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Mardi 22 juin : CE ordinaire PPP sur Neuville

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Groupe Happychic : les syndicats appelle à la grève le 19 juin

En phase de réorganisation quant à l'avenir de ses enseignes, le groupe Happychic (Jules, Brice, Bizzbee…) n’a pas encore présenté son nouveau visage. Et, selon les syndicats, la direction ne communique pas clairement ses intentions. C’est ce qui conduit les syndicats à appeler les salariés à se mettre en grève le 19 juin, à 13h30.


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Le nouveau magasin brestois de Jules, qui teste une nouvelle image


Cet appel concerne le siège social, mais aussi les dépôts logistiques et l’ensemble des magasins des différents réseaux. L’intersyndicale déplore également la mise en place de groupes de réflexion incluant des salariés : « La direction se permet de nous demander de travailler au travers de ces groupes de travail (sans compensation financière et engendrant des tensions entre collègues) pour trouver des solutions alors qu’il y a des salariés qui sont rémunérés pour ces fonctions ».  
 
En avril, le dirigeant du groupe, Jean-Christophe Garbino, exposait différentes pistes de travail : notamment le rapprochement les enseignes masculines Jules et Brice ou encore la cession du label écoresponsable La Gentle Factory.

Les syndicats craignent des fermetures de boutiques, un certain nombre d’adresses dans l’Hexagone seraient dans le rouge.

Epaulé dans cette réflexion par le cabinet de retournement Prosphères, le groupe aux 730 magasins génère près de 700 millions d’euros de ventes annuelles. Il ne devrait d’ailleurs plus se nommer Happychic dans un futur proche, puisque ses enseignes sont chapeautées depuis l’été dernier par l’écosystème Fashion3, rassemblant toutes les enseignes mode de la famille Mulliez.



 

Les 50 dernières nouvelles
Nouveau  Zara et H&M - par webMaster le 18/06/2018 : 20:39

Début d'année difficile pour Zara et H&M

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L'année démarre en demi-teinte pour les leaders du prêt-à-porter. H & M a dévoilé ce matin des ventes en dessous des attentes au deuxième trimestre 2018. Trois jours plus tôt,  c'était au tour de Zara d'annoncer des chiffres moins bons que prévu lors de son premier trimestre. De fait, les ventes du géant espagnol progresse à un rythme inférieur à celui enregistré durant la crise financière.

En cause : les effets de change pour Zara. Les bénéfices du groupe espagnol sont sensibles aux fluctuations de l'euro car il fabrique l'essentiel de ses vêtements dans la zone euro, mais réalise la moitié de ses ventes hors d'Europe. Tandis que H & M subit les effets de ses nombreuses promotions destinées à faire baisser  un excédent de stock record.

Les deux enseignes ont également été pénalisées par de mauvaises conditions météo, avec un hiver particulièrement froid en ce début d'année. Mais elles subissent également  la forte croissance des ventes en ligne.

Déception des marchés

Les ventes en magasins de H & M ont ainsi très légèrement progressé (+2 %) par rapport à la même période (de mars à fin mai), à un peu plus de 60 milliards de couronnes suédoises (6 milliards d'euros), en incluant la TVA. Toutefois, précise le groupe suédois, ses revenus en monnaie locale restent inchangés.

Son concurrent espagnol a connu des difficultés similaires lors de son premier trimestre (février-avril). La croissance des ventes de Zara, n'a été que de 2 % sur la période, à 5,65 milliards d'euros, en dessous de ce que prévoyaient les analystes. Il s'agit en effet de la plus faible croissance enregistrée depuis plus de 10 ans.

Dans les deux cas,  les marchés ont été largement déçus par ces annonces. Le titre H & M perdait près de 4 % , tandis que celui de Zara avait chuté jusqu'à 4,6 % en séance la semaine dernière.


 

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Début d'année difficile pour Zara et H&M

hetm_et_zara_le_18_juin_2018.gif

L'année démarre en demi-teinte pour les leaders du prêt-à-porter. H & M a dévoilé ce matin des ventes en dessous des attentes au deuxième trimestre 2018. Trois jours plus tôt,  c'était au tour de Zara d'annoncer des chiffres moins bons que prévu lors de son premier trimestre. De fait, les ventes du géant espagnol progresse à un rythme inférieur à celui enregistré durant la crise financière.

En cause : les effets de change pour Zara. Les bénéfices du groupe espagnol sont sensibles aux fluctuations de l'euro car il fabrique l'essentiel de ses vêtements dans la zone euro, mais réalise la moitié de ses ventes hors d'Europe. Tandis que H & M subit les effets de ses nombreuses promotions destinées à faire baisser  un excédent de stock record.

Les deux enseignes ont également été pénalisées par de mauvaises conditions météo, avec un hiver particulièrement froid en ce début d'année. Mais elles subissent également  la forte croissance des ventes en ligne.

Déception des marchés

Les ventes en magasins de H & M ont ainsi très légèrement progressé (+2 %) par rapport à la même période (de mars à fin mai), à un peu plus de 60 milliards de couronnes suédoises (6 milliards d'euros), en incluant la TVA. Toutefois, précise le groupe suédois, ses revenus en monnaie locale restent inchangés.

Son concurrent espagnol a connu des difficultés similaires lors de son premier trimestre (février-avril). La croissance des ventes de Zara, n'a été que de 2 % sur la période, à 5,65 milliards d'euros, en dessous de ce que prévoyaient les analystes. Il s'agit en effet de la plus faible croissance enregistrée depuis plus de 10 ans.

Dans les deux cas,  les marchés ont été largement déçus par ces annonces. Le titre H & M perdait près de 4 % , tandis que celui de Zara avait chuté jusqu'à 4,6 % en séance la semaine dernière.


 

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Nouveau  Textile et Habillement - par webMaster le 18/06/2018 : 08:32

Textile/habillement : un triste mois de mai

  

Le rebond vécu au mois d’avril (+3,3 %) aura été de courte durée.
Mai 2018 a été moribond pour les distributeurs textile en France, puisque ceux-ci ont enregistré une chute de 6,7 % de leur activité, révèle l’Institut Français de la Mode (IFM).


textile_le_15_juin_2018.gif
Le secteur textile/habillement en France fait grise mine

 

Il faut toutefois préciser que le mois de mai 2017, auquel les chiffres en question sont comparés, faisait état à l’époque d’un bond de 8,4 % par rapport à mai 2016.

Toutes les catégories d’acteurs sont dans le rouge en mai 2018 : les moins pénalisés sont les grands magasins et magasins populaires (Galeries Lafayette, Monoprix…) avec une baisse de 2,9 %, tandis que les plus en difficulté s'avèrent être les chaînes spécialisées (Zara, Camaïeu…) avec un plongeon de 8,8 %.

Le bilan des cinq premiers mois de l’année ne redresse donc pas la barre et dégringole même, puisque avec ce mois en fort recul, il affiche un repli de 3,6 % (au lieu -2 % sur les quatre premiers mois). Il faudrait assister à un très solide second semestre pour que l’année des distributeurs de mode s’avère au final positive.

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Textile/habillement : un triste mois de mai

  

Le rebond vécu au mois d’avril (+3,3 %) aura été de courte durée.
Mai 2018 a été moribond pour les distributeurs textile en France, puisque ceux-ci ont enregistré une chute de 6,7 % de leur activité, révèle l’Institut Français de la Mode (IFM).


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Le secteur textile/habillement en France fait grise mine

 

Il faut toutefois préciser que le mois de mai 2017, auquel les chiffres en question sont comparés, faisait état à l’époque d’un bond de 8,4 % par rapport à mai 2016.

Toutes les catégories d’acteurs sont dans le rouge en mai 2018 : les moins pénalisés sont les grands magasins et magasins populaires (Galeries Lafayette, Monoprix…) avec une baisse de 2,9 %, tandis que les plus en difficulté s'avèrent être les chaînes spécialisées (Zara, Camaïeu…) avec un plongeon de 8,8 %.

Le bilan des cinq premiers mois de l’année ne redresse donc pas la barre et dégringole même, puisque avec ce mois en fort recul, il affiche un repli de 3,6 % (au lieu -2 % sur les quatre premiers mois). Il faudrait assister à un très solide second semestre pour que l’année des distributeurs de mode s’avère au final positive.

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Nouveau  Commerce - par webMaster le 15/06/2018 : 20:05

Les enseignes traditionnelles débordées par les acteurs du low cost, du Web et du sport


Le marché français de la mode cherche un nouveau souffle, c’est la conclusion que tire Kantar Worldpanel, qui diffuse les premiers résultats de son étude Référenseigne 2018, basée sur un échantillon de 12 500 consommateurs. Le volume d’affaires du secteur textile/chaussure/accessoires plafonne ainsi à 41,2 milliards d’euros sur les 12 mois, d'avril 2017 à mars 2018. Soit une progression de 0,3 % en valeur.


commerce_1_le_14_juin_2018.gif

La pression s'intensifie autour des enseignes traditionnelles de prêt-à-porter
 

Ce très léger rebond observé ne va sans doute pas durer : le premier trimestre 2018 présente un bilan en repli de 3 %. D’autre part, le budget mode des clients tricolores reste stable et atteint en moyenne 823 euros par an (-0,5 %) et même 934 euros chez les 50-64 ans. Avec un achat effectué tous les 15 jours.

On le savait, les rabais proposés par les distributeurs ne font plus autant recette. « Après les soldes, ce sont désormais les promotions qui perdent de leur superbe : seulement 1 % de croissance sur les six derniers mois contre 6 % l’année dernière », relève Kantar Worldpanel.  

Le Référenseigne 2018, qui sera publié à la rentrée, révèle en outre que le comportement d’achat des Français continue de se fragmenter. « Les enseignes traditionnelles spécialistes du prêt-à-porter comme Camaïeu, Celio ou Promod sont les plus en difficulté, attaquées par les chaînes de sport, les e-commerçants et les soldeurs.
Le marché ne grossit plus, mais les acteurs y sont toujours plus nombreux : la croissance des uns se fait forcément au détriment des autres », exprime un expert. Ainsi, toutes catégories confondues, les entreprises ayant montré le plus fort dynamisme entre 2014 et 2018 au rayon textile s'avèrent être Intersport, Primark, Action et Amazon.

 

commerce_2_le_14_juin_2018.gif

Le top 20 du marché textile en France, en part de marché valeur des enseignes

 

Une donnée chiffrée étaie cet engouement croissant pour les prix bas et le discount : entre 2017 et 2018, les quatre acteurs qui ont vu leur nombre de clients progresser le plus côté mode sont Lidl (+5 millions), Aldi (+1,2 million), Intermarché (+0,7 million) et Carrefour (+0,7 million).
Autre enseignement, 39 % des Français fréquentent aujourd’hui les solderies mode, alors qu’ils n’étaient que 33 % en 2014. « Le marché est désormais porté par des cibles en recherche de bons plans, peu impliquées et non plus par les fashion addicts ou cibles aisées », atteste l’étude. Un Français sur dix achète ainsi aujourd’hui des vêtements chez Action ou Stokomani.

Quant au Web, l’enseignement livré par Kantar Worldpanel est qu’Amazon s’impose désormais en France comme le leader online des ventes mode/textile, supplantant de peu Vente Privée, qui se recentre davantage sur le haut de gamme. Le géant du Web Amazon intègre d'ailleurs cette année le Top 20 des enseignes (en part de marché/valeur, voir graphique).

Enfin, les spécialistes du sport comme Decathlon ou Intersport ont gagné 6 % en valeur, rien que sur l’année écoulée. Intersport fait un vrai bond en avançant de trois rangs pour s’installer à la 2e place des plus gros acteurs du marché des enseignes mode. « Cela s’explique notamment par un engouement non démenti pour le sportswear et les sneakers, Intersport référençant de nombreuses marques et ayant basé son modèle sur la promotion et l’ajustement de l’offre selon l’implantation des magasins, ce qui fait le succès de ce modèle indépendant », analyse un expert.
Le classement est toujours dominé par Decathlon, tandis que les Galeries Lafayette pointent à la troisième place du podium et que E.Leclerc, Kiabi, La Halle et H&M reculent.


 

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Les enseignes traditionnelles débordées par les acteurs du low cost, du Web et du sport


Le marché français de la mode cherche un nouveau souffle, c’est la conclusion que tire Kantar Worldpanel, qui diffuse les premiers résultats de son étude Référenseigne 2018, basée sur un échantillon de 12 500 consommateurs. Le volume d’affaires du secteur textile/chaussure/accessoires plafonne ainsi à 41,2 milliards d’euros sur les 12 mois, d'avril 2017 à mars 2018. Soit une progression de 0,3 % en valeur.


commerce_1_le_14_juin_2018.gif

La pression s'intensifie autour des enseignes traditionnelles de prêt-à-porter
 

Ce très léger rebond observé ne va sans doute pas durer : le premier trimestre 2018 présente un bilan en repli de 3 %. D’autre part, le budget mode des clients tricolores reste stable et atteint en moyenne 823 euros par an (-0,5 %) et même 934 euros chez les 50-64 ans. Avec un achat effectué tous les 15 jours.

On le savait, les rabais proposés par les distributeurs ne font plus autant recette. « Après les soldes, ce sont désormais les promotions qui perdent de leur superbe : seulement 1 % de croissance sur les six derniers mois contre 6 % l’année dernière », relève Kantar Worldpanel.  

Le Référenseigne 2018, qui sera publié à la rentrée, révèle en outre que le comportement d’achat des Français continue de se fragmenter. « Les enseignes traditionnelles spécialistes du prêt-à-porter comme Camaïeu, Celio ou Promod sont les plus en difficulté, attaquées par les chaînes de sport, les e-commerçants et les soldeurs.
Le marché ne grossit plus, mais les acteurs y sont toujours plus nombreux : la croissance des uns se fait forcément au détriment des autres », exprime un expert. Ainsi, toutes catégories confondues, les entreprises ayant montré le plus fort dynamisme entre 2014 et 2018 au rayon textile s'avèrent être Intersport, Primark, Action et Amazon.

 

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Le top 20 du marché textile en France, en part de marché valeur des enseignes

 

Une donnée chiffrée étaie cet engouement croissant pour les prix bas et le discount : entre 2017 et 2018, les quatre acteurs qui ont vu leur nombre de clients progresser le plus côté mode sont Lidl (+5 millions), Aldi (+1,2 million), Intermarché (+0,7 million) et Carrefour (+0,7 million).
Autre enseignement, 39 % des Français fréquentent aujourd’hui les solderies mode, alors qu’ils n’étaient que 33 % en 2014. « Le marché est désormais porté par des cibles en recherche de bons plans, peu impliquées et non plus par les fashion addicts ou cibles aisées », atteste l’étude. Un Français sur dix achète ainsi aujourd’hui des vêtements chez Action ou Stokomani.

Quant au Web, l’enseignement livré par Kantar Worldpanel est qu’Amazon s’impose désormais en France comme le leader online des ventes mode/textile, supplantant de peu Vente Privée, qui se recentre davantage sur le haut de gamme. Le géant du Web Amazon intègre d'ailleurs cette année le Top 20 des enseignes (en part de marché/valeur, voir graphique).

Enfin, les spécialistes du sport comme Decathlon ou Intersport ont gagné 6 % en valeur, rien que sur l’année écoulée. Intersport fait un vrai bond en avançant de trois rangs pour s’installer à la 2e place des plus gros acteurs du marché des enseignes mode. « Cela s’explique notamment par un engouement non démenti pour le sportswear et les sneakers, Intersport référençant de nombreuses marques et ayant basé son modèle sur la promotion et l’ajustement de l’offre selon l’implantation des magasins, ce qui fait le succès de ce modèle indépendant », analyse un expert.
Le classement est toujours dominé par Decathlon, tandis que les Galeries Lafayette pointent à la troisième place du podium et que E.Leclerc, Kiabi, La Halle et H&M reculent.


 

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Nouveau  NAO 2018 troisième réunion - par webMaster le 14/06/2018 : 20:05

NAO 2018
Négociations du mercredi 13 juin 2018


villeneuve_le_21_mars_2017.gif

 

Augmentation générale,  individuelle et avantages sociaux
La direction confirme qu’il n’y aura aucune évolution salariale et sociale compte tenu du contexte économique de l’entreprise.

Acompte 13ième mois (prime de  vacances)
La CFE-CGC a défendu le maintien du versement en juin en une seul fois , alors que la direction insiste pour son intégration dans le salaire mensuel soit un ajustement de + 3,33 % sur salaire de base.
La CFE-CGC va organiser un sondage afin de connaitre votre position.



Prime complémentaire de cote
La CFE-CGC a proposé l’intégration de la meilleure des primes des 3 dernières années.
La direction a pris note de notre demande et reviens vers nous.

Prime de qualification
La CFE-CGC avait demandé en 2015 l’intégration de la prime de qualification qui avait l’objet d’un avenant au contrat de travail

Il reste 26 personnes dans le réseau  concerné par cette éventuelle intégration.

Prime de polyvalence de l’entrepôt France
87 cdi sur 93 ont une prime de polyvalence entre 20€ et 60€.
La direction propose d’intégrer cette prime au salaire de base.

 

A noter : ces 3 primes nécessitent un avenant au contrat de travail
que les salariés sont en droit d’accepter ou de refuser


 

POM
Il s’agit d’un accord et de ce fait la négociation aura lieu lors du CE PPP du 17 juillet 2018

Prime Annuel d’Inventaire
Il s’agit d’un accord et de ce fait la négociation aura lieu lors du CE PPP du 17 juillet 2018

 

Accord de participation
La CFE-CGC a demandé une amélioration  de la formule légale afin d’améliorer le montant de la participation.
La direction étudie notre proposition.
La vente des locaux et des magasins devraient générer une participation concernant l’exercice de l’année 2018 qui sera versée en avril 2019.


 

Accord d’intéressement

La formule de calcul proposée par la direction se base uniquement sur les objectifs de REX.
La direction indique que le versement de la prime sera  semestriel du fait de règles URSAAF….le trimestre est désormais impossible…

La direction indique son souhait de briser les silos entre PPP et Diramode, et les propositions de la direction sont le  reflet de sa volonté : « Chaque salarié doit être impliqué à la réussite de Pimkie International. »

Si l’objectif du REX Diramode est respecté, alors les salariés Diramode toucheront 8 % du  salaire semestriel.  Une fourchette avec un mini et un maxi au budget est à l’étude.

Pour PPP, la direction souhaite une mutualisation entre PPP et l’International, à savoir un partage du calcul de la prime en deux parties, une partie majoritaire à 70% calculée sur l’objectif du REX PPP et 30% calculée sur l’objectif du REX Diramode.
Si les deux objectifs sont atteints,  alors les salariés PPP toucheront 8% de prime sur le salaire semestriel. Une fourchette avec un mini et maxi du REX est à l’étude.

La direction explique que les résultats de Diramode comprennent : la ZNO (PPP), la ZNE, la ZSO, la ZSE, plus le Web et les partenaires internationaux.

La CFE-CGC a demandé de nombreuses simulations afin de vérifier que cette répartition soit à l’avantage des salariés PPP et Diramode.

Prochaine réunion de négociations le vendredi 22 juin 2018.




 

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NAO 2018
Négociations du mercredi 13 juin 2018


villeneuve_le_21_mars_2017.gif

 

Augmentation générale,  individuelle et avantages sociaux
La direction confirme qu’il n’y aura aucune évolution salariale et sociale compte tenu du contexte économique de l’entreprise.

Acompte 13ième mois (prime de  vacances)
La CFE-CGC a défendu le maintien du versement en juin en une seul fois , alors que la direction insiste pour son intégration dans le salaire mensuel soit un ajustement de + 3,33 % sur salaire de base.
La CFE-CGC va organiser un sondage afin de connaitre votre position.



Prime complémentaire de cote
La CFE-CGC a proposé l’intégration de la meilleure des primes des 3 dernières années.
La direction a pris note de notre demande et reviens vers nous.

Prime de qualification
La CFE-CGC avait demandé en 2015 l’intégration de la prime de qualification qui avait l’objet d’un avenant au contrat de travail

Il reste 26 personnes dans le réseau  concerné par cette éventuelle intégration.

Prime de polyvalence de l’entrepôt France
87 cdi sur 93 ont une prime de polyvalence entre 20€ et 60€.
La direction propose d’intégrer cette prime au salaire de base.

 

A noter : ces 3 primes nécessitent un avenant au contrat de travail
que les salariés sont en droit d’accepter ou de refuser


 

POM
Il s’agit d’un accord et de ce fait la négociation aura lieu lors du CE PPP du 17 juillet 2018

Prime Annuel d’Inventaire
Il s’agit d’un accord et de ce fait la négociation aura lieu lors du CE PPP du 17 juillet 2018

 

Accord de participation
La CFE-CGC a demandé une amélioration  de la formule légale afin d’améliorer le montant de la participation.
La direction étudie notre proposition.
La vente des locaux et des magasins devraient générer une participation concernant l’exercice de l’année 2018 qui sera versée en avril 2019.


 

Accord d’intéressement

La formule de calcul proposée par la direction se base uniquement sur les objectifs de REX.
La direction indique que le versement de la prime sera  semestriel du fait de règles URSAAF….le trimestre est désormais impossible…

La direction indique son souhait de briser les silos entre PPP et Diramode, et les propositions de la direction sont le  reflet de sa volonté : « Chaque salarié doit être impliqué à la réussite de Pimkie International. »

Si l’objectif du REX Diramode est respecté, alors les salariés Diramode toucheront 8 % du  salaire semestriel.  Une fourchette avec un mini et un maxi au budget est à l’étude.

Pour PPP, la direction souhaite une mutualisation entre PPP et l’International, à savoir un partage du calcul de la prime en deux parties, une partie majoritaire à 70% calculée sur l’objectif du REX PPP et 30% calculée sur l’objectif du REX Diramode.
Si les deux objectifs sont atteints,  alors les salariés PPP toucheront 8% de prime sur le salaire semestriel. Une fourchette avec un mini et maxi du REX est à l’étude.

La direction explique que les résultats de Diramode comprennent : la ZNO (PPP), la ZNE, la ZSO, la ZSE, plus le Web et les partenaires internationaux.

La CFE-CGC a demandé de nombreuses simulations afin de vérifier que cette répartition soit à l’avantage des salariés PPP et Diramode.

Prochaine réunion de négociations le vendredi 22 juin 2018.




 

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Nouveau  Amazone - par webMaster le 13/06/2018 : 16:47

Amazon lance sa marque de basiques modernes Meraki

   

Le géant américain de la vente en ligne Amazon poursuit l’étoffement de son offre mode propre avec Meraki, une nouvelle marque mixte dédiée aux basiques modernes. L’offre initiale, disponible sur une page dédiée du portail et en Europe seulement, compte pour l’heure une quarantaine de pièces féminines et le double pour les hommes.

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Silhouettes homme et femme Meraki – Amazon

Un catalogue qui va du jean (30 euros) au t-shirt (17 euros) en passant par la doudoune (65 euros), le cardigan (35 euros), le blazer (70 euros) et la chemise slim (25 euros). Des pièces bénéficiant des avantages de livraison liés au programme Prime d’Amazon.

« Meraki a été créé pour proposer à chaque client d’Amazon son basique vestimentaire préféré, cette pièce de référence vers laquelle on finit toujours par revenir, explique la vice-présidente pour Amazon Fashion Private Brands Europe.
Notre but est d’offrir ce qu’il y a de mieux à nos clients, qu’il s’agisse d’un blazer modernisé, d’une chemise en coton toute simple, d’un tee-shirt ou d’un pantalon chino ».

La mode est l’un des plus importants domaines de vente d’Amazon, l’amenant à déployer l’an passé sa marque d’habillement Find, bientôt suivie d’une offre sport, d’une griffe dédiée aux tenues de soirées, Truth & Fable, et d’un label de lingerie, Iris & Lilly. A cela s’ajoute le programme Prime Wardrobe, qui permettra à partir de trois pièces textiles commandées de recevoir une box avec les produits à essayer, avant de décider lesquels retourner au portail.

Amazon a enregistré 142,5 milliards d'euros de ventes sur son exercice 2017, en progression de 31 %. Le bénéfice net est passé sur la période à 2,4 milliards d'euros.




 

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Amazon lance sa marque de basiques modernes Meraki

   

Le géant américain de la vente en ligne Amazon poursuit l’étoffement de son offre mode propre avec Meraki, une nouvelle marque mixte dédiée aux basiques modernes. L’offre initiale, disponible sur une page dédiée du portail et en Europe seulement, compte pour l’heure une quarantaine de pièces féminines et le double pour les hommes.

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Silhouettes homme et femme Meraki – Amazon

Un catalogue qui va du jean (30 euros) au t-shirt (17 euros) en passant par la doudoune (65 euros), le cardigan (35 euros), le blazer (70 euros) et la chemise slim (25 euros). Des pièces bénéficiant des avantages de livraison liés au programme Prime d’Amazon.

« Meraki a été créé pour proposer à chaque client d’Amazon son basique vestimentaire préféré, cette pièce de référence vers laquelle on finit toujours par revenir, explique la vice-présidente pour Amazon Fashion Private Brands Europe.
Notre but est d’offrir ce qu’il y a de mieux à nos clients, qu’il s’agisse d’un blazer modernisé, d’une chemise en coton toute simple, d’un tee-shirt ou d’un pantalon chino ».

La mode est l’un des plus importants domaines de vente d’Amazon, l’amenant à déployer l’an passé sa marque d’habillement Find, bientôt suivie d’une offre sport, d’une griffe dédiée aux tenues de soirées, Truth & Fable, et d’un label de lingerie, Iris & Lilly. A cela s’ajoute le programme Prime Wardrobe, qui permettra à partir de trois pièces textiles commandées de recevoir une box avec les produits à essayer, avant de décider lesquels retourner au portail.

Amazon a enregistré 142,5 milliards d'euros de ventes sur son exercice 2017, en progression de 31 %. Le bénéfice net est passé sur la période à 2,4 milliards d'euros.




 

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Nouveau  Commerce - par webMaster le 12/06/2018 : 19:34

Les Français toujours adeptes des magasins physiques   

Le monde de la distribution étant en plein bouleversement, révolution digitale oblige, un sondage a interrogé les Français quant à leur attentes en magasin, et la façon dont ils construisent leur parcours d’achat. Premier enseignement : si 33 % des consommateurs de l’Hexagone débutent leur déambulation sur Internet, ils sont 79 % à finaliser leur acte d’achat en boutique.

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15 % de sondés préfèrent ne se rendre que sur Internet pour faire leurs achats

 

« On s’aperçoit que les gens plébiscitent le commerce physique pour le conseil, pour voir le produit, et pour les courses corvées, tandis qu'ils se tournent vers le web pour trouver les meilleurs prix, vérifier la disponibilité des articles et disposer d’une plus large gamme », expose un expert.
En magasin physique, l’achat « opportuniste » demeure le premier levier de transformation. Pour un tiers des personnes interrogées, les promotions font figure de déclencheur.
 
Questionnés sur la pertinence des dispositifs digitaux dans les points de vente, les sondés estiment que leur présence les inciterait à s’y rendre plus souvent à 42 % au global, et à 54 % chez les 18-34 ans. Mais plutôt qu’une histoire d’ambiance ou de mise en scène, ils attendent de ces écrans qu’ils leur permettent de gagner du temps (52 %) et de réaliser de bonnes affaires (47 %).  
 
Quand il s’agit des nouveaux moyens pour régler ses achats, les Français restent méfiants puisque 51 % d’entre eux n’ont pas confiance dans le paiement dématérialisé (avec smartphone par exemple), et ce taux monte même à 57 % à propos de l’encaissement mobile (vendeur muni d’une terminal de paiement sans fil).

Le partage des données personnelles a également été soulevé par l’étude. Il apparait que les Français sont de moins en moins réfractaires à l’idée de communiquer leurs informations. Alors que seulement la moitié des distributeurs collectent ces données, selon le sondage , 65 % des Français partageraient leurs informations de contact et 32 % leurs coordonnées mobiles et centres d’intérêts. « Les Français sont d’accord pour recevoir des informations sur les promotions (à 66 %) et des offres personnalisées (57 %), mais sont plus réticents à l’égard des messages sur l’actualité de la marque (seuls 14 % y sont favorables) et s’opposent clairement à ce que les vendeurs aient accès à leur profil pour mieux les conseiller (seuls 9 % y sont prêts) », détaille le sondage.



 

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Les Français toujours adeptes des magasins physiques   

Le monde de la distribution étant en plein bouleversement, révolution digitale oblige, un sondage a interrogé les Français quant à leur attentes en magasin, et la façon dont ils construisent leur parcours d’achat. Premier enseignement : si 33 % des consommateurs de l’Hexagone débutent leur déambulation sur Internet, ils sont 79 % à finaliser leur acte d’achat en boutique.

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15 % de sondés préfèrent ne se rendre que sur Internet pour faire leurs achats

 

« On s’aperçoit que les gens plébiscitent le commerce physique pour le conseil, pour voir le produit, et pour les courses corvées, tandis qu'ils se tournent vers le web pour trouver les meilleurs prix, vérifier la disponibilité des articles et disposer d’une plus large gamme », expose un expert.
En magasin physique, l’achat « opportuniste » demeure le premier levier de transformation. Pour un tiers des personnes interrogées, les promotions font figure de déclencheur.
 
Questionnés sur la pertinence des dispositifs digitaux dans les points de vente, les sondés estiment que leur présence les inciterait à s’y rendre plus souvent à 42 % au global, et à 54 % chez les 18-34 ans. Mais plutôt qu’une histoire d’ambiance ou de mise en scène, ils attendent de ces écrans qu’ils leur permettent de gagner du temps (52 %) et de réaliser de bonnes affaires (47 %).  
 
Quand il s’agit des nouveaux moyens pour régler ses achats, les Français restent méfiants puisque 51 % d’entre eux n’ont pas confiance dans le paiement dématérialisé (avec smartphone par exemple), et ce taux monte même à 57 % à propos de l’encaissement mobile (vendeur muni d’une terminal de paiement sans fil).

Le partage des données personnelles a également été soulevé par l’étude. Il apparait que les Français sont de moins en moins réfractaires à l’idée de communiquer leurs informations. Alors que seulement la moitié des distributeurs collectent ces données, selon le sondage , 65 % des Français partageraient leurs informations de contact et 32 % leurs coordonnées mobiles et centres d’intérêts. « Les Français sont d’accord pour recevoir des informations sur les promotions (à 66 %) et des offres personnalisées (57 %), mais sont plus réticents à l’égard des messages sur l’actualité de la marque (seuls 14 % y sont favorables) et s’opposent clairement à ce que les vendeurs aient accès à leur profil pour mieux les conseiller (seuls 9 % y sont prêts) », détaille le sondage.



 

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Nouveau  Primark - par webMaster le 08/06/2018 : 20:52

Primark surfe sur la tendance de la K-Beauty

L'enseigne de prêt-à-porter à bas prix Primark annonce le lancement d'une ligne de cosmétiques girly et décalée, directement inspirée de la routine beauté coréenne.
Elle initie une offre de douze produits issus de la collection "PS... KPOP" .


primark_le_7_juin_2018.gif


Véritable phénomène dans l'univers de la beauté depuis plusieurs saisons déjà la K-Beauty séduit de plus en plus les femmes dans l'Hexagone. Si les marques coréennes se font actuellement une place de choix sur le marché français, les grandes enseignes se mettent elles aussi à l'heure des cosmétiques inspirés de la culture K-Pop.

Considérés comme avant-gardistes, innovants et fun, les cosmétiques coréens sont notamment connus pour garantir un teint frais, zéro défaut, et un effet bonne mine, tandis que le make-up fait sensation pour ses couleurs acidulées et pétillantes.

C'est sur cette tendance que surfe aujourd'hui l'enseigne irlandaise Primark, avec le lancement de la ligne de cosmétiques "PS... KPOP".
Celle-ci se compose d'essentiels make-up, dont le "Bubble Blush", décliné en quatre nuances vibrantes (5€) et la palette "Sweet Cheeks Highlight" pour un effet bonne mine (6€). Les adeptes d'un teint zéro défaut pourront quant à elles opter pour le "Jelly Primer", une base à la vitamine B3 et à l'acide hyaluronique (4€). La collection "PS... KPOP" est proposée dans tous les magasins Primark.

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Primark surfe sur la tendance de la K-Beauty

L'enseigne de prêt-à-porter à bas prix Primark annonce le lancement d'une ligne de cosmétiques girly et décalée, directement inspirée de la routine beauté coréenne.
Elle initie une offre de douze produits issus de la collection "PS... KPOP" .


primark_le_7_juin_2018.gif


Véritable phénomène dans l'univers de la beauté depuis plusieurs saisons déjà la K-Beauty séduit de plus en plus les femmes dans l'Hexagone. Si les marques coréennes se font actuellement une place de choix sur le marché français, les grandes enseignes se mettent elles aussi à l'heure des cosmétiques inspirés de la culture K-Pop.

Considérés comme avant-gardistes, innovants et fun, les cosmétiques coréens sont notamment connus pour garantir un teint frais, zéro défaut, et un effet bonne mine, tandis que le make-up fait sensation pour ses couleurs acidulées et pétillantes.

C'est sur cette tendance que surfe aujourd'hui l'enseigne irlandaise Primark, avec le lancement de la ligne de cosmétiques "PS... KPOP".
Celle-ci se compose d'essentiels make-up, dont le "Bubble Blush", décliné en quatre nuances vibrantes (5€) et la palette "Sweet Cheeks Highlight" pour un effet bonne mine (6€). Les adeptes d'un teint zéro défaut pourront quant à elles opter pour le "Jelly Primer", une base à la vitamine B3 et à l'acide hyaluronique (4€). La collection "PS... KPOP" est proposée dans tous les magasins Primark.

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Nouveau  Textile et Habillement - par webMaster le 06/06/2018 : 19:53

Textile/habillement : l’e-commerce a boosté les ventes en avril

Les ventes des distributeurs de mode ont augmenté en France de 3,3 % au mois d’avril dernier, selon le bilan définitif dressé par l’Institut Français de la Mode. Une progression corrigée par rapport aux résultats provisoires, qui faisaient écho d’une hausse de 1,5 %.


ecommerce_le_5_juin_2018.gif

 

Cette embellie est à mettre à l’actif du canal e-commerce, puisque ses résultats précis ont plus récemment été intégrés au bilan. Les acteurs de la vente en ligne et à distance ont ainsi vu leur chiffre d’affaires bondir de 20,9 % en avril, tandis que les chaînes de grandes diffusion (Gémo, Kiabi…) affichent une progression de 10,4 %. L’activité textile et habillement des hypers et supermarchés recule quant à elle de 2,8 %.

Le cumul des quatre derniers mois de l'année demeure négatif, mais s’est quelque peu adouci : les ventes des distributeurs s’établissent en repli de 2 % par rapport à la même période en 2017.

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Textile/habillement : l’e-commerce a boosté les ventes en avril

Les ventes des distributeurs de mode ont augmenté en France de 3,3 % au mois d’avril dernier, selon le bilan définitif dressé par l’Institut Français de la Mode. Une progression corrigée par rapport aux résultats provisoires, qui faisaient écho d’une hausse de 1,5 %.


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Cette embellie est à mettre à l’actif du canal e-commerce, puisque ses résultats précis ont plus récemment été intégrés au bilan. Les acteurs de la vente en ligne et à distance ont ainsi vu leur chiffre d’affaires bondir de 20,9 % en avril, tandis que les chaînes de grandes diffusion (Gémo, Kiabi…) affichent une progression de 10,4 %. L’activité textile et habillement des hypers et supermarchés recule quant à elle de 2,8 %.

Le cumul des quatre derniers mois de l'année demeure négatif, mais s’est quelque peu adouci : les ventes des distributeurs s’établissent en repli de 2 % par rapport à la même période en 2017.

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Nouveau  H&M - par webMaster le 05/06/2018 : 20:40

Groupe H&M : le nouveau concept Afound débarque en juin en Suède

Le projet Afound, piloté par le groupe H&M, va se concrétiser très prochainement. Cette plateforme discount, référençant aussi bien des articles des enseignes du groupe que de nombreux autres labels, ouvrira en Suède son premier magasin à l’enseigne à Stockhlom, le 14 juin, tandis qu’un autre point de vente sera inauguré le 16 à Malmö. Dans le même temps, l’e-shop sera mis en ligne sur le marché suédois.


hetm_le_4_juin_2018.gif

Le groupe annonce d’ores et déjà les prochaines adresses de son concept, qui se déploie pour l’instant uniquement sur son marché domestique. Les villes de Göteborg, Skärholmen et Kristianstad accueilleront leur magasin Afound d’ici la fin de l’année.

« Nous offrirons un grand nombre de marques attrayantes à des prix très intéressants », atteste le directeur général d’Afound.
Cet outlet multicanal proposera des rabais jusqu’à -70 % sur des articles de mode pour homme et femme.
Le groupe suédois ne dévoile pas encore les griffes qu’il distribuera. Une soixantaine de marque réparties sur différents niveaux de prix seraient parties prenantes du projet, selon la presse suédoise.



 

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Groupe H&M : le nouveau concept Afound débarque en juin en Suède

Le projet Afound, piloté par le groupe H&M, va se concrétiser très prochainement. Cette plateforme discount, référençant aussi bien des articles des enseignes du groupe que de nombreux autres labels, ouvrira en Suède son premier magasin à l’enseigne à Stockhlom, le 14 juin, tandis qu’un autre point de vente sera inauguré le 16 à Malmö. Dans le même temps, l’e-shop sera mis en ligne sur le marché suédois.


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Le groupe annonce d’ores et déjà les prochaines adresses de son concept, qui se déploie pour l’instant uniquement sur son marché domestique. Les villes de Göteborg, Skärholmen et Kristianstad accueilleront leur magasin Afound d’ici la fin de l’année.

« Nous offrirons un grand nombre de marques attrayantes à des prix très intéressants », atteste le directeur général d’Afound.
Cet outlet multicanal proposera des rabais jusqu’à -70 % sur des articles de mode pour homme et femme.
Le groupe suédois ne dévoile pas encore les griffes qu’il distribuera. Une soixantaine de marque réparties sur différents niveaux de prix seraient parties prenantes du projet, selon la presse suédoise.



 

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Nouveau  L'essentiel du CE PPP du mardi 29 mai 2018 - par webMaster le 04/06/2018 : 20:24


L’essentiel du CE PPP du mardi 29 mai 2018


ce_ppp_mai_2018_les_chiffres.gif
 

Combien il y a de personnes dans le PDV ?
40 départs volontaires au total sur Diramode + PPP :
 -23 sur PPP, répartis en  12 Bureaux Neuville, 6 sur les dépôts Neuville et 5 sur les magasins
-17 sur Diramode.

Il  reste 142 départs possibles sur 208.

Point sur les fermetures des magasins
-Pimkie Ermont : 1 salarié muté sur Cergy, 1 sur Taverny et 3 personnes qui partent avec l’accord de mobilité signé par la CFE-CGC
-Pimkie Grenoble : 3 personnes dans le cadre du PSE du fait qu’il n’avait de clause de mobilité et 2 personnes qui partent dans le cadre de l’accord de mobilité

Une société spécialisée dans les écoulements de stocks a été sollicité par l’entreprise pour optimiser l’épuration des stocks des magasins qui fermeront.
L’objectif état d’obtenir un prix de ventes supérieur  à celui des soldeurs.

Fermetures de magasins à venir
9 magasins : Strasbourg Baggersee / Paris Saint Brice / Metz Sémecourt / Paris Claye Souilly / Marseille Aubagne / Avignon Mistral / Sevran CC / Bergerac / Mont Saint Martin.

Accord PDV/PSE
Certaines catégories professionnelle n’ayant pas atteint leurs quotas, la direction prolonge, comme prévu dans l’accord,  la période de volontariat jusque 2021 date de la fermeture du dernier magasin Pimkie.

Déménagement des bureaux de Neuville vers Villeneuve
La direction annonce :
-La comptabilité et le contrôle de gestion déménageront mi juin
-Les ressources humaines sont en discussion pour un déménagement idéalement avant la rentrée de septembre.
Le service paie devrait déménager  avant fin octobre pour gérer au mieux les paies de fin de mois.
Les dates pour les services du Support Commerce non pas été évoquées.

La CFE-CGC  s’est toujours inquiété du travail en open space.
La CFE-CGC n’est pas opposé au déménagement en respectant ce calendrier présenté en CE

Présentation du document obligatoire de la gestion prévisionnelle 2018 de l’entreprise
La direction précise que le poids financier des stocks résiduel de 2017 a effacé l’ensemble des efforts fourni par les équipes sur 2017.

Pour 2018, la prévision de l’atterrissage des résiduel  printemps /été serait de 700 000 pièces, un niveau au plus bas depuis plusieurs années,  grâce à la mise en place d’une gestion drastique des stocks et l’utilisation des canaux de ventes telles que  ventes, privées, show privées, etc….

La direction précise que l’apport financier résultant de la vente des actifs immobiliers de Villeneuve et de 23 magasins permettra une meilleure gestion de la trésorerie de l’entreprise.

Des groupes de travail 2018 vont déterminer  le futur business modèle rentable de Pimkie.

Pour la CFE-CGC, les  décisions actuelles bousculent les esprits et laissent les salariés dans l’attente  d’une nouvelle organisation et d’un nouveau modèle de rentabilité.

Ventes des actifs immobiliers
La direction annonce que  la vente des murs du site de Villeneuve et de 23 magasins est en négociation pour fin juillet.
Pour Villeneuve un bail de 6 ans ferme sera signé pour l’occupation des locaux.

Pour les 23 magasins, des baux de 3-6-9 ans seront signés.

En actifs immobiliers, il reste les entrepôts, les bureaux de Neuville  et 9 magasins qui sont mis en ventes sur des sites spécialisés.

 

Orientations stratégiques de l’entreprise.
La CFE-CGC a lu à la direction sa motion concernant les orientations stratégiques.

La morosité économique, l’organisation 2017 de Pimkie basée sur les volumes et une collection trop élargie, le changement de comportement des clientes à travers le web, et une organisation inadaptée ont contribué à une situation économique catastrophique pour Pimkie et à la mise en place d’un plan de sauvegarde de l’entreprise à travers un PDV et PSE.
Des groupes de travail ont été mis en œuvre pour trouver des solutions de redressement et de retournement d’une situation économique négative.
Les impacts sont  humains et organisationnels
En 2018, la mise en place du PDV et PSE, la vente de l’immobilier de l’entreprise et l’impact de Fashion3  contribue aux  inquiétudes sur l’avenir.
La future organisation globale de Pimkie est encore floue dans les esprits, ce qui ajoute de l’anxiété.
Il faut noter récemment des prémices intéressantes sur les chiffres, sur la collection, l’investissement sur les technologies : un ensemble que  l’entreprise devra confirmer.
Pour la CFE-CGC, il reste sur 2018 des réponses et des éclaircissements  à apporter sur l’organisation
et sur les actions de Fashion3.
La présentation des orientations stratégiques ne répond pas à toutes nos inquiétudes sur l’avenir.
Il reste évident que le redressement n’est pas gagné.
Nous restons  vigilants sur tous les niveaux de l’entreprise.


Problème des informations données sur les colis matériels
La direction informe que le problème informatique a été résolu.

CRM :  coupon de réduction
La direction informe qu’il y a un dysfonctionnement  en cours d’étude pour résolution.

Impact des nouvelles classifications  sur les retraites ?
La direction confirme qu’il n’y a aucun impact sur les retraites

Application de la nouvelle grille de classification
La direction conserve ses positions sur l’application « Pimkie » de la nouvelle grille de classification.

Les postes correspondent aux aptitudes minimales nécessaires pour occuper la fonction.

La CFE-CGC déplore une application unilatérale de la direction et un manque de  concertation des organisations syndicales,
La CFE-CGC note  le manque de prise en compte de l’expérience des salariés.

Contrat vendeuse, RMA et RM
La direction annonce des nouveaux modèles des contrats de travail magasins, à savoir :
- Les primes ne sont plus identifiées nommément mais regroupées dans des primes d’accord de convention collective, d’accord d’entreprise ou de décision unilatérale de  la direction.
- Modification des clauses de mobilités des contrats : 1)pour les vendeuses , la clause passe de 5km à une notion étendue de secteur géographique basée sur un temps de déplacement relativement restreint … 2) pour les  RMA , la clause passe à 40KM 3) la RM la clause passe à 60 km.

Pour les salariés actuellement en poste, il n’y a aucun changement.
Pour les nouveaux entrants, ces dispositions permettront à la direction d’éviter les avenants concernant les primes et permettent  à l’entreprise une plus grande latitude quant à la mobilité des salariés.

La CFE-CGC proteste contre ces nouvelles disposions d’élargissement de la mobilité et conseille aux RM et RMA d’être vigilantes sur les clauses de mobilité.

Store to web
La direction informe la mise en place de tests complémentaires sur le Store to Web avec  une mise en place de Wifi dédié et de dotation de téléphonique permettant de passer des commandes pour la clientes directement sur le web et avec un encaissement en  magasin.

Le déploiement se fera sur le second semestre 2018 avec accompagnement tutoriel et de l’ADR.

Point sur le plan de réorganisation
La nouvelle organisation se fera sur un plan culturel et organisationnel : la direction dit « on nous demande de réfléchir autrement dans une organisation mouvante ».

Pour la CFE-CGC, l’année 2018 est une année de transition et de transformation et reste encore floue quand aux organisations, quant aux résultats, etc….

CE PPP exceptionnel spécial logistique
A la demande des  instances, la direction accepte la mise d’un CE PPP exceptionnel sur le devenir de la logistique Neuville.

Ce CE exceptionnel aura lieu le mercredi 18 juillet 2018

Prochaine CE ordinaire PPP
Mardi 19 juin 2018

--------------------------------------------------------------------

Les effectifs

cliquez sur les liens pour les détails
 


Magasins
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Neuville
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L’essentiel du CE PPP du mardi 29 mai 2018


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Combien il y a de personnes dans le PDV ?
40 départs volontaires au total sur Diramode + PPP :
 -23 sur PPP, répartis en  12 Bureaux Neuville, 6 sur les dépôts Neuville et 5 sur les magasins
-17 sur Diramode.

Il  reste 142 départs possibles sur 208.

Point sur les fermetures des magasins
-Pimkie Ermont : 1 salarié muté sur Cergy, 1 sur Taverny et 3 personnes qui partent avec l’accord de mobilité signé par la CFE-CGC
-Pimkie Grenoble : 3 personnes dans le cadre du PSE du fait qu’il n’avait de clause de mobilité et 2 personnes qui partent dans le cadre de l’accord de mobilité

Une société spécialisée dans les écoulements de stocks a été sollicité par l’entreprise pour optimiser l’épuration des stocks des magasins qui fermeront.
L’objectif état d’obtenir un prix de ventes supérieur  à celui des soldeurs.

Fermetures de magasins à venir
9 magasins : Strasbourg Baggersee / Paris Saint Brice / Metz Sémecourt / Paris Claye Souilly / Marseille Aubagne / Avignon Mistral / Sevran CC / Bergerac / Mont Saint Martin.

Accord PDV/PSE
Certaines catégories professionnelle n’ayant pas atteint leurs quotas, la direction prolonge, comme prévu dans l’accord,  la période de volontariat jusque 2021 date de la fermeture du dernier magasin Pimkie.

Déménagement des bureaux de Neuville vers Villeneuve
La direction annonce :
-La comptabilité et le contrôle de gestion déménageront mi juin
-Les ressources humaines sont en discussion pour un déménagement idéalement avant la rentrée de septembre.
Le service paie devrait déménager  avant fin octobre pour gérer au mieux les paies de fin de mois.
Les dates pour les services du Support Commerce non pas été évoquées.

La CFE-CGC  s’est toujours inquiété du travail en open space.
La CFE-CGC n’est pas opposé au déménagement en respectant ce calendrier présenté en CE

Présentation du document obligatoire de la gestion prévisionnelle 2018 de l’entreprise
La direction précise que le poids financier des stocks résiduel de 2017 a effacé l’ensemble des efforts fourni par les équipes sur 2017.

Pour 2018, la prévision de l’atterrissage des résiduel  printemps /été serait de 700 000 pièces, un niveau au plus bas depuis plusieurs années,  grâce à la mise en place d’une gestion drastique des stocks et l’utilisation des canaux de ventes telles que  ventes, privées, show privées, etc….

La direction précise que l’apport financier résultant de la vente des actifs immobiliers de Villeneuve et de 23 magasins permettra une meilleure gestion de la trésorerie de l’entreprise.

Des groupes de travail 2018 vont déterminer  le futur business modèle rentable de Pimkie.

Pour la CFE-CGC, les  décisions actuelles bousculent les esprits et laissent les salariés dans l’attente  d’une nouvelle organisation et d’un nouveau modèle de rentabilité.

Ventes des actifs immobiliers
La direction annonce que  la vente des murs du site de Villeneuve et de 23 magasins est en négociation pour fin juillet.
Pour Villeneuve un bail de 6 ans ferme sera signé pour l’occupation des locaux.

Pour les 23 magasins, des baux de 3-6-9 ans seront signés.

En actifs immobiliers, il reste les entrepôts, les bureaux de Neuville  et 9 magasins qui sont mis en ventes sur des sites spécialisés.

 

Orientations stratégiques de l’entreprise.
La CFE-CGC a lu à la direction sa motion concernant les orientations stratégiques.

La morosité économique, l’organisation 2017 de Pimkie basée sur les volumes et une collection trop élargie, le changement de comportement des clientes à travers le web, et une organisation inadaptée ont contribué à une situation économique catastrophique pour Pimkie et à la mise en place d’un plan de sauvegarde de l’entreprise à travers un PDV et PSE.
Des groupes de travail ont été mis en œuvre pour trouver des solutions de redressement et de retournement d’une situation économique négative.
Les impacts sont  humains et organisationnels
En 2018, la mise en place du PDV et PSE, la vente de l’immobilier de l’entreprise et l’impact de Fashion3  contribue aux  inquiétudes sur l’avenir.
La future organisation globale de Pimkie est encore floue dans les esprits, ce qui ajoute de l’anxiété.
Il faut noter récemment des prémices intéressantes sur les chiffres, sur la collection, l’investissement sur les technologies : un ensemble que  l’entreprise devra confirmer.
Pour la CFE-CGC, il reste sur 2018 des réponses et des éclaircissements  à apporter sur l’organisation
et sur les actions de Fashion3.
La présentation des orientations stratégiques ne répond pas à toutes nos inquiétudes sur l’avenir.
Il reste évident que le redressement n’est pas gagné.
Nous restons  vigilants sur tous les niveaux de l’entreprise.


Problème des informations données sur les colis matériels
La direction informe que le problème informatique a été résolu.

CRM :  coupon de réduction
La direction informe qu’il y a un dysfonctionnement  en cours d’étude pour résolution.

Impact des nouvelles classifications  sur les retraites ?
La direction confirme qu’il n’y a aucun impact sur les retraites

Application de la nouvelle grille de classification
La direction conserve ses positions sur l’application « Pimkie » de la nouvelle grille de classification.

Les postes correspondent aux aptitudes minimales nécessaires pour occuper la fonction.

La CFE-CGC déplore une application unilatérale de la direction et un manque de  concertation des organisations syndicales,
La CFE-CGC note  le manque de prise en compte de l’expérience des salariés.

Contrat vendeuse, RMA et RM
La direction annonce des nouveaux modèles des contrats de travail magasins, à savoir :
- Les primes ne sont plus identifiées nommément mais regroupées dans des primes d’accord de convention collective, d’accord d’entreprise ou de décision unilatérale de  la direction.
- Modification des clauses de mobilités des contrats : 1)pour les vendeuses , la clause passe de 5km à une notion étendue de secteur géographique basée sur un temps de déplacement relativement restreint … 2) pour les  RMA , la clause passe à 40KM 3) la RM la clause passe à 60 km.

Pour les salariés actuellement en poste, il n’y a aucun changement.
Pour les nouveaux entrants, ces dispositions permettront à la direction d’éviter les avenants concernant les primes et permettent  à l’entreprise une plus grande latitude quant à la mobilité des salariés.

La CFE-CGC proteste contre ces nouvelles disposions d’élargissement de la mobilité et conseille aux RM et RMA d’être vigilantes sur les clauses de mobilité.

Store to web
La direction informe la mise en place de tests complémentaires sur le Store to Web avec  une mise en place de Wifi dédié et de dotation de téléphonique permettant de passer des commandes pour la clientes directement sur le web et avec un encaissement en  magasin.

Le déploiement se fera sur le second semestre 2018 avec accompagnement tutoriel et de l’ADR.

Point sur le plan de réorganisation
La nouvelle organisation se fera sur un plan culturel et organisationnel : la direction dit « on nous demande de réfléchir autrement dans une organisation mouvante ».

Pour la CFE-CGC, l’année 2018 est une année de transition et de transformation et reste encore floue quand aux organisations, quant aux résultats, etc….

CE PPP exceptionnel spécial logistique
A la demande des  instances, la direction accepte la mise d’un CE PPP exceptionnel sur le devenir de la logistique Neuville.

Ce CE exceptionnel aura lieu le mercredi 18 juillet 2018

Prochaine CE ordinaire PPP
Mardi 19 juin 2018

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Magasins
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Neuville
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NAO 2018 seconde réunion - par webMaster le 01/06/2018 : 13:26

NAO 2018
2ième réunion

Jeudi 31 mai 2018

Les organisations syndicales ont présenté leurs revendications.

La direction réaffirme les résultats 2017 avec 47 militions de perte, et annonce  qu’il n’y aura pas d’augmentation de salaires sur 2018.

La CFE-CGC déplore l’absence d’augmentation générale alors que nos collègues s’investissent quotidiennement pour les objectifs de l’entreprise

--------------------------------------------------------------------------------------


La direction a fait ses propositions :
 

Concernant la prime de vacances, la direction propose l’intégration dans les salaires à partir du 1 juin 2019.
Plus précisément, la prime de vacances de 40% sera payée comme d’habitude en juin pour 2018 et 2019.
Dès le 1 juin 2019, elle sera intégrée mensuellement  à hauteur de 3.33% du salaire.

Concernant les primes complémentaires de cote, prime de qualification (pour certain salariés), prime de polyvalence pour les entrepôts, la direction propose l’intégration de ces primes dans le salaire de base.
Ces primes étant  contractuelles, un avenant sera proposé aux salariés qui souhaiteraient cette intégration.
Sans signature d’un avenant, les contrats pour le calcul de ces primes restent inchangées.

Plus précisément, ces avenants sont indépendants des uns des autres
 

Pour la POM et la prime d’inventaire, la direction propose une intégration partielle, encore à déterminer,  et basée sur une moyenne mensuelle sur 2015, 2016, 2017 et premier semestre 2018.

Prime région parisienne, ces primes restent inchangées

Accord de participation, la direction propose un nouvel accord de participation basé sur la formule légale avec une répartition de 30% à répartir de manière uniforme au prorata de temps de présence et 70% réparti proportionnellement au salaire brut perçu.

Cet accord devra être signé pour fin juin sous peine d’être soumis à  cotisations sociales, soit moins 22%

Accord d’intéressement, la direction présente un nouvel accord d’intéressement basé uniquement sur le REX.
Pour Diramode, le calcul de base est l’objectif annuel  REX international
Pour PPP, le calcul de base est 30% basé sur l’objectif de REX International et 70% sur l’objectif de REX France.
Le paiement  de la prime serait annuel.

Des simulations sont en cours pour voir les taux versées dans cette proposition.


 

-------------------------------------------------


Pour la CFE-CGC, l’ensemble de ces propositions sont orientées  vers une simplification des rémunérations et d’autre part des rémunérations variables basées sur la réalisation des objectifs.
 

Après réception de simulations de la part de la direction, la CFE-CGC reviendra vers vous.

Prochaine réunion de négociations le mercredi 13 juin

 

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NAO 2018
2ième réunion

Jeudi 31 mai 2018

Les organisations syndicales ont présenté leurs revendications.

La direction réaffirme les résultats 2017 avec 47 militions de perte, et annonce  qu’il n’y aura pas d’augmentation de salaires sur 2018.

La CFE-CGC déplore l’absence d’augmentation générale alors que nos collègues s’investissent quotidiennement pour les objectifs de l’entreprise

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La direction a fait ses propositions :
 

Concernant la prime de vacances, la direction propose l’intégration dans les salaires à partir du 1 juin 2019.
Plus précisément, la prime de vacances de 40% sera payée comme d’habitude en juin pour 2018 et 2019.
Dès le 1 juin 2019, elle sera intégrée mensuellement  à hauteur de 3.33% du salaire.

Concernant les primes complémentaires de cote, prime de qualification (pour certain salariés), prime de polyvalence pour les entrepôts, la direction propose l’intégration de ces primes dans le salaire de base.
Ces primes étant  contractuelles, un avenant sera proposé aux salariés qui souhaiteraient cette intégration.
Sans signature d’un avenant, les contrats pour le calcul de ces primes restent inchangées.

Plus précisément, ces avenants sont indépendants des uns des autres
 

Pour la POM et la prime d’inventaire, la direction propose une intégration partielle, encore à déterminer,  et basée sur une moyenne mensuelle sur 2015, 2016, 2017 et premier semestre 2018.

Prime région parisienne, ces primes restent inchangées

Accord de participation, la direction propose un nouvel accord de participation basé sur la formule légale avec une répartition de 30% à répartir de manière uniforme au prorata de temps de présence et 70% réparti proportionnellement au salaire brut perçu.

Cet accord devra être signé pour fin juin sous peine d’être soumis à  cotisations sociales, soit moins 22%

Accord d’intéressement, la direction présente un nouvel accord d’intéressement basé uniquement sur le REX.
Pour Diramode, le calcul de base est l’objectif annuel  REX international
Pour PPP, le calcul de base est 30% basé sur l’objectif de REX International et 70% sur l’objectif de REX France.
Le paiement  de la prime serait annuel.

Des simulations sont en cours pour voir les taux versées dans cette proposition.


 

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Pour la CFE-CGC, l’ensemble de ces propositions sont orientées  vers une simplification des rémunérations et d’autre part des rémunérations variables basées sur la réalisation des objectifs.
 

Après réception de simulations de la part de la direction, la CFE-CGC reviendra vers vous.

Prochaine réunion de négociations le mercredi 13 juin

 

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Textile Habillement - par webMaster le 31/05/2018 : 17:29

La consommation textile-habillement rebondit en avril

  

Les dépenses de consommation des ménages français en biens ont diminué de 1,5 % en avril, après être restées quasi stables en mars, a annoncé mercredi l'Insee dans un communiqué.
Ce recul s'explique notamment par une baisse de la consommation d'énergie et de dépenses de chauffage, grâce à un mois d'avril particulièrement doux, explique l'institut statistique.
La consommation alimentaire est elle aussi en repli (-1,8 %) après être restée quasi stable le mois précédent.
Mais il est une catégorie en croissance sur ce mois d'avril selon l'Insee : l'habillement et le textile.


consommation_le_30_mai_2018.gif


 

Une hausse de 2,5 % par rapport au mois précédent (qui s'affichait lui en recul de 1,7 %) qui est même un peu plus forte si l'on compare avec le même mois l'an dernier, évaluée à +3,3 % par l'Insee.

Le secteur rebondit grâce à des achats de vêtements et de chaussures précise l'institut.

La consommation de biens durables s'affiche elle en repli (-0,7 %).
Dans le détail, les dépenses en matériels de transports restent quasi stables (+0,1 %) grâce à une reprise des achats de véhicules neufs, tandis que les biens d'équipement du logement sont en baisse de 1,8 %.

Les chiffres de la consommation sont une donnée importante pour la croissance française, traditionnellement portée par les achats des ménages. Le chiffre de l'Insee ne prend toutefois en compte que la consommation de biens, et pas celle de services.




 

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La consommation textile-habillement rebondit en avril

  

Les dépenses de consommation des ménages français en biens ont diminué de 1,5 % en avril, après être restées quasi stables en mars, a annoncé mercredi l'Insee dans un communiqué.
Ce recul s'explique notamment par une baisse de la consommation d'énergie et de dépenses de chauffage, grâce à un mois d'avril particulièrement doux, explique l'institut statistique.
La consommation alimentaire est elle aussi en repli (-1,8 %) après être restée quasi stable le mois précédent.
Mais il est une catégorie en croissance sur ce mois d'avril selon l'Insee : l'habillement et le textile.


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Une hausse de 2,5 % par rapport au mois précédent (qui s'affichait lui en recul de 1,7 %) qui est même un peu plus forte si l'on compare avec le même mois l'an dernier, évaluée à +3,3 % par l'Insee.

Le secteur rebondit grâce à des achats de vêtements et de chaussures précise l'institut.

La consommation de biens durables s'affiche elle en repli (-0,7 %).
Dans le détail, les dépenses en matériels de transports restent quasi stables (+0,1 %) grâce à une reprise des achats de véhicules neufs, tandis que les biens d'équipement du logement sont en baisse de 1,8 %.

Les chiffres de la consommation sont une donnée importante pour la croissance française, traditionnellement portée par les achats des ménages. Le chiffre de l'Insee ne prend toutefois en compte que la consommation de biens, et pas celle de services.




 

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Contrat de travail - par webMaster le 30/05/2018 : 19:38



PEUT-ON EXIGER UN CDI APRÈS AVOIR CUMULÉ PLUSIEURS CDD ?


code_du_travail_le_29_mai_2018.gif

Le cas : après plusieurs années à enchaîner les CDD – plus de 100 au total ! – une salariée d’une maison de retraite réclame devant les tribunaux la requalification de son contrat de travail en CDI. Au final, la Cour de cassation lui donne tort (Cass. soc., 14 février 2018, no 16-17.966.).

La réponse de l’avocat : on croit souvent qu’un employeur n’a pas le droit de faire signer plus de deux CDD à la suite. Au-delà, la requalification en CDI serait inévitable. En réalité, on confond deux notions. D’une part, l’employeur qui souhaite prolonger le CDD d’un salarié et qui renouvelle le même contrat. Dans ce cas, effectivement, il n’a pas le droit de le faire plus de deux fois sur une durée maximale de dix-huit mois, sauf si un accord de branche prévoit davantage depuis les ordonnances Macron de septembre 2017.

D’autre part, la possibilité de faire à chaque fois un nouveau contrat, en veillant à respecter les nombreuses obligations formelles de rédaction et de présentation imposées par la loi. A commencer par le motif (remplacer une personne absente ou faire face à un accroissement temporaire d’activité étant les deux principaux). Et là, aucune durée maximale n’est imposée. Voilà pourquoi il arrive, surtout dans les grandes entreprises où il y a toujours quelqu’un à remplacer, que certains salariés collectionnent les contrats temporaires, même en peu de temps.

Toutefois, jusqu’à maintenant, si ces derniers décidaient d’aller devant les tribunaux, il avaient de réelles chances d’obtenir la transformation en CDI de leurs CDD à répétition. Les juges estimaient souvent que si les sociétés recouraient à autant de contrats précaires, c’est qu’elles avaient un besoin structurel de main-d’œuvre non pourvu. Du coup, elles devaient créer des emplois pérennes. Mais, pour se conformer à une récente jurisprudence européenne, la Cour de cassation opère donc avec cette affaire un revirement important. Voilà un assouplissement qui devrait sans doute faciliter la vie de nombreux DRH…

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PEUT-ON EXIGER UN CDI APRÈS AVOIR CUMULÉ PLUSIEURS CDD ?


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Le cas : après plusieurs années à enchaîner les CDD – plus de 100 au total ! – une salariée d’une maison de retraite réclame devant les tribunaux la requalification de son contrat de travail en CDI. Au final, la Cour de cassation lui donne tort (Cass. soc., 14 février 2018, no 16-17.966.).

La réponse de l’avocat : on croit souvent qu’un employeur n’a pas le droit de faire signer plus de deux CDD à la suite. Au-delà, la requalification en CDI serait inévitable. En réalité, on confond deux notions. D’une part, l’employeur qui souhaite prolonger le CDD d’un salarié et qui renouvelle le même contrat. Dans ce cas, effectivement, il n’a pas le droit de le faire plus de deux fois sur une durée maximale de dix-huit mois, sauf si un accord de branche prévoit davantage depuis les ordonnances Macron de septembre 2017.

D’autre part, la possibilité de faire à chaque fois un nouveau contrat, en veillant à respecter les nombreuses obligations formelles de rédaction et de présentation imposées par la loi. A commencer par le motif (remplacer une personne absente ou faire face à un accroissement temporaire d’activité étant les deux principaux). Et là, aucune durée maximale n’est imposée. Voilà pourquoi il arrive, surtout dans les grandes entreprises où il y a toujours quelqu’un à remplacer, que certains salariés collectionnent les contrats temporaires, même en peu de temps.

Toutefois, jusqu’à maintenant, si ces derniers décidaient d’aller devant les tribunaux, il avaient de réelles chances d’obtenir la transformation en CDI de leurs CDD à répétition. Les juges estimaient souvent que si les sociétés recouraient à autant de contrats précaires, c’est qu’elles avaient un besoin structurel de main-d’œuvre non pourvu. Du coup, elles devaient créer des emplois pérennes. Mais, pour se conformer à une récente jurisprudence européenne, la Cour de cassation opère donc avec cette affaire un revirement important. Voilà un assouplissement qui devrait sans doute faciliter la vie de nombreux DRH…

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L'essentiel du CE Diramode Mai 2018 - par webMaster le 29/05/2018 : 15:24



L'Essentiel du CE Diramode 

Jeudi  24 Mai 2018

ce_drm_mai_2018_les_chiffres.gif




ce_drm_mai_2018_les_engagements.gif



 

Point sur la collection

La direction confirme les résultats en progression tant sur la période SS3 que sur le début SS4.
« On a de bons produits avec de gros potentiels de vente » a commenté la direction.

Pour la CFE-CGC : Il reste un point de vigilance sur les volumes à commander ou la capacité à réassortir pour éviter les ruptures.

Point sur les engagements Hiver 2018

La direction confirme que l’hiver est engagé à 75% du budget avec des réceptions conformes aux prévisions.

Point transport aérien

La direction précise que la part réalisée du transport en aérien est en accord avec les prévisions.

Point ventes Soldeurs des résiduels.

La direction confirme qu’à fin juillet, la totalité des stocks résiduels devraient être écoulés.

Comment s’organisent les changements à l’Offre ?

La direction explique que 6 personnes ont évolué sur un poste souhaité (changement de rayon par exemple).
Sur 13 départs prévus par le PDV, 17 personnes ont quitté l’entreprise. Il est donc prévu de pourvoir les 4 postes manquants.

Point sur l’organisation de la Mise au Point
Les équipes sont inquiètes de  la charge de travail à venir.
La direction répond : « des solutions sont à l’étude ».

La CFE-CGC reste vigilante sur les changements à venir.


Comment fonctionne le calcul des points de l’évaluation satisfaction cliente sur le Web ?

La direction explique :

-la cliente donne une note de 1 à 5 sur la livraison et la qualité du comis.
- la cliente donne une seconde note sur la qualité du ;produit
En cas de commentaire négatif, le service client web intervient.

 

L’arrivée des services comptabilité, R.H. et finances, Merch. à la Fashion Factory se ferait en juillet ?  Comment seront-ils organisés ? Comment se fera l’organisation physique des bureaux ?  

La direction explique que les équipes ont été ou seront consultées quant à la date de leur arrivée sur Villeneuve d’Ascq…
La comptabilité Neuville et le service pais Neuville arriveraient en  juin.
Les équipes RH Neuville, en septembre-octobre.
Les services support commerce devraient arriver plus tard.

Nombre des départs : PDV et démissions

La direction précise que 38 dossiers ont été présentés, dont 22 seront validés le 25 mai. Depuis le début de l’année 32 démissions ont été effectives sur Villeneuve et Neuville.

Point sur le projet de vente des locaux Pimkie (dépôts, bureaux, magasins).

La direction confirme qu’une société foncière a fait une proposition d’achat de 23 magasins et du siège de Villeneuve d’Ascq pour un montant couvrant le plan de trésorerie.
Si la vente a lieu, des loyers seront payés par Pimkie pour exploiter les locaux.

Projet de mise en place d’une astreinte pour le support magasin

Le responsable support a présenté un projet d’astreinte pour le support magasin composé en deux parties :
1) une hotline de niveau 1 assurée par un prestataire
2) un niveau 2 assurée en interne par les équipes Pimkie

Le CE Diramode donnera son avis au CE de juin 2018.



 

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Les effectifs


cliquez sur le lien ci dessous pour les détails


effectifs.gif


 

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L'Essentiel du CE Diramode 

Jeudi  24 Mai 2018

ce_drm_mai_2018_les_chiffres.gif




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Point sur la collection

La direction confirme les résultats en progression tant sur la période SS3 que sur le début SS4.
« On a de bons produits avec de gros potentiels de vente » a commenté la direction.

Pour la CFE-CGC : Il reste un point de vigilance sur les volumes à commander ou la capacité à réassortir pour éviter les ruptures.

Point sur les engagements Hiver 2018

La direction confirme que l’hiver est engagé à 75% du budget avec des réceptions conformes aux prévisions.

Point transport aérien

La direction précise que la part réalisée du transport en aérien est en accord avec les prévisions.

Point ventes Soldeurs des résiduels.

La direction confirme qu’à fin juillet, la totalité des stocks résiduels devraient être écoulés.

Comment s’organisent les changements à l’Offre ?

La direction explique que 6 personnes ont évolué sur un poste souhaité (changement de rayon par exemple).
Sur 13 départs prévus par le PDV, 17 personnes ont quitté l’entreprise. Il est donc prévu de pourvoir les 4 postes manquants.

Point sur l’organisation de la Mise au Point
Les équipes sont inquiètes de  la charge de travail à venir.
La direction répond : « des solutions sont à l’étude ».

La CFE-CGC reste vigilante sur les changements à venir.


Comment fonctionne le calcul des points de l’évaluation satisfaction cliente sur le Web ?

La direction explique :

-la cliente donne une note de 1 à 5 sur la livraison et la qualité du comis.
- la cliente donne une seconde note sur la qualité du ;produit
En cas de commentaire négatif, le service client web intervient.

 

L’arrivée des services comptabilité, R.H. et finances, Merch. à la Fashion Factory se ferait en juillet ?  Comment seront-ils organisés ? Comment se fera l’organisation physique des bureaux ?  

La direction explique que les équipes ont été ou seront consultées quant à la date de leur arrivée sur Villeneuve d’Ascq…
La comptabilité Neuville et le service pais Neuville arriveraient en  juin.
Les équipes RH Neuville, en septembre-octobre.
Les services support commerce devraient arriver plus tard.

Nombre des départs : PDV et démissions

La direction précise que 38 dossiers ont été présentés, dont 22 seront validés le 25 mai. Depuis le début de l’année 32 démissions ont été effectives sur Villeneuve et Neuville.

Point sur le projet de vente des locaux Pimkie (dépôts, bureaux, magasins).

La direction confirme qu’une société foncière a fait une proposition d’achat de 23 magasins et du siège de Villeneuve d’Ascq pour un montant couvrant le plan de trésorerie.
Si la vente a lieu, des loyers seront payés par Pimkie pour exploiter les locaux.

Projet de mise en place d’une astreinte pour le support magasin

Le responsable support a présenté un projet d’astreinte pour le support magasin composé en deux parties :
1) une hotline de niveau 1 assurée par un prestataire
2) un niveau 2 assurée en interne par les équipes Pimkie

Le CE Diramode donnera son avis au CE de juin 2018.



 

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Les effectifs


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Web - par webMaster le 28/05/2018 : 16:50


Les ventes en ligne dopées de 13 % au premier trimestre

Les Français ont dépensé plus de 20 milliards d'euros sur Internet au premier trimestre. Une progression de 13 %, après déjà une hausse de 13,5 % sur la même période un an plus tôt, signale la Fédération du e-commerce (Fevad). Le rythme d'achat continue de s'accentuer, compensant le recul progressif des paniers moyens.

ecommerce_1_le_25_mai_2018.jpg


 

Ainsi, si le montant moyen dépensé par les acheteurs au cours du trimestre est en progression de 9 %, à 700 euros, le panier moyen par achat s'inscrit lui en chute de 4,5 %, à 65 euros, a calculé la Fevad.

Le nombre moyen de transactions durant la période a dans le même temps progressé de 9,4 à 10,7. Au total, l'Hexagone compte désormais 37,5 millions de cyberacheteurs, soit 900 000 de plus qu'au premier trimestre 2017, tandis que le nombre de transactions est passé à 344 millions, en hausse de 18,5 %.

Le nombre de sites marchands a pour sa part progressé de 12 % en un an, avec l'arrivée de 19 000 nouveaux portails.


ecommerce_2_le_25_mai_2018.gif
Le top 15 des sites et applications « e-commerce » les plus visités en France– Internet Global – 1er trimestre 2018 - Fevad

 

ecommerce_3_le_25_mai_2018.gif

Le top 15 des sites et applications « e-commerce » Répartition par écran, Internet Global- 1er trimestre 2018 - Fevad
 

Amazon demeure largement en tête des sites les plus fréquentés avec 28,8 millions de visiteurs mensuels et 4,4 millions de visiteurs quotidiens, soit une couverture de 55,1 % de la population des cyberacheteurs. Arrive ensuite Cdiscount, avec 19 millions de visiteurs mensuels et 2,1 millions de visiteurs quotidiens. Vente-Privée se situe à la quatrième place du classement (14,6 millions de visiteurs mensuels), eBay à la sixième (12,4 millions), Groupon à la neuvième (11,1 millions) et enfin La Redoute à la quinzième (8,5 millions).


 

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Les ventes en ligne dopées de 13 % au premier trimestre

Les Français ont dépensé plus de 20 milliards d'euros sur Internet au premier trimestre. Une progression de 13 %, après déjà une hausse de 13,5 % sur la même période un an plus tôt, signale la Fédération du e-commerce (Fevad). Le rythme d'achat continue de s'accentuer, compensant le recul progressif des paniers moyens.

ecommerce_1_le_25_mai_2018.jpg


 

Ainsi, si le montant moyen dépensé par les acheteurs au cours du trimestre est en progression de 9 %, à 700 euros, le panier moyen par achat s'inscrit lui en chute de 4,5 %, à 65 euros, a calculé la Fevad.

Le nombre moyen de transactions durant la période a dans le même temps progressé de 9,4 à 10,7. Au total, l'Hexagone compte désormais 37,5 millions de cyberacheteurs, soit 900 000 de plus qu'au premier trimestre 2017, tandis que le nombre de transactions est passé à 344 millions, en hausse de 18,5 %.

Le nombre de sites marchands a pour sa part progressé de 12 % en un an, avec l'arrivée de 19 000 nouveaux portails.


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Le top 15 des sites et applications « e-commerce » les plus visités en France– Internet Global – 1er trimestre 2018 - Fevad

 

ecommerce_3_le_25_mai_2018.gif

Le top 15 des sites et applications « e-commerce » Répartition par écran, Internet Global- 1er trimestre 2018 - Fevad
 

Amazon demeure largement en tête des sites les plus fréquentés avec 28,8 millions de visiteurs mensuels et 4,4 millions de visiteurs quotidiens, soit une couverture de 55,1 % de la population des cyberacheteurs. Arrive ensuite Cdiscount, avec 19 millions de visiteurs mensuels et 2,1 millions de visiteurs quotidiens. Vente-Privée se situe à la quatrième place du classement (14,6 millions de visiteurs mensuels), eBay à la sixième (12,4 millions), Groupon à la neuvième (11,1 millions) et enfin La Redoute à la quinzième (8,5 millions).


 

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Zara - par webMaster le 25/05/2018 : 10:51

Passer un entretien d’embauche avec un avatar

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La Digital Room est un espace individuel où les candidats passent un entretien d’embauche avec Zara, un avatar doté d’intelligence artificielle. 

Le système doit permettre de faciliter la présélection de candidats pour des entreprises de plus de 1 000 personnes.

La Digital Room n’est ni une cabine téléphonique, ni un photomaton futuriste mais un espace individuel pour passer un entretien d’embauche avec Zara, un avatar doté d’intelligence artificielle.
 

Cette bulle, désormais commercialisable permet de faciliter la présélection de candidats pour des entreprises de plus de 1 000 personnes selon certains critères objectifs : tempérament, aptitude à savoir lire, parler anglais…
 

Une fois assis dans la Digital Room, Zara apparaît à l’écran, demande au candidat — technicien, installateur ou commercial — de s’enregistrer avant de passer aux choses sérieuses. Après deux séries de questions variées, l’avatar peut, grâce à un algorithme, analyser son attitude, sa connaissance du métier, sa capacité d’adaptation. A l’issue de cet entretien, ce dernier récupère l’intégralité de son échange et connaît son résultat par rapport au niveau d’aptitude observé. De son côté, et selon ce dernier, le recruteur donnera suite ou pas.

« La machine peut indiquer combien de fois le candidat a souri, ou détecter les intonations de voix par exemple, explique un spécialiste. Cela peut sembler idiot mais ce sont des critères objectifs qui permettent notamment de mesurer l’enthousiasme », poursuit-il.


 

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Passer un entretien d’embauche avec un avatar

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La Digital Room est un espace individuel où les candidats passent un entretien d’embauche avec Zara, un avatar doté d’intelligence artificielle. 

Le système doit permettre de faciliter la présélection de candidats pour des entreprises de plus de 1 000 personnes.

La Digital Room n’est ni une cabine téléphonique, ni un photomaton futuriste mais un espace individuel pour passer un entretien d’embauche avec Zara, un avatar doté d’intelligence artificielle.
 

Cette bulle, désormais commercialisable permet de faciliter la présélection de candidats pour des entreprises de plus de 1 000 personnes selon certains critères objectifs : tempérament, aptitude à savoir lire, parler anglais…
 

Une fois assis dans la Digital Room, Zara apparaît à l’écran, demande au candidat — technicien, installateur ou commercial — de s’enregistrer avant de passer aux choses sérieuses. Après deux séries de questions variées, l’avatar peut, grâce à un algorithme, analyser son attitude, sa connaissance du métier, sa capacité d’adaptation. A l’issue de cet entretien, ce dernier récupère l’intégralité de son échange et connaît son résultat par rapport au niveau d’aptitude observé. De son côté, et selon ce dernier, le recruteur donnera suite ou pas.

« La machine peut indiquer combien de fois le candidat a souri, ou détecter les intonations de voix par exemple, explique un spécialiste. Cela peut sembler idiot mais ce sont des critères objectifs qui permettent notamment de mesurer l’enthousiasme », poursuit-il.


 

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Marks et Spencer - par webMaster le 24/05/2018 : 14:11

Marks & Spencer va fermer plus de 100 magasins britanniques d'ici 2022

   

Marks & Spencer a annoncé mardi son intention de fermer plus de 100 magasins en Grande-Bretagne d’ici 2022, accélérant ainsi la réorganisation de ses activités avec pour objectif de réaliser au moins un tiers de ses ventes en ligne. Ce chiffre intègre 21 magasins qui ont déjà mis la clé sous la porte et 14 autres qui viennent d’être identifiés en vue d’une fermeture.


marks_et_spencer_le_22_mai_2018.gif


Les fermetures représentent environ un dixième des magasins britanniques du groupe d’habillement et d’alimentation, qui souffre de la faiblesse des dépenses de consommation et de l’intensification de la concurrence des supermarchés, des enseignes de mode comme Zara (groupe Inditex) et H&M ainsi que du géant du commerce en ligne, Amazon.

Le distributeur britannique avait déjà annoncé en 2016 vouloir réduire les espaces consacrés à l’habillement et aux produits pour la maison afin de se recentrer sur l’alimentation. En novembre dernier, trois mois après l’arrivée de son nouveau président Archie Norman, le groupe a dit vouloir accélérer ses fermetures de magasins, constatant n’avoir pas perdu autant de clients que redouté.

L’annonce de mardi représente une étape supplémentaire de ce plan. « Ces fermetures ajoutées aux transferts, aux repositionnements (...) vont radicalement remodeler le pôle habillement et l’espace produits de la maison de M&S », a déclaré le groupe.

Les projets de fermetures concernent 626 employés, qui se verront proposer un redéploiement au sein du groupe avant un éventuel licenciement.

« La fermeture des magasins n’est pas facile mais elle est vitale pour l’avenir de M&S », a déclaré le directeur des opérations de vente au détail.

M&S va en outre ouvrir quinze magasins d’alimentation « Simply Food » de moins cette année. A la fin mars, Marks & Spencer exploitait 1 035 magasins au Royaume-Uni, dont 696 exclusivement consacrés aux produits alimentaires.

Actuellement, environ 18 % des ventes de vêtements et de produits pour la maison de M&S sont réalisées en ligne. Le groupe n’est pas encore présent dans l’alimentation sur internet mais il effectue des essais.

L’action M&S, qui a perdu 24% l’an dernier, recule de 2,33 % à la Bourse de Londres vers 11h55 GMT, l’une des plus fortes baisses de l’indice FTSE 100 à Londres.



 

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Marks & Spencer va fermer plus de 100 magasins britanniques d'ici 2022

   

Marks & Spencer a annoncé mardi son intention de fermer plus de 100 magasins en Grande-Bretagne d’ici 2022, accélérant ainsi la réorganisation de ses activités avec pour objectif de réaliser au moins un tiers de ses ventes en ligne. Ce chiffre intègre 21 magasins qui ont déjà mis la clé sous la porte et 14 autres qui viennent d’être identifiés en vue d’une fermeture.


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Les fermetures représentent environ un dixième des magasins britanniques du groupe d’habillement et d’alimentation, qui souffre de la faiblesse des dépenses de consommation et de l’intensification de la concurrence des supermarchés, des enseignes de mode comme Zara (groupe Inditex) et H&M ainsi que du géant du commerce en ligne, Amazon.

Le distributeur britannique avait déjà annoncé en 2016 vouloir réduire les espaces consacrés à l’habillement et aux produits pour la maison afin de se recentrer sur l’alimentation. En novembre dernier, trois mois après l’arrivée de son nouveau président Archie Norman, le groupe a dit vouloir accélérer ses fermetures de magasins, constatant n’avoir pas perdu autant de clients que redouté.

L’annonce de mardi représente une étape supplémentaire de ce plan. « Ces fermetures ajoutées aux transferts, aux repositionnements (...) vont radicalement remodeler le pôle habillement et l’espace produits de la maison de M&S », a déclaré le groupe.

Les projets de fermetures concernent 626 employés, qui se verront proposer un redéploiement au sein du groupe avant un éventuel licenciement.

« La fermeture des magasins n’est pas facile mais elle est vitale pour l’avenir de M&S », a déclaré le directeur des opérations de vente au détail.

M&S va en outre ouvrir quinze magasins d’alimentation « Simply Food » de moins cette année. A la fin mars, Marks & Spencer exploitait 1 035 magasins au Royaume-Uni, dont 696 exclusivement consacrés aux produits alimentaires.

Actuellement, environ 18 % des ventes de vêtements et de produits pour la maison de M&S sont réalisées en ligne. Le groupe n’est pas encore présent dans l’alimentation sur internet mais il effectue des essais.

L’action M&S, qui a perdu 24% l’an dernier, recule de 2,33 % à la Bourse de Londres vers 11h55 GMT, l’une des plus fortes baisses de l’indice FTSE 100 à Londres.



 

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Zara - par webMaster le 21/05/2018 : 19:42

Zara dévoile son expérience shopping omnicanale la plus poussée

Après plusieurs mois de rénovation, la boutique Zara du centre commercial Westfield Stratford à Londres rouvre ses portes avec un nouveau concept mêlant e-commerce et expérience shopping via une série d'innovations.

Pour la première fois, un véritable espace est dédié à la gestion et au retrait des commandes, le jour même ou le lendemain si l'ordre est passé après 14h, dans un souci d'efficacité et de recherche d'une expérience client « sans couture ».


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La boutique Zara rénovée à Stratford

 

C'est ce jeudi 17 mai que la réouverture de la boutique Zara Stratford de 4 500 mètres carrés a eu lieu. L'enseigne de prêt-à-porter a décidé de transformer l'expérience shopping du public en inaugurant donc, aux côtés des espaces dédiés aux collections femme, homme et enfant, un service entièrement dédié à l'achat et à la collecte de commandes passées en ligne. Un concept qui pourrait être progressivement élargi aux autres points de vente de la marque.

Ainsi, les clients ayant choisi le retrait dans ce magasin peuvent se présenter le jour-même ou le lendemain matin dans la section dédiée. Là, en scannant un QR code ou renseignant un code PIN, ils activent un bras robotisé qui leur délivrera leur colis en quelques secondes seulement. L'espace peut gérer simultanément jusqu'à 2 400 commandes.

Pour les clients en quête d'une expérience de shopping physique, plus longue que quelques secondes, le magasin propose également des innovations telles que des miroirs interactifs, équipés d'une technologie RFID qui reconnaît le vêtement essayé et suggère un look complet, mais aussi un nouveau système de paiement. Le groupe Inditex a fixé cette problématique au coeur du projet, pour proposer plus de souplesse et de choix aux consommateurs. Ceux-ci peuvent ainsi payer leurs commandes auprès des caisses classiques, des caisses automatisées, mais aussi grâce à leur mobile via l'application InWallet développée par le groupe espagnol. Ils peuvent notamment le faire directement auprès du personnel de la boutique équipé d'iPad dans ce but.

Depuis la fermeture pour travaux en janvier, Zara avait profité de l'occasion pour tester un premier format de pop-up store totalement dédié au retrait et retour des commandes en ligne, comme un avant-goût du concept finalement dévoilé ce 17 mai.

Côté innovations, le géant espagnol pousse en cette année 2018, après avoir dévoilé il y a quelques semaines une première expérience de réalité augmentée dans 120 de ses flagships internationaux.



 

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Zara dévoile son expérience shopping omnicanale la plus poussée

Après plusieurs mois de rénovation, la boutique Zara du centre commercial Westfield Stratford à Londres rouvre ses portes avec un nouveau concept mêlant e-commerce et expérience shopping via une série d'innovations.

Pour la première fois, un véritable espace est dédié à la gestion et au retrait des commandes, le jour même ou le lendemain si l'ordre est passé après 14h, dans un souci d'efficacité et de recherche d'une expérience client « sans couture ».


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La boutique Zara rénovée à Stratford

 

C'est ce jeudi 17 mai que la réouverture de la boutique Zara Stratford de 4 500 mètres carrés a eu lieu. L'enseigne de prêt-à-porter a décidé de transformer l'expérience shopping du public en inaugurant donc, aux côtés des espaces dédiés aux collections femme, homme et enfant, un service entièrement dédié à l'achat et à la collecte de commandes passées en ligne. Un concept qui pourrait être progressivement élargi aux autres points de vente de la marque.

Ainsi, les clients ayant choisi le retrait dans ce magasin peuvent se présenter le jour-même ou le lendemain matin dans la section dédiée. Là, en scannant un QR code ou renseignant un code PIN, ils activent un bras robotisé qui leur délivrera leur colis en quelques secondes seulement. L'espace peut gérer simultanément jusqu'à 2 400 commandes.

Pour les clients en quête d'une expérience de shopping physique, plus longue que quelques secondes, le magasin propose également des innovations telles que des miroirs interactifs, équipés d'une technologie RFID qui reconnaît le vêtement essayé et suggère un look complet, mais aussi un nouveau système de paiement. Le groupe Inditex a fixé cette problématique au coeur du projet, pour proposer plus de souplesse et de choix aux consommateurs. Ceux-ci peuvent ainsi payer leurs commandes auprès des caisses classiques, des caisses automatisées, mais aussi grâce à leur mobile via l'application InWallet développée par le groupe espagnol. Ils peuvent notamment le faire directement auprès du personnel de la boutique équipé d'iPad dans ce but.

Depuis la fermeture pour travaux en janvier, Zara avait profité de l'occasion pour tester un premier format de pop-up store totalement dédié au retrait et retour des commandes en ligne, comme un avant-goût du concept finalement dévoilé ce 17 mai.

Côté innovations, le géant espagnol pousse en cette année 2018, après avoir dévoilé il y a quelques semaines une première expérience de réalité augmentée dans 120 de ses flagships internationaux.



 

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Textile et Habillement - par webMaster le 20/05/2018 : 20:18

Textile/Habillement : petit rebond de la consommation en avril
 

Après des mois de janvier (-5 %), février (-0,6 %) et mars (-3,6 %) plutôt en berne, la consommation mode et textile en France est repartie à la hausse en avril. Les distributeurs du secteur ont ainsi vu leurs ventes croître de 1,5 % par rapport au mois d’avril 2017, rapporte l’Institut Français de la Mode (IFM).

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Si l’on distingue les différents types d’acteurs, il convient de souligner la bonne forme des chaînes de grande diffusion telles Kiabi et Gémo, qui affichent un bond de 10,4 % de leur chiffre d’affaires en avril 2018. La moins bonne performance est à mettre à l’actif des hypers et supermarchés, dont l’activité textile recule de 2,8 %.

Le cumul des quatre premiers mois de l’année reste négatif, selon l'IFM : les chiffres d’affaires des distributeurs de mode ont ainsi fléchi de 2,8 % de janvier à avril 2018, par rapport à la même période l’an dernier.

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Textile/Habillement : petit rebond de la consommation en avril
 

Après des mois de janvier (-5 %), février (-0,6 %) et mars (-3,6 %) plutôt en berne, la consommation mode et textile en France est repartie à la hausse en avril. Les distributeurs du secteur ont ainsi vu leurs ventes croître de 1,5 % par rapport au mois d’avril 2017, rapporte l’Institut Français de la Mode (IFM).

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Si l’on distingue les différents types d’acteurs, il convient de souligner la bonne forme des chaînes de grande diffusion telles Kiabi et Gémo, qui affichent un bond de 10,4 % de leur chiffre d’affaires en avril 2018. La moins bonne performance est à mettre à l’actif des hypers et supermarchés, dont l’activité textile recule de 2,8 %.

Le cumul des quatre premiers mois de l’année reste négatif, selon l'IFM : les chiffres d’affaires des distributeurs de mode ont ainsi fléchi de 2,8 % de janvier à avril 2018, par rapport à la même période l’an dernier.

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H&M - par webMaster le 18/05/2018 : 20:50

H&M utilise le Big Data pour personnaliser ses boutiques selon les pays

H&M va désormais utiliser le Big Data pour personnaliser l’offre de ses 4288 boutiques en fonction de la demande spécifique de chaque pays. En analysant les données collectées dans ses magasins, la firme souhaite mieux comprendre les tendances locales et les désirs de ses clients afin d’y répondre de façon plus pertinente.


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L’entreprise suédoise H&M est le leader mondial de l’industrie du prêt-à-porter. Toutefois, pour maintenir son statut, la firme envisage désormais d’utiliser le Big Data et l’intelligence artificielle pour personnaliser son offre en fonction des différents pays dans lesquels elle est implantée.

Jusqu’à présent, on pouvait trouver les mêmes articles dans les 4288 boutiques H&M disséminées dans le monde entier.
Or, cette stratégie conduisait l’entreprise à régulièrement casser ses prix pour écouler 4 milliards de dollars de produits invendus. En 2017, la firme est parvenue à réduire le nombre d’invendus de 40%, en éliminant notamment la plupart des produits masculins.

Désormais, l’entreprise compte s’en remettre aux données collectées dans ses magasins et sur son site web pour comprendre quels types d’articles rencontrent une forte demande selon les pays. Les tickets de caisse, les retours de produits, les cartes de fidélité seront les principales sources de données qu’utilisera H&M pour mieux comprendre ses clients. Des données externes seront aussi agrégées.

H&M : une équipe Big Data composée de 200 Data Scientists, analystes et ingénieurs

La firme a constitué une équipe Big Data composée de plus de 200 Data Scientists, analystes et ingénieurs. Cette équipe sera chargée de traiter les nombreuses données collectées par H&M au fil des 5 milliards de transactions effectuées chaque année dans ses boutiques, et surtout de développer et d’améliorer les algorithmes capables d’automatiser ces analyses.

En effet, compte tenu de la vitesse effrénée à laquelle évoluent les modes et les tendances vestimentaires, il est important que les données soient traitées très rapidement pour pouvoir répondre à la demande de façon presque immédiate. De même, pour prédire les tendances avec trois à huit mois d’avance, H&M compte analyser les données en provenance des blogs, des moteurs de recherche et d’autres sources.

La technologie en question est déjà utilisée dans la boutique du quartier Östermalm de Stockholm, Suède. En analysant les données de transactions de ce point de vente, H&M a découvert que les clients du magasin étaient principalement des femmes, et que les produits tels que des jupes à fleurs en couleurs pastels rencontraient un succès supérieur à ses attentes. De même, les articles les plus chers s’écoulent mieux que prévu. L’entreprise a donc décidé de s’adapter à cette demande, et les ventes de la boutique ont augmenté de façon significative.

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H&M utilise le Big Data pour personnaliser ses boutiques selon les pays

H&M va désormais utiliser le Big Data pour personnaliser l’offre de ses 4288 boutiques en fonction de la demande spécifique de chaque pays. En analysant les données collectées dans ses magasins, la firme souhaite mieux comprendre les tendances locales et les désirs de ses clients afin d’y répondre de façon plus pertinente.


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L’entreprise suédoise H&M est le leader mondial de l’industrie du prêt-à-porter. Toutefois, pour maintenir son statut, la firme envisage désormais d’utiliser le Big Data et l’intelligence artificielle pour personnaliser son offre en fonction des différents pays dans lesquels elle est implantée.

Jusqu’à présent, on pouvait trouver les mêmes articles dans les 4288 boutiques H&M disséminées dans le monde entier.
Or, cette stratégie conduisait l’entreprise à régulièrement casser ses prix pour écouler 4 milliards de dollars de produits invendus. En 2017, la firme est parvenue à réduire le nombre d’invendus de 40%, en éliminant notamment la plupart des produits masculins.

Désormais, l’entreprise compte s’en remettre aux données collectées dans ses magasins et sur son site web pour comprendre quels types d’articles rencontrent une forte demande selon les pays. Les tickets de caisse, les retours de produits, les cartes de fidélité seront les principales sources de données qu’utilisera H&M pour mieux comprendre ses clients. Des données externes seront aussi agrégées.

H&M : une équipe Big Data composée de 200 Data Scientists, analystes et ingénieurs

La firme a constitué une équipe Big Data composée de plus de 200 Data Scientists, analystes et ingénieurs. Cette équipe sera chargée de traiter les nombreuses données collectées par H&M au fil des 5 milliards de transactions effectuées chaque année dans ses boutiques, et surtout de développer et d’améliorer les algorithmes capables d’automatiser ces analyses.

En effet, compte tenu de la vitesse effrénée à laquelle évoluent les modes et les tendances vestimentaires, il est important que les données soient traitées très rapidement pour pouvoir répondre à la demande de façon presque immédiate. De même, pour prédire les tendances avec trois à huit mois d’avance, H&M compte analyser les données en provenance des blogs, des moteurs de recherche et d’autres sources.

La technologie en question est déjà utilisée dans la boutique du quartier Östermalm de Stockholm, Suède. En analysant les données de transactions de ce point de vente, H&M a découvert que les clients du magasin étaient principalement des femmes, et que les produits tels que des jupes à fleurs en couleurs pastels rencontraient un succès supérieur à ses attentes. De même, les articles les plus chers s’écoulent mieux que prévu. L’entreprise a donc décidé de s’adapter à cette demande, et les ventes de la boutique ont augmenté de façon significative.

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H&M - par webMaster le 17/05/2018 : 21:26

H&M s'inspire de la Parisienne pour la réouverture de son flagship

En travaux depuis un peu plus d’un an, l’adresse parisienne phare d’H&M, située rue La Fayette, dans le quartier Haussmann, va montrer son nouveau visage le 20 juin prochain. Si peu de détails filtrent encore sur l’aménagement du lieu, la chaîne d’habillement scandinave annonce une collection capsule spéciale pour souligner cet événement, liée évidemment à l’image mode de la capitale française.

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La chaîne s'offre une ligne spéciale pour la réouverture de son flagship La Fayette, qui double de taille.

 

Intitulée « Bonjour Paris », la collection de 32 pièces et sept accessoires s’inscrit dans la mouvance style de la fameuse « Parisienne » et de ses pièces phare, qui sont, selon H&M, le trench, la chemise blanche oversize, la jupe trapèze en cuir suédé et le blazer boyfriend. Elle revendique aussi un esprit tricolore puisque le bleu marine, le blanc et le rouge y sont bien présents, de même que des inscriptions comme « Paris 9ème » ou encore « PARadIS ».

La collection sera donc en vente à partir du 20 juin au sein du magasin de La Fayette, mais aussi en ligne sur tous les marchés, à des prix oscillant entre 24,99 et 49,99 euros pour un top, et de 69,99 à 149,99 euros pour une robe.

Une campagne de communication accompagne cet événement double et met en scène un trio d’actrices dans les rues parisiennes : Marie-Ange Casta, Karidja Touré et Alice Isaaz. « Les trois jeunes femmes, talentueuses, féminines et fortes, incarnent chacune à leur façon la décontraction toujours élégante et la charmante impertinence de la Parisienne d’aujourd’hui », invoque l’entreprise suédoise.

Sur le boulevard Haussmann, le point de vente de l’enseigne décuplera sa surface de vente, passant de 2 000 à 5 000 mètres carrés, ce qui en fera le plus grand H&M de France. Toute l’offre (mode femme, homme, enfant, beauté et décoration) y sera dorénavant déployée sur six niveaux (dont deux consacrés à la mode enfantine), au lieu de trois étages occupés depuis son installation en 2009.

Ce point de vente abritera également le nouveau concept « Take Care », dévoilé le mois dernier à Hambourg, en Allemagne. Prenant place sous une verrière de sept mètres de haut, au 2e étage, cet espace est conçu pour aider les clients à prendre soin de leurs vêtements, notamment par le biais de produits d'entretien signés H&M et de corners broderie et couture.

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H&M s'inspire de la Parisienne pour la réouverture de son flagship

En travaux depuis un peu plus d’un an, l’adresse parisienne phare d’H&M, située rue La Fayette, dans le quartier Haussmann, va montrer son nouveau visage le 20 juin prochain. Si peu de détails filtrent encore sur l’aménagement du lieu, la chaîne d’habillement scandinave annonce une collection capsule spéciale pour souligner cet événement, liée évidemment à l’image mode de la capitale française.

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La chaîne s'offre une ligne spéciale pour la réouverture de son flagship La Fayette, qui double de taille.

 

Intitulée « Bonjour Paris », la collection de 32 pièces et sept accessoires s’inscrit dans la mouvance style de la fameuse « Parisienne » et de ses pièces phare, qui sont, selon H&M, le trench, la chemise blanche oversize, la jupe trapèze en cuir suédé et le blazer boyfriend. Elle revendique aussi un esprit tricolore puisque le bleu marine, le blanc et le rouge y sont bien présents, de même que des inscriptions comme « Paris 9ème » ou encore « PARadIS ».

La collection sera donc en vente à partir du 20 juin au sein du magasin de La Fayette, mais aussi en ligne sur tous les marchés, à des prix oscillant entre 24,99 et 49,99 euros pour un top, et de 69,99 à 149,99 euros pour une robe.

Une campagne de communication accompagne cet événement double et met en scène un trio d’actrices dans les rues parisiennes : Marie-Ange Casta, Karidja Touré et Alice Isaaz. « Les trois jeunes femmes, talentueuses, féminines et fortes, incarnent chacune à leur façon la décontraction toujours élégante et la charmante impertinence de la Parisienne d’aujourd’hui », invoque l’entreprise suédoise.

Sur le boulevard Haussmann, le point de vente de l’enseigne décuplera sa surface de vente, passant de 2 000 à 5 000 mètres carrés, ce qui en fera le plus grand H&M de France. Toute l’offre (mode femme, homme, enfant, beauté et décoration) y sera dorénavant déployée sur six niveaux (dont deux consacrés à la mode enfantine), au lieu de trois étages occupés depuis son installation en 2009.

Ce point de vente abritera également le nouveau concept « Take Care », dévoilé le mois dernier à Hambourg, en Allemagne. Prenant place sous une verrière de sept mètres de haut, au 2e étage, cet espace est conçu pour aider les clients à prendre soin de leurs vêtements, notamment par le biais de produits d'entretien signés H&M et de corners broderie et couture.

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Uniqlo - par webMaster le 16/05/2018 : 20:39

Uniqlo part à son tour à la conquête du marché indien   


Après avoir récemment concentré son déploiement en Europe, la chaîne d’habillement du groupe Fast Retailing cible un nouveau marché de taille : l’Inde. L’enseigne nipponne programme ainsi pour l’automne 2019 sa première incursion en Asie du Sud-Est.


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Uniqlo, printemps-été 2018


Uniqlo prévoit pour l’heure une première ouverture dans la ville de Delhi et annonce vouloir se concentrer dans un premier temps sur cette agglomération. Restant prudente quant à son ambition dans le pays, l’entreprise n’affiche aucun plan de développement chiffré.

Fast Retailing opérera directement en Inde : elle y a créé une filiale en ce mois de mai et annonce déjà le lancement d’un plan de recrutement local par le biais de son programme « Uniqlo Manager Candidate ».

« Notre entrée en Inde représente une étape importante dans la stratégie globale de notre société et nous sommes très heureux et enthousiastes à l’idée de contribuer à l’essor du secteur retail du pays », se réjouit président et PDG de Fast Retailing.
Uniqlo est un autre des grands acteurs de la mode à pénétrer ce marché en devenir, après H&M et Gap en 2015, tandis que Zara y a lancé son e-commerce fin 2017, après avoir ouvert ses premiers magasins en 2010. Sephora, Promod, Pepe Jeans et Celio, entre autres, y nourrissent également des ambitions accrues.
 
En ajoutant l’Inde à son tableau de chasse, Uniqlo sera distribuée l’an prochain dans 22 pays. Dont les Pays-Bas et la Suède, les deux marchés visés pour 2018 sur le Vieux Continent (inaugurations prévues à Amsterdam et Stockholm), mais aussi l’Italie, au programme pour 2019.
 
Sur son exercice 2017/18, en cours, le groupe japonais s’attend à ce que les ventes réalisées à l’international supplantent celles générées sur son marché domestique. Pour les années à venir, l’Inde constituera surement un des relais de croissance. 

Au premier semestre de l’année, Fast Retailing a enregistré un bond de 16,6 % de son chiffre d'affaires global, s’élevant à 8,97 milliards d'euros, et vu croître son résultat opérationnel de près de 30,5 %, à 1,29 milliard d'euros.



 

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Uniqlo part à son tour à la conquête du marché indien   


Après avoir récemment concentré son déploiement en Europe, la chaîne d’habillement du groupe Fast Retailing cible un nouveau marché de taille : l’Inde. L’enseigne nipponne programme ainsi pour l’automne 2019 sa première incursion en Asie du Sud-Est.


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Uniqlo, printemps-été 2018


Uniqlo prévoit pour l’heure une première ouverture dans la ville de Delhi et annonce vouloir se concentrer dans un premier temps sur cette agglomération. Restant prudente quant à son ambition dans le pays, l’entreprise n’affiche aucun plan de développement chiffré.

Fast Retailing opérera directement en Inde : elle y a créé une filiale en ce mois de mai et annonce déjà le lancement d’un plan de recrutement local par le biais de son programme « Uniqlo Manager Candidate ».

« Notre entrée en Inde représente une étape importante dans la stratégie globale de notre société et nous sommes très heureux et enthousiastes à l’idée de contribuer à l’essor du secteur retail du pays », se réjouit président et PDG de Fast Retailing.
Uniqlo est un autre des grands acteurs de la mode à pénétrer ce marché en devenir, après H&M et Gap en 2015, tandis que Zara y a lancé son e-commerce fin 2017, après avoir ouvert ses premiers magasins en 2010. Sephora, Promod, Pepe Jeans et Celio, entre autres, y nourrissent également des ambitions accrues.
 
En ajoutant l’Inde à son tableau de chasse, Uniqlo sera distribuée l’an prochain dans 22 pays. Dont les Pays-Bas et la Suède, les deux marchés visés pour 2018 sur le Vieux Continent (inaugurations prévues à Amsterdam et Stockholm), mais aussi l’Italie, au programme pour 2019.
 
Sur son exercice 2017/18, en cours, le groupe japonais s’attend à ce que les ventes réalisées à l’international supplantent celles générées sur son marché domestique. Pour les années à venir, l’Inde constituera surement un des relais de croissance. 

Au premier semestre de l’année, Fast Retailing a enregistré un bond de 16,6 % de son chiffre d'affaires global, s’élevant à 8,97 milliards d'euros, et vu croître son résultat opérationnel de près de 30,5 %, à 1,29 milliard d'euros.



 

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Camaïeu - par webMaster le 15/05/2018 : 15:05


Le plan de bataille de Camaïeu pour relancer sa croissance



Délestée d'une lourde dette, la chaîne féminine a doublé le montant de ses investissements annuels.
Rénovations des magasins, web, nouvelle ligne de lingerie sont au programme.

 

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Camaïeu a mis un tigre dans son moteur. Après avoir restructuré sa dette en 2016, l'enseigne de mode a doublé son budget d'investissements pour le porter à 30 millions d'euros. De quoi lancer un nouveau plan de développement. « L'accord avec nos créanciers nous a redonné des capacités de financement et une nouvelle vision d'avenir pour les équipes », explique la présidente du directoire.


30 millions d'investissements

Etranglée par  une dette de 1 milliard d'euros, Camaïeu ne disposait plus des moyens suffisants pour mettre en œuvre de nouveaux chantiers. Après une négociation avec ses créanciers, la société de Roubaix a réduit de moitié sa dette, convertie en capital en 2016.

Aujourd'hui, l'enseigne, qui a toujours été rentable, repart de l'avant. La première chaîne française d'habillement féminin (11 % de parts de marché devant H & M et Zara) a réalisé un chiffre d'affaires de près d'un milliard en 2017 « Sur un an, à fin mars, nous avons enregistré une croissance supérieure de trois points à celle du marché », assure la présidente.

Développement omnicanal

Quel est le plan de bataille de l'enseigne ? La priorité est tout d'abord de renforcer la stratégie omnicanale, entre le web et les magasins. La part des ventes via internet ne dépasse pas 5 %, mais celles-ci ont enregistré « une hausse de 40 %, au quatrième trimestre », note la présidente. L'idée est d'atteindre 15 % dans les 4 à 5 ans. « Nous voulons profiter de la proximité avec nos clientes grâce à la puissance de notre réseau de 650 magasins en FranceL'objectif est d'être les meilleurs dans la livraison au dernier kilomètre, car les clientes résident en moyenne à un quart d'heures de nos boutiques ». Des tests sont en cours dans le Nord, où l'enseigne a un entrepôt, avec des magasins qui ont été équipés d'écrans digitaux.

Autre chantier, la rénovation du parc de magasins. Près de 200 boutiques ont déjà adopté un nouveau concept, avec des vitrines plus larges et plus de luminosité. « A chaque fois, cela se traduit par une hausse de 10 % du trafic, se réjouit la présidente  C'est aussi l'occasion de réorganiser les stocks, afin d'éviter l'effet de profusion dans les magasins ». Grâce à un recours au « big data », l'enseigne va aussi pouvoir analyser ses ventes, site par site « et éviter les ruptures ».

De la lingerie

Connu pour ses pièces basiques et colorées, pour un prix moyen de 15 euros, Camaïeu se lance un nouveau défi, avec l'arrivée mi-mai d'une collection de lingerie dans 50 magasins et sur le web. « Nous avions déjà fait une incursion dans le linge de nuit il y a quelques années. Cela avait été un grand succès, mais nous l'avons laissé en stand-by », révèle la présidente.

Quant au développement international (20 %), « cela reste un axe pour demain ». La chaîne a fermé une centaine de magasins depuis 4 ans, en sortant des marchés russe et espagnol. Elle y compte encore 250 boutiques surtout, en Europe, et vient d'ouvrir en Nouvelle-Calédonie et en Guyane.

Camaïeu doit faire ses preuves sur un marché qui s'est stabilisé l'an dernier après dix ans de crise. Car les nouvelles échéances pour la dette vont tomber fin 2019. « Il n'y aura pas de couperet, rassure la présidente. Tous les actionnaires ont validé notre plan ».


 

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Le plan de bataille de Camaïeu pour relancer sa croissance



Délestée d'une lourde dette, la chaîne féminine a doublé le montant de ses investissements annuels.
Rénovations des magasins, web, nouvelle ligne de lingerie sont au programme.

 

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Camaïeu a mis un tigre dans son moteur. Après avoir restructuré sa dette en 2016, l'enseigne de mode a doublé son budget d'investissements pour le porter à 30 millions d'euros. De quoi lancer un nouveau plan de développement. « L'accord avec nos créanciers nous a redonné des capacités de financement et une nouvelle vision d'avenir pour les équipes », explique la présidente du directoire.


30 millions d'investissements

Etranglée par  une dette de 1 milliard d'euros, Camaïeu ne disposait plus des moyens suffisants pour mettre en œuvre de nouveaux chantiers. Après une négociation avec ses créanciers, la société de Roubaix a réduit de moitié sa dette, convertie en capital en 2016.

Aujourd'hui, l'enseigne, qui a toujours été rentable, repart de l'avant. La première chaîne française d'habillement féminin (11 % de parts de marché devant H & M et Zara) a réalisé un chiffre d'affaires de près d'un milliard en 2017 « Sur un an, à fin mars, nous avons enregistré une croissance supérieure de trois points à celle du marché », assure la présidente.

Développement omnicanal

Quel est le plan de bataille de l'enseigne ? La priorité est tout d'abord de renforcer la stratégie omnicanale, entre le web et les magasins. La part des ventes via internet ne dépasse pas 5 %, mais celles-ci ont enregistré « une hausse de 40 %, au quatrième trimestre », note la présidente. L'idée est d'atteindre 15 % dans les 4 à 5 ans. « Nous voulons profiter de la proximité avec nos clientes grâce à la puissance de notre réseau de 650 magasins en FranceL'objectif est d'être les meilleurs dans la livraison au dernier kilomètre, car les clientes résident en moyenne à un quart d'heures de nos boutiques ». Des tests sont en cours dans le Nord, où l'enseigne a un entrepôt, avec des magasins qui ont été équipés d'écrans digitaux.

Autre chantier, la rénovation du parc de magasins. Près de 200 boutiques ont déjà adopté un nouveau concept, avec des vitrines plus larges et plus de luminosité. « A chaque fois, cela se traduit par une hausse de 10 % du trafic, se réjouit la présidente  C'est aussi l'occasion de réorganiser les stocks, afin d'éviter l'effet de profusion dans les magasins ». Grâce à un recours au « big data », l'enseigne va aussi pouvoir analyser ses ventes, site par site « et éviter les ruptures ».

De la lingerie

Connu pour ses pièces basiques et colorées, pour un prix moyen de 15 euros, Camaïeu se lance un nouveau défi, avec l'arrivée mi-mai d'une collection de lingerie dans 50 magasins et sur le web. « Nous avions déjà fait une incursion dans le linge de nuit il y a quelques années. Cela avait été un grand succès, mais nous l'avons laissé en stand-by », révèle la présidente.

Quant au développement international (20 %), « cela reste un axe pour demain ». La chaîne a fermé une centaine de magasins depuis 4 ans, en sortant des marchés russe et espagnol. Elle y compte encore 250 boutiques surtout, en Europe, et vient d'ouvrir en Nouvelle-Calédonie et en Guyane.

Camaïeu doit faire ses preuves sur un marché qui s'est stabilisé l'an dernier après dix ans de crise. Car les nouvelles échéances pour la dette vont tomber fin 2019. « Il n'y aura pas de couperet, rassure la présidente. Tous les actionnaires ont validé notre plan ».


 

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H&M - par webMaster le 14/05/2018 : 20:38

Cos (groupe H&M) renforce son réseau français
 

L’enseigne au positionnement plus haut de gamme et au design épuré du groupe H&M tisse petit à petit sa toile dans l’Hexagone. Arrivée sur le marché français en 2009 par le biais d’un magasin parisien situé rue des Rosiers, la marque mixte COS y ajoute cette année deux nouvelles unités, à Lyon et à Nantes.



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Le magasins parisien de la rue des Rosiers

 

Disposant à l’heure actuelle de 14 magasins à l’enseigne et d’une poignée de corners au Printemps et aux Galeries Lafayette, Cos s’installera tout d’abord en ce mois de mai à Nantes, dans un point de vente 578 mètres carrés situé dans l’artère commerçante de la rue Crébillon. L’enseigne aux lignes minimalistes affirme sa présence dans la ville puisqu’elle y était déjà vendue en corner aux Galeries Lafayette.

Puis, en septembre prochain, Cos prendra place au sein du nouveau centre commercial lyonnais Grand Hôtel-Dieu, récemment inauguré. Un magasin de 610 mètres carrés qui exposera ses collections féminine et masculine et s’adaptera au bâti historique de l’ancien hôpital. Là aussi, Cos était déjà présent à Lyon via un corner situé dans le magasin Galeries Lafayette de la Part-Dieu.

Fondée en 2007 afin de trouver un nouveau relais de croissance pour le groupe H&M, Cos (acronyme de Collection Of Style) compte aujourd’hui 231 magasins répartis dans 37 pays et a ajouté plusieurs nouveaux marchés à son escarcelle l’an dernier avec de premiers points de vente inaugurés en Malaisie, en Israël, en Slovénie et au Qatar.

 

Le chiffre d’affaires de la marque, qui présentera une capsule homme lors du prochain salon Pitti Uomo, n’est pas détaillé par le groupe scandinave.


 

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Cos (groupe H&M) renforce son réseau français
 

L’enseigne au positionnement plus haut de gamme et au design épuré du groupe H&M tisse petit à petit sa toile dans l’Hexagone. Arrivée sur le marché français en 2009 par le biais d’un magasin parisien situé rue des Rosiers, la marque mixte COS y ajoute cette année deux nouvelles unités, à Lyon et à Nantes.



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Le magasins parisien de la rue des Rosiers

 

Disposant à l’heure actuelle de 14 magasins à l’enseigne et d’une poignée de corners au Printemps et aux Galeries Lafayette, Cos s’installera tout d’abord en ce mois de mai à Nantes, dans un point de vente 578 mètres carrés situé dans l’artère commerçante de la rue Crébillon. L’enseigne aux lignes minimalistes affirme sa présence dans la ville puisqu’elle y était déjà vendue en corner aux Galeries Lafayette.

Puis, en septembre prochain, Cos prendra place au sein du nouveau centre commercial lyonnais Grand Hôtel-Dieu, récemment inauguré. Un magasin de 610 mètres carrés qui exposera ses collections féminine et masculine et s’adaptera au bâti historique de l’ancien hôpital. Là aussi, Cos était déjà présent à Lyon via un corner situé dans le magasin Galeries Lafayette de la Part-Dieu.

Fondée en 2007 afin de trouver un nouveau relais de croissance pour le groupe H&M, Cos (acronyme de Collection Of Style) compte aujourd’hui 231 magasins répartis dans 37 pays et a ajouté plusieurs nouveaux marchés à son escarcelle l’an dernier avec de premiers points de vente inaugurés en Malaisie, en Israël, en Slovénie et au Qatar.

 

Le chiffre d’affaires de la marque, qui présentera une capsule homme lors du prochain salon Pitti Uomo, n’est pas détaillé par le groupe scandinave.


 

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Jennyfer - par webMaster le 14/05/2018 : 11:25

Jennyfer : bouleversements à la tête d’une enseigne en difficulté

Comme d’autres enseignes d’habillement féminin au positionnement entrée/milieu de gamme (Mim, Pimkie…), Jennyfer fait face à un ralentissement de son activité la conduisant à faire appel à un spécialiste de la restructuration d’entreprises. Michel Maire, directeur général délégué du cabinet spécialisé Dirigeants & Investisseurs, vient ainsi d’être nommé le 13 avril PDG de la chaîne de mode ciblant la génération Z. Il remplace à la fois Christian Raillard à la présidence et Manel Jadraque à la direction générale.

 

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Magasin au nouveau concept de l'enseigne 

 

Michel Maire a par le passé été appelé au chevet d’entreprises du secteur de la chaussure, du matériel agricole ou des consommables de bureaux, comme le précise le site Internet du cabinet. Il sera chargé de tenter de redresser les ventes de Jennyfer, « impactées par des soldes décevants, les aléas climatiques de cet hiver et les grèves actuelles », précise l’entreprise dans un communiqué.

Michel Maire et le comité de direction « étudieront les options permettant à Jennyfer de reprendre une dynamique commerciale positive ». 1 700 salariés travaillent pour l'enseigne, dont le siège est situé à Clichy, dans les Hauts-de-Seine.

Dans le même temps, le directeur général de l’enseigne, Manel Jadraque, a quitté son poste en avril, comme nous l'a précisé l’intéressé, confirmant une information du site spécialisé Modaes. Il aura passé un an et demi à la tête de Jennyfer et reprend aujourd’hui une activité de consultant en Espagne.

Détenue en majorité par Glam Holding, le véhicule familial des frères Grosman, par ailleurs propriétaires de Celio, Jennyfer voit son capital toujours pour partie détenu par ses fondateurs. Depuis 2011, trois directeurs généraux se sont donc succédé à la barre de Jennyfer : Guillaume Motte, Thomas Hamelle et Manel Jadraque.

Née en 1985, l’enseigne Jennyfer revendique un parc global de 550 magasins, dont 348 en France, parmi lesquels 188 succursales. Elle a récemment renforcé ses positions en Amérique latine et a ouvert en début d’année dans deux gares parisiennes (gares du Nord et Saint-Lazare).

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Jennyfer : bouleversements à la tête d’une enseigne en difficulté

Comme d’autres enseignes d’habillement féminin au positionnement entrée/milieu de gamme (Mim, Pimkie…), Jennyfer fait face à un ralentissement de son activité la conduisant à faire appel à un spécialiste de la restructuration d’entreprises. Michel Maire, directeur général délégué du cabinet spécialisé Dirigeants & Investisseurs, vient ainsi d’être nommé le 13 avril PDG de la chaîne de mode ciblant la génération Z. Il remplace à la fois Christian Raillard à la présidence et Manel Jadraque à la direction générale.

 

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Magasin au nouveau concept de l'enseigne 

 

Michel Maire a par le passé été appelé au chevet d’entreprises du secteur de la chaussure, du matériel agricole ou des consommables de bureaux, comme le précise le site Internet du cabinet. Il sera chargé de tenter de redresser les ventes de Jennyfer, « impactées par des soldes décevants, les aléas climatiques de cet hiver et les grèves actuelles », précise l’entreprise dans un communiqué.

Michel Maire et le comité de direction « étudieront les options permettant à Jennyfer de reprendre une dynamique commerciale positive ». 1 700 salariés travaillent pour l'enseigne, dont le siège est situé à Clichy, dans les Hauts-de-Seine.

Dans le même temps, le directeur général de l’enseigne, Manel Jadraque, a quitté son poste en avril, comme nous l'a précisé l’intéressé, confirmant une information du site spécialisé Modaes. Il aura passé un an et demi à la tête de Jennyfer et reprend aujourd’hui une activité de consultant en Espagne.

Détenue en majorité par Glam Holding, le véhicule familial des frères Grosman, par ailleurs propriétaires de Celio, Jennyfer voit son capital toujours pour partie détenu par ses fondateurs. Depuis 2011, trois directeurs généraux se sont donc succédé à la barre de Jennyfer : Guillaume Motte, Thomas Hamelle et Manel Jadraque.

Née en 1985, l’enseigne Jennyfer revendique un parc global de 550 magasins, dont 348 en France, parmi lesquels 188 succursales. Elle a récemment renforcé ses positions en Amérique latine et a ouvert en début d’année dans deux gares parisiennes (gares du Nord et Saint-Lazare).

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H&M - par webMaster le 07/05/2018 : 20:40

H&M lance mondialement sa première ligne de mode "pudique" nommée LTD

   

L’enseigne suédoise H&M annonce l’arrivée en mai 2018 d’une nouvelle ligne baptisée LTD Collection, qui propose des silhouettes colorées et des coupes fluides et longues, s’inscrivant sur le segment de la mode dite « pudique » ou « modeste », faisant référence aux tenues adoptées par certaines cultures et religions.  

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Modèles de la collection LTD

 

Cette offre d’habillement féminin et enfant sera disponible en ligne sur tous les marchés de la chaîne scandinave et dans une sélection de points de vente à travers le monde à travers un lancement en deux temps, le 3 mai et le 24 mai.

La gamme présente des robes, des caftans, des jupes longues et des ensembles blouse/pantalon à la large palette de teintes chatoyantes. Avec une vraie attention portée sur la matière, puisque les modèles sont rehaussés de broderies, d’imprimés floraux, de fils irisés ou de jacquards travaillés. Des robes pour fillette sont aussi au programme, de quoi créer des looks concordants mère-enfant.

L’enseigne H&M revendique un prêt-à-porter qui peut s’ajuster aux envies de chacun, selon sa personnalité. En 2015, l’enseigne avait mis en scène un mannequin portant un hijab dans l’une de ses campagnes publicitaires.

Cette mode « pudique » représente un vaste marché à travers le monde de 445 milliards d’euros.

 

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H&M lance mondialement sa première ligne de mode "pudique" nommée LTD

   

L’enseigne suédoise H&M annonce l’arrivée en mai 2018 d’une nouvelle ligne baptisée LTD Collection, qui propose des silhouettes colorées et des coupes fluides et longues, s’inscrivant sur le segment de la mode dite « pudique » ou « modeste », faisant référence aux tenues adoptées par certaines cultures et religions.  

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Modèles de la collection LTD

 

Cette offre d’habillement féminin et enfant sera disponible en ligne sur tous les marchés de la chaîne scandinave et dans une sélection de points de vente à travers le monde à travers un lancement en deux temps, le 3 mai et le 24 mai.

La gamme présente des robes, des caftans, des jupes longues et des ensembles blouse/pantalon à la large palette de teintes chatoyantes. Avec une vraie attention portée sur la matière, puisque les modèles sont rehaussés de broderies, d’imprimés floraux, de fils irisés ou de jacquards travaillés. Des robes pour fillette sont aussi au programme, de quoi créer des looks concordants mère-enfant.

L’enseigne H&M revendique un prêt-à-porter qui peut s’ajuster aux envies de chacun, selon sa personnalité. En 2015, l’enseigne avait mis en scène un mannequin portant un hijab dans l’une de ses campagnes publicitaires.

Cette mode « pudique » représente un vaste marché à travers le monde de 445 milliards d’euros.

 

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Promod - par webMaster le 07/05/2018 : 10:49

Promod s'engage sur la route de l'Inde

Le marché indien est une terre de projets pour Promod. La marque est actuellement distribuée dans 22 points de vente en Inde, répartis dans les plus grandes villes du pays. La marque française a l'intention d'ouvrir un site e-commerce dédié aux clients indiens et pourrait dépasser le cap des 100 points de vente dans le pays ces prochaines années.


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La marque de mode Promod a l'intention d'ouvrir un site e-commerce dédié aux clients indiens

 

Dans le cadre de cette stratégie tournée vers l'Inde, la marque a mené des études dans le pays pour cibler le type corporel indien, les activités quotidiennes et les besoins en habillement des Indiens. La marque a ensuite développé une ligne spécifique, qui comprend six modèles de jeans en denim, coupés aux mesures du client standard indien.

L'an dernier, Promod s'est associée avec la plateforme e-commerce Myntra ; aujourd'hui, la marque française veut lancer son propre site de vente en ligne - celui-ci lui permettra d'atteindre les consommateurs dans les villes indiennes d'importance secondaire. La directrice générale de Promod a déclaré dans un entretien à la presse locale : « L'idée est d'habiller toutes les femmes, de faire partie de leur garde-robe. Pour entrer en contact avec elles, nous croyons dur comme fer au canal numérique ».

Outre son expansion sur Internet, la marque souhaite augmenter sa présence physique en Inde, en ouvrant à la fois des magasins en propre et des corners dans des multimarques. Objectif : dépasser le cap des 100 points de ventes ces prochaines années.

Promod, marque fondée en France en 1975, a pénétré le marché indien pour la première fois en 2006, dans le cadre d'une joint-venture avec le groupe Major Brands, basé à Bombay.

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Promod s'engage sur la route de l'Inde

Le marché indien est une terre de projets pour Promod. La marque est actuellement distribuée dans 22 points de vente en Inde, répartis dans les plus grandes villes du pays. La marque française a l'intention d'ouvrir un site e-commerce dédié aux clients indiens et pourrait dépasser le cap des 100 points de vente dans le pays ces prochaines années.


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La marque de mode Promod a l'intention d'ouvrir un site e-commerce dédié aux clients indiens

 

Dans le cadre de cette stratégie tournée vers l'Inde, la marque a mené des études dans le pays pour cibler le type corporel indien, les activités quotidiennes et les besoins en habillement des Indiens. La marque a ensuite développé une ligne spécifique, qui comprend six modèles de jeans en denim, coupés aux mesures du client standard indien.

L'an dernier, Promod s'est associée avec la plateforme e-commerce Myntra ; aujourd'hui, la marque française veut lancer son propre site de vente en ligne - celui-ci lui permettra d'atteindre les consommateurs dans les villes indiennes d'importance secondaire. La directrice générale de Promod a déclaré dans un entretien à la presse locale : « L'idée est d'habiller toutes les femmes, de faire partie de leur garde-robe. Pour entrer en contact avec elles, nous croyons dur comme fer au canal numérique ».

Outre son expansion sur Internet, la marque souhaite augmenter sa présence physique en Inde, en ouvrant à la fois des magasins en propre et des corners dans des multimarques. Objectif : dépasser le cap des 100 points de ventes ces prochaines années.

Promod, marque fondée en France en 1975, a pénétré le marché indien pour la première fois en 2006, dans le cadre d'une joint-venture avec le groupe Major Brands, basé à Bombay.

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Mohair - par webMaster le 04/05/2018 : 21:23

Gap, Zara, Topshop et H&M renoncent au mohair

Des géants internationaux de l'habillement dont Gap, Zara, H&M et Topshop ont annoncé avoir renoncé à se fournir en laine mohair, après la diffusion d'une vidéo montrant des chèvres maltraitées, tournée en Afrique du Sud.

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Gap, Zara, H&M et Topshop renoncent au mohair


L'organisation de défense du bien-être animal affirme que cette vidéo a été « filmée par un témoin » et « contient des images tournées en janvier et février de cette année dans 12 élevages différents » en Afrique du Sud, pays d'où provient plus de la moitié du mohair vendu dans le monde. Elle a demandé l'ouverture d'une enquête aux autorités de ce pays.

Sur ces images, des chèvres angora dont la laine sert à faire des pulls, écharpes ou couvertures, sont notamment traînées par les cornes et les pattes, soulevées par la queue et jetées au sol par les tondeurs.

Cette vidéo « a incité de nombreuses entreprises de mode internationales, dont le groupe H&M, Gap Inc., Inditex et Arcadia, à mettre en place une interdiction sur la vente du mohair », a indiqué une OGN dans un communiqué.

Des porte-parole de ces quatre groupes ont confirmé s'être engagés à bannir d'ici 2020 cette fibre, appréciée pour sa douceur et sa légèreté.

Le suédois H&M a toutefois précisé n'utiliser qu'une proportion infime de mohair dans ses collections (0,044 % des fibres utilisées), et pour son rival espagnol Inditex (Zara, Pull & Bear, Massimo Dutti, Bershka, Stradivarius, Oysho, Zara home, Uterqüe) cette matière ne représente qu'« un petit nombre de produits ».

« Aucun standard crédible ne permet à ce jour une information transparente et contrôlable de la production de mohair », a affirmé un porte-parole de H&M, ajoutant que le groupe « continue ses recherches de fibres alternatives ».

« Inditex déplore les pratiques cruelles dans les fermes de mohair sud-africaines », a déclaré le groupe espagnol, précisant toutefois n'avoir « en l'espèce pas de preuves de l'existence de faits semblables à ceux dénoncés dans les élevages auprès desquels s'approvisionnent (ses) fournisseurs ».

Le géant américain Gap a souligné « prendre la question du bien-être animal très au sérieux », précisant que l'interdiction du mohair concernait ses marques Athleta, Banana Republic, Gap et Old Navy.

Le groupe britannique Arcadia (Tophsop, Topman, Burton Menswear, Dorothy Perkins, Evans, Miss Selfridge, Outfit Kids, Wallis) a également confirmé un tel engagement, exprimant sa « préoccupation face à la vidéo obtenue  ».
Les deux groupes n'ont toutefois pas précisé quelle était la part des articles contenant du mohair pour leurs marques.

La question du bien-être animal a également conduit récemment une série de griffes comme Gucci et Versace à bannir la fourrure de leurs collections.



 

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Gap, Zara, Topshop et H&M renoncent au mohair

Des géants internationaux de l'habillement dont Gap, Zara, H&M et Topshop ont annoncé avoir renoncé à se fournir en laine mohair, après la diffusion d'une vidéo montrant des chèvres maltraitées, tournée en Afrique du Sud.

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Gap, Zara, H&M et Topshop renoncent au mohair


L'organisation de défense du bien-être animal affirme que cette vidéo a été « filmée par un témoin » et « contient des images tournées en janvier et février de cette année dans 12 élevages différents » en Afrique du Sud, pays d'où provient plus de la moitié du mohair vendu dans le monde. Elle a demandé l'ouverture d'une enquête aux autorités de ce pays.

Sur ces images, des chèvres angora dont la laine sert à faire des pulls, écharpes ou couvertures, sont notamment traînées par les cornes et les pattes, soulevées par la queue et jetées au sol par les tondeurs.

Cette vidéo « a incité de nombreuses entreprises de mode internationales, dont le groupe H&M, Gap Inc., Inditex et Arcadia, à mettre en place une interdiction sur la vente du mohair », a indiqué une OGN dans un communiqué.

Des porte-parole de ces quatre groupes ont confirmé s'être engagés à bannir d'ici 2020 cette fibre, appréciée pour sa douceur et sa légèreté.

Le suédois H&M a toutefois précisé n'utiliser qu'une proportion infime de mohair dans ses collections (0,044 % des fibres utilisées), et pour son rival espagnol Inditex (Zara, Pull & Bear, Massimo Dutti, Bershka, Stradivarius, Oysho, Zara home, Uterqüe) cette matière ne représente qu'« un petit nombre de produits ».

« Aucun standard crédible ne permet à ce jour une information transparente et contrôlable de la production de mohair », a affirmé un porte-parole de H&M, ajoutant que le groupe « continue ses recherches de fibres alternatives ».

« Inditex déplore les pratiques cruelles dans les fermes de mohair sud-africaines », a déclaré le groupe espagnol, précisant toutefois n'avoir « en l'espèce pas de preuves de l'existence de faits semblables à ceux dénoncés dans les élevages auprès desquels s'approvisionnent (ses) fournisseurs ».

Le géant américain Gap a souligné « prendre la question du bien-être animal très au sérieux », précisant que l'interdiction du mohair concernait ses marques Athleta, Banana Republic, Gap et Old Navy.

Le groupe britannique Arcadia (Tophsop, Topman, Burton Menswear, Dorothy Perkins, Evans, Miss Selfridge, Outfit Kids, Wallis) a également confirmé un tel engagement, exprimant sa « préoccupation face à la vidéo obtenue  ».
Les deux groupes n'ont toutefois pas précisé quelle était la part des articles contenant du mohair pour leurs marques.

La question du bien-être animal a également conduit récemment une série de griffes comme Gucci et Versace à bannir la fourrure de leurs collections.



 

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Camaïeu - par webMaster le 03/05/2018 : 16:23


Prêt-à-porter: Camaïeu fait de la résistance

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Une Française sur deux est entrée au moins une fois dans un magasin Camaïeu ces douze derniers mois », confie la présidente du directoire de l’enseigne fondée en 1984 par des anciens de la galaxie Mulliez (Auchan). Un motif de fierté et un brevet de résilience pour cette entreprise, aujourd’hui propriété de plusieurs fonds d’investissement. Car le prêt-à-porter est l’un des secteurs industriels les plus bousculés de la dernière décennie : domination écrasante des deux géants transnationaux (H&M et Zara), émergence régulière de nouveaux spécialistes du low cost (Primark), consolidation des « pure players » sur le Web (Asos)... Sans oublier, en France, les effets dévastateurs de la baisse continue de la consommation – 14 % entre 2006 et 2016. Symbole d’une embellie, cette chute a été enrayée l’an dernier, avec une croissance de 1,2 % pour un marché d’un peu moins de 30 milliards d’euros dominé par les chaînes spécialisées.

Chez Camaïeu aussi, qui compte 10 millions de clientes fidèles, 2017 a marqué une embellie, que sa présidente espère durable. « Nous avons de nouvelles capacités d’investissement, notamment pour le développement de l’e-commerce. Et nous avons déjà rénové 100 magasins sur les 650 exploités en France », détaille la présidente passée par le numéro un mondial du conseil en stratégie McKinsey avant d’entamer une carrière dans la distribution commencée chez Promodès.

Camaïeu s’adresse à toutes les femmes de 25 ans et plus, du 34 au 46 

Le groupe de 5 200 salariés et 900 magasins au total ne publie pas ses chiffres, mais ses ventes frôlent le milliard d’euros (60 millions de produits par an), et sa part de marché (10,7 %) le place au premier rang, devant H&M (6,6%) et Zara (4,9 %), et décroche tous les ans ou presque dans sa catégorie la récompense d’« enseigne préférée » des consommatrices. Sa recette ? Proximité et universalité. « Camaïeu s’adresse à toutes les femmes de 25 ans et plus, du 34 au 46 », insiste l’ancienne dirigeante d’Etam et de Comptoir des cotonniers et propose des basiques à des prix « accessibles », qui représentent 35 % du chiffre d’affaires. La marque, qui bénéficie d’une forte notoriété (93 %), parie sur le maillage physique du territoire et l’empathie de ses vendeuses, tout en développant une stratégie « multicanal », y compris en permettant la réservation d’articles en ligne, pour les payer ensuite en magasins, ou la livraison à domicile. « L’accumulation des données recueillies nous permet de mieux connaître nos clientes et de perfectionner encore la segmentation de notre offre », dit la dirigeante.

Un atout essentiel, quand la majorité des consommatrices ont des armoires pleines et que les achats répondent moins à un besoin précis qu’au coup de cœur, à hauteur d’une dépense moyenne en 2016 de 458 euros. « Aujourd’hui, il faut être parfait, de façon à justifier la confiance des clientes en permanence », note la dirigeante, qui souhaite accélérer le développement de l’enseigne sur Internet. Les ventes en ligne demeurent trop basses, même si elles connaissent une augmentation annuelle à deux chiffres. Le changement complet du site et la collaboration avec plusieurs start-up, notamment pour améliorer la logistique, devraient permettre de dépasser le seuil des 5 % du chiffre d’affaires.


 

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Prêt-à-porter: Camaïeu fait de la résistance

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Une Française sur deux est entrée au moins une fois dans un magasin Camaïeu ces douze derniers mois », confie la présidente du directoire de l’enseigne fondée en 1984 par des anciens de la galaxie Mulliez (Auchan). Un motif de fierté et un brevet de résilience pour cette entreprise, aujourd’hui propriété de plusieurs fonds d’investissement. Car le prêt-à-porter est l’un des secteurs industriels les plus bousculés de la dernière décennie : domination écrasante des deux géants transnationaux (H&M et Zara), émergence régulière de nouveaux spécialistes du low cost (Primark), consolidation des « pure players » sur le Web (Asos)... Sans oublier, en France, les effets dévastateurs de la baisse continue de la consommation – 14 % entre 2006 et 2016. Symbole d’une embellie, cette chute a été enrayée l’an dernier, avec une croissance de 1,2 % pour un marché d’un peu moins de 30 milliards d’euros dominé par les chaînes spécialisées.

Chez Camaïeu aussi, qui compte 10 millions de clientes fidèles, 2017 a marqué une embellie, que sa présidente espère durable. « Nous avons de nouvelles capacités d’investissement, notamment pour le développement de l’e-commerce. Et nous avons déjà rénové 100 magasins sur les 650 exploités en France », détaille la présidente passée par le numéro un mondial du conseil en stratégie McKinsey avant d’entamer une carrière dans la distribution commencée chez Promodès.

Camaïeu s’adresse à toutes les femmes de 25 ans et plus, du 34 au 46 

Le groupe de 5 200 salariés et 900 magasins au total ne publie pas ses chiffres, mais ses ventes frôlent le milliard d’euros (60 millions de produits par an), et sa part de marché (10,7 %) le place au premier rang, devant H&M (6,6%) et Zara (4,9 %), et décroche tous les ans ou presque dans sa catégorie la récompense d’« enseigne préférée » des consommatrices. Sa recette ? Proximité et universalité. « Camaïeu s’adresse à toutes les femmes de 25 ans et plus, du 34 au 46 », insiste l’ancienne dirigeante d’Etam et de Comptoir des cotonniers et propose des basiques à des prix « accessibles », qui représentent 35 % du chiffre d’affaires. La marque, qui bénéficie d’une forte notoriété (93 %), parie sur le maillage physique du territoire et l’empathie de ses vendeuses, tout en développant une stratégie « multicanal », y compris en permettant la réservation d’articles en ligne, pour les payer ensuite en magasins, ou la livraison à domicile. « L’accumulation des données recueillies nous permet de mieux connaître nos clientes et de perfectionner encore la segmentation de notre offre », dit la dirigeante.

Un atout essentiel, quand la majorité des consommatrices ont des armoires pleines et que les achats répondent moins à un besoin précis qu’au coup de cœur, à hauteur d’une dépense moyenne en 2016 de 458 euros. « Aujourd’hui, il faut être parfait, de façon à justifier la confiance des clientes en permanence », note la dirigeante, qui souhaite accélérer le développement de l’enseigne sur Internet. Les ventes en ligne demeurent trop basses, même si elles connaissent une augmentation annuelle à deux chiffres. Le changement complet du site et la collaboration avec plusieurs start-up, notamment pour améliorer la logistique, devraient permettre de dépasser le seuil des 5 % du chiffre d’affaires.


 

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Textile Habillement - par webMaster le 02/05/2018 : 18:38

Textile : il sera bientôt interdit de jeter ou détruire les invendus

   

Au cœur de cinquante propositions visant à développer l’économie circulaire en France, la feuille de route dévoilée par le premier Ministre affiche comme 15e proposition l’interdiction de jeter les produits textile invendus.


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Le document rendu public par Matignon indique ainsi la volonté du gouvernement de « faire valoir d’ici à 2019 pour la filière textile les grands principes de la lutte contre le gaspillage alimentaire afin de s'assurer que les invendus de cette filière ne soient ni jetés, ni éliminés ».

« Pour l’instant, rien n’est vraiment précisé, c’est une feuille de route de présentation, mais c’est une bonne nouvelle, indique à Novethic la directrice générale adjointe d’Emmaüs, Valérie Fayard, qui réclamait cette mesure depuis plusieurs mois. L’échéance de 2019 va permettre au gouvernement de lancer un état des lieux de la situation, calculer le nombre de tonnages jetés, les procédés mis en place par les marques, les difficultés... »

L’association avait en effet tiré la sonnette d’alarme en début d’année, après qu’une habitante de Rouen a filmé des produits Celio lacérés et jetés. Celio, qui soutient l'Agence du Don en Nature (ADN), avait par la suite indiqué qu'il s'agissait d'articles importables, troués, déchirés ou irrémédiablement tachés. Mais l'affaire avait une nouvelle fois attiré l'attention du grand public sur le sort des pièces textiles, quelques semaines après qu'une émission d’investigation danoise a indiqué que H&M aurait brûlé près de douze tonnes d’habillements depuis 2013.

Les Européens jetteraient chaque année quatre millions de tonnes de vêtements, contre cinq mises en parallèle sur le marché. En France, qui demeure l’un des plus gros consommateurs de textile, ce sont ainsi 700 000 tonnes de vêtements dont les habitants se débarrassent chaque année. Et seulement 160 000 tonnes de produits sont pour l’heure recyclées.

Edouard Philippe brandissant un badge « 10 years repairable product », Matignon souhaitant allonger la durée de garantie des produits - Matignon
Les mesures préconisées par Matignon ne touchent pas l’industrie textile que sur la question des invendus. La septième proposition vise en effet à « déployer l’affichage environnemental volontaire des produits et des services dans cinq secteurs pilotes (ameublement, textiles, hôtels, produits électroniques et produits alimentaires) », indique le document, qui précise que le dispositif s’étendrait à d’autres secteurs courant 2018.

Edouard Philippe a indiqué que les mesures de la feuille de route se traduiront d’ici à 2019 par des mesures législatives à travers la loi de transposition de la nouvelle directive européenne sur les déchets, ainsi que dans les travaux d’élaboration des lois de finances à venir. D’ici-là, des mesures réglementaires et initiatives de collectivités seront mises en place. Les « engagements volontaires des entreprises » sont par ailleurs sollicités par l’exécutif.

Contactée, l'Alliance du Commerce (qui regroupe notamment les Fédérations des enseignes de l'habillement et de la chaussure) indique ne pas être surprise par l'annonce, mais précise vouloir prendre connaissance du contenu des mesures à venir avant de s'exprimer.

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Textile : il sera bientôt interdit de jeter ou détruire les invendus

   

Au cœur de cinquante propositions visant à développer l’économie circulaire en France, la feuille de route dévoilée par le premier Ministre affiche comme 15e proposition l’interdiction de jeter les produits textile invendus.


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Le document rendu public par Matignon indique ainsi la volonté du gouvernement de « faire valoir d’ici à 2019 pour la filière textile les grands principes de la lutte contre le gaspillage alimentaire afin de s'assurer que les invendus de cette filière ne soient ni jetés, ni éliminés ».

« Pour l’instant, rien n’est vraiment précisé, c’est une feuille de route de présentation, mais c’est une bonne nouvelle, indique à Novethic la directrice générale adjointe d’Emmaüs, Valérie Fayard, qui réclamait cette mesure depuis plusieurs mois. L’échéance de 2019 va permettre au gouvernement de lancer un état des lieux de la situation, calculer le nombre de tonnages jetés, les procédés mis en place par les marques, les difficultés... »

L’association avait en effet tiré la sonnette d’alarme en début d’année, après qu’une habitante de Rouen a filmé des produits Celio lacérés et jetés. Celio, qui soutient l'Agence du Don en Nature (ADN), avait par la suite indiqué qu'il s'agissait d'articles importables, troués, déchirés ou irrémédiablement tachés. Mais l'affaire avait une nouvelle fois attiré l'attention du grand public sur le sort des pièces textiles, quelques semaines après qu'une émission d’investigation danoise a indiqué que H&M aurait brûlé près de douze tonnes d’habillements depuis 2013.

Les Européens jetteraient chaque année quatre millions de tonnes de vêtements, contre cinq mises en parallèle sur le marché. En France, qui demeure l’un des plus gros consommateurs de textile, ce sont ainsi 700 000 tonnes de vêtements dont les habitants se débarrassent chaque année. Et seulement 160 000 tonnes de produits sont pour l’heure recyclées.

Edouard Philippe brandissant un badge « 10 years repairable product », Matignon souhaitant allonger la durée de garantie des produits - Matignon
Les mesures préconisées par Matignon ne touchent pas l’industrie textile que sur la question des invendus. La septième proposition vise en effet à « déployer l’affichage environnemental volontaire des produits et des services dans cinq secteurs pilotes (ameublement, textiles, hôtels, produits électroniques et produits alimentaires) », indique le document, qui précise que le dispositif s’étendrait à d’autres secteurs courant 2018.

Edouard Philippe a indiqué que les mesures de la feuille de route se traduiront d’ici à 2019 par des mesures législatives à travers la loi de transposition de la nouvelle directive européenne sur les déchets, ainsi que dans les travaux d’élaboration des lois de finances à venir. D’ici-là, des mesures réglementaires et initiatives de collectivités seront mises en place. Les « engagements volontaires des entreprises » sont par ailleurs sollicités par l’exécutif.

Contactée, l'Alliance du Commerce (qui regroupe notamment les Fédérations des enseignes de l'habillement et de la chaussure) indique ne pas être surprise par l'annonce, mais précise vouloir prendre connaissance du contenu des mesures à venir avant de s'exprimer.

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Primark - par webMaster le 30/04/2018 : 14:08

Primark engrange plus de profits mais ses ventes en comparable reculent

Primark enregistre un faux pas au premier semestre de son exercice 2017/18.
Le distributeur britannique n’a pas été épargné par « une météo inhabituellement douce » au mois d’octobre dernier. Si son chiffre d’affaires sur la période courant jusqu'à mars 2018 enregistre une croissance de 7 % pour atteindre 4 milliards d’euros, celui-ci affiche néanmoins un recul de 1,5 % à périmètre comparable, ce que la marque impute surtout à une baisse significative des ventes sur ce fameux mois d’octobre. Il s’agit toutefois d’un retrait plutôt inhabituel pour cette enseigne aux ambitions affirmées.


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Le magasin Primark du Havre, inauguré en février 2018.

 

La chaîne de fast-fashion parvient tout de même à générer des profits en hausse puisque son résultat opérationnel ajusté atteint 394 millions d’euros, soit un bond de 4 %, sur ces 24 semaines. Sa marge opérationnelle atteint 9,8 %, contre 10 % à la même période sur l’exercice précédent.

Durant ce premier semestre 2017/18, Primark a fait grandir son parc de magasins - qui compte 352 unités - en s’adjugeant 37 000 mètres carrés supplémentaires, ce qui correspond à un développement de 8 % de ses espaces de vente.

Si l’on se concentre sur les différents territoires d’implantation de l’enseigne à bas prix, celle-ci affiche une santé de fer au Royaume-Uni : ses ventes du premier semestre y ont cru de 8 %, et de 3 % à périmètre comparable. En Europe continentale, le chiffre d’affaires a progressé de 6 %, surtout grâce à l’ouverture de nouveaux points de vente. Aux Etats-Unis, Primark poursuit la redéfinition de son modèle, annonçant un accord prochain pour ouvrir son premier magasin en Floride en 2019.

Pour le second semestre, des profits une nouvelle fois en hausse sont attendus, tandis que des ouvertures phares sont programmées notamment à Toulouse en France, à Munich en Allemagne, à Valence en Espagne et à Anvers en Belgique.

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Primark engrange plus de profits mais ses ventes en comparable reculent

Primark enregistre un faux pas au premier semestre de son exercice 2017/18.
Le distributeur britannique n’a pas été épargné par « une météo inhabituellement douce » au mois d’octobre dernier. Si son chiffre d’affaires sur la période courant jusqu'à mars 2018 enregistre une croissance de 7 % pour atteindre 4 milliards d’euros, celui-ci affiche néanmoins un recul de 1,5 % à périmètre comparable, ce que la marque impute surtout à une baisse significative des ventes sur ce fameux mois d’octobre. Il s’agit toutefois d’un retrait plutôt inhabituel pour cette enseigne aux ambitions affirmées.


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Le magasin Primark du Havre, inauguré en février 2018.

 

La chaîne de fast-fashion parvient tout de même à générer des profits en hausse puisque son résultat opérationnel ajusté atteint 394 millions d’euros, soit un bond de 4 %, sur ces 24 semaines. Sa marge opérationnelle atteint 9,8 %, contre 10 % à la même période sur l’exercice précédent.

Durant ce premier semestre 2017/18, Primark a fait grandir son parc de magasins - qui compte 352 unités - en s’adjugeant 37 000 mètres carrés supplémentaires, ce qui correspond à un développement de 8 % de ses espaces de vente.

Si l’on se concentre sur les différents territoires d’implantation de l’enseigne à bas prix, celle-ci affiche une santé de fer au Royaume-Uni : ses ventes du premier semestre y ont cru de 8 %, et de 3 % à périmètre comparable. En Europe continentale, le chiffre d’affaires a progressé de 6 %, surtout grâce à l’ouverture de nouveaux points de vente. Aux Etats-Unis, Primark poursuit la redéfinition de son modèle, annonçant un accord prochain pour ouvrir son premier magasin en Floride en 2019.

Pour le second semestre, des profits une nouvelle fois en hausse sont attendus, tandis que des ouvertures phares sont programmées notamment à Toulouse en France, à Munich en Allemagne, à Valence en Espagne et à Anvers en Belgique.

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Jules - par webMaster le 28/04/2018 : 15:25

Jules expérimente une nouvelle image

   

Assurément, le groupe Happychic cherche de nouvelles solutions pour stimuler son activité, et en particulier ses marques de mode masculine. Alors que le dirigeant du groupe et de l’entité Fashion3 (qui englobe aussi Pimkie, Grain de Malice, Orsay…), Jean-Christophe Garbino confirme la possible fusion des enseignes Jules et Brice, la première des deux marques affiche depuis quelques jours un visage relifté.


jules_1_le_26_avril_2018.gif

Le nouveau magasin brestois de Jules - LinkedIn/Happychic
 

Un nouveau logo s’épanouit en effet depuis début avril sur le site e-commerce de l’enseigne, ainsi que sur les réseaux sociaux. Comme le groupe Happychic l’annonce sur LinkedIn, Jules a aussi inauguré il y a quelques jours un nouveau magasin brestois portant la nouvelle enseigne, au sein du pôle commercial Espace Jaurès, en centre-ville. La typographie de la chaîne de mode née en 2000 apparaît plus fine et épurée, sans fioritures, amenant une petite touche d’élégance. Néanmoins, on ne connaît pas encore les intentions de l’enseigne concernant cette nouvelle identité en termes de conversion du réseau.




jules_2_le_26_avril_2018.gif

Le nouveau logo, moins massif que le précédent


Face aux défis auxquels fait face la distribution de mode (concurrence du e-commerce, changements des modes de consommation), l’objectif pour Jean-Christophe Garbino est « de reconstruire un modèle de prêt-à-porter masculin rentable, celui qui a plus particulièrement pris la direction de la nouvelle entité Jules/Brice, épaulé par le cabinet de retournement d’entreprises Prosphères.
Jules vise les actifs et urbains de 18 à 40 ans, et recense un parc d’environ 450 magasins dans 17 pays. Selon nos informations, 90 points de vente Jules et 26 boutiques Brice ne seraient pas rentables. 

 

jules_3_le_26_avril_2018.gif

La campagne du printemps-été 18 - Jules

 

Côté distribution, Jules renouvelle d’autre part son expérience estivale Jules Plage, une série de magasins éphémères ouverts d’avril à mi-septembre en bord de mer. Cette année, 14 stations balnéaires figurent sur la liste, dont Honfleur, Lacanau ou Cassis, et arborent le nouveau logo de l’enseigne.


 

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Jules expérimente une nouvelle image

   

Assurément, le groupe Happychic cherche de nouvelles solutions pour stimuler son activité, et en particulier ses marques de mode masculine. Alors que le dirigeant du groupe et de l’entité Fashion3 (qui englobe aussi Pimkie, Grain de Malice, Orsay…), Jean-Christophe Garbino confirme la possible fusion des enseignes Jules et Brice, la première des deux marques affiche depuis quelques jours un visage relifté.


jules_1_le_26_avril_2018.gif

Le nouveau magasin brestois de Jules - LinkedIn/Happychic
 

Un nouveau logo s’épanouit en effet depuis début avril sur le site e-commerce de l’enseigne, ainsi que sur les réseaux sociaux. Comme le groupe Happychic l’annonce sur LinkedIn, Jules a aussi inauguré il y a quelques jours un nouveau magasin brestois portant la nouvelle enseigne, au sein du pôle commercial Espace Jaurès, en centre-ville. La typographie de la chaîne de mode née en 2000 apparaît plus fine et épurée, sans fioritures, amenant une petite touche d’élégance. Néanmoins, on ne connaît pas encore les intentions de l’enseigne concernant cette nouvelle identité en termes de conversion du réseau.




jules_2_le_26_avril_2018.gif

Le nouveau logo, moins massif que le précédent


Face aux défis auxquels fait face la distribution de mode (concurrence du e-commerce, changements des modes de consommation), l’objectif pour Jean-Christophe Garbino est « de reconstruire un modèle de prêt-à-porter masculin rentable, celui qui a plus particulièrement pris la direction de la nouvelle entité Jules/Brice, épaulé par le cabinet de retournement d’entreprises Prosphères.
Jules vise les actifs et urbains de 18 à 40 ans, et recense un parc d’environ 450 magasins dans 17 pays. Selon nos informations, 90 points de vente Jules et 26 boutiques Brice ne seraient pas rentables. 

 

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La campagne du printemps-été 18 - Jules

 

Côté distribution, Jules renouvelle d’autre part son expérience estivale Jules Plage, une série de magasins éphémères ouverts d’avril à mi-septembre en bord de mer. Cette année, 14 stations balnéaires figurent sur la liste, dont Honfleur, Lacanau ou Cassis, et arborent le nouveau logo de l’enseigne.


 

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Kiabi - par webMaster le 26/04/2018 : 19:51

Kiabi vise 50 nouvelles ouvertures en France dans les trois ans

   

Kiabi étend son réseau tous azimuts. Alors qu’elle mise d’un côté sur l’export pour accroître ses ventes, l’enseigne de centre-ville se renforce également dans l’Hexagone en se concentrant particulièrement sur l’Ile-de-France. Le 25 avril, elle a inauguré un magasin de 2 000 mètres carrés au sein du centre commercial Rosny 2 (Seine-Saint-Denis).



kiabi_le_26_avril_2018.gif
Le plus récent concept de magasin de la marque de mode familiale, ici à Barcelone.

 

Ce magasin ne constitue pas seulement une adresse de plus pour le distributeur nordiste, qui fête ses 40 ans cette année : il sera le lieu d’expérimentations. Le paiement mobile y sera ainsi testé à partir du mois de juin. Le système d’encaissement Mopos utilisé a pour but de faciliter le paiement de ses clients et diminuer l’attente en caisse, selon l’entreprise. Concrètement, une borne sera installée dans la zone d'essayage, tandis qu’un système mobile sera à la disposition des 47 vendeurs du lieu.
 
Disposant d’un parc de 350 points de vente en France, Kiabi compte une quarantaine d’unités en région parisienne, et projette surtout d’en implanter de nouvelles dans cette zone d’ici 2021. L'objectif annoncé est d'inaugurer 50 magasins en Ile de France et dans les grandes métropoles de l'Hexagone. Un développement d’envergure, qui inclura sans doute un magasin à Paris. « Cette ouverture signe une nouvelle étape dans notre développement : nous optons pour des emplacements premium avec des flux minimum de 10 millions de visiteurs, des surfaces entre 1 500 et 2 000 mètres carrés en shopping center, retail park ou centre-ville », précise le directeur des ventes Kiabi pour la région parisienne.

Car la chaîne qui a construit son business model sur des grandes surfaces de périphérie diversifie ses formats depuis l’an dernier, en introduisant des concepts de centre-ville pour conquérir les urbains, comme ceux expérimentés dans le cœur de Barcelone en Espagne et de Bruxelles en Belgique. Si elle est déjà présente à Paris intra-muros avec un magasin plutôt discret situé dans le XIe arrondissement, Kiabi cherche aujourd’hui à installer un vrai flagship dans la capitale.  

Une stratégie d’expansion qui s’inscrit dans un contexte de hausse des ventes pour la société fondée par Patrick Mulliez : l’enseigne a généré en 2017 un chiffre d’affaires de 1,9 milliard d’euros, soit une progression de 4,6 % par rapport à l’année précédente.




 

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Kiabi vise 50 nouvelles ouvertures en France dans les trois ans

   

Kiabi étend son réseau tous azimuts. Alors qu’elle mise d’un côté sur l’export pour accroître ses ventes, l’enseigne de centre-ville se renforce également dans l’Hexagone en se concentrant particulièrement sur l’Ile-de-France. Le 25 avril, elle a inauguré un magasin de 2 000 mètres carrés au sein du centre commercial Rosny 2 (Seine-Saint-Denis).



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Le plus récent concept de magasin de la marque de mode familiale, ici à Barcelone.

 

Ce magasin ne constitue pas seulement une adresse de plus pour le distributeur nordiste, qui fête ses 40 ans cette année : il sera le lieu d’expérimentations. Le paiement mobile y sera ainsi testé à partir du mois de juin. Le système d’encaissement Mopos utilisé a pour but de faciliter le paiement de ses clients et diminuer l’attente en caisse, selon l’entreprise. Concrètement, une borne sera installée dans la zone d'essayage, tandis qu’un système mobile sera à la disposition des 47 vendeurs du lieu.
 
Disposant d’un parc de 350 points de vente en France, Kiabi compte une quarantaine d’unités en région parisienne, et projette surtout d’en implanter de nouvelles dans cette zone d’ici 2021. L'objectif annoncé est d'inaugurer 50 magasins en Ile de France et dans les grandes métropoles de l'Hexagone. Un développement d’envergure, qui inclura sans doute un magasin à Paris. « Cette ouverture signe une nouvelle étape dans notre développement : nous optons pour des emplacements premium avec des flux minimum de 10 millions de visiteurs, des surfaces entre 1 500 et 2 000 mètres carrés en shopping center, retail park ou centre-ville », précise le directeur des ventes Kiabi pour la région parisienne.

Car la chaîne qui a construit son business model sur des grandes surfaces de périphérie diversifie ses formats depuis l’an dernier, en introduisant des concepts de centre-ville pour conquérir les urbains, comme ceux expérimentés dans le cœur de Barcelone en Espagne et de Bruxelles en Belgique. Si elle est déjà présente à Paris intra-muros avec un magasin plutôt discret situé dans le XIe arrondissement, Kiabi cherche aujourd’hui à installer un vrai flagship dans la capitale.  

Une stratégie d’expansion qui s’inscrit dans un contexte de hausse des ventes pour la société fondée par Patrick Mulliez : l’enseigne a généré en 2017 un chiffre d’affaires de 1,9 milliard d’euros, soit une progression de 4,6 % par rapport à l’année précédente.




 

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NAO 2018 - par webMaster le 26/04/2018 : 10:53

NAO 2018

Mercredi 25 avril 2018

Réunion n°1

 

La direction  a fait un inventaire de l’ensemble des primes existantes chez Pimkie.
Elle indique dans son rapport : « la corrélation entre la santé économique et financière de l’entreprise d’une part, et les éléments variables de rémunération d’autre part, nous pose question… ».

La direction dit avoir la volonté de remettre à plat l’ensemble des rémunérations variables :
« La direction précise que l’ensemble des primes, sans baisse de valeurs, doit être distribué autrement ».

La CFE-CGC  sera vigilante sur un niveau de rémunération sans perte de valeur.

Sans dévoiler de nouvelles  formules de calcul de primes, la direction nous renvoie à la prochaine réunion qui aura lieu le jeudi 31 mai sur des propositions à formuler.

La CFE-CGC rappelle aux RM et RA que la prime POM est contractuelle et qu’il faut une formule plus avantageuse pour accepter de signer un avenant.
Donc rassurez-vous sur ce sujet, il est  impossible de modifier cette prime sans signature d’avenant à votre contrat de travail.

Il  n’en est pas de même pour l’intéressement qui  est soumis à la signature d’un accord collectif valable pour 3 ans.
L’accord actuel prend fin le 30 juin 2018 : sans accord majoritaire, pas d’intéressement.

Affaires à suivre, restez connecté

prochaine réunion : jeudi 31 mai 2018





 

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NAO 2018

Mercredi 25 avril 2018

Réunion n°1

 

La direction  a fait un inventaire de l’ensemble des primes existantes chez Pimkie.
Elle indique dans son rapport : « la corrélation entre la santé économique et financière de l’entreprise d’une part, et les éléments variables de rémunération d’autre part, nous pose question… ».

La direction dit avoir la volonté de remettre à plat l’ensemble des rémunérations variables :
« La direction précise que l’ensemble des primes, sans baisse de valeurs, doit être distribué autrement ».

La CFE-CGC  sera vigilante sur un niveau de rémunération sans perte de valeur.

Sans dévoiler de nouvelles  formules de calcul de primes, la direction nous renvoie à la prochaine réunion qui aura lieu le jeudi 31 mai sur des propositions à formuler.

La CFE-CGC rappelle aux RM et RA que la prime POM est contractuelle et qu’il faut une formule plus avantageuse pour accepter de signer un avenant.
Donc rassurez-vous sur ce sujet, il est  impossible de modifier cette prime sans signature d’avenant à votre contrat de travail.

Il  n’en est pas de même pour l’intéressement qui  est soumis à la signature d’un accord collectif valable pour 3 ans.
L’accord actuel prend fin le 30 juin 2018 : sans accord majoritaire, pas d’intéressement.

Affaires à suivre, restez connecté

prochaine réunion : jeudi 31 mai 2018





 

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French Days - par webMaster le 25/04/2018 : 15:47

Les French Days ralliés par de nombreuses enseignes

Après Auchan, qui annonçait sa participation le 20 avril, les French Days devraient, selon nos informations, être officiellement rejoints le 24 avril par le Groupe Beaumanoir (Cache-Cache, Morgan, Bonobo…), Camaïeu, Kiabi, Sarenza, Monoprix, PriceMinister, Beautéprivé, Beauty Success, Nocibé et Atlas for Men. Déclinaison printanière du Black Friday qui se tiendra du 27 avril au 2 mai prochains, l’opération serait en outre ralliée par plusieurs géants de la distribution.


 

commerce_le_24_avril_2018.gif


Le lancement des French Days a été annoncé le 19 avril dernier par six portails de vente et enseignes physiques : La Redoute, ShowroomPrivé, RueduCommerce, Fnac Darty, Cdiscount et Boulanger.
Une opération qui avait vocation à accueillir d’autres enseignes. C'est désormais chose faite, alors que parmi les nouveaux arrivants s'aligneraient également les enseignes Carrefour, Conforama, Franprix, Géant Casino, Toys’R’us.

Si les offres qui seront mises en place par les enseignes restent à connaître, il demeure certain qu’il ne pourra s’agir de vente à perte, strictement encadrées dans le cadre des soldes.
Les French Days sont en effet une initiative privée, sans lien avec la volonté affichée depuis un an par le ministre de l’Economie d'instaurer un nouveau rendez-vous shopping au printemps.

Reste que les premiers French Days ne se sont donnés qu’une semaine entre leur annonce et leur tenue, avec un lancement ce vendredi 27 avril. Tenue qui intervient, pour de nombreuses enseignes, au terme d’une séquence de ventes en promotion, particulièrement visibles sur certains segments du marché de l’habillement. Tenter de regrouper et concentrer les promotions printanières sur une période plus courte est, sans surprise, l’une des motivations derrière l'autre futur rendez-vous voulu par Bercy au moment du printemps.

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Les French Days ralliés par de nombreuses enseignes

Après Auchan, qui annonçait sa participation le 20 avril, les French Days devraient, selon nos informations, être officiellement rejoints le 24 avril par le Groupe Beaumanoir (Cache-Cache, Morgan, Bonobo…), Camaïeu, Kiabi, Sarenza, Monoprix, PriceMinister, Beautéprivé, Beauty Success, Nocibé et Atlas for Men. Déclinaison printanière du Black Friday qui se tiendra du 27 avril au 2 mai prochains, l’opération serait en outre ralliée par plusieurs géants de la distribution.


 

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Le lancement des French Days a été annoncé le 19 avril dernier par six portails de vente et enseignes physiques : La Redoute, ShowroomPrivé, RueduCommerce, Fnac Darty, Cdiscount et Boulanger.
Une opération qui avait vocation à accueillir d’autres enseignes. C'est désormais chose faite, alors que parmi les nouveaux arrivants s'aligneraient également les enseignes Carrefour, Conforama, Franprix, Géant Casino, Toys’R’us.

Si les offres qui seront mises en place par les enseignes restent à connaître, il demeure certain qu’il ne pourra s’agir de vente à perte, strictement encadrées dans le cadre des soldes.
Les French Days sont en effet une initiative privée, sans lien avec la volonté affichée depuis un an par le ministre de l’Economie d'instaurer un nouveau rendez-vous shopping au printemps.

Reste que les premiers French Days ne se sont donnés qu’une semaine entre leur annonce et leur tenue, avec un lancement ce vendredi 27 avril. Tenue qui intervient, pour de nombreuses enseignes, au terme d’une séquence de ventes en promotion, particulièrement visibles sur certains segments du marché de l’habillement. Tenter de regrouper et concentrer les promotions printanières sur une période plus courte est, sans surprise, l’une des motivations derrière l'autre futur rendez-vous voulu par Bercy au moment du printemps.

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Textile Habillement - par webMaster le 24/04/2018 : 20:01

Textile-habillement : le recul des ventes s'est confirmé en mars
 

Après un mois de janvier en chute de 5 %, puis une légère baisse de 0,6 % en février, l’activité des distributeurs de mode en France a une nouvelle fois reculé : les ventes du mois de mars 2018 affichent un repli de 3,6 % par rapport à mars 2017, selon les premiers résultats dévoilés par l’Institut français de la mode (IFM).

commerce_le_23_avril_2018.gif

Les grands magasins s'en sortent mieux que les indépendants multimarques.

 

Si tous les canaux de distribution sont en négatif, certains circuits résistent mieux que d’autres. Les grands magasins et magasins populaires (Galeries Lafayette, Printemps, Monoprix…) voient leur activité fléchir de 1,6 %, tandis que les indépendants multimarques souffrent davantage avec un repli constaté de 5,3 %.

Le premier trimestre de l’année 2018 signe donc une baisse générale pour le secteur du textile-habillement dans l’Hexagone. Celle-ci s’établit à -3,9 % en moyenne, par rapport aux trois premiers mois de 2017, indique l’IFM. Un décrochage qui s'installe en ce début d'année, reste à voir si un rebond pourra avoir lieu durant la saison estivale.
 

 


 

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Textile-habillement : le recul des ventes s'est confirmé en mars
 

Après un mois de janvier en chute de 5 %, puis une légère baisse de 0,6 % en février, l’activité des distributeurs de mode en France a une nouvelle fois reculé : les ventes du mois de mars 2018 affichent un repli de 3,6 % par rapport à mars 2017, selon les premiers résultats dévoilés par l’Institut français de la mode (IFM).

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Les grands magasins s'en sortent mieux que les indépendants multimarques.

 

Si tous les canaux de distribution sont en négatif, certains circuits résistent mieux que d’autres. Les grands magasins et magasins populaires (Galeries Lafayette, Printemps, Monoprix…) voient leur activité fléchir de 1,6 %, tandis que les indépendants multimarques souffrent davantage avec un repli constaté de 5,3 %.

Le premier trimestre de l’année 2018 signe donc une baisse générale pour le secteur du textile-habillement dans l’Hexagone. Celle-ci s’établit à -3,9 % en moyenne, par rapport aux trois premiers mois de 2017, indique l’IFM. Un décrochage qui s'installe en ce début d'année, reste à voir si un rebond pourra avoir lieu durant la saison estivale.
 

 


 

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L'essentiel CE PPP du jeudi 19 mars 2018 - par webMaster le 23/04/2018 : 16:01


Essentiel CE PPP du jeudi 19 avril 2018

ce_ppp_avril_2018_les_chiffres.gif

ce_ppp_avril_2018_la_collection.gif

Point PDV

La direction informe que le PDV a été homologué le vendredi 6 avril 2018.

 

Les guides sont à disposition sur  l’intranet de l’entreprise et aussi sur notre site (colonne de droite).

Pour les personnes absentes, les guides sont envoyés par courrier.

Les salariés, dont les magasins sont déjà fermés, sont en congés de dispense d’activités en attendant de faire leurs choix  en fonction des modalisés  qui leurs sont propres.

Pour rappel : Faute d’accord majoritaire syndical (la CFE-CGC a signé l’accord), pour les magasins qui  ferment, ils  se verront appliquer des critères sociaux dans leur zone d’emploi élargie à un périmètre supérieur à leur clause de mobilité.
Cela signifie qu’il y aura des licenciements pour des salariés qui sont sur des magasins qui ne ferment pas,  et qui devront laisser leurs postes aux salariés des magasins qui ferment…sauf si les salariés des magasins en fermeture refusent ces postes.

Abandon de postes

La direction rappelle que les abandons de postes sont  gérés selon le code du travail.

Classifications

Le point est reporté au 16 mai

Stratégie d’entreprise 

La direction rappelle son souhait d’une transformation culturelle et organisationnelle et indique les points forts de ce retournement  par une co-construction d ‘une collections plus ciblé cliente et une réflexion sur les rémunérations plus alignées sur les objectifs de l’entreprise. Elle indique aussi son souhait de redéfinir une stratégie d’implantation européenne et internationale.


Prochain CE PPP

Mardi 29 mai 2018




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Les effectifs
cliquez sur les liens ci dessous





Effectifs Magasins
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Effectifs Neuville
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Essentiel CE PPP du jeudi 19 avril 2018

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Point PDV

La direction informe que le PDV a été homologué le vendredi 6 avril 2018.

 

Les guides sont à disposition sur  l’intranet de l’entreprise et aussi sur notre site (colonne de droite).

Pour les personnes absentes, les guides sont envoyés par courrier.

Les salariés, dont les magasins sont déjà fermés, sont en congés de dispense d’activités en attendant de faire leurs choix  en fonction des modalisés  qui leurs sont propres.

Pour rappel : Faute d’accord majoritaire syndical (la CFE-CGC a signé l’accord), pour les magasins qui  ferment, ils  se verront appliquer des critères sociaux dans leur zone d’emploi élargie à un périmètre supérieur à leur clause de mobilité.
Cela signifie qu’il y aura des licenciements pour des salariés qui sont sur des magasins qui ne ferment pas,  et qui devront laisser leurs postes aux salariés des magasins qui ferment…sauf si les salariés des magasins en fermeture refusent ces postes.

Abandon de postes

La direction rappelle que les abandons de postes sont  gérés selon le code du travail.

Classifications

Le point est reporté au 16 mai

Stratégie d’entreprise 

La direction rappelle son souhait d’une transformation culturelle et organisationnelle et indique les points forts de ce retournement  par une co-construction d ‘une collections plus ciblé cliente et une réflexion sur les rémunérations plus alignées sur les objectifs de l’entreprise. Elle indique aussi son souhait de redéfinir une stratégie d’implantation européenne et internationale.


Prochain CE PPP

Mardi 29 mai 2018




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Les effectifs
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Effectifs Magasins
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Effectifs Neuville
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Commerce - par webMaster le 20/04/2018 : 18:48

Enseignes : un piètre mois de mars pour l’équipement de la personne

Si les ventes générées par les enseignes du commerce spécialisé en France, tous secteurs confondus (mode, maison, services…), sont restées stables au mois de mars 2018 (-0,9 %), la dynamique est très disparate. Les acteurs de l’équipement de la personne accusent ainsi une chute de 7 % de leurs ventes par rapport à mars 2017, tandis que l’univers de la maison voit son chiffre d’affaires progresser de 3 à 5 % au cours du mois écoulé, relève Procos.

commerce_le_19_avril_2018.gif
Les enseignes d'habillement souffrent davantage que les autres secteurs

 

« L’équipement de la personne subit à nouveau des phénomènes météorologiques importants », contextualise la fédération pour l’urbanisme et le développement du commerce spécialisé. Le mois de mars a en effet connu des températures très basses (davantage qu’en janvier) et de forts épisodes pluvieux voire neigeux n’encourageant pas les consommateurs à se rendre en boutique pour acheter les collections printanières. Selon l‘observatoire Procos/Stakr, la fréquentation des magasins a fléchi de 7,7 % au cours de la période.
 
Si l’on se concentre sur les types d’emplacements, sans distinction de secteurs, les magasins situés en centre-ville ont davantage souffert (-3,1 %) que ceux installés en périphérie (+0,3 %).

Plutôt en berne donc, l’activité de mars confirme un premier trimestre maussade : le chiffre d’affaires des enseignes du commerce spécialisé en France a en moyenne baissé de 3,2 % au cours des trois derniers mois. « Après des soldes médiocres et deux mois de perturbations météorologiques, les éléments conjoncturels n’étaient pas favorables. Souhaitons que les grèves des transports et les vacances scolaires n’impactent pas trop l’activité du mois d’avril », espère Procos. Une esquisse de relance ne paraît pas immédiate.

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Enseignes : un piètre mois de mars pour l’équipement de la personne

Si les ventes générées par les enseignes du commerce spécialisé en France, tous secteurs confondus (mode, maison, services…), sont restées stables au mois de mars 2018 (-0,9 %), la dynamique est très disparate. Les acteurs de l’équipement de la personne accusent ainsi une chute de 7 % de leurs ventes par rapport à mars 2017, tandis que l’univers de la maison voit son chiffre d’affaires progresser de 3 à 5 % au cours du mois écoulé, relève Procos.

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Les enseignes d'habillement souffrent davantage que les autres secteurs

 

« L’équipement de la personne subit à nouveau des phénomènes météorologiques importants », contextualise la fédération pour l’urbanisme et le développement du commerce spécialisé. Le mois de mars a en effet connu des températures très basses (davantage qu’en janvier) et de forts épisodes pluvieux voire neigeux n’encourageant pas les consommateurs à se rendre en boutique pour acheter les collections printanières. Selon l‘observatoire Procos/Stakr, la fréquentation des magasins a fléchi de 7,7 % au cours de la période.
 
Si l’on se concentre sur les types d’emplacements, sans distinction de secteurs, les magasins situés en centre-ville ont davantage souffert (-3,1 %) que ceux installés en périphérie (+0,3 %).

Plutôt en berne donc, l’activité de mars confirme un premier trimestre maussade : le chiffre d’affaires des enseignes du commerce spécialisé en France a en moyenne baissé de 3,2 % au cours des trois derniers mois. « Après des soldes médiocres et deux mois de perturbations météorologiques, les éléments conjoncturels n’étaient pas favorables. Souhaitons que les grèves des transports et les vacances scolaires n’impactent pas trop l’activité du mois d’avril », espère Procos. Une esquisse de relance ne paraît pas immédiate.

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Prime Intéressement Janvier/Février/Mars 2018 - par webMaster le 19/04/2018 : 10:27

Prime intéressement PPP = 0%

-Le CA est en forte régression.

-La marge suit cette régression.

-Les frais sont en légère hausse.

-Le REX est fortement négatif.

-L’ensemble des chiffres ne peut donner de la prime.

 


Prime Intéressement Diramode = 0%

-Le CA est en forte régression

-Baisse conséquente des volumes de ventes

-La marge est fortement pénalisée par la baisse de l’activité.

-Les résultats sont en forte baisse.




 

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Prime intéressement PPP = 0%

-Le CA est en forte régression.

-La marge suit cette régression.

-Les frais sont en légère hausse.

-Le REX est fortement négatif.

-L’ensemble des chiffres ne peut donner de la prime.

 


Prime Intéressement Diramode = 0%

-Le CA est en forte régression

-Baisse conséquente des volumes de ventes

-La marge est fortement pénalisée par la baisse de l’activité.

-Les résultats sont en forte baisse.




 

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Vivarte - par webMaster le 18/04/2018 : 15:07


Vivarte officialise la cession de Naf Naf au groupe chinois La Chapelle & Co
 

Après consultation des partenaires sociaux, qui ont rendu un avis favorable à l’unanimité, le groupe Vivarte a entériné la cession de son enseigne de mode féminine Naf Naf au groupe de prêt-à-porter chinois La Chapelle & Co, qui avait soumis une offre d’achat en janvier dernier. La transaction devrait être complétée d’ici un mois.

naf_naf_le_17_avril_2018.gif
L'enseigne compte 213 boutiques à l'enseigne en France

 

L’offre émise par La Chapelle & Co concerne la totalité du périmètre de l’enseigne, soit 474 points de vente dans le monde et près de 1 200 employés.
Née en 1973 dans le Sentier à Paris sous l’impulsion des frères Pariente, Naf Naf avait été acquise par Vivarte en 2006. Elle pesait alors 240 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel, contre environ 200 aujourd’hui.

Comme nous vous le rapportions en janvier, La Chapelle & Co est un acteur phare du marché chinois de la mode mass market, à l’histoire assez récente, porté par de nombreuses enseignes (La Chapelle, Pote, La Babité, Puella, Vougeek, Candie’s…).
Fondé en 1998, il est à la tête d’un vaste réseau de 9 448 points de vente, tous implantés en Chine. Employant 37 554 personnes, le groupe a généré en 2017 un chiffre d’affaires d’environ 1,2 milliard d’euros. Ses dirigeants devraient conserver pour Naf Naf une assise française, tout en envisageant un développement parallèle de la marque en Chine.

Après avoir cédé Kookaï, Pataugas, André et Merkal, le groupe Vivarte poursuit sa restructuration autour de cinq enseignes (La Halle, Minelli, Caroll, Cosmoparis et San Marina) décidée par son PDG, Patrick Puy, en janvier 2017.
Il lui reste à vendre Besson Chaussures, qui aurait reçu plusieurs marques d’intérêt, ainsi que Chevignon.

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Vivarte officialise la cession de Naf Naf au groupe chinois La Chapelle & Co
 

Après consultation des partenaires sociaux, qui ont rendu un avis favorable à l’unanimité, le groupe Vivarte a entériné la cession de son enseigne de mode féminine Naf Naf au groupe de prêt-à-porter chinois La Chapelle & Co, qui avait soumis une offre d’achat en janvier dernier. La transaction devrait être complétée d’ici un mois.

naf_naf_le_17_avril_2018.gif
L'enseigne compte 213 boutiques à l'enseigne en France

 

L’offre émise par La Chapelle & Co concerne la totalité du périmètre de l’enseigne, soit 474 points de vente dans le monde et près de 1 200 employés.
Née en 1973 dans le Sentier à Paris sous l’impulsion des frères Pariente, Naf Naf avait été acquise par Vivarte en 2006. Elle pesait alors 240 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel, contre environ 200 aujourd’hui.

Comme nous vous le rapportions en janvier, La Chapelle & Co est un acteur phare du marché chinois de la mode mass market, à l’histoire assez récente, porté par de nombreuses enseignes (La Chapelle, Pote, La Babité, Puella, Vougeek, Candie’s…).
Fondé en 1998, il est à la tête d’un vaste réseau de 9 448 points de vente, tous implantés en Chine. Employant 37 554 personnes, le groupe a généré en 2017 un chiffre d’affaires d’environ 1,2 milliard d’euros. Ses dirigeants devraient conserver pour Naf Naf une assise française, tout en envisageant un développement parallèle de la marque en Chine.

Après avoir cédé Kookaï, Pataugas, André et Merkal, le groupe Vivarte poursuit sa restructuration autour de cinq enseignes (La Halle, Minelli, Caroll, Cosmoparis et San Marina) décidée par son PDG, Patrick Puy, en janvier 2017.
Il lui reste à vendre Besson Chaussures, qui aurait reçu plusieurs marques d’intérêt, ainsi que Chevignon.

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PDV/PSE - par webMaster le 17/04/2018 : 20:33

PDV/PSE

Commission de suivi du lundi 16 avril 2018


 

15 dossiers de projets ont été présentés.
Il s’agit principalement de promesses d’embauches en CDI, 2 demandes de formations et 1 demande de création d’entreprise.

13 dossiers ont été validés : promesse d’embauche en CDI,  formations, création d’entreprise.
2 dossiers n’ont pu être pris en compte du fait de priorité d’ancienneté sur les autres dossiers. Ces 2 personnes ayant un emploi en CDI par ailleurs devront donner leurs démissions ou réintégrer l'entreprise.

Les services financiers et informatiques comptabilisent le plus de départs à ce jour.

Prochaine commission le 25 avril 2018.

 

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Zara fait entrer des mannequins virtuels dans cinq magasins à Paris

 

Durant deux semaines à compter de ce 12 avril, cinq magasins parisiens de l'enseigne Zara proposeront de découvrir des pièces de la collection Studio du géant espagnol en réalité augmentée. Une application dédiée permet en effet de faire apparaître des mannequins sous forme d’hologramme.

zara_1_le_16_avril_2018.jpg
A gauche, les mannequins animés apparaissant via l'application Zara

 

Au total, douze séquences ont été tournées dans un studio de 170 mètres carrés bardé de 68 caméras. Une captation à 360° qui permet à l’utilisateur de l’application de pouvoir se déplacer autour des projections virtuelles, qui se composent de courtes séquences se répétant à l'infini. Projections que l’outil, très simple, permet de photographier et filmer, mais également d’accéder à la page de commande des produits exposés. Mais l'incitation à l'achat n’est pas le seul but recherché de l’opération.

« Nous nous adressons à la génération des millennials, nous explique la directrice commerciale de Zara France. Et, alors que sont proposées en parallèle des expériences de commerce physique et online, ce type d’innovation redynamise la fréquentation de nos magasins physiques, ainsi que notre relais sur les réseaux sociaux ».

 


zara_2_le_16_avril_2018.gif
Une mannequin en réalité augmentée au sein de la boutique Zara de la rue du Faubourg-Saint-Honoré

 

« Le but est aussi que cela se transforme en achat. Et si cela anime les points de vente, cela participe aussi à l’expérience en ligne, souligne Aymeric Delaroche Vernet, président de la société spécialisée Holooh, qui a conçu le dispositif. Car, si ce dispositif marche en vitrines et sur les podiums en magasin, il s’applique aussi sur les colis en livraison. Une mannequin virtuelle miniature viendra ainsi défiler sur les cartons ».

Côté boutiques, l’opération est déployée à Paris dans les deux adresses des Champs-Elysées, ainsi que celles d’Opéra-Haussmann, de l’Hôtel de Ville et de la rue du Faubourg-Saint-Honoré. A celles-ci s’ajouteront les flagships de Nice et Monaco.

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PDV/PSE

Commission de suivi du lundi 16 avril 2018


 

15 dossiers de projets ont été présentés.
Il s’agit principalement de promesses d’embauches en CDI, 2 demandes de formations et 1 demande de création d’entreprise.

13 dossiers ont été validés : promesse d’embauche en CDI,  formations, création d’entreprise.
2 dossiers n’ont pu être pris en compte du fait de priorité d’ancienneté sur les autres dossiers. Ces 2 personnes ayant un emploi en CDI par ailleurs devront donner leurs démissions ou réintégrer l'entreprise.

Les services financiers et informatiques comptabilisent le plus de départs à ce jour.

Prochaine commission le 25 avril 2018.

 

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Zara fait entrer des mannequins virtuels dans cinq magasins à Paris

 

Durant deux semaines à compter de ce 12 avril, cinq magasins parisiens de l'enseigne Zara proposeront de découvrir des pièces de la collection Studio du géant espagnol en réalité augmentée. Une application dédiée permet en effet de faire apparaître des mannequins sous forme d’hologramme.

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A gauche, les mannequins animés apparaissant via l'application Zara

 

Au total, douze séquences ont été tournées dans un studio de 170 mètres carrés bardé de 68 caméras. Une captation à 360° qui permet à l’utilisateur de l’application de pouvoir se déplacer autour des projections virtuelles, qui se composent de courtes séquences se répétant à l'infini. Projections que l’outil, très simple, permet de photographier et filmer, mais également d’accéder à la page de commande des produits exposés. Mais l'incitation à l'achat n’est pas le seul but recherché de l’opération.

« Nous nous adressons à la génération des millennials, nous explique la directrice commerciale de Zara France. Et, alors que sont proposées en parallèle des expériences de commerce physique et online, ce type d’innovation redynamise la fréquentation de nos magasins physiques, ainsi que notre relais sur les réseaux sociaux ».

 


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Une mannequin en réalité augmentée au sein de la boutique Zara de la rue du Faubourg-Saint-Honoré

 

« Le but est aussi que cela se transforme en achat. Et si cela anime les points de vente, cela participe aussi à l’expérience en ligne, souligne Aymeric Delaroche Vernet, président de la société spécialisée Holooh, qui a conçu le dispositif. Car, si ce dispositif marche en vitrines et sur les podiums en magasin, il s’applique aussi sur les colis en livraison. Une mannequin virtuelle miniature viendra ainsi défiler sur les cartons ».

Côté boutiques, l’opération est déployée à Paris dans les deux adresses des Champs-Elysées, ainsi que celles d’Opéra-Haussmann, de l’Hôtel de Ville et de la rue du Faubourg-Saint-Honoré. A celles-ci s’ajouteront les flagships de Nice et Monaco.

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Zara - par webMaster le 17/04/2018 : 20:10

Zara fait entrer des mannequins virtuels dans cinq magasins à Paris

 

Durant deux semaines à compter de ce 12 avril, cinq magasins parisiens de l'enseigne Zara proposeront de découvrir des pièces de la collection Studio du géant espagnol en réalité augmentée. Une application dédiée permet en effet de faire apparaître des mannequins sous forme d’hologramme.

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A gauche, les mannequins animés apparaissant via l'application Zara

 

Au total, douze séquences ont été tournées dans un studio de 170 mètres carrés bardé de 68 caméras. Une captation à 360° qui permet à l’utilisateur de l’application de pouvoir se déplacer autour des projections virtuelles, qui se composent de courtes séquences se répétant à l'infini. Projections que l’outil, très simple, permet de photographier et filmer, mais également d’accéder à la page de commande des produits exposés. Mais l'incitation à l'achat n’est pas le seul but recherché de l’opération.

« Nous nous adressons à la génération des millennials, nous explique la directrice commerciale de Zara France. Et, alors que sont proposées en parallèle des expériences de commerce physique et online, ce type d’innovation redynamise la fréquentation de nos magasins physiques, ainsi que notre relais sur les réseaux sociaux ».

 


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Une mannequin en réalité augmentée au sein de la boutique Zara de la rue du Faubourg-Saint-Honoré

 

« Le but est aussi que cela se transforme en achat. Et si cela anime les points de vente, cela participe aussi à l’expérience en ligne, souligne Aymeric Delaroche Vernet, président de la société spécialisée Holooh, qui a conçu le dispositif. Car, si ce dispositif marche en vitrines et sur les podiums en magasin, il s’applique aussi sur les colis en livraison. Une mannequin virtuelle miniature viendra ainsi défiler sur les cartons ».

Côté boutiques, l’opération est déployée à Paris dans les deux adresses des Champs-Elysées, ainsi que celles d’Opéra-Haussmann, de l’Hôtel de Ville et de la rue du Faubourg-Saint-Honoré. A celles-ci s’ajouteront les flagships de Nice et Monaco.

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Zara fait entrer des mannequins virtuels dans cinq magasins à Paris

 

Durant deux semaines à compter de ce 12 avril, cinq magasins parisiens de l'enseigne Zara proposeront de découvrir des pièces de la collection Studio du géant espagnol en réalité augmentée. Une application dédiée permet en effet de faire apparaître des mannequins sous forme d’hologramme.

zara_1_le_16_avril_2018.jpg
A gauche, les mannequins animés apparaissant via l'application Zara

 

Au total, douze séquences ont été tournées dans un studio de 170 mètres carrés bardé de 68 caméras. Une captation à 360° qui permet à l’utilisateur de l’application de pouvoir se déplacer autour des projections virtuelles, qui se composent de courtes séquences se répétant à l'infini. Projections que l’outil, très simple, permet de photographier et filmer, mais également d’accéder à la page de commande des produits exposés. Mais l'incitation à l'achat n’est pas le seul but recherché de l’opération.

« Nous nous adressons à la génération des millennials, nous explique la directrice commerciale de Zara France. Et, alors que sont proposées en parallèle des expériences de commerce physique et online, ce type d’innovation redynamise la fréquentation de nos magasins physiques, ainsi que notre relais sur les réseaux sociaux ».

 


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Une mannequin en réalité augmentée au sein de la boutique Zara de la rue du Faubourg-Saint-Honoré

 

« Le but est aussi que cela se transforme en achat. Et si cela anime les points de vente, cela participe aussi à l’expérience en ligne, souligne Aymeric Delaroche Vernet, président de la société spécialisée Holooh, qui a conçu le dispositif. Car, si ce dispositif marche en vitrines et sur les podiums en magasin, il s’applique aussi sur les colis en livraison. Une mannequin virtuelle miniature viendra ainsi défiler sur les cartons ».

Côté boutiques, l’opération est déployée à Paris dans les deux adresses des Champs-Elysées, ainsi que celles d’Opéra-Haussmann, de l’Hôtel de Ville et de la rue du Faubourg-Saint-Honoré. A celles-ci s’ajouteront les flagships de Nice et Monaco.

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Accord de cantonnement - par webMaster le 16/04/2018 : 15:39


Aux instances du CCE du mardi 10 avril,
La CFE-CGC a remis dans le débat la mise en place d’un "accord de cantonnement".

 

Pour Rappel

Pour les magasins dont la clause de mobilité n’est pas applicable :
Faute d’accord majoritaire syndical (pour rappel, la CFE-CGC a signé l’accord), pour les magasins qui  ferment, ils  se verront appliquer des critères sociaux dans leur zone d’emploi élargie à un périmètre supérieur à leur clause de mobilité.
Cela signifie qu’il y aura des licenciements pour des salariés qui sont sur des magasins qui ne ferment pas,  et qui devront laisser leurs postes aux salariés des magasins qui ferment…sauf si les salariés des magasins en fermeture refusent ces postes.
Pour éviter cette situation, la direction va soumettre aux instances, un nouvel accord dit de « cantonnement ».
Il s’agit d’un accord qui limite les licenciements  aux  magasins qui ferment.

Sur ce sujet, la direction a clairement expliqué que cet accord devra être signé par les 4 organisations syndicales pour éviter tout risque de collusion avec l’homologation faite par la direction du travail.

La CFE-CGC a donné un accord favorable à une signature de cet accord.

Qui d’autres signera cet accord ?
Au vu des dernières négociations,  nous doutons sérieusement que toutes les organisations syndicales signent.

En conclusion, il fort probable que cet accord sera invalidé par manque de signature, et s’appliqueront donc les critères sociaux dans la zone d’emploi.


 

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Aux instances du CCE du mardi 10 avril,
La CFE-CGC a remis dans le débat la mise en place d’un "accord de cantonnement".

 

Pour Rappel

Pour les magasins dont la clause de mobilité n’est pas applicable :
Faute d’accord majoritaire syndical (pour rappel, la CFE-CGC a signé l’accord), pour les magasins qui  ferment, ils  se verront appliquer des critères sociaux dans leur zone d’emploi élargie à un périmètre supérieur à leur clause de mobilité.
Cela signifie qu’il y aura des licenciements pour des salariés qui sont sur des magasins qui ne ferment pas,  et qui devront laisser leurs postes aux salariés des magasins qui ferment…sauf si les salariés des magasins en fermeture refusent ces postes.
Pour éviter cette situation, la direction va soumettre aux instances, un nouvel accord dit de « cantonnement ».
Il s’agit d’un accord qui limite les licenciements  aux  magasins qui ferment.

Sur ce sujet, la direction a clairement expliqué que cet accord devra être signé par les 4 organisations syndicales pour éviter tout risque de collusion avec l’homologation faite par la direction du travail.

La CFE-CGC a donné un accord favorable à une signature de cet accord.

Qui d’autres signera cet accord ?
Au vu des dernières négociations,  nous doutons sérieusement que toutes les organisations syndicales signent.

En conclusion, il fort probable que cet accord sera invalidé par manque de signature, et s’appliqueront donc les critères sociaux dans la zone d’emploi.


 

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L'essentiel du CE Diramode Mars 2018 - par webMaster le 15/04/2018 : 11:08

L'Essentiel du CE Diramode 

Jeudi 29 mars  2018
 

ce_drm_mars_2018_les_chiffres.gif

 

Réception de la collection en semaine 12

ce_drm_mars_2018_les_engagements.gif




 

Point sur la le démarrage de la collection printemps / été

La direction présente les résultats : les nouveautés de la collection sont en positif tandis que les reconduits pénalisent les résultats.

La direction estime que les résultats devraient s’améliorer à partir du SS3, pour obtenir un résultat  à zéro sur le PE 2018 et être en positif sur AW 2018.

Point sur l’arrêt des familles accessoires

La  direction informe de l’arrêt des familles accessoires qu’elle estime de peu de valeur ajoutée (déco, parapluie…) et les familles dont la présence en magasin sera trop modulée selon leur saisonnalité (bonnet, écharpe chaude…)

Point sur le REX de février.

La direction présente :
1) un chiffre d’affaire en décalage négatif par rapport au budget
2) un stock résiduel supérieur aux prévisions
3) un REX  inférieur au budget.


Qu’en est-il de la politique de prix de transfert dans le retournement de l’entreprise ?

La direction répond qu’aucune modification n’est prévue sur ce sujet.
Diramode, en tant que grossiste des filiales,  continue de supporter les coûts des invendus de chaque zone et compense si nécessaire la perte des résultats des filiales, si celles-ci sont déficitaires, conformément aux conditions fiscales européennes en tant que maison mère.

Partenariats Pimkie

La direction donne le nom des partenaires Pimkie qui sont amenés à commercialiser nos articles :

Asos, Amazon, Ventes Privées, Showroom Privé et Zalando sont nos partenaires actuels.

La CA réalisé et le déstockage est conséquent.

Cependant, Il reste plus de 2 millions de pièces de résiduels Hiver au cumul international.

 

Peut-on avoir l’organigramme de l’informatique ?

La direction répond ne pas être en mesure de présenter un plan d’organisation définitif du fait des départs dans le cadre du PDV.
La direction indique que les prestations de services seront activées si nécessaire pour assurer les fonctionnements.


Cessions des actifs immobiliers de Pimkie

La direction informe de la mise en vente des actifs immobiliers.
Pour la direction, notre métier est de faire du commerce et non d’être propriétaire de biens immobiliers.

Des mandats de ventes ont été signés pour l’ensemble des bâtiments de Neuville, de Villeneuve d’Ascq,  et des 35 magasins français dont nous sommes propriétaires des murs.
 
« Nous resteront locataires » précise la direction, « ces ventes nous permettront  de remettre notre trésorerie dans de meilleures conditions et de reconstituer les fonds propres ».
La direction estime pouvoir vendre 50% des biens détenus en 2018.

La direction précise que les bureaux des ressources humaines, et des services financiers de Neuville repartent sur Villeneuve pour fin 2018.
Concernant les services du support réseaux (direction des magasins, approvisionnement, inventaire,  merchandising, expansion) resteront pour l’instant sur Neuville avec une possibilité de retour sur Villeneuve mi 2019.

La logistique reste sur Neuville.

Pour la CFE-CGC :   ces ventes posent plusieurs  interrogations sur la mobilité de Pimkie Neuville et Villeneuve, la fusion possible avec d’autres enseignes, des conséquences sur les emplois, et la perte d’une assise financière…


Prochain CE : jeudi 19 avril 2018


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Les effectifs

cliquez sur le lien ci dessous


effectifs.gif








 

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L'Essentiel du CE Diramode 

Jeudi 29 mars  2018
 

ce_drm_mars_2018_les_chiffres.gif

 

Réception de la collection en semaine 12

ce_drm_mars_2018_les_engagements.gif




 

Point sur la le démarrage de la collection printemps / été

La direction présente les résultats : les nouveautés de la collection sont en positif tandis que les reconduits pénalisent les résultats.

La direction estime que les résultats devraient s’améliorer à partir du SS3, pour obtenir un résultat  à zéro sur le PE 2018 et être en positif sur AW 2018.

Point sur l’arrêt des familles accessoires

La  direction informe de l’arrêt des familles accessoires qu’elle estime de peu de valeur ajoutée (déco, parapluie…) et les familles dont la présence en magasin sera trop modulée selon leur saisonnalité (bonnet, écharpe chaude…)

Point sur le REX de février.

La direction présente :
1) un chiffre d’affaire en décalage négatif par rapport au budget
2) un stock résiduel supérieur aux prévisions
3) un REX  inférieur au budget.


Qu’en est-il de la politique de prix de transfert dans le retournement de l’entreprise ?

La direction répond qu’aucune modification n’est prévue sur ce sujet.
Diramode, en tant que grossiste des filiales,  continue de supporter les coûts des invendus de chaque zone et compense si nécessaire la perte des résultats des filiales, si celles-ci sont déficitaires, conformément aux conditions fiscales européennes en tant que maison mère.

Partenariats Pimkie

La direction donne le nom des partenaires Pimkie qui sont amenés à commercialiser nos articles :

Asos, Amazon, Ventes Privées, Showroom Privé et Zalando sont nos partenaires actuels.

La CA réalisé et le déstockage est conséquent.

Cependant, Il reste plus de 2 millions de pièces de résiduels Hiver au cumul international.

 

Peut-on avoir l’organigramme de l’informatique ?

La direction répond ne pas être en mesure de présenter un plan d’organisation définitif du fait des départs dans le cadre du PDV.
La direction indique que les prestations de services seront activées si nécessaire pour assurer les fonctionnements.


Cessions des actifs immobiliers de Pimkie

La direction informe de la mise en vente des actifs immobiliers.
Pour la direction, notre métier est de faire du commerce et non d’être propriétaire de biens immobiliers.

Des mandats de ventes ont été signés pour l’ensemble des bâtiments de Neuville, de Villeneuve d’Ascq,  et des 35 magasins français dont nous sommes propriétaires des murs.
 
« Nous resteront locataires » précise la direction, « ces ventes nous permettront  de remettre notre trésorerie dans de meilleures conditions et de reconstituer les fonds propres ».
La direction estime pouvoir vendre 50% des biens détenus en 2018.

La direction précise que les bureaux des ressources humaines, et des services financiers de Neuville repartent sur Villeneuve pour fin 2018.
Concernant les services du support réseaux (direction des magasins, approvisionnement, inventaire,  merchandising, expansion) resteront pour l’instant sur Neuville avec une possibilité de retour sur Villeneuve mi 2019.

La logistique reste sur Neuville.

Pour la CFE-CGC :   ces ventes posent plusieurs  interrogations sur la mobilité de Pimkie Neuville et Villeneuve, la fusion possible avec d’autres enseignes, des conséquences sur les emplois, et la perte d’une assise financière…


Prochain CE : jeudi 19 avril 2018


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Les effectifs

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Asos - par webMaster le 11/04/2018 : 16:44

Asos opte à son tour pour les mannequins virtuels

   

Après avoir fait parler de lui l’été dernier en cessant de retoucher les imperfections de ses mannequins, le pure player britannique Asos vient de signer un accord avec une start-up pour recourir aux mannequins digitaux, de plus en plus répandus sur le Web.

asos_le_10_avril_2018.gif

 


Le système, qui permet de rajouter virtuellement les vêtements sur un mannequin, permet en effet un gain de temps comme d’argent. Rien qu’en France, Vente-Privée a lourdement investi dans se domaine, se rapprochant même dernièrement de Nikon. La société Allure Systems, récemment relocalisée à Paris, avait pour sa part levé 3 millions d’euros en septembre dernier, comptant parmi ses clients des portails majeurs dont La Redoute et ShowroomPrivé.

Le montant de la transaction entre Asos et Zeekit n’a pas été dévoilé. Fondée il y a cinq ans, cette dernière a depuis levé 12,5 millions d’euros. Une longue phase de virtualisation du catalogue de 80 000 produits d’Asos s’annonce. Et si, dans un premier temps, il s’agira d’habiller les mannequins Asos, Zeekit entend à l’avenir proposer ce même essayage virtuel aux clients.

En attendant, Asos vient de déployer son outil de recherche visuelle, et teste sur son site la présentation de ses produits via différents types de morphologies, à l'aide de trois mannequins mesurant 1 mètre 78, mais s’habillant respectivement en 36, 40 et 42.

L'agence Reuters estimait en novembre à 5,7 milliards d'euros la valeur d’Asos, contre 5,5 milliards d'euros pour Marks & Spencer.
Sur son exercice fiscal 2016/17, Asos a vu ses recettes augmenter de 33 %, à 2,168 milliards d'euros, et le bénéfice avant impôt de 145 %.
Les ventes à l'international ont bondi de 47 % et atteignent 1,328 milliard d'euros.

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Asos opte à son tour pour les mannequins virtuels

   

Après avoir fait parler de lui l’été dernier en cessant de retoucher les imperfections de ses mannequins, le pure player britannique Asos vient de signer un accord avec une start-up pour recourir aux mannequins digitaux, de plus en plus répandus sur le Web.

asos_le_10_avril_2018.gif

 


Le système, qui permet de rajouter virtuellement les vêtements sur un mannequin, permet en effet un gain de temps comme d’argent. Rien qu’en France, Vente-Privée a lourdement investi dans se domaine, se rapprochant même dernièrement de Nikon. La société Allure Systems, récemment relocalisée à Paris, avait pour sa part levé 3 millions d’euros en septembre dernier, comptant parmi ses clients des portails majeurs dont La Redoute et ShowroomPrivé.

Le montant de la transaction entre Asos et Zeekit n’a pas été dévoilé. Fondée il y a cinq ans, cette dernière a depuis levé 12,5 millions d’euros. Une longue phase de virtualisation du catalogue de 80 000 produits d’Asos s’annonce. Et si, dans un premier temps, il s’agira d’habiller les mannequins Asos, Zeekit entend à l’avenir proposer ce même essayage virtuel aux clients.

En attendant, Asos vient de déployer son outil de recherche visuelle, et teste sur son site la présentation de ses produits via différents types de morphologies, à l'aide de trois mannequins mesurant 1 mètre 78, mais s’habillant respectivement en 36, 40 et 42.

L'agence Reuters estimait en novembre à 5,7 milliards d'euros la valeur d’Asos, contre 5,5 milliards d'euros pour Marks & Spencer.
Sur son exercice fiscal 2016/17, Asos a vu ses recettes augmenter de 33 %, à 2,168 milliards d'euros, et le bénéfice avant impôt de 145 %.
Les ventes à l'international ont bondi de 47 % et atteignent 1,328 milliard d'euros.

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Validation du PDV - par webMaster le 10/04/2018 : 20:00

La direction du travail valide le plan unilatéral du PDV et PSE
 


La commission de suivi,  composée de 3 membres de la direction, 2 membres de chaque organisation syndicale, d’1 représentant de la direction du travail, 1 représentant de Pôle Emploi, et 1 membre du cabinet de reclassement Ingéus,  va se mettre en place pour étudier les dossiers des demandes de départs volontaires de Neuville et Villeneuve.
La première commission de suivi aura lieu le lundi 16 avril 2018.


Pour les magasins dont la clause de mobilité n’est pas applicable :
Faute d’accord majoritaire syndical (pour rappel, la CFE-CGC a signé l’accord), pour les magasins qui  ferment, ils  se verront appliquer des critères sociaux dans leur zone d’emploi élargie à un périmètre supérieur à leur clause.
Cela signifie qu’il y aura des licenciements contraints pour d’autres salariés qui seront sur des magasins qui ne ferment pas,  et qui devront laisser leurs postes aux salariés des magasins qui ferment…
Pour éviter cette situation, la direction va soumettre aux instances, un nouvel accord dit de « cantonnement » qui permettra d’éviter ces licenciements contraints. Il s’agit d’un accord qui limite les licenciements  aux  magasins qui ferment en évitant de  tenir compte de la zone d’emploi.…attention, cet accord sera soumis à la majorité syndicale !.....
La CFE-CGC est favorable à cet accord dit de cantonnement.

Concernant les magasins dont la clause de mobilité s’applique :
L’accord est validé.
Les personnes qui souhaitent refuser leur mobilité doivent prendre contact avec les RH Neuville pour mettre en place le processus et bénéficier des modalités de cet accord spécifique.

Dans tous les cas, vous pouvez en parallèle contacter l’équipe CFE-CGC pour vous aider.

 

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La direction du travail valide le plan unilatéral du PDV et PSE
 


La commission de suivi,  composée de 3 membres de la direction, 2 membres de chaque organisation syndicale, d’1 représentant de la direction du travail, 1 représentant de Pôle Emploi, et 1 membre du cabinet de reclassement Ingéus,  va se mettre en place pour étudier les dossiers des demandes de départs volontaires de Neuville et Villeneuve.
La première commission de suivi aura lieu le lundi 16 avril 2018.


Pour les magasins dont la clause de mobilité n’est pas applicable :
Faute d’accord majoritaire syndical (pour rappel, la CFE-CGC a signé l’accord), pour les magasins qui  ferment, ils  se verront appliquer des critères sociaux dans leur zone d’emploi élargie à un périmètre supérieur à leur clause.
Cela signifie qu’il y aura des licenciements contraints pour d’autres salariés qui seront sur des magasins qui ne ferment pas,  et qui devront laisser leurs postes aux salariés des magasins qui ferment…
Pour éviter cette situation, la direction va soumettre aux instances, un nouvel accord dit de « cantonnement » qui permettra d’éviter ces licenciements contraints. Il s’agit d’un accord qui limite les licenciements  aux  magasins qui ferment en évitant de  tenir compte de la zone d’emploi.…attention, cet accord sera soumis à la majorité syndicale !.....
La CFE-CGC est favorable à cet accord dit de cantonnement.

Concernant les magasins dont la clause de mobilité s’applique :
L’accord est validé.
Les personnes qui souhaitent refuser leur mobilité doivent prendre contact avec les RH Neuville pour mettre en place le processus et bénéficier des modalités de cet accord spécifique.

Dans tous les cas, vous pouvez en parallèle contacter l’équipe CFE-CGC pour vous aider.

 

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Jules et Brice - par webMaster le 09/04/2018 : 14:16

Jules et Brice : vers une fusion des deux enseignes ?


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Le groupe HappyChic s’apprête-t-il à s’effacer ? Créé en 2009, ce pôle appartenant à la famille Mulliez regroupe les enseignes Jules, Brice, Bizzbee et La Gentle Factory. Chapeauté depuis l’an dernier par le regroupement d’intérêt économique Fashion3 propulsé par la famille nordiste - incluant aussi Pimkie et Grain de Malice notamment -, HappyChic prépare sa mue et sa possible restructuration.

Le groupe, qui avance un chiffre d’affaires annuel de 720 millions d’euros, est épaulé depuis décembre 2017 par le cabinet de retournement d’entreprise Prosphères, également à l’œuvre chez Pimkie où un plan de départs volontaires est annoncé.

Le cabinet a dressé une radiographie des enseignes et, selon nos informations, 90 magasins Jules et 26 boutiques Brice ne seraient pas rentables. Comme chez Pimkie, des groupes de travail incluant les salariés ont été organisés pour décider des projets à mener et des arbitrages à opérer.

Fait marquant, le nom d’usage HappyChic devrait disparaître, comme l’annonce l'entreprise sur son site : « Le groupe laisse place à l’écosystème Fashion 3, qui rassemble les enseignes modes de l’Association Familiale Mulliez. Le siège baptisé "le 152" héberge lui toujours les marques Bizzbee, Brice, Jules, La Gentle Factory ainsi que le multi-store ».

Sur place, le changement semble engagé. Les panneaux HappyChic ont déjà été ôtés de l'entrée du site. Des modifications qui augurent des projets de grande ampleur. Selon plusieurs sources, le groupe planifie de fusionner ses enseignes masculines Jules et Brice. Une intention qui a été présentée dans une note d'information du comité d'entreprise.
Le scénario privilégié serait l'absorption de Brice par Jules.

Le nouvel ensemble aurait un nouveau nom qui reste encore à déterminer. Un choix qui, s’il est appliqué, inquiète déjà les syndicats, craignant une réduction du parc et de possibles suppressions de postes. « Que va-t-il se passer dans les centres commerciaux où il y a une boutique Brice et une boutique Jules ? questionnent les syndicats d’HappyChic. Pour le moment, tout est flou ». De son côté, Bizzbee s'émanciperait de ses deux aînées. La direction n’a pas pour l'heure répondu à nos sollicitations. Selon les syndocats, il n’y aurait plus de direction des ressources humaines au sein du groupe, ni de direction générale incarnée pour chacune des deux enseignes.
 
Née en 2000, la chaîne de mode masculine Jules cible les actifs et urbains de 18 à 40 ans, et revendique un réseau d’environ 450 magasins répartis dans 17 pays. Brice, fondée en 1985, totalise quant à elle près de 200 points de vente dans cinq pays.

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Jules et Brice : vers une fusion des deux enseignes ?


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Le groupe HappyChic s’apprête-t-il à s’effacer ? Créé en 2009, ce pôle appartenant à la famille Mulliez regroupe les enseignes Jules, Brice, Bizzbee et La Gentle Factory. Chapeauté depuis l’an dernier par le regroupement d’intérêt économique Fashion3 propulsé par la famille nordiste - incluant aussi Pimkie et Grain de Malice notamment -, HappyChic prépare sa mue et sa possible restructuration.

Le groupe, qui avance un chiffre d’affaires annuel de 720 millions d’euros, est épaulé depuis décembre 2017 par le cabinet de retournement d’entreprise Prosphères, également à l’œuvre chez Pimkie où un plan de départs volontaires est annoncé.

Le cabinet a dressé une radiographie des enseignes et, selon nos informations, 90 magasins Jules et 26 boutiques Brice ne seraient pas rentables. Comme chez Pimkie, des groupes de travail incluant les salariés ont été organisés pour décider des projets à mener et des arbitrages à opérer.

Fait marquant, le nom d’usage HappyChic devrait disparaître, comme l’annonce l'entreprise sur son site : « Le groupe laisse place à l’écosystème Fashion 3, qui rassemble les enseignes modes de l’Association Familiale Mulliez. Le siège baptisé "le 152" héberge lui toujours les marques Bizzbee, Brice, Jules, La Gentle Factory ainsi que le multi-store ».

Sur place, le changement semble engagé. Les panneaux HappyChic ont déjà été ôtés de l'entrée du site. Des modifications qui augurent des projets de grande ampleur. Selon plusieurs sources, le groupe planifie de fusionner ses enseignes masculines Jules et Brice. Une intention qui a été présentée dans une note d'information du comité d'entreprise.
Le scénario privilégié serait l'absorption de Brice par Jules.

Le nouvel ensemble aurait un nouveau nom qui reste encore à déterminer. Un choix qui, s’il est appliqué, inquiète déjà les syndicats, craignant une réduction du parc et de possibles suppressions de postes. « Que va-t-il se passer dans les centres commerciaux où il y a une boutique Brice et une boutique Jules ? questionnent les syndicats d’HappyChic. Pour le moment, tout est flou ». De son côté, Bizzbee s'émanciperait de ses deux aînées. La direction n’a pas pour l'heure répondu à nos sollicitations. Selon les syndocats, il n’y aurait plus de direction des ressources humaines au sein du groupe, ni de direction générale incarnée pour chacune des deux enseignes.
 
Née en 2000, la chaîne de mode masculine Jules cible les actifs et urbains de 18 à 40 ans, et revendique un réseau d’environ 450 magasins répartis dans 17 pays. Brice, fondée en 1985, totalise quant à elle près de 200 points de vente dans cinq pays.

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Happychic - par webMaster le 08/04/2018 : 18:54

HappyChic : les syndicats se mobilisent pour alerter sur la situation du groupe

Remue-ménage chez Happychic : les syndicats du groupe d’habillement nordiste se réunissent ce vendredi 6 avril pour alerter les salariés et l’opinion sur le flou jeté selon eux par la direction sur l’avenir des marques, alors que celle-ci projette de fusionner ses enseignes masculines Jules et Brice.


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L'enseigne Jules, née en 2000, vise les hommes de 18 à 40 ans
 

Pour se faire entendre, les syndicats organisent ce 6 avril en après-midi une action dans le centre-ville de Lille, dans l'artère commerçante de la rue de Béthune, où sont regroupés trois magasins du groupe (Jules, Brice et Bizzbee). La presse locale a été conviée.

« Nous sommes en colère, on ne nous dit pas les choses, regrette un délégué syndical, précisant que le groupe emploie près de 3 500 personnes. Les chiffres seraient catastrophiques et les salariés sont inquiets. S’il doit y avoir à terme des suppressions de postes, nous souhaiterions en être informés ».

Selon le groupement syndical, un nouvel homme fort du cabinet Prosphères vient d’arriver au siège, en remplacement d’Hervé Chabrerie : il s’agit de Philippe Favre, qui était jusqu’ici au chevet de la marque Mellow Yellow, et avait surtout mené le redressement de Grain de Malice (autre enseigne de la famille Mulliez), entre juin 2016 et octobre 2017. Un plan social touchant 177 emplois et incluant la fermeture de 39 magasins s’était concrétisé durant cette période.

Selon nos informations, le nom d’usage "HappyChic" s’efface également. Comme l’annonce l'entreprise sur son site : « Le groupe laisse place à l’écosystème Fashion 3, qui rassemble les enseignes modes de l’Association Familiale Mulliez. Le siège baptisé "le 152" héberge lui toujours les marques Bizzbee, Brice, Jules, La Gentle Factory ainsi que le multi-store ».

D'après plusieurs sources, la fusion des chaînes masculines Jules et Brice est planifiée : le scénario privilégié serait l'absorption de Brice par Jules. Un choix qui fait craindre une réduction du parc de magasins, puisque de nombreux points de vente des deux marques ne seraient pas rentables : 90 unités pour Jules, 26 pour Brice.

A ce jour, Jules compte 450 magasins et Brice près de 200.


 

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HappyChic : les syndicats se mobilisent pour alerter sur la situation du groupe

Remue-ménage chez Happychic : les syndicats du groupe d’habillement nordiste se réunissent ce vendredi 6 avril pour alerter les salariés et l’opinion sur le flou jeté selon eux par la direction sur l’avenir des marques, alors que celle-ci projette de fusionner ses enseignes masculines Jules et Brice.


jules_le_6_avril_2018.gif

L'enseigne Jules, née en 2000, vise les hommes de 18 à 40 ans
 

Pour se faire entendre, les syndicats organisent ce 6 avril en après-midi une action dans le centre-ville de Lille, dans l'artère commerçante de la rue de Béthune, où sont regroupés trois magasins du groupe (Jules, Brice et Bizzbee). La presse locale a été conviée.

« Nous sommes en colère, on ne nous dit pas les choses, regrette un délégué syndical, précisant que le groupe emploie près de 3 500 personnes. Les chiffres seraient catastrophiques et les salariés sont inquiets. S’il doit y avoir à terme des suppressions de postes, nous souhaiterions en être informés ».

Selon le groupement syndical, un nouvel homme fort du cabinet Prosphères vient d’arriver au siège, en remplacement d’Hervé Chabrerie : il s’agit de Philippe Favre, qui était jusqu’ici au chevet de la marque Mellow Yellow, et avait surtout mené le redressement de Grain de Malice (autre enseigne de la famille Mulliez), entre juin 2016 et octobre 2017. Un plan social touchant 177 emplois et incluant la fermeture de 39 magasins s’était concrétisé durant cette période.

Selon nos informations, le nom d’usage "HappyChic" s’efface également. Comme l’annonce l'entreprise sur son site : « Le groupe laisse place à l’écosystème Fashion 3, qui rassemble les enseignes modes de l’Association Familiale Mulliez. Le siège baptisé "le 152" héberge lui toujours les marques Bizzbee, Brice, Jules, La Gentle Factory ainsi que le multi-store ».

D'après plusieurs sources, la fusion des chaînes masculines Jules et Brice est planifiée : le scénario privilégié serait l'absorption de Brice par Jules. Un choix qui fait craindre une réduction du parc de magasins, puisque de nombreux points de vente des deux marques ne seraient pas rentables : 90 unités pour Jules, 26 pour Brice.

A ce jour, Jules compte 450 magasins et Brice près de 200.


 

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Kiabi - par webMaster le 06/04/2018 : 12:18

Kiabi poursuit sa conquête du Moyen-Orient

Présent dans 16 pays avec 500 magasins au compteur, Kiabi vient de faire son entrée sur un nouveau marché : les Emirats arabes unis. Faisant de son développement à l’international son axe majeur de croissance, l’enseigne d’habillement nordiste a ouvert deux premiers magasins à Dubaï fin mars, par le biais de son partenariat avec Al Futtaim.

kiabi_1__le_5_avril_2018.gif
Les premiers magasins de Kiabi à Dubaï ont été inaugurés les 27 et 28 mars 2018.

 

Ce franchisé, qui a mené l’arrivée de Kiabi au Moyen-Orient en 2015 avec une implantation en Arabie saoudite, a installé un premier magasin au sein du Dubai Festival City Mall et un second dans le centre commercial Ibn-Battuta Mall. De nouvelles ouvertures sont à venir, précise Al-Futtaim, indiquant de plus qu’un site marchand dédié au pays est en préparation. L’objectif de la chaîne ? Devenir à terme le leader de la mode abordable dédiée à la famille dans tout le Moyen-Orient.



kiabi_2_le_5_avril_2018.gif
Le récent concept de la marque y est déployé.

 

Kiabi, qui a généré un chiffre d’affaires de 1,9 milliard d’euros en 2017, soit une hausse de 4,6 %, progresse donc hors de ses frontières. Après avoir essaimé en Europe, l’enseigne vise plus loin en renforçant sa présence au Maghreb et en ciblant pour cette année de premières boutiques sur les très grands marchés que sont le Brésil, la Chine et l'Inde. Alors qu’en 2016 la part des ventes réalisées à l’étranger représentait 27 % de son chiffre d’affaires, l’ambition du distributeur, qui fête ses 40 ans cette année, est d’atteindre les 50 % en 2021.



 

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Kiabi poursuit sa conquête du Moyen-Orient

Présent dans 16 pays avec 500 magasins au compteur, Kiabi vient de faire son entrée sur un nouveau marché : les Emirats arabes unis. Faisant de son développement à l’international son axe majeur de croissance, l’enseigne d’habillement nordiste a ouvert deux premiers magasins à Dubaï fin mars, par le biais de son partenariat avec Al Futtaim.

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Les premiers magasins de Kiabi à Dubaï ont été inaugurés les 27 et 28 mars 2018.

 

Ce franchisé, qui a mené l’arrivée de Kiabi au Moyen-Orient en 2015 avec une implantation en Arabie saoudite, a installé un premier magasin au sein du Dubai Festival City Mall et un second dans le centre commercial Ibn-Battuta Mall. De nouvelles ouvertures sont à venir, précise Al-Futtaim, indiquant de plus qu’un site marchand dédié au pays est en préparation. L’objectif de la chaîne ? Devenir à terme le leader de la mode abordable dédiée à la famille dans tout le Moyen-Orient.



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Le récent concept de la marque y est déployé.

 

Kiabi, qui a généré un chiffre d’affaires de 1,9 milliard d’euros en 2017, soit une hausse de 4,6 %, progresse donc hors de ses frontières. Après avoir essaimé en Europe, l’enseigne vise plus loin en renforçant sa présence au Maghreb et en ciblant pour cette année de premières boutiques sur les très grands marchés que sont le Brésil, la Chine et l'Inde. Alors qu’en 2016 la part des ventes réalisées à l’étranger représentait 27 % de son chiffre d’affaires, l’ambition du distributeur, qui fête ses 40 ans cette année, est d’atteindre les 50 % en 2021.



 

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La Halle - par webMaster le 05/04/2018 : 20:19

La Halle demande à ses caissières d'oublier les réductions pour les clients

  

Malaise à La Halle. Le contenu d'un courriel a étéenvoyé lundi 12 mars par le directeur commercial de l'enseigne du groupe Vivarte, à ses employés. Il leur est demandé de ne plus signaler aux clients leurs réductions automatiques lors du passage en caisse.


la_halle_le_4_avril_2018.gif

 

La raison ? Après le Plan de sauvegarde de l'emploi de l'an dernier qui a vu 135 magasins et 451 postes supprimés, l'heure est aux économies pour La Halle. « Nous avons décidé de modifier dès à présent notre animation du programme auprès des clients », justifie le directeur commercial dans une communication, car les remises accordées à plus de 6,5 millions de clients impactent « de plus en plus fortement les résultats de marge ». Or, les clients de La Halle se voyaient offert jusqu'à présent 20 % de réduction au cinquième passage en caisse, sans oublier celles prévues lors de leur anniversaire.

C'est trop, donc, pour l'enseigne qui va revoir son programme de fidélité. En attendant, « je vous demande donc, avec la plus grande exigence, et ce à partir de samedi 17 mars au matin (dès l'ouverture), de ne plus présenter à chaque client leurs avantages en cours. Ceci concerne tous les avantages et toutes les offres », écrit le directeur commercial. De même, le courriel rappelant aux clients leur nombre de passages en caisse a été supprimé.

Le directeur commercial précise néanmoins que, si le client demande que ses avantages lui soient appliqués, ils le seront et cela même a posteriori, « avec un discours commun à tous en présentant nos excuses pour cet oubli ».

 

La Halle reconnait « une expression maladroite ». « La note envoyée aux magasins ne modifie en rien l’actuel programme de fidélité, mais demande de l’adapter le temps de la mise en place du nouveau programme. (…) Ce nouveau programme vise davantage à se situer dans le relationnel que dans le rabais, les prix étant de nouveau compétitifs au quotidien », a-t-elle indiqué.

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La Halle demande à ses caissières d'oublier les réductions pour les clients

  

Malaise à La Halle. Le contenu d'un courriel a étéenvoyé lundi 12 mars par le directeur commercial de l'enseigne du groupe Vivarte, à ses employés. Il leur est demandé de ne plus signaler aux clients leurs réductions automatiques lors du passage en caisse.


la_halle_le_4_avril_2018.gif

 

La raison ? Après le Plan de sauvegarde de l'emploi de l'an dernier qui a vu 135 magasins et 451 postes supprimés, l'heure est aux économies pour La Halle. « Nous avons décidé de modifier dès à présent notre animation du programme auprès des clients », justifie le directeur commercial dans une communication, car les remises accordées à plus de 6,5 millions de clients impactent « de plus en plus fortement les résultats de marge ». Or, les clients de La Halle se voyaient offert jusqu'à présent 20 % de réduction au cinquième passage en caisse, sans oublier celles prévues lors de leur anniversaire.

C'est trop, donc, pour l'enseigne qui va revoir son programme de fidélité. En attendant, « je vous demande donc, avec la plus grande exigence, et ce à partir de samedi 17 mars au matin (dès l'ouverture), de ne plus présenter à chaque client leurs avantages en cours. Ceci concerne tous les avantages et toutes les offres », écrit le directeur commercial. De même, le courriel rappelant aux clients leur nombre de passages en caisse a été supprimé.

Le directeur commercial précise néanmoins que, si le client demande que ses avantages lui soient appliqués, ils le seront et cela même a posteriori, « avec un discours commun à tous en présentant nos excuses pour cet oubli ».

 

La Halle reconnait « une expression maladroite ». « La note envoyée aux magasins ne modifie en rien l’actuel programme de fidélité, mais demande de l’adapter le temps de la mise en place du nouveau programme. (…) Ce nouveau programme vise davantage à se situer dans le relationnel que dans le rabais, les prix étant de nouveau compétitifs au quotidien », a-t-elle indiqué.

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NAO 2018 
3 ième réunion de négociation



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Guide PDV Neuville/ Villeneuve et PSE Magasins
ACCORD signé par la CFE-CGC



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Guide Accord spécifique pour la mobilité
ACCORD négocié par la CFE-CGC




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L'essentiel CE PPP du jeudi 19 avril 2018



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L'essentiel du CE Diramode du Jeudi 24 mai 2018


 

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