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Guy Bouquet
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Tél 0630925370


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Frédérique Dupont
Titulaire Cadre 
Secrétaire du CSE
Déléguée Syndicale Diramode
Tel : 0609100853


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Myriam Bouzar
Suppléante AM

Déléguée Syndicale PPP
Tél 0628967166


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Karine Dewasmes
Titulaire AM
Déléguée Syndicale PPP
Tél 0643014544


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Vincent Butor
Titulaire AM
Tél 0680826736


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Najjat Belmir
Suppéante AM

Tél 0661445235


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Hubert Legrand
Titulaire Cadre
Tél 0686915580


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Pascale Laversin
Suppléante Cadre
Tél 0687416737

 

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Offrez-vous la robe de Meghan Markle chez Pimkie

Meghan Markle a présenté son petit Archie, accompagnée de son époux, le prince Harry, à Windsor. Pour l'occasion elle portait une petite robe blanche adorable dont un modèle très proche est disponible actuellement dans les boutiques Pimkie !

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La petite robe post-accouchement de Meghan Markle

Comme tout le monde, vous avez forcément vu les images de la présentation d'Archie, le premier enfant de Meghan Markle et du prince Harry, à Windsor. Pour l'occasion, la jeune maman, radieuse, avait opté pour une petite robe légèrement cintrée qui ne cachait pas son petit ventre. Une jolie façon de rappeler qu'après un accouchement, le corps conserve des marques de la grossesse !
 

Cette jolie petite robe blanche à boutons était une pièce de la créatrice Grace Wales Bonner. En allant sur le site de Pimkie, on remarque qu'une robe, quasiment similaire, est actuellement en vente à petit prix !

Elle coûte en effet 25,99 euros et sera parfaite pour cet été, non ?

Les 50 dernières nouvelles

H&M va lancer une collection capsule «Stranger Things»

L’été s’annonce très 80’s chez H & M. La marque de prêt-à-porter suédoise va lancer une collection capsule Stranger Things, reprenant les codes esthétiques de la série. Alors que Netflix dévoilera la 3e saison de sa série à succès le 4 juillet prochain, la collection de vêtements sera disponible quant à elle à partir du 23 mai.


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Billy au bord d’une piscine

Alors que la piscine devrait être un élément central de la prochaine intrigue de la 3e saison de Stranger Things, H & M a décidé de s’en inspirer pour lancer une collection exceptionnelle. Maillots de bain rouge flashy, tee-shirt estampillé « Hawkins pool » (Hawkins étant la ville où évoluent les héros de la série), chemisettes et robes aux imprimés « demogorgons »… Autant de pièces à découvrir fin mai chez H & M. Et pour l’occasion, la marque a casté Dacre Montgomery, l’interprète de Billy dans Stranger Things, et surveillant de baignade dans la prochaine saison ?

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H&M va lancer une collection capsule «Stranger Things»

L’été s’annonce très 80’s chez H & M. La marque de prêt-à-porter suédoise va lancer une collection capsule Stranger Things, reprenant les codes esthétiques de la série. Alors que Netflix dévoilera la 3e saison de sa série à succès le 4 juillet prochain, la collection de vêtements sera disponible quant à elle à partir du 23 mai.


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Billy au bord d’une piscine

Alors que la piscine devrait être un élément central de la prochaine intrigue de la 3e saison de Stranger Things, H & M a décidé de s’en inspirer pour lancer une collection exceptionnelle. Maillots de bain rouge flashy, tee-shirt estampillé « Hawkins pool » (Hawkins étant la ville où évoluent les héros de la série), chemisettes et robes aux imprimés « demogorgons »… Autant de pièces à découvrir fin mai chez H & M. Et pour l’occasion, la marque a casté Dacre Montgomery, l’interprète de Billy dans Stranger Things, et surveillant de baignade dans la prochaine saison ?

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Le distributeur Auchan quitte l’Italie et le Vietnam

L’entreprise a annoncé, mardi, la cession de la quasi-totalité de sa filiale transalpine. Le groupe a entrepris de rationaliser son parc de magasins pour revenir à la rentabilité.

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Dans un  supermarché Auchan à Rome, en 2012

Depuis son arrivée à la présidence des activités de distribution d’Auchan en octobre 2018, Edgard Bonte a entrepris des coupes sévères pour replacer son entreprise sur le chemin de la rentabilité. Après la mise en vente de 21 site en France sans « perspective réaliste de retour à la rentabilité », Auchan Retail a décidé de quitter l’Italie et le Vietnam.

L’entreprise a annoncé, mardi 14 mai, la cession de la quasi-totalité de sa filiale Auchan Retail Italia au groupe transalpin coopératif de distribution Conad, pour un montant non dévoilé. En Italie, Auchan, qui a fait 3,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2018, est à la tête de près de 1 600 magasins (hypermarchés, supermarchés, ultra-proximité et activités digitales), sous les marques Auchan et Simply en propre et en franchise. Elle emploie 14 000 salariés en équivalent temps plein. Auchan conservera 33 supermarchés situés en Sicile et 50 drugstores Lillapois (parfumerie, hygiène, beauté) le temps d’en chercher un acquéreur.

Auchan Retail va également quitter le Vietnam avant l’été, un pays où il était le dernier distributeur occidental depuis le départ de Casino en 2016. L’annonce a été faite, mardi matin, aux équipes concernées. « Nous l’avions lancé il y a quatre ans et nous n’avons pas trouvé le modèle économique adapté au marché vietnamien », explique-t-on en interne. Auchan a réalisé 45 millions d’euros de chiffre d’affaires au Vietnam en 2018.

Bouleversement du marché

L’Italie et le Vietnam avaient été cités par M. Bonte lors de la présentation des résultats annuels, début mars, comme des pays où le distributeur était en très grande difficulté. En 2018, Auchan avait déjà fermé 23 magasins durablement en pertes en Italie, dont deux hypermarchés. « En Italie, on ne gagnait pas d’argent depuis 2011 », souffle-t-on en interne.

Entraîné ces dernières années dans le bouleversement du marché de la distribution alimentaire qui a déstabilisé les acteurs historiques (Internet, circuits spécialisés…), Auchan a également été pénalisé par des mauvais choix stratégiques. Il a affiché en 2018 une perte nette de 997 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 51 milliards d’euros, en baisse de 3,2 %.

Concurrence forte

Le groupe de distribution, présent dans 17 pays, a annoncé, en mars, mettre l’accent sur son retour à l’équilibre, avec « un cadre financier strict pour 2019 » et « une priorité donnée au redressement d’Auchan Retail ». Pour ce faire, une analyse des foyers de pertes « qui conduira à des renoncements et des arbitrages financiers », était à l’étude dans un plan de redressement baptisé « Renaissance ».

Le repli d’Auchan en Italie témoigne aussi des conditions difficiles auxquelles les distributeurs sont confrontés dans ce pays. « L’Italie est un marché extrêmement régionalisé, indique-t-on chez Auchan. Ce qui se fait à Milan ne peut pas se reproduire à Catane ou à Venise. Ce ne sont pas les mêmes habitudes alimentaires, ou culturelles, et les clients attendent des produits locaux. Si bien qu’aujourd’hui, les groupes coopératifs s’en sortent mieux que les groupes intégrés. »

Carrefour a d’ailleurs fait état d’une situation compliquée en Italie au premier trimestre, mentionnant « une intensité concurrentielle très forte » sur fond de « contexte macroéconomique difficile avec un chômage en hausse, un moral des ménages mal orienté », donnant lieu au premier trimestre à « un marché alimentaire en régression de 2 % ».

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Le distributeur Auchan quitte l’Italie et le Vietnam

L’entreprise a annoncé, mardi, la cession de la quasi-totalité de sa filiale transalpine. Le groupe a entrepris de rationaliser son parc de magasins pour revenir à la rentabilité.

Article_Auchan_20190515.gif
Dans un  supermarché Auchan à Rome, en 2012

Depuis son arrivée à la présidence des activités de distribution d’Auchan en octobre 2018, Edgard Bonte a entrepris des coupes sévères pour replacer son entreprise sur le chemin de la rentabilité. Après la mise en vente de 21 site en France sans « perspective réaliste de retour à la rentabilité », Auchan Retail a décidé de quitter l’Italie et le Vietnam.

L’entreprise a annoncé, mardi 14 mai, la cession de la quasi-totalité de sa filiale Auchan Retail Italia au groupe transalpin coopératif de distribution Conad, pour un montant non dévoilé. En Italie, Auchan, qui a fait 3,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2018, est à la tête de près de 1 600 magasins (hypermarchés, supermarchés, ultra-proximité et activités digitales), sous les marques Auchan et Simply en propre et en franchise. Elle emploie 14 000 salariés en équivalent temps plein. Auchan conservera 33 supermarchés situés en Sicile et 50 drugstores Lillapois (parfumerie, hygiène, beauté) le temps d’en chercher un acquéreur.

Auchan Retail va également quitter le Vietnam avant l’été, un pays où il était le dernier distributeur occidental depuis le départ de Casino en 2016. L’annonce a été faite, mardi matin, aux équipes concernées. « Nous l’avions lancé il y a quatre ans et nous n’avons pas trouvé le modèle économique adapté au marché vietnamien », explique-t-on en interne. Auchan a réalisé 45 millions d’euros de chiffre d’affaires au Vietnam en 2018.

Bouleversement du marché

L’Italie et le Vietnam avaient été cités par M. Bonte lors de la présentation des résultats annuels, début mars, comme des pays où le distributeur était en très grande difficulté. En 2018, Auchan avait déjà fermé 23 magasins durablement en pertes en Italie, dont deux hypermarchés. « En Italie, on ne gagnait pas d’argent depuis 2011 », souffle-t-on en interne.

Entraîné ces dernières années dans le bouleversement du marché de la distribution alimentaire qui a déstabilisé les acteurs historiques (Internet, circuits spécialisés…), Auchan a également été pénalisé par des mauvais choix stratégiques. Il a affiché en 2018 une perte nette de 997 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 51 milliards d’euros, en baisse de 3,2 %.

Concurrence forte

Le groupe de distribution, présent dans 17 pays, a annoncé, en mars, mettre l’accent sur son retour à l’équilibre, avec « un cadre financier strict pour 2019 » et « une priorité donnée au redressement d’Auchan Retail ». Pour ce faire, une analyse des foyers de pertes « qui conduira à des renoncements et des arbitrages financiers », était à l’étude dans un plan de redressement baptisé « Renaissance ».

Le repli d’Auchan en Italie témoigne aussi des conditions difficiles auxquelles les distributeurs sont confrontés dans ce pays. « L’Italie est un marché extrêmement régionalisé, indique-t-on chez Auchan. Ce qui se fait à Milan ne peut pas se reproduire à Catane ou à Venise. Ce ne sont pas les mêmes habitudes alimentaires, ou culturelles, et les clients attendent des produits locaux. Si bien qu’aujourd’hui, les groupes coopératifs s’en sortent mieux que les groupes intégrés. »

Carrefour a d’ailleurs fait état d’une situation compliquée en Italie au premier trimestre, mentionnant « une intensité concurrentielle très forte » sur fond de « contexte macroéconomique difficile avec un chômage en hausse, un moral des ménages mal orienté », donnant lieu au premier trimestre à « un marché alimentaire en régression de 2 % ».

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Kiabi a choisi Naples pour ouvrir son premier magasin de centre-ville sur le marché italien. Le distributeur français s'installe dans la galerie Ipogea de la Piazza Garibaldi où, l
e 18 mai prochain, sera inauguré ce nouvel espace de vente de 1 270 mètres carrés s’étendant sur deux étages.
 

Article_Kiabi_20190513.gif
Le premier magasin de centre-ville Kiabi en Italie
 



En prenant place dans cette galerie où passent 62 millions de personnes par an et 175 000 par jour, Kiabi renforce sa présence dans le chef lieu de la Campanie, où elle compte déjà 10 000 clients en ligne. 
 
Ce point de vente napolitain regroupe dans différents rayons ses lignes femme, homme, enfant, bébé, lingerie, size + et maternité. L'enseigne a mis à disposition un service de personnalisation de vêtements disponible le week-end, en collaboration avec les étudiants de l’Academia della Moda de Naples. 

Après avoir construit son modèle en périphérie des villes, l'enseigne familiale se rapproche depuis deux ans des centres-villes. En Europe, elle a ouvert un flagship dans le coeur de Barcelone en Espagen en 2017, puis s'est implantée l'an dernier au centre de Bruges, en Belgique.
 
Né en France en 1978, Kiabi est un acteur mondial du prêt-à-porter avec un chiffre d'affaires de 1,9 milliard d'euros en 2017, dont 10 % ont été réalisés sur le marché italien. Un pays qui s'avère être son premier marché pour les catégories grandes tailles et maternité, et qui génère son plus important chiffre d’affaires au mètre carré, avec 34 magasins dans le pays sur les 468 au niveau mondial.

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Kiabi a choisi Naples pour ouvrir son premier magasin de centre-ville sur le marché italien. Le distributeur français s'installe dans la galerie Ipogea de la Piazza Garibaldi où, l
e 18 mai prochain, sera inauguré ce nouvel espace de vente de 1 270 mètres carrés s’étendant sur deux étages.
 

Article_Kiabi_20190513.gif
Le premier magasin de centre-ville Kiabi en Italie
 



En prenant place dans cette galerie où passent 62 millions de personnes par an et 175 000 par jour, Kiabi renforce sa présence dans le chef lieu de la Campanie, où elle compte déjà 10 000 clients en ligne. 
 
Ce point de vente napolitain regroupe dans différents rayons ses lignes femme, homme, enfant, bébé, lingerie, size + et maternité. L'enseigne a mis à disposition un service de personnalisation de vêtements disponible le week-end, en collaboration avec les étudiants de l’Academia della Moda de Naples. 

Après avoir construit son modèle en périphérie des villes, l'enseigne familiale se rapproche depuis deux ans des centres-villes. En Europe, elle a ouvert un flagship dans le coeur de Barcelone en Espagen en 2017, puis s'est implantée l'an dernier au centre de Bruges, en Belgique.
 
Né en France en 1978, Kiabi est un acteur mondial du prêt-à-porter avec un chiffre d'affaires de 1,9 milliard d'euros en 2017, dont 10 % ont été réalisés sur le marché italien. Un pays qui s'avère être son premier marché pour les catégories grandes tailles et maternité, et qui génère son plus important chiffre d’affaires au mètre carré, avec 34 magasins dans le pays sur les 468 au niveau mondial.

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Nouveau  Phildar - par webMaster le 10/05/2019 : 20:19


Phildar se focalise toujours plus sur la maille

Phildar poursuit sa mue pour mieux coller à l’air du temps. La marque-enseigne de la famille Mulliez, qui réalise un chiffre d’affaires annuel de 40 millions d’euros, poursuit plusieurs chantiers : elle affirme son propos maille pour la saison automne-hiver 19/20, a revu son logo et son e-shop, et lance son premier fil organique.  


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Pull de la collection automne-hiver 19/20
 

Née en 1903, le spécialiste de la laine a connu une histoire à tiroirs dans la mode puisqu’en développant au fil du temps sa ligne de prêt-à-porter, elle a fait naître la chaîne Pimkie dans les années 1970, puis Xanaka et enfin Grain de Malice, qui s’est émancipée en 2001. La partie prêt-à-porter de Phildar reste toujours présente en magasin, mais elle met depuis l’an dernier véritablement le cap sur le tricot. Les vêtements chaîne-et-trame (pantalon, veste, chemise….) s’amenuisant sur les portants pour laisser davantage de place à des pulls douillet et dans l’air du temps et des tops en maille tendance.

« Nous avons resserré notre offre sur la maille et celle-ci représente maintenant 50 % de la collection, livre la directrice marketing et digital de Phildar. Nous ne souhaitons pas trop monter en gamme côté prix mais nous ne nous interdisons pas de proposer quelques pièces plus chères et surtout plus mode et à plus fort impact visuel. L’objectif est de développer notre imagerie autour de la douceur, de l’authenticité, de tons pastels mais aussi de pétillance, toujours dans une ambiance cocooning ». Les silhouettes s’avèrent beaucoup plus modernes, avec des teintes au goût du jour, et même du fluo.

Côté pelote, Phildar innove en ce printemps-été 2019 sur le plan de la durabilité avec le lancement de son premier fil organique baptisé Ecocoton. Il s’agit donc de coton bio certifié Gots dont la pelote est fabriquée en Italie. En sus, la marque vient de commercialiser ses premières lessives, spéciale laine, fabriquée en Provence et à 95 % biodégradable.

Retravaillant donc son offre, l’entreprise qui s’appuie encore sur un réseau de 500 revendeurs wholesale a en parallèle également revu son logo et lancé son nouveau site marchand en ce début d’année. A côté du nom Phildar a été réintégrée la fameuse fleur stylisée – inspiré de la forme d’une pelote - que la marque a arborée pendant plusieurs décennies par le passé. Cette identité visuelle va progressivement être appliquée au réseau de magasins, qui se compose de 120 adresses en France, dont la moitié de succursales. Un premier test vient d’être effectué à Reims.

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Phildar se focalise toujours plus sur la maille

Phildar poursuit sa mue pour mieux coller à l’air du temps. La marque-enseigne de la famille Mulliez, qui réalise un chiffre d’affaires annuel de 40 millions d’euros, poursuit plusieurs chantiers : elle affirme son propos maille pour la saison automne-hiver 19/20, a revu son logo et son e-shop, et lance son premier fil organique.  


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Pull de la collection automne-hiver 19/20
 

Née en 1903, le spécialiste de la laine a connu une histoire à tiroirs dans la mode puisqu’en développant au fil du temps sa ligne de prêt-à-porter, elle a fait naître la chaîne Pimkie dans les années 1970, puis Xanaka et enfin Grain de Malice, qui s’est émancipée en 2001. La partie prêt-à-porter de Phildar reste toujours présente en magasin, mais elle met depuis l’an dernier véritablement le cap sur le tricot. Les vêtements chaîne-et-trame (pantalon, veste, chemise….) s’amenuisant sur les portants pour laisser davantage de place à des pulls douillet et dans l’air du temps et des tops en maille tendance.

« Nous avons resserré notre offre sur la maille et celle-ci représente maintenant 50 % de la collection, livre la directrice marketing et digital de Phildar. Nous ne souhaitons pas trop monter en gamme côté prix mais nous ne nous interdisons pas de proposer quelques pièces plus chères et surtout plus mode et à plus fort impact visuel. L’objectif est de développer notre imagerie autour de la douceur, de l’authenticité, de tons pastels mais aussi de pétillance, toujours dans une ambiance cocooning ». Les silhouettes s’avèrent beaucoup plus modernes, avec des teintes au goût du jour, et même du fluo.

Côté pelote, Phildar innove en ce printemps-été 2019 sur le plan de la durabilité avec le lancement de son premier fil organique baptisé Ecocoton. Il s’agit donc de coton bio certifié Gots dont la pelote est fabriquée en Italie. En sus, la marque vient de commercialiser ses premières lessives, spéciale laine, fabriquée en Provence et à 95 % biodégradable.

Retravaillant donc son offre, l’entreprise qui s’appuie encore sur un réseau de 500 revendeurs wholesale a en parallèle également revu son logo et lancé son nouveau site marchand en ce début d’année. A côté du nom Phildar a été réintégrée la fameuse fleur stylisée – inspiré de la forme d’une pelote - que la marque a arborée pendant plusieurs décennies par le passé. Cette identité visuelle va progressivement être appliquée au réseau de magasins, qui se compose de 120 adresses en France, dont la moitié de succursales. Un premier test vient d’être effectué à Reims.

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Nouveau  Primark - par webMaster le 09/05/2019 : 10:24

Primark reste solide en Europe, mais le marché allemand est problématique

Les résultats de Primark sont tombés mercredi : les chiffres intermédiaires pour la période de 24 semaines qui a pris fin le 2 mars confirment la croissance impressionnante de l'enseigne irlandaise.

primark_le_7_mai_2019.gif

 

Sa société mère, Associated British Foods (ABF), s'est félicitée de cette « série de résultats solides », bien que l'augmentation de 1 % du chiffre d'affaires de Primark, à 8,702 milliards d'euros, n'ait rien de véritablement impressionnant. Pourtant, la croissance de Primark a facilement dépassé celle des autres divisions du groupe, démontrant un fort potentiel de croissance, même sans distribution e-commerce - d'ailleurs, malgré les rumeurs, la marque irlandaise ne semble pas disposée à se lancer sur Internet pour le moment.

Le bénéfice ajusté avant impôts de la société mère est resté stable à 725 millions d'euros, mais Primark a dépassé les attentes. Le PDG du groupe a salué sa force et déclaré que Primark « a permis une excellente croissance des bénéfices du groupe, stimulée par nos efforts sur le développement de l'expérience client et l'expansion de notre surface de vente ».

Si l'augmentation de la surface commerciale a tiré vers le haut la croissance des recettes, le chiffre d'affaires à périmètre et change constants a baissé de 1,5 %, ce qui n'a clairement pas affecté les résultats puisque la société a pu bénéficier d'une « marge nettement supérieure ».

Forces et faiblesses

Point important : la société a déclaré que « le Royaume-Uni a une nouvelle fois réalisé une bonne performance » au premier semestre.

Sa part du marché total de l'habillement, de la chaussure et des accessoires a augmenté « sensiblement ». L'effet de la faible fréquentation en novembre a été compensé par une bonne activité sur tous les autres mois, avec une forte croissance au cours des deux dernières semaines, sous l'effet de températures plus clémentes par rapport à la météo glaciale de l'année dernière.

Le chiffre d'affaires de la zone euro a progressé de 5,3 % par rapport à l'année dernière, sans tenir compte de l'incidence du change. En données comparables, le chiffre d'affaires est en recul de 3,2 %, sous l'effet de la baisse du marché allemand et d'une baisse de la fréquentation en novembre partout dans le monde. 

L'Espagne, la France, l'Italie, la Belgique et l'Italie ont connu une croissance particulièrement forte de leur chiffre d'affaires. Mais l'Allemagne reste un problème. Dans ce pays, ABF a « renforcé l'équipe de direction pour faire face à la situation qui reste difficile ». Le groupe britannique va également « réduire l'espace de vente dans un petit nombre de magasins allemands afin d'optimiser leur base de coûts », ce qui souligne l'ampleur des enjeux sur ce marché.

Mais l'entreprise s'est dite « heureuse de gagner des parts de marché substantielles sur les marchés européens, particulièrement compétitifs ». 

Qu'en est-il des États-Unis ? Le chiffre d'affaires de Primark a continué d'y progresser « fortement, soutenu par l'excellente activité du magasin de Brooklyn, récemment ouvert, et par la croissance de ses revenus à périmètre et change constants ». Mais les activités de la marque irlandaise ne sont pas encore rentable sur ce marché.

La marque continue d'accroître sa présence, malgré quelques réductions ponctuelles de ses surfaces de vente. Primark va ouvrir un magasin à Ljubljana, son premier en Europe centrale. Et d'autres inaugurations sont prévues en Pologne et en République tchèque.

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Primark reste solide en Europe, mais le marché allemand est problématique

Les résultats de Primark sont tombés mercredi : les chiffres intermédiaires pour la période de 24 semaines qui a pris fin le 2 mars confirment la croissance impressionnante de l'enseigne irlandaise.

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Sa société mère, Associated British Foods (ABF), s'est félicitée de cette « série de résultats solides », bien que l'augmentation de 1 % du chiffre d'affaires de Primark, à 8,702 milliards d'euros, n'ait rien de véritablement impressionnant. Pourtant, la croissance de Primark a facilement dépassé celle des autres divisions du groupe, démontrant un fort potentiel de croissance, même sans distribution e-commerce - d'ailleurs, malgré les rumeurs, la marque irlandaise ne semble pas disposée à se lancer sur Internet pour le moment.

Le bénéfice ajusté avant impôts de la société mère est resté stable à 725 millions d'euros, mais Primark a dépassé les attentes. Le PDG du groupe a salué sa force et déclaré que Primark « a permis une excellente croissance des bénéfices du groupe, stimulée par nos efforts sur le développement de l'expérience client et l'expansion de notre surface de vente ».

Si l'augmentation de la surface commerciale a tiré vers le haut la croissance des recettes, le chiffre d'affaires à périmètre et change constants a baissé de 1,5 %, ce qui n'a clairement pas affecté les résultats puisque la société a pu bénéficier d'une « marge nettement supérieure ».

Forces et faiblesses

Point important : la société a déclaré que « le Royaume-Uni a une nouvelle fois réalisé une bonne performance » au premier semestre.

Sa part du marché total de l'habillement, de la chaussure et des accessoires a augmenté « sensiblement ». L'effet de la faible fréquentation en novembre a été compensé par une bonne activité sur tous les autres mois, avec une forte croissance au cours des deux dernières semaines, sous l'effet de températures plus clémentes par rapport à la météo glaciale de l'année dernière.

Le chiffre d'affaires de la zone euro a progressé de 5,3 % par rapport à l'année dernière, sans tenir compte de l'incidence du change. En données comparables, le chiffre d'affaires est en recul de 3,2 %, sous l'effet de la baisse du marché allemand et d'une baisse de la fréquentation en novembre partout dans le monde. 

L'Espagne, la France, l'Italie, la Belgique et l'Italie ont connu une croissance particulièrement forte de leur chiffre d'affaires. Mais l'Allemagne reste un problème. Dans ce pays, ABF a « renforcé l'équipe de direction pour faire face à la situation qui reste difficile ». Le groupe britannique va également « réduire l'espace de vente dans un petit nombre de magasins allemands afin d'optimiser leur base de coûts », ce qui souligne l'ampleur des enjeux sur ce marché.

Mais l'entreprise s'est dite « heureuse de gagner des parts de marché substantielles sur les marchés européens, particulièrement compétitifs ». 

Qu'en est-il des États-Unis ? Le chiffre d'affaires de Primark a continué d'y progresser « fortement, soutenu par l'excellente activité du magasin de Brooklyn, récemment ouvert, et par la croissance de ses revenus à périmètre et change constants ». Mais les activités de la marque irlandaise ne sont pas encore rentable sur ce marché.

La marque continue d'accroître sa présence, malgré quelques réductions ponctuelles de ses surfaces de vente. Primark va ouvrir un magasin à Ljubljana, son premier en Europe centrale. Et d'autres inaugurations sont prévues en Pologne et en République tchèque.

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Nouveau  inditex - par webMaster le 07/05/2019 : 15:10

Inditex : une croissance contenue en Europe

Quelles sont les limites du potentiel de croissance d’un géant comme Inditex ? A la suite d'une hausse de son chiffre d’affaires de seulement 3 % lors du dernier exercice malgré un record historique de 26,145 milliards d’euros, la question de la pérennité de ce modèle se pose. En Espagne, le chiffre d’affaires de l’entreprise basée en Galice a crû de 3 %, pour atteindre 4,557 milliards d’euros. Alors certes, Inditex vend toujours plus ; mais le groupe enchaîne un quatrième exercice consécutif de ralentissement de sa croissance dans son pays d’origine.

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Pablo Isla Président du groupe lors d’une conférence de presse au siège du groupe

 

« Nous avons encore du potentiel de croissance », assurait le président du groupe pendant la présentation des résultats annuels d’Inditex au siège du groupe, à Arteixo (La Corogne). « L’entreprise n’a jamais été aussi dynamique d’un point de vue commercial ». Mais l’empire fondé par Amancio Ortega a clôturé l’exercice 2018 avec la croissance la plus faible de son histoire : un timide 3 %. Les marges brutes se maintiennent cependant à 14,816 milliards d’euros, soit 56,7 % des ventes totales et une hausse de quatre dixièmes. Avec + 4%, les ventes comparables sont encourageantes aussi bien en ligne qu’en boutiques physiques, et ce sur tous les marchés et tous les canaux.

Les dernières données publiées à la CNMV (Commission Nationale du Marché des Valeurs) espagnole confirment le ralentissement de la croissance d’Inditex sur son marché intérieur, comme tous les ans depuis 2015. En 2018, l’entreprise a enregistré une croissance de 3 % en Espagne, à 4,557 milliards d’euros. En 2017, la société affichait une hausse de 4 % et les ventes avaient augmenté de 6,2 % en 2016. Mais c’est 2015 qui a vraiment marqué les esprits avec une croissance de 8 % et des ventes dépassant pour la première fois les 4 milliards d’euros. Tout comme le soulignait le Président du groupe lors de sa conférence de presse, les ventes de l’entreprise sur son marché intérieur ont déjà augmenté de plus de 1 milliard d’euros depuis 2014.

Au niveau international, Inditex a réussi à assurer une croissance de 3,1 %, à 21,588 milliards d’euros, dont 9,948 milliards d’euros en provenance de l’Union européenne. Les 11,640 milliards d’euros restants viennent du reste du monde. L’Europe représente toujours le gros du chiffre d’affaires du groupe avec 45,1 %, suivie de l’Asie (23,2 %), l’Espagne (16,2 %) et l’Amérique (15,5 %).


 

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Inditex : une croissance contenue en Europe

Quelles sont les limites du potentiel de croissance d’un géant comme Inditex ? A la suite d'une hausse de son chiffre d’affaires de seulement 3 % lors du dernier exercice malgré un record historique de 26,145 milliards d’euros, la question de la pérennité de ce modèle se pose. En Espagne, le chiffre d’affaires de l’entreprise basée en Galice a crû de 3 %, pour atteindre 4,557 milliards d’euros. Alors certes, Inditex vend toujours plus ; mais le groupe enchaîne un quatrième exercice consécutif de ralentissement de sa croissance dans son pays d’origine.

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Pablo Isla Président du groupe lors d’une conférence de presse au siège du groupe

 

« Nous avons encore du potentiel de croissance », assurait le président du groupe pendant la présentation des résultats annuels d’Inditex au siège du groupe, à Arteixo (La Corogne). « L’entreprise n’a jamais été aussi dynamique d’un point de vue commercial ». Mais l’empire fondé par Amancio Ortega a clôturé l’exercice 2018 avec la croissance la plus faible de son histoire : un timide 3 %. Les marges brutes se maintiennent cependant à 14,816 milliards d’euros, soit 56,7 % des ventes totales et une hausse de quatre dixièmes. Avec + 4%, les ventes comparables sont encourageantes aussi bien en ligne qu’en boutiques physiques, et ce sur tous les marchés et tous les canaux.

Les dernières données publiées à la CNMV (Commission Nationale du Marché des Valeurs) espagnole confirment le ralentissement de la croissance d’Inditex sur son marché intérieur, comme tous les ans depuis 2015. En 2018, l’entreprise a enregistré une croissance de 3 % en Espagne, à 4,557 milliards d’euros. En 2017, la société affichait une hausse de 4 % et les ventes avaient augmenté de 6,2 % en 2016. Mais c’est 2015 qui a vraiment marqué les esprits avec une croissance de 8 % et des ventes dépassant pour la première fois les 4 milliards d’euros. Tout comme le soulignait le Président du groupe lors de sa conférence de presse, les ventes de l’entreprise sur son marché intérieur ont déjà augmenté de plus de 1 milliard d’euros depuis 2014.

Au niveau international, Inditex a réussi à assurer une croissance de 3,1 %, à 21,588 milliards d’euros, dont 9,948 milliards d’euros en provenance de l’Union européenne. Les 11,640 milliards d’euros restants viennent du reste du monde. L’Europe représente toujours le gros du chiffre d’affaires du groupe avec 45,1 %, suivie de l’Asie (23,2 %), l’Espagne (16,2 %) et l’Amérique (15,5 %).


 

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Nouveau  H&M - par webMaster le 06/05/2019 : 19:30

H&M, en pleine transformation digitale, stoppe son catalogue historique

Engagé dans la transformation de son modèle, surtout sur les plans digital et écoresponsable, le groupe H&M dit aujourd’hui adieu à une de ses activités, que la plupart de ses clients actuels à travers le monde ignorent : son historique catalogue de vente par correspondance va cesser de paraître dans les six pays (Suède, Finlande, Norvège, Pays-Bas, Allemagne et Autriche) où il est expédié depuis 1980.


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L'enseigne publie ses tendances et inspirations sur les médias sociaux et son e-shop

La raison est simple pour le distributeur scandinave : « Les achats sur catalogue ne sont tout simplement pas pertinents pour les consommateurs d’aujourd’hui », livre-t-il dans un communiqué, en précisant que la dernière parution de cet ouvrage commercial a eu lieu la semaine du 29 avril. Il avait connu ses premières heures il y a 39 ans, suite au rachat par le groupe de l’activité suédoise de vente par correspondance Rowells.

Le groupe ne précise pas quelle part de son activité était générée par ce biais mais celle-ci doit s’être sérieusement amenuisée au fil du temps et des changements de comportement des consommateurs, à l’heure ou l’efficacité sur le plan e-commerce s’avère être le vrai défi d’H&M. Les ventes en ligne du groupe ont représenté 14,5 % de son chiffre d’affaires de l’année 2018 (+22 %), et plusieurs chantiers ont été investis ces dernières années pour rattraper son retard en la matière.  

Elle s’en remet ainsi parfois à des acteurs tiers, en rejoignant des marketplaces, récemment en Inde (partenariats avec Myntra et Jabong), et en testant la commercialisation directement via Instagram aux Etats-Unis ; mais souhaite aussi améliorer ses propres services sur le web : en 2019, la livraison le jour même va être étendue à de nouveaux marchés et le click & collect sera déployé dans une dizaine de nouveaux pays. En outre, H&M a inauguré trois nouveaux entrepôts logistique fin 2018 en Pologne et en Allemagne, tandis que deux nouvelles plateformes sont attendues près de Madrid et au Nord de Londres d’ici un an. Avec l'objectif d'être plus efficace encore côté livraison.

Enfin, cet arrêt de publication fait également sens dans la quête d’écoresponsabilité poursuivie par le géant suédois. « Nous améliorons constamment nos activités afin de réduire notre impact sur l'environnement. Il s’agit d’un travail progressif et c’est maintenant le tour du secteur des catalogues ». Un choix qui fait écho à celui d’autres enseignes qui ont décidé d’arrêter d’imprimer des prospectus, à l’instar de Monoprix en France.

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H&M, en pleine transformation digitale, stoppe son catalogue historique

Engagé dans la transformation de son modèle, surtout sur les plans digital et écoresponsable, le groupe H&M dit aujourd’hui adieu à une de ses activités, que la plupart de ses clients actuels à travers le monde ignorent : son historique catalogue de vente par correspondance va cesser de paraître dans les six pays (Suède, Finlande, Norvège, Pays-Bas, Allemagne et Autriche) où il est expédié depuis 1980.


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L'enseigne publie ses tendances et inspirations sur les médias sociaux et son e-shop

La raison est simple pour le distributeur scandinave : « Les achats sur catalogue ne sont tout simplement pas pertinents pour les consommateurs d’aujourd’hui », livre-t-il dans un communiqué, en précisant que la dernière parution de cet ouvrage commercial a eu lieu la semaine du 29 avril. Il avait connu ses premières heures il y a 39 ans, suite au rachat par le groupe de l’activité suédoise de vente par correspondance Rowells.

Le groupe ne précise pas quelle part de son activité était générée par ce biais mais celle-ci doit s’être sérieusement amenuisée au fil du temps et des changements de comportement des consommateurs, à l’heure ou l’efficacité sur le plan e-commerce s’avère être le vrai défi d’H&M. Les ventes en ligne du groupe ont représenté 14,5 % de son chiffre d’affaires de l’année 2018 (+22 %), et plusieurs chantiers ont été investis ces dernières années pour rattraper son retard en la matière.  

Elle s’en remet ainsi parfois à des acteurs tiers, en rejoignant des marketplaces, récemment en Inde (partenariats avec Myntra et Jabong), et en testant la commercialisation directement via Instagram aux Etats-Unis ; mais souhaite aussi améliorer ses propres services sur le web : en 2019, la livraison le jour même va être étendue à de nouveaux marchés et le click & collect sera déployé dans une dizaine de nouveaux pays. En outre, H&M a inauguré trois nouveaux entrepôts logistique fin 2018 en Pologne et en Allemagne, tandis que deux nouvelles plateformes sont attendues près de Madrid et au Nord de Londres d’ici un an. Avec l'objectif d'être plus efficace encore côté livraison.

Enfin, cet arrêt de publication fait également sens dans la quête d’écoresponsabilité poursuivie par le géant suédois. « Nous améliorons constamment nos activités afin de réduire notre impact sur l'environnement. Il s’agit d’un travail progressif et c’est maintenant le tour du secteur des catalogues ». Un choix qui fait écho à celui d’autres enseignes qui ont décidé d’arrêter d’imprimer des prospectus, à l’instar de Monoprix en France.

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Auchan - par webMaster le 03/05/2019 : 21:13

En difficulté, Auchan veut céder 21 sites en France

Confronté à une forte baisse de ses revenus, le groupe Auchan a annoncé mardi un projet de cession de 21 sites français jugés non rentables, dont 13 supermarchés et un hypermarché. Si les sites ne trouvent pas de repreneur, le groupe nordiste, propriété de la famille Mulliez, précise dans un communiqué qu’un plan de sauvegarde de l’emploi sera négocié avec les partenaires sociaux. Il ne précise pas le nombre d’emplois concernés, évalués par les syndicats à 723 personnes.

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En France, son premier marché (35 % de ses ventes), Auchan a continué à perdre du terrain l’an dernier, plombé par les contre-performances de ses hypermarchés qui comptent pour environ 80 % de ses ventes.

Ces très grands formats, aux prises avec la concurrence féroce de E.Leclerc et des spécialistes du commerce en ligne, Amazon en tête, ont aussi été très impactés par le mouvement des « gilets jaunes », comme l’ont été Carrefour ou Casino, allié à Auchan dans les achats au sein de la centrale Horizon. Les blocages des accès aux magasins en novembre et décembre 2018 ont coûté 140 millions d’euros de chiffre d’affaires à Auchan et 35 millions d’excédent brut d’exploitation.

Le groupe Auchan, qui dispose également d’activités à l’étranger, a accusé une perte nette de près d’un milliard d’euros l’an dernier.

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En difficulté, Auchan veut céder 21 sites en France

Confronté à une forte baisse de ses revenus, le groupe Auchan a annoncé mardi un projet de cession de 21 sites français jugés non rentables, dont 13 supermarchés et un hypermarché. Si les sites ne trouvent pas de repreneur, le groupe nordiste, propriété de la famille Mulliez, précise dans un communiqué qu’un plan de sauvegarde de l’emploi sera négocié avec les partenaires sociaux. Il ne précise pas le nombre d’emplois concernés, évalués par les syndicats à 723 personnes.

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En France, son premier marché (35 % de ses ventes), Auchan a continué à perdre du terrain l’an dernier, plombé par les contre-performances de ses hypermarchés qui comptent pour environ 80 % de ses ventes.

Ces très grands formats, aux prises avec la concurrence féroce de E.Leclerc et des spécialistes du commerce en ligne, Amazon en tête, ont aussi été très impactés par le mouvement des « gilets jaunes », comme l’ont été Carrefour ou Casino, allié à Auchan dans les achats au sein de la centrale Horizon. Les blocages des accès aux magasins en novembre et décembre 2018 ont coûté 140 millions d’euros de chiffre d’affaires à Auchan et 35 millions d’excédent brut d’exploitation.

Le groupe Auchan, qui dispose également d’activités à l’étranger, a accusé une perte nette de près d’un milliard d’euros l’an dernier.

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Promod - par webMaster le 02/05/2019 : 19:28

Promod se dote d’un site communautaire

Souhaitant s’adresser plus directement à ses fidèles, Promod leur dédie un site Web participatif. La marque de mode nordiste vient de lancer sa « communauté en ligne », comme elle le décrit, soit une plateforme qui permet d’échanger, de connaître les actualités de l’enseigne et de donner son avis sur les collections.

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L'interface lancée par la marque

 

Souhaitant « passer d’une culture produit à une culture client », Promod a collaboré avec l’agence Chall’angel pour concrétiser cet outil qui « se place entre le blog, le magazine et le réseau social ». Une abonnée peut par exemple débattre d’un sujet sur un groupe de discussion donné ou signaler la couleur qu’elle préfère pour un manteau en cours de mise au point par l’équipe créative. La création d’un profil peut se faire via une adresse e-mail ou un profil Facebook.

Pour accompagner ce lancement, les 700 vitrines Promod affichent une campagne mettant en valeur une bande d'adeptes de la marque. L’enjeu est ici clairement de réussir à faire venir ses clientes sur ce site et à ce qu’elles se l’approprient vraiment.

Fin 2017, Kiabi avait également sa propre plateforme communautaire baptisée « We Are Kiabi », censée engager ses clients en les faisant interagir, poster des looks ou poser des questions. Ce site n’est aujourd’hui plus accessible.

Présente depuis 1975 dans le paysage des chaînes d’habillement tricolores, Promod est présidée depuis septembre dernier par Julien Pollet, qui n’est autre que le fils du fondateur. Implantée dans 34 pays et revendiquant un chiffre d’affaires annuel de 650 millions d’euros, l’entreprise se restructure depuis trois ans déjà et la mise en œuvre d’un plan social en 2016 (suppression de 133 postes au siège et 180 magasins à l’export).

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Promod se dote d’un site communautaire

Souhaitant s’adresser plus directement à ses fidèles, Promod leur dédie un site Web participatif. La marque de mode nordiste vient de lancer sa « communauté en ligne », comme elle le décrit, soit une plateforme qui permet d’échanger, de connaître les actualités de l’enseigne et de donner son avis sur les collections.

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L'interface lancée par la marque

 

Souhaitant « passer d’une culture produit à une culture client », Promod a collaboré avec l’agence Chall’angel pour concrétiser cet outil qui « se place entre le blog, le magazine et le réseau social ». Une abonnée peut par exemple débattre d’un sujet sur un groupe de discussion donné ou signaler la couleur qu’elle préfère pour un manteau en cours de mise au point par l’équipe créative. La création d’un profil peut se faire via une adresse e-mail ou un profil Facebook.

Pour accompagner ce lancement, les 700 vitrines Promod affichent une campagne mettant en valeur une bande d'adeptes de la marque. L’enjeu est ici clairement de réussir à faire venir ses clientes sur ce site et à ce qu’elles se l’approprient vraiment.

Fin 2017, Kiabi avait également sa propre plateforme communautaire baptisée « We Are Kiabi », censée engager ses clients en les faisant interagir, poster des looks ou poser des questions. Ce site n’est aujourd’hui plus accessible.

Présente depuis 1975 dans le paysage des chaînes d’habillement tricolores, Promod est présidée depuis septembre dernier par Julien Pollet, qui n’est autre que le fils du fondateur. Implantée dans 34 pays et revendiquant un chiffre d’affaires annuel de 650 millions d’euros, l’entreprise se restructure depuis trois ans déjà et la mise en œuvre d’un plan social en 2016 (suppression de 133 postes au siège et 180 magasins à l’export).

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H&M - par webMaster le 30/04/2019 : 14:43

H&M détaille ses fournisseurs sur son e-shop

pour chaque vêtement

Porté par la volonté et d’être plus transparent vis-à-vis de ses clients, H&M a lancé le 23 avril un nouvel onglet sur les fiches produits de ses collections mode. L’internaute peut ainsi avoir accès à une description de la matière exacte du vêtement ainsi qu’au pays de fabrication de celui-ci, incluant le nom du fabricant et de l’usine sous-traitante, son adresse et le nombre de salariés qu’elle emploie.


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Exemple de détails diffusés pour une robe en viscose - H&M


Par cette action, l’enseigne suédoise revendique être « le premier grand acteur de mode à proposer une transparence de ses produits à grande échelle. (…) En partageant de plus amples détails sur les matières et l’endroit où nos vêtements sont fabriqués, nous aidons les clients à faire des choix plus éclairés lorsqu'ils font leurs achats ». Ces informations sur la fabrication ont été mises en ligne sur les 47 marchés où H&M possède un site marchand. Par contre, en magasin, celles-ci ne sont pas inscrites directement sur les étiquettes : il faut scanner l’étiquette du prix pour avoir accès aux données sur son smartphone via l’application de l’enseigne.

Depuis 2013, la chaîne publie une liste de ses fournisseurs, mais celle-ci n’était jusqu'ici pas reliée directement aux produits distribués pour H&M.
C’est aussi une manière pour la firme scandinave de communiquer et de s’assurer que le client se rende compte de l’évolution de sa réflexion vers une mode plus durable. Car le défi de taille qu'elle s'est fixé 
est que tous ses produits soient réalisés à partir de matériaux recyclés ou issus de sources durables d'ici 2030, et que la société dans son ensemble ait un impact neutre sur le climat à horizon 2040.  

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H&M détaille ses fournisseurs sur son e-shop

pour chaque vêtement

Porté par la volonté et d’être plus transparent vis-à-vis de ses clients, H&M a lancé le 23 avril un nouvel onglet sur les fiches produits de ses collections mode. L’internaute peut ainsi avoir accès à une description de la matière exacte du vêtement ainsi qu’au pays de fabrication de celui-ci, incluant le nom du fabricant et de l’usine sous-traitante, son adresse et le nombre de salariés qu’elle emploie.


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Exemple de détails diffusés pour une robe en viscose - H&M


Par cette action, l’enseigne suédoise revendique être « le premier grand acteur de mode à proposer une transparence de ses produits à grande échelle. (…) En partageant de plus amples détails sur les matières et l’endroit où nos vêtements sont fabriqués, nous aidons les clients à faire des choix plus éclairés lorsqu'ils font leurs achats ». Ces informations sur la fabrication ont été mises en ligne sur les 47 marchés où H&M possède un site marchand. Par contre, en magasin, celles-ci ne sont pas inscrites directement sur les étiquettes : il faut scanner l’étiquette du prix pour avoir accès aux données sur son smartphone via l’application de l’enseigne.

Depuis 2013, la chaîne publie une liste de ses fournisseurs, mais celle-ci n’était jusqu'ici pas reliée directement aux produits distribués pour H&M.
C’est aussi une manière pour la firme scandinave de communiquer et de s’assurer que le client se rende compte de l’évolution de sa réflexion vers une mode plus durable. Car le défi de taille qu'elle s'est fixé 
est que tous ses produits soient réalisés à partir de matériaux recyclés ou issus de sources durables d'ici 2030, et que la société dans son ensemble ait un impact neutre sur le climat à horizon 2040.  

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C&A - par webMaster le 26/04/2019 : 09:09

Comment l'enseigne C&A se restructure et essaie de retrouver du souffle

La chaine de prêt-à-porter C&A va procéder à une "adaptation" de son réseau
de 150 magasins en France. Le risque de fermetures de boutiques est réel.

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Le risque de fermetures de boutiques C&A est bien réel. La marque de vêtements doit procéder à une "adaptation" de son réseau fort de 150 magasins en France. Les organisations syndicales craingent des fermetures de boutiques C&A. La centrale évoque 14 fermetures de boutiques et plus d’une centaine de postes sur la sellette sur les 2 800 que compte la marque allemande en France. Selon les syndicats, les magasins de Caen, Clermont-Ferrand ou encore de Saint-Étienne feraient partie des succursales qui pourraient disparaître mais la direction de C&A ne confirme pas ces fermetures. On comprend bien l’inquiétude car C&A a indiqué lundi 22 avril avoir engagé une "information-consultation" avec les représentants du personnel, ce qui souvent préfigure des restructurations surtout que la chaine invoque un "contexte de marché exigeant" et la volonté de "sauvegarder sa compétitivité".  

Plusieurs magasins déjà fermés ces dernières années
En 2017, elle s’était déjà séparée de 13 boutiques en France et l ‘année dernière, elle avait aussi cédé une dizaine de magasins. Aujourd’hui, C&A en a encore 150, un peu partout dans l’hexagone, dont beaucoup sont dans les centres-villes. Mais C&A prend de plein fouet la crise qui touche tout l’habillement. En 10 ans, ce marché a diminué en valeur de 17 % en France et selon la fédération Procos, le chiffre d'affaires des commerces de centre-ville a baissé de 4,5 % depuis le mouvement des "gilets jaunes".  

La concurrence d'internet
Aujourd’hui, l'e-commerce c’est 12 à 16 % du chiffre d'affaires du secteur et C&A , marque allemande créée en 1841, a pris du retard en la matière. Mais elle est loin d’être la seule. Dans l’habillement, toutes les marques perdent des parts de marché à cause de la vente en ligne. Les plans sociaux s’enchainent, Pimkie, Vivarte (La Halle, Naf-Naf), Happychic... Toutes ces enseignes ont diminué leurs effectifs.

Dans ce contexte, C&A veut évidemment mettre l’accent sur les ventes numériques mais aussi repenser son modèle, pour cela, elle a recruté il y a quelques semaines, un expert ancien de Carrefour.

Repenser son modèle
Ce spécialiste du "retail", du commerce, a plein d’idées pour relancer la marque, comme accélérer la rotation des collections, et diminuer le nombre de références de 10 %. Il veut aussi développer le coton bio, segment sur lequel C&A est déjà très bien placée. Il entend aussi changer les formats des magasins, rajeunir la déco, installer le wi-fi partout, créer des espaces de détente. Remettre aussi l’accent sur les articles pour enfants, en se positionnant sur des premiers prix et le milieu de gamme. L’enseigne cherche enfin des relais de croissance via des créneaux comme le marché du mariage.  

Se développer à l'international figure aussi dans le plan de développement : C&A veut accélérer sa présence dans les des zones de forte croissance comme la Chine et les marchés émergents le Brésil, le Mexique. Ça va bien plus loin que juste ouvrir des boutiques, la marque cherche des investisseurs dans ces zones, et notamment en Chine. Histoire de s’assurer un avenir.

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Comment l'enseigne C&A se restructure et essaie de retrouver du souffle

La chaine de prêt-à-porter C&A va procéder à une "adaptation" de son réseau
de 150 magasins en France. Le risque de fermetures de boutiques est réel.

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Le risque de fermetures de boutiques C&A est bien réel. La marque de vêtements doit procéder à une "adaptation" de son réseau fort de 150 magasins en France. Les organisations syndicales craingent des fermetures de boutiques C&A. La centrale évoque 14 fermetures de boutiques et plus d’une centaine de postes sur la sellette sur les 2 800 que compte la marque allemande en France. Selon les syndicats, les magasins de Caen, Clermont-Ferrand ou encore de Saint-Étienne feraient partie des succursales qui pourraient disparaître mais la direction de C&A ne confirme pas ces fermetures. On comprend bien l’inquiétude car C&A a indiqué lundi 22 avril avoir engagé une "information-consultation" avec les représentants du personnel, ce qui souvent préfigure des restructurations surtout que la chaine invoque un "contexte de marché exigeant" et la volonté de "sauvegarder sa compétitivité".  

Plusieurs magasins déjà fermés ces dernières années
En 2017, elle s’était déjà séparée de 13 boutiques en France et l ‘année dernière, elle avait aussi cédé une dizaine de magasins. Aujourd’hui, C&A en a encore 150, un peu partout dans l’hexagone, dont beaucoup sont dans les centres-villes. Mais C&A prend de plein fouet la crise qui touche tout l’habillement. En 10 ans, ce marché a diminué en valeur de 17 % en France et selon la fédération Procos, le chiffre d'affaires des commerces de centre-ville a baissé de 4,5 % depuis le mouvement des "gilets jaunes".  

La concurrence d'internet
Aujourd’hui, l'e-commerce c’est 12 à 16 % du chiffre d'affaires du secteur et C&A , marque allemande créée en 1841, a pris du retard en la matière. Mais elle est loin d’être la seule. Dans l’habillement, toutes les marques perdent des parts de marché à cause de la vente en ligne. Les plans sociaux s’enchainent, Pimkie, Vivarte (La Halle, Naf-Naf), Happychic... Toutes ces enseignes ont diminué leurs effectifs.

Dans ce contexte, C&A veut évidemment mettre l’accent sur les ventes numériques mais aussi repenser son modèle, pour cela, elle a recruté il y a quelques semaines, un expert ancien de Carrefour.

Repenser son modèle
Ce spécialiste du "retail", du commerce, a plein d’idées pour relancer la marque, comme accélérer la rotation des collections, et diminuer le nombre de références de 10 %. Il veut aussi développer le coton bio, segment sur lequel C&A est déjà très bien placée. Il entend aussi changer les formats des magasins, rajeunir la déco, installer le wi-fi partout, créer des espaces de détente. Remettre aussi l’accent sur les articles pour enfants, en se positionnant sur des premiers prix et le milieu de gamme. L’enseigne cherche enfin des relais de croissance via des créneaux comme le marché du mariage.  

Se développer à l'international figure aussi dans le plan de développement : C&A veut accélérer sa présence dans les des zones de forte croissance comme la Chine et les marchés émergents le Brésil, le Mexique. Ça va bien plus loin que juste ouvrir des boutiques, la marque cherche des investisseurs dans ces zones, et notamment en Chine. Histoire de s’assurer un avenir.

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Primark - par webMaster le 25/04/2019 : 19:56

Primark, rouleau compresseur de la « fast fashion »

Centres commerciaux et villes se battent pour accueillir la marque de vêtements low cost,
même si elle est vue comme « un trou noir qui aspire les flux de clientèle sans en générer ».

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Ouverture d’un magasin Primark dans le centre commercial Bordeaux-Lac

« Regardez, nous étions plus de 2 000 à attendre », raconte, une cliente, trois jours après l’inauguration à Bordeaux, le 12 avril, du quinzième Primark depuis l’implantation de cette enseigne d’habillement en France en 2013. Lundi 15 avril, un magasin a ouvert à Bruxelles, puis, le lendemain, à Belfast. A Birmingham, plus de 115 millions d’euros ont été investis pour ouvrir une surface de 14 800 mètres carrés (m2).

Partout, l’entreprise fondée en 1969 à Dublin connaît un succès phénoménal. La filiale du conglomérat AB Foods pèse plus de 5,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Elle exploite 367 magasins dans onze pays.

Tous s’étendent sur au moins 5 000 m2, soit la taille d’un supermarché. Les copines s’y fournissent en gloss, en strings et en tongs à 1 euro ou en simili Converse pour 11 euros. Les parents y équipent leurs enfants de la tête aux pieds. « Primark, c’est une destination, comme peut l’être Ikea », observe un expert. La moitié de sa clientèle provient de familles nombreuses. « Majoritairement, les clients sont issus de milieux modestes, populaires ». Avec des tarifs « 50 % moins élevés que chez H&M », ce « souk » version 2019 pousse à la surconsommation. « On a beaucoup de produits pour un petit prix », avance un couple en sortant du magasin de Bordeaux.

La formule a rebattu les cartes de tous les marchés où Primark s’est implanté. En Allemagne, où elle est entrée en 2010, la marque a ringardisé les enseignes textiles. En Espagne, dès son arrivée en 2006, elle a chipé des parts de marché à Inditex, gérant des magasins Zara, et s’est hissé à la troisième place du marché local, avec 45 magasins en 2018. Au Royaume-Uni, le roi du petit prix fait figure de bête curieuse ; dans un pays où les faillites de distributeurs s’enchaînent, la filiale aux 189 magasins ouvre des pas-de-porte à tout-va. En 2018, ses ventes ont progressé de 5,3 %.

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Primark, rouleau compresseur de la « fast fashion »

Centres commerciaux et villes se battent pour accueillir la marque de vêtements low cost,
même si elle est vue comme « un trou noir qui aspire les flux de clientèle sans en générer ».

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Ouverture d’un magasin Primark dans le centre commercial Bordeaux-Lac

« Regardez, nous étions plus de 2 000 à attendre », raconte, une cliente, trois jours après l’inauguration à Bordeaux, le 12 avril, du quinzième Primark depuis l’implantation de cette enseigne d’habillement en France en 2013. Lundi 15 avril, un magasin a ouvert à Bruxelles, puis, le lendemain, à Belfast. A Birmingham, plus de 115 millions d’euros ont été investis pour ouvrir une surface de 14 800 mètres carrés (m2).

Partout, l’entreprise fondée en 1969 à Dublin connaît un succès phénoménal. La filiale du conglomérat AB Foods pèse plus de 5,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Elle exploite 367 magasins dans onze pays.

Tous s’étendent sur au moins 5 000 m2, soit la taille d’un supermarché. Les copines s’y fournissent en gloss, en strings et en tongs à 1 euro ou en simili Converse pour 11 euros. Les parents y équipent leurs enfants de la tête aux pieds. « Primark, c’est une destination, comme peut l’être Ikea », observe un expert. La moitié de sa clientèle provient de familles nombreuses. « Majoritairement, les clients sont issus de milieux modestes, populaires ». Avec des tarifs « 50 % moins élevés que chez H&M », ce « souk » version 2019 pousse à la surconsommation. « On a beaucoup de produits pour un petit prix », avance un couple en sortant du magasin de Bordeaux.

La formule a rebattu les cartes de tous les marchés où Primark s’est implanté. En Allemagne, où elle est entrée en 2010, la marque a ringardisé les enseignes textiles. En Espagne, dès son arrivée en 2006, elle a chipé des parts de marché à Inditex, gérant des magasins Zara, et s’est hissé à la troisième place du marché local, avec 45 magasins en 2018. Au Royaume-Uni, le roi du petit prix fait figure de bête curieuse ; dans un pays où les faillites de distributeurs s’enchaînent, la filiale aux 189 magasins ouvre des pas-de-porte à tout-va. En 2018, ses ventes ont progressé de 5,3 %.

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H&M - par webMaster le 24/04/2019 : 10:29

H&M joue la carte de la traçabilité sur son site

H&M joue la transparence en publiant sur son site de vente en ligne toutes les informations "amont"
de ses articles: pays de production, noms des fournisseurs, noms et adresses des usines, nombre d'ouvriers, etc.

hetm_le_24_avril_2019.gif

H&M, à compter de ce 23 avril 2019, joue sur son site la carte de la transparence la plus totale quant à l’origine des articles mis en vente. On parle de la composition des vêtements, évidemment. Mais pas seulement. H&M partage également toutes une série d’informations utiles : les pays de production, les noms des fournisseurs, les noms et adresses des usines ainsi que le nombre d'ouvriers dans les usines. « En partageant de plus amples détails sur les matières et l'endroit où nos vêtements sont fabriqués, nous aidons les clients à faire des choix plus éclairés lorsqu'ils font leurs achats », se réjouit le groupe, dans un communiqué.

Dans la lignée de sa gamme Conscious

Avec cette traçabilité et cette ouverture sur les à-côtés du métier, H&M creuse un sillon déjà entrevu depuis longtemps. Dès 2013, en effet, le groupe avait été le premier acteur international de la mode à publier en ligne la liste des fournisseurs avec lesquels ils travaillaient. Et, plus récemment encore avec le lancement de la gamme Conscious printemps-été 2019, H&M réaffirmait son ambition de voir 100% de son coton utilisé issu de ressources durables en 2020.


 

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H&M joue la carte de la traçabilité sur son site

H&M joue la transparence en publiant sur son site de vente en ligne toutes les informations "amont"
de ses articles: pays de production, noms des fournisseurs, noms et adresses des usines, nombre d'ouvriers, etc.

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H&M, à compter de ce 23 avril 2019, joue sur son site la carte de la transparence la plus totale quant à l’origine des articles mis en vente. On parle de la composition des vêtements, évidemment. Mais pas seulement. H&M partage également toutes une série d’informations utiles : les pays de production, les noms des fournisseurs, les noms et adresses des usines ainsi que le nombre d'ouvriers dans les usines. « En partageant de plus amples détails sur les matières et l'endroit où nos vêtements sont fabriqués, nous aidons les clients à faire des choix plus éclairés lorsqu'ils font leurs achats », se réjouit le groupe, dans un communiqué.

Dans la lignée de sa gamme Conscious

Avec cette traçabilité et cette ouverture sur les à-côtés du métier, H&M creuse un sillon déjà entrevu depuis longtemps. Dès 2013, en effet, le groupe avait été le premier acteur international de la mode à publier en ligne la liste des fournisseurs avec lesquels ils travaillaient. Et, plus récemment encore avec le lancement de la gamme Conscious printemps-été 2019, H&M réaffirmait son ambition de voir 100% de son coton utilisé issu de ressources durables en 2020.


 

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C&A - par webMaster le 23/04/2019 : 20:14

C&A : craintes de fermetures de 14 magasins en France

Les syndicats s'inquiètent de la prochaine fermeture de 14 magasins C&A en France
via un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) annoncé en fin de semaine par la direction de l'enseigne.


ceta_le_22_avril_2019.gif
Le nouveau magasin C&A de Toulouse

 

« La direction de l'enseigne annonce 14 fermetures de magasins et engage un PSE pour les quelque 120 salariés concernés », affirme les organisations syndicales dans un communiqué. Selon les syndicats, les magasins de Caen, Clermont-Ferrand et de Saint-Etienne font partie des succursales concernées.

La chaîne néerlandaise a déjà fermé des magasins ces dernières années. Elle en compte 150 en France, selon les données publiées sur son site Internet, et 1 575 magasins en Europe.

Le secteur de l'habillement est soumis depuis plusieurs mois à rude épreuve et connaît de nombreux plans sociaux et réductions d'effectifs : Pimkie, Vivarte (La Halle, Naf-Naf), Happychic...

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C&A : craintes de fermetures de 14 magasins en France

Les syndicats s'inquiètent de la prochaine fermeture de 14 magasins C&A en France
via un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) annoncé en fin de semaine par la direction de l'enseigne.


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Le nouveau magasin C&A de Toulouse

 

« La direction de l'enseigne annonce 14 fermetures de magasins et engage un PSE pour les quelque 120 salariés concernés », affirme les organisations syndicales dans un communiqué. Selon les syndicats, les magasins de Caen, Clermont-Ferrand et de Saint-Etienne font partie des succursales concernées.

La chaîne néerlandaise a déjà fermé des magasins ces dernières années. Elle en compte 150 en France, selon les données publiées sur son site Internet, et 1 575 magasins en Europe.

Le secteur de l'habillement est soumis depuis plusieurs mois à rude épreuve et connaît de nombreux plans sociaux et réductions d'effectifs : Pimkie, Vivarte (La Halle, Naf-Naf), Happychic...

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Commerce - par webMaster le 22/04/2019 : 19:16

Enseignes : difficile mois de mars dans les centres commerciaux

Après avoir enregistré un léger regain en février (+1,5 %), les ventes des enseignes spécialisées (mode, déco, services, restauration…) ont reculé de 1 % au mois de mars 2019, selon la Fédération pour la promotion du commerce spécialisé (Procos). Ce chiffre cache plusieurs disparités selon les types et implantations de magasins.

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Les enseignes ont vu leurs activité légèrement chuter en mars 2019, à -1 %

 

En effet, l’activité des enseignes dans les centres commerciaux de périphérie a chuté de 2,7 %, tandis que celles installées dans les centres commerciaux de centre-ville ont vu leur chiffre d’affaires dévisser de 6 % le mois dernier. Les magasins de moyenne surface situés en périphérie, « portés notamment par les activités de sport et de jardinerie », ont su tirer leur épingle du jeu avec une hausse de leur activité de l’ordre de 2,7 %.

Aucune précision n’est donnée quant aux différences de tendances selon les différents secteurs. Procos souligne en outre que la fréquentation globale des points de vente a très légèrement chuté en mars, à -0,7 % : « On note une légère hausse en centre-ville (+ 0,3 %) alors que les galeries marchandes sont confrontées à des baisses significatives (-3,1 % sur le mois) ».

Le premier trimestre de l’année 2019 s'est achevé pour les enseignes avec un bilan stable (+0,2 %) par rapport à la même période en 2018. Les centres commerciaux de centre-ville confirment leur mauvaise passe avec une chute d’activité de 3 % en moyenne au cours des trois derniers mois. Pour le mois en cours, Procos souligne que « Pâques arrive plus tard cette année, ce qui devrait favoriser l’activité d’avril ».

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Enseignes : difficile mois de mars dans les centres commerciaux

Après avoir enregistré un léger regain en février (+1,5 %), les ventes des enseignes spécialisées (mode, déco, services, restauration…) ont reculé de 1 % au mois de mars 2019, selon la Fédération pour la promotion du commerce spécialisé (Procos). Ce chiffre cache plusieurs disparités selon les types et implantations de magasins.

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Les enseignes ont vu leurs activité légèrement chuter en mars 2019, à -1 %

 

En effet, l’activité des enseignes dans les centres commerciaux de périphérie a chuté de 2,7 %, tandis que celles installées dans les centres commerciaux de centre-ville ont vu leur chiffre d’affaires dévisser de 6 % le mois dernier. Les magasins de moyenne surface situés en périphérie, « portés notamment par les activités de sport et de jardinerie », ont su tirer leur épingle du jeu avec une hausse de leur activité de l’ordre de 2,7 %.

Aucune précision n’est donnée quant aux différences de tendances selon les différents secteurs. Procos souligne en outre que la fréquentation globale des points de vente a très légèrement chuté en mars, à -0,7 % : « On note une légère hausse en centre-ville (+ 0,3 %) alors que les galeries marchandes sont confrontées à des baisses significatives (-3,1 % sur le mois) ».

Le premier trimestre de l’année 2019 s'est achevé pour les enseignes avec un bilan stable (+0,2 %) par rapport à la même période en 2018. Les centres commerciaux de centre-ville confirment leur mauvaise passe avec une chute d’activité de 3 % en moyenne au cours des trois derniers mois. Pour le mois en cours, Procos souligne que « Pâques arrive plus tard cette année, ce qui devrait favoriser l’activité d’avril ».

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Textile / Habillement - par webMaster le 19/04/2019 : 16:10

Textile/habillement : nouvelle chute des ventes enregistrée en mars

L’année 2019 ne montre pour l’instant aucun signe de reprise sur le front du commerce textile et habillement en France. Après des mois de janvier (-1,6 %) et février (-1,4 %) en berne, l’Institut Français de la Mode indique que durant le mois de mars 2019, les distributeurs de mode ont connu une baisse de leurs ventes plus affirmée encore, de l’ordre de -2,5 % par rapport à mars 2018 (qui présentait déjà une chute de 3,4 %).

textile_le_17_avril_2019.gif
Pas de reprise de la consommation mode en France

 

Comme souvent, l’activité observée se révèle hétérogène selon les types d’acteurs. Ainsi, le mois dernier, seuls les grands magasins et magasins populaires ont signé une très légère croissance (+0,3 %), quand les hypers et supermarchés continuent de sérieusement décliner au rayon textile (-7,9 % en mars, après -6,5 en février).

Sur le premier trimestre 2019, les ventes globales du secteur textile/habillement ont fléchi de 1,7 % (hors VAD), par rapport à la même période en 2018. L’IFM tablait sur une année 2019 moins difficile qu’en 2018, assortie d’un léger retrait de 0,9 % après un recul de 2,9 % constaté l’an dernier. Les mois à venir seront capitaux pour déterminer si ce chiffre apparaît trop optimiste.

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Textile/habillement : nouvelle chute des ventes enregistrée en mars

L’année 2019 ne montre pour l’instant aucun signe de reprise sur le front du commerce textile et habillement en France. Après des mois de janvier (-1,6 %) et février (-1,4 %) en berne, l’Institut Français de la Mode indique que durant le mois de mars 2019, les distributeurs de mode ont connu une baisse de leurs ventes plus affirmée encore, de l’ordre de -2,5 % par rapport à mars 2018 (qui présentait déjà une chute de 3,4 %).

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Pas de reprise de la consommation mode en France

 

Comme souvent, l’activité observée se révèle hétérogène selon les types d’acteurs. Ainsi, le mois dernier, seuls les grands magasins et magasins populaires ont signé une très légère croissance (+0,3 %), quand les hypers et supermarchés continuent de sérieusement décliner au rayon textile (-7,9 % en mars, après -6,5 en février).

Sur le premier trimestre 2019, les ventes globales du secteur textile/habillement ont fléchi de 1,7 % (hors VAD), par rapport à la même période en 2018. L’IFM tablait sur une année 2019 moins difficile qu’en 2018, assortie d’un léger retrait de 0,9 % après un recul de 2,9 % constaté l’an dernier. Les mois à venir seront capitaux pour déterminer si ce chiffre apparaît trop optimiste.

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H&M - par webMaster le 17/04/2019 : 19:43

H&M met les bouchées doubles pour rattraper son retard sur le digital

Au-delà d’un regain de forme au premier trimestre de son exercice 2019 (+10 % à 4,89 milliards d'euros), c’est un nécessaire travail de fond qu’opère le géant de la distribution scandinave (H&M, Cos, Monki, & Other Stories…) pour rester compétitif et assurer son avenir. Ces efforts sont surtout concentrés sur la digitalisation et la recherche d’efficacité logistique dans un monde du retail bousculé. Offensive e-commerce en Inde, achat direct sur Instagram, modernisation des plateformes… : « Ayant sous-investi dans le digital par le passé, H&M rattrape son retard et le fait aujourd’hui par le bais de nombreuses initiatives », commente un analyste. Focus sur les chantiers entrepris par le mastodonte de la fast-fashion.

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L'enseigne phare du groupe se déploie sur des marketplaces en Inde

 

Le groupe H&M, dont les ventes en ligne ont augmenté de 22 % en 2018 pour représenter 14,5 % de son chiffre d’affaires global (contre 12 % pour son concurrent Inditex), ne mise pas que sur ses propres e-shops pour conquérir de nouveaux clients online.

En Inde, ce colossal marché où elle a ouvert sa plateforme de vente en ligne l’an dernier, l’enseigne H&M annonce qu’elle va distribuer au cours de l’année ses produits sur les marketplaces phares que sont Myntra et Jabong. Pour le PDG du groupe, « l’Inde est un marché en croissance et à fort potentiel et nous sommes impatients de rendre notre marque disponible à de nouveaux clients dans le pays. Myntra et Jabong constitueront un complément important aux magasins physiques et en ligne d’H&M en Inde ». L’enseigne y a ouvert 41 points de vente depuis son arrivée en 2015 et réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 130 millions d’euros. De plus, la marque H&M va étendre au cours de l'année sa présence digitale au Mexique (en propre) et en Egypte (via la franchise) par le biais d'e-shops dédiés.

Chaque pays bénéficiant de sa stratégie propre, H&M entend aussi profiter des nouvelles fonctionnalités proposées par les géants du web, réseaux sociaux en tête. Elle teste ainsi aux Etats-Unis depuis quelques jours la vente de vêtements directement sur Instagram, sans avoir à quitter l’application pour basculer sur le site de la marque comme c’était le cas auparavant. Un vrai potentiel de ventes additionnelles, qui pourrait être expérimenté à terme dans d’autres pays, ainsi que le précise le réseau social de photos appartenant au groupe Facebook.

La livraison le jour J va être étendue à de nouveaux pays

A l’occasion de la publication de ses résultats du premier trimestre, le distributeur suédois dresse un point d’étape dans son programme chargé en matière de digitalisation de son modèle commercial. Tout d’abord, il a remplacé sa plateforme online en Allemagne, ce qui a affecté les ventes dans ce qui constitue son premier marché au monde, car l’activité a dû être restreinte. Mais cela permet maintenant à l’enseigne de proposer une livraison plus rapide à ses clients, l’un des services sur lesquels elle mise beaucoup : la livraison au lendemain de la commande est pour l’instant offerte dans douze pays, tandis que la livraison le jour même, actuellement en test dans une poignée de villes, va être étendue à six ou sept autres marchés en 2019, incluant le Royaume-Uni et les Pays-Bas, annonce le groupe. Le click & collect, uniquement possible dans sept pays à ce jour va également s’ouvrir cette année à une dizaine d’autres marchés.

La technologie d’étiquetage RFID, qui permet une chaîne logistique plus rapide, a quant à elle été implémentée dans quinze pays et continuera d’être déployée en 2019. Cela va de pair avec la mise en œuvre de nouveaux entrepôts : trois sites ont été inaugurés fin 2018 en Pologne et en Allemagne, tandis que deux nouvelles plateformes logistiques sont attendues près de Madrid et au Nord de Londres d’ici fin 2019 ou début 2020. « Nos efforts de transformation nous mènent dans la bonne direction, même si de nombreux challenges demeurent et qu’il reste encore beaucoup de travail à accomplir », conclut le dirigeant de la société suédoise, qui prévoit d’ouvrir 335 magasins cette année, mais d'en fermer près de 160 autres dans le même temps, surtout en Europe.

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H&M met les bouchées doubles pour rattraper son retard sur le digital

Au-delà d’un regain de forme au premier trimestre de son exercice 2019 (+10 % à 4,89 milliards d'euros), c’est un nécessaire travail de fond qu’opère le géant de la distribution scandinave (H&M, Cos, Monki, & Other Stories…) pour rester compétitif et assurer son avenir. Ces efforts sont surtout concentrés sur la digitalisation et la recherche d’efficacité logistique dans un monde du retail bousculé. Offensive e-commerce en Inde, achat direct sur Instagram, modernisation des plateformes… : « Ayant sous-investi dans le digital par le passé, H&M rattrape son retard et le fait aujourd’hui par le bais de nombreuses initiatives », commente un analyste. Focus sur les chantiers entrepris par le mastodonte de la fast-fashion.

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L'enseigne phare du groupe se déploie sur des marketplaces en Inde

 

Le groupe H&M, dont les ventes en ligne ont augmenté de 22 % en 2018 pour représenter 14,5 % de son chiffre d’affaires global (contre 12 % pour son concurrent Inditex), ne mise pas que sur ses propres e-shops pour conquérir de nouveaux clients online.

En Inde, ce colossal marché où elle a ouvert sa plateforme de vente en ligne l’an dernier, l’enseigne H&M annonce qu’elle va distribuer au cours de l’année ses produits sur les marketplaces phares que sont Myntra et Jabong. Pour le PDG du groupe, « l’Inde est un marché en croissance et à fort potentiel et nous sommes impatients de rendre notre marque disponible à de nouveaux clients dans le pays. Myntra et Jabong constitueront un complément important aux magasins physiques et en ligne d’H&M en Inde ». L’enseigne y a ouvert 41 points de vente depuis son arrivée en 2015 et réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 130 millions d’euros. De plus, la marque H&M va étendre au cours de l'année sa présence digitale au Mexique (en propre) et en Egypte (via la franchise) par le biais d'e-shops dédiés.

Chaque pays bénéficiant de sa stratégie propre, H&M entend aussi profiter des nouvelles fonctionnalités proposées par les géants du web, réseaux sociaux en tête. Elle teste ainsi aux Etats-Unis depuis quelques jours la vente de vêtements directement sur Instagram, sans avoir à quitter l’application pour basculer sur le site de la marque comme c’était le cas auparavant. Un vrai potentiel de ventes additionnelles, qui pourrait être expérimenté à terme dans d’autres pays, ainsi que le précise le réseau social de photos appartenant au groupe Facebook.

La livraison le jour J va être étendue à de nouveaux pays

A l’occasion de la publication de ses résultats du premier trimestre, le distributeur suédois dresse un point d’étape dans son programme chargé en matière de digitalisation de son modèle commercial. Tout d’abord, il a remplacé sa plateforme online en Allemagne, ce qui a affecté les ventes dans ce qui constitue son premier marché au monde, car l’activité a dû être restreinte. Mais cela permet maintenant à l’enseigne de proposer une livraison plus rapide à ses clients, l’un des services sur lesquels elle mise beaucoup : la livraison au lendemain de la commande est pour l’instant offerte dans douze pays, tandis que la livraison le jour même, actuellement en test dans une poignée de villes, va être étendue à six ou sept autres marchés en 2019, incluant le Royaume-Uni et les Pays-Bas, annonce le groupe. Le click & collect, uniquement possible dans sept pays à ce jour va également s’ouvrir cette année à une dizaine d’autres marchés.

La technologie d’étiquetage RFID, qui permet une chaîne logistique plus rapide, a quant à elle été implémentée dans quinze pays et continuera d’être déployée en 2019. Cela va de pair avec la mise en œuvre de nouveaux entrepôts : trois sites ont été inaugurés fin 2018 en Pologne et en Allemagne, tandis que deux nouvelles plateformes logistiques sont attendues près de Madrid et au Nord de Londres d’ici fin 2019 ou début 2020. « Nos efforts de transformation nous mènent dans la bonne direction, même si de nombreux challenges demeurent et qu’il reste encore beaucoup de travail à accomplir », conclut le dirigeant de la société suédoise, qui prévoit d’ouvrir 335 magasins cette année, mais d'en fermer près de 160 autres dans le même temps, surtout en Europe.

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Gémo - par webMaster le 16/04/2019 : 16:55

Gémo trouve son ton responsable

Pas simple de tenir un discours sur la responsabilité socio-environnementale lorsque l'on est une enseigne abordable. Si les deux mastodontes de la distribution de vêtements Inditex et H&M ont chacun leur programme dédié, Join Life et Conscious, ceux-ci bénéficient de la force de frappe des groupes pour assurer leur visibilité.

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La collection Mieux avec ses basiques aux prix accessibles 

 

A une échelle plus modeste, l'approche doit être excessivement bien dosée quand le moindre faux pas est scruté et dénoncé sur les réseaux sociaux par les activistes mais aussi les clients finaux. Les équipes de Gémo, qui attèlent à moderniser le réseau et l'image de la marque, ont largement pesé le pour et le contre avant de lancer "Mieux". L'enseigne française de périphérie, au positionnement familial et accessible, donne ce printemps de la visibilité à ses démarches.

« Cela fait dix ans que Gémo réalise des avancées sur les questions RSE, explique le directeur général de l'enseigne. Nous n'avions jamais communiqué et nos clients et notre écosystème ne savent que trop peu ce que l'on fait. Mieux by Gémo est notre propre label ; il s'inscrit dans le projet "Change for Good" et notre première collection est arrivée ce printemps en magasin. Nous mettons en avant nos progrès sur le défi du respect humain mais aussi environnemental. Mais c'est une démarche d'humilité face au challenge et d'amélioration continue ».

L'élaboration de la collection "Mieux" a mobilisé pendant plusieurs mois les équipes du directeur de l'offre et des collections, qui ont travaillé pour proposer des produits répondant aux attentes RSE de l'enseigne, tout en conservant le positionnement accessible. Nous avons ciblé les produits au contact de la peau, avec la notion d'écouter les clients qui prennent soin de leur santé. Nous avons travaillé avec du coton issu de l'agriculture biologique, et nous avons choisi la certification Gots qui est très exigeante, des matières en polyester et polyamide recyclées en prenant en compte leur durée de vie ». Au final, cette première collection affiche quelque 300 références pour l'été 2019 et est proposée dans les 440 magasins Gémo de l'Hexagone. 

Transformation du modèle

En 2018, nous étions sous les 4 % de matières écoresponsables. En 2019, nous sommes à 6 % par rapport à l'ensemble de notre offre. En 2020, nous serons à 10 % et nous visons les 30 % à l'horizon 2025 ».

La collection est mise en avant à l'entrée des boutiques et est accompagnée d'une présentation globale de la démarche. Car celle-ci ne se limite pas à un sourcing plus propre.

Une consommation d'énergie en baisse de 40 % depuis 2014

Gémo précise par exemple réduire ses emballages pour les livraisons internes ou avoir diminué de 60 % le nombre de ses catalogues distribués dans les boîtes aux lettres. L'enseigne annonce surtout avoir réduit de 40 % sa consommation d'énergie depuis 2014 et a obtenu la certification ISO 50001, une norme portant sur l’amélioration de la performance énergétique. « Nous sommes allés très vite sur ce point, explique le directeur des ressources humaines et RSE, car les équipes se sont emparées du sujet et ont cherché les moyens d'économiser de l'énergie avec des gestes du quotidien ».



Tout l'enjeu pour la direction de Gémo est de bien doser l'intégration de cette démarche et de la collection  "Mieux by Gémo", en conservant l'attractivité de son offre avec un positionnement accessible. L'enseigne entend aussi progressivement faire baisser la part de ses produits vendus à prix barrés de 25 % à 20 %. Un autre challenge, qui dépendra de la conjoncture, mais qui pourrait permettre d'améliorer la rentabilité d'une société qui revendiquait 873 millions d’euros de chiffre d'affaires en 2018, en léger repli par rapport à 2017.

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Gémo trouve son ton responsable

Pas simple de tenir un discours sur la responsabilité socio-environnementale lorsque l'on est une enseigne abordable. Si les deux mastodontes de la distribution de vêtements Inditex et H&M ont chacun leur programme dédié, Join Life et Conscious, ceux-ci bénéficient de la force de frappe des groupes pour assurer leur visibilité.

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La collection Mieux avec ses basiques aux prix accessibles 

 

A une échelle plus modeste, l'approche doit être excessivement bien dosée quand le moindre faux pas est scruté et dénoncé sur les réseaux sociaux par les activistes mais aussi les clients finaux. Les équipes de Gémo, qui attèlent à moderniser le réseau et l'image de la marque, ont largement pesé le pour et le contre avant de lancer "Mieux". L'enseigne française de périphérie, au positionnement familial et accessible, donne ce printemps de la visibilité à ses démarches.

« Cela fait dix ans que Gémo réalise des avancées sur les questions RSE, explique le directeur général de l'enseigne. Nous n'avions jamais communiqué et nos clients et notre écosystème ne savent que trop peu ce que l'on fait. Mieux by Gémo est notre propre label ; il s'inscrit dans le projet "Change for Good" et notre première collection est arrivée ce printemps en magasin. Nous mettons en avant nos progrès sur le défi du respect humain mais aussi environnemental. Mais c'est une démarche d'humilité face au challenge et d'amélioration continue ».

L'élaboration de la collection "Mieux" a mobilisé pendant plusieurs mois les équipes du directeur de l'offre et des collections, qui ont travaillé pour proposer des produits répondant aux attentes RSE de l'enseigne, tout en conservant le positionnement accessible. Nous avons ciblé les produits au contact de la peau, avec la notion d'écouter les clients qui prennent soin de leur santé. Nous avons travaillé avec du coton issu de l'agriculture biologique, et nous avons choisi la certification Gots qui est très exigeante, des matières en polyester et polyamide recyclées en prenant en compte leur durée de vie ». Au final, cette première collection affiche quelque 300 références pour l'été 2019 et est proposée dans les 440 magasins Gémo de l'Hexagone. 

Transformation du modèle

En 2018, nous étions sous les 4 % de matières écoresponsables. En 2019, nous sommes à 6 % par rapport à l'ensemble de notre offre. En 2020, nous serons à 10 % et nous visons les 30 % à l'horizon 2025 ».

La collection est mise en avant à l'entrée des boutiques et est accompagnée d'une présentation globale de la démarche. Car celle-ci ne se limite pas à un sourcing plus propre.

Une consommation d'énergie en baisse de 40 % depuis 2014

Gémo précise par exemple réduire ses emballages pour les livraisons internes ou avoir diminué de 60 % le nombre de ses catalogues distribués dans les boîtes aux lettres. L'enseigne annonce surtout avoir réduit de 40 % sa consommation d'énergie depuis 2014 et a obtenu la certification ISO 50001, une norme portant sur l’amélioration de la performance énergétique. « Nous sommes allés très vite sur ce point, explique le directeur des ressources humaines et RSE, car les équipes se sont emparées du sujet et ont cherché les moyens d'économiser de l'énergie avec des gestes du quotidien ».



Tout l'enjeu pour la direction de Gémo est de bien doser l'intégration de cette démarche et de la collection  "Mieux by Gémo", en conservant l'attractivité de son offre avec un positionnement accessible. L'enseigne entend aussi progressivement faire baisser la part de ses produits vendus à prix barrés de 25 % à 20 %. Un autre challenge, qui dépendra de la conjoncture, mais qui pourrait permettre d'améliorer la rentabilité d'une société qui revendiquait 873 millions d’euros de chiffre d'affaires en 2018, en léger repli par rapport à 2017.

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H&M et Zara - par webMaster le 15/04/2019 : 14:35

La nouvelle menace pour H&M et Zara : les vêtements d’occasion

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Domination mise à mal

Zara et H&M dominent le monde de la mode rapide. Inditex, le holding qui détient Zara et d’autres chaînes de prêt-à-porter, a réalisé un bénéfice de 3,44 milliards d’euros en 2018.

Cependant, outre la menace représentée par la concurrence des acheteurs en ligne, le souhait des consommateurs de se procurer des vêtements neufs pourrait s’essouffler. Les personnes sont en effet prêtes à investir davantage dans la mode d’occasion que dans les nouveaux vêtements, indique un rapport récent.

En 2018, le marché des vêtements d’occasion représentait 24 milliards de dollars aux Etats-Unis, contre 35 milliards pour la mode rapide.

Croissance

Toutefois, d’ici 2028, le marché de la mode d’occasion devrait atteindre 64 milliards de dollars aux Etats-Unis, contre 44 milliards de dollars pour la « fast-fashion ».

Cette année, H&M et Zara sont toutes deux passées à côté de leurs objectifs en termes de bénéfices. Le bénéfice de H&M a chuté de 10% au quatrième trimestre à cause d’investissements dans ses activités en ligne et de la concurrence de Zara, Primark et ASOS.

La semaine dernière, Inditex a annoncé une croissance des ventes de 7% au cours des cinq premières semaines de son nouvel exercice. Toutefois, les analystes restent sceptiques. « Cela représente moins de la moitié du taux de croissance annoncé par Inditex il y a quelques années et nous pensons qu’il est évident que le profil de croissance du groupe est en net ralentissement », a déclaré un expert..

Reventes

« Par rapport au marché global de l’habillement, la croissance des reventes a été phénoménale », a déclaré le directeur général de GlobalData. « Ce marché répond parfaitement aux préférences des consommateurs en matière de variété, de valeur et de durabilité. Nous prévoyons donc que cette forte croissance se poursuivra », a-t-il ajouté.

Selon le rapport, d’ici 2028, environ 13% des vêtements dans les garde-robes seront probablement de seconde main, contre 6% en 2018. Les articles de mode à prix moyen de chaînes  représenteront probablement 14% des placards (contre 20% en 2018), tandis que les achats dans les grands magasins passeront également de 14% en 2018 à 9% en 2028.

Mode durable

La mode durable devient une nécessité et une tendance. Les acheteurs cherchent à remplir leurs garde-robe différemment. Les consommateurs ne font pas qu’acheter des articles de mode d’occasion. Il existe également un immense marché pour les produits de luxe d’occasion. Des  start-ups en ligne vendent des vêtements et des accessoires de luxe usagés.

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La nouvelle menace pour H&M et Zara : les vêtements d’occasion

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Domination mise à mal

Zara et H&M dominent le monde de la mode rapide. Inditex, le holding qui détient Zara et d’autres chaînes de prêt-à-porter, a réalisé un bénéfice de 3,44 milliards d’euros en 2018.

Cependant, outre la menace représentée par la concurrence des acheteurs en ligne, le souhait des consommateurs de se procurer des vêtements neufs pourrait s’essouffler. Les personnes sont en effet prêtes à investir davantage dans la mode d’occasion que dans les nouveaux vêtements, indique un rapport récent.

En 2018, le marché des vêtements d’occasion représentait 24 milliards de dollars aux Etats-Unis, contre 35 milliards pour la mode rapide.

Croissance

Toutefois, d’ici 2028, le marché de la mode d’occasion devrait atteindre 64 milliards de dollars aux Etats-Unis, contre 44 milliards de dollars pour la « fast-fashion ».

Cette année, H&M et Zara sont toutes deux passées à côté de leurs objectifs en termes de bénéfices. Le bénéfice de H&M a chuté de 10% au quatrième trimestre à cause d’investissements dans ses activités en ligne et de la concurrence de Zara, Primark et ASOS.

La semaine dernière, Inditex a annoncé une croissance des ventes de 7% au cours des cinq premières semaines de son nouvel exercice. Toutefois, les analystes restent sceptiques. « Cela représente moins de la moitié du taux de croissance annoncé par Inditex il y a quelques années et nous pensons qu’il est évident que le profil de croissance du groupe est en net ralentissement », a déclaré un expert..

Reventes

« Par rapport au marché global de l’habillement, la croissance des reventes a été phénoménale », a déclaré le directeur général de GlobalData. « Ce marché répond parfaitement aux préférences des consommateurs en matière de variété, de valeur et de durabilité. Nous prévoyons donc que cette forte croissance se poursuivra », a-t-il ajouté.

Selon le rapport, d’ici 2028, environ 13% des vêtements dans les garde-robes seront probablement de seconde main, contre 6% en 2018. Les articles de mode à prix moyen de chaînes  représenteront probablement 14% des placards (contre 20% en 2018), tandis que les achats dans les grands magasins passeront également de 14% en 2018 à 9% en 2028.

Mode durable

La mode durable devient une nécessité et une tendance. Les acheteurs cherchent à remplir leurs garde-robe différemment. Les consommateurs ne font pas qu’acheter des articles de mode d’occasion. Il existe également un immense marché pour les produits de luxe d’occasion. Des  start-ups en ligne vendent des vêtements et des accessoires de luxe usagés.

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Fashion 3 - par webMaster le 14/04/2019 : 19:33

Fashion3 : la plateforme Fashion Data, ouverte à toutes les marques, est opérationnelle

Pour le groupement d’enseignes de la galaxie Mulliez (Pimkie, Happychic, Grain de Malice, Rouge Gorge…), construire une base de données partagée et puissante est l’un des axes identifiés pour assurer au mieux l’avenir de ses marques. En ce sens, la plateforme de gestion de données baptisée Fashion Data en octobre 2018 est désormais opérationnelle, a annoncé le directeur omnicanal de Fashion3, Pingki Houang, le 26 mars, lors de la journée de conférences organisée par la fédération Procos.

fashion_3_le_11_avril_2019.gif
L'ambition de cette entreprise nouvellement créée est de permettre aux marques d'être plus agiles sur le marché de l'habillement 

 

Même si elle émane de Fashion3, Fashion Data est une société à part entière qui réunit pour l’instant toutes les datas de ses enseignes mode, mais souhaite surtout attirer d’autres marques d’habillement afin de mutualiser toutes ces données et atteindre une taille critique pour mieux lutter contre les géants du e-commerce comme Amazon.

« Face aux difficultés et au changement de comportement des consommateurs, nous devons réinventer le business model de la mode : Fashion Data est une entité qui doit rendre tangible la transformation de nos entreprises, tous ensemble. Nous avons pour l’instant agrégé le contenu émanant de nos 30 millions de clients, dont 10 millions sont actifs », détaille Pingki Houang, le président de Fashion Data, qui a constitué autour de lui une équipe devant à terme compter une vingtaine de personnes. Il est ainsi épaulé dans cette entreprise par Romain Chaumais, le fondateur d’Ysance (spécialiste de la gestion data), au poste de directeur général. Jean-Christophe Garbino, le dirigeant de Fashion3, est quant à lui à la tête du conseil d’administration. Olivier Colin et Nicolas Blanquart, travaillant tous deux chez Happychic, occupent respectivement les postes de business analyst leader et de data scientist leader.   

Concrètement, l'activité de Fashion Data comporte trois piliers : la recherche d’une meilleure connaissance client pour renforcer leur engagement et leur fidélité, la détection et la prédiction des tendances « pour produire uniquement ce que l’on peut vendre » et l’optimisation de la supply chain des stocks jusqu’en magasin afin d’avoir « un taux d’écoulement optimal et un taux de rupture minimal », décrit l'entreprise sur son site. Questionné sur le danger de la mutualisation de données et leur confidentialité, Pingki Houang assure que les dispositifs RGPD seront respectés et que les agrégations d’informations sont réalisées par le biais de clusters étanches.

L’écosystème Fashion3 place décidément son avenir sous le signe de la coopération puisqu’en sus de cette plateforme ouverte à d’autres marques, il projette d’installer dans la région lilloise une usine de production textile à partir de 2020 : celle-ci a aussi vocation à être utilisée par d’autres acteurs de la distribution de mode.

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Fashion3 : la plateforme Fashion Data, ouverte à toutes les marques, est opérationnelle

Pour le groupement d’enseignes de la galaxie Mulliez (Pimkie, Happychic, Grain de Malice, Rouge Gorge…), construire une base de données partagée et puissante est l’un des axes identifiés pour assurer au mieux l’avenir de ses marques. En ce sens, la plateforme de gestion de données baptisée Fashion Data en octobre 2018 est désormais opérationnelle, a annoncé le directeur omnicanal de Fashion3, Pingki Houang, le 26 mars, lors de la journée de conférences organisée par la fédération Procos.

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L'ambition de cette entreprise nouvellement créée est de permettre aux marques d'être plus agiles sur le marché de l'habillement 

 

Même si elle émane de Fashion3, Fashion Data est une société à part entière qui réunit pour l’instant toutes les datas de ses enseignes mode, mais souhaite surtout attirer d’autres marques d’habillement afin de mutualiser toutes ces données et atteindre une taille critique pour mieux lutter contre les géants du e-commerce comme Amazon.

« Face aux difficultés et au changement de comportement des consommateurs, nous devons réinventer le business model de la mode : Fashion Data est une entité qui doit rendre tangible la transformation de nos entreprises, tous ensemble. Nous avons pour l’instant agrégé le contenu émanant de nos 30 millions de clients, dont 10 millions sont actifs », détaille Pingki Houang, le président de Fashion Data, qui a constitué autour de lui une équipe devant à terme compter une vingtaine de personnes. Il est ainsi épaulé dans cette entreprise par Romain Chaumais, le fondateur d’Ysance (spécialiste de la gestion data), au poste de directeur général. Jean-Christophe Garbino, le dirigeant de Fashion3, est quant à lui à la tête du conseil d’administration. Olivier Colin et Nicolas Blanquart, travaillant tous deux chez Happychic, occupent respectivement les postes de business analyst leader et de data scientist leader.   

Concrètement, l'activité de Fashion Data comporte trois piliers : la recherche d’une meilleure connaissance client pour renforcer leur engagement et leur fidélité, la détection et la prédiction des tendances « pour produire uniquement ce que l’on peut vendre » et l’optimisation de la supply chain des stocks jusqu’en magasin afin d’avoir « un taux d’écoulement optimal et un taux de rupture minimal », décrit l'entreprise sur son site. Questionné sur le danger de la mutualisation de données et leur confidentialité, Pingki Houang assure que les dispositifs RGPD seront respectés et que les agrégations d’informations sont réalisées par le biais de clusters étanches.

L’écosystème Fashion3 place décidément son avenir sous le signe de la coopération puisqu’en sus de cette plateforme ouverte à d’autres marques, il projette d’installer dans la région lilloise une usine de production textile à partir de 2020 : celle-ci a aussi vocation à être utilisée par d’autres acteurs de la distribution de mode.

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H&M - par webMaster le 11/04/2019 : 20:04

H&M supprime la livraison gratuite
pour les membres peu actifs de son programme de fidélité

Pour réduire ses coûts logistiques et booster sa rentabilité, le groupe de mode H&M a pris la décision de facturer à nouveau des frais de livraison pour les petites commandes en ligne passées par les membres de son programme de fidélité. La livraison était jusqu’à maintenant offerte quel que soit le montant.

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16 des 71 marchés de la marque suédoise disposent déjà d’un « H&M Club »
et sept nouveaux marchés dont les États-Unis devraient venir s’y ajouter d’ici la fin de l’année

 

Le deuxième plus grand groupe d’habillement au monde, dont l’immense majorité des ventes est générée par sa marque H&M, a vu ses profits diminuer et ses stocks s’entasser ces dernières années, et ne lésine pas sur les investissements pour s’adapter aux habitudes d’achat changeantes de la nouvelle génération de consommateurs.

Alors que de nombreuses enseignes repensent actuellement leur stratégie 
« fidélité », la nouvelle version du programme de H&M va séparer les membres en deux groupes : « Base » et « Plus », selon le nombre de points qu’ils ont gagné l’année précédente, explique le directeur du H&M Club.

Les membres « Base » en Allemagne, le plus gros marché du groupe suédois, devront maintenant dépenser au moins 25 euros pour obtenir la livraison offerte. Sur son marché intérieur, la commande minimale est de 200 couronnes suédoises (un peu moins de 20 euros).

« Les commandes en ligne sont gourmandes en logistique », confie le responsable. « Pour les membres Plus, les livraisons seront offertes pour tous les achats, mais pour les membres Base, il y aura un plancher », ajoute-t-il. « La livraison sera offerte à partir d’un certain montant d’achat. Les retours restent gratuits pour tous. »

Le directeur n’a pas souhaité révéler le montant des économies attendues par H&M avec ce nouveau schéma.

16 des 71 marchés sur lesquels la marque H&M est présente disposent d’un H&M Club. Sept autre marchés devraient être ajoutés d’ici la fin de l’année, dont les États-Unis.

Le nombre de membres du H&M Club a doublé en 2018 pour atteindre 30 millions, notamment grâce aux livraisons et aux retours offerts pour tous les membres. 5 millions de nouveaux membres ont rejoint le programme au premier trimestre 2019. « Nous voulons conserver notre rythme de croissance et le faire augmenter cette année », a déclaré le directeur. Les membres peuvent gagner des points en laissant des commentaires et en notant leurs achats, en interagissant avec H&M dans l’application et en effectuant des achats, détaille-t-il.

Cette décision stratégique de H&M de limiter les livraisons gratuites aux membres les plus actifs intervient après une annonce faite par un autre acteur important de l’habillement en Allemagne : la marketplace Zalando a récemment imposé un minimum d’achat en Italie pour faire augmenter son panier moyen.

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H&M supprime la livraison gratuite
pour les membres peu actifs de son programme de fidélité

Pour réduire ses coûts logistiques et booster sa rentabilité, le groupe de mode H&M a pris la décision de facturer à nouveau des frais de livraison pour les petites commandes en ligne passées par les membres de son programme de fidélité. La livraison était jusqu’à maintenant offerte quel que soit le montant.

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16 des 71 marchés de la marque suédoise disposent déjà d’un « H&M Club »
et sept nouveaux marchés dont les États-Unis devraient venir s’y ajouter d’ici la fin de l’année

 

Le deuxième plus grand groupe d’habillement au monde, dont l’immense majorité des ventes est générée par sa marque H&M, a vu ses profits diminuer et ses stocks s’entasser ces dernières années, et ne lésine pas sur les investissements pour s’adapter aux habitudes d’achat changeantes de la nouvelle génération de consommateurs.

Alors que de nombreuses enseignes repensent actuellement leur stratégie 
« fidélité », la nouvelle version du programme de H&M va séparer les membres en deux groupes : « Base » et « Plus », selon le nombre de points qu’ils ont gagné l’année précédente, explique le directeur du H&M Club.

Les membres « Base » en Allemagne, le plus gros marché du groupe suédois, devront maintenant dépenser au moins 25 euros pour obtenir la livraison offerte. Sur son marché intérieur, la commande minimale est de 200 couronnes suédoises (un peu moins de 20 euros).

« Les commandes en ligne sont gourmandes en logistique », confie le responsable. « Pour les membres Plus, les livraisons seront offertes pour tous les achats, mais pour les membres Base, il y aura un plancher », ajoute-t-il. « La livraison sera offerte à partir d’un certain montant d’achat. Les retours restent gratuits pour tous. »

Le directeur n’a pas souhaité révéler le montant des économies attendues par H&M avec ce nouveau schéma.

16 des 71 marchés sur lesquels la marque H&M est présente disposent d’un H&M Club. Sept autre marchés devraient être ajoutés d’ici la fin de l’année, dont les États-Unis.

Le nombre de membres du H&M Club a doublé en 2018 pour atteindre 30 millions, notamment grâce aux livraisons et aux retours offerts pour tous les membres. 5 millions de nouveaux membres ont rejoint le programme au premier trimestre 2019. « Nous voulons conserver notre rythme de croissance et le faire augmenter cette année », a déclaré le directeur. Les membres peuvent gagner des points en laissant des commentaires et en notant leurs achats, en interagissant avec H&M dans l’application et en effectuant des achats, détaille-t-il.

Cette décision stratégique de H&M de limiter les livraisons gratuites aux membres les plus actifs intervient après une annonce faite par un autre acteur important de l’habillement en Allemagne : la marketplace Zalando a récemment imposé un minimum d’achat en Italie pour faire augmenter son panier moyen.

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Camaïeu - par webMaster le 10/04/2019 : 21:08

Camaïeu teste de nouvelles solutions digitales en magasin

Comme de nombreuses chaînes d’habillement, Camaïeu tente de digitaliser davantage ses points de vente pour les rendre plus efficaces et attractifs. L’enseigne, qui opère un très vaste réseau (650 unités en France), se focalise pour l’instant sur un magasin test récemment inauguré à Nice, au sein du centre commercial Cap 3000, où elle a concentré une série d’expérimentations.

camaieu_1_le_10_avril_2019.gif
La caisse en libre-service, adossée à des bornes interactives

 

Le magasin de 220 mètres carrés a tout d’abord implémenté l’étiquetage RFID, qui permet une réception, un inventaire et un encaissement des produits de façon plus fluide. Il offre la possibilité aux clientes de venir essayer en magasin un article qu'elle a réservé une heure avant sur Internet. Et permet aussi de tester la caisse libre-service, le client enregistrant et réglant seul son achat. Côté caisse classique, des vendeurs sont toujours présents, mais ont vocation à se placer à côté du client pour « décloisonner la relation », l’encaissement pouvant se faire de façon mobile dans l’espace de vente grâce à de petites tablettes et terminaux de paiement sans fil.

Dans cette boutique niçoise, Camaïeu n’a pas lésiné sur l’écran. Qu’il s’agisse d’un support publicitaire en vitrine ou à l’intérieur du point de vente d’un écran grandeur nature sur lequel il est possible de scanner un vêtement pour découvrir ses caractéristiques, le voir porté et si besoin connaître la disponibilité d’une taille en magasin ou en ligne. En outre, des bornes plus classiques sont disposées pour présenter l’intégralité de l’offre de l’enseigne et enregistrer les commandes.

 


camaieu_2_le_10_avril_2019.gif
Casiers e-résa et réception de commandes e-commerce, écran interactif, et accessoires placés en zone d'essayage

 

« Le digital a imposé de nouvelles normes, de nouvelles attentes des consommateurs et nos clientes veulent vivre des expériences shopping plus fluides et plus expérientielles », commente  le président de Camaïeu. Une entreprise réalisant 718 millions de ventes annuelles et qui est passée en fin d’année 2018 aux mains de ses créanciers au terme d’une bataille les ayant opposés aux ex-actionnaires sur fond de résultats financiers délicats.

L’enseigne ne précise pas dans quelle mesure et à quel rythme ces services présentés dans ce magasin « laboratoire » de Nice Cap 3000 seront déployés au sein de son parc.

Née en 1984 dans le Nord, Camaïeu s'appuie à ce jour sur un réseau de 900 magasins à travers le monde et a ces dernières années digitalisé sa commercialisation en passant par des prestataires extérieurs : elle a introduit son offre sur les marketplaces de La Redoute en 2017 puis de Zalando en novembre 2018.


 


 

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Camaïeu teste de nouvelles solutions digitales en magasin

Comme de nombreuses chaînes d’habillement, Camaïeu tente de digitaliser davantage ses points de vente pour les rendre plus efficaces et attractifs. L’enseigne, qui opère un très vaste réseau (650 unités en France), se focalise pour l’instant sur un magasin test récemment inauguré à Nice, au sein du centre commercial Cap 3000, où elle a concentré une série d’expérimentations.

camaieu_1_le_10_avril_2019.gif
La caisse en libre-service, adossée à des bornes interactives

 

Le magasin de 220 mètres carrés a tout d’abord implémenté l’étiquetage RFID, qui permet une réception, un inventaire et un encaissement des produits de façon plus fluide. Il offre la possibilité aux clientes de venir essayer en magasin un article qu'elle a réservé une heure avant sur Internet. Et permet aussi de tester la caisse libre-service, le client enregistrant et réglant seul son achat. Côté caisse classique, des vendeurs sont toujours présents, mais ont vocation à se placer à côté du client pour « décloisonner la relation », l’encaissement pouvant se faire de façon mobile dans l’espace de vente grâce à de petites tablettes et terminaux de paiement sans fil.

Dans cette boutique niçoise, Camaïeu n’a pas lésiné sur l’écran. Qu’il s’agisse d’un support publicitaire en vitrine ou à l’intérieur du point de vente d’un écran grandeur nature sur lequel il est possible de scanner un vêtement pour découvrir ses caractéristiques, le voir porté et si besoin connaître la disponibilité d’une taille en magasin ou en ligne. En outre, des bornes plus classiques sont disposées pour présenter l’intégralité de l’offre de l’enseigne et enregistrer les commandes.

 


camaieu_2_le_10_avril_2019.gif
Casiers e-résa et réception de commandes e-commerce, écran interactif, et accessoires placés en zone d'essayage

 

« Le digital a imposé de nouvelles normes, de nouvelles attentes des consommateurs et nos clientes veulent vivre des expériences shopping plus fluides et plus expérientielles », commente  le président de Camaïeu. Une entreprise réalisant 718 millions de ventes annuelles et qui est passée en fin d’année 2018 aux mains de ses créanciers au terme d’une bataille les ayant opposés aux ex-actionnaires sur fond de résultats financiers délicats.

L’enseigne ne précise pas dans quelle mesure et à quel rythme ces services présentés dans ce magasin « laboratoire » de Nice Cap 3000 seront déployés au sein de son parc.

Née en 1984 dans le Nord, Camaïeu s'appuie à ce jour sur un réseau de 900 magasins à travers le monde et a ces dernières années digitalisé sa commercialisation en passant par des prestataires extérieurs : elle a introduit son offre sur les marketplaces de La Redoute en 2017 puis de Zalando en novembre 2018.


 


 

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Vêtements d'occasion - par webMaster le 10/04/2019 : 14:59

Vêtements d'occasion en ligne : bons pour l'environnement, bons pour le business

En plein développement, l'achat en ligne de vêtements d'occasion a mis un coup de vieux aux friperies, et constitue une façon responsable de consommer, ses promoteurs y voyant en outre un prometteur réservoir de croissance. Selon l'observatoire économique de la Fédération française du prêt à porter féminin (FFPAPF), le marché de la seconde main est évalué à un milliard d'euros en 2018 dans l'Hexagone, avec notamment un tiers des consommateurs qui affirment avoir acheté des vêtements d'occasion sur Internet.


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Pour Éléonore, 31 ans, au Smic, « acheter moins cher » a été la motivation première de son arrivée sur l'application spécialisée Vinted. « Je suis également dans une démarche de consommer moins : on entasse trop de choses et ça encombre l'esprit », confie-t-elle avant de conclure : « De plus, ce n'est pas écologique ». Une opinion que partage Elise, médecin de 38 ans, qui s'est inscrite « dans un esprit d'écoresponsabilité et de minimalisme ».

Pour un analyste, « on peut certes mettre en avant la motivation écologique » pour expliquer le développement de ce marché, mais ce qui y a surtout contribué, c'est l'intelligence artificielle, le numérique « qui a permis de faciliter le business peer to peer, celui qui met en relation un consommateur et un autre consommateur », via des applications pour smartphones, et la croissance d'acteurs de la logistique tels que Mondial Relay.

« Faire tourner »

Au delà de ces données, deux tendances lourdes ont permis l'éclosion de ce nouveau marché. La première, explique un expert , « c'est que les ménages ont basculé leurs dépenses » vers moins de textile, de l'ordre de 4 % de leur revenu disponible contre 8-9 % dans les années 1960. L'autre étant que les « millennials » (les 17-35 ans) sont « moins attachés à la propriété » que leurs aînés.

Par ailleurs, si auparavant on achetait les vêtements dans le but de les conserver longtemps, aujourd'hui il est beaucoup plus courant de « faire tourner » sa garde-robe, même si la « fast-fashion » des Zara, H&M et consorts séduit moins.

 

Les consommateurs se tournent aussi vers LeBonCoin, et sa filiale Videdressing pour le luxe, et surtout Vinted, qui revendique 21 millions de membres répartis dans 10 pays.

300 % de croissance 

Créée en Lituanie en 2008 par deux amis, l'application était arrivée à un point critique à l'été 2016, « perdant des clients et beaucoup d'argent », quand son actuel PDG est appelé pour redresser la société : « Nous avons centralisé notre organisation à Vilnius et Berlin, fermé tous les autres bureaux, changé notre modèle économique en le rendant totalement gratuit pour les vendeurs et investi en marketing et en publicité ».

Et ça marche : son volume d'affaires a dépassé en 2018 le milliard d'euros et sa croissance globale annuelle atteint 300 % ! Rien qu'en France, elle a généré 23 millions d'euros de chiffre d'affaires l'an dernier. Certes, admet le PDG, « nous ne sommes pas encore rentables mais notre objectif est de nous développer dans le plus de pays possible ».

Le but est effectivement de « faire du volume, explique un expert, puisqu'ils prennent une commission sur chaque vente, donc ils vous facilitent au maximum le processus de revente, et ça encourage de plus en plus de consommateurs à le faire ».

Un virage que Videdressing a également pris puisque le site propose désormais « une commission à 0 % pour les ventes jusqu'à 150 euros », soit « près de 85 % des articles en vente sur le catalogue ».

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Vêtements d'occasion en ligne : bons pour l'environnement, bons pour le business

En plein développement, l'achat en ligne de vêtements d'occasion a mis un coup de vieux aux friperies, et constitue une façon responsable de consommer, ses promoteurs y voyant en outre un prometteur réservoir de croissance. Selon l'observatoire économique de la Fédération française du prêt à porter féminin (FFPAPF), le marché de la seconde main est évalué à un milliard d'euros en 2018 dans l'Hexagone, avec notamment un tiers des consommateurs qui affirment avoir acheté des vêtements d'occasion sur Internet.


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Pour Éléonore, 31 ans, au Smic, « acheter moins cher » a été la motivation première de son arrivée sur l'application spécialisée Vinted. « Je suis également dans une démarche de consommer moins : on entasse trop de choses et ça encombre l'esprit », confie-t-elle avant de conclure : « De plus, ce n'est pas écologique ». Une opinion que partage Elise, médecin de 38 ans, qui s'est inscrite « dans un esprit d'écoresponsabilité et de minimalisme ».

Pour un analyste, « on peut certes mettre en avant la motivation écologique » pour expliquer le développement de ce marché, mais ce qui y a surtout contribué, c'est l'intelligence artificielle, le numérique « qui a permis de faciliter le business peer to peer, celui qui met en relation un consommateur et un autre consommateur », via des applications pour smartphones, et la croissance d'acteurs de la logistique tels que Mondial Relay.

« Faire tourner »

Au delà de ces données, deux tendances lourdes ont permis l'éclosion de ce nouveau marché. La première, explique un expert , « c'est que les ménages ont basculé leurs dépenses » vers moins de textile, de l'ordre de 4 % de leur revenu disponible contre 8-9 % dans les années 1960. L'autre étant que les « millennials » (les 17-35 ans) sont « moins attachés à la propriété » que leurs aînés.

Par ailleurs, si auparavant on achetait les vêtements dans le but de les conserver longtemps, aujourd'hui il est beaucoup plus courant de « faire tourner » sa garde-robe, même si la « fast-fashion » des Zara, H&M et consorts séduit moins.

 

Les consommateurs se tournent aussi vers LeBonCoin, et sa filiale Videdressing pour le luxe, et surtout Vinted, qui revendique 21 millions de membres répartis dans 10 pays.

300 % de croissance 

Créée en Lituanie en 2008 par deux amis, l'application était arrivée à un point critique à l'été 2016, « perdant des clients et beaucoup d'argent », quand son actuel PDG est appelé pour redresser la société : « Nous avons centralisé notre organisation à Vilnius et Berlin, fermé tous les autres bureaux, changé notre modèle économique en le rendant totalement gratuit pour les vendeurs et investi en marketing et en publicité ».

Et ça marche : son volume d'affaires a dépassé en 2018 le milliard d'euros et sa croissance globale annuelle atteint 300 % ! Rien qu'en France, elle a généré 23 millions d'euros de chiffre d'affaires l'an dernier. Certes, admet le PDG, « nous ne sommes pas encore rentables mais notre objectif est de nous développer dans le plus de pays possible ».

Le but est effectivement de « faire du volume, explique un expert, puisqu'ils prennent une commission sur chaque vente, donc ils vous facilitent au maximum le processus de revente, et ça encourage de plus en plus de consommateurs à le faire ».

Un virage que Videdressing a également pris puisque le site propose désormais « une commission à 0 % pour les ventes jusqu'à 150 euros », soit « près de 85 % des articles en vente sur le catalogue ».

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H&M - par webMaster le 07/04/2019 : 19:55


H&M: croissance des ventes de 10% au premier trimestre

Le géant du prêt-à-porter Hennes et Mauritz (H&M) a fait état vendredi d'un bénéfice net en baisse de 41% au premier trimestre,
à 77 millions d'euros, mais très supérieur aux attentes.


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Le chiffre d'affaires a progressé de 10% sur les trois mois clos le 28 février par rapport à la même période l'an passé, à 4,89 milliards d'euros, et la marge brute s'est hissée au seuil symbolique des 50% (+0,1 point), dépassant les prévisions des analystes même si celles-ci étaient relativement conservatrices.

En revanche ses coûts administratifs et de structure ont augmenté. Et son résultat opérationnel chute à 96 millions d'euros. Sa marge opérationnelle sur le trimestre passe de 2,6% à 2%.

Aux prises avec une érosion des ventes et de la rentabilité après un retard dans sa conversion au commerce en ligne, H&M assure recueillir les fruits des efforts consentis au cours des derniers trimestres pour adapter son offre.

"Le travail de transformation en cours a permis la présentation de collections plus solides, avec des ventes à plein tarif, de moindres remises et une augmentation de nos parts de marché", s'est félicité le patron de l'enseigne.

Scrutés de près par le marché car de nature à faire rebondir l'action malmenée du groupe suédois, ces résultats sont d'autant plus encourageants que la comparaison est affectée par un gain exceptionnel de 38 millions d’euros qui avait gonflé le résultat net au premier trimestre 2018 (décembre-février) de son exercice décalé.

Les performances trimestrielles ont également subi le contrecoup de la refonte de la plateforme de vente en ligne en Allemagne, son premier marché (13% du chiffre d'affaires, à 636 millions d’euros). Les revenus y ont diminué de 7% en monnaie locale tandis que H&M a dépensé 24 millions d’euros pour concevoir la nouvelle plateforme.

Les ventes ont simultanément progressé aux Etats-Unis (+2%), au Royaume-Uni (+8%), en France (+3%) en Chine (+16%), en Suède (+11%) et en Inde (+42%). 

Donnant un premier aperçu de la tendance du deuxième trimestre, le groupe précise que ses ventes ont augmenté de 7 % en monnaies locales sur la période allant du 1er au 27 mars 2019. 

H&M est désormais présent en ligne sur 47 marchés et doit se lancer cette année au Mexique et en Egypte. Il prévoit l'ouverture en 2019 de 335 nouveaux points de vente physique sous différentes marques, hors Europe et Etats-Unis, et la fermeture de 160, soit une création nette de 175 magasins.




 

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H&M: croissance des ventes de 10% au premier trimestre

Le géant du prêt-à-porter Hennes et Mauritz (H&M) a fait état vendredi d'un bénéfice net en baisse de 41% au premier trimestre,
à 77 millions d'euros, mais très supérieur aux attentes.


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Le chiffre d'affaires a progressé de 10% sur les trois mois clos le 28 février par rapport à la même période l'an passé, à 4,89 milliards d'euros, et la marge brute s'est hissée au seuil symbolique des 50% (+0,1 point), dépassant les prévisions des analystes même si celles-ci étaient relativement conservatrices.

En revanche ses coûts administratifs et de structure ont augmenté. Et son résultat opérationnel chute à 96 millions d'euros. Sa marge opérationnelle sur le trimestre passe de 2,6% à 2%.

Aux prises avec une érosion des ventes et de la rentabilité après un retard dans sa conversion au commerce en ligne, H&M assure recueillir les fruits des efforts consentis au cours des derniers trimestres pour adapter son offre.

"Le travail de transformation en cours a permis la présentation de collections plus solides, avec des ventes à plein tarif, de moindres remises et une augmentation de nos parts de marché", s'est félicité le patron de l'enseigne.

Scrutés de près par le marché car de nature à faire rebondir l'action malmenée du groupe suédois, ces résultats sont d'autant plus encourageants que la comparaison est affectée par un gain exceptionnel de 38 millions d’euros qui avait gonflé le résultat net au premier trimestre 2018 (décembre-février) de son exercice décalé.

Les performances trimestrielles ont également subi le contrecoup de la refonte de la plateforme de vente en ligne en Allemagne, son premier marché (13% du chiffre d'affaires, à 636 millions d’euros). Les revenus y ont diminué de 7% en monnaie locale tandis que H&M a dépensé 24 millions d’euros pour concevoir la nouvelle plateforme.

Les ventes ont simultanément progressé aux Etats-Unis (+2%), au Royaume-Uni (+8%), en France (+3%) en Chine (+16%), en Suède (+11%) et en Inde (+42%). 

Donnant un premier aperçu de la tendance du deuxième trimestre, le groupe précise que ses ventes ont augmenté de 7 % en monnaies locales sur la période allant du 1er au 27 mars 2019. 

H&M est désormais présent en ligne sur 47 marchés et doit se lancer cette année au Mexique et en Egypte. Il prévoit l'ouverture en 2019 de 335 nouveaux points de vente physique sous différentes marques, hors Europe et Etats-Unis, et la fermeture de 160, soit une création nette de 175 magasins.




 

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Les actions CFE-CGC - par webMaster le 28/03/2019 : 19:41

Pour 2019, la CFE-CGC a obtenu
Des tickets restaurants à 7€
La signature de l’accord de participation
Pour le 1% logement : un référent pour accélérer vos dossiers d’obtention d’un logement
Des indemnités kilométriques pour venir travailler en vélo
Des groupes d’expression d'une 1 heure par mois sur vos conditions de travail
Un guide formation pour mieux comprendre ses droits

Pour Diramode, la signature d’un accord permettant aux AM et Cadres d’avoir 0 carences maladie et des congés d’ancienneté

Nous sommes là pour défendre vos droits


 

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Pour 2019, la CFE-CGC a obtenu
Des tickets restaurants à 7€
La signature de l’accord de participation
Pour le 1% logement : un référent pour accélérer vos dossiers d’obtention d’un logement
Des indemnités kilométriques pour venir travailler en vélo
Des groupes d’expression d'une 1 heure par mois sur vos conditions de travail
Un guide formation pour mieux comprendre ses droits

Pour Diramode, la signature d’un accord permettant aux AM et Cadres d’avoir 0 carences maladie et des congés d’ancienneté

Nous sommes là pour défendre vos droits


 

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Premier Tour - par webMaster le 28/03/2019 : 19:37


Premier tour des élections

cliquez sur le lien ci dessous


Guy Bouquet et Karine Dewasmes

 Sont élus :
 

Représentant Syndical CFE-CGC : Guy Bouquet

Cadres : Frédérique Dupont / Hubert Legrand / Pascale Laversin

Agents de Maîtrise :  Karine Dewasmes / Vincent Butor



En attente du second tour pour les suppléants Agents de Maîtrise 
(Le quorum n'a pas été atteint, soit plus 50% des voix)

 

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Premier tour des élections

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Guy Bouquet et Karine Dewasmes

 Sont élus :
 

Représentant Syndical CFE-CGC : Guy Bouquet

Cadres : Frédérique Dupont / Hubert Legrand / Pascale Laversin

Agents de Maîtrise :  Karine Dewasmes / Vincent Butor



En attente du second tour pour les suppléants Agents de Maîtrise 
(Le quorum n'a pas été atteint, soit plus 50% des voix)

 

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Vidéo de l'équipe CFE-CGC - par webMaster le 26/03/2019 : 08:50


Voir notre profession de foi en vidéo
Cliquez sur le lien ci dessous

 






 

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Vidéos - par webMaster le 25/03/2019 : 16:53


Karine Dewasmes RM Pimkie Noyelles Godault 





Corinne Beaudonck de l'Offre parle des engagements
de la CFE-CGC dans les négociations









Guy Bouquet sera Représentant CFE-CGC dans le futur CSE






                                         Myriam Bouzar RM Pimkie Rouen cv               Najjat Belmir  RM Pimkie Lyon Saint Priest                                        

          



Vincent Butor  // Approvisionnement                                Pascale Laversin // Offre
                                                                                                                                                                          
                                                                                        
           






 Frédérique Dupont // Informatique                                             Guy Bouquet // Commerce
                                                                                                                                       
                                        

                  



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Karine Dewasmes RM Pimkie Noyelles Godault 





Corinne Beaudonck de l'Offre parle des engagements
de la CFE-CGC dans les négociations









Guy Bouquet sera Représentant CFE-CGC dans le futur CSE






                                         Myriam Bouzar RM Pimkie Rouen cv               Najjat Belmir  RM Pimkie Lyon Saint Priest                                        

          



Vincent Butor  // Approvisionnement                                Pascale Laversin // Offre
                                                                                                                                                                          
                                                                                        
           






 Frédérique Dupont // Informatique                                             Guy Bouquet // Commerce
                                                                                                                                       
                                        

                  



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Diramode - par webMaster le 15/03/2019 : 09:48


Jeudi 14 mars 2019

Lors de la réunion NAO du 26 février 2019, la CFE-CGC a été la seule organisation syndicale des Agents de Maîtrise et Cadres à demander officiellement le rattachement de Diramode à la Convention Collective de l’Habillement (PPP) qui présente les avantages suivants :

·         Zéro Carence Maladie pour les Agents de Maîtrise et Cadres,

·         L’obtention de Congés d’Ancienneté, 

·         Divers autres avantages : dédommagements améliorés en cas de licenciements,  prime pour les départs en retraite, …

Aujourd’hui ce jeudi 14 mars 2019, la CFE-CGC, syndicat majoritaire sur Diramode, vient de signer l’accord pour un rattachement au 1° janvier 2020 à la convention collective de l'Habillement.

N’hésitez pas à vous rapprocher de vos représentants CFE-CGC pour échanger sur cet accord historique pour Diramode qui supprime les carences maladies pour les Cadres et Agents de Maîtrise.

La CFE-CGC Pimkie toujours en action positive et constructive pour les Cadres et Agents de Maîtrise Pimkie.

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Jeudi 14 mars 2019

Lors de la réunion NAO du 26 février 2019, la CFE-CGC a été la seule organisation syndicale des Agents de Maîtrise et Cadres à demander officiellement le rattachement de Diramode à la Convention Collective de l’Habillement (PPP) qui présente les avantages suivants :

·         Zéro Carence Maladie pour les Agents de Maîtrise et Cadres,

·         L’obtention de Congés d’Ancienneté, 

·         Divers autres avantages : dédommagements améliorés en cas de licenciements,  prime pour les départs en retraite, …

Aujourd’hui ce jeudi 14 mars 2019, la CFE-CGC, syndicat majoritaire sur Diramode, vient de signer l’accord pour un rattachement au 1° janvier 2020 à la convention collective de l'Habillement.

N’hésitez pas à vous rapprocher de vos représentants CFE-CGC pour échanger sur cet accord historique pour Diramode qui supprime les carences maladies pour les Cadres et Agents de Maîtrise.

La CFE-CGC Pimkie toujours en action positive et constructive pour les Cadres et Agents de Maîtrise Pimkie.

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Fashion 3 - par webMaster le 12/03/2019 : 21:20

Fashion3 projette l’implantation d’une usine textile dans la région lilloise

Les enseignes mode de la galaxie Mulliez (Pimkie, Happychic, Grain de Malice, Rouge Gorge…) afficheront-elles bientôt une étiquette « made in France » sur certains de leurs produits ? L’entité Fashion3, qui abrite ces marques, a, selon nos informations, l’intention de faire sortir de terre d’ici 2020 une usine de production textile basée dans le bassin lillois.

fashion3_le_11_mars_2019.gif
Collection printemps 2019 de la chaîne de mode féminine Pimkie

 

Une décision qui découlerait notamment d’une obligation de compensation locale à la suite du plan de restructuration mené depuis l’an dernier chez Pimkie, visant la suppression de 33 postes. Ce projet de convention de revitalisation état/entreprise est mené de concert avec la préfecture du Nord. Contacté, le groupe nordiste n’a pas souhaité commenter cette nouvelle.

Selon un document préparatoire, cette usine concernera en premier lieu un produit unique : le tee-shirt. Avec pour objectif annoncé de produire 3,7 millions de pièces par an à horizon 2023. Soit un volume conséquent qui pourrait profiter aux différentes enseignes du groupement Fashion3. Un pôle qui est d’ailleurs en pleine réorganisation, puisqu’au sein de l’entité Happychic, les deux enseignes masculines Jules et Brice sont en cours de fusion (occasionnant la suppression de 466 emplois), tandis que la marque à vocation responsable La Gentle Factory a été vendue à sa fondatrice.

Cette volonté de rapatrier une partie de la confection s’inscrit dans l’un des axes de travail de Fashion3, qui se nomme « Zero waste ». Selon les mots de Jean-Christophe Garbino, le dirigeant de l’écosystème, c’est « une dynamique de transformation, un mouvement auquel chacun contribue pour faire émerger un business model innovant et performant. Un Fashion Model visant à diminuer l’empreinte sur notre planète, propice à la cocréation de valeur avec nos partenaires, au développement de la valeur délivrée à nos clients et à l’engagement et l’épanouissement de chaque talent ».

Cette usine pourrait même à terme accueillir la production d’autres enseignes de mode n’appartenant pas à Fashion3, dans une logique de partage de compétences sur un marché très contracté de l’habillement. Une ouverture qui fait écho à un autre projet du groupement, à savoir une plateforme partagée de traitement de données client dans le secteur de la mode qui doit être prochainement lancée et réunira plusieurs marques.

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Fashion3 projette l’implantation d’une usine textile dans la région lilloise

Les enseignes mode de la galaxie Mulliez (Pimkie, Happychic, Grain de Malice, Rouge Gorge…) afficheront-elles bientôt une étiquette « made in France » sur certains de leurs produits ? L’entité Fashion3, qui abrite ces marques, a, selon nos informations, l’intention de faire sortir de terre d’ici 2020 une usine de production textile basée dans le bassin lillois.

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Collection printemps 2019 de la chaîne de mode féminine Pimkie

 

Une décision qui découlerait notamment d’une obligation de compensation locale à la suite du plan de restructuration mené depuis l’an dernier chez Pimkie, visant la suppression de 33 postes. Ce projet de convention de revitalisation état/entreprise est mené de concert avec la préfecture du Nord. Contacté, le groupe nordiste n’a pas souhaité commenter cette nouvelle.

Selon un document préparatoire, cette usine concernera en premier lieu un produit unique : le tee-shirt. Avec pour objectif annoncé de produire 3,7 millions de pièces par an à horizon 2023. Soit un volume conséquent qui pourrait profiter aux différentes enseignes du groupement Fashion3. Un pôle qui est d’ailleurs en pleine réorganisation, puisqu’au sein de l’entité Happychic, les deux enseignes masculines Jules et Brice sont en cours de fusion (occasionnant la suppression de 466 emplois), tandis que la marque à vocation responsable La Gentle Factory a été vendue à sa fondatrice.

Cette volonté de rapatrier une partie de la confection s’inscrit dans l’un des axes de travail de Fashion3, qui se nomme « Zero waste ». Selon les mots de Jean-Christophe Garbino, le dirigeant de l’écosystème, c’est « une dynamique de transformation, un mouvement auquel chacun contribue pour faire émerger un business model innovant et performant. Un Fashion Model visant à diminuer l’empreinte sur notre planète, propice à la cocréation de valeur avec nos partenaires, au développement de la valeur délivrée à nos clients et à l’engagement et l’épanouissement de chaque talent ».

Cette usine pourrait même à terme accueillir la production d’autres enseignes de mode n’appartenant pas à Fashion3, dans une logique de partage de compétences sur un marché très contracté de l’habillement. Une ouverture qui fait écho à un autre projet du groupement, à savoir une plateforme partagée de traitement de données client dans le secteur de la mode qui doit être prochainement lancée et réunira plusieurs marques.

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Gap et Old Navy - par webMaster le 10/03/2019 : 19:54

Le groupe américain Gap et Old Navy se scindent en deux

Le groupe textile américain Gap a annoncé jeudi soir une vaste restructuration comprenant sa scission en deux entreprises distinctes,
cotées séparément en Bourse, et envisage de renommer la maison mère.



old_navy_le_7_mars_2019.gif

 

Gap, qui a pris du retard dans le commerce en ligne et pâtit de la concurrence de H&M et Zara, va également fermer 230 magasins à travers le monde, soit 6,3% de son portefeuille total dans les deux prochaines années, pour faire des économies, a-t-il annoncé dans un communiqué.

La société, présente dans une quarantaine de pays à travers le globe, n'a pas indiqué le nombre d'emplois qui vont être affectés par cette restructuration ni les régions concernées.

Elle fait juste valoir que le manque à gagner sera de 625 millions de dollars en termes de ventes. L'objectif du groupe est d'économiser 90 millions de dollars par an.

Pour ce qui est de la scission, la marque bon marché Old Navy, qui a réalisé à elle seule l'an dernier un chiffre d'affaires de 8 milliards de dollars, va devenir une société indépendante et restera basée à San Francisco.

Les autres griffes (Gap, Banana Republic, Athleta, Intermix et Hill City) vont être logées sous le même toit. Cette entité, dont les ventes cumulées étaient de 9 milliards de dollars l'an dernier, se fera appeler pour l'instant "Newco" mais Gap indique que c'est un nom temporaire. S'il était maintenu, le nom Gap ne désignerait plus que les magasins de la marque Gap.

Santé chancelante

"Après un examen approfondi du conseil d'administration, il est clair que le modèle économique de old Navy et ses clients diffèrent de plus en plus des marques spécialisées", explique le président du conseil d'administration. Et d'ajouter : "Chacune des marques nécessite donc une stratégie différente pour aller de l'avant (...) la séparation est le meilleur chemin à suivre pour nos marques".

Old Navy se distingue par ses prix bas qui rendent ses articles accessibles au plus grand nombre. Cette politique a permis à la marque d'afficher une hausse de ses ventes lors des dernières années, alors que les autres griffes du groupe broient du noir.

L'an dernier, les ventes en magasins comparables ont augmenté de 3% chez Old Navy, alors qu'elles ont diminué de 5% pour la marque Gap et n'ont progressé que de 1% chez Banana Republic.

La scission de Gap intervient au moment où les marques de l'habillement américaines souffrent de la concurrence du prêt-à-porter de masse, incarné par H&M ou Zara, ainsi que de l'explosion du commerce en ligne.

Les groupes textiles se tournent ainsi vers les réductions de coûts, en l'occurrence des suppressions d'emplois et fermetures de magasins, pour arrêter l'hémorragie, mais de nombreux analystes doutent que ce soit suffisant pour résister à l'offensive d'Amazon et de plateformes électroniques spécialisées dans le textile.

Outre l'habillement, les autres segments de la distribution présentent également une santé chancelante, symbolisée par la disparition de deux grands groupes, le magasin de jouets Toys "R" Us et le magasin d'articles de sports Sports Authority. La chaîne de magasins Sears s'est quant à elle déclarée en faillite.



 

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Le groupe américain Gap et Old Navy se scindent en deux

Le groupe textile américain Gap a annoncé jeudi soir une vaste restructuration comprenant sa scission en deux entreprises distinctes,
cotées séparément en Bourse, et envisage de renommer la maison mère.



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Gap, qui a pris du retard dans le commerce en ligne et pâtit de la concurrence de H&M et Zara, va également fermer 230 magasins à travers le monde, soit 6,3% de son portefeuille total dans les deux prochaines années, pour faire des économies, a-t-il annoncé dans un communiqué.

La société, présente dans une quarantaine de pays à travers le globe, n'a pas indiqué le nombre d'emplois qui vont être affectés par cette restructuration ni les régions concernées.

Elle fait juste valoir que le manque à gagner sera de 625 millions de dollars en termes de ventes. L'objectif du groupe est d'économiser 90 millions de dollars par an.

Pour ce qui est de la scission, la marque bon marché Old Navy, qui a réalisé à elle seule l'an dernier un chiffre d'affaires de 8 milliards de dollars, va devenir une société indépendante et restera basée à San Francisco.

Les autres griffes (Gap, Banana Republic, Athleta, Intermix et Hill City) vont être logées sous le même toit. Cette entité, dont les ventes cumulées étaient de 9 milliards de dollars l'an dernier, se fera appeler pour l'instant "Newco" mais Gap indique que c'est un nom temporaire. S'il était maintenu, le nom Gap ne désignerait plus que les magasins de la marque Gap.

Santé chancelante

"Après un examen approfondi du conseil d'administration, il est clair que le modèle économique de old Navy et ses clients diffèrent de plus en plus des marques spécialisées", explique le président du conseil d'administration. Et d'ajouter : "Chacune des marques nécessite donc une stratégie différente pour aller de l'avant (...) la séparation est le meilleur chemin à suivre pour nos marques".

Old Navy se distingue par ses prix bas qui rendent ses articles accessibles au plus grand nombre. Cette politique a permis à la marque d'afficher une hausse de ses ventes lors des dernières années, alors que les autres griffes du groupe broient du noir.

L'an dernier, les ventes en magasins comparables ont augmenté de 3% chez Old Navy, alors qu'elles ont diminué de 5% pour la marque Gap et n'ont progressé que de 1% chez Banana Republic.

La scission de Gap intervient au moment où les marques de l'habillement américaines souffrent de la concurrence du prêt-à-porter de masse, incarné par H&M ou Zara, ainsi que de l'explosion du commerce en ligne.

Les groupes textiles se tournent ainsi vers les réductions de coûts, en l'occurrence des suppressions d'emplois et fermetures de magasins, pour arrêter l'hémorragie, mais de nombreux analystes doutent que ce soit suffisant pour résister à l'offensive d'Amazon et de plateformes électroniques spécialisées dans le textile.

Outre l'habillement, les autres segments de la distribution présentent également une santé chancelante, symbolisée par la disparition de deux grands groupes, le magasin de jouets Toys "R" Us et le magasin d'articles de sports Sports Authority. La chaîne de magasins Sears s'est quant à elle déclarée en faillite.



 

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Primark - par webMaster le 05/03/2019 : 16:46

Le plus grand Primark du monde va ouvrir à Birmingham

Primark est en pleine effervescence pour l’ouverture de son plus grand magasin au monde, à Birmingham, en avril.



primark_le_4_mars_2019.gif

Le magasin de 14 800 mètres carrés fera presque quatre fois la taille du magasin existant déjà dans la ville et s’étendra sur les cinq étages des anciens locaux d’un centre commercial. L’ouverture était initialement prévue pour décembre, mais Primark l’a reportée au printemps 2019 afin d’effectuer des travaux supplémentaires.

Désormais, il apparaît que l’énorme magasin ouvrira le 11 avril et emploiera pas moins de 1 000 personnes. Un porte-parole du géant de la mode a confirmé que le magasin de Birmingham High Street sera le plus grand de son portfolio et le 187e au Royaume-Uni.

En plus de proposer les dernières tendances en matière de prêt-à-porter homme, femme et enfants, mais aussi chaussures et accessoires, ainsi que lingerie, cosmétiques et articles pour la maison, le magasin possédera également un salon de beauté pour les ongles, le maquillage, les cheveux et les cils, un barber shop et trois espaces de restauration « uniques et surprenants », a annoncé le porte-parole.

Le megastore va plus loin puisqu’il proposera aussi un service de customisation, des zones de recharge et du Wi-Fi gratuit.

Avec ses 14 400 m2, le magasin Primark de Manchester est actuellement le plus grand de son portfolio.

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Le plus grand Primark du monde va ouvrir à Birmingham

Primark est en pleine effervescence pour l’ouverture de son plus grand magasin au monde, à Birmingham, en avril.



primark_le_4_mars_2019.gif

Le magasin de 14 800 mètres carrés fera presque quatre fois la taille du magasin existant déjà dans la ville et s’étendra sur les cinq étages des anciens locaux d’un centre commercial. L’ouverture était initialement prévue pour décembre, mais Primark l’a reportée au printemps 2019 afin d’effectuer des travaux supplémentaires.

Désormais, il apparaît que l’énorme magasin ouvrira le 11 avril et emploiera pas moins de 1 000 personnes. Un porte-parole du géant de la mode a confirmé que le magasin de Birmingham High Street sera le plus grand de son portfolio et le 187e au Royaume-Uni.

En plus de proposer les dernières tendances en matière de prêt-à-porter homme, femme et enfants, mais aussi chaussures et accessoires, ainsi que lingerie, cosmétiques et articles pour la maison, le magasin possédera également un salon de beauté pour les ongles, le maquillage, les cheveux et les cils, un barber shop et trois espaces de restauration « uniques et surprenants », a annoncé le porte-parole.

Le megastore va plus loin puisqu’il proposera aussi un service de customisation, des zones de recharge et du Wi-Fi gratuit.

Avec ses 14 400 m2, le magasin Primark de Manchester est actuellement le plus grand de son portfolio.

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New Look - par webMaster le 04/03/2019 : 20:17

New Look France, en difficulté, se met en vente

Nouvel épisode dans la gestion de la filiale française de New Look. Après avoir annoncé de nombreuses fermetures et un PSE touchant 262 personnes en 2018, puis s’être ravisée, la direction tricolore de l’enseigne de mode britannique est finalement en quête d’un acquéreur. Un processus de recherche de repreneurs a été lancé.


new_look_le_3_mars_2019.gif

 

« Le groupe New Look, lui-même confronté à de sérieuses difficultés financières qui l’ont conduit à devoir procéder à une restructuration financière annoncée précédemment, n'est plus en mesure d’assumer les pertes de New Look France », indique la société dans un communiqué.

En novembre dernier, Paul-Henri Cécillon, qui dirige le cabinet de retournement d’entreprise Phinancia, avait été nommé à la tête de la structure hexagonale pour mener un état des lieux de l’activité. Plutôt que de mettre en œuvre un plan social, c’est donc finalement une mise en vente qui a été choisie. En janvier, New Look avait en revanche décidé de mettre directement en faillite sa filiale belge.

Dans l’Hexagone où elle est présente depuis 2006, la chaîne de fast fashion détenue par le fonds Brait dispose de 32 magasins à l’enseigne et emploie un peu moins de 500 personnes. « Les résultats de New Look France ont connu une forte détérioration au cours des trois dernières années en raison de la crise du marché français du textile et de l’habillement, aggravée ces derniers mois par la fermeture contrainte de magasins suite aux manifestations des gilets jaunes les week-ends de décembre 2018 et de janvier 2019 », justifie la société. Ses ventes tricolores ont ainsi chuté de 13,6 % en 2017/18, atteignant 57,9 millions d’euros, contre 67,05 millions enregistrés l’année précédente.
 
Sur le plan global, l’enseigne de mode à bas prix opérant près de 600 magasins à travers le monde a vu ses ventes baisser de 5 % sur les neuf premiers mois de son exercice 2018/19, à  1,16 milliard d’euros. A la mi-janvier, elle a conclu un accord de refinancement de sa dette, et selon la presse britannique, l’option de la mise en vente de la maison-mère serait également envisagée.

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New Look France, en difficulté, se met en vente

Nouvel épisode dans la gestion de la filiale française de New Look. Après avoir annoncé de nombreuses fermetures et un PSE touchant 262 personnes en 2018, puis s’être ravisée, la direction tricolore de l’enseigne de mode britannique est finalement en quête d’un acquéreur. Un processus de recherche de repreneurs a été lancé.


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« Le groupe New Look, lui-même confronté à de sérieuses difficultés financières qui l’ont conduit à devoir procéder à une restructuration financière annoncée précédemment, n'est plus en mesure d’assumer les pertes de New Look France », indique la société dans un communiqué.

En novembre dernier, Paul-Henri Cécillon, qui dirige le cabinet de retournement d’entreprise Phinancia, avait été nommé à la tête de la structure hexagonale pour mener un état des lieux de l’activité. Plutôt que de mettre en œuvre un plan social, c’est donc finalement une mise en vente qui a été choisie. En janvier, New Look avait en revanche décidé de mettre directement en faillite sa filiale belge.

Dans l’Hexagone où elle est présente depuis 2006, la chaîne de fast fashion détenue par le fonds Brait dispose de 32 magasins à l’enseigne et emploie un peu moins de 500 personnes. « Les résultats de New Look France ont connu une forte détérioration au cours des trois dernières années en raison de la crise du marché français du textile et de l’habillement, aggravée ces derniers mois par la fermeture contrainte de magasins suite aux manifestations des gilets jaunes les week-ends de décembre 2018 et de janvier 2019 », justifie la société. Ses ventes tricolores ont ainsi chuté de 13,6 % en 2017/18, atteignant 57,9 millions d’euros, contre 67,05 millions enregistrés l’année précédente.
 
Sur le plan global, l’enseigne de mode à bas prix opérant près de 600 magasins à travers le monde a vu ses ventes baisser de 5 % sur les neuf premiers mois de son exercice 2018/19, à  1,16 milliard d’euros. A la mi-janvier, elle a conclu un accord de refinancement de sa dette, et selon la presse britannique, l’option de la mise en vente de la maison-mère serait également envisagée.

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Négociations Salariales - par webMaster le 27/02/2019 : 14:47


Négociations Salariales
Mardi 26 février 2019


La direction a écouté les demandes  des organisations syndicales.
La CFE-CGC a réaffirmé ses positions
La CFE-CGC a lancé le débat sur  une rémunération complémentaire à  hauteur de votre engagement


La direction reviendra vers nous le 12 mars



Les demandes de la CFE-CGC Pimkie


La CFE-CGC a toujours milité pour une égalité de traitement des salariés Pimkie.
C’est la raison pour laquelle, nous demandons officiellement  
le rattachement de Diramode à la Convention Collective de l’Habillement (PPP) pour :

  • Zéro Carence Maladie pour les Agents de Maîtrise et Cadres,
  • L’obtention de Congés d’Ancienneté, 
  • Divers autres avantages : meilleure prévoyance pour les AM, dédommagements améliorés en cas de licenciements,  prime pour les départs en retraite, …

    Sur ce point , la direction a accepté notre demande et les négociation ont démarré sur Diramode



Pour compléter les demandes et grâce à Vos réponses à notre sondage (+ de 150 réponses) ,
Vous avez établi une cartographie précise de Vos demandes et souhaits
que nous avons classé en fonction de Vos priorités :

  1. Augmentation Générale  de + 2 % 
  2. Augmentation du ticket restaurant de 6€ à 7€ avec 60% de participation employeur 
  3. Participation 2018 : quel sera le % qui sera attribué 
  4. Nouvel accord d’intéressement pour les 3 années à venir basé sur les objectifs : La CFE-CGC demande un paiement des primes aux semestres sur la base d’objectifs atteignables
  5. Prime de vacances de juin : augmentation de 40% à 50% 
  6. Mutuelle : augmentation de la part employeur de 23€ à 30 €  
  7. Cadhocs : augmentation des montants des Cadhocs grâce à une participation employeur plus importante  
  8. Création d’un compte épargne temps : monétisation ou récupération de congés et RTT non pris  


Prime « Macron »
Demande de négociation d’un accord pour le versement d’une prime exceptionnelle
instituée dans le cadre de la «prime Macron »




La direction donnera ses retours sur nos demandes le 12 mars 2019

 

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Négociations Salariales
Mardi 26 février 2019


La direction a écouté les demandes  des organisations syndicales.
La CFE-CGC a réaffirmé ses positions
La CFE-CGC a lancé le débat sur  une rémunération complémentaire à  hauteur de votre engagement


La direction reviendra vers nous le 12 mars



Les demandes de la CFE-CGC Pimkie


La CFE-CGC a toujours milité pour une égalité de traitement des salariés Pimkie.
C’est la raison pour laquelle, nous demandons officiellement  
le rattachement de Diramode à la Convention Collective de l’Habillement (PPP) pour :

  • Zéro Carence Maladie pour les Agents de Maîtrise et Cadres,
  • L’obtention de Congés d’Ancienneté, 
  • Divers autres avantages : meilleure prévoyance pour les AM, dédommagements améliorés en cas de licenciements,  prime pour les départs en retraite, …

    Sur ce point , la direction a accepté notre demande et les négociation ont démarré sur Diramode



Pour compléter les demandes et grâce à Vos réponses à notre sondage (+ de 150 réponses) ,
Vous avez établi une cartographie précise de Vos demandes et souhaits
que nous avons classé en fonction de Vos priorités :

  1. Augmentation Générale  de + 2 % 
  2. Augmentation du ticket restaurant de 6€ à 7€ avec 60% de participation employeur 
  3. Participation 2018 : quel sera le % qui sera attribué 
  4. Nouvel accord d’intéressement pour les 3 années à venir basé sur les objectifs : La CFE-CGC demande un paiement des primes aux semestres sur la base d’objectifs atteignables
  5. Prime de vacances de juin : augmentation de 40% à 50% 
  6. Mutuelle : augmentation de la part employeur de 23€ à 30 €  
  7. Cadhocs : augmentation des montants des Cadhocs grâce à une participation employeur plus importante  
  8. Création d’un compte épargne temps : monétisation ou récupération de congés et RTT non pris  


Prime « Macron »
Demande de négociation d’un accord pour le versement d’une prime exceptionnelle
instituée dans le cadre de la «prime Macron »




La direction donnera ses retours sur nos demandes le 12 mars 2019

 

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Voter CFE-CGC - par webMaster le 26/02/2019 : 19:56


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Image/Prix - par webMaster le 25/02/2019 : 17:20


Le rapport entre image et prix, une perception à travailler pour les enseignes

L’idée que se fait un consommateur du prix d’un produit chez une enseigne est un élément majeur à prendre en compte et à optimiser, car il influe directement sur l’intention de visite et donc la fréquentation en boutique. C’est la conclusion sur le sujet de la perception image/prix de l’étude annuelle du cabinet Simon Kucher sur les comportements d’achats textiles des Français.

marque_1_le_21_fevrier_2019.gif
A quel prix les consommateurs s'attendent-ils à payer un modèle selon les marques ?

Pour les femmes, les enseignes de périphérie Kiabi, Gémo et la Halle sont celles dont les clientes citent le plus le prix comme critère d’achat numéro un (de 35 à 50 %), et pour toutes les trois, le prix estimé d’un top classique est de 10 euros. Seule la chaîne Primark fait bande à part et fait figure d’ovni avec 64 % de fans qui s’y rendent avant tout pour ses prix, avec un t-shirt évalué à 5 euros.

marque_2_le_21_fevirer_2019.gif
Répartition image/prix pour un top, au rayon femme 

 

H&M est perçu comme un peu plus cher (15 euros pour un top) mais 33 % de ses clients s’y rendent tout de même pour le prix. L’étiquette n’est en revanche pas un critère prégnant chez les clientes de Zara (10 % seulement, pour un t-shirt perçu à 20 euros). « On vient davantage chez Zara et Mango pour le critère mode, et le choix », commente un expert, associé du cabinet Simon Kucher, qui fait également remarquer que « sur un segment de mode jeune assez proche, Pimkie et perçue comme plus chère que Jennyfer ».

marque_3_le_21_fevrier_2019.gif
Pour quelles raisons les clientes se rendent chez les marques ?

 

Pour les marques premium, le constat est que les clients perçoivent les prix d’un top beaucoup plus bas qu’ils ne le sont en réalité (30 euros prix perçu, contre environ 80 euros en magasin). « Ce n’est pas un problème, car cela fait venir les personnes en boutique, assure l’expert. Même phénomène pour Lacoste chez l’homme, avec le prix estimé d’un polo qui devrait presque être au même niveau que Ralph Lauren et figure pourtant sur la même ligne que Levi’s ou Superdry. Les gens sentent qu’ils peuvent accéder à la marque ou en profiter grâce aux promotions ». Si une marque premium est perçue moins chère, elle ne va donc pas perdre de trafic, mais peut tout de même être source de déception.

marque_4_le_21_fevrier_2019.gif

Perception du prix d'un polo homm

 

Dans le vestiaire masculin, on remarque une nette concentration d’acteurs dont la perception avoisine les 30 euros pour un polo, à savoir Gap, Jules, Zara, Brice et Celio. Des enseignes qui pour certaines revoient leur modèle comme Jules et Brice, qui vont fusionner pour former une seule nouvelle proposition.

Dans la même veine, les marques à la frontière entre les critères prix et mode au rayon féminin, comme Cache Cache et Promod, s’avèrent être dans un « entre-deux qu’elles doivent clarifier », affirme le spécialiste.

Quels leviers pour opérer ces ajustements ? Tout d’abord s’assurer que le prix estimé par les consommateurs ne soit pas plus élevé que la réalité et que ne le laisse entendre son image de marque. Ce qui se résume en anglais par « l’insulting pricing » (prix insultant).

« Il suffit qu’il y ait dans l’assortiment d’une enseigne quelques pièces plus chères pour que cela joue sur la perception de la totalité de l’offre. Et c’est primordial, car si un client ne se rend plus chez une marque car il pense que c’est inabordable pour lui, ce sera très long et compliqué de le convaincre à nouveau ». La cohérence des étiquettes s’impose, avec l’idée, jusque dans le merchandising en point de vente, de « rassurer le consommateur en permanence sur le fait qu’on propose le bon prix ». Un vrai défi de communication pour les enseignes qui ont un jour augmenté leurs prix et les réduisent aujourd’hui, à l’instar d’André ou de La Halle.

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Le rapport entre image et prix, une perception à travailler pour les enseignes

L’idée que se fait un consommateur du prix d’un produit chez une enseigne est un élément majeur à prendre en compte et à optimiser, car il influe directement sur l’intention de visite et donc la fréquentation en boutique. C’est la conclusion sur le sujet de la perception image/prix de l’étude annuelle du cabinet Simon Kucher sur les comportements d’achats textiles des Français.

marque_1_le_21_fevrier_2019.gif
A quel prix les consommateurs s'attendent-ils à payer un modèle selon les marques ?

Pour les femmes, les enseignes de périphérie Kiabi, Gémo et la Halle sont celles dont les clientes citent le plus le prix comme critère d’achat numéro un (de 35 à 50 %), et pour toutes les trois, le prix estimé d’un top classique est de 10 euros. Seule la chaîne Primark fait bande à part et fait figure d’ovni avec 64 % de fans qui s’y rendent avant tout pour ses prix, avec un t-shirt évalué à 5 euros.

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Répartition image/prix pour un top, au rayon femme 

 

H&M est perçu comme un peu plus cher (15 euros pour un top) mais 33 % de ses clients s’y rendent tout de même pour le prix. L’étiquette n’est en revanche pas un critère prégnant chez les clientes de Zara (10 % seulement, pour un t-shirt perçu à 20 euros). « On vient davantage chez Zara et Mango pour le critère mode, et le choix », commente un expert, associé du cabinet Simon Kucher, qui fait également remarquer que « sur un segment de mode jeune assez proche, Pimkie et perçue comme plus chère que Jennyfer ».

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Pour quelles raisons les clientes se rendent chez les marques ?

 

Pour les marques premium, le constat est que les clients perçoivent les prix d’un top beaucoup plus bas qu’ils ne le sont en réalité (30 euros prix perçu, contre environ 80 euros en magasin). « Ce n’est pas un problème, car cela fait venir les personnes en boutique, assure l’expert. Même phénomène pour Lacoste chez l’homme, avec le prix estimé d’un polo qui devrait presque être au même niveau que Ralph Lauren et figure pourtant sur la même ligne que Levi’s ou Superdry. Les gens sentent qu’ils peuvent accéder à la marque ou en profiter grâce aux promotions ». Si une marque premium est perçue moins chère, elle ne va donc pas perdre de trafic, mais peut tout de même être source de déception.

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Perception du prix d'un polo homm

 

Dans le vestiaire masculin, on remarque une nette concentration d’acteurs dont la perception avoisine les 30 euros pour un polo, à savoir Gap, Jules, Zara, Brice et Celio. Des enseignes qui pour certaines revoient leur modèle comme Jules et Brice, qui vont fusionner pour former une seule nouvelle proposition.

Dans la même veine, les marques à la frontière entre les critères prix et mode au rayon féminin, comme Cache Cache et Promod, s’avèrent être dans un « entre-deux qu’elles doivent clarifier », affirme le spécialiste.

Quels leviers pour opérer ces ajustements ? Tout d’abord s’assurer que le prix estimé par les consommateurs ne soit pas plus élevé que la réalité et que ne le laisse entendre son image de marque. Ce qui se résume en anglais par « l’insulting pricing » (prix insultant).

« Il suffit qu’il y ait dans l’assortiment d’une enseigne quelques pièces plus chères pour que cela joue sur la perception de la totalité de l’offre. Et c’est primordial, car si un client ne se rend plus chez une marque car il pense que c’est inabordable pour lui, ce sera très long et compliqué de le convaincre à nouveau ». La cohérence des étiquettes s’impose, avec l’idée, jusque dans le merchandising en point de vente, de « rassurer le consommateur en permanence sur le fait qu’on propose le bon prix ». Un vrai défi de communication pour les enseignes qui ont un jour augmenté leurs prix et les réduisent aujourd’hui, à l’instar d’André ou de La Halle.

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La représentativité - par webMaster le 21/02/2019 : 19:52

Gémo - par webMaster le 21/02/2019 : 09:48


Gémo met en avant la diversité dans sa nouvelle campagne

Après avoir étrenné son nouveau logo géométrique en 2018, l’enseigne familiale du groupe Eram livre une nouvelle campagne accompagnant sa modernisation. L'occasion pour la marque d'adopter un nouveau ton et un nouveau discours autour des thèmes de la diversité et de l’inclusivité.

gemo_le_19_fevrier_2019.gif
Cette campagne est selon l'enseigne une « invitation à la bienveillance collective »

 

La chaîne aux 440 magasins délivre depuis le 6 février le message « Tous en jean, jean pour tous ». Une première prise de parole en boutique et côté publicité qui se veut le reflet de son envie d’engagement : « Nous voulons proposer une mode de confiance, une mode qui pense à tous et qui rapproche les individus, expose la directrice client omnicanal de Gémo. Nous laissons donc de côté les standards de la mode française, pour valoriser les clients de tout âge, toutes origines et de morphologies différentes dans nos campagnes de communication ».
 
Proposant notamment dans ses collections des lignes grandes tailles (homme et femme) et maternité, Gémo choisit donc pour commencer une pièce universelle des vestiaires féminin, masculin et enfantin : le denim. Et affirme qu’à l’avenir, elle s’éloignera « des clichés de la famille idéale ou des représentations artificielles de la diversité ».
 
Née en 1991, l’enseigne a repensé son image et son concept magasin pour notamment entrer dans les centres commerciaux et s’internationaliser. Elle a généré 873 millions d’euros de ventes en 2018 (contre 884 millions en 2017), et a opéré une baisse de ses prix de l’ordre de 15 % en cinq ans.

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Gémo met en avant la diversité dans sa nouvelle campagne

Après avoir étrenné son nouveau logo géométrique en 2018, l’enseigne familiale du groupe Eram livre une nouvelle campagne accompagnant sa modernisation. L'occasion pour la marque d'adopter un nouveau ton et un nouveau discours autour des thèmes de la diversité et de l’inclusivité.

gemo_le_19_fevrier_2019.gif
Cette campagne est selon l'enseigne une « invitation à la bienveillance collective »

 

La chaîne aux 440 magasins délivre depuis le 6 février le message « Tous en jean, jean pour tous ». Une première prise de parole en boutique et côté publicité qui se veut le reflet de son envie d’engagement : « Nous voulons proposer une mode de confiance, une mode qui pense à tous et qui rapproche les individus, expose la directrice client omnicanal de Gémo. Nous laissons donc de côté les standards de la mode française, pour valoriser les clients de tout âge, toutes origines et de morphologies différentes dans nos campagnes de communication ».
 
Proposant notamment dans ses collections des lignes grandes tailles (homme et femme) et maternité, Gémo choisit donc pour commencer une pièce universelle des vestiaires féminin, masculin et enfantin : le denim. Et affirme qu’à l’avenir, elle s’éloignera « des clichés de la famille idéale ou des représentations artificielles de la diversité ».
 
Née en 1991, l’enseigne a repensé son image et son concept magasin pour notamment entrer dans les centres commerciaux et s’internationaliser. Elle a généré 873 millions d’euros de ventes en 2018 (contre 884 millions en 2017), et a opéré une baisse de ses prix de l’ordre de 15 % en cinq ans.

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Soldes - par webMaster le 19/02/2019 : 16:42

Bilan mitigé pour les soldes d'hiver,
plombés par les "gilets jaunes"

Les soldes d'hiver, qui se terminent mardi soir, n'auront pas permis de rattraper une fin d'année catastrophique en raison des "gilets jaunes", selon un bilan des commerçants français qui font état d'une "activité mitigée" mais également de fortes disparités, appelant à la "mobilisation de tous" pour sortir de cette crise.


soldes_le_18_fevrier_2019.gif

66% des commerçants parisiens affirment que les ventes enregistrées
ont "inférieures" à celle des précédents soldes d'hiver,
notamment en raison des manifestations des "gilets jaunes"


 

"L'effet gilets jaunes reste très marqué : la déconsommation le samedi perdure depuis trois mois à présent", rappelle un spécialiste du secteur mode et distribution.

L'Alliance du Commerce, qui représente 26 000 magasins dans le secteur de l'équipement de la personne, a constaté en janvier, chez ses membres, un recul des ventes de 0,9% pour les grands magasins et de 2,4% pour les enseignes de l'habillement.

"Toutefois, ces chiffres masquent une forte disparité entre les formats de magasins: les chaînes spécialisées, largement implantées dans les centres-villes, enregistrent une baisse de 2,3%", les manifestations s'y étant désormais déplacées, tandis qu'à l'inverse, "les chaînes de grande diffusion, principalement situées en périphérie, connaissent une hausse de 2,3%", précise-t-elle.

Merci la météo

Pour la Fédération du commerce spécialisé Procos, l'activité de ses 260 enseignes a été "mitigée" en janvier, marquée "par une totale stagnation par rapport à 2018 (0%)", sachant que "janvier 2018 fut mauvais (-3,5%)". Le début des soldes a été caractérisé par des niveaux importants de démarques car les stocks restent élevés. Même si les enseignes ont "effectué un travail soigné sur les démarques, afin de sécuriser les marges".

"Heureusement, la météo, qui a viré au froid, a aidé" à vendre manteaux et gros pulls en deuxième partie, affirme le directeur général de Procos.

"On est clairement arrivé à un bout de cycle", estime-t-il, faisant référence à la loi Pacte qui doit instituer le passage des soldes à quatre semaines - au lieu de six - en 2020. Mais pour autant, "les soldes restent essentiels car c'est le seul moment où on peut vendre à perte", rappelle-t-il.

Achats utiles 

Néanmoins, la part du textile dans le budget des Français ne cessant de se réduire, le panier moyen pendant les soldes diminue : il est ainsi inférieur à l'année dernière pour 55% des commerçants interrogés. "Ça fait plusieurs années qu'on le ressent, les gens font très attention, ils ne consomment plus comme avant. Aujourd'hui, même pendant les soldes, ce sont des achats utiles qui répondent à un besoin", explique une commerçante.

Pour un expert, "la crise de la demande se couple à une crise de l'offre", avec une plus grande "standardisation des marques et du produit", due notamment à "un manque d'innovation" pour le rendre "désirable". Les enseignes doivent proposer désormais une "offre plus responsable et accessible", en misant notamment sur le "made in France", "des partis pris et une forte créativité", même si le client n'est pas forcément encore prêt à payer davantage, explique-t-il.

Reste que le bilan des mois de novembre, décembre et janvier montre un recul cumulé des chiffres d'affaires en magasins cumulée de 4,3%. Face à une situation "grave" et une crise des "gilets jaunes" qui perdure, "la mobilisation de tous est indispensable", "le gouvernement doit rétablir la confiance et construire, en partenariat avec les acteurs du secteur et les territoires, une stratégie de long terme pour promouvoir et soutenir le commerce."

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Bilan mitigé pour les soldes d'hiver,
plombés par les "gilets jaunes"

Les soldes d'hiver, qui se terminent mardi soir, n'auront pas permis de rattraper une fin d'année catastrophique en raison des "gilets jaunes", selon un bilan des commerçants français qui font état d'une "activité mitigée" mais également de fortes disparités, appelant à la "mobilisation de tous" pour sortir de cette crise.


soldes_le_18_fevrier_2019.gif

66% des commerçants parisiens affirment que les ventes enregistrées
ont "inférieures" à celle des précédents soldes d'hiver,
notamment en raison des manifestations des "gilets jaunes"


 

"L'effet gilets jaunes reste très marqué : la déconsommation le samedi perdure depuis trois mois à présent", rappelle un spécialiste du secteur mode et distribution.

L'Alliance du Commerce, qui représente 26 000 magasins dans le secteur de l'équipement de la personne, a constaté en janvier, chez ses membres, un recul des ventes de 0,9% pour les grands magasins et de 2,4% pour les enseignes de l'habillement.

"Toutefois, ces chiffres masquent une forte disparité entre les formats de magasins: les chaînes spécialisées, largement implantées dans les centres-villes, enregistrent une baisse de 2,3%", les manifestations s'y étant désormais déplacées, tandis qu'à l'inverse, "les chaînes de grande diffusion, principalement situées en périphérie, connaissent une hausse de 2,3%", précise-t-elle.

Merci la météo

Pour la Fédération du commerce spécialisé Procos, l'activité de ses 260 enseignes a été "mitigée" en janvier, marquée "par une totale stagnation par rapport à 2018 (0%)", sachant que "janvier 2018 fut mauvais (-3,5%)". Le début des soldes a été caractérisé par des niveaux importants de démarques car les stocks restent élevés. Même si les enseignes ont "effectué un travail soigné sur les démarques, afin de sécuriser les marges".

"Heureusement, la météo, qui a viré au froid, a aidé" à vendre manteaux et gros pulls en deuxième partie, affirme le directeur général de Procos.

"On est clairement arrivé à un bout de cycle", estime-t-il, faisant référence à la loi Pacte qui doit instituer le passage des soldes à quatre semaines - au lieu de six - en 2020. Mais pour autant, "les soldes restent essentiels car c'est le seul moment où on peut vendre à perte", rappelle-t-il.

Achats utiles 

Néanmoins, la part du textile dans le budget des Français ne cessant de se réduire, le panier moyen pendant les soldes diminue : il est ainsi inférieur à l'année dernière pour 55% des commerçants interrogés. "Ça fait plusieurs années qu'on le ressent, les gens font très attention, ils ne consomment plus comme avant. Aujourd'hui, même pendant les soldes, ce sont des achats utiles qui répondent à un besoin", explique une commerçante.

Pour un expert, "la crise de la demande se couple à une crise de l'offre", avec une plus grande "standardisation des marques et du produit", due notamment à "un manque d'innovation" pour le rendre "désirable". Les enseignes doivent proposer désormais une "offre plus responsable et accessible", en misant notamment sur le "made in France", "des partis pris et une forte créativité", même si le client n'est pas forcément encore prêt à payer davantage, explique-t-il.

Reste que le bilan des mois de novembre, décembre et janvier montre un recul cumulé des chiffres d'affaires en magasins cumulée de 4,3%. Face à une situation "grave" et une crise des "gilets jaunes" qui perdure, "la mobilisation de tous est indispensable", "le gouvernement doit rétablir la confiance et construire, en partenariat avec les acteurs du secteur et les territoires, une stratégie de long terme pour promouvoir et soutenir le commerce."

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Ominical - par webMaster le 18/02/2019 : 15:59


Quand la boutique devient le pivot du commerce omnicanal

Alors que son arrêt de mort avait été prophétisé avec l'avènement du shopping en ligne, le magasin s'affirme aujourd'hui la clef de voûte d'un commerce créant, parfois à tâtons, son omnicanalité. Un changement de paradigme qui implique de transformer en profondeur les points de vente. De coûteux gadgets divertissants doivent désormais laisser place à des armes techniques permettant la maîtrise des stocks et la reconnaissance des clients.

digital_1_le_15_fevrier_2019.jpg
L'accès à l'historique des interactions d'un client avec la marque est devenu un pilier central de l'omnicanal 

 

Un constat tiré par nombre de marques, comme l'a relevé le spécialiste lyonnais de l'équipement pour magasins, Cegid, qui vient de se doter d'une troisième génération de son Cegid Innovation Store, une reproduction de magasin mettant en scène les dernières innovations technologiques à destination des enseignes spécialisées qui a été installé au siège du groupe Cegid, à Lyon. Miniaturisation, RFID, intelligence artificielle, encaissement mobile... Si les évolutions technologiques de ces outils sont rapides, le changement de mentalité des marques s'avère tout aussi spectaculaire, pour le directeur produit de l'entreprise.

« Il y a peu, quand on demandait aux marques quels processus omnicanaux ils voulaient privilégier et pourquoi, ils ne savaient pas répondre, nous explique t'il. Aujourd'hui, ils le savent et passent à l'étape suivante : l'industrialisation des processus. Ils ont désormais identifié ce qui génère le plus de volume et de valeur ajouté. Il reste à rendre ces éléments fluides, et éviter qu'ils ne mobilisent inutilement du monde. J'ai l'habitude de demander aux marques qui dirige chez elles l'omnicanal, car cela donne une idée de leur maturité. Car de plus en plus, les directeurs informatiques reprennent la main sur ce sujet, là où c'étaient précédemment les équipes du marketing ou du digital qui s'en occupaient ».

Aujourd'hui, la technologie permet par photographie d'un flashcode de prendre le contrôle d'un écran en vitrine pour y découvrir une sélection de produits. Une connaissance du client également sur un écran permet de renseigner sa morphologie pour recevoir des conseils en termes de tailles. Des plateformes permettent  de regrouper les données d'un client (achat, réseaux sociaux, SAV...), pour préparer sa prochaine visite ou un retrait de commande. Autant d'outils destinés à mieux armer les vendeurs.

La notion de temps réel, un enjeu crucial

« L'omnicanal repose sur deux piliers », résume un expert. « D'un côté, les stocks qu'il faut unifier en temps réel pour maximiser les chances de répondre aux demandes des consommateurs. Et de l'autre, l'information sur le client, qu'il faut arriver à identifier, qu'il soit en magasin ou sur son mobile. Une fois qu'on a ces deux piliers, ont peut bâtir des scénarios solides. Mais, pour l'un comme pour l'autre, la notion de temps réel devient plus que jamais essentielle. Quand un client utilise un avoir sur Internet, il ne faut pas qu'il puisse aussi l'utiliser aussi dans la minute en boutique. Ou, autre exemple, quand quelqu'un réserve un produit, on ne peut pas se permettre qu'une cliente physique achète celui-ci quelques secondes plus tard. »

La question devient d'autant plus épineuse que, comme le pointe un expert,  « la boutique devient le hub logistique central de la distribution ».  Click & collect, e-réservation, paiement à la commande ou au retrait, retour des achats physiques comme des commandes en ligne... Le défi des fournisseurs de solutions n'est plus seulement d'amener au consommateur les différentes alternatives dans sa quête d'un produit. Il est aussi de rendre les appareils de vente simples et instinctifs pour les équipes, surtout chez des enseignes à forte rotation. Et ce défi devient d'autant plus urgent que la prochaine étape de l'omnicanal va mettre à forte contribution ce personnel de vente, avec l'expédition des commandes en ligne depuis les magasins eux-mêmes. 

 


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Les équipements en magasins, des plus fonctionnels aux plus ludiques, permettent de mieux connaître le client et ses comportements d'achat.

 

« Le ship from store va être un processus assez long à mettre en place, car il va beaucoup impacter le magasin dans son organisation », prédit l’expert. « On ne peut pas demander à un magasin d'expédier X colis par jour, ou d'engager une équipe dédiée. Et surtout, ce chantier va induire, derrière, un travail des commerces sur tout ce qu'on peut faire en livraison. La livraison du dernier kilomètre reste un frein, et il y a aujourd'hui des services à la Uber et autres qui peuvent faciliter les choses. Mais les offres de services logistiques ne sont pas encore assez matures et étendues sur le territoire ».

Un défi sur lequel des experts se sont penchés, en analysant les mutations qu'implique le ship from store sur le rôle du vendeur, l’aménagement des boutiques ou encore la conception des futurs centres commerciaux.

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Quand la boutique devient le pivot du commerce omnicanal

Alors que son arrêt de mort avait été prophétisé avec l'avènement du shopping en ligne, le magasin s'affirme aujourd'hui la clef de voûte d'un commerce créant, parfois à tâtons, son omnicanalité. Un changement de paradigme qui implique de transformer en profondeur les points de vente. De coûteux gadgets divertissants doivent désormais laisser place à des armes techniques permettant la maîtrise des stocks et la reconnaissance des clients.

digital_1_le_15_fevrier_2019.jpg
L'accès à l'historique des interactions d'un client avec la marque est devenu un pilier central de l'omnicanal 

 

Un constat tiré par nombre de marques, comme l'a relevé le spécialiste lyonnais de l'équipement pour magasins, Cegid, qui vient de se doter d'une troisième génération de son Cegid Innovation Store, une reproduction de magasin mettant en scène les dernières innovations technologiques à destination des enseignes spécialisées qui a été installé au siège du groupe Cegid, à Lyon. Miniaturisation, RFID, intelligence artificielle, encaissement mobile... Si les évolutions technologiques de ces outils sont rapides, le changement de mentalité des marques s'avère tout aussi spectaculaire, pour le directeur produit de l'entreprise.

« Il y a peu, quand on demandait aux marques quels processus omnicanaux ils voulaient privilégier et pourquoi, ils ne savaient pas répondre, nous explique t'il. Aujourd'hui, ils le savent et passent à l'étape suivante : l'industrialisation des processus. Ils ont désormais identifié ce qui génère le plus de volume et de valeur ajouté. Il reste à rendre ces éléments fluides, et éviter qu'ils ne mobilisent inutilement du monde. J'ai l'habitude de demander aux marques qui dirige chez elles l'omnicanal, car cela donne une idée de leur maturité. Car de plus en plus, les directeurs informatiques reprennent la main sur ce sujet, là où c'étaient précédemment les équipes du marketing ou du digital qui s'en occupaient ».

Aujourd'hui, la technologie permet par photographie d'un flashcode de prendre le contrôle d'un écran en vitrine pour y découvrir une sélection de produits. Une connaissance du client également sur un écran permet de renseigner sa morphologie pour recevoir des conseils en termes de tailles. Des plateformes permettent  de regrouper les données d'un client (achat, réseaux sociaux, SAV...), pour préparer sa prochaine visite ou un retrait de commande. Autant d'outils destinés à mieux armer les vendeurs.

La notion de temps réel, un enjeu crucial

« L'omnicanal repose sur deux piliers », résume un expert. « D'un côté, les stocks qu'il faut unifier en temps réel pour maximiser les chances de répondre aux demandes des consommateurs. Et de l'autre, l'information sur le client, qu'il faut arriver à identifier, qu'il soit en magasin ou sur son mobile. Une fois qu'on a ces deux piliers, ont peut bâtir des scénarios solides. Mais, pour l'un comme pour l'autre, la notion de temps réel devient plus que jamais essentielle. Quand un client utilise un avoir sur Internet, il ne faut pas qu'il puisse aussi l'utiliser aussi dans la minute en boutique. Ou, autre exemple, quand quelqu'un réserve un produit, on ne peut pas se permettre qu'une cliente physique achète celui-ci quelques secondes plus tard. »

La question devient d'autant plus épineuse que, comme le pointe un expert,  « la boutique devient le hub logistique central de la distribution ».  Click & collect, e-réservation, paiement à la commande ou au retrait, retour des achats physiques comme des commandes en ligne... Le défi des fournisseurs de solutions n'est plus seulement d'amener au consommateur les différentes alternatives dans sa quête d'un produit. Il est aussi de rendre les appareils de vente simples et instinctifs pour les équipes, surtout chez des enseignes à forte rotation. Et ce défi devient d'autant plus urgent que la prochaine étape de l'omnicanal va mettre à forte contribution ce personnel de vente, avec l'expédition des commandes en ligne depuis les magasins eux-mêmes. 

 


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Les équipements en magasins, des plus fonctionnels aux plus ludiques, permettent de mieux connaître le client et ses comportements d'achat.

 

« Le ship from store va être un processus assez long à mettre en place, car il va beaucoup impacter le magasin dans son organisation », prédit l’expert. « On ne peut pas demander à un magasin d'expédier X colis par jour, ou d'engager une équipe dédiée. Et surtout, ce chantier va induire, derrière, un travail des commerces sur tout ce qu'on peut faire en livraison. La livraison du dernier kilomètre reste un frein, et il y a aujourd'hui des services à la Uber et autres qui peuvent faciliter les choses. Mais les offres de services logistiques ne sont pas encore assez matures et étendues sur le territoire ».

Un défi sur lequel des experts se sont penchés, en analysant les mutations qu'implique le ship from store sur le rôle du vendeur, l’aménagement des boutiques ou encore la conception des futurs centres commerciaux.

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Pimkie - par webMaster le 15/02/2019 : 12:21


Pimkie opte pour OneStock pour gérer ses commandes omnicanales

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La marque Pimkie a choisi la solution de gestion de commandes OMS de OneStock pour réduire ses coûts logistiques et prolonger sa stratégie omnicanale.

Après Sergent Major, Camaïeu, Intersport ou encore RougeGorge, le spécialiste de l'optimisation des commandes omnicanales OneStock intègre désormais la marque Pimkie parmi ses nouveaux clients en ce début d'année 2019. L'enseigne de prêt-à-porter, qui compte 250 boutiques en France et plus de 700 dans 30 pays, était à la recherche d'un système OMS capable d'optimiser les process existants et de proposer de nouveaux scénarios omnicanaux. Son objectif : réduire considérablement les coûts logistiques. Avec plusieurs entrepôts principaux répartis en Europe,  l'OMS OneStock permettra bientôt de sélectionner le point d'expédition optimal entre ces derniers et les points de vente. Disponible en plusieurs langues, la solution sera d'autre part connectée à sept transporteurs différents. Avec ce nouvel outil, Pimkie souhaite améliorer l'expérience client ainsi que son chiffre d'affaires e-commerce grâce au ship-from-store et au click and collect, permis par la mise en place d'un stock unifié.

La phase de déploiement du nouvel outil se fera sur cinq mois

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Pimkie opte pour OneStock pour gérer ses commandes omnicanales

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La marque Pimkie a choisi la solution de gestion de commandes OMS de OneStock pour réduire ses coûts logistiques et prolonger sa stratégie omnicanale.

Après Sergent Major, Camaïeu, Intersport ou encore RougeGorge, le spécialiste de l'optimisation des commandes omnicanales OneStock intègre désormais la marque Pimkie parmi ses nouveaux clients en ce début d'année 2019. L'enseigne de prêt-à-porter, qui compte 250 boutiques en France et plus de 700 dans 30 pays, était à la recherche d'un système OMS capable d'optimiser les process existants et de proposer de nouveaux scénarios omnicanaux. Son objectif : réduire considérablement les coûts logistiques. Avec plusieurs entrepôts principaux répartis en Europe,  l'OMS OneStock permettra bientôt de sélectionner le point d'expédition optimal entre ces derniers et les points de vente. Disponible en plusieurs langues, la solution sera d'autre part connectée à sept transporteurs différents. Avec ce nouvel outil, Pimkie souhaite améliorer l'expérience client ainsi que son chiffre d'affaires e-commerce grâce au ship-from-store et au click and collect, permis par la mise en place d'un stock unifié.

La phase de déploiement du nouvel outil se fera sur cinq mois

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Weekday - par webMaster le 14/02/2019 : 20:24

Weekday va doubler la mise à Paris

Entrée sur le marché français en avril 2017, Weekday a décidé cette année de se doter d’une seconde adresse à Paris.
Tout en restant mystérieuse sur l’adresse précise, la marque jeune de mode urbaine du groupe H&M annonce
son arrivée durant l'été dans le quartier du canal Saint-Martin (Xe arrondissement).


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L'unité ouverte à Munich en novembre 2018

 

Dans le giron du géant suédois depuis 2008, Weekday a été fondée en 2002 par les créateurs de Cheap Monday.

Weekday avait quant à lui inauguré son premier magasin tricolore au 121 rue Vieille-du-Temple, dans le Marais, sur une surface de 225 mètres carrés. Il rejoint cette fois un quartier, le canal Saint-Martin, qu’il qualifie de « jeune et branché ».

Cette nouvelle ouverture s’inscrit dans un plan plus global d’expansion européenne. Totalisant aujourd’hui une trentaine de points de vente dans dix pays, Weekday a élu domicile à Helsinki en septembre, à Berlin en octobre et enfin à Munich en novembre dernier.

En outre, la marque visant les 15-25 ans a dévoilé son intention d’installer durant le printemps-été 2019 ses premiers magasins en Islande et au Luxembourg. Dans le même temps, elle va également renforcer son empreinte en Belgique avec deux nouvelles boutiques, à Louvain et à Gand, pour compter au total cinq adresses outre-Quiévrain.




 

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Weekday va doubler la mise à Paris

Entrée sur le marché français en avril 2017, Weekday a décidé cette année de se doter d’une seconde adresse à Paris.
Tout en restant mystérieuse sur l’adresse précise, la marque jeune de mode urbaine du groupe H&M annonce
son arrivée durant l'été dans le quartier du canal Saint-Martin (Xe arrondissement).


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L'unité ouverte à Munich en novembre 2018

 

Dans le giron du géant suédois depuis 2008, Weekday a été fondée en 2002 par les créateurs de Cheap Monday.

Weekday avait quant à lui inauguré son premier magasin tricolore au 121 rue Vieille-du-Temple, dans le Marais, sur une surface de 225 mètres carrés. Il rejoint cette fois un quartier, le canal Saint-Martin, qu’il qualifie de « jeune et branché ».

Cette nouvelle ouverture s’inscrit dans un plan plus global d’expansion européenne. Totalisant aujourd’hui une trentaine de points de vente dans dix pays, Weekday a élu domicile à Helsinki en septembre, à Berlin en octobre et enfin à Munich en novembre dernier.

En outre, la marque visant les 15-25 ans a dévoilé son intention d’installer durant le printemps-été 2019 ses premiers magasins en Islande et au Luxembourg. Dans le même temps, elle va également renforcer son empreinte en Belgique avec deux nouvelles boutiques, à Louvain et à Gand, pour compter au total cinq adresses outre-Quiévrain.




 

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H&M - par webMaster le 14/02/2019 : 17:21

H&M investit pour réduire ses stocks

Le groupe suédois d'habillement vient d'ouvrir trois nouvelles plates-formes logistiques
et il développe les ventes en ligne.

Son bénéfice net a chuté de 22% l'an dernier.

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En pleine transformation, le géant de l'habillement H&M boucle un exercice compliqué. Son bénéfice net a chuté de 22 % en 2018, à 1,2 milliard d'euros. Le chiffre d'affaires a progressé, lui, de 5 %, à 23,2 milliards d'euros.
« L'année a été difficile, mais certains signes indiquent que les efforts de la société commencent à porter leurs fruits », a souligné son PDG.

Etranglé par de lourds stocks depuis des années , le groupe a investi dans trois nouveaux centres logistiques, qui ont ouvert en fin d'année, soit 230.000 mètres carrés. Ce qui devrait accélérer les livraisons aux clients, sur la base d'un assortiment plus large, en particulier pour répondre aux commandes faites sur internet. Un canal sur lequel H&M a pris du retard sur ses concurrents. « Tous les marchés en ligne de H&M passent désormais par notre nouvelle plate-forme en Allemagne », précise le groupe. L'Allemagne est le premier marché de l'enseigne à petits prix, suivie par les USA, le Royaume-Uni et la Chine. Le coût de mise à niveau de ces systèmes logistiques s'est élevé à quelque 54 millions d'euros au dernier trimestre.


Hausse des ventes en ligne

Le suédois veut poursuivre l'intégration entre ses boutiques physiques et le e-commerce . Ses ventes en ligne ont augmenté de 22 % l'an dernier, et pèsent désormais 14,5 % du chiffre d'affaires. Le site est accessible dans 47 pays, auxquels le Mexique et l'Egypte vont s'ajouter en 2019. « Au quatrième trimestre, au Royaume-Uni, la croissance des ventes en ligne de 38 % a compensé une baisse de 1 % des ventes en magasin », indique le PDG du groupe. Pas de pause en Chine, où les ventes de H&M ont bondi de 24 %, mais « les Etats-Unis et la Norvège ont été plus difficiles », poursuit le dirigeant. L'enseigne, qui compte déjà 4.900 boutiques à travers le monde, prévoit 175 ouvertures nettes cette année.

H&M a aussi revu ses collections, avec des articles combinant « qualité, mode et durabilité ». Ce qui lui a permis de séduire ses clients, qui n'ont pas attendu les soldes pour se les offrir. Les démarques ont ainsi été limitées. « Ces signaux positifs confirment que nous réalisons des progrès dans tous nos domaines d'intervention stratégiques », a souligné le PDG.

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H&M investit pour réduire ses stocks

Le groupe suédois d'habillement vient d'ouvrir trois nouvelles plates-formes logistiques
et il développe les ventes en ligne.

Son bénéfice net a chuté de 22% l'an dernier.

hetm_le_13_fevrier_2019.gif

En pleine transformation, le géant de l'habillement H&M boucle un exercice compliqué. Son bénéfice net a chuté de 22 % en 2018, à 1,2 milliard d'euros. Le chiffre d'affaires a progressé, lui, de 5 %, à 23,2 milliards d'euros.
« L'année a été difficile, mais certains signes indiquent que les efforts de la société commencent à porter leurs fruits », a souligné son PDG.

Etranglé par de lourds stocks depuis des années , le groupe a investi dans trois nouveaux centres logistiques, qui ont ouvert en fin d'année, soit 230.000 mètres carrés. Ce qui devrait accélérer les livraisons aux clients, sur la base d'un assortiment plus large, en particulier pour répondre aux commandes faites sur internet. Un canal sur lequel H&M a pris du retard sur ses concurrents. « Tous les marchés en ligne de H&M passent désormais par notre nouvelle plate-forme en Allemagne », précise le groupe. L'Allemagne est le premier marché de l'enseigne à petits prix, suivie par les USA, le Royaume-Uni et la Chine. Le coût de mise à niveau de ces systèmes logistiques s'est élevé à quelque 54 millions d'euros au dernier trimestre.


Hausse des ventes en ligne

Le suédois veut poursuivre l'intégration entre ses boutiques physiques et le e-commerce . Ses ventes en ligne ont augmenté de 22 % l'an dernier, et pèsent désormais 14,5 % du chiffre d'affaires. Le site est accessible dans 47 pays, auxquels le Mexique et l'Egypte vont s'ajouter en 2019. « Au quatrième trimestre, au Royaume-Uni, la croissance des ventes en ligne de 38 % a compensé une baisse de 1 % des ventes en magasin », indique le PDG du groupe. Pas de pause en Chine, où les ventes de H&M ont bondi de 24 %, mais « les Etats-Unis et la Norvège ont été plus difficiles », poursuit le dirigeant. L'enseigne, qui compte déjà 4.900 boutiques à travers le monde, prévoit 175 ouvertures nettes cette année.

H&M a aussi revu ses collections, avec des articles combinant « qualité, mode et durabilité ». Ce qui lui a permis de séduire ses clients, qui n'ont pas attendu les soldes pour se les offrir. Les démarques ont ainsi été limitées. « Ces signaux positifs confirment que nous réalisons des progrès dans tous nos domaines d'intervention stratégiques », a souligné le PDG.

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Diramode - par webMaster le 13/02/2019 : 20:09

Agents de Maîtrise et Cadres de Diramode
 

Lors de la première négociation salariale du 28 janvier 2019, la CFE-CGC a demandé officiellement le rattachement de Diramode à la convention collective de l’Habillement (Actuellement Diramode est rattaché à la convention collective des entreprises de distribution de textiles, chaussures, jouets...moins "avantageuse" que celle de l'Habillement...principalement sur la carence maladie (3 jours pour la première maladie et 10 jours pour la seconde) et les congés d'ancienneté ( aucun congé d'ancienneté) ).

La direction nous a entendu et sans attendre la fin des négociations salariales a convoqué les délégués Diramode pour mettre en place cet accord de rattachement.


 

Pour rappel, notre demande du 28 janvier 2019

La CFE-CGC a toujours milité pour une égalité de traitement des salariés Pimkie.
C’est la raison pour laquelle, nous demandons officiellement  
le rattachement de Diramode à la Convention Collective de l’Habillement (PPP) pour :

  • Zéro Carence Maladie pour les Agents de Maîtrise et Cadres,
  • L’obtention de Congés d’Ancienneté, 
  • Divers autres avantages : meilleure prévoyance pour les AM, dédommagements améliorés en cas de licenciements,  prime pour les départs en retraite, …



     

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Agents de Maîtrise et Cadres de Diramode
 

Lors de la première négociation salariale du 28 janvier 2019, la CFE-CGC a demandé officiellement le rattachement de Diramode à la convention collective de l’Habillement (Actuellement Diramode est rattaché à la convention collective des entreprises de distribution de textiles, chaussures, jouets...moins "avantageuse" que celle de l'Habillement...principalement sur la carence maladie (3 jours pour la première maladie et 10 jours pour la seconde) et les congés d'ancienneté ( aucun congé d'ancienneté) ).

La direction nous a entendu et sans attendre la fin des négociations salariales a convoqué les délégués Diramode pour mettre en place cet accord de rattachement.


 

Pour rappel, notre demande du 28 janvier 2019

La CFE-CGC a toujours milité pour une égalité de traitement des salariés Pimkie.
C’est la raison pour laquelle, nous demandons officiellement  
le rattachement de Diramode à la Convention Collective de l’Habillement (PPP) pour :

  • Zéro Carence Maladie pour les Agents de Maîtrise et Cadres,
  • L’obtention de Congés d’Ancienneté, 
  • Divers autres avantages : meilleure prévoyance pour les AM, dédommagements améliorés en cas de licenciements,  prime pour les départs en retraite, …



     

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Commerce - par webMaster le 12/02/2019 : 16:35

En 2018, les Français ont profité de l’intensification des promotions

Etudiant depuis quatre ans les habitudes shopping des consommateurs français, le cabinet Simon Kucher a dévoilé son cru 2018, confirmant le repli généralisé constaté l’an dernier par le secteur de l’habillement dans l’Hexagone. Les personnes interrogées affirment que leur budget mode a baissé de 8,2 %. Une sévère chute, qui s’ajoute à celle de -6,2 % déjà constatée en 2017.

textile_1_le_11_fevrier_2019.gif


 

Tous les portefeuilles ont réduit leurs dépenses mode : ceux qui consacrent moins de 100 euros à une sortie shopping sont 30 % à avoir effectué moins d’achats textile en 2018. 28 % des personnes qui dépensent entre 100 et 300 euros ont fait de même, tout comme 26 % des consommateurs allouant plus de 300 euros à une séance de shopping.

Alors que la période de soldes qui se termine n'a pas été des plus dynamique, la baisse du budget textile était notamment portée l'an passée par « l’intensification globale des activités promotionnelles, dans une tentative d’endiguer la baisse du trafic par des remises supplémentaires ». Les raisons invoquées par les Français pour justifier ces dépenses inférieures sont le fait d’avoir fait attention à leur budget (68 %), d’avoir profité de meilleures offres promotionnelles cette année (34 %) et de s’être porté vers des marques plus accessibles (19 %).

Les consommateurs sont toujours moins intéressés par les soldes. 19 % des personnes interrogées sont indifférentes aux soldes car il y a des promotions toute l’année et des ventes privées, soit deux points de plus qu’en 2017. Néanmoins, c’est encore pour 36 % des consommateurs le moment où ils achètent la majorité de leurs vêtements (-1 point par rapport à 2017).

 


textile_2_le_11_fevrier_2019.gif
Le critère du prix se renforce (+1 point par rapport à 2017), mais celui de la recherche de qualité également (+3 points) 

 

L’étude détaille également les habitudes d’achat des Français vis-à-vis de 38 enseignes de prêt-à-porter. Il apparaît que le marché de l'habillement tricolore poursuit sa polarisation, entre enseignes haut de gamme et chaînes low cost. « Historiquement les clients de marques "premium" n’étaient pas des clients de marques "prix". Aujourd’hui, une même personne consomme à la fois chez Primark et chez Maje ». Exemple : 42 % des acheteuses de la griffe Sandro se rendent aussi chez Kiabi pour constituer leur garde-robe. Résultat ? Les historiques du moyen de gamme, moins plébiscitées, sont en souffrance, une tendance précisément constatée l’an dernier.

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En 2018, les Français ont profité de l’intensification des promotions

Etudiant depuis quatre ans les habitudes shopping des consommateurs français, le cabinet Simon Kucher a dévoilé son cru 2018, confirmant le repli généralisé constaté l’an dernier par le secteur de l’habillement dans l’Hexagone. Les personnes interrogées affirment que leur budget mode a baissé de 8,2 %. Une sévère chute, qui s’ajoute à celle de -6,2 % déjà constatée en 2017.

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Tous les portefeuilles ont réduit leurs dépenses mode : ceux qui consacrent moins de 100 euros à une sortie shopping sont 30 % à avoir effectué moins d’achats textile en 2018. 28 % des personnes qui dépensent entre 100 et 300 euros ont fait de même, tout comme 26 % des consommateurs allouant plus de 300 euros à une séance de shopping.

Alors que la période de soldes qui se termine n'a pas été des plus dynamique, la baisse du budget textile était notamment portée l'an passée par « l’intensification globale des activités promotionnelles, dans une tentative d’endiguer la baisse du trafic par des remises supplémentaires ». Les raisons invoquées par les Français pour justifier ces dépenses inférieures sont le fait d’avoir fait attention à leur budget (68 %), d’avoir profité de meilleures offres promotionnelles cette année (34 %) et de s’être porté vers des marques plus accessibles (19 %).

Les consommateurs sont toujours moins intéressés par les soldes. 19 % des personnes interrogées sont indifférentes aux soldes car il y a des promotions toute l’année et des ventes privées, soit deux points de plus qu’en 2017. Néanmoins, c’est encore pour 36 % des consommateurs le moment où ils achètent la majorité de leurs vêtements (-1 point par rapport à 2017).

 


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Le critère du prix se renforce (+1 point par rapport à 2017), mais celui de la recherche de qualité également (+3 points) 

 

L’étude détaille également les habitudes d’achat des Français vis-à-vis de 38 enseignes de prêt-à-porter. Il apparaît que le marché de l'habillement tricolore poursuit sa polarisation, entre enseignes haut de gamme et chaînes low cost. « Historiquement les clients de marques "premium" n’étaient pas des clients de marques "prix". Aujourd’hui, une même personne consomme à la fois chez Primark et chez Maje ». Exemple : 42 % des acheteuses de la griffe Sandro se rendent aussi chez Kiabi pour constituer leur garde-robe. Résultat ? Les historiques du moyen de gamme, moins plébiscitées, sont en souffrance, une tendance précisément constatée l’an dernier.

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Zara - par webMaster le 11/02/2019 : 20:19

Zara étrenne son premier showroom parisien

Inditex renforce la présence de sa chaîne principale dans l’Hexagone avec l’inauguration de son premier showroom dans la capitale, au numéro 5 de la rue Pernelle. Le neuvième showroom de Zara dans le monde entier a ouvert ses portes ce vendredi 8 février.

zara_1_le_10_feevrier_2019.gif
Le nouveau showroom de Zara proposera aussi une sélection d’accessoires pour la prochaine saison 

 

L’ouverture d’un showroom de Zara à Paris était la prochaine étape logique de la stratégie d’expansion française de la marque, afin de pouvoir lutter à armes égales contre les autres géants de la grande distribution. Une stratégie déjà mise en œuvre en Italie avec l’inauguration, en automne dernier, de son premier showroom dans le pays sur le cours Vittorio Emanuele. Depuis l’ouverture de l’immense flagship de 4 000 mètres carrés à Opéra et la relocalisation de la boutique du boulevard Haussmann, l’inauguration d’un showroom dans la capitale française n’était qu’une question de temps. C’est finalement la zone très centrale d’Hôtel de Ville qui a été choisie par le géant espagnol. L’espace est situé au troisième étage d’un bâtiment qui héberge aussi le centre de recrutement du groupe ainsi que la boutique Zara du 88 rue de Rivoli.

Ce showroom, qui s’étend sur une surface d’environ 200 mètres carrés, propose une sélection soignée des collections homme et enfant. Mais c’est la mode femme qui y est vraiment mise à l’honneur, avec environ 80 % des pièces. On peut déjà y découvrir la prochaine collection printemps-été 2019 et la ligne Studio (l’offre premium de l’enseigne) qui seront disponibles à la vente d’ici environ trois semaines. Le showroom de Zara renouvellera son offre au même rythme que les boutiques et présentera donc des nouveautés une ou deux fois par semaine. De leur côté, les fragrances et les cosmétiques viendront bientôt compléter l’offre.



zara_2_le_10_fevrier_2019.gif
La collection printemps-été 2019 est déjà visible dans le nouveau showroom 

 

Avec sa vue sur la tour Saint-Jacques, ses lignes épurées et son esthétique minimaliste, ce showroom reproduit le concept de design de son homologue du numéro 23 de la calle Serrano à Madrid, où la chaîne espagnole dispose d’une immense boutique de 5 000 mètres carrés. Il y a quelques jours seulement, le logo conçu par Fabien Baron et jusqu’ici exclusivement utilisé pour des projets ponctuels était dévoilé comme nouvel emblème de la marque. Sur le marché français, où la chaîne dispose déjà d’une centaine de boutiques, les plans de Zara passent aussi par l’ouverture d’un flagship XXL à Lille en mai prochain.

Avec un chiffre d’affaires de 7,190 milliards d’euros au premier semestre et plus de 2 000 boutiques dans le monde entier, Zara est à l’avant-poste de la stratégie d’intégration de la vente en ligne et de la présence physique d’Inditex, avec des collections disponibles sur 202 marchés depuis le lancement en novembre dernier de son site Web mondial. Au cours des neuf premiers mois de 2018, Inditex a réalisé un chiffre d’affaires de 18,437 milliards d’euros.



 

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Zara étrenne son premier showroom parisien

Inditex renforce la présence de sa chaîne principale dans l’Hexagone avec l’inauguration de son premier showroom dans la capitale, au numéro 5 de la rue Pernelle. Le neuvième showroom de Zara dans le monde entier a ouvert ses portes ce vendredi 8 février.

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Le nouveau showroom de Zara proposera aussi une sélection d’accessoires pour la prochaine saison 

 

L’ouverture d’un showroom de Zara à Paris était la prochaine étape logique de la stratégie d’expansion française de la marque, afin de pouvoir lutter à armes égales contre les autres géants de la grande distribution. Une stratégie déjà mise en œuvre en Italie avec l’inauguration, en automne dernier, de son premier showroom dans le pays sur le cours Vittorio Emanuele. Depuis l’ouverture de l’immense flagship de 4 000 mètres carrés à Opéra et la relocalisation de la boutique du boulevard Haussmann, l’inauguration d’un showroom dans la capitale française n’était qu’une question de temps. C’est finalement la zone très centrale d’Hôtel de Ville qui a été choisie par le géant espagnol. L’espace est situé au troisième étage d’un bâtiment qui héberge aussi le centre de recrutement du groupe ainsi que la boutique Zara du 88 rue de Rivoli.

Ce showroom, qui s’étend sur une surface d’environ 200 mètres carrés, propose une sélection soignée des collections homme et enfant. Mais c’est la mode femme qui y est vraiment mise à l’honneur, avec environ 80 % des pièces. On peut déjà y découvrir la prochaine collection printemps-été 2019 et la ligne Studio (l’offre premium de l’enseigne) qui seront disponibles à la vente d’ici environ trois semaines. Le showroom de Zara renouvellera son offre au même rythme que les boutiques et présentera donc des nouveautés une ou deux fois par semaine. De leur côté, les fragrances et les cosmétiques viendront bientôt compléter l’offre.



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La collection printemps-été 2019 est déjà visible dans le nouveau showroom 

 

Avec sa vue sur la tour Saint-Jacques, ses lignes épurées et son esthétique minimaliste, ce showroom reproduit le concept de design de son homologue du numéro 23 de la calle Serrano à Madrid, où la chaîne espagnole dispose d’une immense boutique de 5 000 mètres carrés. Il y a quelques jours seulement, le logo conçu par Fabien Baron et jusqu’ici exclusivement utilisé pour des projets ponctuels était dévoilé comme nouvel emblème de la marque. Sur le marché français, où la chaîne dispose déjà d’une centaine de boutiques, les plans de Zara passent aussi par l’ouverture d’un flagship XXL à Lille en mai prochain.

Avec un chiffre d’affaires de 7,190 milliards d’euros au premier semestre et plus de 2 000 boutiques dans le monde entier, Zara est à l’avant-poste de la stratégie d’intégration de la vente en ligne et de la présence physique d’Inditex, avec des collections disponibles sur 202 marchés depuis le lancement en novembre dernier de son site Web mondial. Au cours des neuf premiers mois de 2018, Inditex a réalisé un chiffre d’affaires de 18,437 milliards d’euros.



 

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Prêt à Porter féminin - par webMaster le 10/02/2019 : 19:19

Prêt-à-porter féminin : un recul contenu en France, les exportations au beau fixe

Le prêt-à-porter féminin français a été chahuté sur le marché national en 2018, mais il a finalement limité la casse. C'est du moins l'enseignement des chiffres annuels publiés par la Fédération française du prêt-à-porter féminin. Mais la meilleure nouvelle est venue de l’international.

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Le budget moyen des Françaises pour leur prêt-à-porter aurait reculé de 5 % en 2018, à 433 euros en moyenne

 

Sur les douze mois, le recul de la consommation d’habillement des Françaises a ainsi été chiffré à -2%, soit un peu mieux pour le marché féminin que les chiffres globaux énoncés par l’IFM, à savoir -2,9%. Un moindre mal compte tenu de la seconde moitié d’année semée d’embuches pour le secteur. Le montant accordé par les Françaises âgées de 15 ans et plus à leurs achats de prêt-à-porter a ainsi été évalué à 12,4 milliards d’euros pour 2018, et le budget moyen par femme recule de 5 %, de 458 à 433 euros.
 
Après un retour à la croissance en 2017 faisant suite à une décennie de recul, la dernière année a donc joué un mauvais tour au secteur et réorienté la tendance à la baisse. « Il y a deux facteurs principaux pour expliquer cette baisse, limitée j’insiste, d’abord une météo exceptionnellement défavorable : inondations en janvier, neige au printemps, puis été indien en septembre, qui a été le pire mois avec un recul de 15,8 % par rapport à la même période en 2017. Et deuxième point bien sûr, le mouvement des Gilets Jaunes sur la fin d’année et particulièrement sur décembre, mois qui compte double », explique le délégué général de la fédération. « Mais sur l’année, l’impact des "Gilets Jaunes" se révèle assez marginal, précise-t-il néanmoins, peut-être à 0,1 ou 0,2 % de la baisse constatée ».


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Prêt-à-porter féminin : un recul contenu en France, les exportations au beau fixe

Le prêt-à-porter féminin français a été chahuté sur le marché national en 2018, mais il a finalement limité la casse. C'est du moins l'enseignement des chiffres annuels publiés par la Fédération française du prêt-à-porter féminin. Mais la meilleure nouvelle est venue de l’international.

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Le budget moyen des Françaises pour leur prêt-à-porter aurait reculé de 5 % en 2018, à 433 euros en moyenne

 

Sur les douze mois, le recul de la consommation d’habillement des Françaises a ainsi été chiffré à -2%, soit un peu mieux pour le marché féminin que les chiffres globaux énoncés par l’IFM, à savoir -2,9%. Un moindre mal compte tenu de la seconde moitié d’année semée d’embuches pour le secteur. Le montant accordé par les Françaises âgées de 15 ans et plus à leurs achats de prêt-à-porter a ainsi été évalué à 12,4 milliards d’euros pour 2018, et le budget moyen par femme recule de 5 %, de 458 à 433 euros.
 
Après un retour à la croissance en 2017 faisant suite à une décennie de recul, la dernière année a donc joué un mauvais tour au secteur et réorienté la tendance à la baisse. « Il y a deux facteurs principaux pour expliquer cette baisse, limitée j’insiste, d’abord une météo exceptionnellement défavorable : inondations en janvier, neige au printemps, puis été indien en septembre, qui a été le pire mois avec un recul de 15,8 % par rapport à la même période en 2017. Et deuxième point bien sûr, le mouvement des Gilets Jaunes sur la fin d’année et particulièrement sur décembre, mois qui compte double », explique le délégué général de la fédération. « Mais sur l’année, l’impact des "Gilets Jaunes" se révèle assez marginal, précise-t-il néanmoins, peut-être à 0,1 ou 0,2 % de la baisse constatée ».


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Pimkie Espagne - par webMaster le 07/02/2019 : 17:31



Mercredi 6 février 2019 

Après l'annonce de la fermeture de 16 magasins sur l'Espagne,

La direction a annoncé la suppression de 11 postes dans les bureaux de la centrale espagnole.

La logistique espagnole n'est pas concernée par le plan social 
 

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Mercredi 6 février 2019 

Après l'annonce de la fermeture de 16 magasins sur l'Espagne,

La direction a annoncé la suppression de 11 postes dans les bureaux de la centrale espagnole.

La logistique espagnole n'est pas concernée par le plan social 
 

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Second meeting de Béatrice Lafon - par webMaster le 07/02/2019 : 17:30

Mercredi 6 février 2019
Synthèse globale du second  Meeting à Villeneuve d’Ascq



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Béatrice Lafon a confirmé la mise en place pour les mois à venir d’une nouvelle plateforme de marque.

Il a été précisé étude à l’appui qu’ à travers les remontées clientes, Pimkie  renvoie une image de plus en plus positive.



L’obligation de réussite de Pimkie passera en 2019 par :

  • L’augmentation du CA et de la marge
  • La forte augmentation de la part du CA Web
  • Le redémarrage de l’affiliation et du partenariat
  • La baisse des frais de transport aérien, des loyers, de la décote, des frais centrale et magasins,…
  • Des process clés vont être établis afin d’optimiser les compétences de l’entreprise


La direction va diffuser une synthèse des points essentiels à retenir et qui seront la feuille de route pour 2019.


 

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Mercredi 6 février 2019
Synthèse globale du second  Meeting à Villeneuve d’Ascq



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Béatrice Lafon a confirmé la mise en place pour les mois à venir d’une nouvelle plateforme de marque.

Il a été précisé étude à l’appui qu’ à travers les remontées clientes, Pimkie  renvoie une image de plus en plus positive.



L’obligation de réussite de Pimkie passera en 2019 par :

  • L’augmentation du CA et de la marge
  • La forte augmentation de la part du CA Web
  • Le redémarrage de l’affiliation et du partenariat
  • La baisse des frais de transport aérien, des loyers, de la décote, des frais centrale et magasins,…
  • Des process clés vont être établis afin d’optimiser les compétences de l’entreprise


La direction va diffuser une synthèse des points essentiels à retenir et qui seront la feuille de route pour 2019.


 

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E-commerce - par webMaster le 06/02/2019 : 16:11

E-commerce : les ventes se sont renforcées de 13,4 % en 2018

Les Français ont déboursé 92,6 milliards d’euros en ligne en 2018 (+13,4 % contre +14 % un an plus tôt), en dépit d’un fléchissement de la croissance sur le mois de décembre. Alors que certains observateurs et ministres avançaient que les gilets jaunes causaient un report des ventes physiques sur l’e-commerce, la Fédération de la vente en ligne (Fevad) constate que la croissance des ventes est passée de 16 % en octobre et 14 % en novembre à seulement 8 % en décembre. Soit un manque à gagner de 600 millions d’euros.

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Le climat social a occasionné un manque à gagner de 600 millions d'euros pour la vente en ligne française en fin d'année 2018

 

Nouvelle chute de 5 % du panier moyen, désormais établi à 60 euros par achat. Recul que la Fevad explique par la multiplication des achats de produits du quotidien.
Hausse de 20,7 % du nombre d’achats, qui compense ce recul du panier moyen.
De son côté, l’offre s’est renforcée de 12,6 %, 21 800 nouveaux sites de vente venant porter le total à près de 200 000 portails marchands français.  

Pour l’année 2019, la fédération estime que les ventes franchiront le cap symbolique des 100 milliards d’euros. Et cela « malgré les incertitudes qui pèsent sur l’évolution de la consommation des ménages en 2019 », souligne la Fevad, qui pointe que la croissance maintenue en fin d’année dernière « montre la capacité du secteur à surmonter les aléas conjoncturels grâce à sa dynamique intrinsèque qui lui permet de maintenir un niveau de croissance élevé ».

Le mobile renforce sa position

L’un des principaux constats de cette année 2018 reste la mainmise grandissante du m-commerce sur les ventes en ligne. L’indice iCM, qui lui est dédié, montre qu’il pèse désormais 35 % des ventes des portails.
Les ventes réalisées via smartphones et tablettes ont au total connu une hausse de 22 % sur l’année, après l’explosion de 38 % constatée un an plus tôt.
Selon une étude, les cyberacheteurs sont désormais 39 % à acheter via smartphone. Une progression de 7 points qui intervient après une hausse de 15 points notée sur l’année 2017. A ce jour, 56 % des moins de 35 ans se seraient convertis au m-commerce.



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Le m-commerce représenterait désormais 35 % du chiffre d'affaires des portails.

 



Nouvelles attentes et abonnements

Réalisée auprès de 1 010 e-acheteurs en décembre, l’enquête CSA montre que les attentes des consommateurs vis-à-vis des portails restent très axées sur la sécurité, qu’il s’agisse des transactions (57 % des répondants) ou des données personnelles (47 %). Interrogés sur les moyens à déployer, ils sont 69 % a pointé l’empreinte digitale comme moyen préféré, devant la reconnaissance rétinienne (26 %), la reconnaissance vocale (16 %) et la reconnaissance faciale (15 %).

Mais il ressort également de l’enquête une volonté de maîtriser sa propre consommation, y compris en ligne. Les Français sont ainsi 54 % à modifier leurs habitudes de consommation par souci environnemental. 52 % des interrogés ont ainsi acheté des produits « made in France » durant l’année, 31 % se sont tournés vers des productions locales, et 27 % vers des offres de produits écologiques ou écoresponsables.



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36 % des cyberacheteurs français sont désormais abonnés à un programme de livraison gratuite et/ou express.

 

La logistique n’échappe pas à l’évolution des comportements. La livraison à domicile et celle en point relais restent plébiscitées par respectivement 86 % et 83 % du panel. La gratuité reste le principal critère pour la quasi-totalité du panel.

Pas moins de 36 % des cyberacheteurs français sont désormais abonnés à un programme de livraison gratuite et/ou express, en progression de 2 points sur un an. Le modèle est notamment adopté par 55 % des jeunes consommateurs et 44 % des Franciliens. En revanche, certains outils ont encore du chemin à faire, comme le retour d’un produit depuis sa boîte au lettre, apprécié par 13 % du panel, devant la livraison chez un voisin (10 %) et le retour d’un produit sur prise de rendez-vous (7 %).





 

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E-commerce : les ventes se sont renforcées de 13,4 % en 2018

Les Français ont déboursé 92,6 milliards d’euros en ligne en 2018 (+13,4 % contre +14 % un an plus tôt), en dépit d’un fléchissement de la croissance sur le mois de décembre. Alors que certains observateurs et ministres avançaient que les gilets jaunes causaient un report des ventes physiques sur l’e-commerce, la Fédération de la vente en ligne (Fevad) constate que la croissance des ventes est passée de 16 % en octobre et 14 % en novembre à seulement 8 % en décembre. Soit un manque à gagner de 600 millions d’euros.

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Le climat social a occasionné un manque à gagner de 600 millions d'euros pour la vente en ligne française en fin d'année 2018

 

Nouvelle chute de 5 % du panier moyen, désormais établi à 60 euros par achat. Recul que la Fevad explique par la multiplication des achats de produits du quotidien.
Hausse de 20,7 % du nombre d’achats, qui compense ce recul du panier moyen.
De son côté, l’offre s’est renforcée de 12,6 %, 21 800 nouveaux sites de vente venant porter le total à près de 200 000 portails marchands français.  

Pour l’année 2019, la fédération estime que les ventes franchiront le cap symbolique des 100 milliards d’euros. Et cela « malgré les incertitudes qui pèsent sur l’évolution de la consommation des ménages en 2019 », souligne la Fevad, qui pointe que la croissance maintenue en fin d’année dernière « montre la capacité du secteur à surmonter les aléas conjoncturels grâce à sa dynamique intrinsèque qui lui permet de maintenir un niveau de croissance élevé ».

Le mobile renforce sa position

L’un des principaux constats de cette année 2018 reste la mainmise grandissante du m-commerce sur les ventes en ligne. L’indice iCM, qui lui est dédié, montre qu’il pèse désormais 35 % des ventes des portails.
Les ventes réalisées via smartphones et tablettes ont au total connu une hausse de 22 % sur l’année, après l’explosion de 38 % constatée un an plus tôt.
Selon une étude, les cyberacheteurs sont désormais 39 % à acheter via smartphone. Une progression de 7 points qui intervient après une hausse de 15 points notée sur l’année 2017. A ce jour, 56 % des moins de 35 ans se seraient convertis au m-commerce.



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Le m-commerce représenterait désormais 35 % du chiffre d'affaires des portails.

 



Nouvelles attentes et abonnements

Réalisée auprès de 1 010 e-acheteurs en décembre, l’enquête CSA montre que les attentes des consommateurs vis-à-vis des portails restent très axées sur la sécurité, qu’il s’agisse des transactions (57 % des répondants) ou des données personnelles (47 %). Interrogés sur les moyens à déployer, ils sont 69 % a pointé l’empreinte digitale comme moyen préféré, devant la reconnaissance rétinienne (26 %), la reconnaissance vocale (16 %) et la reconnaissance faciale (15 %).

Mais il ressort également de l’enquête une volonté de maîtriser sa propre consommation, y compris en ligne. Les Français sont ainsi 54 % à modifier leurs habitudes de consommation par souci environnemental. 52 % des interrogés ont ainsi acheté des produits « made in France » durant l’année, 31 % se sont tournés vers des productions locales, et 27 % vers des offres de produits écologiques ou écoresponsables.



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36 % des cyberacheteurs français sont désormais abonnés à un programme de livraison gratuite et/ou express.

 

La logistique n’échappe pas à l’évolution des comportements. La livraison à domicile et celle en point relais restent plébiscitées par respectivement 86 % et 83 % du panel. La gratuité reste le principal critère pour la quasi-totalité du panel.

Pas moins de 36 % des cyberacheteurs français sont désormais abonnés à un programme de livraison gratuite et/ou express, en progression de 2 points sur un an. Le modèle est notamment adopté par 55 % des jeunes consommateurs et 44 % des Franciliens. En revanche, certains outils ont encore du chemin à faire, comme le retour d’un produit depuis sa boîte au lettre, apprécié par 13 % du panel, devant la livraison chez un voisin (10 %) et le retour d’un produit sur prise de rendez-vous (7 %).





 

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