvan à l'AFP. Or cette phrase "nous fait craindre qu'il l'envisage à nouveau".


 

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4ième réunion NAO - par webMaster le 24/06/2018 : 20:37

4ième réunion NAO 2018
vendredi 22 juin 2018



La direction confirme l’intégration des primes :

  1. prime de vacances de 40% pour 2019 avec une augmentation compensatoire de +3,34 %
    -->  La CFE-CGC demande de conserver la prime de vacances en l’état.
  2. Prime de cotes : intégration de la dernière prime connue soit celle de 2018.
    La direction indique que c’est la fin du système de cote et que même en cas de changement de magasin  la prime n’évoluera pas.
    --> La CFE-CGC demande de reprendre l’historique de 2017 et 2018 afin de mieux réguler l’intégration et de pas oublier les RM et RA qui ont vu leurs primes de cotes baisser en 2017.
    Pour information, il s’agit d’un avenant à vote contrat de travail, vous devrez faire un choix.
    L’équipe CFE-CGC PPP est présente pour vous éclairer sur ce sujet.
  3. Prime  de qualification
    --> La CFE-CGC est « pour » cette réintégration qui concerne 26  salariés.
    Pour information, il s’agit d’un avenant à vote contrat de travail, vous devrez faire un choix.
    L’équipe CFE-CGC PPP est présente pour vous éclairer sur ce sujet.

Participation Diramode et PPP
la direction a amélioré la formule de calcul légale de +10%.
Celle-ci  sera répartie à 30% de manière uniforme  et 70% proportionnellement aux salaires.
L’accord concerne les résultats de l’entreprise 2018, 2019 et 2020.
En cas de participation, celle-ci  sera versée début mai de chaque année suivant  l’exercice, soit pour les résultats de 2018 un versement sur le  mois de mai 2019.
--> La CFE-CGC a demandé une majoration complémentaire de la formule de calcul…nous sommes dans l’attente du retour de la direction.

Intéressement
L’accord  d‘intéressement concernera les années de 2019 à 2021, un souhait de la direction afin de se caler au exercice civil.
Le paiement des primes sera calculé semestriellement (le paiement trimestriel est désormais interdit légalement)
La prime d’intéressement devrait être de 8% , soit environ 1 mois de salaire annuel, si les objectifs sont atteints .
Des paliers,  qui sont encore à affiner, seront défini afin de récompenser les efforts fournis au cas de non atteintes des objectifs,  et  des paliers  en cas de surperformance des objectif pour obtenir des taux supérieur à 8%.

Prime complémentaire…à définir
Celle ci serait prévue pour compenser l’absence d’intéressement sur le second semestre 2018, le souhait de la direction étant de démarrer  un nouvel accord sur les années civiles et non plus en cours d’année afin de se caler sur les budgets annuels.
--> La CFE-CGC a proposé en cas d’atteinte des objectifs une prime pour le second semestre correspondant à 8 % des salaires de cette période.

Budget
La direction précise que le budget 2019 sera co-construit en  collaboration avec les salariés, afin que chacun soit acteur de l’élaboration du budget.
Le budget étant la base du calcul de la prime d’intéressement….

Prochaine réunion jeudi 28 Juin 2018
 


 

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4ième réunion NAO 2018
vendredi 22 juin 2018



La direction confirme l’intégration des primes :

  1. prime de vacances de 40% pour 2019 avec une augmentation compensatoire de +3,34 %
    -->  La CFE-CGC demande de conserver la prime de vacances en l’état.
  2. Prime de cotes : intégration de la dernière prime connue soit celle de 2018.
    La direction indique que c’est la fin du système de cote et que même en cas de changement de magasin  la prime n’évoluera pas.
    --> La CFE-CGC demande de reprendre l’historique de 2017 et 2018 afin de mieux réguler l’intégration et de pas oublier les RM et RA qui ont vu leurs primes de cotes baisser en 2017.
    Pour information, il s’agit d’un avenant à vote contrat de travail, vous devrez faire un choix.
    L’équipe CFE-CGC PPP est présente pour vous éclairer sur ce sujet.
  3. Prime  de qualification
    --> La CFE-CGC est « pour » cette réintégration qui concerne 26  salariés.
    Pour information, il s’agit d’un avenant à vote contrat de travail, vous devrez faire un choix.
    L’équipe CFE-CGC PPP est présente pour vous éclairer sur ce sujet.

Participation Diramode et PPP
la direction a amélioré la formule de calcul légale de +10%.
Celle-ci  sera répartie à 30% de manière uniforme  et 70% proportionnellement aux salaires.
L’accord concerne les résultats de l’entreprise 2018, 2019 et 2020.
En cas de participation, celle-ci  sera versée début mai de chaque année suivant  l’exercice, soit pour les résultats de 2018 un versement sur le  mois de mai 2019.
--> La CFE-CGC a demandé une majoration complémentaire de la formule de calcul…nous sommes dans l’attente du retour de la direction.

Intéressement
L’accord  d‘intéressement concernera les années de 2019 à 2021, un souhait de la direction afin de se caler au exercice civil.
Le paiement des primes sera calculé semestriellement (le paiement trimestriel est désormais interdit légalement)
La prime d’intéressement devrait être de 8% , soit environ 1 mois de salaire annuel, si les objectifs sont atteints .
Des paliers,  qui sont encore à affiner, seront défini afin de récompenser les efforts fournis au cas de non atteintes des objectifs,  et  des paliers  en cas de surperformance des objectif pour obtenir des taux supérieur à 8%.

Prime complémentaire…à définir
Celle ci serait prévue pour compenser l’absence d’intéressement sur le second semestre 2018, le souhait de la direction étant de démarrer  un nouvel accord sur les années civiles et non plus en cours d’année afin de se caler sur les budgets annuels.
--> La CFE-CGC a proposé en cas d’atteinte des objectifs une prime pour le second semestre correspondant à 8 % des salaires de cette période.

Budget
La direction précise que le budget 2019 sera co-construit en  collaboration avec les salariés, afin que chacun soit acteur de l’élaboration du budget.
Le budget étant la base du calcul de la prime d’intéressement….

Prochaine réunion jeudi 28 Juin 2018
 


 

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Jules et Brice - par webMaster le 22/06/2018 : 20:29

Inquiétude chez les salariés de Jules et Brice à Roubaix
 

Comment relancer des enseignes textiles qui souffrent, dans un marché de l’habillement masculin qui va mal ? Pour les syndicats en place chez Jules et Brice, marques du groupe roubaisien Happychic (et qui gravitent dans la galaxie Mulliez), on se dirige vers un plan social. Ils lancent le chiffre de 500 postes menacés.

Sans_titre.gif

Ce qui se prépare a beau être un «plan de redressement»…Mardi, ils étaient quelques dizaines devant leur entreprise à réclamer des réponses. «  Les gens sont fatigués, stressés. Ils ont fait énormément d’efforts pour cette entreprise et ils veulent savoir…  »

Ce n’est pourtant qu’en juillet, probablement le 10, que les trois enseignes textiles du groupe (Jules, Brice, Bizzbee) sauront à quoi elles doivent s’attendre. «  La situation, les difficultés de chacune de nos marques, les salariés les connaissent, insiste Jean-Christophe Garbino, le patron de l’ensemble. Ce sont celles que vivent tous les groupes d’habillement masculins et elles se sont accentuées ces derniers mois. » Des difficultés telles que les syndicats osent lâcher des chiffres. «  Il pourrait y avoir 500 licenciements, 80 fermetures de magasins Jules, 26 Brice dont la logistique pourrait être rapatriée du Mans à Wattrelos, chez Jules…  », lance un délégué. 
Happychic compte environ 3 500 salariés, dont 400 au siège à Roubaix.

Des salariés expriment leur crainte de subir des restructurations sévères. «  Ils l’ont fait chez Grain de Malicechez Pimkie. Ils le feront chez nous…  »



 

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Inquiétude chez les salariés de Jules et Brice à Roubaix
 

Comment relancer des enseignes textiles qui souffrent, dans un marché de l’habillement masculin qui va mal ? Pour les syndicats en place chez Jules et Brice, marques du groupe roubaisien Happychic (et qui gravitent dans la galaxie Mulliez), on se dirige vers un plan social. Ils lancent le chiffre de 500 postes menacés.

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Ce qui se prépare a beau être un «plan de redressement»…Mardi, ils étaient quelques dizaines devant leur entreprise à réclamer des réponses. «  Les gens sont fatigués, stressés. Ils ont fait énormément d’efforts pour cette entreprise et ils veulent savoir…  »

Ce n’est pourtant qu’en juillet, probablement le 10, que les trois enseignes textiles du groupe (Jules, Brice, Bizzbee) sauront à quoi elles doivent s’attendre. «  La situation, les difficultés de chacune de nos marques, les salariés les connaissent, insiste Jean-Christophe Garbino, le patron de l’ensemble. Ce sont celles que vivent tous les groupes d’habillement masculins et elles se sont accentuées ces derniers mois. » Des difficultés telles que les syndicats osent lâcher des chiffres. «  Il pourrait y avoir 500 licenciements, 80 fermetures de magasins Jules, 26 Brice dont la logistique pourrait être rapatriée du Mans à Wattrelos, chez Jules…  », lance un délégué. 
Happychic compte environ 3 500 salariés, dont 400 au siège à Roubaix.

Des salariés expriment leur crainte de subir des restructurations sévères. «  Ils l’ont fait chez Grain de Malicechez Pimkie. Ils le feront chez nous…  »



 

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Consommation - par webMaster le 21/06/2018 : 10:56

Consommation : 8 Français sur 10 se sentent espionnés par les marques

   

Les Français sont 81 % à se sentir de plus en plus espionnés par les marques, loin devant les Chinois (69 %) et Américains (65 %). C’est l’un des constats les plus édifiants du troisième baromètre Shopper Observer réalisé par Havas pour le salon Paris Retail Week, qui se penche également sur le parcours client, le commerce conversationnel, le développement durable et l’émergence d'un "discount branché".


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Alors que la méfiance des utilisateurs quant à l’usage de leurs données personnelles n’a jamais autant fait parler, l’enquête menée par Havas montre que 62 % des Français sont prêts à payer plus cher pour une enseigne ou marque qui fait preuve d’éthique concernant la gestion de leurs données. Un chiffre qui grimpe à 83 % chez les consommateurs chinois, et 65 % chez les Américains. Ce qui n’empêche pas 21 % des Français, 22 % des Chinois et 24 % des Américains de confier leurs données "sans se poser de question". Plus saisissant encore, 15 % des Français de 18 à 24 ans se disent prêts à se faire implanter une puce dans le corps si cela leur permet de faciliter les paiements ou le fait de ‘badger’ dans les transports et le lieu de travail.

Un autre enseignement de cette étude, menée auprès de 4000 consommateurs dans les trois pays et parue début juin, est la nécessaire adaptation par les commerces physiques, à l’heure où 74 % des Français, 77 % des Américains et 94 % des Chinois veulent pouvoir effectuer leurs achats à tout moment. « Il faut aujourd’hui s'inscrire dans le parcours de vie du consommateur, car la notion de parcours d'achat devient désuète », résume David Mingeon, directeur général adjoint d’Havas Paris. Ainsi, si 41 % des Français estiment pouvoir se passer de boutique physique, la proportion monte à 48 % outre-Atlantique, et même 80 % en Chine. Néanmoins, Français (71 %), Américains (74 %) et Chinois (61 %) ressentent les efforts menés par les commerces physiques pour s’adapter à leurs nouveaux usages.

 « Ce point est d’autant plus important que l’âge du commerce conversationnel va transformer la manière dont marques et consommateurs interagissent » insiste David Mingeon. Pour preuve, 57 % des Français, 91 % des Chinois et 65 % des Américains jugent que les assistants vocaux vont rendre leur vie plus facile. Pour l’heure, 25 % des Américains et 9 % des Français détiennent un assistant conversationnel, mais ils sont respectivement 25 % et 28 % à vouloir en acquérir un. Ainsi une majorité de Français, Chinois et Américains jugent que cet outil pourrait à terme remplacer claviers et écrans. « La question du référencement sur ces assistants va devenir aussi essentielle qu’elle l’est devenue sur les moteurs de recherches classiques », pointe le dirigeant d’Havas.

"La qualité n’est plus synonyme de prix"

Il ressort également de ce baromètre que l’éthique est désormais solidement installée parmi les critères d’achat des consommateurs. Ainsi, 80 % des Français se disent plus attentifs à l’impact environnemental et énergétique des produits qu’ils achètent. Et si la part est moindre aux Etats-Unis (71 %), elle est encore plus forte en Chine (91 %). Les enseignes françaises ont encore du travail devant elles, un tiers des clients ne leur faisant pas confiance pour les aider à mieux consommer Et 86 % des Français, 72 % des Chinois et 76 % des Américains ont le sentiment que les produits du quotidien sont dangereux pour la santé.

Une méfiance qui amène 75 % des Français à juger que la qualité n’est plus synonyme de prix. Une majorité de Français (88 %), Chinois (91 %) et Américains (66 %) jugent par ailleurs qu’il y a trop d’intermédiaires derrière les produits qu’ils consomment, et sont respectivement 78 %, 85 % et 69 % à se dire prêts à acheter directement aux fabricants. De cette exigence plus forte qu’auparavant, il ressort aussi un fort potentiel pour la personnalisation. 66 % des Français, 84 % des Chinois et 67 % des Américains estiment ainsi que le sur-mesure devrait être au même prix que le standardisé. Un « discount branché » qui, pour David Mingeon, est amené à prendre de l’ampleur.

« Avec le digital, il devient possible d’industrialiser la personnalisation de chaque objet ou de chaque produit. Résultat, chacun accède à un produit unique au prix d’une production de masse, indique ainsi Havas. Le nouveau discount branché s’affirme comme une manière de séduire une génération dont les moyens financiers sont inversement proportionnels à son pouvoir d’influence. C’est dans le secteur de la mode que ce phénomène est, aujourd’hui, le plus développé. Au-delà de la simple recherche de compétitivité, cette évolution illustre la volonté d’inventer de nouveaux modèles dans lesquels la relation avec le produit consommé est doublement augmentée. D’une part, par la qualité délivrée au regard du prix payé et, d’autre part, par l’expérience de marque ».




 

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Consommation : 8 Français sur 10 se sentent espionnés par les marques

   

Les Français sont 81 % à se sentir de plus en plus espionnés par les marques, loin devant les Chinois (69 %) et Américains (65 %). C’est l’un des constats les plus édifiants du troisième baromètre Shopper Observer réalisé par Havas pour le salon Paris Retail Week, qui se penche également sur le parcours client, le commerce conversationnel, le développement durable et l’émergence d'un "discount branché".


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Alors que la méfiance des utilisateurs quant à l’usage de leurs données personnelles n’a jamais autant fait parler, l’enquête menée par Havas montre que 62 % des Français sont prêts à payer plus cher pour une enseigne ou marque qui fait preuve d’éthique concernant la gestion de leurs données. Un chiffre qui grimpe à 83 % chez les consommateurs chinois, et 65 % chez les Américains. Ce qui n’empêche pas 21 % des Français, 22 % des Chinois et 24 % des Américains de confier leurs données "sans se poser de question". Plus saisissant encore, 15 % des Français de 18 à 24 ans se disent prêts à se faire implanter une puce dans le corps si cela leur permet de faciliter les paiements ou le fait de ‘badger’ dans les transports et le lieu de travail.

Un autre enseignement de cette étude, menée auprès de 4000 consommateurs dans les trois pays et parue début juin, est la nécessaire adaptation par les commerces physiques, à l’heure où 74 % des Français, 77 % des Américains et 94 % des Chinois veulent pouvoir effectuer leurs achats à tout moment. « Il faut aujourd’hui s'inscrire dans le parcours de vie du consommateur, car la notion de parcours d'achat devient désuète », résume David Mingeon, directeur général adjoint d’Havas Paris. Ainsi, si 41 % des Français estiment pouvoir se passer de boutique physique, la proportion monte à 48 % outre-Atlantique, et même 80 % en Chine. Néanmoins, Français (71 %), Américains (74 %) et Chinois (61 %) ressentent les efforts menés par les commerces physiques pour s’adapter à leurs nouveaux usages.

 « Ce point est d’autant plus important que l’âge du commerce conversationnel va transformer la manière dont marques et consommateurs interagissent » insiste David Mingeon. Pour preuve, 57 % des Français, 91 % des Chinois et 65 % des Américains jugent que les assistants vocaux vont rendre leur vie plus facile. Pour l’heure, 25 % des Américains et 9 % des Français détiennent un assistant conversationnel, mais ils sont respectivement 25 % et 28 % à vouloir en acquérir un. Ainsi une majorité de Français, Chinois et Américains jugent que cet outil pourrait à terme remplacer claviers et écrans. « La question du référencement sur ces assistants va devenir aussi essentielle qu’elle l’est devenue sur les moteurs de recherches classiques », pointe le dirigeant d’Havas.

"La qualité n’est plus synonyme de prix"

Il ressort également de ce baromètre que l’éthique est désormais solidement installée parmi les critères d’achat des consommateurs. Ainsi, 80 % des Français se disent plus attentifs à l’impact environnemental et énergétique des produits qu’ils achètent. Et si la part est moindre aux Etats-Unis (71 %), elle est encore plus forte en Chine (91 %). Les enseignes françaises ont encore du travail devant elles, un tiers des clients ne leur faisant pas confiance pour les aider à mieux consommer Et 86 % des Français, 72 % des Chinois et 76 % des Américains ont le sentiment que les produits du quotidien sont dangereux pour la santé.

Une méfiance qui amène 75 % des Français à juger que la qualité n’est plus synonyme de prix. Une majorité de Français (88 %), Chinois (91 %) et Américains (66 %) jugent par ailleurs qu’il y a trop d’intermédiaires derrière les produits qu’ils consomment, et sont respectivement 78 %, 85 % et 69 % à se dire prêts à acheter directement aux fabricants. De cette exigence plus forte qu’auparavant, il ressort aussi un fort potentiel pour la personnalisation. 66 % des Français, 84 % des Chinois et 67 % des Américains estiment ainsi que le sur-mesure devrait être au même prix que le standardisé. Un « discount branché » qui, pour David Mingeon, est amené à prendre de l’ampleur.

« Avec le digital, il devient possible d’industrialiser la personnalisation de chaque objet ou de chaque produit. Résultat, chacun accède à un produit unique au prix d’une production de masse, indique ainsi Havas. Le nouveau discount branché s’affirme comme une manière de séduire une génération dont les moyens financiers sont inversement proportionnels à son pouvoir d’influence. C’est dans le secteur de la mode que ce phénomène est, aujourd’hui, le plus développé. Au-delà de la simple recherche de compétitivité, cette évolution illustre la volonté d’inventer de nouveaux modèles dans lesquels la relation avec le produit consommé est doublement augmentée. D’une part, par la qualité délivrée au regard du prix payé et, d’autre part, par l’expérience de marque ».




 

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H&M - par webMaster le 20/06/2018 : 20:13

H&M dévoile un flagship XXL dans le quartier Haussmann

   

C’est une rénovation d’ampleur qu’achève H&M dans le quartier Haussmann à Paris. Son magasin phare situé au 1-3 rue La Fayette, ouvert en 2009, s’apprête à accueillir à nouveau des clients après plus d’un an et demi de travaux : le magasin est passé de trois à six niveaux, soit de 2 000 à 5 000 mètres carrés, et abrite désormais toute l’offre de la chaine suédoise. Visite du point de vente avant son ouverture au public, prévue le mercredi 20 juin à 11h.

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Le magasin se déploie aujourd'hui sur la totalité du bâtiment, entre la rue La Fayette et le boulevard Haussmann.

 

Tout en lumière et en clarté, à l'instar de son espace sous verrière le plus emblématique, le désormais plus vaste H&M de France s’ouvre au rez-de-chaussée sur son offre féminine, additionnée d’un large corner beauté. La mode femme occupe ainsi trois niveaux au total, tandis que l’homme se déploie au premier sous-sol. L’enfant tient aussi le haut de l’affiche puisque deux étages entiers lui sont consacrés au troisième et quatrième.

Un espace décoration (H&M Home) occupe quant à lui 400 mètres carrés au deuxième étage, soit la plus grande surface à ce jour pour l'offre maison dans l’Hexagone. Si les murs blancs et les portants fins et géométriques s’effacent devant les produits, la théâtralisation est de rigueur : des meubles H&M Home sont mis en scène en inspiration, tandis que des looks et thèmes mode s’avèrent davantage mis en valeur côté prêt-à-porter.



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L'aménagement se veut clair et épuré, seulement rehaussé d'une kyrielle de grandes ampoules.

 

La vraie nouveauté prend place au deuxième étage : le concept écoresponsable Take Care y est installé pour la première fois de façon permanente, après avoir été testé quelques jours à Hambourg en Allemagne le mois dernier.

Sous une grande verrière, et sur une estrade, sont installées deux machines professionnelles : l’une permet aux clients de faire broder ses vêtements et d’y apposer des patchs, tandis que l’autre est consacrée à la réparation des articles. Car H&M entend inciter ses clients à prendre davantage soin de leur garde-robe. « C’est un investissement important pour nous, affirme la directrice de la durabilité d’H&M. 20 à 25 % de l’impact écologique d’un vêtement est imputable au client : avec Take Care nous lui donnons des clés pour consommer moins d’énergie (au moment du lavage) et pour accroître la durée de vie d'un article. Selon la réception des clients ici à Paris, nous déciderons du déploiement de ce concept dans d’autres points de vente à travers le monde. »



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Le service de broderie coûtera 5 euros au client, 3 euros s’il est membre du Club H&M, et sera gratuit s’il dépasse 50 euros d’achats.

 

H&M fête également l’ouverture de ce magasin par le lancement d’une collection dédiée, « Bonjour Paris », commercialisée uniquement à cette adresse, ainsi qu’en ligne, à partir du 20 juin. La directrice de la création  a souhaité revisiter « les classiques du vestiaire de la Parisienne, comme le trench, ou encore la marinière ».

Côté omnicanalité, l’enseigne testera à la rentrée dans ce magasin et dans plusieurs autres en France un nouveau système de click & collect. Rue La Fayette, ce service de réception de commandes sera situé tout près des cabines, afin d’inciter les clients à essayer les articles et ainsi les échanger aussitôt si besoin.  



Rappelons que la société scandinave, présente en France depuis 1998, compte 240 adresses dans l’Hexagone toutes enseignes confondues, dont 210 H&M. Les dernières ouvertures de la chaîne se sont opérées ces derniers mois à Vannes, Dijon et Farebersviller. Les prochains défis retail du groupe ? De nouvelles adresses pour & Other Stories (Paris) et Cos (Lyon), de même qu’une recherche d’emplacement dans la capitale pour son nouveau concept Arket.

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H&M dévoile un flagship XXL dans le quartier Haussmann

   

C’est une rénovation d’ampleur qu’achève H&M dans le quartier Haussmann à Paris. Son magasin phare situé au 1-3 rue La Fayette, ouvert en 2009, s’apprête à accueillir à nouveau des clients après plus d’un an et demi de travaux : le magasin est passé de trois à six niveaux, soit de 2 000 à 5 000 mètres carrés, et abrite désormais toute l’offre de la chaine suédoise. Visite du point de vente avant son ouverture au public, prévue le mercredi 20 juin à 11h.

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Le magasin se déploie aujourd'hui sur la totalité du bâtiment, entre la rue La Fayette et le boulevard Haussmann.

 

Tout en lumière et en clarté, à l'instar de son espace sous verrière le plus emblématique, le désormais plus vaste H&M de France s’ouvre au rez-de-chaussée sur son offre féminine, additionnée d’un large corner beauté. La mode femme occupe ainsi trois niveaux au total, tandis que l’homme se déploie au premier sous-sol. L’enfant tient aussi le haut de l’affiche puisque deux étages entiers lui sont consacrés au troisième et quatrième.

Un espace décoration (H&M Home) occupe quant à lui 400 mètres carrés au deuxième étage, soit la plus grande surface à ce jour pour l'offre maison dans l’Hexagone. Si les murs blancs et les portants fins et géométriques s’effacent devant les produits, la théâtralisation est de rigueur : des meubles H&M Home sont mis en scène en inspiration, tandis que des looks et thèmes mode s’avèrent davantage mis en valeur côté prêt-à-porter.



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L'aménagement se veut clair et épuré, seulement rehaussé d'une kyrielle de grandes ampoules.

 

La vraie nouveauté prend place au deuxième étage : le concept écoresponsable Take Care y est installé pour la première fois de façon permanente, après avoir été testé quelques jours à Hambourg en Allemagne le mois dernier.

Sous une grande verrière, et sur une estrade, sont installées deux machines professionnelles : l’une permet aux clients de faire broder ses vêtements et d’y apposer des patchs, tandis que l’autre est consacrée à la réparation des articles. Car H&M entend inciter ses clients à prendre davantage soin de leur garde-robe. « C’est un investissement important pour nous, affirme la directrice de la durabilité d’H&M. 20 à 25 % de l’impact écologique d’un vêtement est imputable au client : avec Take Care nous lui donnons des clés pour consommer moins d’énergie (au moment du lavage) et pour accroître la durée de vie d'un article. Selon la réception des clients ici à Paris, nous déciderons du déploiement de ce concept dans d’autres points de vente à travers le monde. »



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Le service de broderie coûtera 5 euros au client, 3 euros s’il est membre du Club H&M, et sera gratuit s’il dépasse 50 euros d’achats.

 

H&M fête également l’ouverture de ce magasin par le lancement d’une collection dédiée, « Bonjour Paris », commercialisée uniquement à cette adresse, ainsi qu’en ligne, à partir du 20 juin. La directrice de la création  a souhaité revisiter « les classiques du vestiaire de la Parisienne, comme le trench, ou encore la marinière ».

Côté omnicanalité, l’enseigne testera à la rentrée dans ce magasin et dans plusieurs autres en France un nouveau système de click & collect. Rue La Fayette, ce service de réception de commandes sera situé tout près des cabines, afin d’inciter les clients à essayer les articles et ainsi les échanger aussitôt si besoin.  



Rappelons que la société scandinave, présente en France depuis 1998, compte 240 adresses dans l’Hexagone toutes enseignes confondues, dont 210 H&M. Les dernières ouvertures de la chaîne se sont opérées ces derniers mois à Vannes, Dijon et Farebersviller. Les prochains défis retail du groupe ? De nouvelles adresses pour & Other Stories (Paris) et Cos (Lyon), de même qu’une recherche d’emplacement dans la capitale pour son nouveau concept Arket.

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Happychic - par webMaster le 19/06/2018 : 20:18

Groupe Happychic : les syndicats appellent à la grève le 19 juin

En phase de réorganisation quant à l'avenir de ses enseignes, le groupe Happychic (Jules, Brice, Bizzbee…) n’a pas encore présenté son nouveau visage. Et, selon les syndicats, la direction ne communique pas clairement ses intentions. C’est ce qui conduit les syndicats à appeler les salariés à se mettre en grève le 19 juin, à 13h30.


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Le nouveau magasin brestois de Jules, qui teste une nouvelle image


Cet appel concerne le siège social, mais aussi les dépôts logistiques et l’ensemble des magasins des différents réseaux. L’intersyndicale déplore également la mise en place de groupes de réflexion incluant des salariés : « La direction se permet de nous demander de travailler au travers de ces groupes de travail (sans compensation financière et engendrant des tensions entre collègues) pour trouver des solutions alors qu’il y a des salariés qui sont rémunérés pour ces fonctions ».  
 
En avril, le dirigeant du groupe, Jean-Christophe Garbino, exposait différentes pistes de travail : notamment le rapprochement les enseignes masculines Jules et Brice ou encore la cession du label écoresponsable La Gentle Factory.

Les syndicats craignent des fermetures de boutiques, un certain nombre d’adresses dans l’Hexagone seraient dans le rouge.

Epaulé dans cette réflexion par le cabinet de retournement Prosphères, le groupe aux 730 magasins génère près de 700 millions d’euros de ventes annuelles. Il ne devrait d’ailleurs plus se nommer Happychic dans un futur proche, puisque ses enseignes sont chapeautées depuis l’été dernier par l’écosystème Fashion3, rassemblant toutes les enseignes mode de la famille Mulliez.



 

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Groupe Happychic : les syndicats appellent à la grève le 19 juin

En phase de réorganisation quant à l'avenir de ses enseignes, le groupe Happychic (Jules, Brice, Bizzbee…) n’a pas encore présenté son nouveau visage. Et, selon les syndicats, la direction ne communique pas clairement ses intentions. C’est ce qui conduit les syndicats à appeler les salariés à se mettre en grève le 19 juin, à 13h30.


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Le nouveau magasin brestois de Jules, qui teste une nouvelle image


Cet appel concerne le siège social, mais aussi les dépôts logistiques et l’ensemble des magasins des différents réseaux. L’intersyndicale déplore également la mise en place de groupes de réflexion incluant des salariés : « La direction se permet de nous demander de travailler au travers de ces groupes de travail (sans compensation financière et engendrant des tensions entre collègues) pour trouver des solutions alors qu’il y a des salariés qui sont rémunérés pour ces fonctions ».  
 
En avril, le dirigeant du groupe, Jean-Christophe Garbino, exposait différentes pistes de travail : notamment le rapprochement les enseignes masculines Jules et Brice ou encore la cession du label écoresponsable La Gentle Factory.

Les syndicats craignent des fermetures de boutiques, un certain nombre d’adresses dans l’Hexagone seraient dans le rouge.

Epaulé dans cette réflexion par le cabinet de retournement Prosphères, le groupe aux 730 magasins génère près de 700 millions d’euros de ventes annuelles. Il ne devrait d’ailleurs plus se nommer Happychic dans un futur proche, puisque ses enseignes sont chapeautées depuis l’été dernier par l’écosystème Fashion3, rassemblant toutes les enseignes mode de la famille Mulliez.



 

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Zara et H&M - par webMaster le 18/06/2018 : 20:39

Début d'année difficile pour Zara et H&M

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L'année démarre en demi-teinte pour les leaders du prêt-à-porter. H & M a dévoilé ce matin des ventes en dessous des attentes au deuxième trimestre 2018. Trois jours plus tôt,  c'était au tour de Zara d'annoncer des chiffres moins bons que prévu lors de son premier trimestre. De fait, les ventes du géant espagnol progresse à un rythme inférieur à celui enregistré durant la crise financière.

En cause : les effets de change pour Zara. Les bénéfices du groupe espagnol sont sensibles aux fluctuations de l'euro car il fabrique l'essentiel de ses vêtements dans la zone euro, mais réalise la moitié de ses ventes hors d'Europe. Tandis que H & M subit les effets de ses nombreuses promotions destinées à faire baisser  un excédent de stock record.

Les deux enseignes ont également été pénalisées par de mauvaises conditions météo, avec un hiver particulièrement froid en ce début d'année. Mais elles subissent également  la forte croissance des ventes en ligne.

Déception des marchés

Les ventes en magasins de H & M ont ainsi très légèrement progressé (+2 %) par rapport à la même période (de mars à fin mai), à un peu plus de 60 milliards de couronnes suédoises (6 milliards d'euros), en incluant la TVA. Toutefois, précise le groupe suédois, ses revenus en monnaie locale restent inchangés.

Son concurrent espagnol a connu des difficultés similaires lors de son premier trimestre (février-avril). La croissance des ventes de Zara, n'a été que de 2 % sur la période, à 5,65 milliards d'euros, en dessous de ce que prévoyaient les analystes. Il s'agit en effet de la plus faible croissance enregistrée depuis plus de 10 ans.

Dans les deux cas,  les marchés ont été largement déçus par ces annonces. Le titre H & M perdait près de 4 % , tandis que celui de Zara avait chuté jusqu'à 4,6 % en séance la semaine dernière.


 

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Début d'année difficile pour Zara et H&M

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L'année démarre en demi-teinte pour les leaders du prêt-à-porter. H & M a dévoilé ce matin des ventes en dessous des attentes au deuxième trimestre 2018. Trois jours plus tôt,  c'était au tour de Zara d'annoncer des chiffres moins bons que prévu lors de son premier trimestre. De fait, les ventes du géant espagnol progresse à un rythme inférieur à celui enregistré durant la crise financière.

En cause : les effets de change pour Zara. Les bénéfices du groupe espagnol sont sensibles aux fluctuations de l'euro car il fabrique l'essentiel de ses vêtements dans la zone euro, mais réalise la moitié de ses ventes hors d'Europe. Tandis que H & M subit les effets de ses nombreuses promotions destinées à faire baisser  un excédent de stock record.

Les deux enseignes ont également été pénalisées par de mauvaises conditions météo, avec un hiver particulièrement froid en ce début d'année. Mais elles subissent également  la forte croissance des ventes en ligne.

Déception des marchés

Les ventes en magasins de H & M ont ainsi très légèrement progressé (+2 %) par rapport à la même période (de mars à fin mai), à un peu plus de 60 milliards de couronnes suédoises (6 milliards d'euros), en incluant la TVA. Toutefois, précise le groupe suédois, ses revenus en monnaie locale restent inchangés.

Son concurrent espagnol a connu des difficultés similaires lors de son premier trimestre (février-avril). La croissance des ventes de Zara, n'a été que de 2 % sur la période, à 5,65 milliards d'euros, en dessous de ce que prévoyaient les analystes. Il s'agit en effet de la plus faible croissance enregistrée depuis plus de 10 ans.

Dans les deux cas,  les marchés ont été largement déçus par ces annonces. Le titre H & M perdait près de 4 % , tandis que celui de Zara avait chuté jusqu'à 4,6 % en séance la semaine dernière.


 

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Textile et Habillement - par webMaster le 18/06/2018 : 08:32

Textile/habillement : un triste mois de mai

  

Le rebond vécu au mois d’avril (+3,3 %) aura été de courte durée.
Mai 2018 a été moribond pour les distributeurs textile en France, puisque ceux-ci ont enregistré une chute de 6,7 % de leur activité, révèle l’Institut Français de la Mode (IFM).


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Le secteur textile/habillement en France fait grise mine

 

Il faut toutefois préciser que le mois de mai 2017, auquel les chiffres en question sont comparés, faisait état à l’époque d’un bond de 8,4 % par rapport à mai 2016.

Toutes les catégories d’acteurs sont dans le rouge en mai 2018 : les moins pénalisés sont les grands magasins et magasins populaires (Galeries Lafayette, Monoprix…) avec une baisse de 2,9 %, tandis que les plus en difficulté s'avèrent être les chaînes spécialisées (Zara, Camaïeu…) avec un plongeon de 8,8 %.

Le bilan des cinq premiers mois de l’année ne redresse donc pas la barre et dégringole même, puisque avec ce mois en fort recul, il affiche un repli de 3,6 % (au lieu -2 % sur les quatre premiers mois). Il faudrait assister à un très solide second semestre pour que l’année des distributeurs de mode s’avère au final positive.

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Textile/habillement : un triste mois de mai

  

Le rebond vécu au mois d’avril (+3,3 %) aura été de courte durée.
Mai 2018 a été moribond pour les distributeurs textile en France, puisque ceux-ci ont enregistré une chute de 6,7 % de leur activité, révèle l’Institut Français de la Mode (IFM).


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Le secteur textile/habillement en France fait grise mine

 

Il faut toutefois préciser que le mois de mai 2017, auquel les chiffres en question sont comparés, faisait état à l’époque d’un bond de 8,4 % par rapport à mai 2016.

Toutes les catégories d’acteurs sont dans le rouge en mai 2018 : les moins pénalisés sont les grands magasins et magasins populaires (Galeries Lafayette, Monoprix…) avec une baisse de 2,9 %, tandis que les plus en difficulté s'avèrent être les chaînes spécialisées (Zara, Camaïeu…) avec un plongeon de 8,8 %.

Le bilan des cinq premiers mois de l’année ne redresse donc pas la barre et dégringole même, puisque avec ce mois en fort recul, il affiche un repli de 3,6 % (au lieu -2 % sur les quatre premiers mois). Il faudrait assister à un très solide second semestre pour que l’année des distributeurs de mode s’avère au final positive.

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Commerce - par webMaster le 15/06/2018 : 20:05

Les enseignes traditionnelles débordées par les acteurs du low cost, du Web et du sport


Le marché français de la mode cherche un nouveau souffle, c’est la conclusion que tire Kantar Worldpanel, qui diffuse les premiers résultats de son étude Référenseigne 2018, basée sur un échantillon de 12 500 consommateurs. Le volume d’affaires du secteur textile/chaussure/accessoires plafonne ainsi à 41,2 milliards d’euros sur les 12 mois, d'avril 2017 à mars 2018. Soit une progression de 0,3 % en valeur.


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La pression s'intensifie autour des enseignes traditionnelles de prêt-à-porter
 

Ce très léger rebond observé ne va sans doute pas durer : le premier trimestre 2018 présente un bilan en repli de 3 %. D’autre part, le budget mode des clients tricolores reste stable et atteint en moyenne 823 euros par an (-0,5 %) et même 934 euros chez les 50-64 ans. Avec un achat effectué tous les 15 jours.

On le savait, les rabais proposés par les distributeurs ne font plus autant recette. « Après les soldes, ce sont désormais les promotions qui perdent de leur superbe : seulement 1 % de croissance sur les six derniers mois contre 6 % l’année dernière », relève Kantar Worldpanel.  

Le Référenseigne 2018, qui sera publié à la rentrée, révèle en outre que le comportement d’achat des Français continue de se fragmenter. « Les enseignes traditionnelles spécialistes du prêt-à-porter comme Camaïeu, Celio ou Promod sont les plus en difficulté, attaquées par les chaînes de sport, les e-commerçants et les soldeurs.
Le marché ne grossit plus, mais les acteurs y sont toujours plus nombreux : la croissance des uns se fait forcément au détriment des autres », exprime un expert. Ainsi, toutes catégories confondues, les entreprises ayant montré le plus fort dynamisme entre 2014 et 2018 au rayon textile s'avèrent être Intersport, Primark, Action et Amazon.

 

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Le top 20 du marché textile en France, en part de marché valeur des enseignes

 

Une donnée chiffrée étaie cet engouement croissant pour les prix bas et le discount : entre 2017 et 2018, les quatre acteurs qui ont vu leur nombre de clients progresser le plus côté mode sont Lidl (+5 millions), Aldi (+1,2 million), Intermarché (+0,7 million) et Carrefour (+0,7 million).
Autre enseignement, 39 % des Français fréquentent aujourd’hui les solderies mode, alors qu’ils n’étaient que 33 % en 2014. « Le marché est désormais porté par des cibles en recherche de bons plans, peu impliquées et non plus par les fashion addicts ou cibles aisées », atteste l’étude. Un Français sur dix achète ainsi aujourd’hui des vêtements chez Action ou Stokomani.

Quant au Web, l’enseignement livré par Kantar Worldpanel est qu’Amazon s’impose désormais en France comme le leader online des ventes mode/textile, supplantant de peu Vente Privée, qui se recentre davantage sur le haut de gamme. Le géant du Web Amazon intègre d'ailleurs cette année le Top 20 des enseignes (en part de marché/valeur, voir graphique).

Enfin, les spécialistes du sport comme Decathlon ou Intersport ont gagné 6 % en valeur, rien que sur l’année écoulée. Intersport fait un vrai bond en avançant de trois rangs pour s’installer à la 2e place des plus gros acteurs du marché des enseignes mode. « Cela s’explique notamment par un engouement non démenti pour le sportswear et les sneakers, Intersport référençant de nombreuses marques et ayant basé son modèle sur la promotion et l’ajustement de l’offre selon l’implantation des magasins, ce qui fait le succès de ce modèle indépendant », analyse un expert.
Le classement est toujours dominé par Decathlon, tandis que les Galeries Lafayette pointent à la troisième place du podium et que E.Leclerc, Kiabi, La Halle et H&M reculent.


 

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Les enseignes traditionnelles débordées par les acteurs du low cost, du Web et du sport


Le marché français de la mode cherche un nouveau souffle, c’est la conclusion que tire Kantar Worldpanel, qui diffuse les premiers résultats de son étude Référenseigne 2018, basée sur un échantillon de 12 500 consommateurs. Le volume d’affaires du secteur textile/chaussure/accessoires plafonne ainsi à 41,2 milliards d’euros sur les 12 mois, d'avril 2017 à mars 2018. Soit une progression de 0,3 % en valeur.


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La pression s'intensifie autour des enseignes traditionnelles de prêt-à-porter
 

Ce très léger rebond observé ne va sans doute pas durer : le premier trimestre 2018 présente un bilan en repli de 3 %. D’autre part, le budget mode des clients tricolores reste stable et atteint en moyenne 823 euros par an (-0,5 %) et même 934 euros chez les 50-64 ans. Avec un achat effectué tous les 15 jours.

On le savait, les rabais proposés par les distributeurs ne font plus autant recette. « Après les soldes, ce sont désormais les promotions qui perdent de leur superbe : seulement 1 % de croissance sur les six derniers mois contre 6 % l’année dernière », relève Kantar Worldpanel.  

Le Référenseigne 2018, qui sera publié à la rentrée, révèle en outre que le comportement d’achat des Français continue de se fragmenter. « Les enseignes traditionnelles spécialistes du prêt-à-porter comme Camaïeu, Celio ou Promod sont les plus en difficulté, attaquées par les chaînes de sport, les e-commerçants et les soldeurs.
Le marché ne grossit plus, mais les acteurs y sont toujours plus nombreux : la croissance des uns se fait forcément au détriment des autres », exprime un expert. Ainsi, toutes catégories confondues, les entreprises ayant montré le plus fort dynamisme entre 2014 et 2018 au rayon textile s'avèrent être Intersport, Primark, Action et Amazon.

 

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Le top 20 du marché textile en France, en part de marché valeur des enseignes

 

Une donnée chiffrée étaie cet engouement croissant pour les prix bas et le discount : entre 2017 et 2018, les quatre acteurs qui ont vu leur nombre de clients progresser le plus côté mode sont Lidl (+5 millions), Aldi (+1,2 million), Intermarché (+0,7 million) et Carrefour (+0,7 million).
Autre enseignement, 39 % des Français fréquentent aujourd’hui les solderies mode, alors qu’ils n’étaient que 33 % en 2014. « Le marché est désormais porté par des cibles en recherche de bons plans, peu impliquées et non plus par les fashion addicts ou cibles aisées », atteste l’étude. Un Français sur dix achète ainsi aujourd’hui des vêtements chez Action ou Stokomani.

Quant au Web, l’enseignement livré par Kantar Worldpanel est qu’Amazon s’impose désormais en France comme le leader online des ventes mode/textile, supplantant de peu Vente Privée, qui se recentre davantage sur le haut de gamme. Le géant du Web Amazon intègre d'ailleurs cette année le Top 20 des enseignes (en part de marché/valeur, voir graphique).

Enfin, les spécialistes du sport comme Decathlon ou Intersport ont gagné 6 % en valeur, rien que sur l’année écoulée. Intersport fait un vrai bond en avançant de trois rangs pour s’installer à la 2e place des plus gros acteurs du marché des enseignes mode. « Cela s’explique notamment par un engouement non démenti pour le sportswear et les sneakers, Intersport référençant de nombreuses marques et ayant basé son modèle sur la promotion et l’ajustement de l’offre selon l’implantation des magasins, ce qui fait le succès de ce modèle indépendant », analyse un expert.
Le classement est toujours dominé par Decathlon, tandis que les Galeries Lafayette pointent à la troisième place du podium et que E.Leclerc, Kiabi, La Halle et H&M reculent.


 

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NAO 2018 troisième réunion - par webMaster le 14/06/2018 : 20:05

NAO 2018
Négociations du mercredi 13 juin 2018


villeneuve_le_21_mars_2017.gif

 

Augmentation générale,  individuelle et avantages sociaux
La direction confirme qu’il n’y aura aucune évolution salariale et sociale compte tenu du contexte économique de l’entreprise.

Acompte 13ième mois (prime de  vacances)
La CFE-CGC a défendu le maintien du versement en juin en une seule fois , alors que la direction insiste pour son intégration dans le salaire mensuel soit un ajustement de + 3,33 % sur salaire de base.
La CFE-CGC va organiser un sondage afin de connaitre votre position.



Prime complémentaire de cote
La CFE-CGC a proposé l’intégration de la meilleure des primes des 3 dernières années.
La direction a pris note de notre demande et reviens vers nous.

Prime de qualification
La CFE-CGC avait demandé en 2015 l’intégration de la prime de qualification qui avait l’objet d’un avenant au contrat de travail

Il reste 26 personnes dans le réseau  concerné par cette éventuelle intégration.

Prime de polyvalence de l’entrepôt France
87 cdi sur 93 ont une prime de polyvalence entre 20€ et 60€.
La direction propose d’intégrer cette prime au salaire de base.

 

A noter : ces 3 primes nécessitent un avenant au contrat de travail
que les salariés sont en droit d’accepter ou de refuser


 

POM
Il s’agit d’un accord et de ce fait la négociation aura lieu lors du CE PPP du 17 juillet 2018

Prime Annuel d’Inventaire
Il s’agit d’un accord et de ce fait la négociation aura lieu lors du CE PPP du 17 juillet 2018

 

Accord de participation
La CFE-CGC a demandé une amélioration  de la formule légale afin d’améliorer le montant de la participation.
La direction étudie notre proposition.
La vente des locaux et des magasins devraient générer une participation concernant l’exercice de l’année 2018 qui sera versée en avril 2019.


 

Accord d’intéressement

La formule de calcul proposée par la direction se base uniquement sur les objectifs de REX.
La direction indique que le versement de la prime sera  semestriel du fait de règles URSAAF….le trimestre est désormais impossible…

La direction indique son souhait de briser les silos entre PPP et Diramode, et les propositions de la direction sont le  reflet de sa volonté : « Chaque salarié doit être impliqué à la réussite de Pimkie International. »

Si l’objectif du REX Diramode est respecté, alors les salariés Diramode toucheront 8 % du  salaire semestriel.  Une fourchette avec un mini et un maxi au budget est à l’étude.

Pour PPP, la direction souhaite une mutualisation entre PPP et l’International, à savoir un partage du calcul de la prime en deux parties, une partie majoritaire à 70% calculée sur l’objectif du REX PPP et 30% calculée sur l’objectif du REX Diramode.
Si les deux objectifs sont atteints,  alors les salariés PPP toucheront 8% de prime sur le salaire semestriel. Une fourchette avec un mini et maxi du REX est à l’étude.

La direction explique que les résultats de Diramode comprennent : la ZNO (PPP), la ZNE, la ZSO, la ZSE, plus le Web et les partenaires internationaux.

La CFE-CGC a demandé de nombreuses simulations afin de vérifier que cette répartition soit à l’avantage des salariés PPP et Diramode.

Prochaine réunion de négociations le vendredi 22 juin 2018.




 

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NAO 2018
Négociations du mercredi 13 juin 2018


villeneuve_le_21_mars_2017.gif

 

Augmentation générale,  individuelle et avantages sociaux
La direction confirme qu’il n’y aura aucune évolution salariale et sociale compte tenu du contexte économique de l’entreprise.

Acompte 13ième mois (prime de  vacances)
La CFE-CGC a défendu le maintien du versement en juin en une seule fois , alors que la direction insiste pour son intégration dans le salaire mensuel soit un ajustement de + 3,33 % sur salaire de base.
La CFE-CGC va organiser un sondage afin de connaitre votre position.



Prime complémentaire de cote
La CFE-CGC a proposé l’intégration de la meilleure des primes des 3 dernières années.
La direction a pris note de notre demande et reviens vers nous.

Prime de qualification
La CFE-CGC avait demandé en 2015 l’intégration de la prime de qualification qui avait l’objet d’un avenant au contrat de travail

Il reste 26 personnes dans le réseau  concerné par cette éventuelle intégration.

Prime de polyvalence de l’entrepôt France
87 cdi sur 93 ont une prime de polyvalence entre 20€ et 60€.
La direction propose d’intégrer cette prime au salaire de base.

 

A noter : ces 3 primes nécessitent un avenant au contrat de travail
que les salariés sont en droit d’accepter ou de refuser


 

POM
Il s’agit d’un accord et de ce fait la négociation aura lieu lors du CE PPP du 17 juillet 2018

Prime Annuel d’Inventaire
Il s’agit d’un accord et de ce fait la négociation aura lieu lors du CE PPP du 17 juillet 2018

 

Accord de participation
La CFE-CGC a demandé une amélioration  de la formule légale afin d’améliorer le montant de la participation.
La direction étudie notre proposition.
La vente des locaux et des magasins devraient générer une participation concernant l’exercice de l’année 2018 qui sera versée en avril 2019.


 

Accord d’intéressement

La formule de calcul proposée par la direction se base uniquement sur les objectifs de REX.
La direction indique que le versement de la prime sera  semestriel du fait de règles URSAAF….le trimestre est désormais impossible…

La direction indique son souhait de briser les silos entre PPP et Diramode, et les propositions de la direction sont le  reflet de sa volonté : « Chaque salarié doit être impliqué à la réussite de Pimkie International. »

Si l’objectif du REX Diramode est respecté, alors les salariés Diramode toucheront 8 % du  salaire semestriel.  Une fourchette avec un mini et un maxi au budget est à l’étude.

Pour PPP, la direction souhaite une mutualisation entre PPP et l’International, à savoir un partage du calcul de la prime en deux parties, une partie majoritaire à 70% calculée sur l’objectif du REX PPP et 30% calculée sur l’objectif du REX Diramode.
Si les deux objectifs sont atteints,  alors les salariés PPP toucheront 8% de prime sur le salaire semestriel. Une fourchette avec un mini et maxi du REX est à l’étude.

La direction explique que les résultats de Diramode comprennent : la ZNO (PPP), la ZNE, la ZSO, la ZSE, plus le Web et les partenaires internationaux.

La CFE-CGC a demandé de nombreuses simulations afin de vérifier que cette répartition soit à l’avantage des salariés PPP et Diramode.

Prochaine réunion de négociations le vendredi 22 juin 2018.




 

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Amazone - par webMaster le 13/06/2018 : 16:47

Amazon lance sa marque de basiques modernes Meraki

   

Le géant américain de la vente en ligne Amazon poursuit l’étoffement de son offre mode propre avec Meraki, une nouvelle marque mixte dédiée aux basiques modernes. L’offre initiale, disponible sur une page dédiée du portail et en Europe seulement, compte pour l’heure une quarantaine de pièces féminines et le double pour les hommes.

hetm_le_12_juin_2018.gif
Silhouettes homme et femme Meraki – Amazon

Un catalogue qui va du jean (30 euros) au t-shirt (17 euros) en passant par la doudoune (65 euros), le cardigan (35 euros), le blazer (70 euros) et la chemise slim (25 euros). Des pièces bénéficiant des avantages de livraison liés au programme Prime d’Amazon.

« Meraki a été créé pour proposer à chaque client d’Amazon son basique vestimentaire préféré, cette pièce de référence vers laquelle on finit toujours par revenir, explique la vice-présidente pour Amazon Fashion Private Brands Europe.
Notre but est d’offrir ce qu’il y a de mieux à nos clients, qu’il s’agisse d’un blazer modernisé, d’une chemise en coton toute simple, d’un tee-shirt ou d’un pantalon chino ».

La mode est l’un des plus importants domaines de vente d’Amazon, l’amenant à déployer l’an passé sa marque d’habillement Find, bientôt suivie d’une offre sport, d’une griffe dédiée aux tenues de soirées, Truth & Fable, et d’un label de lingerie, Iris & Lilly. A cela s’ajoute le programme Prime Wardrobe, qui permettra à partir de trois pièces textiles commandées de recevoir une box avec les produits à essayer, avant de décider lesquels retourner au portail.

Amazon a enregistré 142,5 milliards d'euros de ventes sur son exercice 2017, en progression de 31 %. Le bénéfice net est passé sur la période à 2,4 milliards d'euros.




 

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Amazon lance sa marque de basiques modernes Meraki

   

Le géant américain de la vente en ligne Amazon poursuit l’étoffement de son offre mode propre avec Meraki, une nouvelle marque mixte dédiée aux basiques modernes. L’offre initiale, disponible sur une page dédiée du portail et en Europe seulement, compte pour l’heure une quarantaine de pièces féminines et le double pour les hommes.

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Silhouettes homme et femme Meraki – Amazon

Un catalogue qui va du jean (30 euros) au t-shirt (17 euros) en passant par la doudoune (65 euros), le cardigan (35 euros), le blazer (70 euros) et la chemise slim (25 euros). Des pièces bénéficiant des avantages de livraison liés au programme Prime d’Amazon.

« Meraki a été créé pour proposer à chaque client d’Amazon son basique vestimentaire préféré, cette pièce de référence vers laquelle on finit toujours par revenir, explique la vice-présidente pour Amazon Fashion Private Brands Europe.
Notre but est d’offrir ce qu’il y a de mieux à nos clients, qu’il s’agisse d’un blazer modernisé, d’une chemise en coton toute simple, d’un tee-shirt ou d’un pantalon chino ».

La mode est l’un des plus importants domaines de vente d’Amazon, l’amenant à déployer l’an passé sa marque d’habillement Find, bientôt suivie d’une offre sport, d’une griffe dédiée aux tenues de soirées, Truth & Fable, et d’un label de lingerie, Iris & Lilly. A cela s’ajoute le programme Prime Wardrobe, qui permettra à partir de trois pièces textiles commandées de recevoir une box avec les produits à essayer, avant de décider lesquels retourner au portail.

Amazon a enregistré 142,5 milliards d'euros de ventes sur son exercice 2017, en progression de 31 %. Le bénéfice net est passé sur la période à 2,4 milliards d'euros.




 

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Commerce - par webMaster le 12/06/2018 : 19:34

Les Français toujours adeptes des magasins physiques   

Le monde de la distribution étant en plein bouleversement, révolution digitale oblige, un sondage a interrogé les Français quant à leur attentes en magasin, et la façon dont ils construisent leur parcours d’achat. Premier enseignement : si 33 % des consommateurs de l’Hexagone débutent leur déambulation sur Internet, ils sont 79 % à finaliser leur acte d’achat en boutique.

commerce_le_10_juin_2018.gif

15 % de sondés préfèrent ne se rendre que sur Internet pour faire leurs achats

 

« On s’aperçoit que les gens plébiscitent le commerce physique pour le conseil, pour voir le produit, et pour les courses corvées, tandis qu'ils se tournent vers le web pour trouver les meilleurs prix, vérifier la disponibilité des articles et disposer d’une plus large gamme », expose un expert.
En magasin physique, l’achat « opportuniste » demeure le premier levier de transformation. Pour un tiers des personnes interrogées, les promotions font figure de déclencheur.
 
Questionnés sur la pertinence des dispositifs digitaux dans les points de vente, les sondés estiment que leur présence les inciterait à s’y rendre plus souvent à 42 % au global, et à 54 % chez les 18-34 ans. Mais plutôt qu’une histoire d’ambiance ou de mise en scène, ils attendent de ces écrans qu’ils leur permettent de gagner du temps (52 %) et de réaliser de bonnes affaires (47 %).  
 
Quand il s’agit des nouveaux moyens pour régler ses achats, les Français restent méfiants puisque 51 % d’entre eux n’ont pas confiance dans le paiement dématérialisé (avec smartphone par exemple), et ce taux monte même à 57 % à propos de l’encaissement mobile (vendeur muni d’une terminal de paiement sans fil).

Le partage des données personnelles a également été soulevé par l’étude. Il apparait que les Français sont de moins en moins réfractaires à l’idée de communiquer leurs informations. Alors que seulement la moitié des distributeurs collectent ces données, selon le sondage , 65 % des Français partageraient leurs informations de contact et 32 % leurs coordonnées mobiles et centres d’intérêts. « Les Français sont d’accord pour recevoir des informations sur les promotions (à 66 %) et des offres personnalisées (57 %), mais sont plus réticents à l’égard des messages sur l’actualité de la marque (seuls 14 % y sont favorables) et s’opposent clairement à ce que les vendeurs aient accès à leur profil pour mieux les conseiller (seuls 9 % y sont prêts) », détaille le sondage.



 

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Les Français toujours adeptes des magasins physiques   

Le monde de la distribution étant en plein bouleversement, révolution digitale oblige, un sondage a interrogé les Français quant à leur attentes en magasin, et la façon dont ils construisent leur parcours d’achat. Premier enseignement : si 33 % des consommateurs de l’Hexagone débutent leur déambulation sur Internet, ils sont 79 % à finaliser leur acte d’achat en boutique.

commerce_le_10_juin_2018.gif

15 % de sondés préfèrent ne se rendre que sur Internet pour faire leurs achats

 

« On s’aperçoit que les gens plébiscitent le commerce physique pour le conseil, pour voir le produit, et pour les courses corvées, tandis qu'ils se tournent vers le web pour trouver les meilleurs prix, vérifier la disponibilité des articles et disposer d’une plus large gamme », expose un expert.
En magasin physique, l’achat « opportuniste » demeure le premier levier de transformation. Pour un tiers des personnes interrogées, les promotions font figure de déclencheur.
 
Questionnés sur la pertinence des dispositifs digitaux dans les points de vente, les sondés estiment que leur présence les inciterait à s’y rendre plus souvent à 42 % au global, et à 54 % chez les 18-34 ans. Mais plutôt qu’une histoire d’ambiance ou de mise en scène, ils attendent de ces écrans qu’ils leur permettent de gagner du temps (52 %) et de réaliser de bonnes affaires (47 %).  
 
Quand il s’agit des nouveaux moyens pour régler ses achats, les Français restent méfiants puisque 51 % d’entre eux n’ont pas confiance dans le paiement dématérialisé (avec smartphone par exemple), et ce taux monte même à 57 % à propos de l’encaissement mobile (vendeur muni d’une terminal de paiement sans fil).

Le partage des données personnelles a également été soulevé par l’étude. Il apparait que les Français sont de moins en moins réfractaires à l’idée de communiquer leurs informations. Alors que seulement la moitié des distributeurs collectent ces données, selon le sondage , 65 % des Français partageraient leurs informations de contact et 32 % leurs coordonnées mobiles et centres d’intérêts. « Les Français sont d’accord pour recevoir des informations sur les promotions (à 66 %) et des offres personnalisées (57 %), mais sont plus réticents à l’égard des messages sur l’actualité de la marque (seuls 14 % y sont favorables) et s’opposent clairement à ce que les vendeurs aient accès à leur profil pour mieux les conseiller (seuls 9 % y sont prêts) », détaille le sondage.



 

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Primark - par webMaster le 08/06/2018 : 20:52

Primark surfe sur la tendance de la K-Beauty

L'enseigne de prêt-à-porter à bas prix Primark annonce le lancement d'une ligne de cosmétiques girly et décalée, directement inspirée de la routine beauté coréenne.
Elle initie une offre de douze produits issus de la collection "PS... KPOP" .


primark_le_7_juin_2018.gif


Véritable phénomène dans l'univers de la beauté depuis plusieurs saisons déjà la K-Beauty séduit de plus en plus les femmes dans l'Hexagone. Si les marques coréennes se font actuellement une place de choix sur le marché français, les grandes enseignes se mettent elles aussi à l'heure des cosmétiques inspirés de la culture K-Pop.

Considérés comme avant-gardistes, innovants et fun, les cosmétiques coréens sont notamment connus pour garantir un teint frais, zéro défaut, et un effet bonne mine, tandis que le make-up fait sensation pour ses couleurs acidulées et pétillantes.

C'est sur cette tendance que surfe aujourd'hui l'enseigne irlandaise Primark, avec le lancement de la ligne de cosmétiques "PS... KPOP".
Celle-ci se compose d'essentiels make-up, dont le "Bubble Blush", décliné en quatre nuances vibrantes (5€) et la palette "Sweet Cheeks Highlight" pour un effet bonne mine (6€). Les adeptes d'un teint zéro défaut pourront quant à elles opter pour le "Jelly Primer", une base à la vitamine B3 et à l'acide hyaluronique (4€). La collection "PS... KPOP" est proposée dans tous les magasins Primark.

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Primark surfe sur la tendance de la K-Beauty

L'enseigne de prêt-à-porter à bas prix Primark annonce le lancement d'une ligne de cosmétiques girly et décalée, directement inspirée de la routine beauté coréenne.
Elle initie une offre de douze produits issus de la collection "PS... KPOP" .


primark_le_7_juin_2018.gif


Véritable phénomène dans l'univers de la beauté depuis plusieurs saisons déjà la K-Beauty séduit de plus en plus les femmes dans l'Hexagone. Si les marques coréennes se font actuellement une place de choix sur le marché français, les grandes enseignes se mettent elles aussi à l'heure des cosmétiques inspirés de la culture K-Pop.

Considérés comme avant-gardistes, innovants et fun, les cosmétiques coréens sont notamment connus pour garantir un teint frais, zéro défaut, et un effet bonne mine, tandis que le make-up fait sensation pour ses couleurs acidulées et pétillantes.

C'est sur cette tendance que surfe aujourd'hui l'enseigne irlandaise Primark, avec le lancement de la ligne de cosmétiques "PS... KPOP".
Celle-ci se compose d'essentiels make-up, dont le "Bubble Blush", décliné en quatre nuances vibrantes (5€) et la palette "Sweet Cheeks Highlight" pour un effet bonne mine (6€). Les adeptes d'un teint zéro défaut pourront quant à elles opter pour le "Jelly Primer", une base à la vitamine B3 et à l'acide hyaluronique (4€). La collection "PS... KPOP" est proposée dans tous les magasins Primark.

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Textile et Habillement - par webMaster le 06/06/2018 : 19:53

Textile/habillement : l’e-commerce a boosté les ventes en avril

Les ventes des distributeurs de mode ont augmenté en France de 3,3 % au mois d’avril dernier, selon le bilan définitif dressé par l’Institut Français de la Mode. Une progression corrigée par rapport aux résultats provisoires, qui faisaient écho d’une hausse de 1,5 %.


ecommerce_le_5_juin_2018.gif

 

Cette embellie est à mettre à l’actif du canal e-commerce, puisque ses résultats précis ont plus récemment été intégrés au bilan. Les acteurs de la vente en ligne et à distance ont ainsi vu leur chiffre d’affaires bondir de 20,9 % en avril, tandis que les chaînes de grandes diffusion (Gémo, Kiabi…) affichent une progression de 10,4 %. L’activité textile et habillement des hypers et supermarchés recule quant à elle de 2,8 %.

Le cumul des quatre derniers mois de l'année demeure négatif, mais s’est quelque peu adouci : les ventes des distributeurs s’établissent en repli de 2 % par rapport à la même période en 2017.

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Textile/habillement : l’e-commerce a boosté les ventes en avril

Les ventes des distributeurs de mode ont augmenté en France de 3,3 % au mois d’avril dernier, selon le bilan définitif dressé par l’Institut Français de la Mode. Une progression corrigée par rapport aux résultats provisoires, qui faisaient écho d’une hausse de 1,5 %.


ecommerce_le_5_juin_2018.gif

 

Cette embellie est à mettre à l’actif du canal e-commerce, puisque ses résultats précis ont plus récemment été intégrés au bilan. Les acteurs de la vente en ligne et à distance ont ainsi vu leur chiffre d’affaires bondir de 20,9 % en avril, tandis que les chaînes de grandes diffusion (Gémo, Kiabi…) affichent une progression de 10,4 %. L’activité textile et habillement des hypers et supermarchés recule quant à elle de 2,8 %.

Le cumul des quatre derniers mois de l'année demeure négatif, mais s’est quelque peu adouci : les ventes des distributeurs s’établissent en repli de 2 % par rapport à la même période en 2017.

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H&M - par webMaster le 05/06/2018 : 20:40

Groupe H&M : le nouveau concept Afound débarque en juin en Suède

Le projet Afound, piloté par le groupe H&M, va se concrétiser très prochainement. Cette plateforme discount, référençant aussi bien des articles des enseignes du groupe que de nombreux autres labels, ouvrira en Suède son premier magasin à l’enseigne à Stockhlom, le 14 juin, tandis qu’un autre point de vente sera inauguré le 16 à Malmö. Dans le même temps, l’e-shop sera mis en ligne sur le marché suédois.


hetm_le_4_juin_2018.gif

Le groupe annonce d’ores et déjà les prochaines adresses de son concept, qui se déploie pour l’instant uniquement sur son marché domestique. Les villes de Göteborg, Skärholmen et Kristianstad accueilleront leur magasin Afound d’ici la fin de l’année.

« Nous offrirons un grand nombre de marques attrayantes à des prix très intéressants », atteste le directeur général d’Afound.
Cet outlet multicanal proposera des rabais jusqu’à -70 % sur des articles de mode pour homme et femme.
Le groupe suédois ne dévoile pas encore les griffes qu’il distribuera. Une soixantaine de marque réparties sur différents niveaux de prix seraient parties prenantes du projet, selon la presse suédoise.



 

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Groupe H&M : le nouveau concept Afound débarque en juin en Suède

Le projet Afound, piloté par le groupe H&M, va se concrétiser très prochainement. Cette plateforme discount, référençant aussi bien des articles des enseignes du groupe que de nombreux autres labels, ouvrira en Suède son premier magasin à l’enseigne à Stockhlom, le 14 juin, tandis qu’un autre point de vente sera inauguré le 16 à Malmö. Dans le même temps, l’e-shop sera mis en ligne sur le marché suédois.


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Le groupe annonce d’ores et déjà les prochaines adresses de son concept, qui se déploie pour l’instant uniquement sur son marché domestique. Les villes de Göteborg, Skärholmen et Kristianstad accueilleront leur magasin Afound d’ici la fin de l’année.

« Nous offrirons un grand nombre de marques attrayantes à des prix très intéressants », atteste le directeur général d’Afound.
Cet outlet multicanal proposera des rabais jusqu’à -70 % sur des articles de mode pour homme et femme.
Le groupe suédois ne dévoile pas encore les griffes qu’il distribuera. Une soixantaine de marque réparties sur différents niveaux de prix seraient parties prenantes du projet, selon la presse suédoise.



 

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L'essentiel du CE PPP du mardi 29 mai 2018 - par webMaster le 04/06/2018 : 20:24


L’essentiel du CE PPP du mardi 29 mai 2018


ce_ppp_mai_2018_les_chiffres.gif
 

Combien il y a de personnes dans le PDV ?
40 départs volontaires au total sur Diramode + PPP :
 -23 sur PPP, répartis en  12 Bureaux Neuville, 6 sur les dépôts Neuville et 5 sur les magasins
-17 sur Diramode.

Il  reste 142 départs possibles sur 208.

Point sur les fermetures des magasins
-Pimkie Ermont : 1 salarié muté sur Cergy, 1 sur Taverny et 3 personnes qui partent avec l’accord de mobilité signé par la CFE-CGC
-Pimkie Grenoble : 3 personnes dans le cadre du PSE du fait qu’il n’avait de clause de mobilité et 2 personnes qui partent dans le cadre de l’accord de mobilité

Une société spécialisée dans les écoulements de stocks a été sollicité par l’entreprise pour optimiser l’épuration des stocks des magasins qui fermeront.
L’objectif état d’obtenir un prix de ventes supérieur  à celui des soldeurs.

Fermetures de magasins à venir
9 magasins : Strasbourg Baggersee / Paris Saint Brice / Metz Sémecourt / Paris Claye Souilly / Marseille Aubagne / Avignon Mistral / Sevran CC / Bergerac / Mont Saint Martin.

Accord PDV/PSE
Certaines catégories professionnelle n’ayant pas atteint leurs quotas, la direction prolonge, comme prévu dans l’accord,  la période de volontariat jusque 2021 date de la fermeture du dernier magasin Pimkie.

Déménagement des bureaux de Neuville vers Villeneuve
La direction annonce :
-La comptabilité et le contrôle de gestion déménageront mi juin
-Les ressources humaines sont en discussion pour un déménagement idéalement avant la rentrée de septembre.
Le service paie devrait déménager  avant fin octobre pour gérer au mieux les paies de fin de mois.
Les dates pour les services du Support Commerce non pas été évoquées.

La CFE-CGC  s’est toujours inquiété du travail en open space.
La CFE-CGC n’est pas opposé au déménagement en respectant ce calendrier présenté en CE

Présentation du document obligatoire de la gestion prévisionnelle 2018 de l’entreprise
La direction précise que le poids financier des stocks résiduel de 2017 a effacé l’ensemble des efforts fourni par les équipes sur 2017.

Pour 2018, la prévision de l’atterrissage des résiduel  printemps /été serait de 700 000 pièces, un niveau au plus bas depuis plusieurs années,  grâce à la mise en place d’une gestion drastique des stocks et l’utilisation des canaux de ventes telles que  ventes, privées, show privées, etc….

La direction précise que l’apport financier résultant de la vente des actifs immobiliers de Villeneuve et de 23 magasins permettra une meilleure gestion de la trésorerie de l’entreprise.

Des groupes de travail 2018 vont déterminer  le futur business modèle rentable de Pimkie.

Pour la CFE-CGC, les  décisions actuelles bousculent les esprits et laissent les salariés dans l’attente  d’une nouvelle organisation et d’un nouveau modèle de rentabilité.

Ventes des actifs immobiliers
La direction annonce que  la vente des murs du site de Villeneuve et de 23 magasins est en négociation pour fin juillet.
Pour Villeneuve un bail de 6 ans ferme sera signé pour l’occupation des locaux.

Pour les 23 magasins, des baux de 3-6-9 ans seront signés.

En actifs immobiliers, il reste les entrepôts, les bureaux de Neuville  et 9 magasins qui sont mis en ventes sur des sites spécialisés.

 

Orientations stratégiques de l’entreprise.
La CFE-CGC a lu à la direction sa motion concernant les orientations stratégiques.

La morosité économique, l’organisation 2017 de Pimkie basée sur les volumes et une collection trop élargie, le changement de comportement des clientes à travers le web, et une organisation inadaptée ont contribué à une situation économique catastrophique pour Pimkie et à la mise en place d’un plan de sauvegarde de l’entreprise à travers un PDV et PSE.
Des groupes de travail ont été mis en œuvre pour trouver des solutions de redressement et de retournement d’une situation économique négative.
Les impacts sont  humains et organisationnels
En 2018, la mise en place du PDV et PSE, la vente de l’immobilier de l’entreprise et l’impact de Fashion3  contribue aux  inquiétudes sur l’avenir.
La future organisation globale de Pimkie est encore floue dans les esprits, ce qui ajoute de l’anxiété.
Il faut noter récemment des prémices intéressantes sur les chiffres, sur la collection, l’investissement sur les technologies : un ensemble que  l’entreprise devra confirmer.
Pour la CFE-CGC, il reste sur 2018 des réponses et des éclaircissements  à apporter sur l’organisation
et sur les actions de Fashion3.
La présentation des orientations stratégiques ne répond pas à toutes nos inquiétudes sur l’avenir.
Il reste évident que le redressement n’est pas gagné.
Nous restons  vigilants sur tous les niveaux de l’entreprise.


Problème des informations données sur les colis matériels
La direction informe que le problème informatique a été résolu.

CRM :  coupon de réduction
La direction informe qu’il y a un dysfonctionnement  en cours d’étude pour résolution.

Impact des nouvelles classifications  sur les retraites ?
La direction confirme qu’il n’y a aucun impact sur les retraites

Application de la nouvelle grille de classification
La direction conserve ses positions sur l’application « Pimkie » de la nouvelle grille de classification.

Les postes correspondent aux aptitudes minimales nécessaires pour occuper la fonction.

La CFE-CGC déplore une application unilatérale de la direction et un manque de  concertation des organisations syndicales,
La CFE-CGC note  le manque de prise en compte de l’expérience des salariés.

Contrat vendeuse, RMA et RM
La direction annonce des nouveaux modèles des contrats de travail magasins, à savoir :
- Les primes ne sont plus identifiées nommément mais regroupées dans des primes d’accord de convention collective, d’accord d’entreprise ou de décision unilatérale de  la direction.
- Modification des clauses de mobilités des contrats : 1)pour les vendeuses , la clause passe de 5km à une notion étendue de secteur géographique basée sur un temps de déplacement relativement restreint … 2) pour les  RMA , la clause passe à 40KM 3) la RM la clause passe à 60 km.

Pour les salariés actuellement en poste, il n’y a aucun changement.
Pour les nouveaux entrants, ces dispositions permettront à la direction d’éviter les avenants concernant les primes et permettent  à l’entreprise une plus grande latitude quant à la mobilité des salariés.

La CFE-CGC proteste contre ces nouvelles disposions d’élargissement de la mobilité et conseille aux RM et RMA d’être vigilantes sur les clauses de mobilité.

Store to web
La direction informe la mise en place de tests complémentaires sur le Store to Web avec  une mise en place de Wifi dédié et de dotation de téléphonique permettant de passer des commandes pour la clientes directement sur le web et avec un encaissement en  magasin.

Le déploiement se fera sur le second semestre 2018 avec accompagnement tutoriel et de l’ADR.

Point sur le plan de réorganisation
La nouvelle organisation se fera sur un plan culturel et organisationnel : la direction dit « on nous demande de réfléchir autrement dans une organisation mouvante ».

Pour la CFE-CGC, l’année 2018 est une année de transition et de transformation et reste encore floue quand aux organisations, quant aux résultats, etc….

CE PPP exceptionnel spécial logistique
A la demande des  instances, la direction accepte la mise d’un CE PPP exceptionnel sur le devenir de la logistique Neuville.

Ce CE exceptionnel aura lieu le mercredi 18 juillet 2018

Prochaine CE ordinaire PPP
Mardi 19 juin 2018

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Les effectifs

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Magasins
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Neuville
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L’essentiel du CE PPP du mardi 29 mai 2018


ce_ppp_mai_2018_les_chiffres.gif
 

Combien il y a de personnes dans le PDV ?
40 départs volontaires au total sur Diramode + PPP :
 -23 sur PPP, répartis en  12 Bureaux Neuville, 6 sur les dépôts Neuville et 5 sur les magasins
-17 sur Diramode.

Il  reste 142 départs possibles sur 208.

Point sur les fermetures des magasins
-Pimkie Ermont : 1 salarié muté sur Cergy, 1 sur Taverny et 3 personnes qui partent avec l’accord de mobilité signé par la CFE-CGC
-Pimkie Grenoble : 3 personnes dans le cadre du PSE du fait qu’il n’avait de clause de mobilité et 2 personnes qui partent dans le cadre de l’accord de mobilité

Une société spécialisée dans les écoulements de stocks a été sollicité par l’entreprise pour optimiser l’épuration des stocks des magasins qui fermeront.
L’objectif état d’obtenir un prix de ventes supérieur  à celui des soldeurs.

Fermetures de magasins à venir
9 magasins : Strasbourg Baggersee / Paris Saint Brice / Metz Sémecourt / Paris Claye Souilly / Marseille Aubagne / Avignon Mistral / Sevran CC / Bergerac / Mont Saint Martin.

Accord PDV/PSE
Certaines catégories professionnelle n’ayant pas atteint leurs quotas, la direction prolonge, comme prévu dans l’accord,  la période de volontariat jusque 2021 date de la fermeture du dernier magasin Pimkie.

Déménagement des bureaux de Neuville vers Villeneuve
La direction annonce :
-La comptabilité et le contrôle de gestion déménageront mi juin
-Les ressources humaines sont en discussion pour un déménagement idéalement avant la rentrée de septembre.
Le service paie devrait déménager  avant fin octobre pour gérer au mieux les paies de fin de mois.
Les dates pour les services du Support Commerce non pas été évoquées.

La CFE-CGC  s’est toujours inquiété du travail en open space.
La CFE-CGC n’est pas opposé au déménagement en respectant ce calendrier présenté en CE

Présentation du document obligatoire de la gestion prévisionnelle 2018 de l’entreprise
La direction précise que le poids financier des stocks résiduel de 2017 a effacé l’ensemble des efforts fourni par les équipes sur 2017.

Pour 2018, la prévision de l’atterrissage des résiduel  printemps /été serait de 700 000 pièces, un niveau au plus bas depuis plusieurs années,  grâce à la mise en place d’une gestion drastique des stocks et l’utilisation des canaux de ventes telles que  ventes, privées, show privées, etc….

La direction précise que l’apport financier résultant de la vente des actifs immobiliers de Villeneuve et de 23 magasins permettra une meilleure gestion de la trésorerie de l’entreprise.

Des groupes de travail 2018 vont déterminer  le futur business modèle rentable de Pimkie.

Pour la CFE-CGC, les  décisions actuelles bousculent les esprits et laissent les salariés dans l’attente  d’une nouvelle organisation et d’un nouveau modèle de rentabilité.

Ventes des actifs immobiliers
La direction annonce que  la vente des murs du site de Villeneuve et de 23 magasins est en négociation pour fin juillet.
Pour Villeneuve un bail de 6 ans ferme sera signé pour l’occupation des locaux.

Pour les 23 magasins, des baux de 3-6-9 ans seront signés.

En actifs immobiliers, il reste les entrepôts, les bureaux de Neuville  et 9 magasins qui sont mis en ventes sur des sites spécialisés.

 

Orientations stratégiques de l’entreprise.
La CFE-CGC a lu à la direction sa motion concernant les orientations stratégiques.

La morosité économique, l’organisation 2017 de Pimkie basée sur les volumes et une collection trop élargie, le changement de comportement des clientes à travers le web, et une organisation inadaptée ont contribué à une situation économique catastrophique pour Pimkie et à la mise en place d’un plan de sauvegarde de l’entreprise à travers un PDV et PSE.
Des groupes de travail ont été mis en œuvre pour trouver des solutions de redressement et de retournement d’une situation économique négative.
Les impacts sont  humains et organisationnels
En 2018, la mise en place du PDV et PSE, la vente de l’immobilier de l’entreprise et l’impact de Fashion3  contribue aux  inquiétudes sur l’avenir.
La future organisation globale de Pimkie est encore floue dans les esprits, ce qui ajoute de l’anxiété.
Il faut noter récemment des prémices intéressantes sur les chiffres, sur la collection, l’investissement sur les technologies : un ensemble que  l’entreprise devra confirmer.
Pour la CFE-CGC, il reste sur 2018 des réponses et des éclaircissements  à apporter sur l’organisation
et sur les actions de Fashion3.
La présentation des orientations stratégiques ne répond pas à toutes nos inquiétudes sur l’avenir.
Il reste évident que le redressement n’est pas gagné.
Nous restons  vigilants sur tous les niveaux de l’entreprise.


Problème des informations données sur les colis matériels
La direction informe que le problème informatique a été résolu.

CRM :  coupon de réduction
La direction informe qu’il y a un dysfonctionnement  en cours d’étude pour résolution.

Impact des nouvelles classifications  sur les retraites ?
La direction confirme qu’il n’y a aucun impact sur les retraites

Application de la nouvelle grille de classification
La direction conserve ses positions sur l’application « Pimkie » de la nouvelle grille de classification.

Les postes correspondent aux aptitudes minimales nécessaires pour occuper la fonction.

La CFE-CGC déplore une application unilatérale de la direction et un manque de  concertation des organisations syndicales,
La CFE-CGC note  le manque de prise en compte de l’expérience des salariés.

Contrat vendeuse, RMA et RM
La direction annonce des nouveaux modèles des contrats de travail magasins, à savoir :
- Les primes ne sont plus identifiées nommément mais regroupées dans des primes d’accord de convention collective, d’accord d’entreprise ou de décision unilatérale de  la direction.
- Modification des clauses de mobilités des contrats : 1)pour les vendeuses , la clause passe de 5km à une notion étendue de secteur géographique basée sur un temps de déplacement relativement restreint … 2) pour les  RMA , la clause passe à 40KM 3) la RM la clause passe à 60 km.

Pour les salariés actuellement en poste, il n’y a aucun changement.
Pour les nouveaux entrants, ces dispositions permettront à la direction d’éviter les avenants concernant les primes et permettent  à l’entreprise une plus grande latitude quant à la mobilité des salariés.

La CFE-CGC proteste contre ces nouvelles disposions d’élargissement de la mobilité et conseille aux RM et RMA d’être vigilantes sur les clauses de mobilité.

Store to web
La direction informe la mise en place de tests complémentaires sur le Store to Web avec  une mise en place de Wifi dédié et de dotation de téléphonique permettant de passer des commandes pour la clientes directement sur le web et avec un encaissement en  magasin.

Le déploiement se fera sur le second semestre 2018 avec accompagnement tutoriel et de l’ADR.

Point sur le plan de réorganisation
La nouvelle organisation se fera sur un plan culturel et organisationnel : la direction dit « on nous demande de réfléchir autrement dans une organisation mouvante ».

Pour la CFE-CGC, l’année 2018 est une année de transition et de transformation et reste encore floue quand aux organisations, quant aux résultats, etc….

CE PPP exceptionnel spécial logistique
A la demande des  instances, la direction accepte la mise d’un CE PPP exceptionnel sur le devenir de la logistique Neuville.

Ce CE exceptionnel aura lieu le mercredi 18 juillet 2018

Prochaine CE ordinaire PPP
Mardi 19 juin 2018

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NAO 2018 seconde réunion - par webMaster le 01/06/2018 : 13:26

NAO 2018
2ième réunion

Jeudi 31 mai 2018

Les organisations syndicales ont présenté leurs revendications.

La direction réaffirme les résultats 2017 avec 47 militions de perte, et annonce  qu’il n’y aura pas d’augmentation de salaires sur 2018.

La CFE-CGC déplore l’absence d’augmentation générale alors que nos collègues s’investissent quotidiennement pour les objectifs de l’entreprise

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La direction a fait ses propositions :
 

Concernant la prime de vacances, la direction propose l’intégration dans les salaires à partir du 1 juin 2019.
Plus précisément, la prime de vacances de 40% sera payée comme d’habitude en juin pour 2018 et 2019.
Dès le 1 juin 2019, elle sera intégrée mensuellement  à hauteur de 3.33% du salaire.

Concernant les primes complémentaires de cote, prime de qualification (pour certain salariés), prime de polyvalence pour les entrepôts, la direction propose l’intégration de ces primes dans le salaire de base.
Ces primes étant  contractuelles, un avenant sera proposé aux salariés qui souhaiteraient cette intégration.
Sans signature d’un avenant, les contrats pour le calcul de ces primes restent inchangées.

Plus précisément, ces avenants sont indépendants des uns des autres
 

Pour la POM et la prime d’inventaire, la direction propose une intégration partielle, encore à déterminer,  et basée sur une moyenne mensuelle sur 2015, 2016, 2017 et premier semestre 2018.

Prime région parisienne, ces primes restent inchangées

Accord de participation, la direction propose un nouvel accord de participation basé sur la formule légale avec une répartition de 30% à répartir de manière uniforme au prorata de temps de présence et 70% réparti proportionnellement au salaire brut perçu.

Cet accord devra être signé pour fin juin sous peine d’être soumis à  cotisations sociales, soit moins 22%

Accord d’intéressement, la direction présente un nouvel accord d’intéressement basé uniquement sur le REX.
Pour Diramode, le calcul de base est l’objectif annuel  REX international
Pour PPP, le calcul de base est 30% basé sur l’objectif de REX International et 70% sur l’objectif de REX France.
Le paiement  de la prime serait annuel.

Des simulations sont en cours pour voir les taux versées dans cette proposition.


 

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Pour la CFE-CGC, l’ensemble de ces propositions sont orientées  vers une simplification des rémunérations et d’autre part des rémunérations variables basées sur la réalisation des objectifs.
 

Après réception de simulations de la part de la direction, la CFE-CGC reviendra vers vous.

Prochaine réunion de négociations le mercredi 13 juin

 

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NAO 2018
2ième réunion

Jeudi 31 mai 2018

Les organisations syndicales ont présenté leurs revendications.

La direction réaffirme les résultats 2017 avec 47 militions de perte, et annonce  qu’il n’y aura pas d’augmentation de salaires sur 2018.

La CFE-CGC déplore l’absence d’augmentation générale alors que nos collègues s’investissent quotidiennement pour les objectifs de l’entreprise

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La direction a fait ses propositions :
 

Concernant la prime de vacances, la direction propose l’intégration dans les salaires à partir du 1 juin 2019.
Plus précisément, la prime de vacances de 40% sera payée comme d’habitude en juin pour 2018 et 2019.
Dès le 1 juin 2019, elle sera intégrée mensuellement  à hauteur de 3.33% du salaire.

Concernant les primes complémentaires de cote, prime de qualification (pour certain salariés), prime de polyvalence pour les entrepôts, la direction propose l’intégration de ces primes dans le salaire de base.
Ces primes étant  contractuelles, un avenant sera proposé aux salariés qui souhaiteraient cette intégration.
Sans signature d’un avenant, les contrats pour le calcul de ces primes restent inchangées.

Plus précisément, ces avenants sont indépendants des uns des autres
 

Pour la POM et la prime d’inventaire, la direction propose une intégration partielle, encore à déterminer,  et basée sur une moyenne mensuelle sur 2015, 2016, 2017 et premier semestre 2018.

Prime région parisienne, ces primes restent inchangées

Accord de participation, la direction propose un nouvel accord de participation basé sur la formule légale avec une répartition de 30% à répartir de manière uniforme au prorata de temps de présence et 70% réparti proportionnellement au salaire brut perçu.

Cet accord devra être signé pour fin juin sous peine d’être soumis à  cotisations sociales, soit moins 22%

Accord d’intéressement, la direction présente un nouvel accord d’intéressement basé uniquement sur le REX.
Pour Diramode, le calcul de base est l’objectif annuel  REX international
Pour PPP, le calcul de base est 30% basé sur l’objectif de REX International et 70% sur l’objectif de REX France.
Le paiement  de la prime serait annuel.

Des simulations sont en cours pour voir les taux versées dans cette proposition.


 

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Pour la CFE-CGC, l’ensemble de ces propositions sont orientées  vers une simplification des rémunérations et d’autre part des rémunérations variables basées sur la réalisation des objectifs.
 

Après réception de simulations de la part de la direction, la CFE-CGC reviendra vers vous.

Prochaine réunion de négociations le mercredi 13 juin

 

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Textile Habillement - par webMaster le 31/05/2018 : 17:29

La consommation textile-habillement rebondit en avril

  

Les dépenses de consommation des ménages français en biens ont diminué de 1,5 % en avril, après être restées quasi stables en mars, a annoncé mercredi l'Insee dans un communiqué.
Ce recul s'explique notamment par une baisse de la consommation d'énergie et de dépenses de chauffage, grâce à un mois d'avril particulièrement doux, explique l'institut statistique.
La consommation alimentaire est elle aussi en repli (-1,8 %) après être restée quasi stable le mois précédent.
Mais il est une catégorie en croissance sur ce mois d'avril selon l'Insee : l'habillement et le textile.


consommation_le_30_mai_2018.gif


 

Une hausse de 2,5 % par rapport au mois précédent (qui s'affichait lui en recul de 1,7 %) qui est même un peu plus forte si l'on compare avec le même mois l'an dernier, évaluée à +3,3 % par l'Insee.

Le secteur rebondit grâce à des achats de vêtements et de chaussures précise l'institut.

La consommation de biens durables s'affiche elle en repli (-0,7 %).
Dans le détail, les dépenses en matériels de transports restent quasi stables (+0,1 %) grâce à une reprise des achats de véhicules neufs, tandis que les biens d'équipement du logement sont en baisse de 1,8 %.

Les chiffres de la consommation sont une donnée importante pour la croissance française, traditionnellement portée par les achats des ménages. Le chiffre de l'Insee ne prend toutefois en compte que la consommation de biens, et pas celle de services.




 

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La consommation textile-habillement rebondit en avril

  

Les dépenses de consommation des ménages français en biens ont diminué de 1,5 % en avril, après être restées quasi stables en mars, a annoncé mercredi l'Insee dans un communiqué.
Ce recul s'explique notamment par une baisse de la consommation d'énergie et de dépenses de chauffage, grâce à un mois d'avril particulièrement doux, explique l'institut statistique.
La consommation alimentaire est elle aussi en repli (-1,8 %) après être restée quasi stable le mois précédent.
Mais il est une catégorie en croissance sur ce mois d'avril selon l'Insee : l'habillement et le textile.


consommation_le_30_mai_2018.gif


 

Une hausse de 2,5 % par rapport au mois précédent (qui s'affichait lui en recul de 1,7 %) qui est même un peu plus forte si l'on compare avec le même mois l'an dernier, évaluée à +3,3 % par l'Insee.

Le secteur rebondit grâce à des achats de vêtements et de chaussures précise l'institut.

La consommation de biens durables s'affiche elle en repli (-0,7 %).
Dans le détail, les dépenses en matériels de transports restent quasi stables (+0,1 %) grâce à une reprise des achats de véhicules neufs, tandis que les biens d'équipement du logement sont en baisse de 1,8 %.

Les chiffres de la consommation sont une donnée importante pour la croissance française, traditionnellement portée par les achats des ménages. Le chiffre de l'Insee ne prend toutefois en compte que la consommation de biens, et pas celle de services.




 

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Contrat de travail - par webMaster le 30/05/2018 : 19:38



PEUT-ON EXIGER UN CDI APRÈS AVOIR CUMULÉ PLUSIEURS CDD ?


code_du_travail_le_29_mai_2018.gif

Le cas : après plusieurs années à enchaîner les CDD – plus de 100 au total ! – une salariée d’une maison de retraite réclame devant les tribunaux la requalification de son contrat de travail en CDI. Au final, la Cour de cassation lui donne tort (Cass. soc., 14 février 2018, no 16-17.966.).

La réponse de l’avocat : on croit souvent qu’un employeur n’a pas le droit de faire signer plus de deux CDD à la suite. Au-delà, la requalification en CDI serait inévitable. En réalité, on confond deux notions. D’une part, l’employeur qui souhaite prolonger le CDD d’un salarié et qui renouvelle le même contrat. Dans ce cas, effectivement, il n’a pas le droit de le faire plus de deux fois sur une durée maximale de dix-huit mois, sauf si un accord de branche prévoit davantage depuis les ordonnances Macron de septembre 2017.

D’autre part, la possibilité de faire à chaque fois un nouveau contrat, en veillant à respecter les nombreuses obligations formelles de rédaction et de présentation imposées par la loi. A commencer par le motif (remplacer une personne absente ou faire face à un accroissement temporaire d’activité étant les deux principaux). Et là, aucune durée maximale n’est imposée. Voilà pourquoi il arrive, surtout dans les grandes entreprises où il y a toujours quelqu’un à remplacer, que certains salariés collectionnent les contrats temporaires, même en peu de temps.

Toutefois, jusqu’à maintenant, si ces derniers décidaient d’aller devant les tribunaux, il avaient de réelles chances d’obtenir la transformation en CDI de leurs CDD à répétition. Les juges estimaient souvent que si les sociétés recouraient à autant de contrats précaires, c’est qu’elles avaient un besoin structurel de main-d’œuvre non pourvu. Du coup, elles devaient créer des emplois pérennes. Mais, pour se conformer à une récente jurisprudence européenne, la Cour de cassation opère donc avec cette affaire un revirement important. Voilà un assouplissement qui devrait sans doute faciliter la vie de nombreux DRH…

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PEUT-ON EXIGER UN CDI APRÈS AVOIR CUMULÉ PLUSIEURS CDD ?


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Le cas : après plusieurs années à enchaîner les CDD – plus de 100 au total ! – une salariée d’une maison de retraite réclame devant les tribunaux la requalification de son contrat de travail en CDI. Au final, la Cour de cassation lui donne tort (Cass. soc., 14 février 2018, no 16-17.966.).

La réponse de l’avocat : on croit souvent qu’un employeur n’a pas le droit de faire signer plus de deux CDD à la suite. Au-delà, la requalification en CDI serait inévitable. En réalité, on confond deux notions. D’une part, l’employeur qui souhaite prolonger le CDD d’un salarié et qui renouvelle le même contrat. Dans ce cas, effectivement, il n’a pas le droit de le faire plus de deux fois sur une durée maximale de dix-huit mois, sauf si un accord de branche prévoit davantage depuis les ordonnances Macron de septembre 2017.

D’autre part, la possibilité de faire à chaque fois un nouveau contrat, en veillant à respecter les nombreuses obligations formelles de rédaction et de présentation imposées par la loi. A commencer par le motif (remplacer une personne absente ou faire face à un accroissement temporaire d’activité étant les deux principaux). Et là, aucune durée maximale n’est imposée. Voilà pourquoi il arrive, surtout dans les grandes entreprises où il y a toujours quelqu’un à remplacer, que certains salariés collectionnent les contrats temporaires, même en peu de temps.

Toutefois, jusqu’à maintenant, si ces derniers décidaient d’aller devant les tribunaux, il avaient de réelles chances d’obtenir la transformation en CDI de leurs CDD à répétition. Les juges estimaient souvent que si les sociétés recouraient à autant de contrats précaires, c’est qu’elles avaient un besoin structurel de main-d’œuvre non pourvu. Du coup, elles devaient créer des emplois pérennes. Mais, pour se conformer à une récente jurisprudence européenne, la Cour de cassation opère donc avec cette affaire un revirement important. Voilà un assouplissement qui devrait sans doute faciliter la vie de nombreux DRH…

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PDV/PSE suite...

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L'éclairage de la CFE-CGC sur les négociations :
NAO, Participation et Intéressement



guide_pdv_et_pse_magasins.gif
Guide PDV Neuville/ Villeneuve et PSE Magasins
ACCORD signé par la CFE-CGC



guide_accord_de_mobilite.gif
Guide Accord spécifique pour la mobilité
ACCORD négocié par la CFE-CGC


 

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