Nombre de Visiteurs

 596299 visiteurs

 6 visiteurs en ligne

L'équipe CFE-CGC


Vos représentants
CFE-CGC PImkie



frederique.gif
Frédérique Dupont
Titulaire Cadre 
Secrétaire du CSE
Déléguée Syndicale Diramode
Tel : 0609100853


myriam_election.gif
Myriam Bouzar
Représentante Syndicale et

Déléguée Syndicale PPP
Tél 0628967166


karine_election.gif
Karine Dewasmes
Titulaire AM
Déléguée Syndicale PPP
Tél 0643014544


vincent_butor.gif
Vincent Butor
Titulaire AM

Tél 0680826736

najjat.gif
Najjat Belmir
Suppéante AM

Tél 0661445235


hubert.gif
Hubert Legrand
Titulaire Cadre
Tél 0686915580


pascale.gif
Pascale Laversin
Suppléante Cadre

 

Vous pouvez nous écrire ou vous inscire 
en toute discrétion à :                  

cgcpimkie@gmail.com    

Lettre d'information
Pour avoir des nouvelles de ce site, inscrivez-vous à notre Newsletter.
Bienvenue sur http://www.cgcpimkie.info

     Logo-CFECGC 58x64.jpg   Le syndicat des Agents de Maîtrise et Cadres    Logo-CFECGC 58x64.jpg


Facebook  "Cfe Cgc Pimkie"   facebook_le_7_janvier_2019.gif  //   Twitter  "@CFECGCPimkie " twitter.gif//  Instagram "cgcpimkie" intagram.gif



-----------------------------------------------------------------------------------------------

-----------------------------------------------------------------------------------------------

Grève chez Amazon en Allemagne à l'occasion de sa journée de promotions "Prime Day"

   

Les salariés de sept centres d’Amazon en Allemagne ont entamé dimanche soir une grève qui devait durer au moins jusqu’à lundi soir, jour du « Prime Day », lors duquel le site de vente en ligne propose des promotions à ses abonnés.
 

Article_Amazon_20190717.gif


 

Le syndicat allemand des services Verdi a appelé les salariés d’Amazon à une grève d’au moins deux jours cette semaine pour réclamer de meilleurs salaires et de meilleures conditions de travail.

Selon Verdi, la grève devait impacter notamment les centres logistiques de Rheinberg (Rhénanie-du-Nord-Westphalie) et de Bad Hersfeld (Land de Hesse).

Amazon dispose de 12 entrepôts en Allemagne, son marché le plus important derrière les Etats-Unis. Les grèves des employés de la firme américaine en Allemagne sont fréquentes depuis 2013.

Les 50 dernières nouvelles

Mal être grandissant à l’Offre : Une écoute est déclenchée par la CFE-CGC

Article_20191107_Video_1.gif
Cliquez sur la vidéo

Lire la suite Lire la suite

Mal être grandissant à l’Offre : Une écoute est déclenchée par la CFE-CGC

Article_20191107_Video_1.gif
Cliquez sur la vidéo

Fermer Fermer


Nouveau  Asos : suppression de postes au siège - par webMaster le 17/07/2019 : 10:25

Asos : suppression de postes au siège

Affichant toujours des ventes en progression, mais dont les profits sont en chute libre, Asos, qui emploie plus de 4 000 personnes à travers le monde, serait sur le point de mettre en œuvre un plan de réduction de ses effectifs, révèle The Sunday Times dans son édition du 7 juillet. Cela concernerait son siège social de Londres.

Article_Asos_20190715.gif
Siège social d'Asos - quartier de Camden

Selon le journal, une centaine d’emplois serait concernée, principalement au sein du département marketing.

Créée en 2000, Asos a suivi une trajectoire exponentielle mais connaît ces derniers temps un certain ralentissement. Les ventes de la société progressent moins vite, et sa profitabilité se réduit : premier semestre 2018, chiffre d’affaires en hausse de 13 % mais bénéfice en chute de 87 %.

Un bilan que la direction d’Asos a qualifié de « décevant », alors que le cours de l’action Asos à la Bourse de Londres illustre ce changement de rythme entraînant une plongée de 40 % de ses actions.


Le comportement des consommateurs demeure aussi un défi pour l’e-commerçant, impactant ses coûts. Il s’est en effet engagé depuis quelques mois dans une lutte contre les retours abusifs (commandes de nombreux articles, dans un grand nombre de tailles. La plateforme se donne maintenant le droit de bloquer les utilisateurs se livrant à ce genre de pratique, ou si elle suspecte que les produits renvoyés ont été portés.

Lire la suite Lire la suite

Asos : suppression de postes au siège

Affichant toujours des ventes en progression, mais dont les profits sont en chute libre, Asos, qui emploie plus de 4 000 personnes à travers le monde, serait sur le point de mettre en œuvre un plan de réduction de ses effectifs, révèle The Sunday Times dans son édition du 7 juillet. Cela concernerait son siège social de Londres.

Article_Asos_20190715.gif
Siège social d'Asos - quartier de Camden

Selon le journal, une centaine d’emplois serait concernée, principalement au sein du département marketing.

Créée en 2000, Asos a suivi une trajectoire exponentielle mais connaît ces derniers temps un certain ralentissement. Les ventes de la société progressent moins vite, et sa profitabilité se réduit : premier semestre 2018, chiffre d’affaires en hausse de 13 % mais bénéfice en chute de 87 %.

Un bilan que la direction d’Asos a qualifié de « décevant », alors que le cours de l’action Asos à la Bourse de Londres illustre ce changement de rythme entraînant une plongée de 40 % de ses actions.


Le comportement des consommateurs demeure aussi un défi pour l’e-commerçant, impactant ses coûts. Il s’est en effet engagé depuis quelques mois dans une lutte contre les retours abusifs (commandes de nombreux articles, dans un grand nombre de tailles. La plateforme se donne maintenant le droit de bloquer les utilisateurs se livrant à ce genre de pratique, ou si elle suspecte que les produits renvoyés ont été portés.

Fermer Fermer


Les questions de la CFE-CGC Pimkie qui seront posées à la direction lors du CSE le Mardi 16 juillet 2019 

LogoCFECGC3Dpetit.gif

Les magasins affiliés France font de meilleurs résultats que les magasins succursalistes !
Nous en demanderons une analyse 


4 très bons produits de la saison dernière ne se vendent plus du tout aujourd'hui et nous coûtent 4 points de décote ! 
Nous demanderons des explications 

La direction parle de nouveaux canaux de distributions pour notre cliente.
Nous demanderons une présentation de l'étude de ces canaux 

Une étude sur le positionnement de Pimkie par rapport à notre cliente est en cours !
Nous en demanderons une présentation 

Nos coûts de fonctionnement sont trop élevés par rapport à notre apport de marge !
Nous demanderons quel est le plan d'action de la direction 

De grands chantiers sont en cours sur les produits, taillant, fitting etc…
Nous demanderons des précisions détaillées 

Nos heures en magasin ne sont pas suffisantes pour absorber la charge de travail !
Le sujet a été évoqué à plusieurs reprise en CSE. Ça ne bouge pas ou pas suffisamment.

Nous demanderons des axes de priorité précis 

Un grand projet logistique arrive chez Pimkie : le projet "Reborn"!
Nous en demanderons une présentation 

LogoCFECGC3Dpetit.gif

Lire la suite Lire la suite

Les questions de la CFE-CGC Pimkie qui seront posées à la direction lors du CSE le Mardi 16 juillet 2019 

LogoCFECGC3Dpetit.gif

Les magasins affiliés France font de meilleurs résultats que les magasins succursalistes !
Nous en demanderons une analyse 


4 très bons produits de la saison dernière ne se vendent plus du tout aujourd'hui et nous coûtent 4 points de décote ! 
Nous demanderons des explications 

La direction parle de nouveaux canaux de distributions pour notre cliente.
Nous demanderons une présentation de l'étude de ces canaux 

Une étude sur le positionnement de Pimkie par rapport à notre cliente est en cours !
Nous en demanderons une présentation 

Nos coûts de fonctionnement sont trop élevés par rapport à notre apport de marge !
Nous demanderons quel est le plan d'action de la direction 

De grands chantiers sont en cours sur les produits, taillant, fitting etc…
Nous demanderons des précisions détaillées 

Nos heures en magasin ne sont pas suffisantes pour absorber la charge de travail !
Le sujet a été évoqué à plusieurs reprise en CSE. Ça ne bouge pas ou pas suffisamment.

Nous demanderons des axes de priorité précis 

Un grand projet logistique arrive chez Pimkie : le projet "Reborn"!
Nous en demanderons une présentation 

LogoCFECGC3Dpetit.gif

Fermer Fermer


En annulant sa Fashion Week pour protéger la planète, Stockholm met la mode face à ses responsabilités

Alors que Stockholm devait accueillir sa traditionnelle Fashion Week le 27 août prochain, le Swedish Fashion Council a pris la décision d’annuler l’évènement. En cause : son impact écologique

Article_Fashion_Week_20190712.gif

C’est une première. Alors que l’industrie de la mode est souvent pointée du doigt pour son impact écologique, le Swedish Fashion Council a pris une décision radicale : annuler sa traditionnelle Fashion Week prévue du 27 au 29 août 2019. L’objectif : marquer les consciences et obliger les différents secteurs de l’industrie à s’adapter aux problématiques environnementales qui marquent notre époque. « Nous devons laisser le passé derrière nous  pour permettre le développement d’une plateforme adaptée à l’industrie de la mode contemporaine. Il faut favoriser la création d’outils amenant à une plus grande responsabilité écologique », a confié Jennie Rosén, PDG du Conseil suédois de la mode, au WWD. L’organisme a annoncé qu’il dévoilerait dans les mois à venir de nouvelles façons plus durables de mettre en avant la création suédoise. 

L’INDUSTRIE TEXTILE, SECONDE INDUSTRIE LA PLUS POLLUANTE AU MONDE

Si la décision inquiète les jeunes créateurs suédois, qui vont devoir trouver de nouveaux moyens pour dévoiler leurs collections printemps-été 2020, elle n’en est pas moins nécessaire. En 2015, l’industrie du textile a émis plus de 1,715 million de tonnes de CO2, utilisé 79 milliards de mètres cubes d’eau et engendré 92 millions de déchets solides, selon les explications du Monde. Des données catastrophiques qui en font la deuxième industrie la plus polluante de la planète. Si d’importants efforts sont nécessaires, l’attention portée à la provenance des matériaux, à la main d’œuvre et à l’impact écologique de nos vêtements progresse depuis quelques années, aussi bien du côté des consommateurs que des marques. Nombreuses d’entres elles s’essaient déjà à la mode éco-responsable, à l’image d’Adidas qui présente en juillet 2019 son premier sweatshirt 100% recyclable, l’e-shop Net-a-Porter, qui a lancé il y a quelques semaines sa nouvelle plateforme dédiée à la mode durable, ou encore la griffe Balzac Paris qui propose deux fois par an ses « collections responsables », réalisées à partir de chutes de tissu et cuir issus de précédentes collections. La fourrure est quant à elle de moins en moins présente dans les collections des grandes maisons de luxe qui, petit à petit, y renoncent pour des problématiques environnementales, mais aussi liées au bien-être animal. Si Armani, Gucci, Versace, Burberry, Stella McCartney ou encore Jean-Paul Gaultier y ont notamment déjà renoncé, en mai dernier le groupe Prada, qui compte aussi les marques Miu Miu et Church’s, a ajouté son nom à la liste des maisons anti-fourrure.

LES FASHION WEEKS MENACÉES ? 

Si les marques et maisons de mode commencent à s’engager sur le terrain de la mode écologique, l’annulation de la Fashion Week de Stockholm est sans aucun doute l’un des plus marquants. La décision va-t-elle entraîner l’annulation d’autres Fashion Week à travers le monde ? Pour l’heure, il n’en est pas question, mais des pistes de réflexion pour des Fashion Weeks plus responsables sont en cours dans les villes principales, à savoir Paris, Londres, Milan et New York. A Milan, la Chambre de commerce de la mode italienne a notamment lancé les Green Carpet Fashion Awards, qui récompensent chaque année les marques et les personnalités du milieu les plus engagées. A Paris, un plan d'action sur cinq ans a été présenté pour s'engager à limiter l'impact de l’évènement sur la planète, notamment en régulant son émission de CO2. Si d'autres mesurent seront présentées dans les années à venir, l'industrie semble avoir pris conscience qu'elle n'avait pas d'autre choix 

Lire la suite Lire la suite

En annulant sa Fashion Week pour protéger la planète, Stockholm met la mode face à ses responsabilités

Alors que Stockholm devait accueillir sa traditionnelle Fashion Week le 27 août prochain, le Swedish Fashion Council a pris la décision d’annuler l’évènement. En cause : son impact écologique

Article_Fashion_Week_20190712.gif

C’est une première. Alors que l’industrie de la mode est souvent pointée du doigt pour son impact écologique, le Swedish Fashion Council a pris une décision radicale : annuler sa traditionnelle Fashion Week prévue du 27 au 29 août 2019. L’objectif : marquer les consciences et obliger les différents secteurs de l’industrie à s’adapter aux problématiques environnementales qui marquent notre époque. « Nous devons laisser le passé derrière nous  pour permettre le développement d’une plateforme adaptée à l’industrie de la mode contemporaine. Il faut favoriser la création d’outils amenant à une plus grande responsabilité écologique », a confié Jennie Rosén, PDG du Conseil suédois de la mode, au WWD. L’organisme a annoncé qu’il dévoilerait dans les mois à venir de nouvelles façons plus durables de mettre en avant la création suédoise. 

L’INDUSTRIE TEXTILE, SECONDE INDUSTRIE LA PLUS POLLUANTE AU MONDE

Si la décision inquiète les jeunes créateurs suédois, qui vont devoir trouver de nouveaux moyens pour dévoiler leurs collections printemps-été 2020, elle n’en est pas moins nécessaire. En 2015, l’industrie du textile a émis plus de 1,715 million de tonnes de CO2, utilisé 79 milliards de mètres cubes d’eau et engendré 92 millions de déchets solides, selon les explications du Monde. Des données catastrophiques qui en font la deuxième industrie la plus polluante de la planète. Si d’importants efforts sont nécessaires, l’attention portée à la provenance des matériaux, à la main d’œuvre et à l’impact écologique de nos vêtements progresse depuis quelques années, aussi bien du côté des consommateurs que des marques. Nombreuses d’entres elles s’essaient déjà à la mode éco-responsable, à l’image d’Adidas qui présente en juillet 2019 son premier sweatshirt 100% recyclable, l’e-shop Net-a-Porter, qui a lancé il y a quelques semaines sa nouvelle plateforme dédiée à la mode durable, ou encore la griffe Balzac Paris qui propose deux fois par an ses « collections responsables », réalisées à partir de chutes de tissu et cuir issus de précédentes collections. La fourrure est quant à elle de moins en moins présente dans les collections des grandes maisons de luxe qui, petit à petit, y renoncent pour des problématiques environnementales, mais aussi liées au bien-être animal. Si Armani, Gucci, Versace, Burberry, Stella McCartney ou encore Jean-Paul Gaultier y ont notamment déjà renoncé, en mai dernier le groupe Prada, qui compte aussi les marques Miu Miu et Church’s, a ajouté son nom à la liste des maisons anti-fourrure.

LES FASHION WEEKS MENACÉES ? 

Si les marques et maisons de mode commencent à s’engager sur le terrain de la mode écologique, l’annulation de la Fashion Week de Stockholm est sans aucun doute l’un des plus marquants. La décision va-t-elle entraîner l’annulation d’autres Fashion Week à travers le monde ? Pour l’heure, il n’en est pas question, mais des pistes de réflexion pour des Fashion Weeks plus responsables sont en cours dans les villes principales, à savoir Paris, Londres, Milan et New York. A Milan, la Chambre de commerce de la mode italienne a notamment lancé les Green Carpet Fashion Awards, qui récompensent chaque année les marques et les personnalités du milieu les plus engagées. A Paris, un plan d'action sur cinq ans a été présenté pour s'engager à limiter l'impact de l’évènement sur la planète, notamment en régulant son émission de CO2. Si d'autres mesurent seront présentées dans les années à venir, l'industrie semble avoir pris conscience qu'elle n'avait pas d'autre choix 

Fermer Fermer


New Look  2,5 millions d'euros pour le plan social et une aide de l'Etat au reclassement

   

Le comité d'entreprise de New Look a approuvé lundi 9 juillet 2019 avec le liquidateur un plan social d'un montant total de 2,5 millions d'euros, auquel s'ajoute un million débloqué par le ministère du Travail pour le reclassement.

Article_New_Look_20190710.gif

« Le ministère du Travail va activer une procédure de plan grand licenciement, ce qui débloque un fonds pour la prise en charge de l'antenne emploi à hauteur de 1 million d'euros », a déclaré l’avocate des salariés. « C'est une victoire, mais c'est aussi scandaleux que ce soit l'Etat, et donc les contribuables, qui soient mis à contribution alors que l'actionnaire anglais a refusé d'abonder le plan social », a-t-elle ajouté.

Les quelque 400 salariés de New Look, qui compte une trentaine de magasins en France, doivent recevoir dans les jours qui viennent leur lettre de licenciement, après la liquidation prononcée le 28 juin par le tribunal de commerce de Paris.

Les conditions de licenciement sont à minima, faute d'engagement accru de l'actionnaire anglais. Le plan social de 2,5 millions est affecté aux mesures d'accompagnement (formation, aide à la création d'entreprise etc.).

Le groupe britannique a déjà fermé tous ses magasins en Chine et en Belgique. Au Royaume-Uni, il avait annoncé il y a un an la fermeture de 60 magasins et la suppression de 980 emplois.

Lire la suite Lire la suite

New Look  2,5 millions d'euros pour le plan social et une aide de l'Etat au reclassement

   

Le comité d'entreprise de New Look a approuvé lundi 9 juillet 2019 avec le liquidateur un plan social d'un montant total de 2,5 millions d'euros, auquel s'ajoute un million débloqué par le ministère du Travail pour le reclassement.

Article_New_Look_20190710.gif

« Le ministère du Travail va activer une procédure de plan grand licenciement, ce qui débloque un fonds pour la prise en charge de l'antenne emploi à hauteur de 1 million d'euros », a déclaré l’avocate des salariés. « C'est une victoire, mais c'est aussi scandaleux que ce soit l'Etat, et donc les contribuables, qui soient mis à contribution alors que l'actionnaire anglais a refusé d'abonder le plan social », a-t-elle ajouté.

Les quelque 400 salariés de New Look, qui compte une trentaine de magasins en France, doivent recevoir dans les jours qui viennent leur lettre de licenciement, après la liquidation prononcée le 28 juin par le tribunal de commerce de Paris.

Les conditions de licenciement sont à minima, faute d'engagement accru de l'actionnaire anglais. Le plan social de 2,5 millions est affecté aux mesures d'accompagnement (formation, aide à la création d'entreprise etc.).

Le groupe britannique a déjà fermé tous ses magasins en Chine et en Belgique. Au Royaume-Uni, il avait annoncé il y a un an la fermeture de 60 magasins et la suppression de 980 emplois.

Fermer Fermer


Le groupe H&M exporte pour la première fois son concept de déstockage Afound

Le groupe H&M engage l’internationalisation de son dernier bébé né l’an dernier, Afound. Cette plateforme outlet, qui a débuté son activité sur son marché domestique, la Suède, va s’implanter sur le marché néerlandais à l’automne 2019.
 

Article_HM_Afound_20190705.gif

Ce concept de déstockage, qui écoule à prix barré les produits des enseignes du groupe (H&M, Cos, Monki, & Other Stories…) mais aussi de centaines d'autres labels (Adidas, Superga, NA-KD…), a tout d’abord été propulsé par le biais d’un site marchand en Suède, avant que ne soient successivement inaugurées six boutiques dans ce pays. Aux Pays-Bas, Afound débute également sa conquête par la mise en ligne d’une marketplace, qui appellera sans doute l'ouverture de magasin(s) si le succès est au rendez-vous.

C’est en effet avec ambition que le groupe scandinave annonce cette expansion, qui se présente comme une première pierre en vue d’essaimer sur le Vieux Continent. « S’établir aux Pays-Bas fait partie d’une stratégie à long terme dont l’objectif est de développer Afound en Europe », souligne le géant de l’habillement. Un concept sur lequel il parie donc, à l’inverse de la marque Cheap Monday qu’il a stoppée l’an dernier, et de Nyden, sa jeune marque s’appuyant sur des capsules de célébrités qui a cessé son activité autonome pour être rapatriée sous l’ombrelle d’H&M.

Afound distribue des articles de mode et lifestyle (femme, homme, enfant) affichant des rabais jusqu’à -70 %, permettant de donner une seconde vie marchande à des invendus et surtout de réduire les stocks excédentaires des marques. Le poids des articles invendus chez le géant H&M est un des sujets cruciaux qu’il tente d’améliorer : son niveau de stock a crû de 11 % sur les six premiers mois de son exercice 2019 (+4 % en monnaies locales), pour atteindre 40,04 milliards de couronnes suédoises, soit 3,84 milliards d’euros. Soit 32,4 % de la valeur totale de ses actifs.

Lire la suite Lire la suite

Le groupe H&M exporte pour la première fois son concept de déstockage Afound

Le groupe H&M engage l’internationalisation de son dernier bébé né l’an dernier, Afound. Cette plateforme outlet, qui a débuté son activité sur son marché domestique, la Suède, va s’implanter sur le marché néerlandais à l’automne 2019.
 

Article_HM_Afound_20190705.gif

Ce concept de déstockage, qui écoule à prix barré les produits des enseignes du groupe (H&M, Cos, Monki, & Other Stories…) mais aussi de centaines d'autres labels (Adidas, Superga, NA-KD…), a tout d’abord été propulsé par le biais d’un site marchand en Suède, avant que ne soient successivement inaugurées six boutiques dans ce pays. Aux Pays-Bas, Afound débute également sa conquête par la mise en ligne d’une marketplace, qui appellera sans doute l'ouverture de magasin(s) si le succès est au rendez-vous.

C’est en effet avec ambition que le groupe scandinave annonce cette expansion, qui se présente comme une première pierre en vue d’essaimer sur le Vieux Continent. « S’établir aux Pays-Bas fait partie d’une stratégie à long terme dont l’objectif est de développer Afound en Europe », souligne le géant de l’habillement. Un concept sur lequel il parie donc, à l’inverse de la marque Cheap Monday qu’il a stoppée l’an dernier, et de Nyden, sa jeune marque s’appuyant sur des capsules de célébrités qui a cessé son activité autonome pour être rapatriée sous l’ombrelle d’H&M.

Afound distribue des articles de mode et lifestyle (femme, homme, enfant) affichant des rabais jusqu’à -70 %, permettant de donner une seconde vie marchande à des invendus et surtout de réduire les stocks excédentaires des marques. Le poids des articles invendus chez le géant H&M est un des sujets cruciaux qu’il tente d’améliorer : son niveau de stock a crû de 11 % sur les six premiers mois de son exercice 2019 (+4 % en monnaies locales), pour atteindre 40,04 milliards de couronnes suédoises, soit 3,84 milliards d’euros. Soit 32,4 % de la valeur totale de ses actifs.

Fermer Fermer


Nouveau  Quel est le prix du nouveau Pimkie ? - par webMaster le 05/07/2019 : 13:30

Quel est le prix du nouveau Pimkie ?

Article_Pimkie_20190704.gifneuville_3.gifvilleneuve_le_21_mars_2017.gif

Une nouvelle réunion a eu lieu mardi 02 juin 2019 dont les contours économiques, annoncés à date ne sont pas brillants.

                                                      

Nos nouveaux dirigeants ont confirmé leur volonté de créer un "NOUVEAU PIMKIE" dont les objectifs sont certes compris par l’ensemble des salariés mais dont les méthodes NE SONT PAS ADAPTEES à l’énergie humaine présente et aux structures du Pimkie actuel.

De ces faits, « le mécanisme est en surchauffe ». On voit apparaître de nombreux dysfonctionnements dans nos magasins, en logistique et dans les bureaux faisant grandir incompréhension et mal-être.

L’inorganisation se crée à travers des ordres et contre-ordres dans l’absence de sens et crée de l’inertie et de la perte de temps.

Nos magasins, RM et RA sont les piliers de Pimkie : face à nos clientes, celles qui présentent les collections, celles qui œuvrent chaque jour au commerce sont « en bout de chaîne ». Elles doivent être soutenues dans leur organisation quotidienne.

Nos équipes en centrale sont tellement sollicitées au changement qu’elles s’en trouvent dispersées.

Début juin 2019, la CFE-CGC Pimkie a alerté la DRH internationale sur les nombreux dysfonctionnements existants dans tous les départements de l’entreprise.

Au prochain CSE du 16 juillet, la CFE-CGC Pimkie interviendra pour réclamer des explications, des moyens et plus de considération pour les équipes.

Elle notifiera et demandera des explications sur chaque dysfonctionnement survenu en magasin, dans les bureaux, en logistique.

<< A SUIVRE... sur votre site CFE-CGC Pimkie et les réseaux sociaux >>

Lire la suite Lire la suite

Quel est le prix du nouveau Pimkie ?

Article_Pimkie_20190704.gifneuville_3.gifvilleneuve_le_21_mars_2017.gif

Une nouvelle réunion a eu lieu mardi 02 juin 2019 dont les contours économiques, annoncés à date ne sont pas brillants.

                                                      

Nos nouveaux dirigeants ont confirmé leur volonté de créer un "NOUVEAU PIMKIE" dont les objectifs sont certes compris par l’ensemble des salariés mais dont les méthodes NE SONT PAS ADAPTEES à l’énergie humaine présente et aux structures du Pimkie actuel.

De ces faits, « le mécanisme est en surchauffe ». On voit apparaître de nombreux dysfonctionnements dans nos magasins, en logistique et dans les bureaux faisant grandir incompréhension et mal-être.

L’inorganisation se crée à travers des ordres et contre-ordres dans l’absence de sens et crée de l’inertie et de la perte de temps.

Nos magasins, RM et RA sont les piliers de Pimkie : face à nos clientes, celles qui présentent les collections, celles qui œuvrent chaque jour au commerce sont « en bout de chaîne ». Elles doivent être soutenues dans leur organisation quotidienne.

Nos équipes en centrale sont tellement sollicitées au changement qu’elles s’en trouvent dispersées.

Début juin 2019, la CFE-CGC Pimkie a alerté la DRH internationale sur les nombreux dysfonctionnements existants dans tous les départements de l’entreprise.

Au prochain CSE du 16 juillet, la CFE-CGC Pimkie interviendra pour réclamer des explications, des moyens et plus de considération pour les équipes.

Elle notifiera et demandera des explications sur chaque dysfonctionnement survenu en magasin, dans les bureaux, en logistique.

<< A SUIVRE... sur votre site CFE-CGC Pimkie et les réseaux sociaux >>

Fermer Fermer


Nouveau  Kiabi lance un site de vente de seconde main - par webMaster le 04/07/2019 : 15:11

Kiabi lance un site de vente de seconde main

Confrontée comme ses concurrents à la dé-consommation Kiabi lance un programme RSE pour produire moins et mieux. L'enseigne vise les 100 % de produits éco-conçus d'ici à 2030

Pour mieux répondre à ses clients « qui attendent autre chose aujourd'hui » selon les termes de Nicolas Hennon, directeur général de Kiabi, la marque à petit prix lance le programme « Kiabi Human ». L'enseigne leader sur le marché de l'habillement en France, détenue par Patrick Mulliez son fondateur, Gérard son cousin et l'Association familiale Mulliez exploite 509 magasins, dont 300 en France. Neuf nouvelles unités sont programmées cette année. Le chiffre d'affaires d'1,966 milliards d'euros en 2018 ne progresse que de 2,1 %. On est loin des +8 7 % de 2014. La croissance s'essouffle, même si Kiabi fait mieux que le marché qui a baissé de 10 % à 15 % en dix ans. L'enseigne est « confrontée à la dé consommation comme tout le monde », constate Nicolas Hennon.

« Produire le juste nécessaire »

Le programme Kiabi Human vise à produire « moins et mieux », annonce Béatrice Héricourt directrice collections. Produire moins et « le juste nécessaire » en s'appuyant sur la data, pour mieux prédire les ventes. Mais aussi mieux en limitant l'empreinte laissée par les 320 millions de pièces vendues chaque année. Kiabi compte déjà 5 % de produit éco-conçus dans son offre, vise les 30 % en 2020, 70 % en 2025 et 100 % en 2030, a annoncé Nicolas Hennon « tout en restant accessible en prix ».

Dès cet été dix millions de pièces conçues en coton bio ou majoritairement bio seront dans les rayons. Et pour 2020, 100 % des denim (jean) femme et homme seront délavés au laser ce qui permet d'économiser dix litres d'eau et 22 grammes de substances chimiques par produit.

Article_Kiabi_20190704.gif

Eco-conception

Derrière ce terme d'éco-conception il y a le travail sur la matière - cela peut aller du coton bio qui toutefois consomme beaucoup d'eau au « better coton initiative », ce qu'on qualifie de raisonné en agriculture à l'utilisation de fibre recyclé. Le travail porte aussi sur le délavage et la teinture pour limiter les produits chimiques mais aussi réduire les chutes à la découpe et surtout les réutiliser.

Ce programme de RSE inclut aussi l'aval. Kiabi veut offrir une seconde vie à ses produits, tout d'abord les surplus et invendus dont une partie est déjà donnée à des associations. Elle fait par ailleurs deux fois par an des collectes de vêtements usagés dans certains de ses magasins. Pour aller plus loin et à l'instar d'autres, l'enseigne va également lancer à la rentrée son site de vente de seconde main. Enfin elle a lancé une démarche de revalorisation des produits avec « L'Atelier du bonheur » dans son magasin de la périphérie de Reims, où les clients peuvent venir réparer ou customiser leurs vêtements.

L'amélioration de l'empreinte carbone touche aussi le transport de ses marchandises arrivant par bateau ou train depuis l'Asie. Toute sa logistique a été remise à plat. Et l'ouverture d'une deuxième plateforme logistique, située à Barcelone pour desservir le sud de l'Europe, a permis de diminuer ses voyages en camions de 45.000 km soit le tour de la terre.

Lire la suite Lire la suite

Kiabi lance un site de vente de seconde main

Confrontée comme ses concurrents à la dé-consommation Kiabi lance un programme RSE pour produire moins et mieux. L'enseigne vise les 100 % de produits éco-conçus d'ici à 2030

Pour mieux répondre à ses clients « qui attendent autre chose aujourd'hui » selon les termes de Nicolas Hennon, directeur général de Kiabi, la marque à petit prix lance le programme « Kiabi Human ». L'enseigne leader sur le marché de l'habillement en France, détenue par Patrick Mulliez son fondateur, Gérard son cousin et l'Association familiale Mulliez exploite 509 magasins, dont 300 en France. Neuf nouvelles unités sont programmées cette année. Le chiffre d'affaires d'1,966 milliards d'euros en 2018 ne progresse que de 2,1 %. On est loin des +8 7 % de 2014. La croissance s'essouffle, même si Kiabi fait mieux que le marché qui a baissé de 10 % à 15 % en dix ans. L'enseigne est « confrontée à la dé consommation comme tout le monde », constate Nicolas Hennon.

« Produire le juste nécessaire »

Le programme Kiabi Human vise à produire « moins et mieux », annonce Béatrice Héricourt directrice collections. Produire moins et « le juste nécessaire » en s'appuyant sur la data, pour mieux prédire les ventes. Mais aussi mieux en limitant l'empreinte laissée par les 320 millions de pièces vendues chaque année. Kiabi compte déjà 5 % de produit éco-conçus dans son offre, vise les 30 % en 2020, 70 % en 2025 et 100 % en 2030, a annoncé Nicolas Hennon « tout en restant accessible en prix ».

Dès cet été dix millions de pièces conçues en coton bio ou majoritairement bio seront dans les rayons. Et pour 2020, 100 % des denim (jean) femme et homme seront délavés au laser ce qui permet d'économiser dix litres d'eau et 22 grammes de substances chimiques par produit.

Article_Kiabi_20190704.gif

Eco-conception

Derrière ce terme d'éco-conception il y a le travail sur la matière - cela peut aller du coton bio qui toutefois consomme beaucoup d'eau au « better coton initiative », ce qu'on qualifie de raisonné en agriculture à l'utilisation de fibre recyclé. Le travail porte aussi sur le délavage et la teinture pour limiter les produits chimiques mais aussi réduire les chutes à la découpe et surtout les réutiliser.

Ce programme de RSE inclut aussi l'aval. Kiabi veut offrir une seconde vie à ses produits, tout d'abord les surplus et invendus dont une partie est déjà donnée à des associations. Elle fait par ailleurs deux fois par an des collectes de vêtements usagés dans certains de ses magasins. Pour aller plus loin et à l'instar d'autres, l'enseigne va également lancer à la rentrée son site de vente de seconde main. Enfin elle a lancé une démarche de revalorisation des produits avec « L'Atelier du bonheur » dans son magasin de la périphérie de Reims, où les clients peuvent venir réparer ou customiser leurs vêtements.

L'amélioration de l'empreinte carbone touche aussi le transport de ses marchandises arrivant par bateau ou train depuis l'Asie. Toute sa logistique a été remise à plat. Et l'ouverture d'une deuxième plateforme logistique, située à Barcelone pour desservir le sud de l'Europe, a permis de diminuer ses voyages en camions de 45.000 km soit le tour de la terre.

Fermer Fermer


Nice, le laboratoire de la transformation digitale de Camaïeu

Dévoilée en avril 2019 au centre commercial Cap 3000, à Nice, la nouvelle boutique Camaïeu met les dernières technologies digitales et les évolutions de son concept au service d’une nouvelle expérience. RFID, smartphone vendeur, bornes, écrans interactifs, caisse en libre-service… "C’est un magasin très disruptif", résume Ous Ouzzani, directeur digital de l’enseigne, nommé en mars 2019. La mission de cet ex-startupper, passé chez Beaumanoir (Cache-Cache, Bréal, Bonobo ou encore Morgan) : appliquer les innovations à l’échelle du parc de magasins, soit 900 points de vente dans le monde, dont plus de 600 en France.

Article_Camaieu_20190701.gif

CAPITALISER SUR LES CLIENTES ET LES INTERACTIONS

Si Camaïeu a imaginé sa nouvelle boutique sous le prisme du déploiement, celui-ci doit prendre en compte les spécificités de chaque magasin. "Toutes les innovations ne peuvent pas être copiées et collées", prévient Ous Ouzzani. Emplacement des points de vente, avec des problématiques liées aux centres commerciaux ou aux centres-villes, typologie de la clientèle… "Il y a autant de cas de figure que de magasins", insiste-t-il. D’où l’idée de tester à Nice de nombreuses innovations pour imaginer et valider toutes les configurations possibles, dans un mouvement complexe de transformation du retail. "Nous sommes dans un contexte de transformation globale, dans un secteur lui-même en profonde mutation".

Mais Camaïeu ne part pas vierge de toute expérience sur le digital. L’une de ses grandes forces, c’est sa clientèle. Chaque année, l’enseigne enregistre 140 millions de visites en magasin, tandis que son site e-commerce comptabilise 50 millions de visites. "Nous devons capitaliser sur notre base-clients", poursuit l'enseigne. Pour favoriser les interactions, des bornes en magasin permettent de découvrir les produits et de les acheter, tandis qu’en vitrine de grands écrans diffusent du contenu de marque.

Article_Camaieu_20190701_2.gif

L'APPLICATIF AU SERVICE DU COLLABORATEUR

Le maillage territorial, autre atout, "[nous] fait considérer le digital de manière différente : il y a toujours un magasin Camaïeu à proximité, poursuit Ous Ouzzani. Notre vision est donc plus orientée 'parcours client' que 'conversion'". Parmi les applications de cette vision, des services classiques comme le click and collect pour augmenter le trafic en magasin, mais aussi du ship from store (livraison d’un magasin à un autre). Un meuble colis web et e-réservation permet d’intégrer les parcours omnicanaux sur la surface de vente. Le retailer a aussi créé une zone de caisse centrale complètement repensée et décloisonnée pour une relation "côte à côte" avec les équipes en magasin.

Article_Camaieu_20190701_3.gif

Pour réussir, Camaïeu mise en effet sur sa force de vente, à laquelle elle dispense des formations intégrant l’ensemble des dispositifs omnicanaux. La RFID permet de fluidifier les process de réception, d’inventaire et d’encaissement, tandis que CARL, le smartphone vendeur et associé à un TPE mobile, offre la possibilité de consulter les stocks disponibles en un scan, de proposer des articles non présents sur la surface de vente, de créer ou de modifier des fiches clients et surtout d’encaisser les achats partout en magasin. 

Article_Camaieu_20190701_4.gif

UN CHANTIER DE 3 À 4 ANS

L’enseigne ne souhaite pas préciser le montant des investissements consentis autour du concept niçois. "Mais cela est significatif par rapport à d’autres magasins", reconnaît Ous Ouzzani. Selon son directeur digital, le chantier de transformation prendra 3 à 4 ans. S’il est trop tôt pour dresser un premier bilan des innovations expérimentées, l’enseigne continue de sourcer des technologies, y compris du côté de start-up. "Nous regardons les tendances de fond et les innovations de rupture". Camaïeu a ainsi rejoint il y a un an l’accélérateur Lafayette Plug and Play afin d'accéder à un écosystème favorisant l'innovation.

Autre enjeu pour le retailer : se renforcer sur l’e-commerce. Alors que les ventes en ligne représentent moins de 10% des ventes totales, il vise 15 à 20% dans les quatre prochaines années. Il planche notamment sur des contenus affinitaires et personnalisés, des dispositifs conversationnels (chatbots, réseaux sociaux) et l’amélioration de son moteur de recherche via l’intelligence artificielle.

Lire la suite Lire la suite

Nice, le laboratoire de la transformation digitale de Camaïeu

Dévoilée en avril 2019 au centre commercial Cap 3000, à Nice, la nouvelle boutique Camaïeu met les dernières technologies digitales et les évolutions de son concept au service d’une nouvelle expérience. RFID, smartphone vendeur, bornes, écrans interactifs, caisse en libre-service… "C’est un magasin très disruptif", résume Ous Ouzzani, directeur digital de l’enseigne, nommé en mars 2019. La mission de cet ex-startupper, passé chez Beaumanoir (Cache-Cache, Bréal, Bonobo ou encore Morgan) : appliquer les innovations à l’échelle du parc de magasins, soit 900 points de vente dans le monde, dont plus de 600 en France.

Article_Camaieu_20190701.gif

CAPITALISER SUR LES CLIENTES ET LES INTERACTIONS

Si Camaïeu a imaginé sa nouvelle boutique sous le prisme du déploiement, celui-ci doit prendre en compte les spécificités de chaque magasin. "Toutes les innovations ne peuvent pas être copiées et collées", prévient Ous Ouzzani. Emplacement des points de vente, avec des problématiques liées aux centres commerciaux ou aux centres-villes, typologie de la clientèle… "Il y a autant de cas de figure que de magasins", insiste-t-il. D’où l’idée de tester à Nice de nombreuses innovations pour imaginer et valider toutes les configurations possibles, dans un mouvement complexe de transformation du retail. "Nous sommes dans un contexte de transformation globale, dans un secteur lui-même en profonde mutation".

Mais Camaïeu ne part pas vierge de toute expérience sur le digital. L’une de ses grandes forces, c’est sa clientèle. Chaque année, l’enseigne enregistre 140 millions de visites en magasin, tandis que son site e-commerce comptabilise 50 millions de visites. "Nous devons capitaliser sur notre base-clients", poursuit l'enseigne. Pour favoriser les interactions, des bornes en magasin permettent de découvrir les produits et de les acheter, tandis qu’en vitrine de grands écrans diffusent du contenu de marque.

Article_Camaieu_20190701_2.gif

L'APPLICATIF AU SERVICE DU COLLABORATEUR

Le maillage territorial, autre atout, "[nous] fait considérer le digital de manière différente : il y a toujours un magasin Camaïeu à proximité, poursuit Ous Ouzzani. Notre vision est donc plus orientée 'parcours client' que 'conversion'". Parmi les applications de cette vision, des services classiques comme le click and collect pour augmenter le trafic en magasin, mais aussi du ship from store (livraison d’un magasin à un autre). Un meuble colis web et e-réservation permet d’intégrer les parcours omnicanaux sur la surface de vente. Le retailer a aussi créé une zone de caisse centrale complètement repensée et décloisonnée pour une relation "côte à côte" avec les équipes en magasin.

Article_Camaieu_20190701_3.gif

Pour réussir, Camaïeu mise en effet sur sa force de vente, à laquelle elle dispense des formations intégrant l’ensemble des dispositifs omnicanaux. La RFID permet de fluidifier les process de réception, d’inventaire et d’encaissement, tandis que CARL, le smartphone vendeur et associé à un TPE mobile, offre la possibilité de consulter les stocks disponibles en un scan, de proposer des articles non présents sur la surface de vente, de créer ou de modifier des fiches clients et surtout d’encaisser les achats partout en magasin. 

Article_Camaieu_20190701_4.gif

UN CHANTIER DE 3 À 4 ANS

L’enseigne ne souhaite pas préciser le montant des investissements consentis autour du concept niçois. "Mais cela est significatif par rapport à d’autres magasins", reconnaît Ous Ouzzani. Selon son directeur digital, le chantier de transformation prendra 3 à 4 ans. S’il est trop tôt pour dresser un premier bilan des innovations expérimentées, l’enseigne continue de sourcer des technologies, y compris du côté de start-up. "Nous regardons les tendances de fond et les innovations de rupture". Camaïeu a ainsi rejoint il y a un an l’accélérateur Lafayette Plug and Play afin d'accéder à un écosystème favorisant l'innovation.

Autre enjeu pour le retailer : se renforcer sur l’e-commerce. Alors que les ventes en ligne représentent moins de 10% des ventes totales, il vise 15 à 20% dans les quatre prochaines années. Il planche notamment sur des contenus affinitaires et personnalisés, des dispositifs conversationnels (chatbots, réseaux sociaux) et l’amélioration de son moteur de recherche via l’intelligence artificielle.

Fermer Fermer


Soldes : les internautes déplorent un bug du site de H&M


 

Ce mercredi 26 juin, c'est le début des soldes ! L'occasion pour certains acheteurs de faire leurs courses dans les magasins, mais aussi en ligne. Pourtant sur Twitter les utilisateurs relèvent un léger couac sur le site de vente en ligne de la marque de vêtements H&M. Les réductions affichées sont identiques au prix d'origine. 

Sur Twitter on se moque de réductions trompeuses à travers différentes photos

Un premier bug semble s'être niché dans la plateforme, affichant des réductions... qui n'en sont pas, d'après les utilisateurs. 

Article_HM_soldes_20190628.gif

Article_HM_soldes_20190628_2.gif

Le site propose de très nombreuses réductions, mais dans les centaines de premiers résultats, beaucoup d'objets ne sont pas véritablement soldés. 

Article_HM_soldes_20190628_3.gif
 

Un bug n'arrive jamais seul

Toujours sur la plateforme de vente en ligne d'H&M, dans la section solde, un second bug s'est infiltré. Parmi les quelque 6 600 articles en "solde" revendiqués par la marque, de nombreux doublons sont présents. C'est le cas par exemple de cette robe présente plusieurs fois dans les centaines de premiers résultats. 

Article_H_M_soldes_20190628_4.gif

Lire la suite Lire la suite

Soldes : les internautes déplorent un bug du site de H&M


 

Ce mercredi 26 juin, c'est le début des soldes ! L'occasion pour certains acheteurs de faire leurs courses dans les magasins, mais aussi en ligne. Pourtant sur Twitter les utilisateurs relèvent un léger couac sur le site de vente en ligne de la marque de vêtements H&M. Les réductions affichées sont identiques au prix d'origine. 

Sur Twitter on se moque de réductions trompeuses à travers différentes photos

Un premier bug semble s'être niché dans la plateforme, affichant des réductions... qui n'en sont pas, d'après les utilisateurs. 

Article_HM_soldes_20190628.gif

Article_HM_soldes_20190628_2.gif

Le site propose de très nombreuses réductions, mais dans les centaines de premiers résultats, beaucoup d'objets ne sont pas véritablement soldés. 

Article_HM_soldes_20190628_3.gif
 

Un bug n'arrive jamais seul

Toujours sur la plateforme de vente en ligne d'H&M, dans la section solde, un second bug s'est infiltré. Parmi les quelque 6 600 articles en "solde" revendiqués par la marque, de nombreux doublons sont présents. C'est le cas par exemple de cette robe présente plusieurs fois dans les centaines de premiers résultats. 

Article_H_M_soldes_20190628_4.gif

Fermer Fermer


Soldes d’été : quels souvenirs ont laissé les dernières sessions ?

Et revoici les soldes d'été, bouquet final d'un feu d'artifice de promotions et ventes privées qui se sont multipliées ces dernières semaines. La période débutera ce mercredi 26 juin, avec pour la dernière fois une durée de six semaines consécutives. Et comme à son habitude, ce lancement s'accompagne de nombre d'études pointant avec optimisme les intentions d'achats des consommateurs. Des affirmations qu'ont hélas souvent démenti les bilans finaux de ces rabais estivaux, comme le montre un retour sur ce qu'en disaient les professionnels ces dernières années. 

Article_Soldes_Etee_20190627.gif
Les promotions et ventes privées ont rythmé la saison estivale pour booster les ventes face à une météo capricieuse

Les promotions et ventes privées ont rythmé la saison estivale pour booster les ventes face à une météo capricieuse.
Les soldes de l'été 2018 n’avaient par exemple pas été particulièrement mémorables pour les commerçants de l'habillement. Une contre-performance que les professionnels expliquaient alors par un "effet Coupe du Monde", mais aussi par les températures élevées qui avaient limité les déplacements des consommateurs et concentré les achats sur « les petites pièces ».

L’Alliance du commerce, qui regroupe grands magasins et enseignes d’habillement et de chaussure, déplorait pour sa part
 un lancement décevant suivi par une deuxième période plus contrastée. Plus que la durée des soldes, étalée sur six semaines, ce sont surtout les promotions et ventes privées massivement organisées avant leur lancement qui étaient pointées du doigt.

Une critique qui était déjà émise un an plus tôt au moment des soldes d’été 2017, malgré un bilan moins mitigé à l’issue de la période. Si, noyés dans les promotions, les soldes n’ont pas fait recette dans les premiers jours, les trois dernières semaines ont profité d’une météo devenue progressivement plus estivale.


"Mitigé", "Morose", "Pas mauvais"...

Là encore, il s’agit d’un phénomène déjà observé un an plus tôt, quand les soldes d’été 2016 étaient le dernier espoir de sauver une saison proprement désastreuse pour l’habillement. « On s'en sort pas mal par rapport à ce que l'on craignait », expliquait alors le président de la Fédération des enseignes de l’habillement (FEH), après des premières journées encourageantes. Un élan appuyé par la météo, mais l’attentat du 14 juillet à Nice entraînera une chute de la consommation dans toutes les régions.

Article_Soldes_Etee_20190627_2.gif
Les soldes ne créent plus l'événement depuis plusieurs années

Qu'ils soient « mitigés » en 2015 après la suppression des soldes flottants, ou « moroses » en 2014 du fait d’une rationalisation des achats, les soldes d’été ne récoltent donc plus l’enthousiasme des commerçants depuis un bon moment. Alors que le commerce d’habillement a connu un début d’année 2019 très complexe, et un mois de mai en demi-teinte, voir cette session inverser la tendance serait une surprise d'autant plus bienvenue.

Un motif d’optimisme, néanmoins : une étude Ifop réalisée auprès de 1 000 consommateurs indique que 81 % des Français devraient faire les soldes de l'été 2019. Et prévoiraient même un budget moyen de 200 euros, en progression de 14 % par rapport à 2017, et même de 33 % par rapport à 2016. Un petit sursaut qui pourrait consoler un peu les revendeurs de mode, tant la période est clé pour certains.


 

Lire la suite Lire la suite

Soldes d’été : quels souvenirs ont laissé les dernières sessions ?

Et revoici les soldes d'été, bouquet final d'un feu d'artifice de promotions et ventes privées qui se sont multipliées ces dernières semaines. La période débutera ce mercredi 26 juin, avec pour la dernière fois une durée de six semaines consécutives. Et comme à son habitude, ce lancement s'accompagne de nombre d'études pointant avec optimisme les intentions d'achats des consommateurs. Des affirmations qu'ont hélas souvent démenti les bilans finaux de ces rabais estivaux, comme le montre un retour sur ce qu'en disaient les professionnels ces dernières années. 

Article_Soldes_Etee_20190627.gif
Les promotions et ventes privées ont rythmé la saison estivale pour booster les ventes face à une météo capricieuse

Les promotions et ventes privées ont rythmé la saison estivale pour booster les ventes face à une météo capricieuse.
Les soldes de l'été 2018 n’avaient par exemple pas été particulièrement mémorables pour les commerçants de l'habillement. Une contre-performance que les professionnels expliquaient alors par un "effet Coupe du Monde", mais aussi par les températures élevées qui avaient limité les déplacements des consommateurs et concentré les achats sur « les petites pièces ».

L’Alliance du commerce, qui regroupe grands magasins et enseignes d’habillement et de chaussure, déplorait pour sa part
 un lancement décevant suivi par une deuxième période plus contrastée. Plus que la durée des soldes, étalée sur six semaines, ce sont surtout les promotions et ventes privées massivement organisées avant leur lancement qui étaient pointées du doigt.

Une critique qui était déjà émise un an plus tôt au moment des soldes d’été 2017, malgré un bilan moins mitigé à l’issue de la période. Si, noyés dans les promotions, les soldes n’ont pas fait recette dans les premiers jours, les trois dernières semaines ont profité d’une météo devenue progressivement plus estivale.


"Mitigé", "Morose", "Pas mauvais"...

Là encore, il s’agit d’un phénomène déjà observé un an plus tôt, quand les soldes d’été 2016 étaient le dernier espoir de sauver une saison proprement désastreuse pour l’habillement. « On s'en sort pas mal par rapport à ce que l'on craignait », expliquait alors le président de la Fédération des enseignes de l’habillement (FEH), après des premières journées encourageantes. Un élan appuyé par la météo, mais l’attentat du 14 juillet à Nice entraînera une chute de la consommation dans toutes les régions.

Article_Soldes_Etee_20190627_2.gif
Les soldes ne créent plus l'événement depuis plusieurs années

Qu'ils soient « mitigés » en 2015 après la suppression des soldes flottants, ou « moroses » en 2014 du fait d’une rationalisation des achats, les soldes d’été ne récoltent donc plus l’enthousiasme des commerçants depuis un bon moment. Alors que le commerce d’habillement a connu un début d’année 2019 très complexe, et un mois de mai en demi-teinte, voir cette session inverser la tendance serait une surprise d'autant plus bienvenue.

Un motif d’optimisme, néanmoins : une étude Ifop réalisée auprès de 1 000 consommateurs indique que 81 % des Français devraient faire les soldes de l'été 2019. Et prévoiraient même un budget moyen de 200 euros, en progression de 14 % par rapport à 2017, et même de 33 % par rapport à 2016. Un petit sursaut qui pourrait consoler un peu les revendeurs de mode, tant la période est clé pour certains.


 

Fermer Fermer


L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 18 juin 2019 - par webMaster le 27/06/2019 : 08:37

L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 18 juin 2019

Les chiffres de la saison  printemps / été

                     

Article_CSE_20190626.gif

             Article_CSE_20190626_2.gif

Réception de la collection en semaine 25 :

Reçu au dépôt fédéral :

SS4 (semaine 20 à 27) = 100 % de la collection

AW1 (semaine 28 à 32) =   70 % de la collection

AW3 (semaine 33 à 38) =   11 % de la collection

Ce que la direction répond à nos questions

Organisation en magasin :

  • Réorganisation de l’encadrement en magasin

Création d’un niveau hiérarchique, les sales-managers, poste plus administratif, gérant une grande région sous laquelle des « Trade Coach » (anciennement ADR) avec une mission axée essentiellement commerce et plus en proximité des équipes magasin.

L’objectif de cette réorganisation est d’avoir de la proximité avec le magasin.

Les candidatures pour ces postes sont étudiées pour une mise en place en septembre.

  • Problèmes de connexion des Smartphones :

Les problèmes sont toujours en cours de correction

  • Magasins d’accueil et formation :

Les magasins d’accueil formation ont une responsable confirmée, pédagogue, tant dans son attitude que pour ses compétences exemplaires et digitales. Les heures de formations dispensées ne sont pas imputées au magasin d’accueil pour ne pas complexifier la procédure.

  • Remplacement en magasin :

Toujours dans le même esprit de maîtrise des frais, les remplacements doivent être effectués avec parcimonie, il n’est pas toujours nécessaire de remplacer un congé sur le même niveau d’heures

A la logistique :

  • Fin de mission dans les services bureaux :

Les missions étaient temporaires, le temps de clarifier les nouvelles organisations post-PDV. Il peut y avoir encore quelques missions sur la période d’été.

En centrale :

  • La collection :

Les meilleurs produits sur la saison ont été les coloris pastel, le brique et moutarde ainsi que les articles essentiels.

A contrario, les coloris vifs n’ont pas fonctionné, beaucoup trop d’imprimés. Le blanc a été implanté plus tard que chez Zara.

  • Quel niveau de stock au démarrage des soldes.

Le niveau de stock est très bon, la prévision de stock résiduel après soldes est dans les normes.

  • Organisation dans les services.

Le nombre de démissions est en baisse par rapport à 2018. Il n’y a pas pour le moment de réorganisation prévue, des adaptations se font continuellement en fonction du besoin du service.

  • Remise au personnel.

La remise au personnel a été remise en place cette semaine. De nouveaux codes sont communiqués, ils seront changés tous les mois.

  • Rencontre avec les fournisseurs-partenaires.

Une rencontre a été organisée avec nos fournisseurs dits partenaires pour leur présenter et les sensibiliser sur notre cible en termes de qualité, RSE, bien allé des articles etc…

Prochain CSE le 16 juillet 2019

Lire la suite Lire la suite

L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 18 juin 2019

Les chiffres de la saison  printemps / été

                     

Article_CSE_20190626.gif

             Article_CSE_20190626_2.gif

Réception de la collection en semaine 25 :

Reçu au dépôt fédéral :

SS4 (semaine 20 à 27) = 100 % de la collection

AW1 (semaine 28 à 32) =   70 % de la collection

AW3 (semaine 33 à 38) =   11 % de la collection

Ce que la direction répond à nos questions

Organisation en magasin :

  • Réorganisation de l’encadrement en magasin

Création d’un niveau hiérarchique, les sales-managers, poste plus administratif, gérant une grande région sous laquelle des « Trade Coach » (anciennement ADR) avec une mission axée essentiellement commerce et plus en proximité des équipes magasin.

L’objectif de cette réorganisation est d’avoir de la proximité avec le magasin.

Les candidatures pour ces postes sont étudiées pour une mise en place en septembre.

  • Problèmes de connexion des Smartphones :

Les problèmes sont toujours en cours de correction

  • Magasins d’accueil et formation :

Les magasins d’accueil formation ont une responsable confirmée, pédagogue, tant dans son attitude que pour ses compétences exemplaires et digitales. Les heures de formations dispensées ne sont pas imputées au magasin d’accueil pour ne pas complexifier la procédure.

  • Remplacement en magasin :

Toujours dans le même esprit de maîtrise des frais, les remplacements doivent être effectués avec parcimonie, il n’est pas toujours nécessaire de remplacer un congé sur le même niveau d’heures

A la logistique :

  • Fin de mission dans les services bureaux :

Les missions étaient temporaires, le temps de clarifier les nouvelles organisations post-PDV. Il peut y avoir encore quelques missions sur la période d’été.

En centrale :

  • La collection :

Les meilleurs produits sur la saison ont été les coloris pastel, le brique et moutarde ainsi que les articles essentiels.

A contrario, les coloris vifs n’ont pas fonctionné, beaucoup trop d’imprimés. Le blanc a été implanté plus tard que chez Zara.

  • Quel niveau de stock au démarrage des soldes.

Le niveau de stock est très bon, la prévision de stock résiduel après soldes est dans les normes.

  • Organisation dans les services.

Le nombre de démissions est en baisse par rapport à 2018. Il n’y a pas pour le moment de réorganisation prévue, des adaptations se font continuellement en fonction du besoin du service.

  • Remise au personnel.

La remise au personnel a été remise en place cette semaine. De nouveaux codes sont communiqués, ils seront changés tous les mois.

  • Rencontre avec les fournisseurs-partenaires.

Une rencontre a été organisée avec nos fournisseurs dits partenaires pour leur présenter et les sensibiliser sur notre cible en termes de qualité, RSE, bien allé des articles etc…

Prochain CSE le 16 juillet 2019

Fermer Fermer


C&A franchit de nouvelles étapes vers une industrie de l’habillement durable

Grâce à l’utilisation de matières premières et de méthodes de production durables, C&A continue de réduire son empreinte écologique. Le retailer mise notamment sur le coton bio et recyclé et sur les vêtements certifiés  Cradle to Cradle.

Article_CA_20190625.gif

Choix durables

En 2018 le coton et la cellulose durables ont permis à C&A de réduire son empreinte carbone de 12%, soit 116.000 tonnes, au niveau mondial. Ceci équivaut aux émissions de CO2 annuelles de plus de 70.000 voitures. L’enseigne de mode a également économisé un milliard de m³ d’eau, l’équivalent de 400.000 piscines olympiques. C’est ce qu’annonce l’entreprise dans son ‘Global Sustainability Report’ annuel, publié aujourd’hui.


C&A est le plus grand acheteur de coton biologique au monde : 71% du coton utilisé par la marque est biologique. En Europe le retailer a vendu 95.000 vêtements en coton recyclé et plus de 300.000 articles en polyester recyclé. En outre C&A a commercialisé près de 4 millions de vêtements certifiés Cradle to Cradle – dont le jeans le plus durable au monde – en Europe, au Brésil et au Mexique.


« La moitié des matières premières utilisées dans nos collections est achetée de manière plus durable. Nous voyons clairement que nos actions contribuent à l’environnement, améliorent le niveau de vie des petits paysans et aident nos clients à faire plus facilement des choix durables », commente Jeffrey Hogue, responsable durabilité. Pour stimuler la mise en œuvre d’une économie circulaire dans l’industrie de l’habillement, C&A travaille en étroite collaboration avec d’autres acteurs de l’industrie de la mode, comme l’association Ellen MacArthur Foundation et la plateforme Fashion for Good.

Lire la suite Lire la suite

C&A franchit de nouvelles étapes vers une industrie de l’habillement durable

Grâce à l’utilisation de matières premières et de méthodes de production durables, C&A continue de réduire son empreinte écologique. Le retailer mise notamment sur le coton bio et recyclé et sur les vêtements certifiés  Cradle to Cradle.

Article_CA_20190625.gif

Choix durables

En 2018 le coton et la cellulose durables ont permis à C&A de réduire son empreinte carbone de 12%, soit 116.000 tonnes, au niveau mondial. Ceci équivaut aux émissions de CO2 annuelles de plus de 70.000 voitures. L’enseigne de mode a également économisé un milliard de m³ d’eau, l’équivalent de 400.000 piscines olympiques. C’est ce qu’annonce l’entreprise dans son ‘Global Sustainability Report’ annuel, publié aujourd’hui.


C&A est le plus grand acheteur de coton biologique au monde : 71% du coton utilisé par la marque est biologique. En Europe le retailer a vendu 95.000 vêtements en coton recyclé et plus de 300.000 articles en polyester recyclé. En outre C&A a commercialisé près de 4 millions de vêtements certifiés Cradle to Cradle – dont le jeans le plus durable au monde – en Europe, au Brésil et au Mexique.


« La moitié des matières premières utilisées dans nos collections est achetée de manière plus durable. Nous voyons clairement que nos actions contribuent à l’environnement, améliorent le niveau de vie des petits paysans et aident nos clients à faire plus facilement des choix durables », commente Jeffrey Hogue, responsable durabilité. Pour stimuler la mise en œuvre d’une économie circulaire dans l’industrie de l’habillement, C&A travaille en étroite collaboration avec d’autres acteurs de l’industrie de la mode, comme l’association Ellen MacArthur Foundation et la plateforme Fashion for Good.

Fermer Fermer


LA CFE-CGC ne signera pas l’accord d’intéressement proposé par la direction

Une  prime d’intéressement :

= > C’est le partage des résultats de l’entreprise créé par l’investissement des AM et Cadres.

= > C’est inclure les salariés dans le changement de l’entreprise.

Oui, il faut un accord d’intéressement. Les salariés ont droit à la reconnaissance de leurs efforts fournis.

Une entreprise peut distribuer de la prime, même sur des résultats négatifs.

A fin mai 2019, les résultats de l’entreprise sont en dehors des objectifs du budget prévu à 0 pour 2019. La nouvelle direction est en place depuis trop peu de temps pour commencer à observer les bénéfices de leur nouvelle organisation.

Comment pouvoir de se projeter sur 2020, 2021 face aux résultats de 2019 !

OUI pour UN ACCORD d'INTÉRESSEMENT, mais PAS CELUI-LA !

Mettons nous en attente des résultats 2019 pour proposer un accord début 2020 sur des bases plus concrètes

************************

Rappel des propositions de la direction :

Il s’agit :

D’un taux d’intéressement basé sur REX : Réalisation du résultat par rapport aux budgets dit  « AMBITION »

D’une prime annuelle versée au mois de mai de l’année suivante.

Pour DIRAMODE :

 Un seul indicateur : le résultat d’exploitation global international Pimkie

4 paliers de hauteur de prime, le palier 3 correspond à la réalisation du budget AMBITION.

tableau_diramode.gif

Pour PPP :

Deux indicateurs :

Le résultat d’exploitation global international Pimkie

Le résultat d’exploitation Pimkie France

4 paliers de hauteur de prime, le palier 3 correspond à la réalisation du budget AMBITION

tableau_ppp.gif

Lire la suite Lire la suite

LA CFE-CGC ne signera pas l’accord d’intéressement proposé par la direction

Une  prime d’intéressement :

= > C’est le partage des résultats de l’entreprise créé par l’investissement des AM et Cadres.

= > C’est inclure les salariés dans le changement de l’entreprise.

Oui, il faut un accord d’intéressement. Les salariés ont droit à la reconnaissance de leurs efforts fournis.

Une entreprise peut distribuer de la prime, même sur des résultats négatifs.

A fin mai 2019, les résultats de l’entreprise sont en dehors des objectifs du budget prévu à 0 pour 2019. La nouvelle direction est en place depuis trop peu de temps pour commencer à observer les bénéfices de leur nouvelle organisation.

Comment pouvoir de se projeter sur 2020, 2021 face aux résultats de 2019 !

OUI pour UN ACCORD d'INTÉRESSEMENT, mais PAS CELUI-LA !

Mettons nous en attente des résultats 2019 pour proposer un accord début 2020 sur des bases plus concrètes

************************

Rappel des propositions de la direction :

Il s’agit :

D’un taux d’intéressement basé sur REX : Réalisation du résultat par rapport aux budgets dit  « AMBITION »

D’une prime annuelle versée au mois de mai de l’année suivante.

Pour DIRAMODE :

 Un seul indicateur : le résultat d’exploitation global international Pimkie

4 paliers de hauteur de prime, le palier 3 correspond à la réalisation du budget AMBITION.

tableau_diramode.gif

Pour PPP :

Deux indicateurs :

Le résultat d’exploitation global international Pimkie

Le résultat d’exploitation Pimkie France

4 paliers de hauteur de prime, le palier 3 correspond à la réalisation du budget AMBITION

tableau_ppp.gif

Fermer Fermer


Les nouvelles de la profession en bref. - par webMaster le 21/06/2019 : 15:17

Les nouvelles de la profession en bref.

New Look : pas de repreneurs pour les magasins français

Article_nouvelles_de_la_profession_20190620.gif

L'enseigne New Look France, en redressement judiciaire n'a pas trouvé de repreneurs.
La direction de l’entreprise demande au tribunal de commerce de prononcer la liquidation judiciaire pour fin  juin. Tous les salariés seraient licenciés en juillet.

Mango annonce avoir retrouvé la croissance en 2018

Article_nouvelles_de_la_profession_20190620_2.gif

Après trois années de baisse des ventes, Mango retrouve la voie de la croissance. La marque a annoncé une augmentation de 1,8 % de son chiffre d'affaires, en 2018. Les ventes en ligne ont augmenté de 30 % en 2018. Ces résultats optimistes seraient le fruit du plan de restructuration il y a six ans.

Zara ouvre un magasin XXL à Lille

Article_nouvelles_de_la_profession_20190620_3.gif

L’enseigne espagnole du groupe Inditex a ouvert début juin un magasin de 2 500 mètres carrés répartis sur trois niveaux  dans le centre de Lille. Il est situé place de la Bourse, dans le bâtiment historique auparavant occupé par Eurodif et y propose ses collections femme, homme et enfant. Les magasins de la rue de Béthune et de la Grand-Place ont fermé.

Lire la suite Lire la suite

Les nouvelles de la profession en bref.

New Look : pas de repreneurs pour les magasins français

Article_nouvelles_de_la_profession_20190620.gif

L'enseigne New Look France, en redressement judiciaire n'a pas trouvé de repreneurs.
La direction de l’entreprise demande au tribunal de commerce de prononcer la liquidation judiciaire pour fin  juin. Tous les salariés seraient licenciés en juillet.

Mango annonce avoir retrouvé la croissance en 2018

Article_nouvelles_de_la_profession_20190620_2.gif

Après trois années de baisse des ventes, Mango retrouve la voie de la croissance. La marque a annoncé une augmentation de 1,8 % de son chiffre d'affaires, en 2018. Les ventes en ligne ont augmenté de 30 % en 2018. Ces résultats optimistes seraient le fruit du plan de restructuration il y a six ans.

Zara ouvre un magasin XXL à Lille

Article_nouvelles_de_la_profession_20190620_3.gif

L’enseigne espagnole du groupe Inditex a ouvert début juin un magasin de 2 500 mètres carrés répartis sur trois niveaux  dans le centre de Lille. Il est situé place de la Bourse, dans le bâtiment historique auparavant occupé par Eurodif et y propose ses collections femme, homme et enfant. Les magasins de la rue de Béthune et de la Grand-Place ont fermé.

Fermer Fermer


Ce que prévoit la réforme de l'assurance-chômage pour économiser 3,4 milliards d'euros

Le gouvernement a présenté mardi une vaste réforme de l'assurance-chômage touchant notamment à l'indemnisation et à l'accompagnement des chômeurs pour faire plusieurs milliards d'économies.

Conditions d'accès à l'indemnisation, dégressivité des allocations, accompagnement des chômeurs, système de bonus-malus pour les entreprises ayant recours aux contrats courts... De l'avis général, la réforme de l'assurance-chômage, présentée mardi 18 juin à Matignon par le Premier ministre, Edouard Philippe, et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, s'annonce explosive. 

L'objectif annoncé par le chef du gouvernement : réduire de 150 000 à 250 000 le nombre de demandeurs d'emploi pour atteindre 3,4 milliards d'euros d'économies sur la période 2019-2021. Voici les principales mesures qui sont contenues dans cette réforme déjà critiquée de toutes parts et qui fera l'objet d'un décret publié "le plus rapidement possible d'ici la fin de l'été", a précisé le Premier ministre. 

Article_allocation_chomage_20190619.gif

Des conditions durcies pour ouvrir et prolonger ses droits au chômage

Le gouvernement prévoit de durcir les conditions d'entrée dans le régime. A partir du 1er novembre, il faudra avoir travaillé l'équivalent de six mois durant les 24 mois écoulés pour bénéficier des allocations chômage et non plus quatre mois sur les 28 mois précédents. Le régime se rapprocherait de celui en vigueur au Royaume-Uni.

Selon Les Echos, cette mesure concernerait 236 000 personnes, soit 11% des allocataires, et permettrait de réaliser une économie de 160 millions d'euros. 

Les conditions de "rechargement" des droits seront également durcies : il faudra avoir travaillé six mois au lieu d'un pendant sa période de chômage pour voir son indemnisation prolongée d'autant.

La base de calcul de l'allocation chômage revue

Les règles d'indemnisation seront revues à partir du 1er avril 2020 de façon à ce qu'il ne soit plus possible de bénéficier d'une indemnisation chômage supérieure à la moyenne des revenus du travail, un phénomène qui toucherait, selon le ministère, un chômeur sur cinq. Un chiffre contesté par les syndicats.

Les indemnités chômage seront donc calculées sur le revenu mensuel moyen du travail, et non sur les seuls jours travaillés comme aujourd'hui. Elles ne pourront toutefois jamais être inférieures à 65% du salaire net mensuel moyen.

Un montant d'indemnisation réduit pour les cadres

Selon le ministère du Travail, qui se base sur des chiffres de Pôle emploi, les cadres qui perçoivent les indemnisations chômage les plus élevées (plus de 5 000 euros) sont ceux qui restent le plus longtemps au chômage (575 jours). Pour éviter la prolongation de ces périodes, les salariés qui avaient un revenu du travail supérieur à 4 500 euros brut par mois verront, à partir du 1er novembre, leur allocation réduite de 30% au début du septième mois d’indemnisation, avec un plancher fixé à 2 261 euros.

Les salariés âgés d’au moins 57 ans ne seront pas concernés par cette mesure. Actuellement, les allocations chômage ne sont pas dégressives mais plafonnées à 7 700 euros brut par mois. Seule une infime minorité des indemnisés (environ 0,03%, selon l'Unédic) sont concernés par ce plafonnement.

Le cas des démissionnaires et indépendants

Conformément à ce que le gouvernement avait prévu dans sa première réforme en 2018, les salariés démissionnaires et les travailleurs indépendants pourront bénéficier de l'assurance-chômage à partir du 1er novembre 2019.

Les démissionnaires concernés seront les salariés avec au moins cinq ans d'ancienneté dans leur entreprise, qui ont un projet professionnel. Ils bénéficieront des mêmes droits que les autres chômeurs.

Pour les travailleurs indépendants, l'indemnité sera de 800 euros par mois pendant six mois. L'activité professionnelle devra avoir généré un revenu minimum de 10 000 euros par an sur les deux dernières années, avant liquidation judiciaire.

Un bonus-malus pour l'usage de contrats courts 

Un système de bonus-malus faisant varier les taux de cotisation chômage de 3% à 5% sera instauré à partir du 1er janvier 2020 pour les entreprises de plus de onze salariés afin de lutter contre l'enchaînement des CDD ou des missions d'intérim. Ce taux est déterminé en fonction du nombre de ruptures de contrats de travail. Ainsi, plus le nombre de salariés qui s'inscrivent à Pôle emploi après avoir travaillé pour une entreprise est important par rapport à son effectif, plus une entreprise paiera de cotisations patronales à l’assurance-chômage.

Ce dispositif ne concernera que les sept secteurs qui génèrent le plus de contrats courts (notamment la restauration, l'agroalimentaire ou l'hébergement). Deux gros secteurs utilisant beaucoup de CDD échappent à la mesure : le bâtiment et la santé. 

Les CDD d'usage (des contrats renouvelables indéfiniment, sans délai de carence), qui ont explosé depuis leur création en 1982, se verront appliquer une taxe forfaitaire de dix euros, pour inciter les entreprises qui en abusent à proposer des contrats d'une semaine ou d'un mois plutôt que de quelques heures chaque jour.

Les employeurs de salariés intermittents du spectacle ne seront pas concernées par cette mesure, mais conserveront la cotisation patronale supplémentaire de 0,5% introduite par la convention de mars 2017.

Les effectifs de Pôle emploi renforcés

Plus de 1 000 nouveaux conseillers Pôle emploi seront recrutés pour mettre en place de nouveaux services d'accompagnement, a aussi annoncé la ministre du Travail, mettant ainsi fin à trois années de diminution des effectifs de l'organisme public.

A partir du 1er janvier 2020, les conseillers vont par ailleurs proposer deux demi-journées d'accompagnement intensif aux demandeurs d'emploi qui le souhaitent dans les quatre premières semaines qui suivent leur inscription à l'organisme.

Lire la suite Lire la suite

Ce que prévoit la réforme de l'assurance-chômage pour économiser 3,4 milliards d'euros

Le gouvernement a présenté mardi une vaste réforme de l'assurance-chômage touchant notamment à l'indemnisation et à l'accompagnement des chômeurs pour faire plusieurs milliards d'économies.

Conditions d'accès à l'indemnisation, dégressivité des allocations, accompagnement des chômeurs, système de bonus-malus pour les entreprises ayant recours aux contrats courts... De l'avis général, la réforme de l'assurance-chômage, présentée mardi 18 juin à Matignon par le Premier ministre, Edouard Philippe, et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, s'annonce explosive. 

L'objectif annoncé par le chef du gouvernement : réduire de 150 000 à 250 000 le nombre de demandeurs d'emploi pour atteindre 3,4 milliards d'euros d'économies sur la période 2019-2021. Voici les principales mesures qui sont contenues dans cette réforme déjà critiquée de toutes parts et qui fera l'objet d'un décret publié "le plus rapidement possible d'ici la fin de l'été", a précisé le Premier ministre. 

Article_allocation_chomage_20190619.gif

Des conditions durcies pour ouvrir et prolonger ses droits au chômage

Le gouvernement prévoit de durcir les conditions d'entrée dans le régime. A partir du 1er novembre, il faudra avoir travaillé l'équivalent de six mois durant les 24 mois écoulés pour bénéficier des allocations chômage et non plus quatre mois sur les 28 mois précédents. Le régime se rapprocherait de celui en vigueur au Royaume-Uni.

Selon Les Echos, cette mesure concernerait 236 000 personnes, soit 11% des allocataires, et permettrait de réaliser une économie de 160 millions d'euros. 

Les conditions de "rechargement" des droits seront également durcies : il faudra avoir travaillé six mois au lieu d'un pendant sa période de chômage pour voir son indemnisation prolongée d'autant.

La base de calcul de l'allocation chômage revue

Les règles d'indemnisation seront revues à partir du 1er avril 2020 de façon à ce qu'il ne soit plus possible de bénéficier d'une indemnisation chômage supérieure à la moyenne des revenus du travail, un phénomène qui toucherait, selon le ministère, un chômeur sur cinq. Un chiffre contesté par les syndicats.

Les indemnités chômage seront donc calculées sur le revenu mensuel moyen du travail, et non sur les seuls jours travaillés comme aujourd'hui. Elles ne pourront toutefois jamais être inférieures à 65% du salaire net mensuel moyen.

Un montant d'indemnisation réduit pour les cadres

Selon le ministère du Travail, qui se base sur des chiffres de Pôle emploi, les cadres qui perçoivent les indemnisations chômage les plus élevées (plus de 5 000 euros) sont ceux qui restent le plus longtemps au chômage (575 jours). Pour éviter la prolongation de ces périodes, les salariés qui avaient un revenu du travail supérieur à 4 500 euros brut par mois verront, à partir du 1er novembre, leur allocation réduite de 30% au début du septième mois d’indemnisation, avec un plancher fixé à 2 261 euros.

Les salariés âgés d’au moins 57 ans ne seront pas concernés par cette mesure. Actuellement, les allocations chômage ne sont pas dégressives mais plafonnées à 7 700 euros brut par mois. Seule une infime minorité des indemnisés (environ 0,03%, selon l'Unédic) sont concernés par ce plafonnement.

Le cas des démissionnaires et indépendants

Conformément à ce que le gouvernement avait prévu dans sa première réforme en 2018, les salariés démissionnaires et les travailleurs indépendants pourront bénéficier de l'assurance-chômage à partir du 1er novembre 2019.

Les démissionnaires concernés seront les salariés avec au moins cinq ans d'ancienneté dans leur entreprise, qui ont un projet professionnel. Ils bénéficieront des mêmes droits que les autres chômeurs.

Pour les travailleurs indépendants, l'indemnité sera de 800 euros par mois pendant six mois. L'activité professionnelle devra avoir généré un revenu minimum de 10 000 euros par an sur les deux dernières années, avant liquidation judiciaire.

Un bonus-malus pour l'usage de contrats courts 

Un système de bonus-malus faisant varier les taux de cotisation chômage de 3% à 5% sera instauré à partir du 1er janvier 2020 pour les entreprises de plus de onze salariés afin de lutter contre l'enchaînement des CDD ou des missions d'intérim. Ce taux est déterminé en fonction du nombre de ruptures de contrats de travail. Ainsi, plus le nombre de salariés qui s'inscrivent à Pôle emploi après avoir travaillé pour une entreprise est important par rapport à son effectif, plus une entreprise paiera de cotisations patronales à l’assurance-chômage.

Ce dispositif ne concernera que les sept secteurs qui génèrent le plus de contrats courts (notamment la restauration, l'agroalimentaire ou l'hébergement). Deux gros secteurs utilisant beaucoup de CDD échappent à la mesure : le bâtiment et la santé. 

Les CDD d'usage (des contrats renouvelables indéfiniment, sans délai de carence), qui ont explosé depuis leur création en 1982, se verront appliquer une taxe forfaitaire de dix euros, pour inciter les entreprises qui en abusent à proposer des contrats d'une semaine ou d'un mois plutôt que de quelques heures chaque jour.

Les employeurs de salariés intermittents du spectacle ne seront pas concernées par cette mesure, mais conserveront la cotisation patronale supplémentaire de 0,5% introduite par la convention de mars 2017.

Les effectifs de Pôle emploi renforcés

Plus de 1 000 nouveaux conseillers Pôle emploi seront recrutés pour mettre en place de nouveaux services d'accompagnement, a aussi annoncé la ministre du Travail, mettant ainsi fin à trois années de diminution des effectifs de l'organisme public.

A partir du 1er janvier 2020, les conseillers vont par ailleurs proposer deux demi-journées d'accompagnement intensif aux demandeurs d'emploi qui le souhaitent dans les quatre premières semaines qui suivent leur inscription à l'organisme.

Fermer Fermer


Décathlon, Leroy Merlin et Action désignées enseignes préférées des Français

Décathlon domine cette année le classement EY-Parthenon réunissant les distributeurs les plus plébiscités par les consommateurs de l’Hexagone. Tourtes catégories confondues, l’enseigne nordiste devance Leroy Merlin  et la chaîne hard discount Action.

Article_deecathlon_enseigne_preefeereee.gif

Viennent  ensuite la Fnac, Etam Lingerie, à égalité avec Ikea. Amazon, qui dominait le classement l’an dernier, descend à la qu’à la 7e place, devant Séphora, Grand Frais et E.Leclerc, qui complètent le top 10.

Afin de constituer ce palmarès, le cabinet a sollicité les avis de plus de 10 000 consommateurs par le biais d’un sondage Internet réalisé au premier semestre 2019. Il s’est basé sur le statut de « fan », en déterminant les acteurs qui en fédéraient le plus parmi ceux ayant déjà visité un de leurs magasins.

« Certains combinent une forte proportion de fans avec un taux d’engagement record, leur permettant de croître 1,5 à 2 fois plus vite », affirme le cabinet, qui indique également que « des marques parviennent à développer des concepts qui plaisent et talonnent les enseignes leaders », comme Apple, Nike ou Aubade. Celles-ci sont mieux notées que les enseignes sur la plupart des critères, « hormis le rapport qualité-prix et la proximité géographique ».

Article_deecathlon_enseigne_preefeereee_2.gif

Les top 5 par secteur d'activité (en parts des clients de l’enseigne la désignant comme enseigne nettement préférée) - EY-Parthenon
Cette étude, qui a passé au crible 166 enseignes, se découpe également en 18 catégories. Sur le créneau du prêt-à-porter, Kiabi l’emporte devant Zara et H&M. Les généralistes mode voient les Galeries Lafayette émerger en tête, tandis qu’Asos et Amazon complètent ce podium. Le secteur des sous-vêtements distingue quant à lui Etam Lingerie, loin devant Aubade et Undiz. De plus, Zalando est le distributeur préféré en ce qui concerne les chaussures, suivi par deux spécialistes de la sneaker, Foot Locker et Courir.

Au rayon beauté, Sephora devance largement ses poursuivants (Yves Rocher et Nocibé), alors que pour le sport en général, 51 % des clients de l’enseigne Decathlon la placent en tant que préférée du secteur, devant Nike (15 %) et Intersport (14 %).

Enfin, EY-Parthenon, distinguant les générations, nous apprend que les millennials sont plus zappeurs que leurs aînés : ainsi, 45 % des 18-24 ans affirment avoir une enseigne favorite, contre 58 % des plus de 65 ans.

Lire la suite Lire la suite

Décathlon, Leroy Merlin et Action désignées enseignes préférées des Français

Décathlon domine cette année le classement EY-Parthenon réunissant les distributeurs les plus plébiscités par les consommateurs de l’Hexagone. Tourtes catégories confondues, l’enseigne nordiste devance Leroy Merlin  et la chaîne hard discount Action.

Article_deecathlon_enseigne_preefeereee.gif

Viennent  ensuite la Fnac, Etam Lingerie, à égalité avec Ikea. Amazon, qui dominait le classement l’an dernier, descend à la qu’à la 7e place, devant Séphora, Grand Frais et E.Leclerc, qui complètent le top 10.

Afin de constituer ce palmarès, le cabinet a sollicité les avis de plus de 10 000 consommateurs par le biais d’un sondage Internet réalisé au premier semestre 2019. Il s’est basé sur le statut de « fan », en déterminant les acteurs qui en fédéraient le plus parmi ceux ayant déjà visité un de leurs magasins.

« Certains combinent une forte proportion de fans avec un taux d’engagement record, leur permettant de croître 1,5 à 2 fois plus vite », affirme le cabinet, qui indique également que « des marques parviennent à développer des concepts qui plaisent et talonnent les enseignes leaders », comme Apple, Nike ou Aubade. Celles-ci sont mieux notées que les enseignes sur la plupart des critères, « hormis le rapport qualité-prix et la proximité géographique ».

Article_deecathlon_enseigne_preefeereee_2.gif

Les top 5 par secteur d'activité (en parts des clients de l’enseigne la désignant comme enseigne nettement préférée) - EY-Parthenon
Cette étude, qui a passé au crible 166 enseignes, se découpe également en 18 catégories. Sur le créneau du prêt-à-porter, Kiabi l’emporte devant Zara et H&M. Les généralistes mode voient les Galeries Lafayette émerger en tête, tandis qu’Asos et Amazon complètent ce podium. Le secteur des sous-vêtements distingue quant à lui Etam Lingerie, loin devant Aubade et Undiz. De plus, Zalando est le distributeur préféré en ce qui concerne les chaussures, suivi par deux spécialistes de la sneaker, Foot Locker et Courir.

Au rayon beauté, Sephora devance largement ses poursuivants (Yves Rocher et Nocibé), alors que pour le sport en général, 51 % des clients de l’enseigne Decathlon la placent en tant que préférée du secteur, devant Nike (15 %) et Intersport (14 %).

Enfin, EY-Parthenon, distinguant les générations, nous apprend que les millennials sont plus zappeurs que leurs aînés : ainsi, 45 % des 18-24 ans affirment avoir une enseigne favorite, contre 58 % des plus de 65 ans.

Fermer Fermer


Les Français allouent toujours moins d'argent à leur budget mode

Si les dépenses globales de consommation des ménages français ont légèrement augmenté en 2018 (+0,9 %), l’enveloppe consacrée à l’habillement et à l’achat de chaussures s’est nettement réduite, selon l’Insee, de l’ordre de -2,6 % en volume. Les consommateurs français ont dépensé l’an dernier 44,9 milliards d’euros dans ce secteur d’activité.

Article_deepenses_mode_des_franeais_20190617.gif

 Dans le détail, l’Institut spécialiste des statistiques précise que « ce recul est le fait tant des dépenses en habillement (-2,7 %, à 35,7 milliards d’euros) que des dépenses en chaussures (-2,4 %, 9,1 milliards d’euros) ». Sur la question des prix, l’Insee analyse que ceux-ci sont restés quasi stables en un an (+0,2 %, après +0,1 % en 2017).

Ce qui est notable au fil des années, c’est que la part allouée à l’habillement se réduit au sein même du portefeuille global des ménages : si ces dépenses vestimentaires représentaient ainsi 3,7 % du budget consommation des Français en 2005, elles ne comptent plus que pour 2,8 % en 2018.

Lire la suite Lire la suite

Les Français allouent toujours moins d'argent à leur budget mode

Si les dépenses globales de consommation des ménages français ont légèrement augmenté en 2018 (+0,9 %), l’enveloppe consacrée à l’habillement et à l’achat de chaussures s’est nettement réduite, selon l’Insee, de l’ordre de -2,6 % en volume. Les consommateurs français ont dépensé l’an dernier 44,9 milliards d’euros dans ce secteur d’activité.

Article_deepenses_mode_des_franeais_20190617.gif

 Dans le détail, l’Institut spécialiste des statistiques précise que « ce recul est le fait tant des dépenses en habillement (-2,7 %, à 35,7 milliards d’euros) que des dépenses en chaussures (-2,4 %, 9,1 milliards d’euros) ». Sur la question des prix, l’Insee analyse que ceux-ci sont restés quasi stables en un an (+0,2 %, après +0,1 % en 2017).

Ce qui est notable au fil des années, c’est que la part allouée à l’habillement se réduit au sein même du portefeuille global des ménages : si ces dépenses vestimentaires représentaient ainsi 3,7 % du budget consommation des Français en 2005, elles ne comptent plus que pour 2,8 % en 2018.

Fermer Fermer


Jennyfer fait son coming-out - par webMaster le 17/06/2019 : 08:17

Jennyfer fait son coming-out

Après des années difficiles, la marque française Jennyfer se relance
grâce à un nouveau positionnement et une cible rajeunie.

Une période sombre. A la fin des années 90, Jennyfer cartonne grâce à des pièces osées et des prix cassés. Mais alors que la fast-fashion prend le train du digital avec succès, Jennyfer reste à la traîne et voit ses ventes et son attractivité chuter. En mai 2018, l'enseigne française appelle Michel Maire à la rescousse. Ce spécialiste de la restructuration d'entreprises reprend en main le destin du label et décide d'ouvrir son capital.

Article_Jennifer_fait_son_coming_out_20190613.gif
Mode : le coming-out de Jennyfer

Une opération com. "Bande de boloss ", "fringues de gamines" ... C'est ce genre de phrases qui étaient taguées, il y a quelques semaines, sur les vitrines des boutiques Jennyfer. Un acte de délinquance ? Non, une opération de communication orchestrée par l'agence Buzzman. Un tournant dans l'image de la marque, suivi par une campagne "Don't call me Jennyfer" destinée à faire fi des clichés dont elle a été victime depuis son lancement en 1985.

Un nouvel ADN. Il y a tout juste un an que Sébastien Bismuth, alors à la tête d'Undiz, saisit l'occasion d'un nouveau challenge. Aux côtés d'un groupe d'investisseurs, il devient président associé et redéfinit l'esprit de Jennyfer : "Nous sommes une marque média donnant l'accès aux tendances, à des prix adaptés au budget des jeunes filles."Avec YouTube, Instagram et Snapchat, il entend ramener la génération Z sur l'e-shop et dans l'un de ses 300 points de ventes.

Lire la suite Lire la suite

Jennyfer fait son coming-out

Après des années difficiles, la marque française Jennyfer se relance
grâce à un nouveau positionnement et une cible rajeunie.

Une période sombre. A la fin des années 90, Jennyfer cartonne grâce à des pièces osées et des prix cassés. Mais alors que la fast-fashion prend le train du digital avec succès, Jennyfer reste à la traîne et voit ses ventes et son attractivité chuter. En mai 2018, l'enseigne française appelle Michel Maire à la rescousse. Ce spécialiste de la restructuration d'entreprises reprend en main le destin du label et décide d'ouvrir son capital.

Article_Jennifer_fait_son_coming_out_20190613.gif
Mode : le coming-out de Jennyfer

Une opération com. "Bande de boloss ", "fringues de gamines" ... C'est ce genre de phrases qui étaient taguées, il y a quelques semaines, sur les vitrines des boutiques Jennyfer. Un acte de délinquance ? Non, une opération de communication orchestrée par l'agence Buzzman. Un tournant dans l'image de la marque, suivi par une campagne "Don't call me Jennyfer" destinée à faire fi des clichés dont elle a été victime depuis son lancement en 1985.

Un nouvel ADN. Il y a tout juste un an que Sébastien Bismuth, alors à la tête d'Undiz, saisit l'occasion d'un nouveau challenge. Aux côtés d'un groupe d'investisseurs, il devient président associé et redéfinit l'esprit de Jennyfer : "Nous sommes une marque média donnant l'accès aux tendances, à des prix adaptés au budget des jeunes filles."Avec YouTube, Instagram et Snapchat, il entend ramener la génération Z sur l'e-shop et dans l'un de ses 300 points de ventes.

Fermer Fermer


Happychic : Alexandra Palt (L'Oréal) entre au conseil d'administration

Happychic fait appel à un œil extérieur spécialiste de la responsabilité sociale et environnementale des entreprises. Alexandra Palt, actuelle directrice RSE du géant de la beauté L’Oréal, également vice-présidente de la Fondation L’Oréal, a rejoint en mai le conseil d’administration du groupe d’habillement propriétaire des enseignes Jules, Brice et Bizzbee.

Article_Alexandra_Palt_20190612.gif

Alexandra Palt est à la tête de la stratégie développement durable du groupe L'Oréal depuis 2012. Spécialiste des questions sur les droits de l’Homme, cette diplômée de l’Université de Vienne a auparavant notamment œuvré chez Amnesty International en Allemagne et au sein de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE). 

Lire la suite Lire la suite

Happychic : Alexandra Palt (L'Oréal) entre au conseil d'administration

Happychic fait appel à un œil extérieur spécialiste de la responsabilité sociale et environnementale des entreprises. Alexandra Palt, actuelle directrice RSE du géant de la beauté L’Oréal, également vice-présidente de la Fondation L’Oréal, a rejoint en mai le conseil d’administration du groupe d’habillement propriétaire des enseignes Jules, Brice et Bizzbee.

Article_Alexandra_Palt_20190612.gif

Alexandra Palt est à la tête de la stratégie développement durable du groupe L'Oréal depuis 2012. Spécialiste des questions sur les droits de l’Homme, cette diplômée de l’Université de Vienne a auparavant notamment œuvré chez Amnesty International en Allemagne et au sein de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE). 

Fermer Fermer


Amazon lance "StyleSnap" et bientôt ses nouveaux drones

Amazon.com s'est équipé de nouveaux drones qui permettront aux clients de recevoir des colis dans les 30 minutes ou moins au cours des prochains mois. C'est un pas en avant vers un objectif qui a échappé au détaillant pendant des années.

Article_Amazon_StyleSnap_20190611.gif


 

Le nouveau drone décolle et atterrit verticalement comme un hélicoptère, est plus stable que les modèles précédents et peut détecter les objets en mouvement mieux que les humains. Cela rend les choses plus sûres, a déclaré le directeur général de la société grand public de la société.

Il n'a pas précisé où les clients pouvaient voir le drone en action, mais en 2016, Amazon a fourni le premier service client drone au Royaume-Uni. Pendant des années, le plus grand détaillant en ligne du monde a promis que les colis de ces petits avions atterriraient à la porte de l'acheteur, mais le battage publicitaire entourant le service a longtemps dépassé la réalité. La société a veillé à ce que les câbles difficiles à détecter ne fassent pas trébucher les véhicules et a été soumise à une réglementation stricte limitant les vols commerciaux, en particulier aux États-Unis.

L’annonce de la société montre que ses ambitions n’ont guère diminué. Le directeur a déclaré que Amazon travaillait à la construction de drones tout électriques. Ceux-ci peuvent parcourir jusqu'à 24 km et Amazon ajoute des installations plus proches des zones urbaines. Vous pouvez également transporter des marchandises pesant moins de 2,3 kg, qui constituent la majeure partie des articles vendus.

Lors de la conférence, Amazon a également présenté « StyleSnap », une fonctionnalité de son application pour smartphone qui permet aux acheteurs de télécharger une photo d'une tenue et de recevoir des références pour des articles similaires.

La fonctionnalité a été publiée en avril, a-t-il déclaré, soulignant que les acheteurs avaient du mal à trouver des styles qu’ils ne pouvaient pas décrire avec des mots.

Dans ses recommandations, StyleSnap prend en compte des facteurs tels que la marque, la fourchette de prix et les évaluations de la clientèle, a indiqué la société dans un article de blog.

Parmi les autres annonces, un nouveau système de tri d'entrepôts basé à Denver, au Colorado, reposant sur de petits véhicules robotisés équipés de convoyeurs miniatures, qui acheminent les colis dans les bonnes goulottes. Ce robot et un autre robot Amazon sont des mises à jour des unités d'entraînement Kiva que la société a acquises il y a des années.

Les utilisateurs de haut-parleurs activés par la voix d'Amazon peuvent également voir les mises à jour via « Alexa Conversations », que la société a annoncée pour aider les développeurs à rendre leurs services plus accessibles à l'assistante virtuelle Alexa. Cela fait suite au travail effectué par Amazon avec des chercheurs universitaires sur l'IA conversationnelle.

Lire la suite Lire la suite

Amazon lance "StyleSnap" et bientôt ses nouveaux drones

Amazon.com s'est équipé de nouveaux drones qui permettront aux clients de recevoir des colis dans les 30 minutes ou moins au cours des prochains mois. C'est un pas en avant vers un objectif qui a échappé au détaillant pendant des années.

Article_Amazon_StyleSnap_20190611.gif


 

Le nouveau drone décolle et atterrit verticalement comme un hélicoptère, est plus stable que les modèles précédents et peut détecter les objets en mouvement mieux que les humains. Cela rend les choses plus sûres, a déclaré le directeur général de la société grand public de la société.

Il n'a pas précisé où les clients pouvaient voir le drone en action, mais en 2016, Amazon a fourni le premier service client drone au Royaume-Uni. Pendant des années, le plus grand détaillant en ligne du monde a promis que les colis de ces petits avions atterriraient à la porte de l'acheteur, mais le battage publicitaire entourant le service a longtemps dépassé la réalité. La société a veillé à ce que les câbles difficiles à détecter ne fassent pas trébucher les véhicules et a été soumise à une réglementation stricte limitant les vols commerciaux, en particulier aux États-Unis.

L’annonce de la société montre que ses ambitions n’ont guère diminué. Le directeur a déclaré que Amazon travaillait à la construction de drones tout électriques. Ceux-ci peuvent parcourir jusqu'à 24 km et Amazon ajoute des installations plus proches des zones urbaines. Vous pouvez également transporter des marchandises pesant moins de 2,3 kg, qui constituent la majeure partie des articles vendus.

Lors de la conférence, Amazon a également présenté « StyleSnap », une fonctionnalité de son application pour smartphone qui permet aux acheteurs de télécharger une photo d'une tenue et de recevoir des références pour des articles similaires.

La fonctionnalité a été publiée en avril, a-t-il déclaré, soulignant que les acheteurs avaient du mal à trouver des styles qu’ils ne pouvaient pas décrire avec des mots.

Dans ses recommandations, StyleSnap prend en compte des facteurs tels que la marque, la fourchette de prix et les évaluations de la clientèle, a indiqué la société dans un article de blog.

Parmi les autres annonces, un nouveau système de tri d'entrepôts basé à Denver, au Colorado, reposant sur de petits véhicules robotisés équipés de convoyeurs miniatures, qui acheminent les colis dans les bonnes goulottes. Ce robot et un autre robot Amazon sont des mises à jour des unités d'entraînement Kiva que la société a acquises il y a des années.

Les utilisateurs de haut-parleurs activés par la voix d'Amazon peuvent également voir les mises à jour via « Alexa Conversations », que la société a annoncée pour aider les développeurs à rendre leurs services plus accessibles à l'assistante virtuelle Alexa. Cela fait suite au travail effectué par Amazon avec des chercheurs universitaires sur l'IA conversationnelle.

Fermer Fermer


Fashion Data : +1% de CA pour Jules, résultats prometteurs pour Pimkie

Article_Fashion_Data_20190607_bis.gif

Fashion Data, réponse de Fashion3 (Jules, Pimkie, Brice, Bizzbee, Grain de Malice, Rouge Gorge...) à la crise écologique et aux e-commerçants comme Zalando, Asos ou Amazon, livre les premiers résultats de ses campagnes prédictives data-driven pour les enseignes Jules et Pimkie.

Les enseignes textiles de la galaxie Mulliez que sont Jules, Brice, Pimkie ou encore Bizzbee, alliées aujourd'hui au sein de Fashion3 (prononcez Fashion Cube), ont dû faire face depuis 20 ans à de nombreuses révolutions : après l'arrivée des enseignes du fast fashion du groupe Inditex (Zara, Bershka, Pull & Bear,...), de H&M ou d'Uniqlo, puis des e-commerçants comme Zalando, Asos ou Amazon, c'est désormais la remise en question de toute l'industrie du prêt à porter, sous fond de crise écologique, qui pousse ces marques à revoir leur business model.

"Il y a une dizaine d'années, nous pensions encore être de gros acteurs. Mais l'arrivée des enseignes internationales, puis des e-commerçants, a changé la donne. Notre business model, pourtant éprouvé, s'essoufflait", constate Pingki Houang, Directeur Omnicanal de Fashion3, à l'occasion d'une conférence donnée lors du Digital Benchmark organisée par l'EBG à Berlin.

"Désormais, la question est ailleurs : l'industrie textile est la deuxième plus polluante dans le monde. Il est essentiel de réagir. Nous militons pour un nouveau business model, celui du zéro déchet. Et c'est aussi le cas en matière de data (données) ! Plutôt que de chercher à vendre plus, il faut augmenter la valeur des clients existants. C'est ce que nous voulons faire avec Fashion Data, qui, tout en étant une émanation de Fashion3, a vocation à collaborer avec l'ensemble des acteurs du textile."

Des campagnes prédictives pour augmenter la valeur client

Fashion Data ambitionne de valoriser la data client (donnée client) afin de mener des campagnes prédictives et augmenter la valeur client aussi bien en ligne qu'en magasin, alors que le CA online d'une marque textile oscille entre "3 et 25%" du CA global en moyenne rappelle Pingki Houang. "On cherche trop souvent à augmenter la fréquence d'achat. Mais il faut avoir en tête qu'en textile, nous sommes en moyenne à 2 achats annuels pour un homme, et entre 3 et 5 pour une femme. On ne peut pas augmenter indéfiniment la fréquence ! Il faut donc chercher à augmenter la valeur du panier moyen, tout en rationalisant nos investissements : il faut cibler les intentionnistes, en diffusant la bonne offre sur les bons canaux."

Grâce à l'alliance stratégique de sept enseignes (Bizzbee, Brice, Grain de Malice, Jules, Orsay, Pimkie, Rouge Gorge), Fashion Data dispose pour l'instant des données de 30 millions de clients, dont un tiers environ ont été actifs ces douze derniers mois.

Les premiers résultats de la DMP * de Pimkie

 Ysance et Fashion Data viennent de finaliser la mise en place d'une DMP et livrent, quatre mois après le lancement du projet, les premiers chiffres et enseignements : "Pour obtenir ces délais, nous avons mis en place une méthode basée sur des cycles de développement de 3 à 4 semaines. Il est important de prioriser ce travail : nous n'avons pas lancé la DMP avec toutes les informations que nous pouvions obtenir, mais seulement celles qui étaient nécessaires pour commencer. Il fallait donc identifier trois cas d’étude, et s'y tenir", explique le Customer Leader chez Fashion Data. Pour Pimkie, ces trois cas d'usage se révèlent être la détection des intentionnistes, la fidélisation et la relance des paniers abandonnés : "Avant, nous ne pouvions le faire que pour les clients logués, mais comme pour Jules, la mise en place d'une DMP multiplie par dix le nombre de clients adressables!" Sur ces trois cas, Fashion Data revendique pour Pimkie un complément  de chiffre d'affaires de plusieurs dizaines de milliers d'euros un mois après ses premières campagnes.

*  DMP est l’acronyme pour Data Management Platform ou plateforme de gestion des données. Il s’agit d’une plateforme permettant de récupérer, centraliser, gérer et utiliser les données relatives aux prospects et clients.

Lire la suite Lire la suite

Fashion Data : +1% de CA pour Jules, résultats prometteurs pour Pimkie

Article_Fashion_Data_20190607_bis.gif

Fashion Data, réponse de Fashion3 (Jules, Pimkie, Brice, Bizzbee, Grain de Malice, Rouge Gorge...) à la crise écologique et aux e-commerçants comme Zalando, Asos ou Amazon, livre les premiers résultats de ses campagnes prédictives data-driven pour les enseignes Jules et Pimkie.

Les enseignes textiles de la galaxie Mulliez que sont Jules, Brice, Pimkie ou encore Bizzbee, alliées aujourd'hui au sein de Fashion3 (prononcez Fashion Cube), ont dû faire face depuis 20 ans à de nombreuses révolutions : après l'arrivée des enseignes du fast fashion du groupe Inditex (Zara, Bershka, Pull & Bear,...), de H&M ou d'Uniqlo, puis des e-commerçants comme Zalando, Asos ou Amazon, c'est désormais la remise en question de toute l'industrie du prêt à porter, sous fond de crise écologique, qui pousse ces marques à revoir leur business model.

"Il y a une dizaine d'années, nous pensions encore être de gros acteurs. Mais l'arrivée des enseignes internationales, puis des e-commerçants, a changé la donne. Notre business model, pourtant éprouvé, s'essoufflait", constate Pingki Houang, Directeur Omnicanal de Fashion3, à l'occasion d'une conférence donnée lors du Digital Benchmark organisée par l'EBG à Berlin.

"Désormais, la question est ailleurs : l'industrie textile est la deuxième plus polluante dans le monde. Il est essentiel de réagir. Nous militons pour un nouveau business model, celui du zéro déchet. Et c'est aussi le cas en matière de data (données) ! Plutôt que de chercher à vendre plus, il faut augmenter la valeur des clients existants. C'est ce que nous voulons faire avec Fashion Data, qui, tout en étant une émanation de Fashion3, a vocation à collaborer avec l'ensemble des acteurs du textile."

Des campagnes prédictives pour augmenter la valeur client

Fashion Data ambitionne de valoriser la data client (donnée client) afin de mener des campagnes prédictives et augmenter la valeur client aussi bien en ligne qu'en magasin, alors que le CA online d'une marque textile oscille entre "3 et 25%" du CA global en moyenne rappelle Pingki Houang. "On cherche trop souvent à augmenter la fréquence d'achat. Mais il faut avoir en tête qu'en textile, nous sommes en moyenne à 2 achats annuels pour un homme, et entre 3 et 5 pour une femme. On ne peut pas augmenter indéfiniment la fréquence ! Il faut donc chercher à augmenter la valeur du panier moyen, tout en rationalisant nos investissements : il faut cibler les intentionnistes, en diffusant la bonne offre sur les bons canaux."

Grâce à l'alliance stratégique de sept enseignes (Bizzbee, Brice, Grain de Malice, Jules, Orsay, Pimkie, Rouge Gorge), Fashion Data dispose pour l'instant des données de 30 millions de clients, dont un tiers environ ont été actifs ces douze derniers mois.

Les premiers résultats de la DMP * de Pimkie

 Ysance et Fashion Data viennent de finaliser la mise en place d'une DMP et livrent, quatre mois après le lancement du projet, les premiers chiffres et enseignements : "Pour obtenir ces délais, nous avons mis en place une méthode basée sur des cycles de développement de 3 à 4 semaines. Il est important de prioriser ce travail : nous n'avons pas lancé la DMP avec toutes les informations que nous pouvions obtenir, mais seulement celles qui étaient nécessaires pour commencer. Il fallait donc identifier trois cas d’étude, et s'y tenir", explique le Customer Leader chez Fashion Data. Pour Pimkie, ces trois cas d'usage se révèlent être la détection des intentionnistes, la fidélisation et la relance des paniers abandonnés : "Avant, nous ne pouvions le faire que pour les clients logués, mais comme pour Jules, la mise en place d'une DMP multiplie par dix le nombre de clients adressables!" Sur ces trois cas, Fashion Data revendique pour Pimkie un complément  de chiffre d'affaires de plusieurs dizaines de milliers d'euros un mois après ses premières campagnes.

*  DMP est l’acronyme pour Data Management Platform ou plateforme de gestion des données. Il s’agit d’une plateforme permettant de récupérer, centraliser, gérer et utiliser les données relatives aux prospects et clients.

Fermer Fermer


L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 28 mai 2019 - par webMaster le 07/06/2019 : 08:45

L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 28 mai 2019


 

Les chiffres saison  printemps / été 2019 :

Ess_CE_1_20190604.gif

Ess_CE_2_20190604.gif

Absentéisme : 

Le taux d’absentéisme est en légère baisse.

Réception de la collection en semaine 22 :

Ess_CE_3_20190604.gif

Le taux de réception SS4 est en dessous des objectifs (70%).

Présentation de l’expertise sur les orientations stratégiques :

Une réorientation de la cible est à l’étude, on parle de 15-25 ans, mais rien n’est confirmé, ni comment réaliser ce changement.

La direction confirme un retour de petits articles de déco en magasin

La stratégie de l’entreprise s’axe sur :

  • Une baisse de la décote, pour l’instant non réalisée.
  • Le maintient des coûts de l’entreprise inférieurs à 50% du chiffre d’affaire par tous les moyens :
    • Réorganisation logistique : réduire le nombre d’entrepôts avec une promesse de la direction, ils resteront dans les Hauts de France.
    • Baisse des frais centraux…

Pour la CFE-CG. Cela donne une impression de fuite en avant à la recherche d’économie.

Organisation en magasin :

Plusieurs points sur l’organisation en magasin ont été abordés :

  • Réduction des budgets horaire :

La direction précise que l’objectif est de revenir au nombre d’heures de 2017, ce qui représente en moyenne à une économie de 10 heures par magasin.

  • Implantation le mercredi :

La direction explique que l’urgence du mercredi est consacrée à la mise en place des vitrines et la zone image. La bascule du merch peut se faire le jeudi.

La direction prévoit d’envoyer en magasin une note explicative.

  • Organisation des soldes été 2019.

Les soldes été 2019 auront la même organisation que celles de l’hiver dernier.

  • Picking Web en magasin :

Ce point remonte essentiellement l’inquiétude des magasins sur le temps passé à la préparation des colis Web en période de pic d’activité (soldes...)

  • Réorganisation du service support commerce.

Suite à la baisse des effectifs de ce service, la direction souhaite travailler différemment avec la mise en place d’un système de ticket via la caisse pour alléger les appels téléphoniques.

  • Départ de plusieurs ADR.

La direction précise que les ADR seront remplacés mais une réflexion est encours pour se recentrer sur leur mission principale d’accompagnement des équipes.

L’ordre du jour n’ayant pas été épuisé, une nouvelle séance est programmée le 14 juin 2019

Lire la suite Lire la suite

L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 28 mai 2019


 

Les chiffres saison  printemps / été 2019 :

Ess_CE_1_20190604.gif

Ess_CE_2_20190604.gif

Absentéisme : 

Le taux d’absentéisme est en légère baisse.

Réception de la collection en semaine 22 :

Ess_CE_3_20190604.gif

Le taux de réception SS4 est en dessous des objectifs (70%).

Présentation de l’expertise sur les orientations stratégiques :

Une réorientation de la cible est à l’étude, on parle de 15-25 ans, mais rien n’est confirmé, ni comment réaliser ce changement.

La direction confirme un retour de petits articles de déco en magasin

La stratégie de l’entreprise s’axe sur :

  • Une baisse de la décote, pour l’instant non réalisée.
  • Le maintient des coûts de l’entreprise inférieurs à 50% du chiffre d’affaire par tous les moyens :
    • Réorganisation logistique : réduire le nombre d’entrepôts avec une promesse de la direction, ils resteront dans les Hauts de France.
    • Baisse des frais centraux…

Pour la CFE-CG. Cela donne une impression de fuite en avant à la recherche d’économie.

Organisation en magasin :

Plusieurs points sur l’organisation en magasin ont été abordés :

  • Réduction des budgets horaire :

La direction précise que l’objectif est de revenir au nombre d’heures de 2017, ce qui représente en moyenne à une économie de 10 heures par magasin.

  • Implantation le mercredi :

La direction explique que l’urgence du mercredi est consacrée à la mise en place des vitrines et la zone image. La bascule du merch peut se faire le jeudi.

La direction prévoit d’envoyer en magasin une note explicative.

  • Organisation des soldes été 2019.

Les soldes été 2019 auront la même organisation que celles de l’hiver dernier.

  • Picking Web en magasin :

Ce point remonte essentiellement l’inquiétude des magasins sur le temps passé à la préparation des colis Web en période de pic d’activité (soldes...)

  • Réorganisation du service support commerce.

Suite à la baisse des effectifs de ce service, la direction souhaite travailler différemment avec la mise en place d’un système de ticket via la caisse pour alléger les appels téléphoniques.

  • Départ de plusieurs ADR.

La direction précise que les ADR seront remplacés mais une réflexion est encours pour se recentrer sur leur mission principale d’accompagnement des équipes.

L’ordre du jour n’ayant pas été épuisé, une nouvelle séance est programmée le 14 juin 2019

Fermer Fermer


Auchan, Décathlon... La famille Mulliez se réunit sur fond de ventes en berne

Celle qui a révolutionné la grande distribution en France doit élire son conseil de gérance. Un vote qui doit prendre en compte les difficultés croissantes de certaines chaînes détenues par les Mulliez.

Décathlon, Kiabi, Auchan, Leroy Merlin, ou encore Boulanger. Des marques différentes qui n’appartiennent qu’à une seule et même famille : les Mulliez. Elle doit tenir l’assemblée générale annuelle de l’Association familiale Mulliez (AFM) pour acter une série de décisions, valider la stratégie du groupe et faire le point sur la santé de leurs actifs. Ces derniers étaient valorisés à 45,5 milliards d’euros en 2018.

Barthélémy Guilsain, actuel président du conseil de gérance de l’AFM, et de fait le patron de la galaxie Mulliez, est candidat à sa propre succession et devrait être en mesure d’entamer un nouveau mandat. Comme tous les candidats, il devra cependant présenter sa stratégie, notamment sur la question de la digitalisation et la question environnementale pour répondre aux interrogations de la jeune génération des Mulliez.

Auchan plombe les comptes

Et cette année, les stratégies présentées par les candidats pourraient être déterminantes, dans une ambiance plus pesante qu’à l’habitude. Les difficultés de la grande distribution fragilisent l’empire construit par cette famille du nord de la France. Alors que les Mulliez se sont longtemps appliqués à défendre l’emploi et à éviter les coupes dans les effectifs, la famille multiplie désormais, pour la première fois de son histoire, les plans sociaux et les cessions, notamment via sa chaîne de magasins Auchan qui a annoncé la vente de 21 magasins cette année.

Article_Auchan_Deecathlon_Leroy_Merlin_20190531.gif

Face à cette situation, les syndicats demandent la transformation de cette addition d’enseignes en un véritable groupe et que les reclassements soient favorisés. Une évolution que la famille refuse pour le moment d’étudier. Il faut dire que les difficultés de la famille Mulliez ont un impact direct sur les salariés. Avec les difficultés d’Auchan, les membres de la famille ont annoncé qu’ils se priveraient de dividendes cette année, mais les employés, souvent actionnaires des entreprises auxquelles ils collaborent, voient leur patrimoine souffrir de ces difficultés.

10% de nos dépenses courantes dans la poche des Mulliez

Pour tenter de redresser la situation, l’AFM a nommé en octobre un nouvel homme fort à la tête d’Auchan, Edgard Bonte, gendre de Patrick Mulliez. Elle a également officialisé les sorties de l’Italie et du Vietnam ainsi que des plans de sauvegardes chez Jules, Brice et Pimkie. Du côté de Décathlon, pas de mesures annoncées, mais l’enseigne voit sa croissance ralentir. Par ailleurs, la galaxie Mulliez a pris un retard important dans le secteur stratégique de l’e-commerce par rapport à ses concurrents.

Malgré ces difficultés, la richesse de cette famille, parmi les plus riches de France, est toujours intacte. Selon FranceInfo, 10% de nos dépenses courantes atterrissent dans les poches des Mulliez. Le chiffre d’affaires de leurs entreprises s’élève à 90 milliards d’euros avec plus de 800.000 salariés dans le monde. Le Figaro, lui, estime que l’ensemble des activités Mulliez pourrait passer la barre des 100 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2019.

Lire la suite Lire la suite

Auchan, Décathlon... La famille Mulliez se réunit sur fond de ventes en berne

Celle qui a révolutionné la grande distribution en France doit élire son conseil de gérance. Un vote qui doit prendre en compte les difficultés croissantes de certaines chaînes détenues par les Mulliez.

Décathlon, Kiabi, Auchan, Leroy Merlin, ou encore Boulanger. Des marques différentes qui n’appartiennent qu’à une seule et même famille : les Mulliez. Elle doit tenir l’assemblée générale annuelle de l’Association familiale Mulliez (AFM) pour acter une série de décisions, valider la stratégie du groupe et faire le point sur la santé de leurs actifs. Ces derniers étaient valorisés à 45,5 milliards d’euros en 2018.

Barthélémy Guilsain, actuel président du conseil de gérance de l’AFM, et de fait le patron de la galaxie Mulliez, est candidat à sa propre succession et devrait être en mesure d’entamer un nouveau mandat. Comme tous les candidats, il devra cependant présenter sa stratégie, notamment sur la question de la digitalisation et la question environnementale pour répondre aux interrogations de la jeune génération des Mulliez.

Auchan plombe les comptes

Et cette année, les stratégies présentées par les candidats pourraient être déterminantes, dans une ambiance plus pesante qu’à l’habitude. Les difficultés de la grande distribution fragilisent l’empire construit par cette famille du nord de la France. Alors que les Mulliez se sont longtemps appliqués à défendre l’emploi et à éviter les coupes dans les effectifs, la famille multiplie désormais, pour la première fois de son histoire, les plans sociaux et les cessions, notamment via sa chaîne de magasins Auchan qui a annoncé la vente de 21 magasins cette année.

Article_Auchan_Deecathlon_Leroy_Merlin_20190531.gif

Face à cette situation, les syndicats demandent la transformation de cette addition d’enseignes en un véritable groupe et que les reclassements soient favorisés. Une évolution que la famille refuse pour le moment d’étudier. Il faut dire que les difficultés de la famille Mulliez ont un impact direct sur les salariés. Avec les difficultés d’Auchan, les membres de la famille ont annoncé qu’ils se priveraient de dividendes cette année, mais les employés, souvent actionnaires des entreprises auxquelles ils collaborent, voient leur patrimoine souffrir de ces difficultés.

10% de nos dépenses courantes dans la poche des Mulliez

Pour tenter de redresser la situation, l’AFM a nommé en octobre un nouvel homme fort à la tête d’Auchan, Edgard Bonte, gendre de Patrick Mulliez. Elle a également officialisé les sorties de l’Italie et du Vietnam ainsi que des plans de sauvegardes chez Jules, Brice et Pimkie. Du côté de Décathlon, pas de mesures annoncées, mais l’enseigne voit sa croissance ralentir. Par ailleurs, la galaxie Mulliez a pris un retard important dans le secteur stratégique de l’e-commerce par rapport à ses concurrents.

Malgré ces difficultés, la richesse de cette famille, parmi les plus riches de France, est toujours intacte. Selon FranceInfo, 10% de nos dépenses courantes atterrissent dans les poches des Mulliez. Le chiffre d’affaires de leurs entreprises s’élève à 90 milliards d’euros avec plus de 800.000 salariés dans le monde. Le Figaro, lui, estime que l’ensemble des activités Mulliez pourrait passer la barre des 100 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2019.

Fermer Fermer


Après les années Zara et Mango, les nouvelles enseignes de mode ne créent plus l'événement

La France demeure un marché attractif pour les enseignes internationales souhaitant étendre leur présence à l’export. Tous secteurs confondus, ce sont 225 chaînes qui ont fait leur entrée dans l’Hexagone depuis 2014, à raison d’une quarantaine par an.

Article_Aprees_les_anneees_ZaraMango_20190527.gif
La mode recule par rapport aux enseigne restauration, sport ou déco

Commençons par un point sur les chiffres : 1 000 points de vente ont été ouverts en France ces cinq dernières années par ces nouveaux arrivants, dont 64 % n’y ont installé qu’un seul magasin et 62 % ont choisi Paris pour leur première adresse. Trois quartiers concentrent ces inaugurations, à savoir le Marais, le secteur rue Saint-Honoré/place Vendôme et Saint-Germain-des-Prés.

Les grands centres commerciaux établis (Forum des Halles, Part-Dieu…) réussissent aussi à tirer leur épingle du jeu, eux qui communiquent fortement autour de l’arrivée d’un nouveau nom.

L’enseignement à retenir ? Les marques de prêt-à-porter et d’accessoires ne sont plus celles qui créent l’événement, dépassées aujourd’hui par les acteurs de la restauration, du fitness, de la décoration et du bazar. « Les arrivées les plus significatives ne sont plus le fait d’enseignes de mode, contrairement à ce qui avait été observé entre le début des années 1990, avec Zara, Mango ou H&M, et le milieu des années 2000, avec New Look et New Yorker. L’une des explications tient bien sûr aux difficultés du secteur de l’habillement : l’heure est plutôt à la rationalisation des réseaux de boutiques pour de grandes marques solidement établies en France ».

Plusieurs enseignes de mode arrivées ces 20 dernières années ont en effet plié bagage ou sont sur le point de le faire, à l’image de Forever 21, Banana Republic et New Look.


Si la mode rassemble tout de même 44 % du nombre de nouvelles enseignes arrivées en France depuis 2014, comme Takko et Punt Roma par exemple « ce chiffre est à relativiser », puisque le secteur ne représente que 25 % des quelque 1000 points de vente ouverts depuis cinq ans.

Ceux qui se développent le plus fortement ces dernières années sont les salles de sport Basic-Fit, les cosmétiques Rituals et les enseignes de décoration Sostrene Grene et Flying Tiger Copenhagen, qui représentent à elles seules 42 % des nouvelles implantations de ces 225 nouveaux entrants depuis 2014. Soit, pour l’anecdote, deux entreprises néerlandaises et deux sociétés danoises. Les acteurs au positionnement discount et milieu de gamme sont ainsi les plus actifs, et « représentent 60 % du nombre de nouvelles enseignes arrivées depuis 2014 et près de 90 % du nombre total de points de vente ouverts par de nouveaux entrants lors des cinq dernières années ».

On note toutefois un ralentissement global et les déploiements massifs des années précédant la période observée ne vont pas se reproduire. Neuf chaînes débarquées en France entre 2008 et 2014 sont à la tête d’un réseau de plus de 50 points de vente, dont cinq – Action, Kiko, Calzedonia, Superdry et Pandora – ont implanté plus de 1 000 magasins au total sur le marché tricolore.

« A de rares exceptions près, les enseignes arrivées depuis 2014 ne devraient pas s’y développer dans de telles proportions. D’ailleurs, plusieurs d’entre elles ont déjà ralenti leur expansion ou commencé à fermer des magasins, et 10 % ont même déjà quitté le territoire ou privilégié un autre mode de distribution ». Face à l'essor des boutiques éphémères et du commerce en ligne, le point de vente pérenne n’est plus la seule porte d’entrée pour conquérir le marché français.

Lire la suite Lire la suite

Après les années Zara et Mango, les nouvelles enseignes de mode ne créent plus l'événement

La France demeure un marché attractif pour les enseignes internationales souhaitant étendre leur présence à l’export. Tous secteurs confondus, ce sont 225 chaînes qui ont fait leur entrée dans l’Hexagone depuis 2014, à raison d’une quarantaine par an.

Article_Aprees_les_anneees_ZaraMango_20190527.gif
La mode recule par rapport aux enseigne restauration, sport ou déco

Commençons par un point sur les chiffres : 1 000 points de vente ont été ouverts en France ces cinq dernières années par ces nouveaux arrivants, dont 64 % n’y ont installé qu’un seul magasin et 62 % ont choisi Paris pour leur première adresse. Trois quartiers concentrent ces inaugurations, à savoir le Marais, le secteur rue Saint-Honoré/place Vendôme et Saint-Germain-des-Prés.

Les grands centres commerciaux établis (Forum des Halles, Part-Dieu…) réussissent aussi à tirer leur épingle du jeu, eux qui communiquent fortement autour de l’arrivée d’un nouveau nom.

L’enseignement à retenir ? Les marques de prêt-à-porter et d’accessoires ne sont plus celles qui créent l’événement, dépassées aujourd’hui par les acteurs de la restauration, du fitness, de la décoration et du bazar. « Les arrivées les plus significatives ne sont plus le fait d’enseignes de mode, contrairement à ce qui avait été observé entre le début des années 1990, avec Zara, Mango ou H&M, et le milieu des années 2000, avec New Look et New Yorker. L’une des explications tient bien sûr aux difficultés du secteur de l’habillement : l’heure est plutôt à la rationalisation des réseaux de boutiques pour de grandes marques solidement établies en France ».

Plusieurs enseignes de mode arrivées ces 20 dernières années ont en effet plié bagage ou sont sur le point de le faire, à l’image de Forever 21, Banana Republic et New Look.


Si la mode rassemble tout de même 44 % du nombre de nouvelles enseignes arrivées en France depuis 2014, comme Takko et Punt Roma par exemple « ce chiffre est à relativiser », puisque le secteur ne représente que 25 % des quelque 1000 points de vente ouverts depuis cinq ans.

Ceux qui se développent le plus fortement ces dernières années sont les salles de sport Basic-Fit, les cosmétiques Rituals et les enseignes de décoration Sostrene Grene et Flying Tiger Copenhagen, qui représentent à elles seules 42 % des nouvelles implantations de ces 225 nouveaux entrants depuis 2014. Soit, pour l’anecdote, deux entreprises néerlandaises et deux sociétés danoises. Les acteurs au positionnement discount et milieu de gamme sont ainsi les plus actifs, et « représentent 60 % du nombre de nouvelles enseignes arrivées depuis 2014 et près de 90 % du nombre total de points de vente ouverts par de nouveaux entrants lors des cinq dernières années ».

On note toutefois un ralentissement global et les déploiements massifs des années précédant la période observée ne vont pas se reproduire. Neuf chaînes débarquées en France entre 2008 et 2014 sont à la tête d’un réseau de plus de 50 points de vente, dont cinq – Action, Kiko, Calzedonia, Superdry et Pandora – ont implanté plus de 1 000 magasins au total sur le marché tricolore.

« A de rares exceptions près, les enseignes arrivées depuis 2014 ne devraient pas s’y développer dans de telles proportions. D’ailleurs, plusieurs d’entre elles ont déjà ralenti leur expansion ou commencé à fermer des magasins, et 10 % ont même déjà quitté le territoire ou privilégié un autre mode de distribution ». Face à l'essor des boutiques éphémères et du commerce en ligne, le point de vente pérenne n’est plus la seule porte d’entrée pour conquérir le marché français.

Fermer Fermer


Douloureux mois d’avril pour les enseignes de mode en France

Après un mois de mars en léger repli (-1,1 %), les acteurs du secteur textile/habillement ont connu un mois d’avril beaucoup plus délicat : leurs ventes ont dévissé de 7,8 % par rapport à avril 2018. Tous les segments sont dans le rouge, des grands magasins (-4,2 %), aux chaînes de grande diffusion (Gémo, Kiabi, La Halle..) dont l’activité plonge de 14,3 %.

Article_douloureux_mois_avril_20190523.gif
Les chaînes de grande diffusion et enseignes spécialisées ont davantage souffert en avril



Le chiffre d’affaires des enseignes spécialisées, tous secteurs confondus (mode, déco, services...), a reculé de 5,7 % en avril 2019 sur le marché français et c’est bien le secteur de l’équipement de la personne (prêt-à-porter, accessoires, chaussure) qui tire le bilan vers les profondeurs avec une tendance à -16 %, alors que les acteurs de la maison (mobilier, décoration…) ont eux vu leurs ventes croître de 3 %.

Plusieurs raisons à cela : 

« Le froid exceptionnel de la fin du mois n’a pas donné envie aux consommateurs d’acheter des vêtements d’été ».
« L’impact des actions gilets jaunes se poursuit malheureusement, y compris sur Paris, les consommateurs étant réticents à se déplacer le samedi ».

Les ventes des acteurs mode en France enregistrent des ventes inférieures de 2,9 % à la tendance enregistrée au cours de la même période en 2018, qui était alors déjà négative, à -2 %, la reprise se laisse décidément toujours désirer pour les acteurs du secteur.

Lire la suite Lire la suite

Douloureux mois d’avril pour les enseignes de mode en France

Après un mois de mars en léger repli (-1,1 %), les acteurs du secteur textile/habillement ont connu un mois d’avril beaucoup plus délicat : leurs ventes ont dévissé de 7,8 % par rapport à avril 2018. Tous les segments sont dans le rouge, des grands magasins (-4,2 %), aux chaînes de grande diffusion (Gémo, Kiabi, La Halle..) dont l’activité plonge de 14,3 %.

Article_douloureux_mois_avril_20190523.gif
Les chaînes de grande diffusion et enseignes spécialisées ont davantage souffert en avril



Le chiffre d’affaires des enseignes spécialisées, tous secteurs confondus (mode, déco, services...), a reculé de 5,7 % en avril 2019 sur le marché français et c’est bien le secteur de l’équipement de la personne (prêt-à-porter, accessoires, chaussure) qui tire le bilan vers les profondeurs avec une tendance à -16 %, alors que les acteurs de la maison (mobilier, décoration…) ont eux vu leurs ventes croître de 3 %.

Plusieurs raisons à cela : 

« Le froid exceptionnel de la fin du mois n’a pas donné envie aux consommateurs d’acheter des vêtements d’été ».
« L’impact des actions gilets jaunes se poursuit malheureusement, y compris sur Paris, les consommateurs étant réticents à se déplacer le samedi ».

Les ventes des acteurs mode en France enregistrent des ventes inférieures de 2,9 % à la tendance enregistrée au cours de la même période en 2018, qui était alors déjà négative, à -2 %, la reprise se laisse décidément toujours désirer pour les acteurs du secteur.

Fermer Fermer


Zara et H&M reculent au classement des entreprises retail les plus valorisées

La deuxième édition du classement BrandZ des 75 marques de distribution les plus valorisées au monde, a livré son verdict : si Amazon détient toujours la première place (315,5 milliards de dollars) devant Alibaba et McDonald’s, plusieurs évolutions donnent des clés pour mieux appréhender les trajectoires des distributeurs, surtout dans le domaine de l’habillement. Fait notable : les mastodontes que sont Zara et H&M dévissent, notamment en raison de leur impact sur l’environnement.

Article_HM_ZARA_20190520.gif
Les marques françaises dominent le classement luxe, tandis que Zara perd du terrain face aux géants du sport.

 


L’enseigne espagnole Zara occupe le 12e rang et a donc perdu deux places, mais sa valeur a surtout baissé de 10 %, pour atteindre 22,6 milliards de dollars ; quand le suédois H&M perd lui jusqu’à 39 % de sa valeur (à 6,4 milliards de dollars en 2019) et recule de 15 places pour atterrir au 37e rang. Ces chaînes de fast fashion « ont été impactées par la préoccupation croissante des consommateurs à propos des coûts de production, de transport et de la vente de produits jetables ».


« L’habillement est une catégorie sous pression, les attentes des clients évoluent, poursuit l’institut. Le chouchou de la catégorie, Zara – largement reconnu pour avoir été l’inventeur de la fast fashion bien avant les achats en ligne -, a eu une année difficile alors que le vêtement orienté athleisure a bénéficié de la popularité croissante des marques sport et lifestyle, et de l’intérêt marqué pour la santé et la forme. »

Lire la suite Lire la suite

Zara et H&M reculent au classement des entreprises retail les plus valorisées

La deuxième édition du classement BrandZ des 75 marques de distribution les plus valorisées au monde, a livré son verdict : si Amazon détient toujours la première place (315,5 milliards de dollars) devant Alibaba et McDonald’s, plusieurs évolutions donnent des clés pour mieux appréhender les trajectoires des distributeurs, surtout dans le domaine de l’habillement. Fait notable : les mastodontes que sont Zara et H&M dévissent, notamment en raison de leur impact sur l’environnement.

Article_HM_ZARA_20190520.gif
Les marques françaises dominent le classement luxe, tandis que Zara perd du terrain face aux géants du sport.

 


L’enseigne espagnole Zara occupe le 12e rang et a donc perdu deux places, mais sa valeur a surtout baissé de 10 %, pour atteindre 22,6 milliards de dollars ; quand le suédois H&M perd lui jusqu’à 39 % de sa valeur (à 6,4 milliards de dollars en 2019) et recule de 15 places pour atterrir au 37e rang. Ces chaînes de fast fashion « ont été impactées par la préoccupation croissante des consommateurs à propos des coûts de production, de transport et de la vente de produits jetables ».


« L’habillement est une catégorie sous pression, les attentes des clients évoluent, poursuit l’institut. Le chouchou de la catégorie, Zara – largement reconnu pour avoir été l’inventeur de la fast fashion bien avant les achats en ligne -, a eu une année difficile alors que le vêtement orienté athleisure a bénéficié de la popularité croissante des marques sport et lifestyle, et de l’intérêt marqué pour la santé et la forme. »

Fermer Fermer


Offrez-vous la robe de Meghan Markle chez Pimkie - par webMaster le 20/05/2019 : 12:39

Offrez-vous la robe de Meghan Markle chez Pimkie

Meghan Markle a présenté son petit Archie, accompagnée de son époux, le prince Harry, à Windsor. Pour l'occasion elle portait une petite robe blanche adorable dont un modèle très proche est disponible actuellement dans les boutiques Pimkie !

Article_Robe_Pimkie_20190517.gif
La petite robe post-accouchement de Meghan Markle

Comme tout le monde, vous avez forcément vu les images de la présentation d'Archie, le premier enfant de Meghan Markle et du prince Harry, à Windsor. Pour l'occasion, la jeune maman, radieuse, avait opté pour une petite robe légèrement cintrée qui ne cachait pas son petit ventre. Une jolie façon de rappeler qu'après un accouchement, le corps conserve des marques de la grossesse !
 

Cette jolie petite robe blanche à boutons était une pièce de la créatrice Grace Wales Bonner. En allant sur le site de Pimkie, on remarque qu'une robe, quasiment similaire, est actuellement en vente à petit prix !

Elle coûte en effet 25,99 euros et sera parfaite pour cet été, non ?

Lire la suite Lire la suite

Offrez-vous la robe de Meghan Markle chez Pimkie

Meghan Markle a présenté son petit Archie, accompagnée de son époux, le prince Harry, à Windsor. Pour l'occasion elle portait une petite robe blanche adorable dont un modèle très proche est disponible actuellement dans les boutiques Pimkie !

Article_Robe_Pimkie_20190517.gif
La petite robe post-accouchement de Meghan Markle

Comme tout le monde, vous avez forcément vu les images de la présentation d'Archie, le premier enfant de Meghan Markle et du prince Harry, à Windsor. Pour l'occasion, la jeune maman, radieuse, avait opté pour une petite robe légèrement cintrée qui ne cachait pas son petit ventre. Une jolie façon de rappeler qu'après un accouchement, le corps conserve des marques de la grossesse !
 

Cette jolie petite robe blanche à boutons était une pièce de la créatrice Grace Wales Bonner. En allant sur le site de Pimkie, on remarque qu'une robe, quasiment similaire, est actuellement en vente à petit prix !

Elle coûte en effet 25,99 euros et sera parfaite pour cet été, non ?

Fermer Fermer


H&M va lancer une collection capsule «Stranger Things»

L’été s’annonce très 80’s chez H & M. La marque de prêt-à-porter suédoise va lancer une collection capsule Stranger Things, reprenant les codes esthétiques de la série. Alors que Netflix dévoilera la 3e saison de sa série à succès le 4 juillet prochain, la collection de vêtements sera disponible quant à elle à partir du 23 mai.


Article_HM_20190516.gif
Billy au bord d’une piscine

Alors que la piscine devrait être un élément central de la prochaine intrigue de la 3e saison de Stranger Things, H & M a décidé de s’en inspirer pour lancer une collection exceptionnelle. Maillots de bain rouge flashy, tee-shirt estampillé « Hawkins pool » (Hawkins étant la ville où évoluent les héros de la série), chemisettes et robes aux imprimés « demogorgons »… Autant de pièces à découvrir fin mai chez H & M. Et pour l’occasion, la marque a casté Dacre Montgomery, l’interprète de Billy dans Stranger Things, et surveillant de baignade dans la prochaine saison ?

Lire la suite Lire la suite

H&M va lancer une collection capsule «Stranger Things»

L’été s’annonce très 80’s chez H & M. La marque de prêt-à-porter suédoise va lancer une collection capsule Stranger Things, reprenant les codes esthétiques de la série. Alors que Netflix dévoilera la 3e saison de sa série à succès le 4 juillet prochain, la collection de vêtements sera disponible quant à elle à partir du 23 mai.


Article_HM_20190516.gif
Billy au bord d’une piscine

Alors que la piscine devrait être un élément central de la prochaine intrigue de la 3e saison de Stranger Things, H & M a décidé de s’en inspirer pour lancer une collection exceptionnelle. Maillots de bain rouge flashy, tee-shirt estampillé « Hawkins pool » (Hawkins étant la ville où évoluent les héros de la série), chemisettes et robes aux imprimés « demogorgons »… Autant de pièces à découvrir fin mai chez H & M. Et pour l’occasion, la marque a casté Dacre Montgomery, l’interprète de Billy dans Stranger Things, et surveillant de baignade dans la prochaine saison ?

Fermer Fermer


Le distributeur Auchan quitte l’Italie et le Vietnam - par webMaster le 16/05/2019 : 08:24

Le distributeur Auchan quitte l’Italie et le Vietnam

L’entreprise a annoncé, mardi, la cession de la quasi-totalité de sa filiale transalpine. Le groupe a entrepris de rationaliser son parc de magasins pour revenir à la rentabilité.

Article_Auchan_20190515.gif
Dans un  supermarché Auchan à Rome, en 2012

Depuis son arrivée à la présidence des activités de distribution d’Auchan en octobre 2018, Edgard Bonte a entrepris des coupes sévères pour replacer son entreprise sur le chemin de la rentabilité. Après la mise en vente de 21 site en France sans « perspective réaliste de retour à la rentabilité », Auchan Retail a décidé de quitter l’Italie et le Vietnam.

L’entreprise a annoncé, mardi 14 mai, la cession de la quasi-totalité de sa filiale Auchan Retail Italia au groupe transalpin coopératif de distribution Conad, pour un montant non dévoilé. En Italie, Auchan, qui a fait 3,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2018, est à la tête de près de 1 600 magasins (hypermarchés, supermarchés, ultra-proximité et activités digitales), sous les marques Auchan et Simply en propre et en franchise. Elle emploie 14 000 salariés en équivalent temps plein. Auchan conservera 33 supermarchés situés en Sicile et 50 drugstores Lillapois (parfumerie, hygiène, beauté) le temps d’en chercher un acquéreur.

Auchan Retail va également quitter le Vietnam avant l’été, un pays où il était le dernier distributeur occidental depuis le départ de Casino en 2016. L’annonce a été faite, mardi matin, aux équipes concernées. « Nous l’avions lancé il y a quatre ans et nous n’avons pas trouvé le modèle économique adapté au marché vietnamien », explique-t-on en interne. Auchan a réalisé 45 millions d’euros de chiffre d’affaires au Vietnam en 2018.

Bouleversement du marché

L’Italie et le Vietnam avaient été cités par M. Bonte lors de la présentation des résultats annuels, début mars, comme des pays où le distributeur était en très grande difficulté. En 2018, Auchan avait déjà fermé 23 magasins durablement en pertes en Italie, dont deux hypermarchés. « En Italie, on ne gagnait pas d’argent depuis 2011 », souffle-t-on en interne.

Entraîné ces dernières années dans le bouleversement du marché de la distribution alimentaire qui a déstabilisé les acteurs historiques (Internet, circuits spécialisés…), Auchan a également été pénalisé par des mauvais choix stratégiques. Il a affiché en 2018 une perte nette de 997 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 51 milliards d’euros, en baisse de 3,2 %.

Concurrence forte

Le groupe de distribution, présent dans 17 pays, a annoncé, en mars, mettre l’accent sur son retour à l’équilibre, avec « un cadre financier strict pour 2019 » et « une priorité donnée au redressement d’Auchan Retail ». Pour ce faire, une analyse des foyers de pertes « qui conduira à des renoncements et des arbitrages financiers », était à l’étude dans un plan de redressement baptisé « Renaissance ».

Le repli d’Auchan en Italie témoigne aussi des conditions difficiles auxquelles les distributeurs sont confrontés dans ce pays. « L’Italie est un marché extrêmement régionalisé, indique-t-on chez Auchan. Ce qui se fait à Milan ne peut pas se reproduire à Catane ou à Venise. Ce ne sont pas les mêmes habitudes alimentaires, ou culturelles, et les clients attendent des produits locaux. Si bien qu’aujourd’hui, les groupes coopératifs s’en sortent mieux que les groupes intégrés. »

Carrefour a d’ailleurs fait état d’une situation compliquée en Italie au premier trimestre, mentionnant « une intensité concurrentielle très forte » sur fond de « contexte macroéconomique difficile avec un chômage en hausse, un moral des ménages mal orienté », donnant lieu au premier trimestre à « un marché alimentaire en régression de 2 % ».

Lire la suite Lire la suite

Le distributeur Auchan quitte l’Italie et le Vietnam

L’entreprise a annoncé, mardi, la cession de la quasi-totalité de sa filiale transalpine. Le groupe a entrepris de rationaliser son parc de magasins pour revenir à la rentabilité.

Article_Auchan_20190515.gif
Dans un  supermarché Auchan à Rome, en 2012

Depuis son arrivée à la présidence des activités de distribution d’Auchan en octobre 2018, Edgard Bonte a entrepris des coupes sévères pour replacer son entreprise sur le chemin de la rentabilité. Après la mise en vente de 21 site en France sans « perspective réaliste de retour à la rentabilité », Auchan Retail a décidé de quitter l’Italie et le Vietnam.

L’entreprise a annoncé, mardi 14 mai, la cession de la quasi-totalité de sa filiale Auchan Retail Italia au groupe transalpin coopératif de distribution Conad, pour un montant non dévoilé. En Italie, Auchan, qui a fait 3,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2018, est à la tête de près de 1 600 magasins (hypermarchés, supermarchés, ultra-proximité et activités digitales), sous les marques Auchan et Simply en propre et en franchise. Elle emploie 14 000 salariés en équivalent temps plein. Auchan conservera 33 supermarchés situés en Sicile et 50 drugstores Lillapois (parfumerie, hygiène, beauté) le temps d’en chercher un acquéreur.

Auchan Retail va également quitter le Vietnam avant l’été, un pays où il était le dernier distributeur occidental depuis le départ de Casino en 2016. L’annonce a été faite, mardi matin, aux équipes concernées. « Nous l’avions lancé il y a quatre ans et nous n’avons pas trouvé le modèle économique adapté au marché vietnamien », explique-t-on en interne. Auchan a réalisé 45 millions d’euros de chiffre d’affaires au Vietnam en 2018.

Bouleversement du marché

L’Italie et le Vietnam avaient été cités par M. Bonte lors de la présentation des résultats annuels, début mars, comme des pays où le distributeur était en très grande difficulté. En 2018, Auchan avait déjà fermé 23 magasins durablement en pertes en Italie, dont deux hypermarchés. « En Italie, on ne gagnait pas d’argent depuis 2011 », souffle-t-on en interne.

Entraîné ces dernières années dans le bouleversement du marché de la distribution alimentaire qui a déstabilisé les acteurs historiques (Internet, circuits spécialisés…), Auchan a également été pénalisé par des mauvais choix stratégiques. Il a affiché en 2018 une perte nette de 997 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 51 milliards d’euros, en baisse de 3,2 %.

Concurrence forte

Le groupe de distribution, présent dans 17 pays, a annoncé, en mars, mettre l’accent sur son retour à l’équilibre, avec « un cadre financier strict pour 2019 » et « une priorité donnée au redressement d’Auchan Retail ». Pour ce faire, une analyse des foyers de pertes « qui conduira à des renoncements et des arbitrages financiers », était à l’étude dans un plan de redressement baptisé « Renaissance ».

Le repli d’Auchan en Italie témoigne aussi des conditions difficiles auxquelles les distributeurs sont confrontés dans ce pays. « L’Italie est un marché extrêmement régionalisé, indique-t-on chez Auchan. Ce qui se fait à Milan ne peut pas se reproduire à Catane ou à Venise. Ce ne sont pas les mêmes habitudes alimentaires, ou culturelles, et les clients attendent des produits locaux. Si bien qu’aujourd’hui, les groupes coopératifs s’en sortent mieux que les groupes intégrés. »

Carrefour a d’ailleurs fait état d’une situation compliquée en Italie au premier trimestre, mentionnant « une intensité concurrentielle très forte » sur fond de « contexte macroéconomique difficile avec un chômage en hausse, un moral des ménages mal orienté », donnant lieu au premier trimestre à « un marché alimentaire en régression de 2 % ».

Fermer Fermer


Kiabi a choisi Naples pour ouvrir son premier magasin de centre-ville sur le marché italien. Le distributeur français s'installe dans la galerie Ipogea de la Piazza Garibaldi où, l
e 18 mai prochain, sera inauguré ce nouvel espace de vente de 1 270 mètres carrés s’étendant sur deux étages.
 

Article_Kiabi_20190513.gif
Le premier magasin de centre-ville Kiabi en Italie
 



En prenant place dans cette galerie où passent 62 millions de personnes par an et 175 000 par jour, Kiabi renforce sa présence dans le chef lieu de la Campanie, où elle compte déjà 10 000 clients en ligne. 
 
Ce point de vente napolitain regroupe dans différents rayons ses lignes femme, homme, enfant, bébé, lingerie, size + et maternité. L'enseigne a mis à disposition un service de personnalisation de vêtements disponible le week-end, en collaboration avec les étudiants de l’Academia della Moda de Naples. 

Après avoir construit son modèle en périphérie des villes, l'enseigne familiale se rapproche depuis deux ans des centres-villes. En Europe, elle a ouvert un flagship dans le coeur de Barcelone en Espagen en 2017, puis s'est implantée l'an dernier au centre de Bruges, en Belgique.
 
Né en France en 1978, Kiabi est un acteur mondial du prêt-à-porter avec un chiffre d'affaires de 1,9 milliard d'euros en 2017, dont 10 % ont été réalisés sur le marché italien. Un pays qui s'avère être son premier marché pour les catégories grandes tailles et maternité, et qui génère son plus important chiffre d’affaires au mètre carré, avec 34 magasins dans le pays sur les 468 au niveau mondial.

Lire la suite Lire la suite

Kiabi a choisi Naples pour ouvrir son premier magasin de centre-ville sur le marché italien. Le distributeur français s'installe dans la galerie Ipogea de la Piazza Garibaldi où, l
e 18 mai prochain, sera inauguré ce nouvel espace de vente de 1 270 mètres carrés s’étendant sur deux étages.
 

Article_Kiabi_20190513.gif
Le premier magasin de centre-ville Kiabi en Italie
 



En prenant place dans cette galerie où passent 62 millions de personnes par an et 175 000 par jour, Kiabi renforce sa présence dans le chef lieu de la Campanie, où elle compte déjà 10 000 clients en ligne. 
 
Ce point de vente napolitain regroupe dans différents rayons ses lignes femme, homme, enfant, bébé, lingerie, size + et maternité. L'enseigne a mis à disposition un service de personnalisation de vêtements disponible le week-end, en collaboration avec les étudiants de l’Academia della Moda de Naples. 

Après avoir construit son modèle en périphérie des villes, l'enseigne familiale se rapproche depuis deux ans des centres-villes. En Europe, elle a ouvert un flagship dans le coeur de Barcelone en Espagen en 2017, puis s'est implantée l'an dernier au centre de Bruges, en Belgique.
 
Né en France en 1978, Kiabi est un acteur mondial du prêt-à-porter avec un chiffre d'affaires de 1,9 milliard d'euros en 2017, dont 10 % ont été réalisés sur le marché italien. Un pays qui s'avère être son premier marché pour les catégories grandes tailles et maternité, et qui génère son plus important chiffre d’affaires au mètre carré, avec 34 magasins dans le pays sur les 468 au niveau mondial.

Fermer Fermer


Phildar - par webMaster le 10/05/2019 : 20:19


Phildar se focalise toujours plus sur la maille

Phildar poursuit sa mue pour mieux coller à l’air du temps. La marque-enseigne de la famille Mulliez, qui réalise un chiffre d’affaires annuel de 40 millions d’euros, poursuit plusieurs chantiers : elle affirme son propos maille pour la saison automne-hiver 19/20, a revu son logo et son e-shop, et lance son premier fil organique.  


phildar_le_9_mai_2019.gif

Pull de la collection automne-hiver 19/20
 

Née en 1903, le spécialiste de la laine a connu une histoire à tiroirs dans la mode puisqu’en développant au fil du temps sa ligne de prêt-à-porter, elle a fait naître la chaîne Pimkie dans les années 1970, puis Xanaka et enfin Grain de Malice, qui s’est émancipée en 2001. La partie prêt-à-porter de Phildar reste toujours présente en magasin, mais elle met depuis l’an dernier véritablement le cap sur le tricot. Les vêtements chaîne-et-trame (pantalon, veste, chemise….) s’amenuisant sur les portants pour laisser davantage de place à des pulls douillet et dans l’air du temps et des tops en maille tendance.

« Nous avons resserré notre offre sur la maille et celle-ci représente maintenant 50 % de la collection, livre la directrice marketing et digital de Phildar. Nous ne souhaitons pas trop monter en gamme côté prix mais nous ne nous interdisons pas de proposer quelques pièces plus chères et surtout plus mode et à plus fort impact visuel. L’objectif est de développer notre imagerie autour de la douceur, de l’authenticité, de tons pastels mais aussi de pétillance, toujours dans une ambiance cocooning ». Les silhouettes s’avèrent beaucoup plus modernes, avec des teintes au goût du jour, et même du fluo.

Côté pelote, Phildar innove en ce printemps-été 2019 sur le plan de la durabilité avec le lancement de son premier fil organique baptisé Ecocoton. Il s’agit donc de coton bio certifié Gots dont la pelote est fabriquée en Italie. En sus, la marque vient de commercialiser ses premières lessives, spéciale laine, fabriquée en Provence et à 95 % biodégradable.

Retravaillant donc son offre, l’entreprise qui s’appuie encore sur un réseau de 500 revendeurs wholesale a en parallèle également revu son logo et lancé son nouveau site marchand en ce début d’année. A côté du nom Phildar a été réintégrée la fameuse fleur stylisée – inspiré de la forme d’une pelote - que la marque a arborée pendant plusieurs décennies par le passé. Cette identité visuelle va progressivement être appliquée au réseau de magasins, qui se compose de 120 adresses en France, dont la moitié de succursales. Un premier test vient d’être effectué à Reims.

Lire la suite Lire la suite


Phildar se focalise toujours plus sur la maille

Phildar poursuit sa mue pour mieux coller à l’air du temps. La marque-enseigne de la famille Mulliez, qui réalise un chiffre d’affaires annuel de 40 millions d’euros, poursuit plusieurs chantiers : elle affirme son propos maille pour la saison automne-hiver 19/20, a revu son logo et son e-shop, et lance son premier fil organique.  


phildar_le_9_mai_2019.gif

Pull de la collection automne-hiver 19/20
 

Née en 1903, le spécialiste de la laine a connu une histoire à tiroirs dans la mode puisqu’en développant au fil du temps sa ligne de prêt-à-porter, elle a fait naître la chaîne Pimkie dans les années 1970, puis Xanaka et enfin Grain de Malice, qui s’est émancipée en 2001. La partie prêt-à-porter de Phildar reste toujours présente en magasin, mais elle met depuis l’an dernier véritablement le cap sur le tricot. Les vêtements chaîne-et-trame (pantalon, veste, chemise….) s’amenuisant sur les portants pour laisser davantage de place à des pulls douillet et dans l’air du temps et des tops en maille tendance.

« Nous avons resserré notre offre sur la maille et celle-ci représente maintenant 50 % de la collection, livre la directrice marketing et digital de Phildar. Nous ne souhaitons pas trop monter en gamme côté prix mais nous ne nous interdisons pas de proposer quelques pièces plus chères et surtout plus mode et à plus fort impact visuel. L’objectif est de développer notre imagerie autour de la douceur, de l’authenticité, de tons pastels mais aussi de pétillance, toujours dans une ambiance cocooning ». Les silhouettes s’avèrent beaucoup plus modernes, avec des teintes au goût du jour, et même du fluo.

Côté pelote, Phildar innove en ce printemps-été 2019 sur le plan de la durabilité avec le lancement de son premier fil organique baptisé Ecocoton. Il s’agit donc de coton bio certifié Gots dont la pelote est fabriquée en Italie. En sus, la marque vient de commercialiser ses premières lessives, spéciale laine, fabriquée en Provence et à 95 % biodégradable.

Retravaillant donc son offre, l’entreprise qui s’appuie encore sur un réseau de 500 revendeurs wholesale a en parallèle également revu son logo et lancé son nouveau site marchand en ce début d’année. A côté du nom Phildar a été réintégrée la fameuse fleur stylisée – inspiré de la forme d’une pelote - que la marque a arborée pendant plusieurs décennies par le passé. Cette identité visuelle va progressivement être appliquée au réseau de magasins, qui se compose de 120 adresses en France, dont la moitié de succursales. Un premier test vient d’être effectué à Reims.

Fermer Fermer


Primark - par webMaster le 09/05/2019 : 10:24

Primark reste solide en Europe, mais le marché allemand est problématique

Les résultats de Primark sont tombés mercredi : les chiffres intermédiaires pour la période de 24 semaines qui a pris fin le 2 mars confirment la croissance impressionnante de l'enseigne irlandaise.

primark_le_7_mai_2019.gif

 

Sa société mère, Associated British Foods (ABF), s'est félicitée de cette « série de résultats solides », bien que l'augmentation de 1 % du chiffre d'affaires de Primark, à 8,702 milliards d'euros, n'ait rien de véritablement impressionnant. Pourtant, la croissance de Primark a facilement dépassé celle des autres divisions du groupe, démontrant un fort potentiel de croissance, même sans distribution e-commerce - d'ailleurs, malgré les rumeurs, la marque irlandaise ne semble pas disposée à se lancer sur Internet pour le moment.

Le bénéfice ajusté avant impôts de la société mère est resté stable à 725 millions d'euros, mais Primark a dépassé les attentes. Le PDG du groupe a salué sa force et déclaré que Primark « a permis une excellente croissance des bénéfices du groupe, stimulée par nos efforts sur le développement de l'expérience client et l'expansion de notre surface de vente ».

Si l'augmentation de la surface commerciale a tiré vers le haut la croissance des recettes, le chiffre d'affaires à périmètre et change constants a baissé de 1,5 %, ce qui n'a clairement pas affecté les résultats puisque la société a pu bénéficier d'une « marge nettement supérieure ».

Forces et faiblesses

Point important : la société a déclaré que « le Royaume-Uni a une nouvelle fois réalisé une bonne performance » au premier semestre.

Sa part du marché total de l'habillement, de la chaussure et des accessoires a augmenté « sensiblement ». L'effet de la faible fréquentation en novembre a été compensé par une bonne activité sur tous les autres mois, avec une forte croissance au cours des deux dernières semaines, sous l'effet de températures plus clémentes par rapport à la météo glaciale de l'année dernière.

Le chiffre d'affaires de la zone euro a progressé de 5,3 % par rapport à l'année dernière, sans tenir compte de l'incidence du change. En données comparables, le chiffre d'affaires est en recul de 3,2 %, sous l'effet de la baisse du marché allemand et d'une baisse de la fréquentation en novembre partout dans le monde. 

L'Espagne, la France, l'Italie, la Belgique et l'Italie ont connu une croissance particulièrement forte de leur chiffre d'affaires. Mais l'Allemagne reste un problème. Dans ce pays, ABF a « renforcé l'équipe de direction pour faire face à la situation qui reste difficile ». Le groupe britannique va également « réduire l'espace de vente dans un petit nombre de magasins allemands afin d'optimiser leur base de coûts », ce qui souligne l'ampleur des enjeux sur ce marché.

Mais l'entreprise s'est dite « heureuse de gagner des parts de marché substantielles sur les marchés européens, particulièrement compétitifs ». 

Qu'en est-il des États-Unis ? Le chiffre d'affaires de Primark a continué d'y progresser « fortement, soutenu par l'excellente activité du magasin de Brooklyn, récemment ouvert, et par la croissance de ses revenus à périmètre et change constants ». Mais les activités de la marque irlandaise ne sont pas encore rentable sur ce marché.

La marque continue d'accroître sa présence, malgré quelques réductions ponctuelles de ses surfaces de vente. Primark va ouvrir un magasin à Ljubljana, son premier en Europe centrale. Et d'autres inaugurations sont prévues en Pologne et en République tchèque.

Lire la suite Lire la suite

Primark reste solide en Europe, mais le marché allemand est problématique

Les résultats de Primark sont tombés mercredi : les chiffres intermédiaires pour la période de 24 semaines qui a pris fin le 2 mars confirment la croissance impressionnante de l'enseigne irlandaise.

primark_le_7_mai_2019.gif

 

Sa société mère, Associated British Foods (ABF), s'est félicitée de cette « série de résultats solides », bien que l'augmentation de 1 % du chiffre d'affaires de Primark, à 8,702 milliards d'euros, n'ait rien de véritablement impressionnant. Pourtant, la croissance de Primark a facilement dépassé celle des autres divisions du groupe, démontrant un fort potentiel de croissance, même sans distribution e-commerce - d'ailleurs, malgré les rumeurs, la marque irlandaise ne semble pas disposée à se lancer sur Internet pour le moment.

Le bénéfice ajusté avant impôts de la société mère est resté stable à 725 millions d'euros, mais Primark a dépassé les attentes. Le PDG du groupe a salué sa force et déclaré que Primark « a permis une excellente croissance des bénéfices du groupe, stimulée par nos efforts sur le développement de l'expérience client et l'expansion de notre surface de vente ».

Si l'augmentation de la surface commerciale a tiré vers le haut la croissance des recettes, le chiffre d'affaires à périmètre et change constants a baissé de 1,5 %, ce qui n'a clairement pas affecté les résultats puisque la société a pu bénéficier d'une « marge nettement supérieure ».

Forces et faiblesses

Point important : la société a déclaré que « le Royaume-Uni a une nouvelle fois réalisé une bonne performance » au premier semestre.

Sa part du marché total de l'habillement, de la chaussure et des accessoires a augmenté « sensiblement ». L'effet de la faible fréquentation en novembre a été compensé par une bonne activité sur tous les autres mois, avec une forte croissance au cours des deux dernières semaines, sous l'effet de températures plus clémentes par rapport à la météo glaciale de l'année dernière.

Le chiffre d'affaires de la zone euro a progressé de 5,3 % par rapport à l'année dernière, sans tenir compte de l'incidence du change. En données comparables, le chiffre d'affaires est en recul de 3,2 %, sous l'effet de la baisse du marché allemand et d'une baisse de la fréquentation en novembre partout dans le monde. 

L'Espagne, la France, l'Italie, la Belgique et l'Italie ont connu une croissance particulièrement forte de leur chiffre d'affaires. Mais l'Allemagne reste un problème. Dans ce pays, ABF a « renforcé l'équipe de direction pour faire face à la situation qui reste difficile ». Le groupe britannique va également « réduire l'espace de vente dans un petit nombre de magasins allemands afin d'optimiser leur base de coûts », ce qui souligne l'ampleur des enjeux sur ce marché.

Mais l'entreprise s'est dite « heureuse de gagner des parts de marché substantielles sur les marchés européens, particulièrement compétitifs ». 

Qu'en est-il des États-Unis ? Le chiffre d'affaires de Primark a continué d'y progresser « fortement, soutenu par l'excellente activité du magasin de Brooklyn, récemment ouvert, et par la croissance de ses revenus à périmètre et change constants ». Mais les activités de la marque irlandaise ne sont pas encore rentable sur ce marché.

La marque continue d'accroître sa présence, malgré quelques réductions ponctuelles de ses surfaces de vente. Primark va ouvrir un magasin à Ljubljana, son premier en Europe centrale. Et d'autres inaugurations sont prévues en Pologne et en République tchèque.

Fermer Fermer


inditex - par webMaster le 07/05/2019 : 15:10

Inditex : une croissance contenue en Europe

Quelles sont les limites du potentiel de croissance d’un géant comme Inditex ? A la suite d'une hausse de son chiffre d’affaires de seulement 3 % lors du dernier exercice malgré un record historique de 26,145 milliards d’euros, la question de la pérennité de ce modèle se pose. En Espagne, le chiffre d’affaires de l’entreprise basée en Galice a crû de 3 %, pour atteindre 4,557 milliards d’euros. Alors certes, Inditex vend toujours plus ; mais le groupe enchaîne un quatrième exercice consécutif de ralentissement de sa croissance dans son pays d’origine.

inditex_le_6_mai_2019.gif
Pablo Isla Président du groupe lors d’une conférence de presse au siège du groupe

 

« Nous avons encore du potentiel de croissance », assurait le président du groupe pendant la présentation des résultats annuels d’Inditex au siège du groupe, à Arteixo (La Corogne). « L’entreprise n’a jamais été aussi dynamique d’un point de vue commercial ». Mais l’empire fondé par Amancio Ortega a clôturé l’exercice 2018 avec la croissance la plus faible de son histoire : un timide 3 %. Les marges brutes se maintiennent cependant à 14,816 milliards d’euros, soit 56,7 % des ventes totales et une hausse de quatre dixièmes. Avec + 4%, les ventes comparables sont encourageantes aussi bien en ligne qu’en boutiques physiques, et ce sur tous les marchés et tous les canaux.

Les dernières données publiées à la CNMV (Commission Nationale du Marché des Valeurs) espagnole confirment le ralentissement de la croissance d’Inditex sur son marché intérieur, comme tous les ans depuis 2015. En 2018, l’entreprise a enregistré une croissance de 3 % en Espagne, à 4,557 milliards d’euros. En 2017, la société affichait une hausse de 4 % et les ventes avaient augmenté de 6,2 % en 2016. Mais c’est 2015 qui a vraiment marqué les esprits avec une croissance de 8 % et des ventes dépassant pour la première fois les 4 milliards d’euros. Tout comme le soulignait le Président du groupe lors de sa conférence de presse, les ventes de l’entreprise sur son marché intérieur ont déjà augmenté de plus de 1 milliard d’euros depuis 2014.

Au niveau international, Inditex a réussi à assurer une croissance de 3,1 %, à 21,588 milliards d’euros, dont 9,948 milliards d’euros en provenance de l’Union européenne. Les 11,640 milliards d’euros restants viennent du reste du monde. L’Europe représente toujours le gros du chiffre d’affaires du groupe avec 45,1 %, suivie de l’Asie (23,2 %), l’Espagne (16,2 %) et l’Amérique (15,5 %).


 

Lire la suite Lire la suite

Inditex : une croissance contenue en Europe

Quelles sont les limites du potentiel de croissance d’un géant comme Inditex ? A la suite d'une hausse de son chiffre d’affaires de seulement 3 % lors du dernier exercice malgré un record historique de 26,145 milliards d’euros, la question de la pérennité de ce modèle se pose. En Espagne, le chiffre d’affaires de l’entreprise basée en Galice a crû de 3 %, pour atteindre 4,557 milliards d’euros. Alors certes, Inditex vend toujours plus ; mais le groupe enchaîne un quatrième exercice consécutif de ralentissement de sa croissance dans son pays d’origine.

inditex_le_6_mai_2019.gif
Pablo Isla Président du groupe lors d’une conférence de presse au siège du groupe

 

« Nous avons encore du potentiel de croissance », assurait le président du groupe pendant la présentation des résultats annuels d’Inditex au siège du groupe, à Arteixo (La Corogne). « L’entreprise n’a jamais été aussi dynamique d’un point de vue commercial ». Mais l’empire fondé par Amancio Ortega a clôturé l’exercice 2018 avec la croissance la plus faible de son histoire : un timide 3 %. Les marges brutes se maintiennent cependant à 14,816 milliards d’euros, soit 56,7 % des ventes totales et une hausse de quatre dixièmes. Avec + 4%, les ventes comparables sont encourageantes aussi bien en ligne qu’en boutiques physiques, et ce sur tous les marchés et tous les canaux.

Les dernières données publiées à la CNMV (Commission Nationale du Marché des Valeurs) espagnole confirment le ralentissement de la croissance d’Inditex sur son marché intérieur, comme tous les ans depuis 2015. En 2018, l’entreprise a enregistré une croissance de 3 % en Espagne, à 4,557 milliards d’euros. En 2017, la société affichait une hausse de 4 % et les ventes avaient augmenté de 6,2 % en 2016. Mais c’est 2015 qui a vraiment marqué les esprits avec une croissance de 8 % et des ventes dépassant pour la première fois les 4 milliards d’euros. Tout comme le soulignait le Président du groupe lors de sa conférence de presse, les ventes de l’entreprise sur son marché intérieur ont déjà augmenté de plus de 1 milliard d’euros depuis 2014.

Au niveau international, Inditex a réussi à assurer une croissance de 3,1 %, à 21,588 milliards d’euros, dont 9,948 milliards d’euros en provenance de l’Union européenne. Les 11,640 milliards d’euros restants viennent du reste du monde. L’Europe représente toujours le gros du chiffre d’affaires du groupe avec 45,1 %, suivie de l’Asie (23,2 %), l’Espagne (16,2 %) et l’Amérique (15,5 %).


 

Fermer Fermer


H&M - par webMaster le 06/05/2019 : 19:30

H&M, en pleine transformation digitale, stoppe son catalogue historique

Engagé dans la transformation de son modèle, surtout sur les plans digital et écoresponsable, le groupe H&M dit aujourd’hui adieu à une de ses activités, que la plupart de ses clients actuels à travers le monde ignorent : son historique catalogue de vente par correspondance va cesser de paraître dans les six pays (Suède, Finlande, Norvège, Pays-Bas, Allemagne et Autriche) où il est expédié depuis 1980.


hetm_le_3_mai_2019.gif
L'enseigne publie ses tendances et inspirations sur les médias sociaux et son e-shop

La raison est simple pour le distributeur scandinave : « Les achats sur catalogue ne sont tout simplement pas pertinents pour les consommateurs d’aujourd’hui », livre-t-il dans un communiqué, en précisant que la dernière parution de cet ouvrage commercial a eu lieu la semaine du 29 avril. Il avait connu ses premières heures il y a 39 ans, suite au rachat par le groupe de l’activité suédoise de vente par correspondance Rowells.

Le groupe ne précise pas quelle part de son activité était générée par ce biais mais celle-ci doit s’être sérieusement amenuisée au fil du temps et des changements de comportement des consommateurs, à l’heure ou l’efficacité sur le plan e-commerce s’avère être le vrai défi d’H&M. Les ventes en ligne du groupe ont représenté 14,5 % de son chiffre d’affaires de l’année 2018 (+22 %), et plusieurs chantiers ont été investis ces dernières années pour rattraper son retard en la matière.  

Elle s’en remet ainsi parfois à des acteurs tiers, en rejoignant des marketplaces, récemment en Inde (partenariats avec Myntra et Jabong), et en testant la commercialisation directement via Instagram aux Etats-Unis ; mais souhaite aussi améliorer ses propres services sur le web : en 2019, la livraison le jour même va être étendue à de nouveaux marchés et le click & collect sera déployé dans une dizaine de nouveaux pays. En outre, H&M a inauguré trois nouveaux entrepôts logistique fin 2018 en Pologne et en Allemagne, tandis que deux nouvelles plateformes sont attendues près de Madrid et au Nord de Londres d’ici un an. Avec l'objectif d'être plus efficace encore côté livraison.

Enfin, cet arrêt de publication fait également sens dans la quête d’écoresponsabilité poursuivie par le géant suédois. « Nous améliorons constamment nos activités afin de réduire notre impact sur l'environnement. Il s’agit d’un travail progressif et c’est maintenant le tour du secteur des catalogues ». Un choix qui fait écho à celui d’autres enseignes qui ont décidé d’arrêter d’imprimer des prospectus, à l’instar de Monoprix en France.

Lire la suite Lire la suite

H&M, en pleine transformation digitale, stoppe son catalogue historique

Engagé dans la transformation de son modèle, surtout sur les plans digital et écoresponsable, le groupe H&M dit aujourd’hui adieu à une de ses activités, que la plupart de ses clients actuels à travers le monde ignorent : son historique catalogue de vente par correspondance va cesser de paraître dans les six pays (Suède, Finlande, Norvège, Pays-Bas, Allemagne et Autriche) où il est expédié depuis 1980.


hetm_le_3_mai_2019.gif
L'enseigne publie ses tendances et inspirations sur les médias sociaux et son e-shop

La raison est simple pour le distributeur scandinave : « Les achats sur catalogue ne sont tout simplement pas pertinents pour les consommateurs d’aujourd’hui », livre-t-il dans un communiqué, en précisant que la dernière parution de cet ouvrage commercial a eu lieu la semaine du 29 avril. Il avait connu ses premières heures il y a 39 ans, suite au rachat par le groupe de l’activité suédoise de vente par correspondance Rowells.

Le groupe ne précise pas quelle part de son activité était générée par ce biais mais celle-ci doit s’être sérieusement amenuisée au fil du temps et des changements de comportement des consommateurs, à l’heure ou l’efficacité sur le plan e-commerce s’avère être le vrai défi d’H&M. Les ventes en ligne du groupe ont représenté 14,5 % de son chiffre d’affaires de l’année 2018 (+22 %), et plusieurs chantiers ont été investis ces dernières années pour rattraper son retard en la matière.  

Elle s’en remet ainsi parfois à des acteurs tiers, en rejoignant des marketplaces, récemment en Inde (partenariats avec Myntra et Jabong), et en testant la commercialisation directement via Instagram aux Etats-Unis ; mais souhaite aussi améliorer ses propres services sur le web : en 2019, la livraison le jour même va être étendue à de nouveaux marchés et le click & collect sera déployé dans une dizaine de nouveaux pays. En outre, H&M a inauguré trois nouveaux entrepôts logistique fin 2018 en Pologne et en Allemagne, tandis que deux nouvelles plateformes sont attendues près de Madrid et au Nord de Londres d’ici un an. Avec l'objectif d'être plus efficace encore côté livraison.

Enfin, cet arrêt de publication fait également sens dans la quête d’écoresponsabilité poursuivie par le géant suédois. « Nous améliorons constamment nos activités afin de réduire notre impact sur l'environnement. Il s’agit d’un travail progressif et c’est maintenant le tour du secteur des catalogues ». Un choix qui fait écho à celui d’autres enseignes qui ont décidé d’arrêter d’imprimer des prospectus, à l’instar de Monoprix en France.

Fermer Fermer


Auchan - par webMaster le 03/05/2019 : 21:13

En difficulté, Auchan veut céder 21 sites en France

Confronté à une forte baisse de ses revenus, le groupe Auchan a annoncé mardi un projet de cession de 21 sites français jugés non rentables, dont 13 supermarchés et un hypermarché. Si les sites ne trouvent pas de repreneur, le groupe nordiste, propriété de la famille Mulliez, précise dans un communiqué qu’un plan de sauvegarde de l’emploi sera négocié avec les partenaires sociaux. Il ne précise pas le nombre d’emplois concernés, évalués par les syndicats à 723 personnes.

auchan_le_2_mai_2019.gif

 

En France, son premier marché (35 % de ses ventes), Auchan a continué à perdre du terrain l’an dernier, plombé par les contre-performances de ses hypermarchés qui comptent pour environ 80 % de ses ventes.

Ces très grands formats, aux prises avec la concurrence féroce de E.Leclerc et des spécialistes du commerce en ligne, Amazon en tête, ont aussi été très impactés par le mouvement des « gilets jaunes », comme l’ont été Carrefour ou Casino, allié à Auchan dans les achats au sein de la centrale Horizon. Les blocages des accès aux magasins en novembre et décembre 2018 ont coûté 140 millions d’euros de chiffre d’affaires à Auchan et 35 millions d’excédent brut d’exploitation.

Le groupe Auchan, qui dispose également d’activités à l’étranger, a accusé une perte nette de près d’un milliard d’euros l’an dernier.

Lire la suite Lire la suite

En difficulté, Auchan veut céder 21 sites en France

Confronté à une forte baisse de ses revenus, le groupe Auchan a annoncé mardi un projet de cession de 21 sites français jugés non rentables, dont 13 supermarchés et un hypermarché. Si les sites ne trouvent pas de repreneur, le groupe nordiste, propriété de la famille Mulliez, précise dans un communiqué qu’un plan de sauvegarde de l’emploi sera négocié avec les partenaires sociaux. Il ne précise pas le nombre d’emplois concernés, évalués par les syndicats à 723 personnes.

auchan_le_2_mai_2019.gif

 

En France, son premier marché (35 % de ses ventes), Auchan a continué à perdre du terrain l’an dernier, plombé par les contre-performances de ses hypermarchés qui comptent pour environ 80 % de ses ventes.

Ces très grands formats, aux prises avec la concurrence féroce de E.Leclerc et des spécialistes du commerce en ligne, Amazon en tête, ont aussi été très impactés par le mouvement des « gilets jaunes », comme l’ont été Carrefour ou Casino, allié à Auchan dans les achats au sein de la centrale Horizon. Les blocages des accès aux magasins en novembre et décembre 2018 ont coûté 140 millions d’euros de chiffre d’affaires à Auchan et 35 millions d’excédent brut d’exploitation.

Le groupe Auchan, qui dispose également d’activités à l’étranger, a accusé une perte nette de près d’un milliard d’euros l’an dernier.

Fermer Fermer


Promod - par webMaster le 02/05/2019 : 19:28

Promod se dote d’un site communautaire

Souhaitant s’adresser plus directement à ses fidèles, Promod leur dédie un site Web participatif. La marque de mode nordiste vient de lancer sa « communauté en ligne », comme elle le décrit, soit une plateforme qui permet d’échanger, de connaître les actualités de l’enseigne et de donner son avis sur les collections.

promod_le_30_avril_2019.gif
L'interface lancée par la marque

 

Souhaitant « passer d’une culture produit à une culture client », Promod a collaboré avec l’agence Chall’angel pour concrétiser cet outil qui « se place entre le blog, le magazine et le réseau social ». Une abonnée peut par exemple débattre d’un sujet sur un groupe de discussion donné ou signaler la couleur qu’elle préfère pour un manteau en cours de mise au point par l’équipe créative. La création d’un profil peut se faire via une adresse e-mail ou un profil Facebook.

Pour accompagner ce lancement, les 700 vitrines Promod affichent une campagne mettant en valeur une bande d'adeptes de la marque. L’enjeu est ici clairement de réussir à faire venir ses clientes sur ce site et à ce qu’elles se l’approprient vraiment.

Fin 2017, Kiabi avait également sa propre plateforme communautaire baptisée « We Are Kiabi », censée engager ses clients en les faisant interagir, poster des looks ou poser des questions. Ce site n’est aujourd’hui plus accessible.

Présente depuis 1975 dans le paysage des chaînes d’habillement tricolores, Promod est présidée depuis septembre dernier par Julien Pollet, qui n’est autre que le fils du fondateur. Implantée dans 34 pays et revendiquant un chiffre d’affaires annuel de 650 millions d’euros, l’entreprise se restructure depuis trois ans déjà et la mise en œuvre d’un plan social en 2016 (suppression de 133 postes au siège et 180 magasins à l’export).

Lire la suite Lire la suite

Promod se dote d’un site communautaire

Souhaitant s’adresser plus directement à ses fidèles, Promod leur dédie un site Web participatif. La marque de mode nordiste vient de lancer sa « communauté en ligne », comme elle le décrit, soit une plateforme qui permet d’échanger, de connaître les actualités de l’enseigne et de donner son avis sur les collections.

promod_le_30_avril_2019.gif
L'interface lancée par la marque

 

Souhaitant « passer d’une culture produit à une culture client », Promod a collaboré avec l’agence Chall’angel pour concrétiser cet outil qui « se place entre le blog, le magazine et le réseau social ». Une abonnée peut par exemple débattre d’un sujet sur un groupe de discussion donné ou signaler la couleur qu’elle préfère pour un manteau en cours de mise au point par l’équipe créative. La création d’un profil peut se faire via une adresse e-mail ou un profil Facebook.

Pour accompagner ce lancement, les 700 vitrines Promod affichent une campagne mettant en valeur une bande d'adeptes de la marque. L’enjeu est ici clairement de réussir à faire venir ses clientes sur ce site et à ce qu’elles se l’approprient vraiment.

Fin 2017, Kiabi avait également sa propre plateforme communautaire baptisée « We Are Kiabi », censée engager ses clients en les faisant interagir, poster des looks ou poser des questions. Ce site n’est aujourd’hui plus accessible.

Présente depuis 1975 dans le paysage des chaînes d’habillement tricolores, Promod est présidée depuis septembre dernier par Julien Pollet, qui n’est autre que le fils du fondateur. Implantée dans 34 pays et revendiquant un chiffre d’affaires annuel de 650 millions d’euros, l’entreprise se restructure depuis trois ans déjà et la mise en œuvre d’un plan social en 2016 (suppression de 133 postes au siège et 180 magasins à l’export).

Fermer Fermer


H&M - par webMaster le 30/04/2019 : 14:43

H&M détaille ses fournisseurs sur son e-shop

pour chaque vêtement

Porté par la volonté et d’être plus transparent vis-à-vis de ses clients, H&M a lancé le 23 avril un nouvel onglet sur les fiches produits de ses collections mode. L’internaute peut ainsi avoir accès à une description de la matière exacte du vêtement ainsi qu’au pays de fabrication de celui-ci, incluant le nom du fabricant et de l’usine sous-traitante, son adresse et le nombre de salariés qu’elle emploie.


hetm_20190425_fournisseurs.gif
Exemple de détails diffusés pour une robe en viscose - H&M


Par cette action, l’enseigne suédoise revendique être « le premier grand acteur de mode à proposer une transparence de ses produits à grande échelle. (…) En partageant de plus amples détails sur les matières et l’endroit où nos vêtements sont fabriqués, nous aidons les clients à faire des choix plus éclairés lorsqu'ils font leurs achats ». Ces informations sur la fabrication ont été mises en ligne sur les 47 marchés où H&M possède un site marchand. Par contre, en magasin, celles-ci ne sont pas inscrites directement sur les étiquettes : il faut scanner l’étiquette du prix pour avoir accès aux données sur son smartphone via l’application de l’enseigne.

Depuis 2013, la chaîne publie une liste de ses fournisseurs, mais celle-ci n’était jusqu'ici pas reliée directement aux produits distribués pour H&M.
C’est aussi une manière pour la firme scandinave de communiquer et de s’assurer que le client se rende compte de l’évolution de sa réflexion vers une mode plus durable. Car le défi de taille qu'elle s'est fixé 
est que tous ses produits soient réalisés à partir de matériaux recyclés ou issus de sources durables d'ici 2030, et que la société dans son ensemble ait un impact neutre sur le climat à horizon 2040.  

Lire la suite Lire la suite

H&M détaille ses fournisseurs sur son e-shop

pour chaque vêtement

Porté par la volonté et d’être plus transparent vis-à-vis de ses clients, H&M a lancé le 23 avril un nouvel onglet sur les fiches produits de ses collections mode. L’internaute peut ainsi avoir accès à une description de la matière exacte du vêtement ainsi qu’au pays de fabrication de celui-ci, incluant le nom du fabricant et de l’usine sous-traitante, son adresse et le nombre de salariés qu’elle emploie.


hetm_20190425_fournisseurs.gif
Exemple de détails diffusés pour une robe en viscose - H&M


Par cette action, l’enseigne suédoise revendique être « le premier grand acteur de mode à proposer une transparence de ses produits à grande échelle. (…) En partageant de plus amples détails sur les matières et l’endroit où nos vêtements sont fabriqués, nous aidons les clients à faire des choix plus éclairés lorsqu'ils font leurs achats ». Ces informations sur la fabrication ont été mises en ligne sur les 47 marchés où H&M possède un site marchand. Par contre, en magasin, celles-ci ne sont pas inscrites directement sur les étiquettes : il faut scanner l’étiquette du prix pour avoir accès aux données sur son smartphone via l’application de l’enseigne.

Depuis 2013, la chaîne publie une liste de ses fournisseurs, mais celle-ci n’était jusqu'ici pas reliée directement aux produits distribués pour H&M.
C’est aussi une manière pour la firme scandinave de communiquer et de s’assurer que le client se rende compte de l’évolution de sa réflexion vers une mode plus durable. Car le défi de taille qu'elle s'est fixé 
est que tous ses produits soient réalisés à partir de matériaux recyclés ou issus de sources durables d'ici 2030, et que la société dans son ensemble ait un impact neutre sur le climat à horizon 2040.  

Fermer Fermer


C&A - par webMaster le 26/04/2019 : 09:09

Comment l'enseigne C&A se restructure et essaie de retrouver du souffle

La chaine de prêt-à-porter C&A va procéder à une "adaptation" de son réseau
de 150 magasins en France. Le risque de fermetures de boutiques est réel.

ceta_le_25_avril_2019.gif

Le risque de fermetures de boutiques C&A est bien réel. La marque de vêtements doit procéder à une "adaptation" de son réseau fort de 150 magasins en France. Les organisations syndicales craingent des fermetures de boutiques C&A. La centrale évoque 14 fermetures de boutiques et plus d’une centaine de postes sur la sellette sur les 2 800 que compte la marque allemande en France. Selon les syndicats, les magasins de Caen, Clermont-Ferrand ou encore de Saint-Étienne feraient partie des succursales qui pourraient disparaître mais la direction de C&A ne confirme pas ces fermetures. On comprend bien l’inquiétude car C&A a indiqué lundi 22 avril avoir engagé une "information-consultation" avec les représentants du personnel, ce qui souvent préfigure des restructurations surtout que la chaine invoque un "contexte de marché exigeant" et la volonté de "sauvegarder sa compétitivité".  

Plusieurs magasins déjà fermés ces dernières années
En 2017, elle s’était déjà séparée de 13 boutiques en France et l ‘année dernière, elle avait aussi cédé une dizaine de magasins. Aujourd’hui, C&A en a encore 150, un peu partout dans l’hexagone, dont beaucoup sont dans les centres-villes. Mais C&A prend de plein fouet la crise qui touche tout l’habillement. En 10 ans, ce marché a diminué en valeur de 17 % en France et selon la fédération Procos, le chiffre d'affaires des commerces de centre-ville a baissé de 4,5 % depuis le mouvement des "gilets jaunes".  

La concurrence d'internet
Aujourd’hui, l'e-commerce c’est 12 à 16 % du chiffre d'affaires du secteur et C&A , marque allemande créée en 1841, a pris du retard en la matière. Mais elle est loin d’être la seule. Dans l’habillement, toutes les marques perdent des parts de marché à cause de la vente en ligne. Les plans sociaux s’enchainent, Pimkie, Vivarte (La Halle, Naf-Naf), Happychic... Toutes ces enseignes ont diminué leurs effectifs.

Dans ce contexte, C&A veut évidemment mettre l’accent sur les ventes numériques mais aussi repenser son modèle, pour cela, elle a recruté il y a quelques semaines, un expert ancien de Carrefour.

Repenser son modèle
Ce spécialiste du "retail", du commerce, a plein d’idées pour relancer la marque, comme accélérer la rotation des collections, et diminuer le nombre de références de 10 %. Il veut aussi développer le coton bio, segment sur lequel C&A est déjà très bien placée. Il entend aussi changer les formats des magasins, rajeunir la déco, installer le wi-fi partout, créer des espaces de détente. Remettre aussi l’accent sur les articles pour enfants, en se positionnant sur des premiers prix et le milieu de gamme. L’enseigne cherche enfin des relais de croissance via des créneaux comme le marché du mariage.  

Se développer à l'international figure aussi dans le plan de développement : C&A veut accélérer sa présence dans les des zones de forte croissance comme la Chine et les marchés émergents le Brésil, le Mexique. Ça va bien plus loin que juste ouvrir des boutiques, la marque cherche des investisseurs dans ces zones, et notamment en Chine. Histoire de s’assurer un avenir.

Lire la suite Lire la suite

Comment l'enseigne C&A se restructure et essaie de retrouver du souffle

La chaine de prêt-à-porter C&A va procéder à une "adaptation" de son réseau
de 150 magasins en France. Le risque de fermetures de boutiques est réel.

ceta_le_25_avril_2019.gif

Le risque de fermetures de boutiques C&A est bien réel. La marque de vêtements doit procéder à une "adaptation" de son réseau fort de 150 magasins en France. Les organisations syndicales craingent des fermetures de boutiques C&A. La centrale évoque 14 fermetures de boutiques et plus d’une centaine de postes sur la sellette sur les 2 800 que compte la marque allemande en France. Selon les syndicats, les magasins de Caen, Clermont-Ferrand ou encore de Saint-Étienne feraient partie des succursales qui pourraient disparaître mais la direction de C&A ne confirme pas ces fermetures. On comprend bien l’inquiétude car C&A a indiqué lundi 22 avril avoir engagé une "information-consultation" avec les représentants du personnel, ce qui souvent préfigure des restructurations surtout que la chaine invoque un "contexte de marché exigeant" et la volonté de "sauvegarder sa compétitivité".  

Plusieurs magasins déjà fermés ces dernières années
En 2017, elle s’était déjà séparée de 13 boutiques en France et l ‘année dernière, elle avait aussi cédé une dizaine de magasins. Aujourd’hui, C&A en a encore 150, un peu partout dans l’hexagone, dont beaucoup sont dans les centres-villes. Mais C&A prend de plein fouet la crise qui touche tout l’habillement. En 10 ans, ce marché a diminué en valeur de 17 % en France et selon la fédération Procos, le chiffre d'affaires des commerces de centre-ville a baissé de 4,5 % depuis le mouvement des "gilets jaunes".  

La concurrence d'internet
Aujourd’hui, l'e-commerce c’est 12 à 16 % du chiffre d'affaires du secteur et C&A , marque allemande créée en 1841, a pris du retard en la matière. Mais elle est loin d’être la seule. Dans l’habillement, toutes les marques perdent des parts de marché à cause de la vente en ligne. Les plans sociaux s’enchainent, Pimkie, Vivarte (La Halle, Naf-Naf), Happychic... Toutes ces enseignes ont diminué leurs effectifs.

Dans ce contexte, C&A veut évidemment mettre l’accent sur les ventes numériques mais aussi repenser son modèle, pour cela, elle a recruté il y a quelques semaines, un expert ancien de Carrefour.

Repenser son modèle
Ce spécialiste du "retail", du commerce, a plein d’idées pour relancer la marque, comme accélérer la rotation des collections, et diminuer le nombre de références de 10 %. Il veut aussi développer le coton bio, segment sur lequel C&A est déjà très bien placée. Il entend aussi changer les formats des magasins, rajeunir la déco, installer le wi-fi partout, créer des espaces de détente. Remettre aussi l’accent sur les articles pour enfants, en se positionnant sur des premiers prix et le milieu de gamme. L’enseigne cherche enfin des relais de croissance via des créneaux comme le marché du mariage.  

Se développer à l'international figure aussi dans le plan de développement : C&A veut accélérer sa présence dans les des zones de forte croissance comme la Chine et les marchés émergents le Brésil, le Mexique. Ça va bien plus loin que juste ouvrir des boutiques, la marque cherche des investisseurs dans ces zones, et notamment en Chine. Histoire de s’assurer un avenir.

Fermer Fermer


Primark - par webMaster le 25/04/2019 : 19:56

Primark, rouleau compresseur de la « fast fashion »

Centres commerciaux et villes se battent pour accueillir la marque de vêtements low cost,
même si elle est vue comme « un trou noir qui aspire les flux de clientèle sans en générer ».

primark_le_24_avril_2019.gif
Ouverture d’un magasin Primark dans le centre commercial Bordeaux-Lac

« Regardez, nous étions plus de 2 000 à attendre », raconte, une cliente, trois jours après l’inauguration à Bordeaux, le 12 avril, du quinzième Primark depuis l’implantation de cette enseigne d’habillement en France en 2013. Lundi 15 avril, un magasin a ouvert à Bruxelles, puis, le lendemain, à Belfast. A Birmingham, plus de 115 millions d’euros ont été investis pour ouvrir une surface de 14 800 mètres carrés (m2).

Partout, l’entreprise fondée en 1969 à Dublin connaît un succès phénoménal. La filiale du conglomérat AB Foods pèse plus de 5,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Elle exploite 367 magasins dans onze pays.

Tous s’étendent sur au moins 5 000 m2, soit la taille d’un supermarché. Les copines s’y fournissent en gloss, en strings et en tongs à 1 euro ou en simili Converse pour 11 euros. Les parents y équipent leurs enfants de la tête aux pieds. « Primark, c’est une destination, comme peut l’être Ikea », observe un expert. La moitié de sa clientèle provient de familles nombreuses. « Majoritairement, les clients sont issus de milieux modestes, populaires ». Avec des tarifs « 50 % moins élevés que chez H&M », ce « souk » version 2019 pousse à la surconsommation. « On a beaucoup de produits pour un petit prix », avance un couple en sortant du magasin de Bordeaux.

La formule a rebattu les cartes de tous les marchés où Primark s’est implanté. En Allemagne, où elle est entrée en 2010, la marque a ringardisé les enseignes textiles. En Espagne, dès son arrivée en 2006, elle a chipé des parts de marché à Inditex, gérant des magasins Zara, et s’est hissé à la troisième place du marché local, avec 45 magasins en 2018. Au Royaume-Uni, le roi du petit prix fait figure de bête curieuse ; dans un pays où les faillites de distributeurs s’enchaînent, la filiale aux 189 magasins ouvre des pas-de-porte à tout-va. En 2018, ses ventes ont progressé de 5,3 %.

Lire la suite Lire la suite

Primark, rouleau compresseur de la « fast fashion »

Centres commerciaux et villes se battent pour accueillir la marque de vêtements low cost,
même si elle est vue comme « un trou noir qui aspire les flux de clientèle sans en générer ».

primark_le_24_avril_2019.gif
Ouverture d’un magasin Primark dans le centre commercial Bordeaux-Lac

« Regardez, nous étions plus de 2 000 à attendre », raconte, une cliente, trois jours après l’inauguration à Bordeaux, le 12 avril, du quinzième Primark depuis l’implantation de cette enseigne d’habillement en France en 2013. Lundi 15 avril, un magasin a ouvert à Bruxelles, puis, le lendemain, à Belfast. A Birmingham, plus de 115 millions d’euros ont été investis pour ouvrir une surface de 14 800 mètres carrés (m2).

Partout, l’entreprise fondée en 1969 à Dublin connaît un succès phénoménal. La filiale du conglomérat AB Foods pèse plus de 5,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Elle exploite 367 magasins dans onze pays.

Tous s’étendent sur au moins 5 000 m2, soit la taille d’un supermarché. Les copines s’y fournissent en gloss, en strings et en tongs à 1 euro ou en simili Converse pour 11 euros. Les parents y équipent leurs enfants de la tête aux pieds. « Primark, c’est une destination, comme peut l’être Ikea », observe un expert. La moitié de sa clientèle provient de familles nombreuses. « Majoritairement, les clients sont issus de milieux modestes, populaires ». Avec des tarifs « 50 % moins élevés que chez H&M », ce « souk » version 2019 pousse à la surconsommation. « On a beaucoup de produits pour un petit prix », avance un couple en sortant du magasin de Bordeaux.

La formule a rebattu les cartes de tous les marchés où Primark s’est implanté. En Allemagne, où elle est entrée en 2010, la marque a ringardisé les enseignes textiles. En Espagne, dès son arrivée en 2006, elle a chipé des parts de marché à Inditex, gérant des magasins Zara, et s’est hissé à la troisième place du marché local, avec 45 magasins en 2018. Au Royaume-Uni, le roi du petit prix fait figure de bête curieuse ; dans un pays où les faillites de distributeurs s’enchaînent, la filiale aux 189 magasins ouvre des pas-de-porte à tout-va. En 2018, ses ventes ont progressé de 5,3 %.

Fermer Fermer


H&M - par webMaster le 24/04/2019 : 10:29

H&M joue la carte de la traçabilité sur son site

H&M joue la transparence en publiant sur son site de vente en ligne toutes les informations "amont"
de ses articles: pays de production, noms des fournisseurs, noms et adresses des usines, nombre d'ouvriers, etc.

hetm_le_24_avril_2019.gif

H&M, à compter de ce 23 avril 2019, joue sur son site la carte de la transparence la plus totale quant à l’origine des articles mis en vente. On parle de la composition des vêtements, évidemment. Mais pas seulement. H&M partage également toutes une série d’informations utiles : les pays de production, les noms des fournisseurs, les noms et adresses des usines ainsi que le nombre d'ouvriers dans les usines. « En partageant de plus amples détails sur les matières et l'endroit où nos vêtements sont fabriqués, nous aidons les clients à faire des choix plus éclairés lorsqu'ils font leurs achats », se réjouit le groupe, dans un communiqué.

Dans la lignée de sa gamme Conscious

Avec cette traçabilité et cette ouverture sur les à-côtés du métier, H&M creuse un sillon déjà entrevu depuis longtemps. Dès 2013, en effet, le groupe avait été le premier acteur international de la mode à publier en ligne la liste des fournisseurs avec lesquels ils travaillaient. Et, plus récemment encore avec le lancement de la gamme Conscious printemps-été 2019, H&M réaffirmait son ambition de voir 100% de son coton utilisé issu de ressources durables en 2020.


 

Lire la suite Lire la suite

H&M joue la carte de la traçabilité sur son site

H&M joue la transparence en publiant sur son site de vente en ligne toutes les informations "amont"
de ses articles: pays de production, noms des fournisseurs, noms et adresses des usines, nombre d'ouvriers, etc.

hetm_le_24_avril_2019.gif

H&M, à compter de ce 23 avril 2019, joue sur son site la carte de la transparence la plus totale quant à l’origine des articles mis en vente. On parle de la composition des vêtements, évidemment. Mais pas seulement. H&M partage également toutes une série d’informations utiles : les pays de production, les noms des fournisseurs, les noms et adresses des usines ainsi que le nombre d'ouvriers dans les usines. « En partageant de plus amples détails sur les matières et l'endroit où nos vêtements sont fabriqués, nous aidons les clients à faire des choix plus éclairés lorsqu'ils font leurs achats », se réjouit le groupe, dans un communiqué.

Dans la lignée de sa gamme Conscious

Avec cette traçabilité et cette ouverture sur les à-côtés du métier, H&M creuse un sillon déjà entrevu depuis longtemps. Dès 2013, en effet, le groupe avait été le premier acteur international de la mode à publier en ligne la liste des fournisseurs avec lesquels ils travaillaient. Et, plus récemment encore avec le lancement de la gamme Conscious printemps-été 2019, H&M réaffirmait son ambition de voir 100% de son coton utilisé issu de ressources durables en 2020.


 

Fermer Fermer


C&A - par webMaster le 23/04/2019 : 20:14

C&A : craintes de fermetures de 14 magasins en France

Les syndicats s'inquiètent de la prochaine fermeture de 14 magasins C&A en France
via un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) annoncé en fin de semaine par la direction de l'enseigne.


ceta_le_22_avril_2019.gif
Le nouveau magasin C&A de Toulouse

 

« La direction de l'enseigne annonce 14 fermetures de magasins et engage un PSE pour les quelque 120 salariés concernés », affirme les organisations syndicales dans un communiqué. Selon les syndicats, les magasins de Caen, Clermont-Ferrand et de Saint-Etienne font partie des succursales concernées.

La chaîne néerlandaise a déjà fermé des magasins ces dernières années. Elle en compte 150 en France, selon les données publiées sur son site Internet, et 1 575 magasins en Europe.

Le secteur de l'habillement est soumis depuis plusieurs mois à rude épreuve et connaît de nombreux plans sociaux et réductions d'effectifs : Pimkie, Vivarte (La Halle, Naf-Naf), Happychic...

Lire la suite Lire la suite

C&A : craintes de fermetures de 14 magasins en France

Les syndicats s'inquiètent de la prochaine fermeture de 14 magasins C&A en France
via un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) annoncé en fin de semaine par la direction de l'enseigne.


ceta_le_22_avril_2019.gif
Le nouveau magasin C&A de Toulouse

 

« La direction de l'enseigne annonce 14 fermetures de magasins et engage un PSE pour les quelque 120 salariés concernés », affirme les organisations syndicales dans un communiqué. Selon les syndicats, les magasins de Caen, Clermont-Ferrand et de Saint-Etienne font partie des succursales concernées.

La chaîne néerlandaise a déjà fermé des magasins ces dernières années. Elle en compte 150 en France, selon les données publiées sur son site Internet, et 1 575 magasins en Europe.

Le secteur de l'habillement est soumis depuis plusieurs mois à rude épreuve et connaît de nombreux plans sociaux et réductions d'effectifs : Pimkie, Vivarte (La Halle, Naf-Naf), Happychic...

Fermer Fermer


Commerce - par webMaster le 22/04/2019 : 19:16

Enseignes : difficile mois de mars dans les centres commerciaux

Après avoir enregistré un léger regain en février (+1,5 %), les ventes des enseignes spécialisées (mode, déco, services, restauration…) ont reculé de 1 % au mois de mars 2019, selon la Fédération pour la promotion du commerce spécialisé (Procos). Ce chiffre cache plusieurs disparités selon les types et implantations de magasins.

commerce_le_19_avril_2019.gif
Les enseignes ont vu leurs activité légèrement chuter en mars 2019, à -1 %

 

En effet, l’activité des enseignes dans les centres commerciaux de périphérie a chuté de 2,7 %, tandis que celles installées dans les centres commerciaux de centre-ville ont vu leur chiffre d’affaires dévisser de 6 % le mois dernier. Les magasins de moyenne surface situés en périphérie, « portés notamment par les activités de sport et de jardinerie », ont su tirer leur épingle du jeu avec une hausse de leur activité de l’ordre de 2,7 %.

Aucune précision n’est donnée quant aux différences de tendances selon les différents secteurs. Procos souligne en outre que la fréquentation globale des points de vente a très légèrement chuté en mars, à -0,7 % : « On note une légère hausse en centre-ville (+ 0,3 %) alors que les galeries marchandes sont confrontées à des baisses significatives (-3,1 % sur le mois) ».

Le premier trimestre de l’année 2019 s'est achevé pour les enseignes avec un bilan stable (+0,2 %) par rapport à la même période en 2018. Les centres commerciaux de centre-ville confirment leur mauvaise passe avec une chute d’activité de 3 % en moyenne au cours des trois derniers mois. Pour le mois en cours, Procos souligne que « Pâques arrive plus tard cette année, ce qui devrait favoriser l’activité d’avril ».

Lire la suite Lire la suite

Enseignes : difficile mois de mars dans les centres commerciaux

Après avoir enregistré un léger regain en février (+1,5 %), les ventes des enseignes spécialisées (mode, déco, services, restauration…) ont reculé de 1 % au mois de mars 2019, selon la Fédération pour la promotion du commerce spécialisé (Procos). Ce chiffre cache plusieurs disparités selon les types et implantations de magasins.

commerce_le_19_avril_2019.gif
Les enseignes ont vu leurs activité légèrement chuter en mars 2019, à -1 %

 

En effet, l’activité des enseignes dans les centres commerciaux de périphérie a chuté de 2,7 %, tandis que celles installées dans les centres commerciaux de centre-ville ont vu leur chiffre d’affaires dévisser de 6 % le mois dernier. Les magasins de moyenne surface situés en périphérie, « portés notamment par les activités de sport et de jardinerie », ont su tirer leur épingle du jeu avec une hausse de leur activité de l’ordre de 2,7 %.

Aucune précision n’est donnée quant aux différences de tendances selon les différents secteurs. Procos souligne en outre que la fréquentation globale des points de vente a très légèrement chuté en mars, à -0,7 % : « On note une légère hausse en centre-ville (+ 0,3 %) alors que les galeries marchandes sont confrontées à des baisses significatives (-3,1 % sur le mois) ».

Le premier trimestre de l’année 2019 s'est achevé pour les enseignes avec un bilan stable (+0,2 %) par rapport à la même période en 2018. Les centres commerciaux de centre-ville confirment leur mauvaise passe avec une chute d’activité de 3 % en moyenne au cours des trois derniers mois. Pour le mois en cours, Procos souligne que « Pâques arrive plus tard cette année, ce qui devrait favoriser l’activité d’avril ».

Fermer Fermer


Textile / Habillement - par webMaster le 19/04/2019 : 16:10

Textile/habillement : nouvelle chute des ventes enregistrée en mars

L’année 2019 ne montre pour l’instant aucun signe de reprise sur le front du commerce textile et habillement en France. Après des mois de janvier (-1,6 %) et février (-1,4 %) en berne, l’Institut Français de la Mode indique que durant le mois de mars 2019, les distributeurs de mode ont connu une baisse de leurs ventes plus affirmée encore, de l’ordre de -2,5 % par rapport à mars 2018 (qui présentait déjà une chute de 3,4 %).

textile_le_17_avril_2019.gif
Pas de reprise de la consommation mode en France

 

Comme souvent, l’activité observée se révèle hétérogène selon les types d’acteurs. Ainsi, le mois dernier, seuls les grands magasins et magasins populaires ont signé une très légère croissance (+0,3 %), quand les hypers et supermarchés continuent de sérieusement décliner au rayon textile (-7,9 % en mars, après -6,5 en février).

Sur le premier trimestre 2019, les ventes globales du secteur textile/habillement ont fléchi de 1,7 % (hors VAD), par rapport à la même période en 2018. L’IFM tablait sur une année 2019 moins difficile qu’en 2018, assortie d’un léger retrait de 0,9 % après un recul de 2,9 % constaté l’an dernier. Les mois à venir seront capitaux pour déterminer si ce chiffre apparaît trop optimiste.

Lire la suite Lire la suite

Textile/habillement : nouvelle chute des ventes enregistrée en mars

L’année 2019 ne montre pour l’instant aucun signe de reprise sur le front du commerce textile et habillement en France. Après des mois de janvier (-1,6 %) et février (-1,4 %) en berne, l’Institut Français de la Mode indique que durant le mois de mars 2019, les distributeurs de mode ont connu une baisse de leurs ventes plus affirmée encore, de l’ordre de -2,5 % par rapport à mars 2018 (qui présentait déjà une chute de 3,4 %).

textile_le_17_avril_2019.gif
Pas de reprise de la consommation mode en France

 

Comme souvent, l’activité observée se révèle hétérogène selon les types d’acteurs. Ainsi, le mois dernier, seuls les grands magasins et magasins populaires ont signé une très légère croissance (+0,3 %), quand les hypers et supermarchés continuent de sérieusement décliner au rayon textile (-7,9 % en mars, après -6,5 en février).

Sur le premier trimestre 2019, les ventes globales du secteur textile/habillement ont fléchi de 1,7 % (hors VAD), par rapport à la même période en 2018. L’IFM tablait sur une année 2019 moins difficile qu’en 2018, assortie d’un léger retrait de 0,9 % après un recul de 2,9 % constaté l’an dernier. Les mois à venir seront capitaux pour déterminer si ce chiffre apparaît trop optimiste.

Fermer Fermer


H&M - par webMaster le 17/04/2019 : 19:43

H&M met les bouchées doubles pour rattraper son retard sur le digital

Au-delà d’un regain de forme au premier trimestre de son exercice 2019 (+10 % à 4,89 milliards d'euros), c’est un nécessaire travail de fond qu’opère le géant de la distribution scandinave (H&M, Cos, Monki, & Other Stories…) pour rester compétitif et assurer son avenir. Ces efforts sont surtout concentrés sur la digitalisation et la recherche d’efficacité logistique dans un monde du retail bousculé. Offensive e-commerce en Inde, achat direct sur Instagram, modernisation des plateformes… : « Ayant sous-investi dans le digital par le passé, H&M rattrape son retard et le fait aujourd’hui par le bais de nombreuses initiatives », commente un analyste. Focus sur les chantiers entrepris par le mastodonte de la fast-fashion.

hetm_le_16_avril_2019.gif
L'enseigne phare du groupe se déploie sur des marketplaces en Inde

 

Le groupe H&M, dont les ventes en ligne ont augmenté de 22 % en 2018 pour représenter 14,5 % de son chiffre d’affaires global (contre 12 % pour son concurrent Inditex), ne mise pas que sur ses propres e-shops pour conquérir de nouveaux clients online.

En Inde, ce colossal marché où elle a ouvert sa plateforme de vente en ligne l’an dernier, l’enseigne H&M annonce qu’elle va distribuer au cours de l’année ses produits sur les marketplaces phares que sont Myntra et Jabong. Pour le PDG du groupe, « l’Inde est un marché en croissance et à fort potentiel et nous sommes impatients de rendre notre marque disponible à de nouveaux clients dans le pays. Myntra et Jabong constitueront un complément important aux magasins physiques et en ligne d’H&M en Inde ». L’enseigne y a ouvert 41 points de vente depuis son arrivée en 2015 et réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 130 millions d’euros. De plus, la marque H&M va étendre au cours de l'année sa présence digitale au Mexique (en propre) et en Egypte (via la franchise) par le biais d'e-shops dédiés.

Chaque pays bénéficiant de sa stratégie propre, H&M entend aussi profiter des nouvelles fonctionnalités proposées par les géants du web, réseaux sociaux en tête. Elle teste ainsi aux Etats-Unis depuis quelques jours la vente de vêtements directement sur Instagram, sans avoir à quitter l’application pour basculer sur le site de la marque comme c’était le cas auparavant. Un vrai potentiel de ventes additionnelles, qui pourrait être expérimenté à terme dans d’autres pays, ainsi que le précise le réseau social de photos appartenant au groupe Facebook.

La livraison le jour J va être étendue à de nouveaux pays

A l’occasion de la publication de ses résultats du premier trimestre, le distributeur suédois dresse un point d’étape dans son programme chargé en matière de digitalisation de son modèle commercial. Tout d’abord, il a remplacé sa plateforme online en Allemagne, ce qui a affecté les ventes dans ce qui constitue son premier marché au monde, car l’activité a dû être restreinte. Mais cela permet maintenant à l’enseigne de proposer une livraison plus rapide à ses clients, l’un des services sur lesquels elle mise beaucoup : la livraison au lendemain de la commande est pour l’instant offerte dans douze pays, tandis que la livraison le jour même, actuellement en test dans une poignée de villes, va être étendue à six ou sept autres marchés en 2019, incluant le Royaume-Uni et les Pays-Bas, annonce le groupe. Le click & collect, uniquement possible dans sept pays à ce jour va également s’ouvrir cette année à une dizaine d’autres marchés.

La technologie d’étiquetage RFID, qui permet une chaîne logistique plus rapide, a quant à elle été implémentée dans quinze pays et continuera d’être déployée en 2019. Cela va de pair avec la mise en œuvre de nouveaux entrepôts : trois sites ont été inaugurés fin 2018 en Pologne et en Allemagne, tandis que deux nouvelles plateformes logistiques sont attendues près de Madrid et au Nord de Londres d’ici fin 2019 ou début 2020. « Nos efforts de transformation nous mènent dans la bonne direction, même si de nombreux challenges demeurent et qu’il reste encore beaucoup de travail à accomplir », conclut le dirigeant de la société suédoise, qui prévoit d’ouvrir 335 magasins cette année, mais d'en fermer près de 160 autres dans le même temps, surtout en Europe.

Lire la suite Lire la suite

H&M met les bouchées doubles pour rattraper son retard sur le digital

Au-delà d’un regain de forme au premier trimestre de son exercice 2019 (+10 % à 4,89 milliards d'euros), c’est un nécessaire travail de fond qu’opère le géant de la distribution scandinave (H&M, Cos, Monki, & Other Stories…) pour rester compétitif et assurer son avenir. Ces efforts sont surtout concentrés sur la digitalisation et la recherche d’efficacité logistique dans un monde du retail bousculé. Offensive e-commerce en Inde, achat direct sur Instagram, modernisation des plateformes… : « Ayant sous-investi dans le digital par le passé, H&M rattrape son retard et le fait aujourd’hui par le bais de nombreuses initiatives », commente un analyste. Focus sur les chantiers entrepris par le mastodonte de la fast-fashion.

hetm_le_16_avril_2019.gif
L'enseigne phare du groupe se déploie sur des marketplaces en Inde

 

Le groupe H&M, dont les ventes en ligne ont augmenté de 22 % en 2018 pour représenter 14,5 % de son chiffre d’affaires global (contre 12 % pour son concurrent Inditex), ne mise pas que sur ses propres e-shops pour conquérir de nouveaux clients online.

En Inde, ce colossal marché où elle a ouvert sa plateforme de vente en ligne l’an dernier, l’enseigne H&M annonce qu’elle va distribuer au cours de l’année ses produits sur les marketplaces phares que sont Myntra et Jabong. Pour le PDG du groupe, « l’Inde est un marché en croissance et à fort potentiel et nous sommes impatients de rendre notre marque disponible à de nouveaux clients dans le pays. Myntra et Jabong constitueront un complément important aux magasins physiques et en ligne d’H&M en Inde ». L’enseigne y a ouvert 41 points de vente depuis son arrivée en 2015 et réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 130 millions d’euros. De plus, la marque H&M va étendre au cours de l'année sa présence digitale au Mexique (en propre) et en Egypte (via la franchise) par le biais d'e-shops dédiés.

Chaque pays bénéficiant de sa stratégie propre, H&M entend aussi profiter des nouvelles fonctionnalités proposées par les géants du web, réseaux sociaux en tête. Elle teste ainsi aux Etats-Unis depuis quelques jours la vente de vêtements directement sur Instagram, sans avoir à quitter l’application pour basculer sur le site de la marque comme c’était le cas auparavant. Un vrai potentiel de ventes additionnelles, qui pourrait être expérimenté à terme dans d’autres pays, ainsi que le précise le réseau social de photos appartenant au groupe Facebook.

La livraison le jour J va être étendue à de nouveaux pays

A l’occasion de la publication de ses résultats du premier trimestre, le distributeur suédois dresse un point d’étape dans son programme chargé en matière de digitalisation de son modèle commercial. Tout d’abord, il a remplacé sa plateforme online en Allemagne, ce qui a affecté les ventes dans ce qui constitue son premier marché au monde, car l’activité a dû être restreinte. Mais cela permet maintenant à l’enseigne de proposer une livraison plus rapide à ses clients, l’un des services sur lesquels elle mise beaucoup : la livraison au lendemain de la commande est pour l’instant offerte dans douze pays, tandis que la livraison le jour même, actuellement en test dans une poignée de villes, va être étendue à six ou sept autres marchés en 2019, incluant le Royaume-Uni et les Pays-Bas, annonce le groupe. Le click & collect, uniquement possible dans sept pays à ce jour va également s’ouvrir cette année à une dizaine d’autres marchés.

La technologie d’étiquetage RFID, qui permet une chaîne logistique plus rapide, a quant à elle été implémentée dans quinze pays et continuera d’être déployée en 2019. Cela va de pair avec la mise en œuvre de nouveaux entrepôts : trois sites ont été inaugurés fin 2018 en Pologne et en Allemagne, tandis que deux nouvelles plateformes logistiques sont attendues près de Madrid et au Nord de Londres d’ici fin 2019 ou début 2020. « Nos efforts de transformation nous mènent dans la bonne direction, même si de nombreux challenges demeurent et qu’il reste encore beaucoup de travail à accomplir », conclut le dirigeant de la société suédoise, qui prévoit d’ouvrir 335 magasins cette année, mais d'en fermer près de 160 autres dans le même temps, surtout en Europe.

Fermer Fermer


Gémo - par webMaster le 16/04/2019 : 16:55

Gémo trouve son ton responsable

Pas simple de tenir un discours sur la responsabilité socio-environnementale lorsque l'on est une enseigne abordable. Si les deux mastodontes de la distribution de vêtements Inditex et H&M ont chacun leur programme dédié, Join Life et Conscious, ceux-ci bénéficient de la force de frappe des groupes pour assurer leur visibilité.

gemo_le_15_avril_2019.gif

La collection Mieux avec ses basiques aux prix accessibles 

 

A une échelle plus modeste, l'approche doit être excessivement bien dosée quand le moindre faux pas est scruté et dénoncé sur les réseaux sociaux par les activistes mais aussi les clients finaux. Les équipes de Gémo, qui attèlent à moderniser le réseau et l'image de la marque, ont largement pesé le pour et le contre avant de lancer "Mieux". L'enseigne française de périphérie, au positionnement familial et accessible, donne ce printemps de la visibilité à ses démarches.

« Cela fait dix ans que Gémo réalise des avancées sur les questions RSE, explique le directeur général de l'enseigne. Nous n'avions jamais communiqué et nos clients et notre écosystème ne savent que trop peu ce que l'on fait. Mieux by Gémo est notre propre label ; il s'inscrit dans le projet "Change for Good" et notre première collection est arrivée ce printemps en magasin. Nous mettons en avant nos progrès sur le défi du respect humain mais aussi environnemental. Mais c'est une démarche d'humilité face au challenge et d'amélioration continue ».

L'élaboration de la collection "Mieux" a mobilisé pendant plusieurs mois les équipes du directeur de l'offre et des collections, qui ont travaillé pour proposer des produits répondant aux attentes RSE de l'enseigne, tout en conservant le positionnement accessible. Nous avons ciblé les produits au contact de la peau, avec la notion d'écouter les clients qui prennent soin de leur santé. Nous avons travaillé avec du coton issu de l'agriculture biologique, et nous avons choisi la certification Gots qui est très exigeante, des matières en polyester et polyamide recyclées en prenant en compte leur durée de vie ». Au final, cette première collection affiche quelque 300 références pour l'été 2019 et est proposée dans les 440 magasins Gémo de l'Hexagone. 

Transformation du modèle

En 2018, nous étions sous les 4 % de matières écoresponsables. En 2019, nous sommes à 6 % par rapport à l'ensemble de notre offre. En 2020, nous serons à 10 % et nous visons les 30 % à l'horizon 2025 ».

La collection est mise en avant à l'entrée des boutiques et est accompagnée d'une présentation globale de la démarche. Car celle-ci ne se limite pas à un sourcing plus propre.

Une consommation d'énergie en baisse de 40 % depuis 2014

Gémo précise par exemple réduire ses emballages pour les livraisons internes ou avoir diminué de 60 % le nombre de ses catalogues distribués dans les boîtes aux lettres. L'enseigne annonce surtout avoir réduit de 40 % sa consommation d'énergie depuis 2014 et a obtenu la certification ISO 50001, une norme portant sur l’amélioration de la performance énergétique. « Nous sommes allés très vite sur ce point, explique le directeur des ressources humaines et RSE, car les équipes se sont emparées du sujet et ont cherché les moyens d'économiser de l'énergie avec des gestes du quotidien ».



Tout l'enjeu pour la direction de Gémo est de bien doser l'intégration de cette démarche et de la collection  "Mieux by Gémo", en conservant l'attractivité de son offre avec un positionnement accessible. L'enseigne entend aussi progressivement faire baisser la part de ses produits vendus à prix barrés de 25 % à 20 %. Un autre challenge, qui dépendra de la conjoncture, mais qui pourrait permettre d'améliorer la rentabilité d'une société qui revendiquait 873 millions d’euros de chiffre d'affaires en 2018, en léger repli par rapport à 2017.

Lire la suite Lire la suite

Gémo trouve son ton responsable

Pas simple de tenir un discours sur la responsabilité socio-environnementale lorsque l'on est une enseigne abordable. Si les deux mastodontes de la distribution de vêtements Inditex et H&M ont chacun leur programme dédié, Join Life et Conscious, ceux-ci bénéficient de la force de frappe des groupes pour assurer leur visibilité.

gemo_le_15_avril_2019.gif

La collection Mieux avec ses basiques aux prix accessibles 

 

A une échelle plus modeste, l'approche doit être excessivement bien dosée quand le moindre faux pas est scruté et dénoncé sur les réseaux sociaux par les activistes mais aussi les clients finaux. Les équipes de Gémo, qui attèlent à moderniser le réseau et l'image de la marque, ont largement pesé le pour et le contre avant de lancer "Mieux". L'enseigne française de périphérie, au positionnement familial et accessible, donne ce printemps de la visibilité à ses démarches.

« Cela fait dix ans que Gémo réalise des avancées sur les questions RSE, explique le directeur général de l'enseigne. Nous n'avions jamais communiqué et nos clients et notre écosystème ne savent que trop peu ce que l'on fait. Mieux by Gémo est notre propre label ; il s'inscrit dans le projet "Change for Good" et notre première collection est arrivée ce printemps en magasin. Nous mettons en avant nos progrès sur le défi du respect humain mais aussi environnemental. Mais c'est une démarche d'humilité face au challenge et d'amélioration continue ».

L'élaboration de la collection "Mieux" a mobilisé pendant plusieurs mois les équipes du directeur de l'offre et des collections, qui ont travaillé pour proposer des produits répondant aux attentes RSE de l'enseigne, tout en conservant le positionnement accessible. Nous avons ciblé les produits au contact de la peau, avec la notion d'écouter les clients qui prennent soin de leur santé. Nous avons travaillé avec du coton issu de l'agriculture biologique, et nous avons choisi la certification Gots qui est très exigeante, des matières en polyester et polyamide recyclées en prenant en compte leur durée de vie ». Au final, cette première collection affiche quelque 300 références pour l'été 2019 et est proposée dans les 440 magasins Gémo de l'Hexagone. 

Transformation du modèle

En 2018, nous étions sous les 4 % de matières écoresponsables. En 2019, nous sommes à 6 % par rapport à l'ensemble de notre offre. En 2020, nous serons à 10 % et nous visons les 30 % à l'horizon 2025 ».

La collection est mise en avant à l'entrée des boutiques et est accompagnée d'une présentation globale de la démarche. Car celle-ci ne se limite pas à un sourcing plus propre.

Une consommation d'énergie en baisse de 40 % depuis 2014

Gémo précise par exemple réduire ses emballages pour les livraisons internes ou avoir diminué de 60 % le nombre de ses catalogues distribués dans les boîtes aux lettres. L'enseigne annonce surtout avoir réduit de 40 % sa consommation d'énergie depuis 2014 et a obtenu la certification ISO 50001, une norme portant sur l’amélioration de la performance énergétique. « Nous sommes allés très vite sur ce point, explique le directeur des ressources humaines et RSE, car les équipes se sont emparées du sujet et ont cherché les moyens d'économiser de l'énergie avec des gestes du quotidien ».



Tout l'enjeu pour la direction de Gémo est de bien doser l'intégration de cette démarche et de la collection  "Mieux by Gémo", en conservant l'attractivité de son offre avec un positionnement accessible. L'enseigne entend aussi progressivement faire baisser la part de ses produits vendus à prix barrés de 25 % à 20 %. Un autre challenge, qui dépendra de la conjoncture, mais qui pourrait permettre d'améliorer la rentabilité d'une société qui revendiquait 873 millions d’euros de chiffre d'affaires en 2018, en léger repli par rapport à 2017.

Fermer Fermer


H&M et Zara - par webMaster le 15/04/2019 : 14:35

La nouvelle menace pour H&M et Zara : les vêtements d’occasion

hetm_et_zara_le_14_avril_2019.gif

Domination mise à mal

Zara et H&M dominent le monde de la mode rapide. Inditex, le holding qui détient Zara et d’autres chaînes de prêt-à-porter, a réalisé un bénéfice de 3,44 milliards d’euros en 2018.

Cependant, outre la menace représentée par la concurrence des acheteurs en ligne, le souhait des consommateurs de se procurer des vêtements neufs pourrait s’essouffler. Les personnes sont en effet prêtes à investir davantage dans la mode d’occasion que dans les nouveaux vêtements, indique un rapport récent.

En 2018, le marché des vêtements d’occasion représentait 24 milliards de dollars aux Etats-Unis, contre 35 milliards pour la mode rapide.

Croissance

Toutefois, d’ici 2028, le marché de la mode d’occasion devrait atteindre 64 milliards de dollars aux Etats-Unis, contre 44 milliards de dollars pour la « fast-fashion ».

Cette année, H&M et Zara sont toutes deux passées à côté de leurs objectifs en termes de bénéfices. Le bénéfice de H&M a chuté de 10% au quatrième trimestre à cause d’investissements dans ses activités en ligne et de la concurrence de Zara, Primark et ASOS.

La semaine dernière, Inditex a annoncé une croissance des ventes de 7% au cours des cinq premières semaines de son nouvel exercice. Toutefois, les analystes restent sceptiques. « Cela représente moins de la moitié du taux de croissance annoncé par Inditex il y a quelques années et nous pensons qu’il est évident que le profil de croissance du groupe est en net ralentissement », a déclaré un expert..

Reventes

« Par rapport au marché global de l’habillement, la croissance des reventes a été phénoménale », a déclaré le directeur général de GlobalData. « Ce marché répond parfaitement aux préférences des consommateurs en matière de variété, de valeur et de durabilité. Nous prévoyons donc que cette forte croissance se poursuivra », a-t-il ajouté.

Selon le rapport, d’ici 2028, environ 13% des vêtements dans les garde-robes seront probablement de seconde main, contre 6% en 2018. Les articles de mode à prix moyen de chaînes  représenteront probablement 14% des placards (contre 20% en 2018), tandis que les achats dans les grands magasins passeront également de 14% en 2018 à 9% en 2028.

Mode durable

La mode durable devient une nécessité et une tendance. Les acheteurs cherchent à remplir leurs garde-robe différemment. Les consommateurs ne font pas qu’acheter des articles de mode d’occasion. Il existe également un immense marché pour les produits de luxe d’occasion. Des  start-ups en ligne vendent des vêtements et des accessoires de luxe usagés.

Lire la suite Lire la suite

La nouvelle menace pour H&M et Zara : les vêtements d’occasion

hetm_et_zara_le_14_avril_2019.gif

Domination mise à mal

Zara et H&M dominent le monde de la mode rapide. Inditex, le holding qui détient Zara et d’autres chaînes de prêt-à-porter, a réalisé un bénéfice de 3,44 milliards d’euros en 2018.

Cependant, outre la menace représentée par la concurrence des acheteurs en ligne, le souhait des consommateurs de se procurer des vêtements neufs pourrait s’essouffler. Les personnes sont en effet prêtes à investir davantage dans la mode d’occasion que dans les nouveaux vêtements, indique un rapport récent.

En 2018, le marché des vêtements d’occasion représentait 24 milliards de dollars aux Etats-Unis, contre 35 milliards pour la mode rapide.

Croissance

Toutefois, d’ici 2028, le marché de la mode d’occasion devrait atteindre 64 milliards de dollars aux Etats-Unis, contre 44 milliards de dollars pour la « fast-fashion ».

Cette année, H&M et Zara sont toutes deux passées à côté de leurs objectifs en termes de bénéfices. Le bénéfice de H&M a chuté de 10% au quatrième trimestre à cause d’investissements dans ses activités en ligne et de la concurrence de Zara, Primark et ASOS.

La semaine dernière, Inditex a annoncé une croissance des ventes de 7% au cours des cinq premières semaines de son nouvel exercice. Toutefois, les analystes restent sceptiques. « Cela représente moins de la moitié du taux de croissance annoncé par Inditex il y a quelques années et nous pensons qu’il est évident que le profil de croissance du groupe est en net ralentissement », a déclaré un expert..

Reventes

« Par rapport au marché global de l’habillement, la croissance des reventes a été phénoménale », a déclaré le directeur général de GlobalData. « Ce marché répond parfaitement aux préférences des consommateurs en matière de variété, de valeur et de durabilité. Nous prévoyons donc que cette forte croissance se poursuivra », a-t-il ajouté.

Selon le rapport, d’ici 2028, environ 13% des vêtements dans les garde-robes seront probablement de seconde main, contre 6% en 2018. Les articles de mode à prix moyen de chaînes  représenteront probablement 14% des placards (contre 20% en 2018), tandis que les achats dans les grands magasins passeront également de 14% en 2018 à 9% en 2028.

Mode durable

La mode durable devient une nécessité et une tendance. Les acheteurs cherchent à remplir leurs garde-robe différemment. Les consommateurs ne font pas qu’acheter des articles de mode d’occasion. Il existe également un immense marché pour les produits de luxe d’occasion. Des  start-ups en ligne vendent des vêtements et des accessoires de luxe usagés.

Fermer Fermer


Fashion 3 - par webMaster le 14/04/2019 : 19:33

Fashion3 : la plateforme Fashion Data, ouverte à toutes les marques, est opérationnelle

Pour le groupement d’enseignes de la galaxie Mulliez (Pimkie, Happychic, Grain de Malice, Rouge Gorge…), construire une base de données partagée et puissante est l’un des axes identifiés pour assurer au mieux l’avenir de ses marques. En ce sens, la plateforme de gestion de données baptisée Fashion Data en octobre 2018 est désormais opérationnelle, a annoncé le directeur omnicanal de Fashion3, Pingki Houang, le 26 mars, lors de la journée de conférences organisée par la fédération Procos.

fashion_3_le_11_avril_2019.gif
L'ambition de cette entreprise nouvellement créée est de permettre aux marques d'être plus agiles sur le marché de l'habillement 

 

Même si elle émane de Fashion3, Fashion Data est une société à part entière qui réunit pour l’instant toutes les datas de ses enseignes mode, mais souhaite surtout attirer d’autres marques d’habillement afin de mutualiser toutes ces données et atteindre une taille critique pour mieux lutter contre les géants du e-commerce comme Amazon.

« Face aux difficultés et au changement de comportement des consommateurs, nous devons réinventer le business model de la mode : Fashion Data est une entité qui doit rendre tangible la transformation de nos entreprises, tous ensemble. Nous avons pour l’instant agrégé le contenu émanant de nos 30 millions de clients, dont 10 millions sont actifs », détaille Pingki Houang, le président de Fashion Data, qui a constitué autour de lui une équipe devant à terme compter une vingtaine de personnes. Il est ainsi épaulé dans cette entreprise par Romain Chaumais, le fondateur d’Ysance (spécialiste de la gestion data), au poste de directeur général. Jean-Christophe Garbino, le dirigeant de Fashion3, est quant à lui à la tête du conseil d’administration. Olivier Colin et Nicolas Blanquart, travaillant tous deux chez Happychic, occupent respectivement les postes de business analyst leader et de data scientist leader.   

Concrètement, l'activité de Fashion Data comporte trois piliers : la recherche d’une meilleure connaissance client pour renforcer leur engagement et leur fidélité, la détection et la prédiction des tendances « pour produire uniquement ce que l’on peut vendre » et l’optimisation de la supply chain des stocks jusqu’en magasin afin d’avoir « un taux d’écoulement optimal et un taux de rupture minimal », décrit l'entreprise sur son site. Questionné sur le danger de la mutualisation de données et leur confidentialité, Pingki Houang assure que les dispositifs RGPD seront respectés et que les agrégations d’informations sont réalisées par le biais de clusters étanches.

L’écosystème Fashion3 place décidément son avenir sous le signe de la coopération puisqu’en sus de cette plateforme ouverte à d’autres marques, il projette d’installer dans la région lilloise une usine de production textile à partir de 2020 : celle-ci a aussi vocation à être utilisée par d’autres acteurs de la distribution de mode.

Lire la suite Lire la suite

Fashion3 : la plateforme Fashion Data, ouverte à toutes les marques, est opérationnelle

Pour le groupement d’enseignes de la galaxie Mulliez (Pimkie, Happychic, Grain de Malice, Rouge Gorge…), construire une base de données partagée et puissante est l’un des axes identifiés pour assurer au mieux l’avenir de ses marques. En ce sens, la plateforme de gestion de données baptisée Fashion Data en octobre 2018 est désormais opérationnelle, a annoncé le directeur omnicanal de Fashion3, Pingki Houang, le 26 mars, lors de la journée de conférences organisée par la fédération Procos.

fashion_3_le_11_avril_2019.gif
L'ambition de cette entreprise nouvellement créée est de permettre aux marques d'être plus agiles sur le marché de l'habillement 

 

Même si elle émane de Fashion3, Fashion Data est une société à part entière qui réunit pour l’instant toutes les datas de ses enseignes mode, mais souhaite surtout attirer d’autres marques d’habillement afin de mutualiser toutes ces données et atteindre une taille critique pour mieux lutter contre les géants du e-commerce comme Amazon.

« Face aux difficultés et au changement de comportement des consommateurs, nous devons réinventer le business model de la mode : Fashion Data est une entité qui doit rendre tangible la transformation de nos entreprises, tous ensemble. Nous avons pour l’instant agrégé le contenu émanant de nos 30 millions de clients, dont 10 millions sont actifs », détaille Pingki Houang, le président de Fashion Data, qui a constitué autour de lui une équipe devant à terme compter une vingtaine de personnes. Il est ainsi épaulé dans cette entreprise par Romain Chaumais, le fondateur d’Ysance (spécialiste de la gestion data), au poste de directeur général. Jean-Christophe Garbino, le dirigeant de Fashion3, est quant à lui à la tête du conseil d’administration. Olivier Colin et Nicolas Blanquart, travaillant tous deux chez Happychic, occupent respectivement les postes de business analyst leader et de data scientist leader.   

Concrètement, l'activité de Fashion Data comporte trois piliers : la recherche d’une meilleure connaissance client pour renforcer leur engagement et leur fidélité, la détection et la prédiction des tendances « pour produire uniquement ce que l’on peut vendre » et l’optimisation de la supply chain des stocks jusqu’en magasin afin d’avoir « un taux d’écoulement optimal et un taux de rupture minimal », décrit l'entreprise sur son site. Questionné sur le danger de la mutualisation de données et leur confidentialité, Pingki Houang assure que les dispositifs RGPD seront respectés et que les agrégations d’informations sont réalisées par le biais de clusters étanches.

L’écosystème Fashion3 place décidément son avenir sous le signe de la coopération puisqu’en sus de cette plateforme ouverte à d’autres marques, il projette d’installer dans la région lilloise une usine de production textile à partir de 2020 : celle-ci a aussi vocation à être utilisée par d’autres acteurs de la distribution de mode.

Fermer Fermer


H&M - par webMaster le 11/04/2019 : 20:04

H&M supprime la livraison gratuite
pour les membres peu actifs de son programme de fidélité

Pour réduire ses coûts logistiques et booster sa rentabilité, le groupe de mode H&M a pris la décision de facturer à nouveau des frais de livraison pour les petites commandes en ligne passées par les membres de son programme de fidélité. La livraison était jusqu’à maintenant offerte quel que soit le montant.

hetm_le_10_avril_2019.gif
16 des 71 marchés de la marque suédoise disposent déjà d’un « H&M Club »
et sept nouveaux marchés dont les États-Unis devraient venir s’y ajouter d’ici la fin de l’année

 

Le deuxième plus grand groupe d’habillement au monde, dont l’immense majorité des ventes est générée par sa marque H&M, a vu ses profits diminuer et ses stocks s’entasser ces dernières années, et ne lésine pas sur les investissements pour s’adapter aux habitudes d’achat changeantes de la nouvelle génération de consommateurs.

Alors que de nombreuses enseignes repensent actuellement leur stratégie 
« fidélité », la nouvelle version du programme de H&M va séparer les membres en deux groupes : « Base » et « Plus », selon le nombre de points qu’ils ont gagné l’année précédente, explique le directeur du H&M Club.

Les membres « Base » en Allemagne, le plus gros marché du groupe suédois, devront maintenant dépenser au moins 25 euros pour obtenir la livraison offerte. Sur son marché intérieur, la commande minimale est de 200 couronnes suédoises (un peu moins de 20 euros).

« Les commandes en ligne sont gourmandes en logistique », confie le responsable. « Pour les membres Plus, les livraisons seront offertes pour tous les achats, mais pour les membres Base, il y aura un plancher », ajoute-t-il. « La livraison sera offerte à partir d’un certain montant d’achat. Les retours restent gratuits pour tous. »

Le directeur n’a pas souhaité révéler le montant des économies attendues par H&M avec ce nouveau schéma.

16 des 71 marchés sur lesquels la marque H&M est présente disposent d’un H&M Club. Sept autre marchés devraient être ajoutés d’ici la fin de l’année, dont les États-Unis.

Le nombre de membres du H&M Club a doublé en 2018 pour atteindre 30 millions, notamment grâce aux livraisons et aux retours offerts pour tous les membres. 5 millions de nouveaux membres ont rejoint le programme au premier trimestre 2019. « Nous voulons conserver notre rythme de croissance et le faire augmenter cette année », a déclaré le directeur. Les membres peuvent gagner des points en laissant des commentaires et en notant leurs achats, en interagissant avec H&M dans l’application et en effectuant des achats, détaille-t-il.

Cette décision stratégique de H&M de limiter les livraisons gratuites aux membres les plus actifs intervient après une annonce faite par un autre acteur important de l’habillement en Allemagne : la marketplace Zalando a récemment imposé un minimum d’achat en Italie pour faire augmenter son panier moyen.

Lire la suite Lire la suite

H&M supprime la livraison gratuite
pour les membres peu actifs de son programme de fidélité

Pour réduire ses coûts logistiques et booster sa rentabilité, le groupe de mode H&M a pris la décision de facturer à nouveau des frais de livraison pour les petites commandes en ligne passées par les membres de son programme de fidélité. La livraison était jusqu’à maintenant offerte quel que soit le montant.

hetm_le_10_avril_2019.gif
16 des 71 marchés de la marque suédoise disposent déjà d’un « H&M Club »
et sept nouveaux marchés dont les États-Unis devraient venir s’y ajouter d’ici la fin de l’année

 

Le deuxième plus grand groupe d’habillement au monde, dont l’immense majorité des ventes est générée par sa marque H&M, a vu ses profits diminuer et ses stocks s’entasser ces dernières années, et ne lésine pas sur les investissements pour s’adapter aux habitudes d’achat changeantes de la nouvelle génération de consommateurs.

Alors que de nombreuses enseignes repensent actuellement leur stratégie 
« fidélité », la nouvelle version du programme de H&M va séparer les membres en deux groupes : « Base » et « Plus », selon le nombre de points qu’ils ont gagné l’année précédente, explique le directeur du H&M Club.

Les membres « Base » en Allemagne, le plus gros marché du groupe suédois, devront maintenant dépenser au moins 25 euros pour obtenir la livraison offerte. Sur son marché intérieur, la commande minimale est de 200 couronnes suédoises (un peu moins de 20 euros).

« Les commandes en ligne sont gourmandes en logistique », confie le responsable. « Pour les membres Plus, les livraisons seront offertes pour tous les achats, mais pour les membres Base, il y aura un plancher », ajoute-t-il. « La livraison sera offerte à partir d’un certain montant d’achat. Les retours restent gratuits pour tous. »

Le directeur n’a pas souhaité révéler le montant des économies attendues par H&M avec ce nouveau schéma.

16 des 71 marchés sur lesquels la marque H&M est présente disposent d’un H&M Club. Sept autre marchés devraient être ajoutés d’ici la fin de l’année, dont les États-Unis.

Le nombre de membres du H&M Club a doublé en 2018 pour atteindre 30 millions, notamment grâce aux livraisons et aux retours offerts pour tous les membres. 5 millions de nouveaux membres ont rejoint le programme au premier trimestre 2019. « Nous voulons conserver notre rythme de croissance et le faire augmenter cette année », a déclaré le directeur. Les membres peuvent gagner des points en laissant des commentaires et en notant leurs achats, en interagissant avec H&M dans l’application et en effectuant des achats, détaille-t-il.

Cette décision stratégique de H&M de limiter les livraisons gratuites aux membres les plus actifs intervient après une annonce faite par un autre acteur important de l’habillement en Allemagne : la marketplace Zalando a récemment imposé un minimum d’achat en Italie pour faire augmenter son panier moyen.

Fermer Fermer


Camaïeu - par webMaster le 10/04/2019 : 21:08

Camaïeu teste de nouvelles solutions digitales en magasin

Comme de nombreuses chaînes d’habillement, Camaïeu tente de digitaliser davantage ses points de vente pour les rendre plus efficaces et attractifs. L’enseigne, qui opère un très vaste réseau (650 unités en France), se focalise pour l’instant sur un magasin test récemment inauguré à Nice, au sein du centre commercial Cap 3000, où elle a concentré une série d’expérimentations.

camaieu_1_le_10_avril_2019.gif
La caisse en libre-service, adossée à des bornes interactives

 

Le magasin de 220 mètres carrés a tout d’abord implémenté l’étiquetage RFID, qui permet une réception, un inventaire et un encaissement des produits de façon plus fluide. Il offre la possibilité aux clientes de venir essayer en magasin un article qu'elle a réservé une heure avant sur Internet. Et permet aussi de tester la caisse libre-service, le client enregistrant et réglant seul son achat. Côté caisse classique, des vendeurs sont toujours présents, mais ont vocation à se placer à côté du client pour « décloisonner la relation », l’encaissement pouvant se faire de façon mobile dans l’espace de vente grâce à de petites tablettes et terminaux de paiement sans fil.

Dans cette boutique niçoise, Camaïeu n’a pas lésiné sur l’écran. Qu’il s’agisse d’un support publicitaire en vitrine ou à l’intérieur du point de vente d’un écran grandeur nature sur lequel il est possible de scanner un vêtement pour découvrir ses caractéristiques, le voir porté et si besoin connaître la disponibilité d’une taille en magasin ou en ligne. En outre, des bornes plus classiques sont disposées pour présenter l’intégralité de l’offre de l’enseigne et enregistrer les commandes.

 


camaieu_2_le_10_avril_2019.gif
Casiers e-résa et réception de commandes e-commerce, écran interactif, et accessoires placés en zone d'essayage

 

« Le digital a imposé de nouvelles normes, de nouvelles attentes des consommateurs et nos clientes veulent vivre des expériences shopping plus fluides et plus expérientielles », commente  le président de Camaïeu. Une entreprise réalisant 718 millions de ventes annuelles et qui est passée en fin d’année 2018 aux mains de ses créanciers au terme d’une bataille les ayant opposés aux ex-actionnaires sur fond de résultats financiers délicats.

L’enseigne ne précise pas dans quelle mesure et à quel rythme ces services présentés dans ce magasin « laboratoire » de Nice Cap 3000 seront déployés au sein de son parc.

Née en 1984 dans le Nord, Camaïeu s'appuie à ce jour sur un réseau de 900 magasins à travers le monde et a ces dernières années digitalisé sa commercialisation en passant par des prestataires extérieurs : elle a introduit son offre sur les marketplaces de La Redoute en 2017 puis de Zalando en novembre 2018.


 


 

Lire la suite Lire la suite

Camaïeu teste de nouvelles solutions digitales en magasin

Comme de nombreuses chaînes d’habillement, Camaïeu tente de digitaliser davantage ses points de vente pour les rendre plus efficaces et attractifs. L’enseigne, qui opère un très vaste réseau (650 unités en France), se focalise pour l’instant sur un magasin test récemment inauguré à Nice, au sein du centre commercial Cap 3000, où elle a concentré une série d’expérimentations.

camaieu_1_le_10_avril_2019.gif
La caisse en libre-service, adossée à des bornes interactives

 

Le magasin de 220 mètres carrés a tout d’abord implémenté l’étiquetage RFID, qui permet une réception, un inventaire et un encaissement des produits de façon plus fluide. Il offre la possibilité aux clientes de venir essayer en magasin un article qu'elle a réservé une heure avant sur Internet. Et permet aussi de tester la caisse libre-service, le client enregistrant et réglant seul son achat. Côté caisse classique, des vendeurs sont toujours présents, mais ont vocation à se placer à côté du client pour « décloisonner la relation », l’encaissement pouvant se faire de façon mobile dans l’espace de vente grâce à de petites tablettes et terminaux de paiement sans fil.

Dans cette boutique niçoise, Camaïeu n’a pas lésiné sur l’écran. Qu’il s’agisse d’un support publicitaire en vitrine ou à l’intérieur du point de vente d’un écran grandeur nature sur lequel il est possible de scanner un vêtement pour découvrir ses caractéristiques, le voir porté et si besoin connaître la disponibilité d’une taille en magasin ou en ligne. En outre, des bornes plus classiques sont disposées pour présenter l’intégralité de l’offre de l’enseigne et enregistrer les commandes.

 


camaieu_2_le_10_avril_2019.gif
Casiers e-résa et réception de commandes e-commerce, écran interactif, et accessoires placés en zone d'essayage

 

« Le digital a imposé de nouvelles normes, de nouvelles attentes des consommateurs et nos clientes veulent vivre des expériences shopping plus fluides et plus expérientielles », commente  le président de Camaïeu. Une entreprise réalisant 718 millions de ventes annuelles et qui est passée en fin d’année 2018 aux mains de ses créanciers au terme d’une bataille les ayant opposés aux ex-actionnaires sur fond de résultats financiers délicats.

L’enseigne ne précise pas dans quelle mesure et à quel rythme ces services présentés dans ce magasin « laboratoire » de Nice Cap 3000 seront déployés au sein de son parc.

Née en 1984 dans le Nord, Camaïeu s'appuie à ce jour sur un réseau de 900 magasins à travers le monde et a ces dernières années digitalisé sa commercialisation en passant par des prestataires extérieurs : elle a introduit son offre sur les marketplaces de La Redoute en 2017 puis de Zalando en novembre 2018.


 


 

Fermer Fermer


REMUNERATION PIMKIE
CSSCT (CHSCT)

CSSCT Magasins : votre représentant CFE-CGC


karine_election.gif
Karine
Pimkie Noyelles Godault
06 43 01 45 44



CSSCT Bureaux / Logistique : votre représentant CFE-CGC

pascale.gif
Pascale
Offre Villeneuve d'Ascq
06 87 41 67 37



 

CONVENTION COLLECTIVE DIRAMODE
Vous êtes ici :  Accueil