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Frédérique Dupont
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Secrétaire du CSE
Déléguée Syndicale Diramode
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Myriam Bouzar
Représentante Syndicale et

Déléguée Syndicale PPP
Tél 0628967166


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Karine Dewasmes
Titulaire AM
Déléguée Syndicale PPP
Tél 0643014544


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Vincent Butor
Titulaire AM

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Najjat Belmir
Suppéante AM

Tél 0661445235


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Hubert Legrand
Titulaire Cadre
Tél 0686915580


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Pascale Laversin
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Prochain CSE Pimkie le Mardi 22 Octobre 2019
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CSE PIMKIE du 22 Octobre 2019 : les points importants qui y seront abordés

Le CSE d'octobre se tiendra ce mardi 22 octobre 2019. Parmi les nombreuses questions portées à l'ordre du jour, il est important pour nous de partager les sujets abordés les plus importants vous concernant :

Ø  Rencontre avec Yann Hinsinger nouveau DG Pimkie

Ø  Point d'étape sur le projet de vente du dépôt de Neuville-en-Ferrain

Ø  Point sur la plateforme de marque 

Ø  Consultation des membres du CSE sur le projet de fermeture du magasin de PARIS RIVOLI

Ø  Point sur le projet de la suppression des antivols

Ø  Organisation en magasin (OP, gestion des prix, gestion du Web….)

Ø  Bilan des résultats de la collection hiver

Ø  Restitution de l'écoute menée à l'Offre

Ø  Point sur les fermetures magasin (PDV)

Ø  Point sur la pose des congés d’été

Ø  Projet de dématérialisation des bulletins de paie

La CFE-CGC forte de son expérience et de ses convictions portera vos attentes et défendra vos droits.

Vous pourrez consulter la synthèse du CSE directement sur notre www.cgcpimkie.info

Les 50 dernières nouvelles
Nouveau  3 Suisses entame une nouvelle page de son histoire - par webMaster le 21/10/2019 : 12:37

3 Suisses entame une nouvelle page de son histoire

L'enseigne dévoile son nouveau visage moins d'un an après sa reprise par ShopInvest. Son catalogue est de retour. Son site a changé. Et son offre de mode est très majoritairement fabriquée en Europe.

Article_3_Suisses_20191018.gif

Il n'a pas le poids de ses ancêtres. Mais avec sa centaine de pages, sa couverture aux couleurs qui éclatent et la mise en avant du style de six femmes choisies pour être ses influenceuses, le catalogue automne-hiver 2019 de 3 Suisses affiche la nouvelle tonalité de l'enseigne. Il n'avait plus été publié depuis 2014.

La marque entame, en cette fin de semaine, sa nouvelle vie. Elle a été reprise en novembre 2018 à Domoti par ShopInvest, fondé par Karine Schrenzel et son mari, Olivier Gensburger. Leur groupe possède une dizaine de sites de vente en ligne, comme MenCorner et Bijourama. Après une phase d'étude auprès de 10.000 Françaises interrogées sur leurs envies, le duo d'entrepreneurs a décidé de tabler sur un mélange de retour aux fondamentaux historiques, comme l'iconique catalogue, et de remise au goût du jour.

Dynamiser une marque patrimoniale

Côté ADN, le 3 du nouveau logo évoque un fil ou un ruban en référence à la filature d'autrefois. Côté technologie, l'infrastructure informatique a été revue, rendant le site plus facile à consulter sur mobile. Un gros effort, toujours en cours, a aussi été fait sur le service client. On peut ainsi choisir de parler toujours au même conseiller. Quant à la logistique, elle a été rapprochée de celle des autres sites du groupe, mettant fin aux liens historiques avec le Nord de la France.

Mettre l'accent sur les matières naturelles

Un gros travail a également été réalisé sur l'offre, en commençant par la mode. « Elle se veut plus tendance et plus responsable. Nous préférons des produits choisis plutôt qu'un nombre illimité de références. Tout en gardant le positionnement populaire de la marque », précise Karine Schrenzel. Le nombre de pièces a été divisé par 5. Ces collections plus courtes s'accompagnent d'une fabrication européenne à 88 %. Elle était avant essentiellement asiatique. Et 4 vêtements sur 10 sont en matières naturelles. Une veine porteuse : la ligne 100 % lin et made in France, lancée cet été, a été très vite en rupture.

Pour soutenir cette remise à plat, six femmes aux profils très différents ont été choisies afin de jouer les guides en ayant leur propre espace sur le site et dans le catalogue.

Diminuer encore le nombre de références

ShopInvest, qui emploie actuellement une cinquantaine de personnes, ne dévoile pas ses résultats. Mais la dizaine de sites que l'entreprise possédait avant la reprise des 3 Suisses ont tous été, individuellement, rentables en 2018. Au moment du rachat , les chiffres qui avaient circulé faisaient, en outre, état d'un chiffre d'affaires de 35 millions d'euros pour ShopInvest et des ventes de 100 à 120 millions d'euros pour 3 Suisses. Dans le trésor de guerre de l'enseigne née en 1932 figurait une base de données comprenant 8 millions de clients sur lesquels 2 étaient actifs.

Pour les prochaines saisons, le travail de rationalisation des collections va se poursuivre. A terme, il ne devrait rester que de 4.000 à 5.000 références au lieu de 8.000 cet automne. Moins mais mieux, un refrain dans l'air du temps.

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3 Suisses entame une nouvelle page de son histoire

L'enseigne dévoile son nouveau visage moins d'un an après sa reprise par ShopInvest. Son catalogue est de retour. Son site a changé. Et son offre de mode est très majoritairement fabriquée en Europe.

Article_3_Suisses_20191018.gif

Il n'a pas le poids de ses ancêtres. Mais avec sa centaine de pages, sa couverture aux couleurs qui éclatent et la mise en avant du style de six femmes choisies pour être ses influenceuses, le catalogue automne-hiver 2019 de 3 Suisses affiche la nouvelle tonalité de l'enseigne. Il n'avait plus été publié depuis 2014.

La marque entame, en cette fin de semaine, sa nouvelle vie. Elle a été reprise en novembre 2018 à Domoti par ShopInvest, fondé par Karine Schrenzel et son mari, Olivier Gensburger. Leur groupe possède une dizaine de sites de vente en ligne, comme MenCorner et Bijourama. Après une phase d'étude auprès de 10.000 Françaises interrogées sur leurs envies, le duo d'entrepreneurs a décidé de tabler sur un mélange de retour aux fondamentaux historiques, comme l'iconique catalogue, et de remise au goût du jour.

Dynamiser une marque patrimoniale

Côté ADN, le 3 du nouveau logo évoque un fil ou un ruban en référence à la filature d'autrefois. Côté technologie, l'infrastructure informatique a été revue, rendant le site plus facile à consulter sur mobile. Un gros effort, toujours en cours, a aussi été fait sur le service client. On peut ainsi choisir de parler toujours au même conseiller. Quant à la logistique, elle a été rapprochée de celle des autres sites du groupe, mettant fin aux liens historiques avec le Nord de la France.

Mettre l'accent sur les matières naturelles

Un gros travail a également été réalisé sur l'offre, en commençant par la mode. « Elle se veut plus tendance et plus responsable. Nous préférons des produits choisis plutôt qu'un nombre illimité de références. Tout en gardant le positionnement populaire de la marque », précise Karine Schrenzel. Le nombre de pièces a été divisé par 5. Ces collections plus courtes s'accompagnent d'une fabrication européenne à 88 %. Elle était avant essentiellement asiatique. Et 4 vêtements sur 10 sont en matières naturelles. Une veine porteuse : la ligne 100 % lin et made in France, lancée cet été, a été très vite en rupture.

Pour soutenir cette remise à plat, six femmes aux profils très différents ont été choisies afin de jouer les guides en ayant leur propre espace sur le site et dans le catalogue.

Diminuer encore le nombre de références

ShopInvest, qui emploie actuellement une cinquantaine de personnes, ne dévoile pas ses résultats. Mais la dizaine de sites que l'entreprise possédait avant la reprise des 3 Suisses ont tous été, individuellement, rentables en 2018. Au moment du rachat , les chiffres qui avaient circulé faisaient, en outre, état d'un chiffre d'affaires de 35 millions d'euros pour ShopInvest et des ventes de 100 à 120 millions d'euros pour 3 Suisses. Dans le trésor de guerre de l'enseigne née en 1932 figurait une base de données comprenant 8 millions de clients sur lesquels 2 étaient actifs.

Pour les prochaines saisons, le travail de rationalisation des collections va se poursuivre. A terme, il ne devrait rester que de 4.000 à 5.000 références au lieu de 8.000 cet automne. Moins mais mieux, un refrain dans l'air du temps.

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H&M s'associe à SNAPCHAT pour une vaste chasse au trésor

Pour fêter les trois ans de son programme de fidélité, la marque de prêt-à-porter H&M organise une vaste chasse au trésor dans ses 199 magasins en France. Et pour l’accompagner dans cette opération inédite, qui de mieux que le réseau social au petit fantôme jaune Snapchat ?

Article_HM_20191017.gif

À l’occasion des trois ans de son programme de fidélité, H&M propose une expérience inédite en France : une grande chasse au dressing. Autrement dit, il s’agit d’une chasse au trésor version fashionista. Et pour l’aider dans ce projet, qui de mieux que le réseau social aux 71 % d’utilisateurs de moins de 25 ans (une cible sensiblement identique à celle de la marque de prêt-à-porter suédoise) ?

Cette opération aura lieu sur deux jours, vendredi 18 et samedi 19 octobre prochain. À la clé : un relooking par l’experte de la mode Valérie Tribes. En fonction de vos besoins et de votre morphologie, elle effectuera un tri ainsi qu’un recyclage dans votre dressing. Vous serez également convié au magasin de La Fayette à Paris pour une séance de personal shopping !

Concrètement, H&M s’associe à Snapchat avec une Lens consacrée à l’événement. Celle-ci invitera alors les utilisateurs du réseau social à se rendre en magasin pour vivre une grande chasse au trésor. Les snapchateurs auront en effet 48 heures pour répondre aux questions, scanner les indices et envoyer un selfie gagnant !

Cette initiative s’inscrit dans le projet #RRR Réparons Réutilisons Recyclons où les marques s’engagent pour la seconde vie de vos vêtements.

Le nom du grand gagnant sera annoncé par message privé Snapchat le 20 octobre.

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H&M s'associe à SNAPCHAT pour une vaste chasse au trésor

Pour fêter les trois ans de son programme de fidélité, la marque de prêt-à-porter H&M organise une vaste chasse au trésor dans ses 199 magasins en France. Et pour l’accompagner dans cette opération inédite, qui de mieux que le réseau social au petit fantôme jaune Snapchat ?

Article_HM_20191017.gif

À l’occasion des trois ans de son programme de fidélité, H&M propose une expérience inédite en France : une grande chasse au dressing. Autrement dit, il s’agit d’une chasse au trésor version fashionista. Et pour l’aider dans ce projet, qui de mieux que le réseau social aux 71 % d’utilisateurs de moins de 25 ans (une cible sensiblement identique à celle de la marque de prêt-à-porter suédoise) ?

Cette opération aura lieu sur deux jours, vendredi 18 et samedi 19 octobre prochain. À la clé : un relooking par l’experte de la mode Valérie Tribes. En fonction de vos besoins et de votre morphologie, elle effectuera un tri ainsi qu’un recyclage dans votre dressing. Vous serez également convié au magasin de La Fayette à Paris pour une séance de personal shopping !

Concrètement, H&M s’associe à Snapchat avec une Lens consacrée à l’événement. Celle-ci invitera alors les utilisateurs du réseau social à se rendre en magasin pour vivre une grande chasse au trésor. Les snapchateurs auront en effet 48 heures pour répondre aux questions, scanner les indices et envoyer un selfie gagnant !

Cette initiative s’inscrit dans le projet #RRR Réparons Réutilisons Recyclons où les marques s’engagent pour la seconde vie de vos vêtements.

Le nom du grand gagnant sera annoncé par message privé Snapchat le 20 octobre.

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Arles : ouverture de la nouvelle zone commerciale Shopping Promenade

La nouvelle zone commerciale Shopping Promenade, ouvrira ses portes ce mercredi 16 octobre 2019

Article_Arles_20191016.gif

La zone, s’étendra sur 18 000m² à la place de l’ancienne usine Lustucru, juste à côté du centre commercial Leclerc.

"C’est un vrai petit morceau de ville. Ce n’est pas qu’un lieu de commerce, se félicite le directeur communication du groupe, qui a mis en place le projet de Shopping Promenade. Cette zone représente un investissement de 50 millions d'euros et 240 emplois de créés. Nous attendons jusqu'à 2,5 millions de visiteurs par an".

Pas moins de 37 magasins et 9 restaurants sont prévus, dont de grandes enseignes comme la Fnac, H&M, New Yorker, Bizzbee, Rouge gorge, une première pour la petite Rome des Gaules.

Un minigolf, une aire de jeux, des terrains de pétanque

Article_Arles_20191016_2.gif

Shopping Promenade est construit comme un village. Une aire de jeux pour enfants, des terrains de pétanque, un minigolf et un échiquier géant seront disséminés dans la "rue principale", ainsi que des fauteuils en tout genre pour ceux qui désirent se reposer pendant que leur moitié fait du shopping.

Cette semaine, 25 boutiques seront prêtes à accueillir les clients

Pimkie (pour fin novembre), Colombus café, Baggels and Co ouvriront dans les semaines à venir.

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Arles : ouverture de la nouvelle zone commerciale Shopping Promenade

La nouvelle zone commerciale Shopping Promenade, ouvrira ses portes ce mercredi 16 octobre 2019

Article_Arles_20191016.gif

La zone, s’étendra sur 18 000m² à la place de l’ancienne usine Lustucru, juste à côté du centre commercial Leclerc.

"C’est un vrai petit morceau de ville. Ce n’est pas qu’un lieu de commerce, se félicite le directeur communication du groupe, qui a mis en place le projet de Shopping Promenade. Cette zone représente un investissement de 50 millions d'euros et 240 emplois de créés. Nous attendons jusqu'à 2,5 millions de visiteurs par an".

Pas moins de 37 magasins et 9 restaurants sont prévus, dont de grandes enseignes comme la Fnac, H&M, New Yorker, Bizzbee, Rouge gorge, une première pour la petite Rome des Gaules.

Un minigolf, une aire de jeux, des terrains de pétanque

Article_Arles_20191016_2.gif

Shopping Promenade est construit comme un village. Une aire de jeux pour enfants, des terrains de pétanque, un minigolf et un échiquier géant seront disséminés dans la "rue principale", ainsi que des fauteuils en tout genre pour ceux qui désirent se reposer pendant que leur moitié fait du shopping.

Cette semaine, 25 boutiques seront prêtes à accueillir les clients

Pimkie (pour fin novembre), Colombus café, Baggels and Co ouvriront dans les semaines à venir.

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Le groupe H&M investit dans le spécialiste de la seconde main Sellpy

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De gauche à droite: Nanna Andersen (directrice de CO:LAB)
Philip Gunnstam (cofondateur et directeur financier de Sellpy)
Michael Arnör (cofondateur et PDG de Sellpy)
Oskar Nielsen (cofondateur et directeur de l'exploitation de Sellpy)
Karl-Johan - © H&M Group/Mattias Bardå

Le groupe H&M continue à investir dans l'économie circulaire via Sellpy: le géant suédois a annoncé avoir acquis 70% de la plateforme spécialisée dans la seconde main.

Le groupe H&M investit dans Sellpy depuis 2015 mais devient à présent actionnaire majoritaire.

Dans un communiqué, Nanna Andersen, à la tête du l'organe d'investissement CO:LAB, déclare: "Sellpy dispose d'une modèle économique circulaire unique, en parfaite adéquation avec la volonté du groupe H&M Group de devenir totalement circulaire".

L'entreprise Sellpy, lancée en Suède en 2014, prépare son expansion internationale, en commençant par l'Allemagne. "Avec le soutien du groupe H&M, nous pouvons continuer à innover et à soutenir l'adoption du re-commerce", explique son PDG, Michael Arnör.

La mode de seconde main est au cœur de l'actualité. Les amateurs de mode cherchent à insuffler une nouvelle vie à de vieux vêtements. La marque du groupe H&M & Other Stories a lancé l'an dernier un partenariat avec Sellpy en Suède pour faciliter la revente d'articles de ses collections. Ce mois-ci, la marque Farfetch s'est associée à Thrift+ pour la revente de vêtements au Royaume-Uni tandis que Burberry teste un système de revente haut de gamme en ligne avec The RealReal.

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Le groupe H&M investit dans le spécialiste de la seconde main Sellpy

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De gauche à droite: Nanna Andersen (directrice de CO:LAB)
Philip Gunnstam (cofondateur et directeur financier de Sellpy)
Michael Arnör (cofondateur et PDG de Sellpy)
Oskar Nielsen (cofondateur et directeur de l'exploitation de Sellpy)
Karl-Johan - © H&M Group/Mattias Bardå

Le groupe H&M continue à investir dans l'économie circulaire via Sellpy: le géant suédois a annoncé avoir acquis 70% de la plateforme spécialisée dans la seconde main.

Le groupe H&M investit dans Sellpy depuis 2015 mais devient à présent actionnaire majoritaire.

Dans un communiqué, Nanna Andersen, à la tête du l'organe d'investissement CO:LAB, déclare: "Sellpy dispose d'une modèle économique circulaire unique, en parfaite adéquation avec la volonté du groupe H&M Group de devenir totalement circulaire".

L'entreprise Sellpy, lancée en Suède en 2014, prépare son expansion internationale, en commençant par l'Allemagne. "Avec le soutien du groupe H&M, nous pouvons continuer à innover et à soutenir l'adoption du re-commerce", explique son PDG, Michael Arnör.

La mode de seconde main est au cœur de l'actualité. Les amateurs de mode cherchent à insuffler une nouvelle vie à de vieux vêtements. La marque du groupe H&M & Other Stories a lancé l'an dernier un partenariat avec Sellpy en Suède pour faciliter la revente d'articles de ses collections. Ce mois-ci, la marque Farfetch s'est associée à Thrift+ pour la revente de vêtements au Royaume-Uni tandis que Burberry teste un système de revente haut de gamme en ligne avec The RealReal.

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H&M brille alors que l'Europe essaye de se défaire des soucis des tarifs et des PMI

Article_HM_20191014.gif

La remontée du détaillant H&M s’est accélérée au troisième trimestre: les actions de la société ont progressé de 6,6%, à leur plus haut niveau en près de deux ans.

Le géant suédois de la mode rapide a mis derrière lui de manière convaincante le traumatisme d’un plan d’extension trop ambitieux qui l’a laissé avec une montagne de vêtements invendus et un réseau de magasins impossibles à payer. Les actions ont maintenant progressé de 56% en 2019, ce qui est bien supérieur au gain de 23% enregistré par le propriétaire de Zara, Inditex.

Les résultats sont dus en grande partie à une hausse de 25% des ventes en ligne, corrigée des effets de change, reflétant les efforts déployés pour améliorer son site Web ces derniers trimestres. En conséquence, le chiffre d’affaires global a augmenté de 6%, même si la société avait réduit son réseau de magasins physiques de 7%. La marge bénéficiaire brute a également été portée à 50,8%, de 50,3%.

Il a également réduit ses plans d'ouverture de magasins cette année à 120, contre 130 il y a trois mois et 175 en début d'année.

H&M s’est démarqué dans un marché européen qui souffre encore de la plus forte chute à Wall Street en deux mois, à quoi s’ajoute l’annonce des tarifs américains sur divers produits européens en guise de représailles pour les subventions illégales accordées à Airbus.

Les marchés en général ont également été déprimés par la réaction négative aux propositions du Premier ministre britannique Boris Johnson concernant un accord de retrait révisé avec l’UE. La commission du Brexit du Parlement européen a rejeté jeudi les propositions, estimant qu’elles «ne constituaient pas une base pour un accord».

Empirant la situation, la croissance de la zone euro avait pratiquement stagné le mois dernier, alors que le fort ralentissement de l'industrie manufacturière s'étendait de plus en plus au plus important secteur des services. L’indice composite des directeurs d’achat, établi par IHS Markit, est passé de 51,9 à 50,1 le mois précédent, juste au-dessus de la ligne des 50 séparant croissance et contraction. Au Royaume-Uni, l'indice PMI* composite est tombé nettement en dessous de cette ligne à 49,3.

*Indice PMI : L'indice des directeurs d'achat est un indicateur composite de l'activité manufacturière d'un pays. Il est parfois désigné sous le sigle PMI ou avec l'expression « indice PMI » pour l'anglais purchasing managers index.

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H&M brille alors que l'Europe essaye de se défaire des soucis des tarifs et des PMI

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La remontée du détaillant H&M s’est accélérée au troisième trimestre: les actions de la société ont progressé de 6,6%, à leur plus haut niveau en près de deux ans.

Le géant suédois de la mode rapide a mis derrière lui de manière convaincante le traumatisme d’un plan d’extension trop ambitieux qui l’a laissé avec une montagne de vêtements invendus et un réseau de magasins impossibles à payer. Les actions ont maintenant progressé de 56% en 2019, ce qui est bien supérieur au gain de 23% enregistré par le propriétaire de Zara, Inditex.

Les résultats sont dus en grande partie à une hausse de 25% des ventes en ligne, corrigée des effets de change, reflétant les efforts déployés pour améliorer son site Web ces derniers trimestres. En conséquence, le chiffre d’affaires global a augmenté de 6%, même si la société avait réduit son réseau de magasins physiques de 7%. La marge bénéficiaire brute a également été portée à 50,8%, de 50,3%.

Il a également réduit ses plans d'ouverture de magasins cette année à 120, contre 130 il y a trois mois et 175 en début d'année.

H&M s’est démarqué dans un marché européen qui souffre encore de la plus forte chute à Wall Street en deux mois, à quoi s’ajoute l’annonce des tarifs américains sur divers produits européens en guise de représailles pour les subventions illégales accordées à Airbus.

Les marchés en général ont également été déprimés par la réaction négative aux propositions du Premier ministre britannique Boris Johnson concernant un accord de retrait révisé avec l’UE. La commission du Brexit du Parlement européen a rejeté jeudi les propositions, estimant qu’elles «ne constituaient pas une base pour un accord».

Empirant la situation, la croissance de la zone euro avait pratiquement stagné le mois dernier, alors que le fort ralentissement de l'industrie manufacturière s'étendait de plus en plus au plus important secteur des services. L’indice composite des directeurs d’achat, établi par IHS Markit, est passé de 51,9 à 50,1 le mois précédent, juste au-dessus de la ligne des 50 séparant croissance et contraction. Au Royaume-Uni, l'indice PMI* composite est tombé nettement en dessous de cette ligne à 49,3.

*Indice PMI : L'indice des directeurs d'achat est un indicateur composite de l'activité manufacturière d'un pays. Il est parfois désigné sous le sigle PMI ou avec l'expression « indice PMI » pour l'anglais purchasing managers index.

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Victoria's Secret affiche son premier mannequin en taille 42

Article_Victoria_Secret_20191010.gif

Il y a quelques jours, le géant de la lingerie Victoria's Secret a annoncé qu'il allait proposer des pièces de la griffe britannique Bluebella dans certains de ses magasins aux Etats-Unis et en ligne. La marque aux célèbres anges a donc commencé à travailler avec certains des mannequins grandes tailles de Bluebella.

Le mannequin Ali Tate Cutler figure sur la campagne Bluebella pour Victoria's Secret, comme l'a rapporté WWD. Un porte-parole de Victoria's Secret a confié à la publication: "Nous sommes ravis de travailler avec Ali sur la campagne VS x Bluebella."

Ali Tate en a parlé sur Instagram, en partageant une série de clichés de cette campagne avec ses 124.000 followers. "Au lancement aujourd'hui pour @victoriassecret et @bluebella au flagship de NYC", a-t-elle légendé. "Je pense que je suis la première femme taille 42? Peu importe, je suis ravie de travailler avec une marque que j'idéalisais quand j'étais ado. Un grand pas dans la bonne direction pour les corps."

Ali Tate a déjà une impressionnante carrière de mannequin derrière elle, ayant déjà défilé pour Christian Siriano et Tadashi Shoji. Elle a aussi prêté son image pour les campagnes promotionnelles du distributeur de mode Express.

Victoria's Secret essaie de rectifier le tir car la marque avait dû essuyer de nombreuses critiques en amont de la diffusion de son célèbre défilé en 2018, suite à des commentaires jugés offensants de son directeur marketing Ed Razek au cours d'un entretien avec Vogue. Ce dernier avait critiqué l'idée de recourir à des mannequins grandes tailles ou trans. La griffe a depuis revu sa copie et diversifie les silhouettes de ses mannequins.

En août, la collection "PINK" de la marque américaine a fait appel à un mannequin brésilien transgenre, Valentina Sampaio, pour un shooting, elle est devenue la première star transgenre a représenter la marque.

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Victoria's Secret affiche son premier mannequin en taille 42

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Il y a quelques jours, le géant de la lingerie Victoria's Secret a annoncé qu'il allait proposer des pièces de la griffe britannique Bluebella dans certains de ses magasins aux Etats-Unis et en ligne. La marque aux célèbres anges a donc commencé à travailler avec certains des mannequins grandes tailles de Bluebella.

Le mannequin Ali Tate Cutler figure sur la campagne Bluebella pour Victoria's Secret, comme l'a rapporté WWD. Un porte-parole de Victoria's Secret a confié à la publication: "Nous sommes ravis de travailler avec Ali sur la campagne VS x Bluebella."

Ali Tate en a parlé sur Instagram, en partageant une série de clichés de cette campagne avec ses 124.000 followers. "Au lancement aujourd'hui pour @victoriassecret et @bluebella au flagship de NYC", a-t-elle légendé. "Je pense que je suis la première femme taille 42? Peu importe, je suis ravie de travailler avec une marque que j'idéalisais quand j'étais ado. Un grand pas dans la bonne direction pour les corps."

Ali Tate a déjà une impressionnante carrière de mannequin derrière elle, ayant déjà défilé pour Christian Siriano et Tadashi Shoji. Elle a aussi prêté son image pour les campagnes promotionnelles du distributeur de mode Express.

Victoria's Secret essaie de rectifier le tir car la marque avait dû essuyer de nombreuses critiques en amont de la diffusion de son célèbre défilé en 2018, suite à des commentaires jugés offensants de son directeur marketing Ed Razek au cours d'un entretien avec Vogue. Ce dernier avait critiqué l'idée de recourir à des mannequins grandes tailles ou trans. La griffe a depuis revu sa copie et diversifie les silhouettes de ses mannequins.

En août, la collection "PINK" de la marque américaine a fait appel à un mannequin brésilien transgenre, Valentina Sampaio, pour un shooting, elle est devenue la première star transgenre a représenter la marque.

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Primark ouvre à Séville son premier magasin avec café et salon de beauté

Un an après sa première ouverture à Séville, Primark ouvre son deuxième établissement dans la ville de Hipalense. Il s’agit du premier magasin de la multinationale irlandaise en Espagne, qui dispose d’une cafétéria et d’un salon de beauté

Article_Primark_20191009.gif

Trois ans après le début du projet, Primark a pu ouvrir un nouveau magasin basé sur un projet Bradway Malyan. Il dispose de 5.300 m2 de salle de vente situés dans le centre commercial Lagoh.

Pour apporté de la nouveauté, il a incorporé une cafétéria et un salon de beauté, des installations qui ont seulement été testé dans le Primark de la ville de Birminghan. Selon Íñigo de Vivar, responsable de Primark Projects à Broadway Malyan, c’est « un pari de vouloir aller plus loin que le modèle type de magasin, pour tous et pour tous les âges, en devenant de plus en plus un espace de loisirs ».

Primark Lagoh a une superficie totale de 6.600 m2, répartie sur deux étages. Situé dans le plus grand centre commercial d’Andalousie, il compte 50 cabines d´essayages (dont six sont accessibles pour les personnes en situation d´handicap), des toilettes pour les clients et des cafés et salons de beauté comme précédemment mentionnés. Il dispose également des dernières collections durables, comprenant des pyjamas, des jeans et de la literie, toutes faites de coton 100% durable.

Avec ce nouvel établissement, Primark compte 47 magasins en Espagne et se place au onzième rang en Andalousie.

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Primark ouvre à Séville son premier magasin avec café et salon de beauté

Un an après sa première ouverture à Séville, Primark ouvre son deuxième établissement dans la ville de Hipalense. Il s’agit du premier magasin de la multinationale irlandaise en Espagne, qui dispose d’une cafétéria et d’un salon de beauté

Article_Primark_20191009.gif

Trois ans après le début du projet, Primark a pu ouvrir un nouveau magasin basé sur un projet Bradway Malyan. Il dispose de 5.300 m2 de salle de vente situés dans le centre commercial Lagoh.

Pour apporté de la nouveauté, il a incorporé une cafétéria et un salon de beauté, des installations qui ont seulement été testé dans le Primark de la ville de Birminghan. Selon Íñigo de Vivar, responsable de Primark Projects à Broadway Malyan, c’est « un pari de vouloir aller plus loin que le modèle type de magasin, pour tous et pour tous les âges, en devenant de plus en plus un espace de loisirs ».

Primark Lagoh a une superficie totale de 6.600 m2, répartie sur deux étages. Situé dans le plus grand centre commercial d’Andalousie, il compte 50 cabines d´essayages (dont six sont accessibles pour les personnes en situation d´handicap), des toilettes pour les clients et des cafés et salons de beauté comme précédemment mentionnés. Il dispose également des dernières collections durables, comprenant des pyjamas, des jeans et de la literie, toutes faites de coton 100% durable.

Avec ce nouvel établissement, Primark compte 47 magasins en Espagne et se place au onzième rang en Andalousie.

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Yann Hinsinger nouveau Directeur Général se présente aux équipes Pimkie

Yann Hinsinger nommé le 07 octobre Directeur Général de Pimkie International  s'est présenté ce mardi 08 octobre lors d'un "Stand Up Meeting" aux équipes Pimkie.

A travers une présentation simple, de son parcours professionnel, il met en avant ses qualités de meneur, sa vision large ainsi que sa philosophie basée sur la confiance et la positivité. 

Simplicité, audace et agilité forment les trois valeurs qu'il prône pour arriver au résultat collectif.

Pour lui, l’entreprise a besoin de 'réalignement', dans les secteurs tels que la marque, le digital, le produit, la cible, la communication, la supply, l'international.

Donner le même sens à tous ces secteurs d'activité de l'entreprise est nécessaire.

Cet objectif se doit d'être collectif à travers des rencontres avec l'ensemble des collaborateurs qu'ils soient à la Fashion Factory, en magasin, en logistique, à l’international

Il met en avant les femmes et les hommes qui font l'entreprise. La réussite passera par chacun pour relever ce challenge.

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Yann Hinsinger nouveau Directeur Général se présente aux équipes Pimkie

Yann Hinsinger nommé le 07 octobre Directeur Général de Pimkie International  s'est présenté ce mardi 08 octobre lors d'un "Stand Up Meeting" aux équipes Pimkie.

A travers une présentation simple, de son parcours professionnel, il met en avant ses qualités de meneur, sa vision large ainsi que sa philosophie basée sur la confiance et la positivité. 

Simplicité, audace et agilité forment les trois valeurs qu'il prône pour arriver au résultat collectif.

Pour lui, l’entreprise a besoin de 'réalignement', dans les secteurs tels que la marque, le digital, le produit, la cible, la communication, la supply, l'international.

Donner le même sens à tous ces secteurs d'activité de l'entreprise est nécessaire.

Cet objectif se doit d'être collectif à travers des rencontres avec l'ensemble des collaborateurs qu'ils soient à la Fashion Factory, en magasin, en logistique, à l’international

Il met en avant les femmes et les hommes qui font l'entreprise. La réussite passera par chacun pour relever ce challenge.

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H&M confirme son retour en forme, de quoi poursuivre son travail de fond

Article_HM_20191007.gif

« La première génération construit, la deuxième consolide et la troisième dilapide ».

Pas chez les Persson, où le petit fils Karl-Johan semble avoir mieux pris la mesure des nouvelles habitudes de consommation, de quoi commencer à réduire le retard pris Par Hennes & Mauritz (H&M) sur le rival européen de la « fast fashion » Inditex (Zara).

La progression des ventes trimestrielles à fin août (+12%) s'avère d'autant plus seyante puisqu'elle est assortie d'un bond en avant deux fois plus vigoureux de son bénéfice opérationnel (+26%). Cette nouvelle collection de chiffres s'avère aussi meilleure que prévue par les arbitres des élégances boursières. A l'évidence, leur qualité s'étoffe, des stocks bien tenus et des ventes sans rabais plus vigoureuses qu'espérées. Les supporters de l'icône de la mode suédoise ont également pu apprécier la vigueur des ventes en ligne (+25% à changes constants) et la bonne tenue de l'activité en septembre, de quoi revêtir le « total look » de la valeur en forme (+4,2%) malgré les inquiétudes de Wall Street sur la croissance mondiale.

Le progrès de la marge opérationnelle au troisième trimestre n'efface pas l'énorme coup de ciseau qui l'a fait diminuer de moitié en quatre ans. Mais Karl-Johan Persson qui n'avait pas connu si bonne croissance depuis 2015 semble avoir retrouvé les clés d'accès à la garde-robe de clients de plus en plus courtisés.

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H&M confirme son retour en forme, de quoi poursuivre son travail de fond

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« La première génération construit, la deuxième consolide et la troisième dilapide ».

Pas chez les Persson, où le petit fils Karl-Johan semble avoir mieux pris la mesure des nouvelles habitudes de consommation, de quoi commencer à réduire le retard pris Par Hennes & Mauritz (H&M) sur le rival européen de la « fast fashion » Inditex (Zara).

La progression des ventes trimestrielles à fin août (+12%) s'avère d'autant plus seyante puisqu'elle est assortie d'un bond en avant deux fois plus vigoureux de son bénéfice opérationnel (+26%). Cette nouvelle collection de chiffres s'avère aussi meilleure que prévue par les arbitres des élégances boursières. A l'évidence, leur qualité s'étoffe, des stocks bien tenus et des ventes sans rabais plus vigoureuses qu'espérées. Les supporters de l'icône de la mode suédoise ont également pu apprécier la vigueur des ventes en ligne (+25% à changes constants) et la bonne tenue de l'activité en septembre, de quoi revêtir le « total look » de la valeur en forme (+4,2%) malgré les inquiétudes de Wall Street sur la croissance mondiale.

Le progrès de la marge opérationnelle au troisième trimestre n'efface pas l'énorme coup de ciseau qui l'a fait diminuer de moitié en quatre ans. Mais Karl-Johan Persson qui n'avait pas connu si bonne croissance depuis 2015 semble avoir retrouvé les clés d'accès à la garde-robe de clients de plus en plus courtisés.

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Nouveau  La CFE-CGC vous informe - par webMaster le 07/10/2019 : 11:09

La CFE-CGC vous informe

La CFE-CGC vous informe en vidéo :

Article_20191004_Video_2.gif
Ciquez sur l'image pour voir la vidéo

Retrouvez également notre essentiel CSE :

L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 17  septembre 2019 (prolongé le 01 octobre 2019)
(cliquez directement sur le lien)

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L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 17  septembre 2019

Prolongé le 01 octobre 2019
 

Les chiffres saison  AUTONME / HIVER

Article_CSE_septembre_chiffres_20191003.gif

Le chiffre d’affaire a très bien démarré début Août, mais c’est effondré en fin de mois. Pimkie France reste au dessus du marché.

La baisse du résultat Web s’explique par la présence de stock armada encore à la vente l’année dernière.

Réception de la collection en semaine 38 au dépôt fédéral :

AW1 (semaine 28 à 32) =   100 % de la collection

AW2 (semaine 33 à 38) =    99 % de la collection

AW3 (semaine 39 à 45) =    80 % de la collection

AW4 (semaine 46 à 01) =     8 % de la collection

AU SECOURS !!! Les salariés n’en peuvent plus.

Suite à la diffusion de notre tract, les élus ont insisté ce matin sur l’épuisement, l’isolement, la non-reconnaissance des équipes Pimkie.

La direction affirme avoir entendu l’appel des salariés et la gravité de la situation. Elle n’a pas souhaité répondre pendant la séance du CSE et s’engage à revenir vers nous lors du prochain CSE.

La CFE-CGC veillera à ce que des réponses claires soient apportées.

Ce que la direction répond à nos questions :

En logistique :

Remise en service des bacs articles au ras du sol dans le dépôt :

La direction confirme que ces bacs ne seront pas remis en service. Elle a entendu les difficultés physiques de les utiliser.

Arrêt de la pose des plaquettes antivol par le dépôt :

La direction prendra la décision d’arrêter ou non le plaquétage le 03 octobre et mettre en œuvre ses actions en conséquence pour les personnes concernées.

Vente du dépôt de Neuville en Ferrain :

La direction nous informe de la vente du dépôt de Neuville en Ferrain. La signature est prévue pour la fin de l’année 2019. Un nouveau dépôt est en recherche dans un rayon de 15 km et il sera sur le territoire français.

Lors de CSE du 01 Octobre 2019, les membres sont revenus sur l’information de la vente du dépôt de Neuville-en-Ferrain et ses conséquences. Au vu des informations fondées ou non, le CSE a demandé des explications à la direction et s’est montré ferme quant aux réponses attendues au travers d’une motion :

« Les membres réclament dans le respect  du dialogue social à avoir un échange clair, des informations précises et une présentation du projet à venir dans les meilleurs délais. Dans le cas contraire, le CSE se réserve le droit d’en informer l’inspection du travail. »

Pour la CFE-CGC, il est impératif que le CSE ait les informations au fur et à mesure des avancées, toujours dans un dialogue constructif et dans le respect des salariés

En magasin :

Délai de prévenance toujours pas respecté :

Les messages ne sont pas les mêmes d’une région à l’autre. La direction nous répond voir le problème avec les régions concernées.

Des PLV arrière caisse encore en papier dans certains magasins :

La nouvelle plate-forme de marque devrait apporter des réponses à ces problématiques nous répond la direction.

Implantation le mercredi trop compliqué :

Pouvez-vous changer ce process et donner des consignes claires en magasin ?

La position de la direction : mercredi implantation la zone image et vitrine, le reste est à implanter sur le reste de la semaine. Le changement de jour n’est pas souhaité pour l’instant.

La CFE-CGC déplore la  position de la direction.

Organisation en magasin :

Quelles sont les actions mises en place pour un meilleur suivi des magasins ?

La direction nous affirme qu’une vraie prise de conscience a été faite par les services centraux sur les impacts en magasin des décisions de dernière minute. L’info commerce a été améliorée, les réunions de lancement de semaine sont plus axées sur les actions à venir. Enfin la nouvelle organisation sera figée en fin d’année et devrait stabiliser l’organisation.  

La CFE-CGC ne manquera pas de s’assurer de l’évolution de ces actions.

Formation en magasin :

Demande de rappel de l’organisation des formations.

L’accueil des nouvelles RM se fait en 2 temps : En magasin école et au siège.

Un recensement des formatrices région est en cours. Un support commun d’aide à la formation est en cours de réalisation par le service formation en lien avec les ADR.

En Centrale :

Enquête par le cabinet C_Suite. Qu’est ce que c’est ? :

Sur un échantillon représentatif de personnes dans l’entreprise et dans chaque métier, le cabinet C_suite, sous anonymat absolu a réalisé des entretiens sur le ressenti des personnes sur le changement de l’entreprise, la compréhension de la nouvelle stratégie…. Dans le but de mettre en évidence les points critiques à corriger. Le cabinet rendra son rapport au nouveau directeur général mi-octobre.

On entend parler de mise en place de nouveaux logiciels de commandes-approvisionnement, gestion des prix…. :

Il s’agit de nouveaux logiciels dotés d’intelligence artificielle. Un test sur les prix a été effectué sur l’Italie pendant les soldes sans pour autant impliqué une validation d’achat du logiciel.

Postes vacants à l’Offre :

La nouvelle directrice de collection étudie les besoins en termes de postes avant d’envisager de nouveaux recrutements.

Note concernant le télétravail :

Le télétravail reste autorisé de façon ponctuelle. La direction a souhaité rappeler les règles sur celui-ci, note mal perçue par les collaborateurs.

Aujourd'hui, il y a un besoin de repréciser les règles.

Prochain CSE Pimkie le mardi 22 Octobre 2019

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L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 17  septembre 2019

Prolongé le 01 octobre 2019
 

Les chiffres saison  AUTONME / HIVER

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Le chiffre d’affaire a très bien démarré début Août, mais c’est effondré en fin de mois. Pimkie France reste au dessus du marché.

La baisse du résultat Web s’explique par la présence de stock armada encore à la vente l’année dernière.

Réception de la collection en semaine 38 au dépôt fédéral :

AW1 (semaine 28 à 32) =   100 % de la collection

AW2 (semaine 33 à 38) =    99 % de la collection

AW3 (semaine 39 à 45) =    80 % de la collection

AW4 (semaine 46 à 01) =     8 % de la collection

AU SECOURS !!! Les salariés n’en peuvent plus.

Suite à la diffusion de notre tract, les élus ont insisté ce matin sur l’épuisement, l’isolement, la non-reconnaissance des équipes Pimkie.

La direction affirme avoir entendu l’appel des salariés et la gravité de la situation. Elle n’a pas souhaité répondre pendant la séance du CSE et s’engage à revenir vers nous lors du prochain CSE.

La CFE-CGC veillera à ce que des réponses claires soient apportées.

Ce que la direction répond à nos questions :

En logistique :

Remise en service des bacs articles au ras du sol dans le dépôt :

La direction confirme que ces bacs ne seront pas remis en service. Elle a entendu les difficultés physiques de les utiliser.

Arrêt de la pose des plaquettes antivol par le dépôt :

La direction prendra la décision d’arrêter ou non le plaquétage le 03 octobre et mettre en œuvre ses actions en conséquence pour les personnes concernées.

Vente du dépôt de Neuville en Ferrain :

La direction nous informe de la vente du dépôt de Neuville en Ferrain. La signature est prévue pour la fin de l’année 2019. Un nouveau dépôt est en recherche dans un rayon de 15 km et il sera sur le territoire français.

Lors de CSE du 01 Octobre 2019, les membres sont revenus sur l’information de la vente du dépôt de Neuville-en-Ferrain et ses conséquences. Au vu des informations fondées ou non, le CSE a demandé des explications à la direction et s’est montré ferme quant aux réponses attendues au travers d’une motion :

« Les membres réclament dans le respect  du dialogue social à avoir un échange clair, des informations précises et une présentation du projet à venir dans les meilleurs délais. Dans le cas contraire, le CSE se réserve le droit d’en informer l’inspection du travail. »

Pour la CFE-CGC, il est impératif que le CSE ait les informations au fur et à mesure des avancées, toujours dans un dialogue constructif et dans le respect des salariés

En magasin :

Délai de prévenance toujours pas respecté :

Les messages ne sont pas les mêmes d’une région à l’autre. La direction nous répond voir le problème avec les régions concernées.

Des PLV arrière caisse encore en papier dans certains magasins :

La nouvelle plate-forme de marque devrait apporter des réponses à ces problématiques nous répond la direction.

Implantation le mercredi trop compliqué :

Pouvez-vous changer ce process et donner des consignes claires en magasin ?

La position de la direction : mercredi implantation la zone image et vitrine, le reste est à implanter sur le reste de la semaine. Le changement de jour n’est pas souhaité pour l’instant.

La CFE-CGC déplore la  position de la direction.

Organisation en magasin :

Quelles sont les actions mises en place pour un meilleur suivi des magasins ?

La direction nous affirme qu’une vraie prise de conscience a été faite par les services centraux sur les impacts en magasin des décisions de dernière minute. L’info commerce a été améliorée, les réunions de lancement de semaine sont plus axées sur les actions à venir. Enfin la nouvelle organisation sera figée en fin d’année et devrait stabiliser l’organisation.  

La CFE-CGC ne manquera pas de s’assurer de l’évolution de ces actions.

Formation en magasin :

Demande de rappel de l’organisation des formations.

L’accueil des nouvelles RM se fait en 2 temps : En magasin école et au siège.

Un recensement des formatrices région est en cours. Un support commun d’aide à la formation est en cours de réalisation par le service formation en lien avec les ADR.

En Centrale :

Enquête par le cabinet C_Suite. Qu’est ce que c’est ? :

Sur un échantillon représentatif de personnes dans l’entreprise et dans chaque métier, le cabinet C_suite, sous anonymat absolu a réalisé des entretiens sur le ressenti des personnes sur le changement de l’entreprise, la compréhension de la nouvelle stratégie…. Dans le but de mettre en évidence les points critiques à corriger. Le cabinet rendra son rapport au nouveau directeur général mi-octobre.

On entend parler de mise en place de nouveaux logiciels de commandes-approvisionnement, gestion des prix…. :

Il s’agit de nouveaux logiciels dotés d’intelligence artificielle. Un test sur les prix a été effectué sur l’Italie pendant les soldes sans pour autant impliqué une validation d’achat du logiciel.

Postes vacants à l’Offre :

La nouvelle directrice de collection étudie les besoins en termes de postes avant d’envisager de nouveaux recrutements.

Note concernant le télétravail :

Le télétravail reste autorisé de façon ponctuelle. La direction a souhaité rappeler les règles sur celui-ci, note mal perçue par les collaborateurs.

Aujourd'hui, il y a un besoin de repréciser les règles.

Prochain CSE Pimkie le mardi 22 Octobre 2019

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Forever 21, concurrent américain de H&M et Zara, se déclare en faillite

La marque américaine de prêt-à-porter Forever 21, qui compte plus de 800 magasins dans le monde, s’est déclarée en faillite. Des centaines de magasins risquent de fermer.

Article_Forever_21_20191003.gif

La chaîne américaine de vêtements bon marché Forever 21, une des dernières chaînes de distribution à souffrir de l’explosion du commerce en ligne, a annoncé qu’elle se plaçait sous le régime des faillites, dimanche 29 septembre 2019.

La demande de la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites est « une étape délibérée et décisive afin de nous remettre sur la bonne voie dans le futur », a indiqué la chaîne lundi dans un communiqué.

Le chapitre 11 va permettre à Forever 21 de continuer à opérer sans rendre des comptes à leurs créanciers. Communément appelé faillite organisée, il laisse à Forever 21 le contrôle de ses actifs durant la phase de restructuration.

350 magasins pourraient fermer

Selon une porte-parole citée par le Wall Street Journal, le groupe va fermer jusqu’à 350 magasins dans le monde, dont 178 aux États-Unis, son principal marché.

Fondée à Los Angeles en 1984 par le couple sud-coréen Do Won et Jin Sook Chang, la marque Forever 21 compte actuellement plus de 800 magasins dans le monde, mais aucun en France.

Elle a surfé sur la vague de la « fast fashion » (renouvellement rapide des collections), devenant omniprésent dans les centres commerciaux sur le territoire américain, et offrant à une clientèle jeune des imitations de grandes marques, à des prix très bas.

Erreurs stratégiques

Concurrencée par des marques comme H&M et Zara, elle a cherché à étendre son activité aux vêtements pour hommes et aux chaussures après la crise de 2008. Mais selon les analystes, elle n’a pas su réagir rapidement à la montée des ventes en ligne, ainsi qu’à une clientèle soucieuse de l’impact environnemental de ses produits et des conditions de travail dans ses usines.

Début septembre déjà, la chaîne avait annoncé la fermeture fin octobre de ses 14 magasins au Japon.

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Forever 21, concurrent américain de H&M et Zara, se déclare en faillite

La marque américaine de prêt-à-porter Forever 21, qui compte plus de 800 magasins dans le monde, s’est déclarée en faillite. Des centaines de magasins risquent de fermer.

Article_Forever_21_20191003.gif

La chaîne américaine de vêtements bon marché Forever 21, une des dernières chaînes de distribution à souffrir de l’explosion du commerce en ligne, a annoncé qu’elle se plaçait sous le régime des faillites, dimanche 29 septembre 2019.

La demande de la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites est « une étape délibérée et décisive afin de nous remettre sur la bonne voie dans le futur », a indiqué la chaîne lundi dans un communiqué.

Le chapitre 11 va permettre à Forever 21 de continuer à opérer sans rendre des comptes à leurs créanciers. Communément appelé faillite organisée, il laisse à Forever 21 le contrôle de ses actifs durant la phase de restructuration.

350 magasins pourraient fermer

Selon une porte-parole citée par le Wall Street Journal, le groupe va fermer jusqu’à 350 magasins dans le monde, dont 178 aux États-Unis, son principal marché.

Fondée à Los Angeles en 1984 par le couple sud-coréen Do Won et Jin Sook Chang, la marque Forever 21 compte actuellement plus de 800 magasins dans le monde, mais aucun en France.

Elle a surfé sur la vague de la « fast fashion » (renouvellement rapide des collections), devenant omniprésent dans les centres commerciaux sur le territoire américain, et offrant à une clientèle jeune des imitations de grandes marques, à des prix très bas.

Erreurs stratégiques

Concurrencée par des marques comme H&M et Zara, elle a cherché à étendre son activité aux vêtements pour hommes et aux chaussures après la crise de 2008. Mais selon les analystes, elle n’a pas su réagir rapidement à la montée des ventes en ligne, ainsi qu’à une clientèle soucieuse de l’impact environnemental de ses produits et des conditions de travail dans ses usines.

Début septembre déjà, la chaîne avait annoncé la fermeture fin octobre de ses 14 magasins au Japon.

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Vente du dépôt de Neuville-En-Ferrain - par webMaster le 03/10/2019 : 08:36

Vente du dépôt de Neuville-En-Ferrain

Lors de CSE du 01 Octobre 2019, les membres sont revenus sur l’information de la vente du dépôt de Neuville-en-Ferrain et ses conséquences. Au vu des informations fondées ou non, le CSE a demandé des explications à la direction et s’est montré ferme quant aux réponses attendues au travers d’une motion :

« Les membres réclament dans le respect  du dialogue social à avoir un échange clair, des informations précises et une présentation du projet à venir dans les meilleurs délais. Dans le cas contraire, le CSE se réserve le droit d’en informer l’inspection du travail. »

Pour la CFE-CGC, il est impératif que le CSE ait les informations au fur et à mesure des avancées, toujours dans un dialogue constructif et dans le respect des salariés

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Vente du dépôt de Neuville-En-Ferrain

Lors de CSE du 01 Octobre 2019, les membres sont revenus sur l’information de la vente du dépôt de Neuville-en-Ferrain et ses conséquences. Au vu des informations fondées ou non, le CSE a demandé des explications à la direction et s’est montré ferme quant aux réponses attendues au travers d’une motion :

« Les membres réclament dans le respect  du dialogue social à avoir un échange clair, des informations précises et une présentation du projet à venir dans les meilleurs délais. Dans le cas contraire, le CSE se réserve le droit d’en informer l’inspection du travail. »

Pour la CFE-CGC, il est impératif que le CSE ait les informations au fur et à mesure des avancées, toujours dans un dialogue constructif et dans le respect des salariés

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ZALANDO, H&M... Le commerce en ligne séduit les jeunes français

En France, les moins de 35 ans sont nombreux à commander leurs vêtements et autres en ligne. Zalando ou encore H&M font d'ailleurs partie de leurs enseignes préférées.

Article_commerce_en_ligne_20190930.gif

Acheter en ligne n'est pas ce qu'il y a de mieux pour la planète (empreinte carbone élevée notamment à cause du transport). Cependant, cela n'empêche pas les jeunes Français d'opter pour le e-commerce qui représente tout de même près de 20 % de leur budget mode. Les « millenials » - comprenez les moins de 35 ans - dépensent ainsi deux fois plus d'argent en ligne que les plus de 35 ans.

Zalando, H&M, Amazon...

Parmi les sites web préférés des jeunes Français, on retrouve Zalando mais aussi Amazon, H&M, Veepee (dont la moitié de ses quatre milliards d'euros de volume d'affaires est réalisée en France) ainsi que Showroomprivé. « Le nombre de transactions conclues en ligne par les jeunes s'accroît de 17 % au cours du premier semestre 2019 » explique Kantar, à l'origine de l'étude. Mais les jeunes sont aussi de plus en plus nombreux à opter pour les articles d'occasion. Les moins de 35 ans représentent ainsi 47 % des acheteurs sur Vinted, par exemple. Au premier trimestre 2019, le commerce en ligne a connu une croissance de 12 % en France (contre +12,6 % au T2) où, en six mois seulement, il a généré près de 50 milliards d'euros de chiffre d'affaires. À lui seul, le secteur de la mode a atteint trois milliards d'euros de CA soit, toujours selon Kantar, « 15 % du marché de l'habillement ».

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ZALANDO, H&M... Le commerce en ligne séduit les jeunes français

En France, les moins de 35 ans sont nombreux à commander leurs vêtements et autres en ligne. Zalando ou encore H&M font d'ailleurs partie de leurs enseignes préférées.

Article_commerce_en_ligne_20190930.gif

Acheter en ligne n'est pas ce qu'il y a de mieux pour la planète (empreinte carbone élevée notamment à cause du transport). Cependant, cela n'empêche pas les jeunes Français d'opter pour le e-commerce qui représente tout de même près de 20 % de leur budget mode. Les « millenials » - comprenez les moins de 35 ans - dépensent ainsi deux fois plus d'argent en ligne que les plus de 35 ans.

Zalando, H&M, Amazon...

Parmi les sites web préférés des jeunes Français, on retrouve Zalando mais aussi Amazon, H&M, Veepee (dont la moitié de ses quatre milliards d'euros de volume d'affaires est réalisée en France) ainsi que Showroomprivé. « Le nombre de transactions conclues en ligne par les jeunes s'accroît de 17 % au cours du premier semestre 2019 » explique Kantar, à l'origine de l'étude. Mais les jeunes sont aussi de plus en plus nombreux à opter pour les articles d'occasion. Les moins de 35 ans représentent ainsi 47 % des acheteurs sur Vinted, par exemple. Au premier trimestre 2019, le commerce en ligne a connu une croissance de 12 % en France (contre +12,6 % au T2) où, en six mois seulement, il a généré près de 50 milliards d'euros de chiffre d'affaires. À lui seul, le secteur de la mode a atteint trois milliards d'euros de CA soit, toujours selon Kantar, « 15 % du marché de l'habillement ».

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Départ de la Directrice Générale Internationale. Yann Hinsinger reprend la direction de Pimkie.


Pour raisons personnelles et après seulement un an de présence, Béatrice Lafon quitte Pimkie.  


Yann Hinsinger, ancien de Pimkie de 1995 à 2006, à des postes d’acheteur, chef de produit puis
directeur de l’offre et dernièrement Directeur général de Bizzbee, reprend les rênes de l’entreprise.

« Yann assurera la continuité de la transformation de Pimkie en s’attachant notamment à poursuivre
le travail sur la marque et le positionnement de l’entreprise. » promet Jean Christophe Garbino,
dirigeant de Fashion3

Nous CFE-CGC, voulons croire que Yann Hinsinger nous emmènera vers la réussite dans un climat
serein, en nous donnant les moyens nécessaires et en reconnaissant la valeurs de chaque
collaborateur de Pimkie

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Départ de la Directrice Générale Internationale. Yann Hinsinger reprend la direction de Pimkie.


Pour raisons personnelles et après seulement un an de présence, Béatrice Lafon quitte Pimkie.  


Yann Hinsinger, ancien de Pimkie de 1995 à 2006, à des postes d’acheteur, chef de produit puis
directeur de l’offre et dernièrement Directeur général de Bizzbee, reprend les rênes de l’entreprise.

« Yann assurera la continuité de la transformation de Pimkie en s’attachant notamment à poursuivre
le travail sur la marque et le positionnement de l’entreprise. » promet Jean Christophe Garbino,
dirigeant de Fashion3

Nous CFE-CGC, voulons croire que Yann Hinsinger nous emmènera vers la réussite dans un climat
serein, en nous donnant les moyens nécessaires et en reconnaissant la valeurs de chaque
collaborateur de Pimkie

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L'envie de "consommer moins" croît nettement en France - par webMaster le 25/09/2019 : 15:36

L'envie de "consommer moins" croît nettement en France

Entre 2017 et 2019, la vision des Français de la "consommation responsable" a significativement changé, montre une étude du cabinet Greenflex. Ils sont de plus en plus nombreux à citer la nécessité de réduire leurs achats, alors qu'ils portent un regard de plus en plus pointu sur les produits durables.

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"Consommer mieux" ne suffit plus pour avoir bonne conscience. Les Français sont de plus en plus nombreux à vouloir "consommer moins". C'est ce qui ressort d'une enquête réalisée par l'institut de sondages YouGov pour le cabinet de conseil Greenflex, et soutenue par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe).

"2019 marque en ce sens une véritable rupture par rapport à 2017, année de notre dernière étude", note Stéphane Petitjean, directeur associé conseil du cabinet.

Un regard vis-à-vis du modèle de consommation

Alors que jusqu'à il y a deux ans "consommation responsable" rimait surtout -et d'une manière croissante tout au long de la dernière décennie- avec "consommer autrement" (des produits éthiques, éco-labellisés etc.), la nécessité de "réduire sa consommation en général" a fait depuis un bond dans la conscience des gens. Elle est désormais citée par 27% des Français interrogés, contre 14% en 2017, alors que la consommation de produits durables, citée par 38% des personnes, perd 15 points.

D'autres réponses viennent même indiquer que ce changement va de pair avec l'émergence d'un regard radicalement critique vis-à-vis du modèle de consommation actuel. Presque neuf Français sur dix aimeraient vivre dans une société où la consommation prend moins de place. Plus d'un Français sur deux pense qu'il "faut complètement revoir notre modèle économique, et sortir du mythe de la croissance infinie", alors que seuls 4% considèrent "bon" le modèle économique dominant.

Bien que l'enquête soit purement déclarative, cette vision semble influencer d'ores et déjà les comportements. 44% des Français disent limiter leurs achats de produits neufs par conviction. Ils sont même 70% à affirmer réduire leur consommation de produits cosmétiques et d'hygiène. Plus d'une personne sur deux dit limiter régulièrement voire systématiquement ses déplacements en avion. Et 59% des sondés récupèrent, réutilisent ou réparent produits et matériaux.

Une méfiance croissante vis-à-vis des entreprises

Cet engouement pour la déconsommation s'explique en partie par l'inquiétude environnementale. 60% des Français pensent qu'il est urgent d'agir pour l'avenir de la planète, notamment pour lutter contre le réchauffement climatique, préserver la biodiversité et gérer le problème des déchets et du plastique. Huit sur dix croient notamment qu'on ne pourra pas avancer sur ce terrain sans réduire les inégalités socio-économiques. Et l'environnement est désormais le premier critère d'achat de produits durables pour 38% des Français -presque autant que la santé, qui motive 44% des gens.

Mais parmi les facteurs d'explication de l'envie de "consommer moins », figure aussi une méfiance croissante vis-à-vis des entreprises. Alors qu'en 2004, lors de la première étude sur la consommation de Greenflex (qui depuis en a réalisées 13), 58% des Français affirmaient "faire globalement confiance aux grandes entreprises", ils ne sont plus que 27%. Seul un quart des gens interrogés estime en effet recevoir de leur part assez d'informations sur les conditions de fabrication des produits, alors que 88% déplorent qu'elles poussent à la surconsommation.

Les Français se tournent alors également vers des modes de consommation susceptibles de réduire le nombre d'intermédiaires, en achetant à des petits commerçants (41%), voire directement au producteur (36%) ou auprès de réseaux spécialisés comme les Amap (20%). 68% privilégient les meubles fabriqués en France. Ils portent aussi un regard de plus en plus désenchanté sur l'offre présentée comme "durable": plus de huit sur dix d'entre eux pensent par exemple que les produits bio ne s'équivalent pas tous, et préfèrent consommer local et de saison.

Les entreprises confrontées à une "transformation nécessaire"

Les entreprises n'ont alors plus le choix, conclut Greenflex: elles doivent s'adapter.

"Celles qui n'intégreront pas cette demande de moins consommer ne vont pas survivre", met en garde Stéphane Petitjean.

L'expert les appelle à "créer de l'innovation durable", en citant l'exemple de l'engagement pour la production locale de la Camif et celui contre l'obsolescence programmée de Seb. "L'essentiel est de montrer que l'on agit, qu'on le fait de manière cohérente dans le temps et que cela a des effets", précise-t-il, en prenant pour modèle Patagonia. 61% de consommateurs  continuent d'ailleurs à croire que les entreprises peuvent jouer un rôle très important en faveur du développement durable -juste après l'Etat-, et 63% leur font davantage confiance quand elles proposent des produits durables.

Ce changement peut d'ailleurs aussi être vu en tant que formidable opportunité. Si l'envie de "consommer moins" est particulièrement marquée en France, la méfiance vis-à-vis des entreprises et du modèle économique actuel est en effet aussi présente dans les cinq autres pays et grands marchés européens où Greenflex a mené l'enquête: l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, le Royaume-Uni et la Suède. 80% des Européens aimeraient notamment vivre dans une société où la consommation prend moins de place, et 74% disent avoir changé leurs comportements de consommation pour en réduire l'impact. Les marques audacieuses peuvent alors se servir de l'Hexagone comme un "laboratoire privilégié de cette nécessaire transformation", souligne Stéphane Petitjean.

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L'envie de "consommer moins" croît nettement en France

Entre 2017 et 2019, la vision des Français de la "consommation responsable" a significativement changé, montre une étude du cabinet Greenflex. Ils sont de plus en plus nombreux à citer la nécessité de réduire leurs achats, alors qu'ils portent un regard de plus en plus pointu sur les produits durables.

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"Consommer mieux" ne suffit plus pour avoir bonne conscience. Les Français sont de plus en plus nombreux à vouloir "consommer moins". C'est ce qui ressort d'une enquête réalisée par l'institut de sondages YouGov pour le cabinet de conseil Greenflex, et soutenue par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe).

"2019 marque en ce sens une véritable rupture par rapport à 2017, année de notre dernière étude", note Stéphane Petitjean, directeur associé conseil du cabinet.

Un regard vis-à-vis du modèle de consommation

Alors que jusqu'à il y a deux ans "consommation responsable" rimait surtout -et d'une manière croissante tout au long de la dernière décennie- avec "consommer autrement" (des produits éthiques, éco-labellisés etc.), la nécessité de "réduire sa consommation en général" a fait depuis un bond dans la conscience des gens. Elle est désormais citée par 27% des Français interrogés, contre 14% en 2017, alors que la consommation de produits durables, citée par 38% des personnes, perd 15 points.

D'autres réponses viennent même indiquer que ce changement va de pair avec l'émergence d'un regard radicalement critique vis-à-vis du modèle de consommation actuel. Presque neuf Français sur dix aimeraient vivre dans une société où la consommation prend moins de place. Plus d'un Français sur deux pense qu'il "faut complètement revoir notre modèle économique, et sortir du mythe de la croissance infinie", alors que seuls 4% considèrent "bon" le modèle économique dominant.

Bien que l'enquête soit purement déclarative, cette vision semble influencer d'ores et déjà les comportements. 44% des Français disent limiter leurs achats de produits neufs par conviction. Ils sont même 70% à affirmer réduire leur consommation de produits cosmétiques et d'hygiène. Plus d'une personne sur deux dit limiter régulièrement voire systématiquement ses déplacements en avion. Et 59% des sondés récupèrent, réutilisent ou réparent produits et matériaux.

Une méfiance croissante vis-à-vis des entreprises

Cet engouement pour la déconsommation s'explique en partie par l'inquiétude environnementale. 60% des Français pensent qu'il est urgent d'agir pour l'avenir de la planète, notamment pour lutter contre le réchauffement climatique, préserver la biodiversité et gérer le problème des déchets et du plastique. Huit sur dix croient notamment qu'on ne pourra pas avancer sur ce terrain sans réduire les inégalités socio-économiques. Et l'environnement est désormais le premier critère d'achat de produits durables pour 38% des Français -presque autant que la santé, qui motive 44% des gens.

Mais parmi les facteurs d'explication de l'envie de "consommer moins », figure aussi une méfiance croissante vis-à-vis des entreprises. Alors qu'en 2004, lors de la première étude sur la consommation de Greenflex (qui depuis en a réalisées 13), 58% des Français affirmaient "faire globalement confiance aux grandes entreprises", ils ne sont plus que 27%. Seul un quart des gens interrogés estime en effet recevoir de leur part assez d'informations sur les conditions de fabrication des produits, alors que 88% déplorent qu'elles poussent à la surconsommation.

Les Français se tournent alors également vers des modes de consommation susceptibles de réduire le nombre d'intermédiaires, en achetant à des petits commerçants (41%), voire directement au producteur (36%) ou auprès de réseaux spécialisés comme les Amap (20%). 68% privilégient les meubles fabriqués en France. Ils portent aussi un regard de plus en plus désenchanté sur l'offre présentée comme "durable": plus de huit sur dix d'entre eux pensent par exemple que les produits bio ne s'équivalent pas tous, et préfèrent consommer local et de saison.

Les entreprises confrontées à une "transformation nécessaire"

Les entreprises n'ont alors plus le choix, conclut Greenflex: elles doivent s'adapter.

"Celles qui n'intégreront pas cette demande de moins consommer ne vont pas survivre", met en garde Stéphane Petitjean.

L'expert les appelle à "créer de l'innovation durable", en citant l'exemple de l'engagement pour la production locale de la Camif et celui contre l'obsolescence programmée de Seb. "L'essentiel est de montrer que l'on agit, qu'on le fait de manière cohérente dans le temps et que cela a des effets", précise-t-il, en prenant pour modèle Patagonia. 61% de consommateurs  continuent d'ailleurs à croire que les entreprises peuvent jouer un rôle très important en faveur du développement durable -juste après l'Etat-, et 63% leur font davantage confiance quand elles proposent des produits durables.

Ce changement peut d'ailleurs aussi être vu en tant que formidable opportunité. Si l'envie de "consommer moins" est particulièrement marquée en France, la méfiance vis-à-vis des entreprises et du modèle économique actuel est en effet aussi présente dans les cinq autres pays et grands marchés européens où Greenflex a mené l'enquête: l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, le Royaume-Uni et la Suède. 80% des Européens aimeraient notamment vivre dans une société où la consommation prend moins de place, et 74% disent avoir changé leurs comportements de consommation pour en réduire l'impact. Les marques audacieuses peuvent alors se servir de l'Hexagone comme un "laboratoire privilégié de cette nécessaire transformation", souligne Stéphane Petitjean.

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En août, les ventes de textile-habillement ont reculé de 1,9 % en France

La légère embellie connue en juin par les distributeurs de mode (+1,2 %) aura été de courte durée. Après avoir marqué le pas en juillet (-0,3 %), l’activité du secteur textile/habillement en France s’est rétractée de 1,9 % au mois d’août 2019, indique l’Institut Français de la Mode dans son bilan provisoire.

Article_recul_des_ventes_aoet_20190919.gif

 

Depuis le début de l'année, les ventes des acteurs mode ont reculé de 1,6 % en France.
Des disparités persistent concernant l’évolution des chiffres d’affaires selon le type d’acteurs : ainsi, les chaînes de grande diffusion (Gémo, La Halle, Kiabi…) maintiennent leur bonne forme, avec une hausse de leurs ventes de 4,6 % en août, tandis que les enseignes spécialisées (Camaïeu, Promod, Devred 1902…) et les Indépendants multimarques ont connu un recul de 3,8 % le mois dernier.

Dressant une moyenne des huit premiers mois de l’année en cours, l’IFM pointe que l’activité des distributeurs de mode a enregistré une baisse globale de 1,6 % en valeur par rapport à la même période en 2018. Il faudrait connaître un automne très dynamique pour envisager une inversion de cette tendance.

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En août, les ventes de textile-habillement ont reculé de 1,9 % en France

La légère embellie connue en juin par les distributeurs de mode (+1,2 %) aura été de courte durée. Après avoir marqué le pas en juillet (-0,3 %), l’activité du secteur textile/habillement en France s’est rétractée de 1,9 % au mois d’août 2019, indique l’Institut Français de la Mode dans son bilan provisoire.

Article_recul_des_ventes_aoet_20190919.gif

 

Depuis le début de l'année, les ventes des acteurs mode ont reculé de 1,6 % en France.
Des disparités persistent concernant l’évolution des chiffres d’affaires selon le type d’acteurs : ainsi, les chaînes de grande diffusion (Gémo, La Halle, Kiabi…) maintiennent leur bonne forme, avec une hausse de leurs ventes de 4,6 % en août, tandis que les enseignes spécialisées (Camaïeu, Promod, Devred 1902…) et les Indépendants multimarques ont connu un recul de 3,8 % le mois dernier.

Dressant une moyenne des huit premiers mois de l’année en cours, l’IFM pointe que l’activité des distributeurs de mode a enregistré une baisse globale de 1,6 % en valeur par rapport à la même période en 2018. Il faudrait connaître un automne très dynamique pour envisager une inversion de cette tendance.

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H&M : Croissance interne de 8% au troisième trimestre - par webMaster le 19/09/2019 : 15:54

H&M : Croissance interne de 8% au troisième trimestre

H&M a annoncé des revenus trimestriels un peu meilleurs que prévu. Au troisième trimestre, la célèbre chaîne de vêtements a généré un chiffre d'affaires de 62,572 milliards de couronnes suédoises (5,86 milliards d'euros) en croissance de 12%. Le marché visait 61,7 milliards de couronnes suédoises. La croissance organique est, elle, ressortie à 8%, dépassant légèrement le consensus s'élevant à 7,9%.

" Les collections d'été bien accueillies et l'augmentation des parts de marché confirment que le groupe H&M est sur la bonne voie dans son travail de transformation pour répondre aux attentes toujours croissantes des clients ", a commenté le groupe suédois.

Article_HM_20190918.gif

Distribution spécialisée

Selon la Fédération du Commerce Spécialisé, Procos, le mois d'avril 2019 aura été difficile pour le secteur en France avec une activité qui a reculé de 5,7% à surface égale. L'équipement de la personne a pâti d'une très forte baisse (-16%) suite à un épisode météo défavorable. Les magasins de rue en centres-villes, compte tenu du poids relatif de l'équipement de la personne, ont particulièrement souffert. L'impact des actions Gilets Jaunes s'est poursuivi, les consommateurs étant réticents à se déplacer.

A fin avril et depuis le début de l'année, le chiffre d'affaires du commerce spécialisé, à surface égale, décroit légèrement (-1,3%) et comme les mois précédents, l'activité des centres commerciaux de centre-ville est particulièrement difficile en 2019 (-3,4% sur 4 mois).

Sur l'ensemble de l'année 2018, le commerce spécialisé a subi un recul de 3,3% de son chiffre d'affaires et une chute de 6,7% de la fréquentation dans les magasins. Décembre 2018, qui a été très marqué par le mouvement des Gilets jaunes, a enregistré une baisse d'activité de 3,9% pour les magasins. Suite à la mise en place de fortes baisses de prix les enseignes ont dû affronter une dégradation de leurs marges.

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H&M : Croissance interne de 8% au troisième trimestre

H&M a annoncé des revenus trimestriels un peu meilleurs que prévu. Au troisième trimestre, la célèbre chaîne de vêtements a généré un chiffre d'affaires de 62,572 milliards de couronnes suédoises (5,86 milliards d'euros) en croissance de 12%. Le marché visait 61,7 milliards de couronnes suédoises. La croissance organique est, elle, ressortie à 8%, dépassant légèrement le consensus s'élevant à 7,9%.

" Les collections d'été bien accueillies et l'augmentation des parts de marché confirment que le groupe H&M est sur la bonne voie dans son travail de transformation pour répondre aux attentes toujours croissantes des clients ", a commenté le groupe suédois.

Article_HM_20190918.gif

Distribution spécialisée

Selon la Fédération du Commerce Spécialisé, Procos, le mois d'avril 2019 aura été difficile pour le secteur en France avec une activité qui a reculé de 5,7% à surface égale. L'équipement de la personne a pâti d'une très forte baisse (-16%) suite à un épisode météo défavorable. Les magasins de rue en centres-villes, compte tenu du poids relatif de l'équipement de la personne, ont particulièrement souffert. L'impact des actions Gilets Jaunes s'est poursuivi, les consommateurs étant réticents à se déplacer.

A fin avril et depuis le début de l'année, le chiffre d'affaires du commerce spécialisé, à surface égale, décroit légèrement (-1,3%) et comme les mois précédents, l'activité des centres commerciaux de centre-ville est particulièrement difficile en 2019 (-3,4% sur 4 mois).

Sur l'ensemble de l'année 2018, le commerce spécialisé a subi un recul de 3,3% de son chiffre d'affaires et une chute de 6,7% de la fréquentation dans les magasins. Décembre 2018, qui a été très marqué par le mouvement des Gilets jaunes, a enregistré une baisse d'activité de 3,9% pour les magasins. Suite à la mise en place de fortes baisses de prix les enseignes ont dû affronter une dégradation de leurs marges.

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Inditex : bénéfice net au premier semestre en hausse de près de 10%

Le numéro un de la confection textile Inditex - propriétaire de Zara - a publié mercredi un bénéfice net au premier semestre de son exercice décalé, en hausse de 9,9% sur un an, à 1,54 milliard d'euros.

Article_Inditex_20190913.gif

Le groupe espagnol ne détaille pas son bénéfice net du deuxième trimestre (1er mai - 31 juillet) mais une comparaison avec le résultat publié au premier permet de l'évaluer à 815 millions, légèrement inférieur aux prévisions des analystes interrogés par le fournisseur d'informations financières Factset qui tablaient sur 832 millions.

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Inditex : bénéfice net au premier semestre en hausse de près de 10%

Le numéro un de la confection textile Inditex - propriétaire de Zara - a publié mercredi un bénéfice net au premier semestre de son exercice décalé, en hausse de 9,9% sur un an, à 1,54 milliard d'euros.

Article_Inditex_20190913.gif

Le groupe espagnol ne détaille pas son bénéfice net du deuxième trimestre (1er mai - 31 juillet) mais une comparaison avec le résultat publié au premier permet de l'évaluer à 815 millions, légèrement inférieur aux prévisions des analystes interrogés par le fournisseur d'informations financières Factset qui tablaient sur 832 millions.

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Vers un affaiblissement du modèle de l’hyperconsommation en France

Article_Affaiblissement_Hyperconsommation_20190912.gif

Même si un sursaut a été enregistré au premier semestre 2019, avec des dépenses en hausse de 2,7 %, la consommation textile/chaussures/accessoires continue de reculer dans l’Hexagone puisque de juillet 2018 à juin 2019, le marché de la mode a été évalué à 40,7 milliards d’euros par Kantar Worldpanel. Soit un montant en baisse de 0,5 % sur un an.
 

Kantar, qui se base sur les déclarations des consommateurs, estime que « les tendances qui sont aujourd’hui à l’œuvre montrent l’affaiblissement du modèle de l’hyperconsommation ».

Le deuxième semestre 2018 à affiché une baisse de consommation de -3,6%

Les enjeux autour de la responsabilité sociale et environnementale des entreprises se font plus pressants : « même si la question du prix existe toujours, de plus en plus de consommateurs prennent conscience de l’impact environnemental de leur  comportement et exigent des marques un positionnement  sur ces sujets ». 30 % des consommateurs français déclarent ainsi avoir déjà acheté des vêtements d’occasion, tandis que 36 % entendent limiter leurs achats d’articles venus d’Asie.

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Vers un affaiblissement du modèle de l’hyperconsommation en France

Article_Affaiblissement_Hyperconsommation_20190912.gif

Même si un sursaut a été enregistré au premier semestre 2019, avec des dépenses en hausse de 2,7 %, la consommation textile/chaussures/accessoires continue de reculer dans l’Hexagone puisque de juillet 2018 à juin 2019, le marché de la mode a été évalué à 40,7 milliards d’euros par Kantar Worldpanel. Soit un montant en baisse de 0,5 % sur un an.
 

Kantar, qui se base sur les déclarations des consommateurs, estime que « les tendances qui sont aujourd’hui à l’œuvre montrent l’affaiblissement du modèle de l’hyperconsommation ».

Le deuxième semestre 2018 à affiché une baisse de consommation de -3,6%

Les enjeux autour de la responsabilité sociale et environnementale des entreprises se font plus pressants : « même si la question du prix existe toujours, de plus en plus de consommateurs prennent conscience de l’impact environnemental de leur  comportement et exigent des marques un positionnement  sur ces sujets ». 30 % des consommateurs français déclarent ainsi avoir déjà acheté des vêtements d’occasion, tandis que 36 % entendent limiter leurs achats d’articles venus d’Asie.

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La marque Zara crée la polémique avec son premier mannequin «grande taille»

La marque de prêt-à-porter Zara provoque l'indignation sur les réseaux sociaux après avoir choisi comme mannequin « rond » une jeune femme faisant du 40-42, soit la taille la plus répandue chez les Françaises.

Article_Zara_20190911_2.gif

Polémique. Pour la première fois, la marque de prêt-à-porter espagnole «Zara» a choisi un mannequin « rond » pour son site internet. Il s'agit de Jill Kortleve, un modèle néerlandais. Le problème, la jeune femme fait du 40-42, la taille la plus commercialisée chez les Françaises. L'annonce de la collaboration entre le mannequin et l'enseigne de prêt-à-porter a eu l'effet d'un coup de tonnerre.

Alors que Jill Kortleve souhaitait partager la bonne nouvelle avec sa communauté sur le réseau social Instagram, de nombreux internautes se sont indignés, dénonçant l'hypocrisie de l'enseigne Zara qui utilise le terme «rond» pour un mannequin dont le physique correspond à celui de la moyenne de ses clientes.

« Je viens de lire que cette femme est le premier mannequin plus-size de l’histoire d’une marque méga connue de prêt-à-porter, alors du coup je me demande si on cherche pas tout simplement à toutes nous rendre dingues et être sûrs qu’on se déteste bien », commente la dessinatrice française Pénélope Bagieu.

Article_Zara_20190911.gif

Pour l'heure, l'enseigne n'a pas encore souhaité réagir à la polémique.

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La marque Zara crée la polémique avec son premier mannequin «grande taille»

La marque de prêt-à-porter Zara provoque l'indignation sur les réseaux sociaux après avoir choisi comme mannequin « rond » une jeune femme faisant du 40-42, soit la taille la plus répandue chez les Françaises.

Article_Zara_20190911_2.gif

Polémique. Pour la première fois, la marque de prêt-à-porter espagnole «Zara» a choisi un mannequin « rond » pour son site internet. Il s'agit de Jill Kortleve, un modèle néerlandais. Le problème, la jeune femme fait du 40-42, la taille la plus commercialisée chez les Françaises. L'annonce de la collaboration entre le mannequin et l'enseigne de prêt-à-porter a eu l'effet d'un coup de tonnerre.

Alors que Jill Kortleve souhaitait partager la bonne nouvelle avec sa communauté sur le réseau social Instagram, de nombreux internautes se sont indignés, dénonçant l'hypocrisie de l'enseigne Zara qui utilise le terme «rond» pour un mannequin dont le physique correspond à celui de la moyenne de ses clientes.

« Je viens de lire que cette femme est le premier mannequin plus-size de l’histoire d’une marque méga connue de prêt-à-porter, alors du coup je me demande si on cherche pas tout simplement à toutes nous rendre dingues et être sûrs qu’on se déteste bien », commente la dessinatrice française Pénélope Bagieu.

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Pour l'heure, l'enseigne n'a pas encore souhaité réagir à la polémique.

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Les généreuses primes de hauts cadres de Vivarte-La Halle

Les dirigeants de la filiale Vivarte Services ont reçu près d'un million d'euros de bonus en 2017 et 2018

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L'ex-empire du textile, Vivarte-La Halle, n'en finit pas de vaciller et croule sous les dettes. Pourtant, selon un document, une poignée des hauts cadres de la filiale Vivarte Services (au sein de laquelle l'administratif est regroupé) a fait l'objet d'une attention financière toute particulière en cette période de disette. Des primes exceptionnelles ont été accordées au titre de 2017 et 2018 pour un montant de près d'un million d'euros, contre seulement 35 547 euros en 2016.

Dans le détail, pour 2017, une enveloppe de 523 826 euros de primes exceptionnelles a été répartie entre 31 personnes (directeurs financiers, juridiques, DRH…), dont l'une qui a touché 150 000 euros. En 2018, c'est 425 879 euros que se sont partagés 14 personnes. L'une d'elles a touché 100 000 euros.

Des primes pour «éviter le débauchage»

« Cette prime exceptionnelle correspond à un choix défensif de l'entreprise pour protéger certaines compétences indispensables et éviter qu'elles soient débauchées par des concurrents », s'est justifié en mars Xavier Guéry, le directeur des ressources humaines, devant des syndicats unanimement scandalisés. Sollicitée, la direction précise que « cette prime visait aussi, en 2017, à récompenser trois ou quatre patrons d'enseignes cédées, et dont 100 % des salariés ont été repris ».

À ces bonus exceptionnels s'ajoutent des primes d'objectifs d'un montant de 1,23 million d'euros versées en 2017 (distribuées à 136 personnes) et de 741 931 euros en 2018 (réparties entre 72 personnes). Des primes contractuelles qui représentent en moyenne 10 à 15 % du salaire annuel brut. « Dans le lot, une personne a touché 122 655 euros en 2017 (contre 9 000 euros en moyenne), et 93 852 euros pour 2018 (contre 10 305 euros). C'est peut-être la même personne. Ça nous a fait bondir, on se pose de sérieuses questions sur son salaire… » s'interrogent plusieurs syndicalistes.

Les syndicats vent debout

« Énorme », « inadmissible », se sont étranglés les élus en découvrant, en mars, l'existence de ces primes dans le rapport d'expertise demandé par le comité d'entreprise. « C'est extrêmement choquant en plein plan social, on aurait pu sauver des emplois ! Et quand on voit ces montants, on peut légitimement s'interroger sur les primes qui ont été versées à la direction de Vivarte, la holding. Mystère ! » .

« En décembre 2018 comme en février, on nous avait dit, droit dans les yeux : On n'a plus d'argent pour les augmentations de salaires, et pour le budget formation, il n'y aura que 15 000 euros », « On nous a aussi dit qu'il fallait vendre des enseignes car on ne pouvait plus investir. Et on apprend, en mars, que la direction a ouvert le tiroir-caisse et, miracle, trouvé de l'argent ! ».

« C'est écœurant, on nous ment tout le temps », dénonce les syndicats.

Une dette de 306 millions d'euros

Cette affaire de primes est d'autant plus mal perçue que le groupe d'habillement et de chaussures (La Halle, Minelli, Cosmoparis…) ne pourra rembourser sa dette de 306 millions d'euros à échéance, en octobre. Toujours en difficulté financière malgré plusieurs plans de restructuration, ce qu'il reste du groupe Vivarte est passé mis août aux mains des créanciers via une fiducie.

Son président, Patrick Puy -arrivé en 2017-, devra désormais suivre la feuille de route fixée par les fonds d'investissement Alcentra, Oaktree, Hayfin… qui sont maintenant officiellement les nouveaux propriétaires. Il n'a d'ailleurs pas caché en interne le plan à venir : la mise en vente en 2021 des trois filiales restantes. Après déjà 12 cessions ces dernières années : André, Besson, Kookaï, Naf Naf…

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Les généreuses primes de hauts cadres de Vivarte-La Halle

Les dirigeants de la filiale Vivarte Services ont reçu près d'un million d'euros de bonus en 2017 et 2018

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L'ex-empire du textile, Vivarte-La Halle, n'en finit pas de vaciller et croule sous les dettes. Pourtant, selon un document, une poignée des hauts cadres de la filiale Vivarte Services (au sein de laquelle l'administratif est regroupé) a fait l'objet d'une attention financière toute particulière en cette période de disette. Des primes exceptionnelles ont été accordées au titre de 2017 et 2018 pour un montant de près d'un million d'euros, contre seulement 35 547 euros en 2016.

Dans le détail, pour 2017, une enveloppe de 523 826 euros de primes exceptionnelles a été répartie entre 31 personnes (directeurs financiers, juridiques, DRH…), dont l'une qui a touché 150 000 euros. En 2018, c'est 425 879 euros que se sont partagés 14 personnes. L'une d'elles a touché 100 000 euros.

Des primes pour «éviter le débauchage»

« Cette prime exceptionnelle correspond à un choix défensif de l'entreprise pour protéger certaines compétences indispensables et éviter qu'elles soient débauchées par des concurrents », s'est justifié en mars Xavier Guéry, le directeur des ressources humaines, devant des syndicats unanimement scandalisés. Sollicitée, la direction précise que « cette prime visait aussi, en 2017, à récompenser trois ou quatre patrons d'enseignes cédées, et dont 100 % des salariés ont été repris ».

À ces bonus exceptionnels s'ajoutent des primes d'objectifs d'un montant de 1,23 million d'euros versées en 2017 (distribuées à 136 personnes) et de 741 931 euros en 2018 (réparties entre 72 personnes). Des primes contractuelles qui représentent en moyenne 10 à 15 % du salaire annuel brut. « Dans le lot, une personne a touché 122 655 euros en 2017 (contre 9 000 euros en moyenne), et 93 852 euros pour 2018 (contre 10 305 euros). C'est peut-être la même personne. Ça nous a fait bondir, on se pose de sérieuses questions sur son salaire… » s'interrogent plusieurs syndicalistes.

Les syndicats vent debout

« Énorme », « inadmissible », se sont étranglés les élus en découvrant, en mars, l'existence de ces primes dans le rapport d'expertise demandé par le comité d'entreprise. « C'est extrêmement choquant en plein plan social, on aurait pu sauver des emplois ! Et quand on voit ces montants, on peut légitimement s'interroger sur les primes qui ont été versées à la direction de Vivarte, la holding. Mystère ! » .

« En décembre 2018 comme en février, on nous avait dit, droit dans les yeux : On n'a plus d'argent pour les augmentations de salaires, et pour le budget formation, il n'y aura que 15 000 euros », « On nous a aussi dit qu'il fallait vendre des enseignes car on ne pouvait plus investir. Et on apprend, en mars, que la direction a ouvert le tiroir-caisse et, miracle, trouvé de l'argent ! ».

« C'est écœurant, on nous ment tout le temps », dénonce les syndicats.

Une dette de 306 millions d'euros

Cette affaire de primes est d'autant plus mal perçue que le groupe d'habillement et de chaussures (La Halle, Minelli, Cosmoparis…) ne pourra rembourser sa dette de 306 millions d'euros à échéance, en octobre. Toujours en difficulté financière malgré plusieurs plans de restructuration, ce qu'il reste du groupe Vivarte est passé mis août aux mains des créanciers via une fiducie.

Son président, Patrick Puy -arrivé en 2017-, devra désormais suivre la feuille de route fixée par les fonds d'investissement Alcentra, Oaktree, Hayfin… qui sont maintenant officiellement les nouveaux propriétaires. Il n'a d'ailleurs pas caché en interne le plan à venir : la mise en vente en 2021 des trois filiales restantes. Après déjà 12 cessions ces dernières années : André, Besson, Kookaï, Naf Naf…

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Le plan de collection : comment trouver l'équilibre entre créativité et efficacité commerciale

Bien rodé désormais, le service de conseil du salon de mode parisien Who’s Next s’enrichit chaque saison de nouvelles thématiques. 

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Pour une experte créatrice, dans le contexte de dé-consommation qui frappe l'industrie de la mode, l'enjeu est majeur : « Aujourd'hui plus que jamais, le nerf de la guerre pour les marques de mode c'est l'argent. Tout simplement. Autrement dit, comment faire pour dépenser moins qu'autrefois, réduire ses coûts et notamment en ce qui concerne l'élaboration des collections », estime-t-elle. Et de souligner la nécessité pour les créatifs d'intégrer cette problématique : « Longtemps, ils ont élaboré des plans de collection bien trop coûteux. Dans ce métier, on a toujours l'impression qu'il manque quelque chose, qu'on pourrait rajouter un modèle, une couleur... et à la fin cela produit une collection monstrueuse », explique celle qui a fondé sa marque de prêt-à-porter en 1980 et l'a pilotée pendant une trentaine d'années avec succès.



Pour elle, la difficulté est telle aujourd'hui pour les marques de mode qu'il est impératif de penser son plan de collection à l'une des difficultés du secteur. « Les boutiques multimarques n'achètent que du sûr dans le contexte actuel. Elles ne misent pas sur un produit qui ne soit pas déjà descendu dans la rue. On nous a dit que le cycliste serait un best-seller... avec le résultat que l'on connaît. Personne n'a voulu se lancer là-dedans !", s'amuse-t-elle.



Aux jeunes marques, elle recommande la concentration du plan de collection. « Les coûts sont trop élevés lorsque l'on ambitionne de présenter un plan de collection de 45 modèles, surtout qu'aux coûts d'élaboration par le studio et les modélistes s'ajoute en parallèle le financement de la fabrication de la collection précédente ». A eux donc de s'appliquer à maximiser le nombre de clients avec un plan le plus concis possible.



Pour les marques établies, l'enjeu n'est pas moins important selon l'experte. « Tellement de marques, qui sont là depuis un moment et se battent parfois depuis une dizaine d'années, n'arrivent toujours pas à gagner de l'argent. Le plan de collection doit être l'outil qui permet de dégager plus de marge. L'équilibre dont on parle souvent c'est le 20/80, à savoir 20 % du plan de collection qui réalise 80 % du chiffre d'affaires : ce sont évidemment les reconduits, les pièces phares. Mieux vaut ne pas perdre cette proportion de vue », estime-t-elle.



Et de préciser que, selon les profils de marques, les besoins de pièces dites d'image ne sont pas les mêmes. Sans volonté d'investir dans l'événementiel et la presse, ils peuvent être largement réduits, estime la créatrice. Quelques-unes suffisent pour délivrer un discours de marque. « Un plan de collection est une savante sauce qui a besoin de quelques ingrédients plus relevés seulement, dans un ensemble harmonieux ».



Celle qui œuvre désormais pour l'école Esmod, dispensant ses enseignements aux élèves de fin de cursus, ouvre également ce questionnement sur le juste sourcing, enjeu qui suit de près celui du plan de collection. Mais aussi la présentation : « Nous savons que nous ne sommes pas dans une période où la prise de risque créative va être très forte. Une spécificité à la fois par modèle suffira, la coupe, le motif et la matière en même temps, ça n'est pas une bonne idée. Du coup, il faut apprendre à se démarquer autrement. Notamment à bien présenter sa collection. Oubliés les cintres alignés, ceux qui se sont faits une belle place ces dernières années sont ceux qui ont réussi à surprendre dans la manière dont ils mettaient en lumière les collections ». Leçon à méditer sur le prochain salon Who's Next, où certains auront certainement à cœur de sortir du lot.

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Le plan de collection : comment trouver l'équilibre entre créativité et efficacité commerciale

Bien rodé désormais, le service de conseil du salon de mode parisien Who’s Next s’enrichit chaque saison de nouvelles thématiques. 

Article_plan_de_collection_20190906.gif

Pour une experte créatrice, dans le contexte de dé-consommation qui frappe l'industrie de la mode, l'enjeu est majeur : « Aujourd'hui plus que jamais, le nerf de la guerre pour les marques de mode c'est l'argent. Tout simplement. Autrement dit, comment faire pour dépenser moins qu'autrefois, réduire ses coûts et notamment en ce qui concerne l'élaboration des collections », estime-t-elle. Et de souligner la nécessité pour les créatifs d'intégrer cette problématique : « Longtemps, ils ont élaboré des plans de collection bien trop coûteux. Dans ce métier, on a toujours l'impression qu'il manque quelque chose, qu'on pourrait rajouter un modèle, une couleur... et à la fin cela produit une collection monstrueuse », explique celle qui a fondé sa marque de prêt-à-porter en 1980 et l'a pilotée pendant une trentaine d'années avec succès.



Pour elle, la difficulté est telle aujourd'hui pour les marques de mode qu'il est impératif de penser son plan de collection à l'une des difficultés du secteur. « Les boutiques multimarques n'achètent que du sûr dans le contexte actuel. Elles ne misent pas sur un produit qui ne soit pas déjà descendu dans la rue. On nous a dit que le cycliste serait un best-seller... avec le résultat que l'on connaît. Personne n'a voulu se lancer là-dedans !", s'amuse-t-elle.



Aux jeunes marques, elle recommande la concentration du plan de collection. « Les coûts sont trop élevés lorsque l'on ambitionne de présenter un plan de collection de 45 modèles, surtout qu'aux coûts d'élaboration par le studio et les modélistes s'ajoute en parallèle le financement de la fabrication de la collection précédente ». A eux donc de s'appliquer à maximiser le nombre de clients avec un plan le plus concis possible.



Pour les marques établies, l'enjeu n'est pas moins important selon l'experte. « Tellement de marques, qui sont là depuis un moment et se battent parfois depuis une dizaine d'années, n'arrivent toujours pas à gagner de l'argent. Le plan de collection doit être l'outil qui permet de dégager plus de marge. L'équilibre dont on parle souvent c'est le 20/80, à savoir 20 % du plan de collection qui réalise 80 % du chiffre d'affaires : ce sont évidemment les reconduits, les pièces phares. Mieux vaut ne pas perdre cette proportion de vue », estime-t-elle.



Et de préciser que, selon les profils de marques, les besoins de pièces dites d'image ne sont pas les mêmes. Sans volonté d'investir dans l'événementiel et la presse, ils peuvent être largement réduits, estime la créatrice. Quelques-unes suffisent pour délivrer un discours de marque. « Un plan de collection est une savante sauce qui a besoin de quelques ingrédients plus relevés seulement, dans un ensemble harmonieux ».



Celle qui œuvre désormais pour l'école Esmod, dispensant ses enseignements aux élèves de fin de cursus, ouvre également ce questionnement sur le juste sourcing, enjeu qui suit de près celui du plan de collection. Mais aussi la présentation : « Nous savons que nous ne sommes pas dans une période où la prise de risque créative va être très forte. Une spécificité à la fois par modèle suffira, la coupe, le motif et la matière en même temps, ça n'est pas une bonne idée. Du coup, il faut apprendre à se démarquer autrement. Notamment à bien présenter sa collection. Oubliés les cintres alignés, ceux qui se sont faits une belle place ces dernières années sont ceux qui ont réussi à surprendre dans la manière dont ils mettaient en lumière les collections ». Leçon à méditer sur le prochain salon Who's Next, où certains auront certainement à cœur de sortir du lot.

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Télétravail : première reprise d’autorité de la direction sur l’Encadrement ?

Une communication stricte et austère :


La direction a stoppé le télétravail régulier sans en donner de raisons, par une simple note
envoyée par mail. C’est l’incompréhension pour l’encadrement !


Les promesses faites par la direction lors du CHSCT du 27 avril 2017 sur l’équilibre vie
professionnelle - vie privée n’est plus au rendez-vous.


Par cette suppression, quelle est la position de la direction sur les avantages mis en avant du
télétravail ?

• Gain en efficacité et confort de travail
• Adopter un meilleur rythme de vie
• Privilégier la conciliation vie privée / vie professionnelle
• Assurer le bien être des collaborateurs
• Réduction de l’impact environnemental
• Adopter une nouvelle forme de travail émergente

 

Au Comité Social et Economique du 28 août 2019 :


Aucune communication n’a été faite à cette instance faisant état de cette directive. Qu’en est-
il de l’échange avec les partenaires sociaux ? La CFE CGC conteste le fond et la forme de cette
directive.


La CFE CGC a demandé un RDV à la DRH INTL pour la remise en place du télétravail régulier.

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Télétravail : première reprise d’autorité de la direction sur l’Encadrement ?

Une communication stricte et austère :


La direction a stoppé le télétravail régulier sans en donner de raisons, par une simple note
envoyée par mail. C’est l’incompréhension pour l’encadrement !


Les promesses faites par la direction lors du CHSCT du 27 avril 2017 sur l’équilibre vie
professionnelle - vie privée n’est plus au rendez-vous.


Par cette suppression, quelle est la position de la direction sur les avantages mis en avant du
télétravail ?

• Gain en efficacité et confort de travail
• Adopter un meilleur rythme de vie
• Privilégier la conciliation vie privée / vie professionnelle
• Assurer le bien être des collaborateurs
• Réduction de l’impact environnemental
• Adopter une nouvelle forme de travail émergente

 

Au Comité Social et Economique du 28 août 2019 :


Aucune communication n’a été faite à cette instance faisant état de cette directive. Qu’en est-
il de l’échange avec les partenaires sociaux ? La CFE CGC conteste le fond et la forme de cette
directive.


La CFE CGC a demandé un RDV à la DRH INTL pour la remise en place du télétravail régulier.

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Le groupe H & M valorise les vêtements endommagés dans sa toute première Restore Collection

Article_HM_Restore.gif

Le Laboratoire du groupe H & M et sa marque COS se sont associés à The Renewal Workshop pour constituer une collection «unique en son genre», composée d’anciens vêtements invendables qui ont été raccommodés, réparés et réassortis.

La collection comprend des pièces restaurées provenant de la chaîne logistique de COS ou renvoyées par les clients. Les articles sélectionnés ont été soigneusement réparés et nettoyés par le partenaire d’H&M, The Renewal Workshop, ce qui les rend aptes à être revendus.

« La collection » Restore « est un test important pour élargir notre réflexion sur les nouveaux modèles commerciaux pour une économie circulaire. Nous avons une grande responsabilité en ce qui concerne l’ampleur et l’impact que nous avons actuellement sur l’environnement. Ce test en est un exemple parmi d’autres pour explorer de nouvelles solutions. Il est essentiel que nous concevions de nouvelles solutions pour réduire l’impact de notre environnement tout en offrant à nos clients des produits de qualité, de beaux produits qui durent.  » selon Laura Coppen, Circular/Sustainable Business Development The Laboratory, H&M Group.  » La collaboration est essentielle pour que le groupe H & M puisse respecter ses engagements en matière de développement durable. Nous nous sommes associés à The Renewal Workshop, un fournisseur de premier plan de solutions circulaires pour les marques de vêtements et de textiles. »

La collection Restore sera lancé le 4  Septembre 2019 et sera disponible exclusivement dans trois magasins COS situés à Berlin, Stockholm et Utrecht.

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Le groupe H & M valorise les vêtements endommagés dans sa toute première Restore Collection

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Le Laboratoire du groupe H & M et sa marque COS se sont associés à The Renewal Workshop pour constituer une collection «unique en son genre», composée d’anciens vêtements invendables qui ont été raccommodés, réparés et réassortis.

La collection comprend des pièces restaurées provenant de la chaîne logistique de COS ou renvoyées par les clients. Les articles sélectionnés ont été soigneusement réparés et nettoyés par le partenaire d’H&M, The Renewal Workshop, ce qui les rend aptes à être revendus.

« La collection » Restore « est un test important pour élargir notre réflexion sur les nouveaux modèles commerciaux pour une économie circulaire. Nous avons une grande responsabilité en ce qui concerne l’ampleur et l’impact que nous avons actuellement sur l’environnement. Ce test en est un exemple parmi d’autres pour explorer de nouvelles solutions. Il est essentiel que nous concevions de nouvelles solutions pour réduire l’impact de notre environnement tout en offrant à nos clients des produits de qualité, de beaux produits qui durent.  » selon Laura Coppen, Circular/Sustainable Business Development The Laboratory, H&M Group.  » La collaboration est essentielle pour que le groupe H & M puisse respecter ses engagements en matière de développement durable. Nous nous sommes associés à The Renewal Workshop, un fournisseur de premier plan de solutions circulaires pour les marques de vêtements et de textiles. »

La collection Restore sera lancé le 4  Septembre 2019 et sera disponible exclusivement dans trois magasins COS situés à Berlin, Stockholm et Utrecht.

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Les collaborations mode dans les starting-blocks pour la rentrée

Compilant les collaborations, qui permettent aux marques d'étonner, de créer l'événement ou de s'ouvrir à un nouvel univers, dans cet article ont été sélectionné des partenariats intervenant en cette fin d'été.

H&M fait revivre les sweet sixties avec Richard Allan 
Alors qu’elle commercialisera en novembre sa capsule très attendue en partenariat avec Giambattista Valli, l’enseigne suédoise a dévoilé fin août une mini-collection mettant en lumière la maison britannique Richard Allan. Un nom peu connu du grand public mais qui a créé des motifs iconiques dans les années 60, faits de formes géométriques ou psychédéliques et de tons mordorés. Un esprit tenue de rentrée avec ses cols roulés et ses grandes jupes plissées, à retrouver dans tous les magasins H&M, ainsi qu’en ligne.

Article_Collaboration_1_20190904.gif

L’OM fait équipe avec Kaporal 
« Nous partageons des origines et une passion commune, Marseille, bastion historique de la confection du jean et du foot en France », c’est en ces termes que Guillaume Ruby, directeur marque et communication de Kaporal justifie cette alliance baptisée « Le Match parfait » autour d’une collection denim à l’occasion des 15 ans de la griffe et des 120 du club phocéen. Un vestiaire homme, femme et enfant faisant donc la part belle à la toile bleue, rehaussée de patchs et d’imprimé militaire. Coup d’envoi début septembre.

Article_Collaboration_2_20190904.gif

Levi's et Nike joignent leur forces
Les deux géants de l'habillement se réunissent à nouveau le temps d'une collaboration dans le cadre du programme Nike By You. Trois modèles de baskets sont personnalisables : la Air Force 1 High, la Air Force Low et la Air Max 90. Cuir, denim, velours côtelé ou encore sherpa pourront compléter les sneakers de la marque à la virgule. Plusieurs classiques du vestiaire Levi's font également partie de la capsule. La collection est déjà disponible en ligne sur le site des deux marques.

Article_Collaboration_3_20190904.gif

Veja et Bonton célèbrent l'enfant
Les baskets éco-friendly Veja s'associent à la maque pour enfants Bonton le temps d'une collaboration inédite. Imaginée à partir de l'emblématique V10, cette basket exclusive joue sur les inspirations rétro pour proposer quatre modèles qui seront disponibles dès septembre. Fidèle aux engagements écologiques de Veja, cette nouvelle ligne pour enfants est fabriquée en cuir avec des semelles en caoutchouc sauvage d'Amazonie et des lacets en coton biologique.

 

Article_Collaboration_5_20190904.gif

Bershka s’entoure d’Eastpack et de Billie Eillish
Pour la première fois, l’enseigne du groupe Inditex distribue des produits Eastpack dans ses magasins. Soit deux modèles de sacs à dos, une bandoulière et une banane. Le 29 août, c’est une ligne de vêtements conçue avec la chanteuse pop américaine - en pleine ascension - Billie Eilish que diffusera Bershka, qui n’a dévoilé qu’un teaser de ce projet, laissant deviner des coupes XXL et des teintes unies.

Article_Collaboration_4_20190904.gif

Celio pétille avec Coca Cola
Pour les 100 ans sur le territoire français de la célèbre boisson américaine, l'enseigne masculine propose une capsule mode à l'allure 70's et sportswear. T-shirt, hoodie, casquette et banane (dont certains articles sont rehaussés du logo traduit en coréen, arabe, thaïlandais et bulgare!) sont au programme dans tout le réseau Celio.

 

Article_Collaboration_6_20190904.gif

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Les collaborations mode dans les starting-blocks pour la rentrée

Compilant les collaborations, qui permettent aux marques d'étonner, de créer l'événement ou de s'ouvrir à un nouvel univers, dans cet article ont été sélectionné des partenariats intervenant en cette fin d'été.

H&M fait revivre les sweet sixties avec Richard Allan 
Alors qu’elle commercialisera en novembre sa capsule très attendue en partenariat avec Giambattista Valli, l’enseigne suédoise a dévoilé fin août une mini-collection mettant en lumière la maison britannique Richard Allan. Un nom peu connu du grand public mais qui a créé des motifs iconiques dans les années 60, faits de formes géométriques ou psychédéliques et de tons mordorés. Un esprit tenue de rentrée avec ses cols roulés et ses grandes jupes plissées, à retrouver dans tous les magasins H&M, ainsi qu’en ligne.

Article_Collaboration_1_20190904.gif

L’OM fait équipe avec Kaporal 
« Nous partageons des origines et une passion commune, Marseille, bastion historique de la confection du jean et du foot en France », c’est en ces termes que Guillaume Ruby, directeur marque et communication de Kaporal justifie cette alliance baptisée « Le Match parfait » autour d’une collection denim à l’occasion des 15 ans de la griffe et des 120 du club phocéen. Un vestiaire homme, femme et enfant faisant donc la part belle à la toile bleue, rehaussée de patchs et d’imprimé militaire. Coup d’envoi début septembre.

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Levi's et Nike joignent leur forces
Les deux géants de l'habillement se réunissent à nouveau le temps d'une collaboration dans le cadre du programme Nike By You. Trois modèles de baskets sont personnalisables : la Air Force 1 High, la Air Force Low et la Air Max 90. Cuir, denim, velours côtelé ou encore sherpa pourront compléter les sneakers de la marque à la virgule. Plusieurs classiques du vestiaire Levi's font également partie de la capsule. La collection est déjà disponible en ligne sur le site des deux marques.

Article_Collaboration_3_20190904.gif

Veja et Bonton célèbrent l'enfant
Les baskets éco-friendly Veja s'associent à la maque pour enfants Bonton le temps d'une collaboration inédite. Imaginée à partir de l'emblématique V10, cette basket exclusive joue sur les inspirations rétro pour proposer quatre modèles qui seront disponibles dès septembre. Fidèle aux engagements écologiques de Veja, cette nouvelle ligne pour enfants est fabriquée en cuir avec des semelles en caoutchouc sauvage d'Amazonie et des lacets en coton biologique.

 

Article_Collaboration_5_20190904.gif

Bershka s’entoure d’Eastpack et de Billie Eillish
Pour la première fois, l’enseigne du groupe Inditex distribue des produits Eastpack dans ses magasins. Soit deux modèles de sacs à dos, une bandoulière et une banane. Le 29 août, c’est une ligne de vêtements conçue avec la chanteuse pop américaine - en pleine ascension - Billie Eilish que diffusera Bershka, qui n’a dévoilé qu’un teaser de ce projet, laissant deviner des coupes XXL et des teintes unies.

Article_Collaboration_4_20190904.gif

Celio pétille avec Coca Cola
Pour les 100 ans sur le territoire français de la célèbre boisson américaine, l'enseigne masculine propose une capsule mode à l'allure 70's et sportswear. T-shirt, hoodie, casquette et banane (dont certains articles sont rehaussés du logo traduit en coréen, arabe, thaïlandais et bulgare!) sont au programme dans tout le réseau Celio.

 

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Primark veut marier vêtements low cost et coton responsable

L'enseigne textile low cost va former d'ici à 2022 plus de 160.000 producteurs de coton à des méthodes de culture responsable. Le groupe irlandais ne doit pas prendre trop de retard sur ce plan face à ses concurrents H & M et C & A.

Article_Primark_20190902.gif

Primark veut mettre le paquet sur le coton « durable ». L'enseigne de vêtement à (très) petits prix a décidé d'étendre un programme lancé en 2013, dont l'objectif est de contrôler la traçabilité de cette matière première - de la production jusque dans ses magasins. Un lourd enjeu en termes d'approvisionnement pour cette chaîne de 75.000 salariés qui se classe parmi les leaders européens avec 373 points de vente.  En France, elle en a ouvert une quinzaine en six ans, dont le dernier à Bordeaux, en avril.

« Le coton est l'une des fibres que nous utilisons le plus. Nous devons donc avoir une expertise technique et indépendante sur ces process », indique Katharine Stewart, la directrice du commerce éthique et de la durabilité environnementale du groupe.

160.000 agriculteurs concernés

Il ne s'agit pas de coton bio, mais d'un coton issu d'une culture responsable. En clair, Primark a décidé de multiplier par cinq le nombre de ses fournisseurs, qui seront formés d'ici à 2022 « à des méthodes agricoles plus respectueuses de l'environnement ». Plus de 160.000 producteurs doivent être concernés. Après l'Inde depuis 2013, et le Pakistan en 2018, l'enseigne a décidé d'intégrer dans cette démarche 80.000 agriculteurs en Chine, l'un des principaux producteurs mondiaux de coton.

La France lance le « Fashion Pact »

« Tout l'enjeu est de les inciter à utiliser moins d'eau, de limiter leur recours aux fertilisants, poursuit Katharine Stewart. Ce programme doit aussi avoir un impact social positif ». Au pays des maharadjahs, Primark travaille avec les experts agricoles de CottonConnect et la Self-Employed Women's Association (SEWA) pour former des femmes à ces pratiques. Après l'extension du programme au Pakistan l'an dernier, « plus de 28.000 agricultrices ont suivi la formation dans les deux pays ».

Le plan vise aussi à améliorer la qualité de vie des producteurs. « Ils ont vu leurs revenus progresser grâce à un meilleur rendement et à la réduction de l'utilisation d'engrais, de pesticides et d'eau », reprend la directrice du commerce éthique. En Inde, cela s'est traduit en trois ans par une hausse moyenne du bénéfice de près de 200 %.

Des pyjamas en coton durable

C'est pour répondre à une demande de ses clients que Primark a décidé d'accélérer ce projet. Le groupe ne doit pas prendre du retard  sur ses principaux concurrents, H & M et C & A.  Parmi les plus gros acheteurs de coton biologique au monde, ces deux sociétés visent de fabriquer 100 % de leurs vêtements avec du coton durable, autrement dit bio, responsable ou avec du coton recyclé, et ce dès 2020.

En 2017, le lancement chez Primark d'une première ligne de pyjamas pour femmes en coton durable a fait un carton. Il s'en est vendu plus de 14 millions d'exemplaires. Cette année, le géant du textile a proposé des jeans pour femmes, et du linge de maison en coton durable, dont déjà respectivement 3 millions et 6 millions d'articles ont été écoulés. Avec des prix qui « restent abordables », insiste le groupe. L'objectif de l'irlandais est à terme d'utiliser cette nouvelle fibre responsable pour la totalité de ses produits en textile. « Au vu des quantités dont nous avons besoin, cela prendra du temps », reconnaît Katharine Stewart.

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Primark veut marier vêtements low cost et coton responsable

L'enseigne textile low cost va former d'ici à 2022 plus de 160.000 producteurs de coton à des méthodes de culture responsable. Le groupe irlandais ne doit pas prendre trop de retard sur ce plan face à ses concurrents H & M et C & A.

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Primark veut mettre le paquet sur le coton « durable ». L'enseigne de vêtement à (très) petits prix a décidé d'étendre un programme lancé en 2013, dont l'objectif est de contrôler la traçabilité de cette matière première - de la production jusque dans ses magasins. Un lourd enjeu en termes d'approvisionnement pour cette chaîne de 75.000 salariés qui se classe parmi les leaders européens avec 373 points de vente.  En France, elle en a ouvert une quinzaine en six ans, dont le dernier à Bordeaux, en avril.

« Le coton est l'une des fibres que nous utilisons le plus. Nous devons donc avoir une expertise technique et indépendante sur ces process », indique Katharine Stewart, la directrice du commerce éthique et de la durabilité environnementale du groupe.

160.000 agriculteurs concernés

Il ne s'agit pas de coton bio, mais d'un coton issu d'une culture responsable. En clair, Primark a décidé de multiplier par cinq le nombre de ses fournisseurs, qui seront formés d'ici à 2022 « à des méthodes agricoles plus respectueuses de l'environnement ». Plus de 160.000 producteurs doivent être concernés. Après l'Inde depuis 2013, et le Pakistan en 2018, l'enseigne a décidé d'intégrer dans cette démarche 80.000 agriculteurs en Chine, l'un des principaux producteurs mondiaux de coton.

La France lance le « Fashion Pact »

« Tout l'enjeu est de les inciter à utiliser moins d'eau, de limiter leur recours aux fertilisants, poursuit Katharine Stewart. Ce programme doit aussi avoir un impact social positif ». Au pays des maharadjahs, Primark travaille avec les experts agricoles de CottonConnect et la Self-Employed Women's Association (SEWA) pour former des femmes à ces pratiques. Après l'extension du programme au Pakistan l'an dernier, « plus de 28.000 agricultrices ont suivi la formation dans les deux pays ».

Le plan vise aussi à améliorer la qualité de vie des producteurs. « Ils ont vu leurs revenus progresser grâce à un meilleur rendement et à la réduction de l'utilisation d'engrais, de pesticides et d'eau », reprend la directrice du commerce éthique. En Inde, cela s'est traduit en trois ans par une hausse moyenne du bénéfice de près de 200 %.

Des pyjamas en coton durable

C'est pour répondre à une demande de ses clients que Primark a décidé d'accélérer ce projet. Le groupe ne doit pas prendre du retard  sur ses principaux concurrents, H & M et C & A.  Parmi les plus gros acheteurs de coton biologique au monde, ces deux sociétés visent de fabriquer 100 % de leurs vêtements avec du coton durable, autrement dit bio, responsable ou avec du coton recyclé, et ce dès 2020.

En 2017, le lancement chez Primark d'une première ligne de pyjamas pour femmes en coton durable a fait un carton. Il s'en est vendu plus de 14 millions d'exemplaires. Cette année, le géant du textile a proposé des jeans pour femmes, et du linge de maison en coton durable, dont déjà respectivement 3 millions et 6 millions d'articles ont été écoulés. Avec des prix qui « restent abordables », insiste le groupe. L'objectif de l'irlandais est à terme d'utiliser cette nouvelle fibre responsable pour la totalité de ses produits en textile. « Au vu des quantités dont nous avons besoin, cela prendra du temps », reconnaît Katharine Stewart.

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Mango s’approvisionne de plus en plus au Maroc - par webMaster le 02/09/2019 : 10:01

Mango s’approvisionne de plus en plus au Maroc

Le Maroc est classé en 3e position parmi les centres d’approvisionnement de la société espagnole, Mango, spécialisée dans la conception, la fabrication et la commercialisation via des franchises de vêtements et d’accessoires.

Article_Mango_20190830.gif

Grâce à ses 135 usines (+20,5%), le Royaume s’aligne derrière la Turquie après la Chine, principal centre d’approvisionnement de Mango, en dépit de la réduction de son nombre d’usines de 11,6%. Celles-ci sont passées de 370 à 327.

Quant à la Turquie, elle s’est imposée comme le 2e pôle d’approvisionnement avec 244 centres de production, soit 10,9% de plus qu’en 2017.

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Mango s’approvisionne de plus en plus au Maroc

Le Maroc est classé en 3e position parmi les centres d’approvisionnement de la société espagnole, Mango, spécialisée dans la conception, la fabrication et la commercialisation via des franchises de vêtements et d’accessoires.

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Grâce à ses 135 usines (+20,5%), le Royaume s’aligne derrière la Turquie après la Chine, principal centre d’approvisionnement de Mango, en dépit de la réduction de son nombre d’usines de 11,6%. Celles-ci sont passées de 370 à 327.

Quant à la Turquie, elle s’est imposée comme le 2e pôle d’approvisionnement avec 244 centres de production, soit 10,9% de plus qu’en 2017.

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H&M se digitalise en Inde - par webMaster le 30/08/2019 : 16:31

H&M se digitalise en Inde

Le géant suédois de la fast fashion vient de s’associer avec l’entreprise locale Myntra, spécialiste de l’ecommerce détenu par Flipkart, pour lancer son offre en ligne, ajoutant 22 millions de clients potentiels à son business.

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La croissance d’H&M en Inde ne se dément pas : ses 42 magasins sur le Sous-Continent lui assurent un chiffre d’affaires d’environ 155 millions de dollars pour cette année, en hausse de 29%. Une fraction du volume de vente mondiale de la firme scandinave (qui s’élevait à 23 milliards de dollars en 2018), qu’elle entend bien continuer à développer.

Le détaillant a su se faire connaître auprès des jeunes Indiens grâce à des campagnes importantes, mettant en scène des vedettes de Bollywood comme Diana Penty, Aditya Seal ou Amyra Dastur, et diffusées sur Facebook et YouTube.

Elle pourra désormais s’appuyer sur les facilités que lui offre Myntra pour assurer la livraison à la porte de ses clients. Très présente dans les petites et moyennes villes, via un réseau de distribution de près de 19.000 « codes postaux », la plateforme numérique dépend d’un géant mondial, Walmart, qui a pris une participation de 77% dans sa maison-mère, Flipkart, l’un des leaders du commerce online en Inde.

L’an dernier, le marchand digital a notamment enregistré 25 millions de recherches pour H&M. Première adresse pour les amateurs de mode sur le Sous-Continent, Myntra devrait bénéficier très rapidement de ce partenariat important.

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H&M se digitalise en Inde

Le géant suédois de la fast fashion vient de s’associer avec l’entreprise locale Myntra, spécialiste de l’ecommerce détenu par Flipkart, pour lancer son offre en ligne, ajoutant 22 millions de clients potentiels à son business.

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La croissance d’H&M en Inde ne se dément pas : ses 42 magasins sur le Sous-Continent lui assurent un chiffre d’affaires d’environ 155 millions de dollars pour cette année, en hausse de 29%. Une fraction du volume de vente mondiale de la firme scandinave (qui s’élevait à 23 milliards de dollars en 2018), qu’elle entend bien continuer à développer.

Le détaillant a su se faire connaître auprès des jeunes Indiens grâce à des campagnes importantes, mettant en scène des vedettes de Bollywood comme Diana Penty, Aditya Seal ou Amyra Dastur, et diffusées sur Facebook et YouTube.

Elle pourra désormais s’appuyer sur les facilités que lui offre Myntra pour assurer la livraison à la porte de ses clients. Très présente dans les petites et moyennes villes, via un réseau de distribution de près de 19.000 « codes postaux », la plateforme numérique dépend d’un géant mondial, Walmart, qui a pris une participation de 77% dans sa maison-mère, Flipkart, l’un des leaders du commerce online en Inde.

L’an dernier, le marchand digital a notamment enregistré 25 millions de recherches pour H&M. Première adresse pour les amateurs de mode sur le Sous-Continent, Myntra devrait bénéficier très rapidement de ce partenariat important.

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Zalando dope ses ventes au-delà de ses marchés primaires

Le spécialiste allemand de la vente en ligne d’habillement Zalando affiche 102 millions d’euros d’Ebit* sur son deuxième trimestre, durant lequel il a dopé de 20,1 % son chiffre d’affaires, porté à 1,56 milliard d’euros. Une progression notamment permise par le renforcement de son audience depuis un an.

Article_Zalando_20190813.gif

Zalando affiche ainsi à la fin du trimestre un total de 28,3 millions de consommateurs actifs dans 17 pays d’Europe, en progression de 15,2 % par rapport au deuxième trimestre 2018. Un public qui a notamment généré une hausse de 34,3 % du nombre de visites sur le portail, à 986,4 millions pour le trimestre, dont 84 % venant de terminaux mobiles. Ce qui a engendré un record du nombre de commandes trimestrielles, avec 36,1 millions de paniers validés.

Au final, marketplace incluse, ce sont pour 2 milliards d’euros de biens qui ont été vendus via le site Zalando au deuxième trimestre, en progression de 23,7 %. En termes de ventes réalisées par le groupe lui-même, il ressort que, contrairement au deuxième trimestre 2018, la zone DACH (Allemagne, Autriche et Suisse) affiche des résultats inférieurs à ceux du reste de l’Europe. Après l'équilibre atteint durant l'exercice 2018, c'est donc depuis ce premier semestre hors de ses marchés primaires que Zalando vend le plus.

Face aux bons résultats rencontrés, le groupe allemand indique aujourd’hui relever ses objectifs pour l’exercice en cours, avec Ebit* ajusté dans la « moitié supérieure » de sa fourchette précédente de 175 à 225 millions d'euros. L’entreprise dit par ailleurs s'attendre à une croissance de son chiffre d'affaires « proche » de la limite inférieure d'une fourchette de 20 à 25 %.

Zalando avait généré 5,3 milliards d’euros de chiffre d'affaires au cours de son exercice 2018. Une progression de 20 %, contre 23,4 % un an plus tôt.  L''entreprise a récemment annoncé la construction d'un entrepôt automatisé à Rotterdam, après avoir décidé d'externaliser la gestion de ses retours en Allemagne, et durcit les conditions de retours gratuits dans les autres pays d'Europe.

* L'EBIT est l'abréviation de « Earnings before interest and taxes ». Cette abréviation correspond au résultat d'exploitation (REX) en comptabilité française, c'est-à-dire au bénéfice avant déduction des charges, des produits d'intérêt et des impôts.

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Zalando dope ses ventes au-delà de ses marchés primaires

Le spécialiste allemand de la vente en ligne d’habillement Zalando affiche 102 millions d’euros d’Ebit* sur son deuxième trimestre, durant lequel il a dopé de 20,1 % son chiffre d’affaires, porté à 1,56 milliard d’euros. Une progression notamment permise par le renforcement de son audience depuis un an.

Article_Zalando_20190813.gif

Zalando affiche ainsi à la fin du trimestre un total de 28,3 millions de consommateurs actifs dans 17 pays d’Europe, en progression de 15,2 % par rapport au deuxième trimestre 2018. Un public qui a notamment généré une hausse de 34,3 % du nombre de visites sur le portail, à 986,4 millions pour le trimestre, dont 84 % venant de terminaux mobiles. Ce qui a engendré un record du nombre de commandes trimestrielles, avec 36,1 millions de paniers validés.

Au final, marketplace incluse, ce sont pour 2 milliards d’euros de biens qui ont été vendus via le site Zalando au deuxième trimestre, en progression de 23,7 %. En termes de ventes réalisées par le groupe lui-même, il ressort que, contrairement au deuxième trimestre 2018, la zone DACH (Allemagne, Autriche et Suisse) affiche des résultats inférieurs à ceux du reste de l’Europe. Après l'équilibre atteint durant l'exercice 2018, c'est donc depuis ce premier semestre hors de ses marchés primaires que Zalando vend le plus.

Face aux bons résultats rencontrés, le groupe allemand indique aujourd’hui relever ses objectifs pour l’exercice en cours, avec Ebit* ajusté dans la « moitié supérieure » de sa fourchette précédente de 175 à 225 millions d'euros. L’entreprise dit par ailleurs s'attendre à une croissance de son chiffre d'affaires « proche » de la limite inférieure d'une fourchette de 20 à 25 %.

Zalando avait généré 5,3 milliards d’euros de chiffre d'affaires au cours de son exercice 2018. Une progression de 20 %, contre 23,4 % un an plus tôt.  L''entreprise a récemment annoncé la construction d'un entrepôt automatisé à Rotterdam, après avoir décidé d'externaliser la gestion de ses retours en Allemagne, et durcit les conditions de retours gratuits dans les autres pays d'Europe.

* L'EBIT est l'abréviation de « Earnings before interest and taxes ». Cette abréviation correspond au résultat d'exploitation (REX) en comptabilité française, c'est-à-dire au bénéfice avant déduction des charges, des produits d'intérêt et des impôts.

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L'Essentiel du CSE Pimkie du Mardi 16 juillet 2019 - par webMaster le 13/08/2019 : 07:31

L'Essentiel du CSE Pimkie du Mardi 16 juillet 2019
 

Les chiffres saison  printemps / été

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Réception de la collection en semaine 28 :

Reçu au dépôt fédéral :

AW1 (semaine 28 à 32) =   93 % de la collection

AW2 (semaine 33 à 38) =   27 % de la collection

AW3 (semaine 39 à 45) =    1 % de la collection

Ce que la direction répond à nos questions

Les magasins affiliés France font de meilleurs résultats que les magasins succursalistes ! :

La direction a fait une analyse comparative entre les Succursales et les Affiliés. Sur l’analyse des données chiffrées il n’y a pas de différence. La vraie différence vient de la localisation des magasins, dans des villes secondaires. La cliente s’y déplace avec une intention d’achat. 

Nos heures en magasin ne sont pas suffisantes pour absorber la charge de travail ! Le sujet a été évoqué à plusieurs reprises en CSE. Ça ne bouge pas ou pas suffisamment !

La direction priorise toujours le commerce mais avec une bonne gestion des heures pour réduire les coûts. Le directeur commerce affirme qu’il y a des améliorations avec des premiers résultats rassurants mais qu’ils doivent probablement mieux communiquer sur ce qui avance et qui va bien. Il concède que si les équipes manquent de visibilité, il faut mieux communiquer pour donner du sens aux équipes.

La CFE-CGC espère pouvoir faire des remontées positives pour le prochain CSE.

De grands chantiers sont en cours sur les produits, taillant, fitting etc.., quels sont-ils ?

  • La taille 40 devient la taille « M » de référence.
  • Tous les barèmes de mesures ont été contrôlés et corrigés
  • Les équipes sont formées pour réaliser directement les modifications des patronages (sans demander aux fournisseurs ou autre cabinet spécialisé)
  • Les process de travail ont été revus pour plus de fluidité….

4 très bons produits de la saison dernière ne se vendent plus du tout aujourd'hui et nous coûtent 4 points de décote ! 

La direction explique quelques problèmes de qualité et de fitting

La CFE-CGC demandera plus de précision lors du CSE de septembre.

La direction parle de nouveaux canaux de distributions pour notre cliente. Quels sont-ils ?

Il s’agit des affiliés sur la partie Retail magasins physiques et des partenariats Web.

D’autres canaux peuvent être envisagés par la suite.

Un grand projet logistique arrive chez Pimkie : le projet "Reborn"! Quel est-il ?

Il s’agit d’un projet permettant de réduire les coûts et d’améliorer la qualité perçue pour les clientes. Ce projet se décompose en 7 sujets :

  • Revue des emballages, en arrivée des fournisseurs pour répondre aux normes RSE, aux conditions de travail des magasins et des entrepôts et à la qualité perçue par nos clientes.
  • Optimisation de nos approvisionnements afin d’être efficace pour répondre à la dynamique omni-canal.
  • Optimisation de la performance des entrepôts,
  • Optimisation du transport : amélioration des livraisons entrepôt et des colis web à la cliente.
  • Flux des retours web et des retours des Market Place.
  • Matériel non marchand : réduction des stocks, des coûts et des références,
  • Définir les  matrices de coûts et définir la Supply Chain que nous voulons mettre en place pour 5 ans pour intégrer les enjeux économiques sur toute la ligne de vie du produit.

Reborn regroupe l’ensemble de ces 7 sujets. Chaque sujet est animé par un chef de projet et une équipe projet dédiée.

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L'Essentiel du CSE Pimkie du Mardi 16 juillet 2019
 

Les chiffres saison  printemps / été

essentiel_cse_20190716.gif


Réception de la collection en semaine 28 :

Reçu au dépôt fédéral :

AW1 (semaine 28 à 32) =   93 % de la collection

AW2 (semaine 33 à 38) =   27 % de la collection

AW3 (semaine 39 à 45) =    1 % de la collection

Ce que la direction répond à nos questions

Les magasins affiliés France font de meilleurs résultats que les magasins succursalistes ! :

La direction a fait une analyse comparative entre les Succursales et les Affiliés. Sur l’analyse des données chiffrées il n’y a pas de différence. La vraie différence vient de la localisation des magasins, dans des villes secondaires. La cliente s’y déplace avec une intention d’achat. 

Nos heures en magasin ne sont pas suffisantes pour absorber la charge de travail ! Le sujet a été évoqué à plusieurs reprises en CSE. Ça ne bouge pas ou pas suffisamment !

La direction priorise toujours le commerce mais avec une bonne gestion des heures pour réduire les coûts. Le directeur commerce affirme qu’il y a des améliorations avec des premiers résultats rassurants mais qu’ils doivent probablement mieux communiquer sur ce qui avance et qui va bien. Il concède que si les équipes manquent de visibilité, il faut mieux communiquer pour donner du sens aux équipes.

La CFE-CGC espère pouvoir faire des remontées positives pour le prochain CSE.

De grands chantiers sont en cours sur les produits, taillant, fitting etc.., quels sont-ils ?

  • La taille 40 devient la taille « M » de référence.
  • Tous les barèmes de mesures ont été contrôlés et corrigés
  • Les équipes sont formées pour réaliser directement les modifications des patronages (sans demander aux fournisseurs ou autre cabinet spécialisé)
  • Les process de travail ont été revus pour plus de fluidité….

4 très bons produits de la saison dernière ne se vendent plus du tout aujourd'hui et nous coûtent 4 points de décote ! 

La direction explique quelques problèmes de qualité et de fitting

La CFE-CGC demandera plus de précision lors du CSE de septembre.

La direction parle de nouveaux canaux de distributions pour notre cliente. Quels sont-ils ?

Il s’agit des affiliés sur la partie Retail magasins physiques et des partenariats Web.

D’autres canaux peuvent être envisagés par la suite.

Un grand projet logistique arrive chez Pimkie : le projet "Reborn"! Quel est-il ?

Il s’agit d’un projet permettant de réduire les coûts et d’améliorer la qualité perçue pour les clientes. Ce projet se décompose en 7 sujets :

  • Revue des emballages, en arrivée des fournisseurs pour répondre aux normes RSE, aux conditions de travail des magasins et des entrepôts et à la qualité perçue par nos clientes.
  • Optimisation de nos approvisionnements afin d’être efficace pour répondre à la dynamique omni-canal.
  • Optimisation de la performance des entrepôts,
  • Optimisation du transport : amélioration des livraisons entrepôt et des colis web à la cliente.
  • Flux des retours web et des retours des Market Place.
  • Matériel non marchand : réduction des stocks, des coûts et des références,
  • Définir les  matrices de coûts et définir la Supply Chain que nous voulons mettre en place pour 5 ans pour intégrer les enjeux économiques sur toute la ligne de vie du produit.

Reborn regroupe l’ensemble de ces 7 sujets. Chaque sujet est animé par un chef de projet et une équipe projet dédiée.

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L'industrie textile du Nord renaît grâce à un nouveau filon

Bastion historique d'une industrie autrefois florissante, Roubaix est devenue la terre d'accueil d'entrepreneurs, d'enseignes de la distribution et de l'habillement qui misent sur des petites séries de produits éco - conçus ou recyclés.

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"Le textile arrive à un tournant : l'urgence écologique!"

Les Hauts-de-France ont tous les ingrédients pour fabriquer la mode du futur, circulaire, éco responsable!", d’après la fondatrice de l’association Nordcréa. A Roubaix,  son association fédère industriels et start-up pour "réinventer" un secteur meurtri et assurer sa survie.

Face aux rangées de machines à coudre, des imprimantes "écolo" aux encres sans solvant côtoient des sacs produits à partir de chutes ou d'invendus. "Rejoignez le Plateau fertile", laboratoire d'idées et atelier mutualisé pour "entreprises et créatifs responsables", invite un écriteau.    

Sur 300 m2 d'une ancienne usine roubaisienne, ce lieu ouvert en 2018 "permet à 120 entrepreneurs, enseignes de la distribution et de l'habillement, de réfléchir ensemble, partager outils et compétences, fabriquer de petites séries de produits" éco-conçus, recyclés et "inventer de nouveaux business-model où rien ne se jette. Deuxième industrie la plus polluante au monde, la mode "doit aujourd'hui changer ou mourir", affirme la fondatrice.

Marché saturé, baisse des ventes, consommateurs boudant la "fast-fashion" des grandes chaînes au profit de produits durables et made in France, essor de la "seconde main": "les enseignes commencent à comprendre que la surproduction depuis l'Asie, le réassort permanent des collections, les soldes, ça ne fonctionne plus !", renchérit une sociologue.

Pour réussir, "il faut produire moins, mais mieux, au juste prix, réemployer systématiquement...", assure-t-elle. Et les Hauts-de-France, bastion historique d'une industrie autrefois florissante, "sont le  territoire moteur". Toute la filière y est présente : "champs de lin, savoir-faire, tisseurs, couturiers, relais qui collectent les déchets, la moitié des grandes enseignes textiles françaises.

Pour les nombreuses start-up qui se lancent, le marché est "ultra porteur", confirme la fondatrice de la Gentle Factory.  Au départ collection "capsule" pour les magasins Jules, "la Gentle" est devenue en 2017 "quatrième marque du groupe" puis indépendante en 2019. Avec quelque "60.000 pièces fabriquées en France, aux fibres biologiques ou recyclées", l'entreprise bénéficie d'une "croissance à deux chiffres".

Chez les fournisseurs, devenus rares, "c'est un raz-de-marée !", se réjouit le dirigeant d'une société de tricotage à Moreuil (Somme). Après avoir "survécu 30 ans" grâce aux textiles techniques, l'entreprise a vu "frémir l'habillement" il y a sept ans. "Depuis, le nombre de clients explose et tous veulent la même chose: du bio, du recyclé".

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L'industrie textile du Nord renaît grâce à un nouveau filon

Bastion historique d'une industrie autrefois florissante, Roubaix est devenue la terre d'accueil d'entrepreneurs, d'enseignes de la distribution et de l'habillement qui misent sur des petites séries de produits éco - conçus ou recyclés.

industrie_textile_du_nord.gif

"Le textile arrive à un tournant : l'urgence écologique!"

Les Hauts-de-France ont tous les ingrédients pour fabriquer la mode du futur, circulaire, éco responsable!", d’après la fondatrice de l’association Nordcréa. A Roubaix,  son association fédère industriels et start-up pour "réinventer" un secteur meurtri et assurer sa survie.

Face aux rangées de machines à coudre, des imprimantes "écolo" aux encres sans solvant côtoient des sacs produits à partir de chutes ou d'invendus. "Rejoignez le Plateau fertile", laboratoire d'idées et atelier mutualisé pour "entreprises et créatifs responsables", invite un écriteau.    

Sur 300 m2 d'une ancienne usine roubaisienne, ce lieu ouvert en 2018 "permet à 120 entrepreneurs, enseignes de la distribution et de l'habillement, de réfléchir ensemble, partager outils et compétences, fabriquer de petites séries de produits" éco-conçus, recyclés et "inventer de nouveaux business-model où rien ne se jette. Deuxième industrie la plus polluante au monde, la mode "doit aujourd'hui changer ou mourir", affirme la fondatrice.

Marché saturé, baisse des ventes, consommateurs boudant la "fast-fashion" des grandes chaînes au profit de produits durables et made in France, essor de la "seconde main": "les enseignes commencent à comprendre que la surproduction depuis l'Asie, le réassort permanent des collections, les soldes, ça ne fonctionne plus !", renchérit une sociologue.

Pour réussir, "il faut produire moins, mais mieux, au juste prix, réemployer systématiquement...", assure-t-elle. Et les Hauts-de-France, bastion historique d'une industrie autrefois florissante, "sont le  territoire moteur". Toute la filière y est présente : "champs de lin, savoir-faire, tisseurs, couturiers, relais qui collectent les déchets, la moitié des grandes enseignes textiles françaises.

Pour les nombreuses start-up qui se lancent, le marché est "ultra porteur", confirme la fondatrice de la Gentle Factory.  Au départ collection "capsule" pour les magasins Jules, "la Gentle" est devenue en 2017 "quatrième marque du groupe" puis indépendante en 2019. Avec quelque "60.000 pièces fabriquées en France, aux fibres biologiques ou recyclées", l'entreprise bénéficie d'une "croissance à deux chiffres".

Chez les fournisseurs, devenus rares, "c'est un raz-de-marée !", se réjouit le dirigeant d'une société de tricotage à Moreuil (Somme). Après avoir "survécu 30 ans" grâce aux textiles techniques, l'entreprise a vu "frémir l'habillement" il y a sept ans. "Depuis, le nombre de clients explose et tous veulent la même chose: du bio, du recyclé".

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ShowroomPrivé creuse ses pertes au 1er semestre 2019 - par webMaster le 05/08/2019 : 18:51

ShowroomPrivé creuse ses pertes au 1er semestre 2019

   

Le groupe français de déstockage en ligne ShowroomPrivé a publié jeudi une perte nette multipliée par six au premier semestre 2019 et un chiffre d'affaires en baisse, invoquant à la fois des facteurs externes et des surcoûts ponctuels.

 

showroomprivee_20190730.gif

Le groupe a accusé une perte de 41,4 millions d'euros entre janvier et juin, dont 12,8 millions d'euros de charges non courantes, contre une perte bien plus modeste de 6,5 millions au premier semestre 2018. Dans le même temps, son chiffre d'affaire a reculé de 4,3 %.
Touché par le recul de ses ventes en France (-1,8 %), où l'entreprise génère plus de 80 % de son activité, ShowroomPrivé a aussi indiqué avoir perdu 4,4 % de ses acheteurs.

Outre un climat de consommation qualifié de « morose », la direction pointe notamment des « surcoûts logistiques ponctuels » et « une gestion difficile de reliquats de stocks ».
« Ce premier semestre n'est clairement pas à la hauteur de nos attentes », reconnaissent les dirigeants du groupe.
Le groupe se fixe pour objectif de « redevenir profitable » au second semestre, « sans toutefois pouvoir compenser le retard pris au premier semestre ».

Dans ce contexte défavorable, ShowroomPrivé a aussi annoncé la nomination d'un nouveau directeur financier venant de la distribution. Son prédécesseur a « quitté l'entreprise » après la publication des résultats annuels de 2018, selon la société.

En 2018, le site avait réussi à réduire sa perte nette à 4,4 millions d'euros (contre -5,2 millions en 2017), tout en augmentant de 2,6 % son chiffre d'affaires.

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ShowroomPrivé creuse ses pertes au 1er semestre 2019

   

Le groupe français de déstockage en ligne ShowroomPrivé a publié jeudi une perte nette multipliée par six au premier semestre 2019 et un chiffre d'affaires en baisse, invoquant à la fois des facteurs externes et des surcoûts ponctuels.

 

showroomprivee_20190730.gif

Le groupe a accusé une perte de 41,4 millions d'euros entre janvier et juin, dont 12,8 millions d'euros de charges non courantes, contre une perte bien plus modeste de 6,5 millions au premier semestre 2018. Dans le même temps, son chiffre d'affaire a reculé de 4,3 %.
Touché par le recul de ses ventes en France (-1,8 %), où l'entreprise génère plus de 80 % de son activité, ShowroomPrivé a aussi indiqué avoir perdu 4,4 % de ses acheteurs.

Outre un climat de consommation qualifié de « morose », la direction pointe notamment des « surcoûts logistiques ponctuels » et « une gestion difficile de reliquats de stocks ».
« Ce premier semestre n'est clairement pas à la hauteur de nos attentes », reconnaissent les dirigeants du groupe.
Le groupe se fixe pour objectif de « redevenir profitable » au second semestre, « sans toutefois pouvoir compenser le retard pris au premier semestre ».

Dans ce contexte défavorable, ShowroomPrivé a aussi annoncé la nomination d'un nouveau directeur financier venant de la distribution. Son prédécesseur a « quitté l'entreprise » après la publication des résultats annuels de 2018, selon la société.

En 2018, le site avait réussi à réduire sa perte nette à 4,4 millions d'euros (contre -5,2 millions en 2017), tout en augmentant de 2,6 % son chiffre d'affaires.

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Asos : les livraisons ne suivent plus - par webMaster le 31/07/2019 : 14:36

     Logo-CFECGC 58x64.jpg   Le syndicat des Agents de Maîtrise et Cadres    Logo-CFECGC 58x64.jpg


Facebook  "Cfe Cgc Pimkie"   facebook_le_7_janvier_2019.gif  //   Twitter  "@CFECGCPimkie " twitter.gif//  Instagram "cgcpimkie" intagram.gif



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Asos : les livraisons ne suivent plus

Commandes non livrées, remboursements tardifs, service client injoignable… Le site de vente en ligne de vêtements Asos suscite la colère des clients.

asos_20190729.gif

Que se passe-t-il chez Asos ? Cette référence de la vente en ligne de vêtements subit la foudre des internautes sur les réseaux sociaux. « J’ai effectué une commande sur le site Asos. Je n’ai aucune nouvelle » raconte une cliente.

 Depuis juin, le site ne semble pas parvenir à assurer les livraisons de tous ses clients, mais continue d’encaisser les paiements.

Sur les réseaux sociaux, sous les publications commerciales, les acheteurs dénoncent les délais de livraison non respectés, les commandes non expédiées, l’absence de traçabilité… Pour certains, les colis ont tout simplement disparu ! « Mais bien évidemment, ils ont débité de l’argent sur mon compte bancaire », déplore une cliente.

Sur la page « assistance » du site d’Asos, un message laconique : « Nous sommes actuellement très sollicités, nos réponses se voient quelque peu retardées. » La ligne téléphonique, disponible « 7j/7, entre 7h00 et 22h30 » – selon le site d’Asos – est injoignable.

Des internautes auraient avoir obtenu quelques éléments de réponse auprès du service client. L’hypothèse la plus répandue : la panne informatique. La plus étonnante attribue les défauts de livraison au Tour de France.

Asos n’avertirait pas ses clients. L’option « livraison premier », reste disponible. Et tous les trois jours, les abonnés continuent de recevoir des mails incitant à l’achat.


En somme, si l’on se fie aux apparences, tout va bien sur le site, et les consommateurs non avertis continuent d’acheter.


Une démarche qui tranche avec la renommée de ce géant de la mode en ligne. En décembre 2018, Asos était lauréat du prix du meilleur site de e-commerce à l’occasion de la « Nuit des Favor’i » organisée par la Fédération française du e-commerce et de la vente à distance. Une distinction obtenue notamment grâce à la qualité du service client.

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Asos : les livraisons ne suivent plus

Commandes non livrées, remboursements tardifs, service client injoignable… Le site de vente en ligne de vêtements Asos suscite la colère des clients.

asos_20190729.gif

Que se passe-t-il chez Asos ? Cette référence de la vente en ligne de vêtements subit la foudre des internautes sur les réseaux sociaux. « J’ai effectué une commande sur le site Asos. Je n’ai aucune nouvelle » raconte une cliente.

 Depuis juin, le site ne semble pas parvenir à assurer les livraisons de tous ses clients, mais continue d’encaisser les paiements.

Sur les réseaux sociaux, sous les publications commerciales, les acheteurs dénoncent les délais de livraison non respectés, les commandes non expédiées, l’absence de traçabilité… Pour certains, les colis ont tout simplement disparu ! « Mais bien évidemment, ils ont débité de l’argent sur mon compte bancaire », déplore une cliente.

Sur la page « assistance » du site d’Asos, un message laconique : « Nous sommes actuellement très sollicités, nos réponses se voient quelque peu retardées. » La ligne téléphonique, disponible « 7j/7, entre 7h00 et 22h30 » – selon le site d’Asos – est injoignable.

Des internautes auraient avoir obtenu quelques éléments de réponse auprès du service client. L’hypothèse la plus répandue : la panne informatique. La plus étonnante attribue les défauts de livraison au Tour de France.

Asos n’avertirait pas ses clients. L’option « livraison premier », reste disponible. Et tous les trois jours, les abonnés continuent de recevoir des mails incitant à l’achat.


En somme, si l’on se fie aux apparences, tout va bien sur le site, et les consommateurs non avertis continuent d’acheter.


Une démarche qui tranche avec la renommée de ce géant de la mode en ligne. En décembre 2018, Asos était lauréat du prix du meilleur site de e-commerce à l’occasion de la « Nuit des Favor’i » organisée par la Fédération française du e-commerce et de la vente à distance. Une distinction obtenue notamment grâce à la qualité du service client.

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Prud'hommes : la Cour de cassation valide le plafonnement des indemnités pour licenciement abusif

Emmanuel Macron avait fait de ce barème, dont l'objectif est de lever les freins à l'embauche, l'un des piliers de sa réforme du Code du travail visant à lutter contre le chômage de masse. 

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La Cour de cassation a estimé mercredi 17 juillet que le plafonnement des indemnités prud'homales pour licenciement abusif était "compatible" avec les textes internationaux ratifiés par la France.

La plus haute juridiction judiciaire française était saisie pour avis après le refus de plusieurs conseils de prud'hommes d'appliquer le barème d'indemnisation, l'une des mesures phares des ordonnances Travail prises au début du quinquennat d'Emmanuel Macron.

Un plancher pour chaque année passée dans l'entreprise 

Ce barème est contesté par de nombreux conseils des prud'hommes au motif qu'il restreint le pouvoir d'appréciation du juge et ne permet pas au salarié d'obtenir une indemnité adéquate en cas de licenciement abusif. Il introduit un plancher et un plafond pour chaque année d'ancienneté passée dans l'entreprise, allant d'un mois de salaire pour une ancienneté d'un an à 20 mois de salaire pour une ancienneté de 29 ans et plus.

Les dispositions du Code du travail "qui fixent un barème applicable à la détermination par le juge du montant de l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse sont compatibles avec les stipulations de l'article 10 de la Convention n° 158 de l'Organisation internationale du travail", peut-on lire dans l'avis publié sur le site de la Cour de Cassation.

Cette dernière avait été sollicitée pour avis par les conseils des prud'hommes de Toulouse (Haute-Garonne) et de Louviers (Eure). Elle devait se prononcer sur la conformité du dispositif par rapport à la Convention 158 de l'Organisation internationale du Travail (OIT) et la Charte sociale européenne.

Cet avis n'est pas "contraignant", a expliqué à l'agence Reuters l'avocat de Force ouvrière, maître Zoran Ilic, mais devrait être suivi par la plupart des cours d'appel.

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Prud'hommes : la Cour de cassation valide le plafonnement des indemnités pour licenciement abusif

Emmanuel Macron avait fait de ce barème, dont l'objectif est de lever les freins à l'embauche, l'un des piliers de sa réforme du Code du travail visant à lutter contre le chômage de masse. 

Article_Code_Travail_20190725.gif

La Cour de cassation a estimé mercredi 17 juillet que le plafonnement des indemnités prud'homales pour licenciement abusif était "compatible" avec les textes internationaux ratifiés par la France.

La plus haute juridiction judiciaire française était saisie pour avis après le refus de plusieurs conseils de prud'hommes d'appliquer le barème d'indemnisation, l'une des mesures phares des ordonnances Travail prises au début du quinquennat d'Emmanuel Macron.

Un plancher pour chaque année passée dans l'entreprise 

Ce barème est contesté par de nombreux conseils des prud'hommes au motif qu'il restreint le pouvoir d'appréciation du juge et ne permet pas au salarié d'obtenir une indemnité adéquate en cas de licenciement abusif. Il introduit un plancher et un plafond pour chaque année d'ancienneté passée dans l'entreprise, allant d'un mois de salaire pour une ancienneté d'un an à 20 mois de salaire pour une ancienneté de 29 ans et plus.

Les dispositions du Code du travail "qui fixent un barème applicable à la détermination par le juge du montant de l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse sont compatibles avec les stipulations de l'article 10 de la Convention n° 158 de l'Organisation internationale du travail", peut-on lire dans l'avis publié sur le site de la Cour de Cassation.

Cette dernière avait été sollicitée pour avis par les conseils des prud'hommes de Toulouse (Haute-Garonne) et de Louviers (Eure). Elle devait se prononcer sur la conformité du dispositif par rapport à la Convention 158 de l'Organisation internationale du Travail (OIT) et la Charte sociale européenne.

Cet avis n'est pas "contraignant", a expliqué à l'agence Reuters l'avocat de Force ouvrière, maître Zoran Ilic, mais devrait être suivi par la plupart des cours d'appel.

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Facebook se voit imposer une amende record - par webMaster le 25/07/2019 : 13:24

Facebook se voit imposer une amende record

Les autorités fédérales américaines ont imposé à Facebook, qu'elles accusent d'avoir « trompé» ses utilisateurs, un contrôle indépendant de la manière dont il traite les données personnelles en plus d'une amende record de 5 milliards de dollars.



Article_Facebook_20190725.gif

C'est l'amende la plus importante jamais imposée pour violation de la vie privée des consommateurs, d'après un communiqué publié mercredi par le régulateur (FTC), qui accuse le réseau social le plus puissant au monde d'avoir « trompé » ses utilisateurs sur leur capacité à contrôler leurs informations personnelles. 



L'accord conclu entre Facebook et la FTC oblige le réseau social à mettre en place un comité indépendant sur la protection de la vie privée, « supprimant ainsi le contrôle absolu du PDG de Facebook,  sur les décisions affectant la confidentialité des utilisateurs ». 



« Les membres du comité de la protection de la vie privée doivent être indépendants et seront nommés par un comité de nomination indépendant. Les membres ne peuvent être licenciés que par une majorité des membres du conseil d'administration de Facebook », précise le régulateur. 



Le réseau social a aussi dû s'engager à ajouter des fonctionnalités permettant aux utilisateurs de mieux contrôler leur vie privée à tous les niveaux de la plateforme, et à fournir des rapports réguliers sur les risques, les problèmes et les solutions mises en place pour assurer la confidentialité des informations. 



« Cet accord va nécessiter un changement fondamental dans notre façon de travailler », a réagi Facebook dans un communiqué. « Le type de responsabilité requis par cet accord va plus loin que la loi américaine et nous espérons que ce sera un modèle pour tout le secteur. »



Les données personnelles de ses plus de 2,7 milliards d'utilisateurs actifs mensuels sont le bien le plus précieux de Facebook, qui les collecte et les exploite pour en tirer d'immenses revenus publicitaires grâce à un ciblage très affiné. Mais c'est à cause de la façon dont ces données sont utilisées que le réseau social se trouve depuis deux ans dans la tourmente et fait face à une grave crise de confiance. 



L'enquête de la FTC visait à déterminer si Facebook avait enfreint un accord à l'amiable de 2012 dans lequel il s'engageait déjà au respect des données personnelles et à la transparence concernant leur utilisation. 



Elle a été ouverte après l'éclatement en mars 2018 du scandale des fuites de données vers la firme britannique qui travaillait pour la campagne de Donald Trump en 2016 et a détourné les données personnelles de dizaines de millions d'utilisateurs dans le monde. 



Bien que le montant soit un record, l'amende n'affectera en rien la santé financière de l'entreprise. Pour son exercice 2018, Facebook a affiché une santé de fer avec 22 milliards de dollars de bénéfice pour un chiffre d'affaires de 55 milliards. 



Au deuxième trimestre clos au 30 juin, Facebook a annoncé ce mercredi un chiffre d'affaires en hausse de 28. Le nombre d'utilisateurs quotidiens est établi à  2,1 milliards à travers le monde pour ses réseaux sociaux Facebook, Messenger, Instagram et WhatsApp, un chiffre similaire à celui du trimestre précédent.

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Facebook se voit imposer une amende record

Les autorités fédérales américaines ont imposé à Facebook, qu'elles accusent d'avoir « trompé» ses utilisateurs, un contrôle indépendant de la manière dont il traite les données personnelles en plus d'une amende record de 5 milliards de dollars.



Article_Facebook_20190725.gif

C'est l'amende la plus importante jamais imposée pour violation de la vie privée des consommateurs, d'après un communiqué publié mercredi par le régulateur (FTC), qui accuse le réseau social le plus puissant au monde d'avoir « trompé » ses utilisateurs sur leur capacité à contrôler leurs informations personnelles. 



L'accord conclu entre Facebook et la FTC oblige le réseau social à mettre en place un comité indépendant sur la protection de la vie privée, « supprimant ainsi le contrôle absolu du PDG de Facebook,  sur les décisions affectant la confidentialité des utilisateurs ». 



« Les membres du comité de la protection de la vie privée doivent être indépendants et seront nommés par un comité de nomination indépendant. Les membres ne peuvent être licenciés que par une majorité des membres du conseil d'administration de Facebook », précise le régulateur. 



Le réseau social a aussi dû s'engager à ajouter des fonctionnalités permettant aux utilisateurs de mieux contrôler leur vie privée à tous les niveaux de la plateforme, et à fournir des rapports réguliers sur les risques, les problèmes et les solutions mises en place pour assurer la confidentialité des informations. 



« Cet accord va nécessiter un changement fondamental dans notre façon de travailler », a réagi Facebook dans un communiqué. « Le type de responsabilité requis par cet accord va plus loin que la loi américaine et nous espérons que ce sera un modèle pour tout le secteur. »



Les données personnelles de ses plus de 2,7 milliards d'utilisateurs actifs mensuels sont le bien le plus précieux de Facebook, qui les collecte et les exploite pour en tirer d'immenses revenus publicitaires grâce à un ciblage très affiné. Mais c'est à cause de la façon dont ces données sont utilisées que le réseau social se trouve depuis deux ans dans la tourmente et fait face à une grave crise de confiance. 



L'enquête de la FTC visait à déterminer si Facebook avait enfreint un accord à l'amiable de 2012 dans lequel il s'engageait déjà au respect des données personnelles et à la transparence concernant leur utilisation. 



Elle a été ouverte après l'éclatement en mars 2018 du scandale des fuites de données vers la firme britannique qui travaillait pour la campagne de Donald Trump en 2016 et a détourné les données personnelles de dizaines de millions d'utilisateurs dans le monde. 



Bien que le montant soit un record, l'amende n'affectera en rien la santé financière de l'entreprise. Pour son exercice 2018, Facebook a affiché une santé de fer avec 22 milliards de dollars de bénéfice pour un chiffre d'affaires de 55 milliards. 



Au deuxième trimestre clos au 30 juin, Facebook a annoncé ce mercredi un chiffre d'affaires en hausse de 28. Le nombre d'utilisateurs quotidiens est établi à  2,1 milliards à travers le monde pour ses réseaux sociaux Facebook, Messenger, Instagram et WhatsApp, un chiffre similaire à celui du trimestre précédent.

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Angel Chen devient la première créatrice chinoise à collaborer avec H&M

Quelques mois après sa collaboration avec le créateur italien Giambatistta Valli, le géant Suédois annonce sa prochaine collaboration haut de gamme. C’est la première fois qu’H&M fait appel à une créatrice chinoise. 

Chaque année depuis 2004, le géant Suédois H&M créé l’événement en s’associant à un créateur de renom. Après Karl Lagerfeld, Alexander Wang, Isabel Marant, Balmain et Giambattista Valli prévue en novembre 2019, la griffe annonce sa collaboration avec Angel Chen. Au programme : une collection capsule de 45 pièces qui verra le jour en septembre prochain dans une sélection de pays. Angel Chen devient ainsi la première créatrice chinoise à collaborer avec H&M. 

Article_HM_Angel_Chen_20190724.gif

« Quand je concevais cette capsule, ma priorité était de refléter la culture chinoise et mon identité de marque de manière éloquente, a-t-elle expliqué au WWD.  J'ai choisi certains looks emblématiques de mes archives, et j'ai revu leurs couleurs, les matières et les détails ». « Nous espérons susciter plus l'attention du public envers la créativité et l'influence des jeunes créateurs chinois dans l'industrie chinoise et internationale de la mode », a de son côté annoncé Magnus Olsson, le directeur d'H&M Chine. La ligne sera commercialisée en ligne et dans les boutiques de la marque en Chine et d’autres pays, notamment Singapour, la Malaisie ou encore le Canada. Si l'on ne sait pas encore si elle sera disponible en France, la collection H&M x Angel Chen sera néanmoins disponible en ligne. La collaboration entre le géant Suédois et  le créateur italien Giambattista Valli sera quant à elle dévoilée le 7 novembre prochain. 

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Angel Chen devient la première créatrice chinoise à collaborer avec H&M

Quelques mois après sa collaboration avec le créateur italien Giambatistta Valli, le géant Suédois annonce sa prochaine collaboration haut de gamme. C’est la première fois qu’H&M fait appel à une créatrice chinoise. 

Chaque année depuis 2004, le géant Suédois H&M créé l’événement en s’associant à un créateur de renom. Après Karl Lagerfeld, Alexander Wang, Isabel Marant, Balmain et Giambattista Valli prévue en novembre 2019, la griffe annonce sa collaboration avec Angel Chen. Au programme : une collection capsule de 45 pièces qui verra le jour en septembre prochain dans une sélection de pays. Angel Chen devient ainsi la première créatrice chinoise à collaborer avec H&M. 

Article_HM_Angel_Chen_20190724.gif

« Quand je concevais cette capsule, ma priorité était de refléter la culture chinoise et mon identité de marque de manière éloquente, a-t-elle expliqué au WWD.  J'ai choisi certains looks emblématiques de mes archives, et j'ai revu leurs couleurs, les matières et les détails ». « Nous espérons susciter plus l'attention du public envers la créativité et l'influence des jeunes créateurs chinois dans l'industrie chinoise et internationale de la mode », a de son côté annoncé Magnus Olsson, le directeur d'H&M Chine. La ligne sera commercialisée en ligne et dans les boutiques de la marque en Chine et d’autres pays, notamment Singapour, la Malaisie ou encore le Canada. Si l'on ne sait pas encore si elle sera disponible en France, la collection H&M x Angel Chen sera néanmoins disponible en ligne. La collaboration entre le géant Suédois et  le créateur italien Giambattista Valli sera quant à elle dévoilée le 7 novembre prochain. 

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Le géant espagnol de la mode passe aux textiles recyclables

Zara annonce son intention de passer à un usage de matériaux 100% recyclables d'ici 2025.

Article_Zara_20190722.gif

Le géant espagnol de la mode et les sept autres marques du groupe Inditex utiliseront du coton, du lin et du polyester 100% bio, durable et recyclable d'ici cette date, comme l'a indiqué Pablo Isla, président exécutif d'Inditex, lors de l'assemblée générale du groupe cette semaine. Avec la viscose (qui atteindra cet objectif d'ici 2023), ces trois textiles représentent 90% des matières utilisées par Inditex.

Le groupe s'attachera également à éliminer l'usage de sacs en plastique d'ici 2020, chose toutefois déjà acquise chez Zara, Zara Home, Massimo Dutti et Uterqüe.

Inditex vise également à s'approvisionner à 80% en énergie renouvelable pour alimenter ses boutiques, ses centres logistiques et ses bureaux d'ici cinq ans. Zara proposera son concept de magasin éco-efficace en 2019. Les autres marques Inditex suivront en 2020.

Le groupe étendra le service Zara de récupération d'anciens vêtements à domicile, actuellement proposé par Zara en Espagne et en Chine, à d'autres villes comme Paris, Londres et New York.

"Le développement durable est une entreprise de longue haleine dans laquelle tout le monde, chez Inditex, s'investit, en entraînant avec succès tous les partenaires", affirme Pablo Isla.

"Nous aspirons à jouer un rôle transformateur dans le secteur."

Inditex compte parmi les grands groupes qui redoublent d'efforts en faveur du développement durable. Levi Strauss & Co. compte réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 90% d'ici 2025. L'équipementier Puma a quant à lui annoncé son intention de réduire ses émissions de 35% d'ici 2030. Ralph Lauren et Burberry se sont engagés à faire de même. Au mois de juin, Gap Inc. a annoncé souhaiter l'ouverture d'un centre d'innovation en 2020 pour réfléchir à des solutions anti-gaspillages dans le secteur du textile. Chanel a révélé avoir acheté des parts d'Evolved by Nature.

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Le géant espagnol de la mode passe aux textiles recyclables

Zara annonce son intention de passer à un usage de matériaux 100% recyclables d'ici 2025.

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Le géant espagnol de la mode et les sept autres marques du groupe Inditex utiliseront du coton, du lin et du polyester 100% bio, durable et recyclable d'ici cette date, comme l'a indiqué Pablo Isla, président exécutif d'Inditex, lors de l'assemblée générale du groupe cette semaine. Avec la viscose (qui atteindra cet objectif d'ici 2023), ces trois textiles représentent 90% des matières utilisées par Inditex.

Le groupe s'attachera également à éliminer l'usage de sacs en plastique d'ici 2020, chose toutefois déjà acquise chez Zara, Zara Home, Massimo Dutti et Uterqüe.

Inditex vise également à s'approvisionner à 80% en énergie renouvelable pour alimenter ses boutiques, ses centres logistiques et ses bureaux d'ici cinq ans. Zara proposera son concept de magasin éco-efficace en 2019. Les autres marques Inditex suivront en 2020.

Le groupe étendra le service Zara de récupération d'anciens vêtements à domicile, actuellement proposé par Zara en Espagne et en Chine, à d'autres villes comme Paris, Londres et New York.

"Le développement durable est une entreprise de longue haleine dans laquelle tout le monde, chez Inditex, s'investit, en entraînant avec succès tous les partenaires", affirme Pablo Isla.

"Nous aspirons à jouer un rôle transformateur dans le secteur."

Inditex compte parmi les grands groupes qui redoublent d'efforts en faveur du développement durable. Levi Strauss & Co. compte réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 90% d'ici 2025. L'équipementier Puma a quant à lui annoncé son intention de réduire ses émissions de 35% d'ici 2030. Ralph Lauren et Burberry se sont engagés à faire de même. Au mois de juin, Gap Inc. a annoncé souhaiter l'ouverture d'un centre d'innovation en 2020 pour réfléchir à des solutions anti-gaspillages dans le secteur du textile. Chanel a révélé avoir acheté des parts d'Evolved by Nature.

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Tati ferme 92 magasins pour ne garder que le point de vente historique de Barbès

Du mythique réseau Tati au vichy rose, il ne restera bientôt plus qu’une seule et unique adresse : celle de Barbès, à Paris, qui a abrité le tout premier point de vente de la chaîne fondée par Jules Ouaki en 1948. Le groupe Ginestet (Gifi, Tati, Besson…), qui a racheté l’enseigne textile low cost en 2017 au groupe Eram, a annoncé ce 16 juillet que 13 magasins du réseau Tati vont être fermés, que 49 autres vont basculer sous enseigne Gifi et qu’une trentaine de points de vente font actuellement l’objet d’un projet de création d’enseigne par des cadres du groupe.

Article_Tati_20190718.gif

Surtout, cette restructuration drastique va conduire à la mise en place d’un plan de sauvegarde de l’emploi. 189 postes sont ainsi concernés. « Pour finaliser cette évolution du réseau, certaines fonctions administratives, achat et logistique, seront réduites », annonce le groupe aux 9 500 employés (dont 1 200 pour Tati), ajoutant que des mesures de reclassement seront possibles. 189 postes sont ainsi concernés.  

Pour justifier la presque disparition de Tati, Philippe Ginestet met en cause la mauvaise santé du marché textile en France : « Le textile à "petit prix" reste un marché difficile en France avec une concurrence accrue et l’impact de la crise des gilets jaunes sur le retail s’avère significatif, comme le soulignent toutes les études (Xerfi, rapport du Sénat...). Dans ce contexte, d’un côté le réseau Gifi performe avec une large gamme de produits qui répond à l’attente des consommateurs (orienté sur la maison et le bazar, ndlr), de l’autre Tati, dans sa configuration actuelle en tant que réseau, souffre et continue d’afficher des pertes ».

L’activité escomptée n’est donc pas au rendez-vous, après que le groupe affirme avoir investi 150 millions d’euros en deux ans pour tenter de relancer Tati, par la rénovation du concept (corner lingerie par exemple) et l’ouverture de nouvelles adresses. Ce sont les premières conversions test de magasins Tati sous enseigne Gifi qui ont convaincu la direction d’opérer cette bascule à plus grande échelle : « Les tests de changement d’enseigne sur plusieurs magasins ont vu les ventes repartir à la hausse. Dans le commerce, le trafic en magasin est la meilleure garantie de l’emploi ».

Le groupe détaille également un projet de création d’enseigne par un collectif de cadres du groupe. Ainsi 30 magasins ont été sélectionnés au sein du parc Tati pour lancer cette chaîne qui aura pour composante le déstockage. Le nom de celle-ci n’est pas divulgué, mais elle s’appuiera sur une complémentarité Web puisqu’il sera question de pratiquer le « drop-shipping », qui désigne un « système tripartite où le client passe commande sur le site Internet du distributeur, lequel transmet celle-ci au fournisseur pour que celui-ci assure la livraison et gère les stocks ».

Fondé en 1981, le groupe Ginestet totalise 845 magasins à ce jour et, malgré cette annonce, maintient son intention d’atteindre la barre du millier de points de vente à horizon 2027. Il a enregistré un chiffre d’affaires global de 1,4 milliard d’euros au cours de son exercice 2017/18 clos le 30 septembre, en progression de 4,9 %

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Tati ferme 92 magasins pour ne garder que le point de vente historique de Barbès

Du mythique réseau Tati au vichy rose, il ne restera bientôt plus qu’une seule et unique adresse : celle de Barbès, à Paris, qui a abrité le tout premier point de vente de la chaîne fondée par Jules Ouaki en 1948. Le groupe Ginestet (Gifi, Tati, Besson…), qui a racheté l’enseigne textile low cost en 2017 au groupe Eram, a annoncé ce 16 juillet que 13 magasins du réseau Tati vont être fermés, que 49 autres vont basculer sous enseigne Gifi et qu’une trentaine de points de vente font actuellement l’objet d’un projet de création d’enseigne par des cadres du groupe.

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Surtout, cette restructuration drastique va conduire à la mise en place d’un plan de sauvegarde de l’emploi. 189 postes sont ainsi concernés. « Pour finaliser cette évolution du réseau, certaines fonctions administratives, achat et logistique, seront réduites », annonce le groupe aux 9 500 employés (dont 1 200 pour Tati), ajoutant que des mesures de reclassement seront possibles. 189 postes sont ainsi concernés.  

Pour justifier la presque disparition de Tati, Philippe Ginestet met en cause la mauvaise santé du marché textile en France : « Le textile à "petit prix" reste un marché difficile en France avec une concurrence accrue et l’impact de la crise des gilets jaunes sur le retail s’avère significatif, comme le soulignent toutes les études (Xerfi, rapport du Sénat...). Dans ce contexte, d’un côté le réseau Gifi performe avec une large gamme de produits qui répond à l’attente des consommateurs (orienté sur la maison et le bazar, ndlr), de l’autre Tati, dans sa configuration actuelle en tant que réseau, souffre et continue d’afficher des pertes ».

L’activité escomptée n’est donc pas au rendez-vous, après que le groupe affirme avoir investi 150 millions d’euros en deux ans pour tenter de relancer Tati, par la rénovation du concept (corner lingerie par exemple) et l’ouverture de nouvelles adresses. Ce sont les premières conversions test de magasins Tati sous enseigne Gifi qui ont convaincu la direction d’opérer cette bascule à plus grande échelle : « Les tests de changement d’enseigne sur plusieurs magasins ont vu les ventes repartir à la hausse. Dans le commerce, le trafic en magasin est la meilleure garantie de l’emploi ».

Le groupe détaille également un projet de création d’enseigne par un collectif de cadres du groupe. Ainsi 30 magasins ont été sélectionnés au sein du parc Tati pour lancer cette chaîne qui aura pour composante le déstockage. Le nom de celle-ci n’est pas divulgué, mais elle s’appuiera sur une complémentarité Web puisqu’il sera question de pratiquer le « drop-shipping », qui désigne un « système tripartite où le client passe commande sur le site Internet du distributeur, lequel transmet celle-ci au fournisseur pour que celui-ci assure la livraison et gère les stocks ».

Fondé en 1981, le groupe Ginestet totalise 845 magasins à ce jour et, malgré cette annonce, maintient son intention d’atteindre la barre du millier de points de vente à horizon 2027. Il a enregistré un chiffre d’affaires global de 1,4 milliard d’euros au cours de son exercice 2017/18 clos le 30 septembre, en progression de 4,9 %

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Grève chez Amazon en Allemagne à l'occasion de sa journée de promotions "Prime Day"

   

Les salariés de sept centres d’Amazon en Allemagne ont entamé dimanche soir une grève qui devait durer au moins jusqu’à lundi soir, jour du « Prime Day », lors duquel le site de vente en ligne propose des promotions à ses abonnés.
 

Article_Amazon_20190717.gif


 

Le syndicat allemand des services Verdi a appelé les salariés d’Amazon à une grève d’au moins deux jours cette semaine pour réclamer de meilleurs salaires et de meilleures conditions de travail.

Selon Verdi, la grève devait impacter notamment les centres logistiques de Rheinberg (Rhénanie-du-Nord-Westphalie) et de Bad Hersfeld (Land de Hesse).

Amazon dispose de 12 entrepôts en Allemagne, son marché le plus important derrière les Etats-Unis. Les grèves des employés de la firme américaine en Allemagne sont fréquentes depuis 2013.

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Grève chez Amazon en Allemagne à l'occasion de sa journée de promotions "Prime Day"

   

Les salariés de sept centres d’Amazon en Allemagne ont entamé dimanche soir une grève qui devait durer au moins jusqu’à lundi soir, jour du « Prime Day », lors duquel le site de vente en ligne propose des promotions à ses abonnés.
 

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Le syndicat allemand des services Verdi a appelé les salariés d’Amazon à une grève d’au moins deux jours cette semaine pour réclamer de meilleurs salaires et de meilleures conditions de travail.

Selon Verdi, la grève devait impacter notamment les centres logistiques de Rheinberg (Rhénanie-du-Nord-Westphalie) et de Bad Hersfeld (Land de Hesse).

Amazon dispose de 12 entrepôts en Allemagne, son marché le plus important derrière les Etats-Unis. Les grèves des employés de la firme américaine en Allemagne sont fréquentes depuis 2013.

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Mal être grandissant à l’Offre : Une écoute est déclenchée par la CFE-CGC

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Mal être grandissant à l’Offre : Une écoute est déclenchée par la CFE-CGC

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Asos : suppression de postes au siège - par webMaster le 17/07/2019 : 10:25

Asos : suppression de postes au siège

Affichant toujours des ventes en progression, mais dont les profits sont en chute libre, Asos, qui emploie plus de 4 000 personnes à travers le monde, serait sur le point de mettre en œuvre un plan de réduction de ses effectifs, révèle The Sunday Times dans son édition du 7 juillet. Cela concernerait son siège social de Londres.

Article_Asos_20190715.gif
Siège social d'Asos - quartier de Camden

Selon le journal, une centaine d’emplois serait concernée, principalement au sein du département marketing.

Créée en 2000, Asos a suivi une trajectoire exponentielle mais connaît ces derniers temps un certain ralentissement. Les ventes de la société progressent moins vite, et sa profitabilité se réduit : premier semestre 2018, chiffre d’affaires en hausse de 13 % mais bénéfice en chute de 87 %.

Un bilan que la direction d’Asos a qualifié de « décevant », alors que le cours de l’action Asos à la Bourse de Londres illustre ce changement de rythme entraînant une plongée de 40 % de ses actions.


Le comportement des consommateurs demeure aussi un défi pour l’e-commerçant, impactant ses coûts. Il s’est en effet engagé depuis quelques mois dans une lutte contre les retours abusifs (commandes de nombreux articles, dans un grand nombre de tailles. La plateforme se donne maintenant le droit de bloquer les utilisateurs se livrant à ce genre de pratique, ou si elle suspecte que les produits renvoyés ont été portés.

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Asos : suppression de postes au siège

Affichant toujours des ventes en progression, mais dont les profits sont en chute libre, Asos, qui emploie plus de 4 000 personnes à travers le monde, serait sur le point de mettre en œuvre un plan de réduction de ses effectifs, révèle The Sunday Times dans son édition du 7 juillet. Cela concernerait son siège social de Londres.

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Siège social d'Asos - quartier de Camden

Selon le journal, une centaine d’emplois serait concernée, principalement au sein du département marketing.

Créée en 2000, Asos a suivi une trajectoire exponentielle mais connaît ces derniers temps un certain ralentissement. Les ventes de la société progressent moins vite, et sa profitabilité se réduit : premier semestre 2018, chiffre d’affaires en hausse de 13 % mais bénéfice en chute de 87 %.

Un bilan que la direction d’Asos a qualifié de « décevant », alors que le cours de l’action Asos à la Bourse de Londres illustre ce changement de rythme entraînant une plongée de 40 % de ses actions.


Le comportement des consommateurs demeure aussi un défi pour l’e-commerçant, impactant ses coûts. Il s’est en effet engagé depuis quelques mois dans une lutte contre les retours abusifs (commandes de nombreux articles, dans un grand nombre de tailles. La plateforme se donne maintenant le droit de bloquer les utilisateurs se livrant à ce genre de pratique, ou si elle suspecte que les produits renvoyés ont été portés.

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Les questions de la CFE-CGC Pimkie qui seront posées à la direction lors du CSE le Mardi 16 juillet 2019 

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Les magasins affiliés France font de meilleurs résultats que les magasins succursalistes !
Nous en demanderons une analyse 


4 très bons produits de la saison dernière ne se vendent plus du tout aujourd'hui et nous coûtent 4 points de décote ! 
Nous demanderons des explications 

La direction parle de nouveaux canaux de distributions pour notre cliente.
Nous demanderons une présentation de l'étude de ces canaux 

Une étude sur le positionnement de Pimkie par rapport à notre cliente est en cours !
Nous en demanderons une présentation 

Nos coûts de fonctionnement sont trop élevés par rapport à notre apport de marge !
Nous demanderons quel est le plan d'action de la direction 

De grands chantiers sont en cours sur les produits, taillant, fitting etc…
Nous demanderons des précisions détaillées 

Nos heures en magasin ne sont pas suffisantes pour absorber la charge de travail !
Le sujet a été évoqué à plusieurs reprise en CSE. Ça ne bouge pas ou pas suffisamment.

Nous demanderons des axes de priorité précis 

Un grand projet logistique arrive chez Pimkie : le projet "Reborn"!
Nous en demanderons une présentation 

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Les questions de la CFE-CGC Pimkie qui seront posées à la direction lors du CSE le Mardi 16 juillet 2019 

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Les magasins affiliés France font de meilleurs résultats que les magasins succursalistes !
Nous en demanderons une analyse 


4 très bons produits de la saison dernière ne se vendent plus du tout aujourd'hui et nous coûtent 4 points de décote ! 
Nous demanderons des explications 

La direction parle de nouveaux canaux de distributions pour notre cliente.
Nous demanderons une présentation de l'étude de ces canaux 

Une étude sur le positionnement de Pimkie par rapport à notre cliente est en cours !
Nous en demanderons une présentation 

Nos coûts de fonctionnement sont trop élevés par rapport à notre apport de marge !
Nous demanderons quel est le plan d'action de la direction 

De grands chantiers sont en cours sur les produits, taillant, fitting etc…
Nous demanderons des précisions détaillées 

Nos heures en magasin ne sont pas suffisantes pour absorber la charge de travail !
Le sujet a été évoqué à plusieurs reprise en CSE. Ça ne bouge pas ou pas suffisamment.

Nous demanderons des axes de priorité précis 

Un grand projet logistique arrive chez Pimkie : le projet "Reborn"!
Nous en demanderons une présentation 

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En annulant sa Fashion Week pour protéger la planète, Stockholm met la mode face à ses responsabilités

Alors que Stockholm devait accueillir sa traditionnelle Fashion Week le 27 août prochain, le Swedish Fashion Council a pris la décision d’annuler l’évènement. En cause : son impact écologique

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C’est une première. Alors que l’industrie de la mode est souvent pointée du doigt pour son impact écologique, le Swedish Fashion Council a pris une décision radicale : annuler sa traditionnelle Fashion Week prévue du 27 au 29 août 2019. L’objectif : marquer les consciences et obliger les différents secteurs de l’industrie à s’adapter aux problématiques environnementales qui marquent notre époque. « Nous devons laisser le passé derrière nous  pour permettre le développement d’une plateforme adaptée à l’industrie de la mode contemporaine. Il faut favoriser la création d’outils amenant à une plus grande responsabilité écologique », a confié Jennie Rosén, PDG du Conseil suédois de la mode, au WWD. L’organisme a annoncé qu’il dévoilerait dans les mois à venir de nouvelles façons plus durables de mettre en avant la création suédoise. 

L’INDUSTRIE TEXTILE, SECONDE INDUSTRIE LA PLUS POLLUANTE AU MONDE

Si la décision inquiète les jeunes créateurs suédois, qui vont devoir trouver de nouveaux moyens pour dévoiler leurs collections printemps-été 2020, elle n’en est pas moins nécessaire. En 2015, l’industrie du textile a émis plus de 1,715 million de tonnes de CO2, utilisé 79 milliards de mètres cubes d’eau et engendré 92 millions de déchets solides, selon les explications du Monde. Des données catastrophiques qui en font la deuxième industrie la plus polluante de la planète. Si d’importants efforts sont nécessaires, l’attention portée à la provenance des matériaux, à la main d’œuvre et à l’impact écologique de nos vêtements progresse depuis quelques années, aussi bien du côté des consommateurs que des marques. Nombreuses d’entres elles s’essaient déjà à la mode éco-responsable, à l’image d’Adidas qui présente en juillet 2019 son premier sweatshirt 100% recyclable, l’e-shop Net-a-Porter, qui a lancé il y a quelques semaines sa nouvelle plateforme dédiée à la mode durable, ou encore la griffe Balzac Paris qui propose deux fois par an ses « collections responsables », réalisées à partir de chutes de tissu et cuir issus de précédentes collections. La fourrure est quant à elle de moins en moins présente dans les collections des grandes maisons de luxe qui, petit à petit, y renoncent pour des problématiques environnementales, mais aussi liées au bien-être animal. Si Armani, Gucci, Versace, Burberry, Stella McCartney ou encore Jean-Paul Gaultier y ont notamment déjà renoncé, en mai dernier le groupe Prada, qui compte aussi les marques Miu Miu et Church’s, a ajouté son nom à la liste des maisons anti-fourrure.

LES FASHION WEEKS MENACÉES ? 

Si les marques et maisons de mode commencent à s’engager sur le terrain de la mode écologique, l’annulation de la Fashion Week de Stockholm est sans aucun doute l’un des plus marquants. La décision va-t-elle entraîner l’annulation d’autres Fashion Week à travers le monde ? Pour l’heure, il n’en est pas question, mais des pistes de réflexion pour des Fashion Weeks plus responsables sont en cours dans les villes principales, à savoir Paris, Londres, Milan et New York. A Milan, la Chambre de commerce de la mode italienne a notamment lancé les Green Carpet Fashion Awards, qui récompensent chaque année les marques et les personnalités du milieu les plus engagées. A Paris, un plan d'action sur cinq ans a été présenté pour s'engager à limiter l'impact de l’évènement sur la planète, notamment en régulant son émission de CO2. Si d'autres mesurent seront présentées dans les années à venir, l'industrie semble avoir pris conscience qu'elle n'avait pas d'autre choix 

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En annulant sa Fashion Week pour protéger la planète, Stockholm met la mode face à ses responsabilités

Alors que Stockholm devait accueillir sa traditionnelle Fashion Week le 27 août prochain, le Swedish Fashion Council a pris la décision d’annuler l’évènement. En cause : son impact écologique

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C’est une première. Alors que l’industrie de la mode est souvent pointée du doigt pour son impact écologique, le Swedish Fashion Council a pris une décision radicale : annuler sa traditionnelle Fashion Week prévue du 27 au 29 août 2019. L’objectif : marquer les consciences et obliger les différents secteurs de l’industrie à s’adapter aux problématiques environnementales qui marquent notre époque. « Nous devons laisser le passé derrière nous  pour permettre le développement d’une plateforme adaptée à l’industrie de la mode contemporaine. Il faut favoriser la création d’outils amenant à une plus grande responsabilité écologique », a confié Jennie Rosén, PDG du Conseil suédois de la mode, au WWD. L’organisme a annoncé qu’il dévoilerait dans les mois à venir de nouvelles façons plus durables de mettre en avant la création suédoise. 

L’INDUSTRIE TEXTILE, SECONDE INDUSTRIE LA PLUS POLLUANTE AU MONDE

Si la décision inquiète les jeunes créateurs suédois, qui vont devoir trouver de nouveaux moyens pour dévoiler leurs collections printemps-été 2020, elle n’en est pas moins nécessaire. En 2015, l’industrie du textile a émis plus de 1,715 million de tonnes de CO2, utilisé 79 milliards de mètres cubes d’eau et engendré 92 millions de déchets solides, selon les explications du Monde. Des données catastrophiques qui en font la deuxième industrie la plus polluante de la planète. Si d’importants efforts sont nécessaires, l’attention portée à la provenance des matériaux, à la main d’œuvre et à l’impact écologique de nos vêtements progresse depuis quelques années, aussi bien du côté des consommateurs que des marques. Nombreuses d’entres elles s’essaient déjà à la mode éco-responsable, à l’image d’Adidas qui présente en juillet 2019 son premier sweatshirt 100% recyclable, l’e-shop Net-a-Porter, qui a lancé il y a quelques semaines sa nouvelle plateforme dédiée à la mode durable, ou encore la griffe Balzac Paris qui propose deux fois par an ses « collections responsables », réalisées à partir de chutes de tissu et cuir issus de précédentes collections. La fourrure est quant à elle de moins en moins présente dans les collections des grandes maisons de luxe qui, petit à petit, y renoncent pour des problématiques environnementales, mais aussi liées au bien-être animal. Si Armani, Gucci, Versace, Burberry, Stella McCartney ou encore Jean-Paul Gaultier y ont notamment déjà renoncé, en mai dernier le groupe Prada, qui compte aussi les marques Miu Miu et Church’s, a ajouté son nom à la liste des maisons anti-fourrure.

LES FASHION WEEKS MENACÉES ? 

Si les marques et maisons de mode commencent à s’engager sur le terrain de la mode écologique, l’annulation de la Fashion Week de Stockholm est sans aucun doute l’un des plus marquants. La décision va-t-elle entraîner l’annulation d’autres Fashion Week à travers le monde ? Pour l’heure, il n’en est pas question, mais des pistes de réflexion pour des Fashion Weeks plus responsables sont en cours dans les villes principales, à savoir Paris, Londres, Milan et New York. A Milan, la Chambre de commerce de la mode italienne a notamment lancé les Green Carpet Fashion Awards, qui récompensent chaque année les marques et les personnalités du milieu les plus engagées. A Paris, un plan d'action sur cinq ans a été présenté pour s'engager à limiter l'impact de l’évènement sur la planète, notamment en régulant son émission de CO2. Si d'autres mesurent seront présentées dans les années à venir, l'industrie semble avoir pris conscience qu'elle n'avait pas d'autre choix 

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New Look  2,5 millions d'euros pour le plan social et une aide de l'Etat au reclassement

   

Le comité d'entreprise de New Look a approuvé lundi 9 juillet 2019 avec le liquidateur un plan social d'un montant total de 2,5 millions d'euros, auquel s'ajoute un million débloqué par le ministère du Travail pour le reclassement.

Article_New_Look_20190710.gif

« Le ministère du Travail va activer une procédure de plan grand licenciement, ce qui débloque un fonds pour la prise en charge de l'antenne emploi à hauteur de 1 million d'euros », a déclaré l’avocate des salariés. « C'est une victoire, mais c'est aussi scandaleux que ce soit l'Etat, et donc les contribuables, qui soient mis à contribution alors que l'actionnaire anglais a refusé d'abonder le plan social », a-t-elle ajouté.

Les quelque 400 salariés de New Look, qui compte une trentaine de magasins en France, doivent recevoir dans les jours qui viennent leur lettre de licenciement, après la liquidation prononcée le 28 juin par le tribunal de commerce de Paris.

Les conditions de licenciement sont à minima, faute d'engagement accru de l'actionnaire anglais. Le plan social de 2,5 millions est affecté aux mesures d'accompagnement (formation, aide à la création d'entreprise etc.).

Le groupe britannique a déjà fermé tous ses magasins en Chine et en Belgique. Au Royaume-Uni, il avait annoncé il y a un an la fermeture de 60 magasins et la suppression de 980 emplois.

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New Look  2,5 millions d'euros pour le plan social et une aide de l'Etat au reclassement

   

Le comité d'entreprise de New Look a approuvé lundi 9 juillet 2019 avec le liquidateur un plan social d'un montant total de 2,5 millions d'euros, auquel s'ajoute un million débloqué par le ministère du Travail pour le reclassement.

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« Le ministère du Travail va activer une procédure de plan grand licenciement, ce qui débloque un fonds pour la prise en charge de l'antenne emploi à hauteur de 1 million d'euros », a déclaré l’avocate des salariés. « C'est une victoire, mais c'est aussi scandaleux que ce soit l'Etat, et donc les contribuables, qui soient mis à contribution alors que l'actionnaire anglais a refusé d'abonder le plan social », a-t-elle ajouté.

Les quelque 400 salariés de New Look, qui compte une trentaine de magasins en France, doivent recevoir dans les jours qui viennent leur lettre de licenciement, après la liquidation prononcée le 28 juin par le tribunal de commerce de Paris.

Les conditions de licenciement sont à minima, faute d'engagement accru de l'actionnaire anglais. Le plan social de 2,5 millions est affecté aux mesures d'accompagnement (formation, aide à la création d'entreprise etc.).

Le groupe britannique a déjà fermé tous ses magasins en Chine et en Belgique. Au Royaume-Uni, il avait annoncé il y a un an la fermeture de 60 magasins et la suppression de 980 emplois.

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Le groupe H&M exporte pour la première fois son concept de déstockage Afound

Le groupe H&M engage l’internationalisation de son dernier bébé né l’an dernier, Afound. Cette plateforme outlet, qui a débuté son activité sur son marché domestique, la Suède, va s’implanter sur le marché néerlandais à l’automne 2019.
 

Article_HM_Afound_20190705.gif

Ce concept de déstockage, qui écoule à prix barré les produits des enseignes du groupe (H&M, Cos, Monki, & Other Stories…) mais aussi de centaines d'autres labels (Adidas, Superga, NA-KD…), a tout d’abord été propulsé par le biais d’un site marchand en Suède, avant que ne soient successivement inaugurées six boutiques dans ce pays. Aux Pays-Bas, Afound débute également sa conquête par la mise en ligne d’une marketplace, qui appellera sans doute l'ouverture de magasin(s) si le succès est au rendez-vous.

C’est en effet avec ambition que le groupe scandinave annonce cette expansion, qui se présente comme une première pierre en vue d’essaimer sur le Vieux Continent. « S’établir aux Pays-Bas fait partie d’une stratégie à long terme dont l’objectif est de développer Afound en Europe », souligne le géant de l’habillement. Un concept sur lequel il parie donc, à l’inverse de la marque Cheap Monday qu’il a stoppée l’an dernier, et de Nyden, sa jeune marque s’appuyant sur des capsules de célébrités qui a cessé son activité autonome pour être rapatriée sous l’ombrelle d’H&M.

Afound distribue des articles de mode et lifestyle (femme, homme, enfant) affichant des rabais jusqu’à -70 %, permettant de donner une seconde vie marchande à des invendus et surtout de réduire les stocks excédentaires des marques. Le poids des articles invendus chez le géant H&M est un des sujets cruciaux qu’il tente d’améliorer : son niveau de stock a crû de 11 % sur les six premiers mois de son exercice 2019 (+4 % en monnaies locales), pour atteindre 40,04 milliards de couronnes suédoises, soit 3,84 milliards d’euros. Soit 32,4 % de la valeur totale de ses actifs.

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Le groupe H&M exporte pour la première fois son concept de déstockage Afound

Le groupe H&M engage l’internationalisation de son dernier bébé né l’an dernier, Afound. Cette plateforme outlet, qui a débuté son activité sur son marché domestique, la Suède, va s’implanter sur le marché néerlandais à l’automne 2019.
 

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Ce concept de déstockage, qui écoule à prix barré les produits des enseignes du groupe (H&M, Cos, Monki, & Other Stories…) mais aussi de centaines d'autres labels (Adidas, Superga, NA-KD…), a tout d’abord été propulsé par le biais d’un site marchand en Suède, avant que ne soient successivement inaugurées six boutiques dans ce pays. Aux Pays-Bas, Afound débute également sa conquête par la mise en ligne d’une marketplace, qui appellera sans doute l'ouverture de magasin(s) si le succès est au rendez-vous.

C’est en effet avec ambition que le groupe scandinave annonce cette expansion, qui se présente comme une première pierre en vue d’essaimer sur le Vieux Continent. « S’établir aux Pays-Bas fait partie d’une stratégie à long terme dont l’objectif est de développer Afound en Europe », souligne le géant de l’habillement. Un concept sur lequel il parie donc, à l’inverse de la marque Cheap Monday qu’il a stoppée l’an dernier, et de Nyden, sa jeune marque s’appuyant sur des capsules de célébrités qui a cessé son activité autonome pour être rapatriée sous l’ombrelle d’H&M.

Afound distribue des articles de mode et lifestyle (femme, homme, enfant) affichant des rabais jusqu’à -70 %, permettant de donner une seconde vie marchande à des invendus et surtout de réduire les stocks excédentaires des marques. Le poids des articles invendus chez le géant H&M est un des sujets cruciaux qu’il tente d’améliorer : son niveau de stock a crû de 11 % sur les six premiers mois de son exercice 2019 (+4 % en monnaies locales), pour atteindre 40,04 milliards de couronnes suédoises, soit 3,84 milliards d’euros. Soit 32,4 % de la valeur totale de ses actifs.

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Quel est le prix du nouveau Pimkie ? - par webMaster le 05/07/2019 : 13:30

Quel est le prix du nouveau Pimkie ?

Article_Pimkie_20190704.gifneuville_3.gifvilleneuve_le_21_mars_2017.gif

Une nouvelle réunion a eu lieu mardi 02 juin 2019 dont les contours économiques, annoncés à date ne sont pas brillants.

                                                      

Nos nouveaux dirigeants ont confirmé leur volonté de créer un "NOUVEAU PIMKIE" dont les objectifs sont certes compris par l’ensemble des salariés mais dont les méthodes NE SONT PAS ADAPTEES à l’énergie humaine présente et aux structures du Pimkie actuel.

De ces faits, « le mécanisme est en surchauffe ». On voit apparaître de nombreux dysfonctionnements dans nos magasins, en logistique et dans les bureaux faisant grandir incompréhension et mal-être.

L’inorganisation se crée à travers des ordres et contre-ordres dans l’absence de sens et crée de l’inertie et de la perte de temps.

Nos magasins, RM et RA sont les piliers de Pimkie : face à nos clientes, celles qui présentent les collections, celles qui œuvrent chaque jour au commerce sont « en bout de chaîne ». Elles doivent être soutenues dans leur organisation quotidienne.

Nos équipes en centrale sont tellement sollicitées au changement qu’elles s’en trouvent dispersées.

Début juin 2019, la CFE-CGC Pimkie a alerté la DRH internationale sur les nombreux dysfonctionnements existants dans tous les départements de l’entreprise.

Au prochain CSE du 16 juillet, la CFE-CGC Pimkie interviendra pour réclamer des explications, des moyens et plus de considération pour les équipes.

Elle notifiera et demandera des explications sur chaque dysfonctionnement survenu en magasin, dans les bureaux, en logistique.

<< A SUIVRE... sur votre site CFE-CGC Pimkie et les réseaux sociaux >>

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Quel est le prix du nouveau Pimkie ?

Article_Pimkie_20190704.gifneuville_3.gifvilleneuve_le_21_mars_2017.gif

Une nouvelle réunion a eu lieu mardi 02 juin 2019 dont les contours économiques, annoncés à date ne sont pas brillants.

                                                      

Nos nouveaux dirigeants ont confirmé leur volonté de créer un "NOUVEAU PIMKIE" dont les objectifs sont certes compris par l’ensemble des salariés mais dont les méthodes NE SONT PAS ADAPTEES à l’énergie humaine présente et aux structures du Pimkie actuel.

De ces faits, « le mécanisme est en surchauffe ». On voit apparaître de nombreux dysfonctionnements dans nos magasins, en logistique et dans les bureaux faisant grandir incompréhension et mal-être.

L’inorganisation se crée à travers des ordres et contre-ordres dans l’absence de sens et crée de l’inertie et de la perte de temps.

Nos magasins, RM et RA sont les piliers de Pimkie : face à nos clientes, celles qui présentent les collections, celles qui œuvrent chaque jour au commerce sont « en bout de chaîne ». Elles doivent être soutenues dans leur organisation quotidienne.

Nos équipes en centrale sont tellement sollicitées au changement qu’elles s’en trouvent dispersées.

Début juin 2019, la CFE-CGC Pimkie a alerté la DRH internationale sur les nombreux dysfonctionnements existants dans tous les départements de l’entreprise.

Au prochain CSE du 16 juillet, la CFE-CGC Pimkie interviendra pour réclamer des explications, des moyens et plus de considération pour les équipes.

Elle notifiera et demandera des explications sur chaque dysfonctionnement survenu en magasin, dans les bureaux, en logistique.

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Kiabi lance un site de vente de seconde main - par webMaster le 04/07/2019 : 15:11

Kiabi lance un site de vente de seconde main

Confrontée comme ses concurrents à la dé-consommation Kiabi lance un programme RSE pour produire moins et mieux. L'enseigne vise les 100 % de produits éco-conçus d'ici à 2030

Pour mieux répondre à ses clients « qui attendent autre chose aujourd'hui » selon les termes de Nicolas Hennon, directeur général de Kiabi, la marque à petit prix lance le programme « Kiabi Human ». L'enseigne leader sur le marché de l'habillement en France, détenue par Patrick Mulliez son fondateur, Gérard son cousin et l'Association familiale Mulliez exploite 509 magasins, dont 300 en France. Neuf nouvelles unités sont programmées cette année. Le chiffre d'affaires d'1,966 milliards d'euros en 2018 ne progresse que de 2,1 %. On est loin des +8 7 % de 2014. La croissance s'essouffle, même si Kiabi fait mieux que le marché qui a baissé de 10 % à 15 % en dix ans. L'enseigne est « confrontée à la dé consommation comme tout le monde », constate Nicolas Hennon.

« Produire le juste nécessaire »

Le programme Kiabi Human vise à produire « moins et mieux », annonce Béatrice Héricourt directrice collections. Produire moins et « le juste nécessaire » en s'appuyant sur la data, pour mieux prédire les ventes. Mais aussi mieux en limitant l'empreinte laissée par les 320 millions de pièces vendues chaque année. Kiabi compte déjà 5 % de produit éco-conçus dans son offre, vise les 30 % en 2020, 70 % en 2025 et 100 % en 2030, a annoncé Nicolas Hennon « tout en restant accessible en prix ».

Dès cet été dix millions de pièces conçues en coton bio ou majoritairement bio seront dans les rayons. Et pour 2020, 100 % des denim (jean) femme et homme seront délavés au laser ce qui permet d'économiser dix litres d'eau et 22 grammes de substances chimiques par produit.

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Eco-conception

Derrière ce terme d'éco-conception il y a le travail sur la matière - cela peut aller du coton bio qui toutefois consomme beaucoup d'eau au « better coton initiative », ce qu'on qualifie de raisonné en agriculture à l'utilisation de fibre recyclé. Le travail porte aussi sur le délavage et la teinture pour limiter les produits chimiques mais aussi réduire les chutes à la découpe et surtout les réutiliser.

Ce programme de RSE inclut aussi l'aval. Kiabi veut offrir une seconde vie à ses produits, tout d'abord les surplus et invendus dont une partie est déjà donnée à des associations. Elle fait par ailleurs deux fois par an des collectes de vêtements usagés dans certains de ses magasins. Pour aller plus loin et à l'instar d'autres, l'enseigne va également lancer à la rentrée son site de vente de seconde main. Enfin elle a lancé une démarche de revalorisation des produits avec « L'Atelier du bonheur » dans son magasin de la périphérie de Reims, où les clients peuvent venir réparer ou customiser leurs vêtements.

L'amélioration de l'empreinte carbone touche aussi le transport de ses marchandises arrivant par bateau ou train depuis l'Asie. Toute sa logistique a été remise à plat. Et l'ouverture d'une deuxième plateforme logistique, située à Barcelone pour desservir le sud de l'Europe, a permis de diminuer ses voyages en camions de 45.000 km soit le tour de la terre.

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Kiabi lance un site de vente de seconde main

Confrontée comme ses concurrents à la dé-consommation Kiabi lance un programme RSE pour produire moins et mieux. L'enseigne vise les 100 % de produits éco-conçus d'ici à 2030

Pour mieux répondre à ses clients « qui attendent autre chose aujourd'hui » selon les termes de Nicolas Hennon, directeur général de Kiabi, la marque à petit prix lance le programme « Kiabi Human ». L'enseigne leader sur le marché de l'habillement en France, détenue par Patrick Mulliez son fondateur, Gérard son cousin et l'Association familiale Mulliez exploite 509 magasins, dont 300 en France. Neuf nouvelles unités sont programmées cette année. Le chiffre d'affaires d'1,966 milliards d'euros en 2018 ne progresse que de 2,1 %. On est loin des +8 7 % de 2014. La croissance s'essouffle, même si Kiabi fait mieux que le marché qui a baissé de 10 % à 15 % en dix ans. L'enseigne est « confrontée à la dé consommation comme tout le monde », constate Nicolas Hennon.

« Produire le juste nécessaire »

Le programme Kiabi Human vise à produire « moins et mieux », annonce Béatrice Héricourt directrice collections. Produire moins et « le juste nécessaire » en s'appuyant sur la data, pour mieux prédire les ventes. Mais aussi mieux en limitant l'empreinte laissée par les 320 millions de pièces vendues chaque année. Kiabi compte déjà 5 % de produit éco-conçus dans son offre, vise les 30 % en 2020, 70 % en 2025 et 100 % en 2030, a annoncé Nicolas Hennon « tout en restant accessible en prix ».

Dès cet été dix millions de pièces conçues en coton bio ou majoritairement bio seront dans les rayons. Et pour 2020, 100 % des denim (jean) femme et homme seront délavés au laser ce qui permet d'économiser dix litres d'eau et 22 grammes de substances chimiques par produit.

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Eco-conception

Derrière ce terme d'éco-conception il y a le travail sur la matière - cela peut aller du coton bio qui toutefois consomme beaucoup d'eau au « better coton initiative », ce qu'on qualifie de raisonné en agriculture à l'utilisation de fibre recyclé. Le travail porte aussi sur le délavage et la teinture pour limiter les produits chimiques mais aussi réduire les chutes à la découpe et surtout les réutiliser.

Ce programme de RSE inclut aussi l'aval. Kiabi veut offrir une seconde vie à ses produits, tout d'abord les surplus et invendus dont une partie est déjà donnée à des associations. Elle fait par ailleurs deux fois par an des collectes de vêtements usagés dans certains de ses magasins. Pour aller plus loin et à l'instar d'autres, l'enseigne va également lancer à la rentrée son site de vente de seconde main. Enfin elle a lancé une démarche de revalorisation des produits avec « L'Atelier du bonheur » dans son magasin de la périphérie de Reims, où les clients peuvent venir réparer ou customiser leurs vêtements.

L'amélioration de l'empreinte carbone touche aussi le transport de ses marchandises arrivant par bateau ou train depuis l'Asie. Toute sa logistique a été remise à plat. Et l'ouverture d'une deuxième plateforme logistique, située à Barcelone pour desservir le sud de l'Europe, a permis de diminuer ses voyages en camions de 45.000 km soit le tour de la terre.

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Nice, le laboratoire de la transformation digitale de Camaïeu

Dévoilée en avril 2019 au centre commercial Cap 3000, à Nice, la nouvelle boutique Camaïeu met les dernières technologies digitales et les évolutions de son concept au service d’une nouvelle expérience. RFID, smartphone vendeur, bornes, écrans interactifs, caisse en libre-service… "C’est un magasin très disruptif", résume Ous Ouzzani, directeur digital de l’enseigne, nommé en mars 2019. La mission de cet ex-startupper, passé chez Beaumanoir (Cache-Cache, Bréal, Bonobo ou encore Morgan) : appliquer les innovations à l’échelle du parc de magasins, soit 900 points de vente dans le monde, dont plus de 600 en France.

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CAPITALISER SUR LES CLIENTES ET LES INTERACTIONS

Si Camaïeu a imaginé sa nouvelle boutique sous le prisme du déploiement, celui-ci doit prendre en compte les spécificités de chaque magasin. "Toutes les innovations ne peuvent pas être copiées et collées", prévient Ous Ouzzani. Emplacement des points de vente, avec des problématiques liées aux centres commerciaux ou aux centres-villes, typologie de la clientèle… "Il y a autant de cas de figure que de magasins", insiste-t-il. D’où l’idée de tester à Nice de nombreuses innovations pour imaginer et valider toutes les configurations possibles, dans un mouvement complexe de transformation du retail. "Nous sommes dans un contexte de transformation globale, dans un secteur lui-même en profonde mutation".

Mais Camaïeu ne part pas vierge de toute expérience sur le digital. L’une de ses grandes forces, c’est sa clientèle. Chaque année, l’enseigne enregistre 140 millions de visites en magasin, tandis que son site e-commerce comptabilise 50 millions de visites. "Nous devons capitaliser sur notre base-clients", poursuit l'enseigne. Pour favoriser les interactions, des bornes en magasin permettent de découvrir les produits et de les acheter, tandis qu’en vitrine de grands écrans diffusent du contenu de marque.

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L'APPLICATIF AU SERVICE DU COLLABORATEUR

Le maillage territorial, autre atout, "[nous] fait considérer le digital de manière différente : il y a toujours un magasin Camaïeu à proximité, poursuit Ous Ouzzani. Notre vision est donc plus orientée 'parcours client' que 'conversion'". Parmi les applications de cette vision, des services classiques comme le click and collect pour augmenter le trafic en magasin, mais aussi du ship from store (livraison d’un magasin à un autre). Un meuble colis web et e-réservation permet d’intégrer les parcours omnicanaux sur la surface de vente. Le retailer a aussi créé une zone de caisse centrale complètement repensée et décloisonnée pour une relation "côte à côte" avec les équipes en magasin.

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Pour réussir, Camaïeu mise en effet sur sa force de vente, à laquelle elle dispense des formations intégrant l’ensemble des dispositifs omnicanaux. La RFID permet de fluidifier les process de réception, d’inventaire et d’encaissement, tandis que CARL, le smartphone vendeur et associé à un TPE mobile, offre la possibilité de consulter les stocks disponibles en un scan, de proposer des articles non présents sur la surface de vente, de créer ou de modifier des fiches clients et surtout d’encaisser les achats partout en magasin. 

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UN CHANTIER DE 3 À 4 ANS

L’enseigne ne souhaite pas préciser le montant des investissements consentis autour du concept niçois. "Mais cela est significatif par rapport à d’autres magasins", reconnaît Ous Ouzzani. Selon son directeur digital, le chantier de transformation prendra 3 à 4 ans. S’il est trop tôt pour dresser un premier bilan des innovations expérimentées, l’enseigne continue de sourcer des technologies, y compris du côté de start-up. "Nous regardons les tendances de fond et les innovations de rupture". Camaïeu a ainsi rejoint il y a un an l’accélérateur Lafayette Plug and Play afin d'accéder à un écosystème favorisant l'innovation.

Autre enjeu pour le retailer : se renforcer sur l’e-commerce. Alors que les ventes en ligne représentent moins de 10% des ventes totales, il vise 15 à 20% dans les quatre prochaines années. Il planche notamment sur des contenus affinitaires et personnalisés, des dispositifs conversationnels (chatbots, réseaux sociaux) et l’amélioration de son moteur de recherche via l’intelligence artificielle.

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Nice, le laboratoire de la transformation digitale de Camaïeu

Dévoilée en avril 2019 au centre commercial Cap 3000, à Nice, la nouvelle boutique Camaïeu met les dernières technologies digitales et les évolutions de son concept au service d’une nouvelle expérience. RFID, smartphone vendeur, bornes, écrans interactifs, caisse en libre-service… "C’est un magasin très disruptif", résume Ous Ouzzani, directeur digital de l’enseigne, nommé en mars 2019. La mission de cet ex-startupper, passé chez Beaumanoir (Cache-Cache, Bréal, Bonobo ou encore Morgan) : appliquer les innovations à l’échelle du parc de magasins, soit 900 points de vente dans le monde, dont plus de 600 en France.

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CAPITALISER SUR LES CLIENTES ET LES INTERACTIONS

Si Camaïeu a imaginé sa nouvelle boutique sous le prisme du déploiement, celui-ci doit prendre en compte les spécificités de chaque magasin. "Toutes les innovations ne peuvent pas être copiées et collées", prévient Ous Ouzzani. Emplacement des points de vente, avec des problématiques liées aux centres commerciaux ou aux centres-villes, typologie de la clientèle… "Il y a autant de cas de figure que de magasins", insiste-t-il. D’où l’idée de tester à Nice de nombreuses innovations pour imaginer et valider toutes les configurations possibles, dans un mouvement complexe de transformation du retail. "Nous sommes dans un contexte de transformation globale, dans un secteur lui-même en profonde mutation".

Mais Camaïeu ne part pas vierge de toute expérience sur le digital. L’une de ses grandes forces, c’est sa clientèle. Chaque année, l’enseigne enregistre 140 millions de visites en magasin, tandis que son site e-commerce comptabilise 50 millions de visites. "Nous devons capitaliser sur notre base-clients", poursuit l'enseigne. Pour favoriser les interactions, des bornes en magasin permettent de découvrir les produits et de les acheter, tandis qu’en vitrine de grands écrans diffusent du contenu de marque.

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L'APPLICATIF AU SERVICE DU COLLABORATEUR

Le maillage territorial, autre atout, "[nous] fait considérer le digital de manière différente : il y a toujours un magasin Camaïeu à proximité, poursuit Ous Ouzzani. Notre vision est donc plus orientée 'parcours client' que 'conversion'". Parmi les applications de cette vision, des services classiques comme le click and collect pour augmenter le trafic en magasin, mais aussi du ship from store (livraison d’un magasin à un autre). Un meuble colis web et e-réservation permet d’intégrer les parcours omnicanaux sur la surface de vente. Le retailer a aussi créé une zone de caisse centrale complètement repensée et décloisonnée pour une relation "côte à côte" avec les équipes en magasin.

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Pour réussir, Camaïeu mise en effet sur sa force de vente, à laquelle elle dispense des formations intégrant l’ensemble des dispositifs omnicanaux. La RFID permet de fluidifier les process de réception, d’inventaire et d’encaissement, tandis que CARL, le smartphone vendeur et associé à un TPE mobile, offre la possibilité de consulter les stocks disponibles en un scan, de proposer des articles non présents sur la surface de vente, de créer ou de modifier des fiches clients et surtout d’encaisser les achats partout en magasin. 

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UN CHANTIER DE 3 À 4 ANS

L’enseigne ne souhaite pas préciser le montant des investissements consentis autour du concept niçois. "Mais cela est significatif par rapport à d’autres magasins", reconnaît Ous Ouzzani. Selon son directeur digital, le chantier de transformation prendra 3 à 4 ans. S’il est trop tôt pour dresser un premier bilan des innovations expérimentées, l’enseigne continue de sourcer des technologies, y compris du côté de start-up. "Nous regardons les tendances de fond et les innovations de rupture". Camaïeu a ainsi rejoint il y a un an l’accélérateur Lafayette Plug and Play afin d'accéder à un écosystème favorisant l'innovation.

Autre enjeu pour le retailer : se renforcer sur l’e-commerce. Alors que les ventes en ligne représentent moins de 10% des ventes totales, il vise 15 à 20% dans les quatre prochaines années. Il planche notamment sur des contenus affinitaires et personnalisés, des dispositifs conversationnels (chatbots, réseaux sociaux) et l’amélioration de son moteur de recherche via l’intelligence artificielle.

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Soldes : les internautes déplorent un bug du site de H&M


 

Ce mercredi 26 juin, c'est le début des soldes ! L'occasion pour certains acheteurs de faire leurs courses dans les magasins, mais aussi en ligne. Pourtant sur Twitter les utilisateurs relèvent un léger couac sur le site de vente en ligne de la marque de vêtements H&M. Les réductions affichées sont identiques au prix d'origine. 

Sur Twitter on se moque de réductions trompeuses à travers différentes photos

Un premier bug semble s'être niché dans la plateforme, affichant des réductions... qui n'en sont pas, d'après les utilisateurs. 

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Article_HM_soldes_20190628_2.gif

Le site propose de très nombreuses réductions, mais dans les centaines de premiers résultats, beaucoup d'objets ne sont pas véritablement soldés. 

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Un bug n'arrive jamais seul

Toujours sur la plateforme de vente en ligne d'H&M, dans la section solde, un second bug s'est infiltré. Parmi les quelque 6 600 articles en "solde" revendiqués par la marque, de nombreux doublons sont présents. C'est le cas par exemple de cette robe présente plusieurs fois dans les centaines de premiers résultats. 

Article_H_M_soldes_20190628_4.gif

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Soldes : les internautes déplorent un bug du site de H&M


 

Ce mercredi 26 juin, c'est le début des soldes ! L'occasion pour certains acheteurs de faire leurs courses dans les magasins, mais aussi en ligne. Pourtant sur Twitter les utilisateurs relèvent un léger couac sur le site de vente en ligne de la marque de vêtements H&M. Les réductions affichées sont identiques au prix d'origine. 

Sur Twitter on se moque de réductions trompeuses à travers différentes photos

Un premier bug semble s'être niché dans la plateforme, affichant des réductions... qui n'en sont pas, d'après les utilisateurs. 

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Le site propose de très nombreuses réductions, mais dans les centaines de premiers résultats, beaucoup d'objets ne sont pas véritablement soldés. 

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Un bug n'arrive jamais seul

Toujours sur la plateforme de vente en ligne d'H&M, dans la section solde, un second bug s'est infiltré. Parmi les quelque 6 600 articles en "solde" revendiqués par la marque, de nombreux doublons sont présents. C'est le cas par exemple de cette robe présente plusieurs fois dans les centaines de premiers résultats. 

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