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CFE-CGC PImkie



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Frédérique Dupont
Titulaire Cadre 
Secrétaire du CSE
Déléguée Syndicale Diramode
Tel : 0609100853


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Myriam Bouzar
Représentante Syndicale et

Déléguée Syndicale PPP
Tél 0628967166


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Karine Dewasmes
Titulaire AM
Déléguée Syndicale PPP
Tél 0643014544


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Vincent Butor
Titulaire AM

Tél 0680826736

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Najjat Belmir
Suppéante AM

Tél 0661445235


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Hubert Legrand
Titulaire Cadre
Tél 0686915580


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Pascale Laversin
Suppléante Cadre

 

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en toute discrétion à :                  

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Prochain CSE PIMKIE le mardi 10 Décembre 2019
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Clear Fashion, le nouveau Yuka de la mode ?

Une application fraîchement lancée entend donner plus de transparence aux étiquettes de vêtements

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L'utilisation de l'application Clear Fashion se veut très simple. Via une barre de recherche, on inscrit une marque (qui doit entrer dans les 80 labels enregistrés), puis on photographie une étiquette de vêtement. L'idée est d'en savoir un peu plus sur l'habit que l'on envisage d'acheter. A-t-il été fabriqué en respectant l'environnement ? Respecte-t-il notre santé ? Ainsi que le bien-être des personnes qui l'ont confectionné ? Ou encore a-t-il été conçu en respectant les animaux ? La réponse à toutes ces questions tombe via une note globale affichée sur 100.

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Derrière ce chiffre, on peut savoir si le vêtement a été conçu dans une démarche positive ou pas. Un pourcentage qui a été travaillé avec l'appui d'experts impliqués dans la mode durable qui ont basé ce score sur des informations publiques comme un rapport RSE ou un code de conduite fournisseur. Parmi les marques de mode enregistrées, on retrouve les grands de la fast fashion (Zara, H&M, Gap, La Redoute, Monki...), les labels milieu de gamme (Maje, Sandro, Sézane, Princesse Tam.Tam...), mais aussi certains géants du luxe (Louis Vuitton et Chanel). Et enfin, vingt marques "ambassadrices" qui sont entrées dans une démarche de transparence avec l'application. C'est un début d'après les fondatrices Marguerite Dorangeon et Rym Trabelsi, toutes deux fraîchement sorties d'une école d'ingénieur agronome, qui ont lancé cette application en septembre dernier. Parce qu'en réalité, le panel de marques proposé est encore restreint.

Un impact sur le secteur ?

Avec Clear Fashion, les deux jeunes femmes veulent aider les consommateurs à décrypter plus facilement les étiquettes et les informer sur les conditions de fabrication du vêtement. Et faire de l'achat un acte militant. Un peu à la manière de Yuka, l'application qui permet d'évaluer la qualité nutritionnelle d'un produit et qui commence à avoir un impact sur la composition des produits alimentaires. Fin septembre, l'enseigne Intermarché, l'un des poids lourd de la grande distribution, annonçait revoir la recette de 900 de ses produits pour figurer du côté des bons élèves de l'appli. En sera-t-il de même dans la mode ? Réponse dans les prochains mois.

Les 50 dernières nouvelles

Black Friday : promotions trompeuses, contrefaçon, prix fantaisistes ?

Caractère trompeur de certaines réductions affichées, produits de qualité douteuse, voire contrefaits: les mises en garde se multiplient concernant le "Black Friday".

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En réalité, "5 à 10% des produits sont effectivement 5 à 10% moins chers pour les secteurs de l'électroménager et du high-tech", explique le  directeur de l'observatoire de la consommation de l'UFC-Que Choisir, qui a mené une étude sur les prix pratiqués en 2018 avant et pendant le "Black Friday", tradition américaine qui prend chaque année davantage racine en France.

L'association de défense des consommateurs a observé les prix de dizaines de milliers de produits sur les sites des grandes enseignes "28 jours avant le Black Friday et le jour J". "Ce qu'on observe, c'est que pour la plupart des produits le prix avant, pendant et après est le même".

Si le prix réel ne change pas, "c'est le prix de référence qui subit une inflation". Il s'agit du prix "avant réduction, celui duquel sont déduit les -50%, -70% que le consommateur peut voir sur l'étiquette".

 


Prix de référence "fantaisiste" :

En France, "il n'y a quasiment rien qui définisse le prix de référence", un économiste et cofondateur de l'Obsoco. "Ce vide juridique, combiné au manque de moyens de la DGCCRF (répression des fraudes, NDLR) pour contrôler tout ça, fait que très souvent le prix barré est un prix fantaisiste", poursuit-il.

De son coté, la DGCCRF assure qu'elle "fait des contrôles" pour "s'assurer que le prix est loyal". Mais son porte-parole reconnaît néanmoins que, dans des périodes comme le Black Friday, "il y a effectivement des fausses réductions".

Which?, l'équivalent britannique de l'UFC-Que Choisir, est arrivé à une conclusion similaire en observant les prix au Royaume-Uni. L'organisation affirme que 61% des 83 produits étudiés étaient "moins chers ou au même prix avant le Black Friday".

Pour éviter ce genre d'erreur, il conseille au consommateur de "mettre en place une petite alarme dans sa tête qui s'allume dès qu'on voit -50%" car "-50%, -70%, même en période de soldes, ça ne correspond pas à une réalité économique".

 

"Faux produits" :

Au-delà des questions de prix, se pose celles de la qualité, voire de la conformité des produits. L'Union des fabricants (Unifab) a ainsi mis en garde les consommateurs contre les risques de tromperie sur les ventes en ligne à l'occasion du Black Friday.

Selon l'organisation, les faux produits envahissent insidieusement la toile et les paniers des e-consommateurs.

L'association rappelle un certain nombre de réflexes lors d'achats en ligne: s'assurer d'être sur un site officiel, faire attention aux fautes d'orthographe qui pourraient trahir un site douteux, se méfier des offres trop alléchantes ou des prix bradés et regarder les conditions de retour, qui sont obligatoires en France.

Les mises en garde sur les prix et les produits s'ajoutent à la réaction "anti-Black Friday" qui monte aussi en France.

De plus en plus d'associations, de marques et de commerçants prennent des initiatives pour "lutter contre l'hyperconsommation et pour une consommation et une production responsables", d’après le président d'Envie et du "Green Friday", un mouvement d'entreprises et d'associations qui s'engagent à ne pas pratiquer de promotions pendant le fameux "vendredi noir".

En réalité, "5 à 10% des produits sont effectivement 5 à 10% moins chers pour les secteurs de l'électroménager et du high-tech", explique le directeur de l'observatoire de la consommation de l'UFC-Que Choisir, qui a mené une étude sur les prix pratiqués en 2018 avant et pendant le "Black Friday", tradition américaine qui prend chaque année davantage racine en France.

L'association de défense des consommateurs a observé les prix de dizaines de milliers de produits sur les sites des grandes enseignes "28 jours avant le Black Friday et le jour J". Ce qu'on observe, c'est que pour la plupart des produits le prix avant, pendant et après est le même".

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Black Friday : promotions trompeuses, contrefaçon, prix fantaisistes ?

Caractère trompeur de certaines réductions affichées, produits de qualité douteuse, voire contrefaits: les mises en garde se multiplient concernant le "Black Friday".

Article_Black_Friday.gif

En réalité, "5 à 10% des produits sont effectivement 5 à 10% moins chers pour les secteurs de l'électroménager et du high-tech", explique le  directeur de l'observatoire de la consommation de l'UFC-Que Choisir, qui a mené une étude sur les prix pratiqués en 2018 avant et pendant le "Black Friday", tradition américaine qui prend chaque année davantage racine en France.

L'association de défense des consommateurs a observé les prix de dizaines de milliers de produits sur les sites des grandes enseignes "28 jours avant le Black Friday et le jour J". "Ce qu'on observe, c'est que pour la plupart des produits le prix avant, pendant et après est le même".

Si le prix réel ne change pas, "c'est le prix de référence qui subit une inflation". Il s'agit du prix "avant réduction, celui duquel sont déduit les -50%, -70% que le consommateur peut voir sur l'étiquette".

 


Prix de référence "fantaisiste" :

En France, "il n'y a quasiment rien qui définisse le prix de référence", un économiste et cofondateur de l'Obsoco. "Ce vide juridique, combiné au manque de moyens de la DGCCRF (répression des fraudes, NDLR) pour contrôler tout ça, fait que très souvent le prix barré est un prix fantaisiste", poursuit-il.

De son coté, la DGCCRF assure qu'elle "fait des contrôles" pour "s'assurer que le prix est loyal". Mais son porte-parole reconnaît néanmoins que, dans des périodes comme le Black Friday, "il y a effectivement des fausses réductions".

Which?, l'équivalent britannique de l'UFC-Que Choisir, est arrivé à une conclusion similaire en observant les prix au Royaume-Uni. L'organisation affirme que 61% des 83 produits étudiés étaient "moins chers ou au même prix avant le Black Friday".

Pour éviter ce genre d'erreur, il conseille au consommateur de "mettre en place une petite alarme dans sa tête qui s'allume dès qu'on voit -50%" car "-50%, -70%, même en période de soldes, ça ne correspond pas à une réalité économique".

 

"Faux produits" :

Au-delà des questions de prix, se pose celles de la qualité, voire de la conformité des produits. L'Union des fabricants (Unifab) a ainsi mis en garde les consommateurs contre les risques de tromperie sur les ventes en ligne à l'occasion du Black Friday.

Selon l'organisation, les faux produits envahissent insidieusement la toile et les paniers des e-consommateurs.

L'association rappelle un certain nombre de réflexes lors d'achats en ligne: s'assurer d'être sur un site officiel, faire attention aux fautes d'orthographe qui pourraient trahir un site douteux, se méfier des offres trop alléchantes ou des prix bradés et regarder les conditions de retour, qui sont obligatoires en France.

Les mises en garde sur les prix et les produits s'ajoutent à la réaction "anti-Black Friday" qui monte aussi en France.

De plus en plus d'associations, de marques et de commerçants prennent des initiatives pour "lutter contre l'hyperconsommation et pour une consommation et une production responsables", d’après le président d'Envie et du "Green Friday", un mouvement d'entreprises et d'associations qui s'engagent à ne pas pratiquer de promotions pendant le fameux "vendredi noir".

En réalité, "5 à 10% des produits sont effectivement 5 à 10% moins chers pour les secteurs de l'électroménager et du high-tech", explique le directeur de l'observatoire de la consommation de l'UFC-Que Choisir, qui a mené une étude sur les prix pratiqués en 2018 avant et pendant le "Black Friday", tradition américaine qui prend chaque année davantage racine en France.

L'association de défense des consommateurs a observé les prix de dizaines de milliers de produits sur les sites des grandes enseignes "28 jours avant le Black Friday et le jour J". Ce qu'on observe, c'est que pour la plupart des produits le prix avant, pendant et après est le même".

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Noël : Stéphanie Durant co-crée une collection de prêt-à-porter pour Pimkie

Pimkie s'est associée à l'influenceuse et ex-candidate de téléréalité Stéphanie Durant, le temps d'une collection glamour et féminine dédiée aux fêtes de fin d'année. Les créations sont à découvrir en boutiques et en ligne sur Pimkie.fr à compter du 3 décembre.

Article_Steephanie_Durand_20191201.gif

Reconvertie en influenceuse après avoir brillé dans l'émission de téléréalité "Les Marseillais" pendant plusieurs années, Stéphanie Durant a prouvé à de nombreuses reprises son goût et sa passion pour la mode à travers plusieurs collaborations. En cette fin d'année 2019, la jeune femme fait équipe avec Pimkie pour proposer une collection festive accessible à toutes.

L'objectif de ce partenariat est de présenter une série de pièces de prêt-à-porter qui feront le bonheur des femmes au quotidien comme lors des fêtes de fin d'année : Des créations féminines hautes en couleur, souvent parsemées de détails scintillants et agrémentées de jeux de transparence, déclinées dans un style à la fois moderne et glamour.

Inspirée par le "clubbing 80's", la collection se compose notamment d'une longue robe noire à bretelles, d'une combi short à rayures scintillantes, d'un chemisier noir, d'un short taille haute, d'un blazer et d'une jupe fuchsia, d'un perfecto, d'un body asymétrique, ou encore d'un T-shirt imprimé. Elle est complétée par une sélection d'accessoires, parmi lesquels des boots, des sandales, des bottes, ou encore des sacs à main.

La collection Steph D.- Pimkie sera disponible dès le 3 décembre prochain, dans les boutiques Pimkie en France, Belgique, Luxembourg, et Suisse, et sur l'e-shop de la marque. Côté prix, il faut compter entre 15,99 euros et 45,99 euros.

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Noël : Stéphanie Durant co-crée une collection de prêt-à-porter pour Pimkie

Pimkie s'est associée à l'influenceuse et ex-candidate de téléréalité Stéphanie Durant, le temps d'une collection glamour et féminine dédiée aux fêtes de fin d'année. Les créations sont à découvrir en boutiques et en ligne sur Pimkie.fr à compter du 3 décembre.

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Reconvertie en influenceuse après avoir brillé dans l'émission de téléréalité "Les Marseillais" pendant plusieurs années, Stéphanie Durant a prouvé à de nombreuses reprises son goût et sa passion pour la mode à travers plusieurs collaborations. En cette fin d'année 2019, la jeune femme fait équipe avec Pimkie pour proposer une collection festive accessible à toutes.

L'objectif de ce partenariat est de présenter une série de pièces de prêt-à-porter qui feront le bonheur des femmes au quotidien comme lors des fêtes de fin d'année : Des créations féminines hautes en couleur, souvent parsemées de détails scintillants et agrémentées de jeux de transparence, déclinées dans un style à la fois moderne et glamour.

Inspirée par le "clubbing 80's", la collection se compose notamment d'une longue robe noire à bretelles, d'une combi short à rayures scintillantes, d'un chemisier noir, d'un short taille haute, d'un blazer et d'une jupe fuchsia, d'un perfecto, d'un body asymétrique, ou encore d'un T-shirt imprimé. Elle est complétée par une sélection d'accessoires, parmi lesquels des boots, des sandales, des bottes, ou encore des sacs à main.

La collection Steph D.- Pimkie sera disponible dès le 3 décembre prochain, dans les boutiques Pimkie en France, Belgique, Luxembourg, et Suisse, et sur l'e-shop de la marque. Côté prix, il faut compter entre 15,99 euros et 45,99 euros.

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Nouveau  Commission Frais de santé du 27 novembre 2019 - par webMaster le 02/12/2019 : 08:33

Commission Frais de santé du 27 novembre 2019

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Notre courtier Verspieren est venu nous présenter la réforme des frais de santé 2020 et le
compte d’exploitation de PP et Diramode.


La réforme des frais de santé 2020
A partir du 1° janvier 2020 un panier 100% santé doit être proposé. C'est-à-dire un devis avec 0 reste
à charge :
- En optique et pour les aides auditives, 2 devis doivent vous être proposés : Un en 0 reste à charge,
l’autre en « tarif libre ».
- Pour les prothèses dentaires, 3 devis : Un en 0 reste à charge, un en « reste à charge maîtrisée » et  un
en « tarif libre ».

 

La CFE-CGC vous informe que vous êtes en droit de les réclamer à votre praticien

Le compte d’exploitation
En prévoyance, les résultats sont très défavorables, dus principalement aux arrêts de travail de
longue durée. Concernant la mutuelle, les résultats sont légèrement déficitaires.
Par conséquence, les cotisations seront en augmentation. Pour une demande d’augmentation de
20% pour la prévoyance et 5% pour la mutuelle, notre courtier a réussi à négocier +9% et +3%
d’augmentation

 

La CFE-CGC demandera une augmentation de la participation employeur lors des NAO

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Commission Frais de santé du 27 novembre 2019

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Notre courtier Verspieren est venu nous présenter la réforme des frais de santé 2020 et le
compte d’exploitation de PP et Diramode.


La réforme des frais de santé 2020
A partir du 1° janvier 2020 un panier 100% santé doit être proposé. C'est-à-dire un devis avec 0 reste
à charge :
- En optique et pour les aides auditives, 2 devis doivent vous être proposés : Un en 0 reste à charge,
l’autre en « tarif libre ».
- Pour les prothèses dentaires, 3 devis : Un en 0 reste à charge, un en « reste à charge maîtrisée » et  un
en « tarif libre ».

 

La CFE-CGC vous informe que vous êtes en droit de les réclamer à votre praticien

Le compte d’exploitation
En prévoyance, les résultats sont très défavorables, dus principalement aux arrêts de travail de
longue durée. Concernant la mutuelle, les résultats sont légèrement déficitaires.
Par conséquence, les cotisations seront en augmentation. Pour une demande d’augmentation de
20% pour la prévoyance et 5% pour la mutuelle, notre courtier a réussi à négocier +9% et +3%
d’augmentation

 

La CFE-CGC demandera une augmentation de la participation employeur lors des NAO

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L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 21  novembre 2019

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Réception de la collection en semaine 47 au dépôt fédéral :


AW4 (semaine 46 à 01) =     93 % de la collection

SS1 (semaine 01 à 07)   =   7 % de la collection

Ces points ont été abordés :

En logistique :

Avancées à date des projets logistique :

La direction a présenté l’avancée du projet logistique du dépôt de Neuville-en-Ferrain. La vente des locaux + le bail de location sont signés. Le site devra être libéré au plus tard le 31 août 2020. Même si la localisation des nouveaux locaux n’a pas encore été annoncée (discussions encore encours), la direction réaffirme ses engagements d’un site neuf ou très récent dans un rayon de 15kms de Neuville, équipé d’un convoyeur neuf ainsi que le maintien dans l’emploi.

2 études ont été écartées, Dourges (chez Géodis) trop éloigné et un regroupement des dépôts F3

Dans l’attente de nouveaux éléments, la CFE-CGC reste vigilante sur ce projet

En magasin :

- Les soldes hiver 2019 :

même si l’atterrissage prévu du stock avant soldes est d’un niveau très correct, la répartition entre les collections est disparate, le stock est plus important sur l’entrée de saison (AW1, AW2) que sur le reste. Une partie du stock AW1 est d’ailleurs prévue en revente soldeur.

La CFE-CGC espère que les résultats seront quand même conformes aux objectifs, d’autant que la période de soldes ne sera que de 4 semaines

- Point sur la nomination des Sales managers ex Trade coach :

La nouvelle organisation hiérarchique magasins sera annoncée mi-décembre pour mise en place début janvier. Il reste à valider combien de Sales managers seront nommés sur les 4 retenus.

La CFE-CGC remarque que les prises de décision sont vraiment très longues à prendre. Le sujet a été lancé avant les congés d’été 2019…

- Picking WEB :

La direction précise que les colis « store to web » sont identifiés par une pastille violette ; Il n’y aura pas de « Pop up » ou autre alerte sur la caisse comme demandé. Une personne en centrale sera dédiée pour gérer les informations urgentes et envoi de mail pour ne pas submerger les magasins d’informations inutiles

La CFE-CGC est perplexe sur le bon fonctionne de cette organisation

- Le Black Friday :

La direction explique le décalage du Black Friday (lundi, mardi pour les clientes cartées et la fin de semaine pour toute la clientèle) pour une meilleure cohérence et éviter une rupture dans l’opération

La CFE-CGC relève ici encore un contre-ordre de dernière minute au détriment de l’organisation des magasins

- Retour sur la mise en place d’un système de prime en magasin :

Rappel des règles du challenge : Récompenser les efforts des meilleures équipes par région, dans un premier temps sous forme d’un challenge (jusqu’à mars 2019). Sur la progression en termes de taux de transformation, panier moyen et taux de recrutement CRM, les magasins gagnent des points. Les 3 premiers magasins seront récompensés par une prime pouvant aller jusqu’à 100€ au prorata temporis

La direction a accepté le calcul des points sur les heures réalisées mais ne revient pas sur les autres indicateurs.

La CFE-CGC relève que, quelque soit le résultat cela ne touchera que 17% de la population magasin par mois et souhaite que ce premier effort aboutisse à terme, à un système de primes pérenne et attractif

- Travail le dimanche et jours fériés :

La direction précise que 17 magasins travaillent régulièrement le dimanche en France, principalement en région parisienne.  Ils apportent en moyenne une contribution significative aux résultats de l’entreprise. Pour certains, il s’agit de la meilleure journée de la semaine après le samedi.

Pour la période de fêtes, selon les régions, les magasins pourront ouvrir jusqu’à 5 dimanches.

Le travail du dimanche et jours férié doit bien être effectué sur la base du volontariat, majoré de 100% pour les dimanches et 200% pour les jours fériés.

La CFE-CGC réaffirme qu’elle est contre le travail du dimanche et ose croire que la règle du volontariat est bien respectée. Si tel n’est pas la cas, nous sommes à vos côtés pour vous entendre

- Contrats ATA fêtes de fin d’année et soldes :

La précision a été donnée, le contrat ATA démarre le lundi qui précède le dimanche travaillé

- Retour sur la création de nouveaux postes de 1° vendeuse :

La direction accepte de rouvrir ce poste sur certains magasins sans R.A. Le contrat doit être de 30 heures.

La CFE-CGC espère que ce n’est pas la porte ouverte à la disparition du poste de R.A

En Centrale :

- Pimkie a signé le Fashion pact (G7 d’août 2019). Qu’est ce que cela signifie pour Pimkie ?

La direction nous précise qu’il est trop tôt pour avoir de la visibilité sur cet engagement. Elle confirme l’engagement RSE sur ce sujet qui s’articule sur 3 grands pôles, la protection des océans, la biodiversité et le climat.

La CFE-CGC reviendra sur le sujet courant d’année prochaine

- Annonce de l’arrivée d’un responsable des opérations chez Fashion 3 Sourcing. Quel est son rôle ?

La direction n’a pas été en mesure de répondre à notre question. Le point sera remis au CSE de décembre.

La CFE-CGC désapprouve cette non-réponse

- Des nouveaux consultants pour la plateforme de marque :

La direction explique que 2 nouveaux cabinets (complémentaires) ont été missionnés, l’un d’une communication plus classique, le 2° beaucoup plus en décalage pour apporter plus de singularité et plus de « percutant ».

La CFE-CGC affirme qu’il est grand temps de prendre la bonne décision rapidement concernant cette plate-forme de marque. D’autre part, nous n’avons toujours pas de point d’avancement sur le sujet

- Un nouveau consultant pour l’Offre. Quelle est sa mission ? :

La direction réaffirme que le business modèle de l’offre aujourd’hui est obsolète. Demain, il ne faudra acheter que ce que l’on est en capacité de vendre avec pour objectif, la baisse de l’impact environnemental, le 0 déchet…. Ce consultant a pour mission d’accompagner les équipes dans ce changement.

La CFE-CGC est offusquée. Acheter que ce qu’on est capable de vendre n’est qu’une question de bon sens. Encore un consultant pour une mission qui pourrait très certainement être bien réalisée en interne

- Restitution de l’écoute Offre ? :

L’un des membres ayant participé à l’écoute Offre en juin 2019, nous en restitue les principaux éléments. Une vraie souffrance a été relevée. La direction affirme que la directrice de l’offre a pris en charge le sujet et que des actions sont en cours de mise en place.

La CFE-CGC demande un suivi régulier avec un retour sur le ressenti des personnes de l’offre directement concernées

- Communication de la note relative au télétravail :

Suite au mécontentement vis-à-vis de la note (restrictive) du télétravail, envoyée en septembre 2019, la direction a rédigé une nouvelle note, plus souple, rappelant les modalités et les règles du télétravail qui reposent sur l’autonomie, la confiance et l’exemplarité dans le respect de l’activité de l’entreprise. La note sera diffusée prochainement.

Prochain CSE PIMKIE le Mardi 10 Décembre

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L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 21  novembre 2019

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Réception de la collection en semaine 47 au dépôt fédéral :


AW4 (semaine 46 à 01) =     93 % de la collection

SS1 (semaine 01 à 07)   =   7 % de la collection

Ces points ont été abordés :

En logistique :

Avancées à date des projets logistique :

La direction a présenté l’avancée du projet logistique du dépôt de Neuville-en-Ferrain. La vente des locaux + le bail de location sont signés. Le site devra être libéré au plus tard le 31 août 2020. Même si la localisation des nouveaux locaux n’a pas encore été annoncée (discussions encore encours), la direction réaffirme ses engagements d’un site neuf ou très récent dans un rayon de 15kms de Neuville, équipé d’un convoyeur neuf ainsi que le maintien dans l’emploi.

2 études ont été écartées, Dourges (chez Géodis) trop éloigné et un regroupement des dépôts F3

Dans l’attente de nouveaux éléments, la CFE-CGC reste vigilante sur ce projet

En magasin :

- Les soldes hiver 2019 :

même si l’atterrissage prévu du stock avant soldes est d’un niveau très correct, la répartition entre les collections est disparate, le stock est plus important sur l’entrée de saison (AW1, AW2) que sur le reste. Une partie du stock AW1 est d’ailleurs prévue en revente soldeur.

La CFE-CGC espère que les résultats seront quand même conformes aux objectifs, d’autant que la période de soldes ne sera que de 4 semaines

- Point sur la nomination des Sales managers ex Trade coach :

La nouvelle organisation hiérarchique magasins sera annoncée mi-décembre pour mise en place début janvier. Il reste à valider combien de Sales managers seront nommés sur les 4 retenus.

La CFE-CGC remarque que les prises de décision sont vraiment très longues à prendre. Le sujet a été lancé avant les congés d’été 2019…

- Picking WEB :

La direction précise que les colis « store to web » sont identifiés par une pastille violette ; Il n’y aura pas de « Pop up » ou autre alerte sur la caisse comme demandé. Une personne en centrale sera dédiée pour gérer les informations urgentes et envoi de mail pour ne pas submerger les magasins d’informations inutiles

La CFE-CGC est perplexe sur le bon fonctionne de cette organisation

- Le Black Friday :

La direction explique le décalage du Black Friday (lundi, mardi pour les clientes cartées et la fin de semaine pour toute la clientèle) pour une meilleure cohérence et éviter une rupture dans l’opération

La CFE-CGC relève ici encore un contre-ordre de dernière minute au détriment de l’organisation des magasins

- Retour sur la mise en place d’un système de prime en magasin :

Rappel des règles du challenge : Récompenser les efforts des meilleures équipes par région, dans un premier temps sous forme d’un challenge (jusqu’à mars 2019). Sur la progression en termes de taux de transformation, panier moyen et taux de recrutement CRM, les magasins gagnent des points. Les 3 premiers magasins seront récompensés par une prime pouvant aller jusqu’à 100€ au prorata temporis

La direction a accepté le calcul des points sur les heures réalisées mais ne revient pas sur les autres indicateurs.

La CFE-CGC relève que, quelque soit le résultat cela ne touchera que 17% de la population magasin par mois et souhaite que ce premier effort aboutisse à terme, à un système de primes pérenne et attractif

- Travail le dimanche et jours fériés :

La direction précise que 17 magasins travaillent régulièrement le dimanche en France, principalement en région parisienne.  Ils apportent en moyenne une contribution significative aux résultats de l’entreprise. Pour certains, il s’agit de la meilleure journée de la semaine après le samedi.

Pour la période de fêtes, selon les régions, les magasins pourront ouvrir jusqu’à 5 dimanches.

Le travail du dimanche et jours férié doit bien être effectué sur la base du volontariat, majoré de 100% pour les dimanches et 200% pour les jours fériés.

La CFE-CGC réaffirme qu’elle est contre le travail du dimanche et ose croire que la règle du volontariat est bien respectée. Si tel n’est pas la cas, nous sommes à vos côtés pour vous entendre

- Contrats ATA fêtes de fin d’année et soldes :

La précision a été donnée, le contrat ATA démarre le lundi qui précède le dimanche travaillé

- Retour sur la création de nouveaux postes de 1° vendeuse :

La direction accepte de rouvrir ce poste sur certains magasins sans R.A. Le contrat doit être de 30 heures.

La CFE-CGC espère que ce n’est pas la porte ouverte à la disparition du poste de R.A

En Centrale :

- Pimkie a signé le Fashion pact (G7 d’août 2019). Qu’est ce que cela signifie pour Pimkie ?

La direction nous précise qu’il est trop tôt pour avoir de la visibilité sur cet engagement. Elle confirme l’engagement RSE sur ce sujet qui s’articule sur 3 grands pôles, la protection des océans, la biodiversité et le climat.

La CFE-CGC reviendra sur le sujet courant d’année prochaine

- Annonce de l’arrivée d’un responsable des opérations chez Fashion 3 Sourcing. Quel est son rôle ?

La direction n’a pas été en mesure de répondre à notre question. Le point sera remis au CSE de décembre.

La CFE-CGC désapprouve cette non-réponse

- Des nouveaux consultants pour la plateforme de marque :

La direction explique que 2 nouveaux cabinets (complémentaires) ont été missionnés, l’un d’une communication plus classique, le 2° beaucoup plus en décalage pour apporter plus de singularité et plus de « percutant ».

La CFE-CGC affirme qu’il est grand temps de prendre la bonne décision rapidement concernant cette plate-forme de marque. D’autre part, nous n’avons toujours pas de point d’avancement sur le sujet

- Un nouveau consultant pour l’Offre. Quelle est sa mission ? :

La direction réaffirme que le business modèle de l’offre aujourd’hui est obsolète. Demain, il ne faudra acheter que ce que l’on est en capacité de vendre avec pour objectif, la baisse de l’impact environnemental, le 0 déchet…. Ce consultant a pour mission d’accompagner les équipes dans ce changement.

La CFE-CGC est offusquée. Acheter que ce qu’on est capable de vendre n’est qu’une question de bon sens. Encore un consultant pour une mission qui pourrait très certainement être bien réalisée en interne

- Restitution de l’écoute Offre ? :

L’un des membres ayant participé à l’écoute Offre en juin 2019, nous en restitue les principaux éléments. Une vraie souffrance a été relevée. La direction affirme que la directrice de l’offre a pris en charge le sujet et que des actions sont en cours de mise en place.

La CFE-CGC demande un suivi régulier avec un retour sur le ressenti des personnes de l’offre directement concernées

- Communication de la note relative au télétravail :

Suite au mécontentement vis-à-vis de la note (restrictive) du télétravail, envoyée en septembre 2019, la direction a rédigé une nouvelle note, plus souple, rappelant les modalités et les règles du télétravail qui reposent sur l’autonomie, la confiance et l’exemplarité dans le respect de l’activité de l’entreprise. La note sera diffusée prochainement.

Prochain CSE PIMKIE le Mardi 10 Décembre

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Pimkie, en pleine refonte, a accueilli une nouvelle directrice de l'offre

Après avoir réduit la voilure avec un plan de fermetures de boutiques et de départs volontaires en 2018, Pimkie avait ébauché un premier plan de relance avec la directrice générale Béatrice Lafon. Mais son départ au bout d'un an à peine, et l'arrivée récente du nouveau dirigeant, Yann Hinsinger, vont-ils bouleverser la feuille de route ? C'est la question qui se pose au sein de l'enseigne nordiste. Mais le travail de réécriture de la marque avait d'ores et déjà commencé, et va se poursuivre. Une nouvelle directrice de l'offre est ainsi arrivée il y a deux mois.

Article_Pimkie_20191129_3.gif       Article_Pimkie_20191129_4.gif

Depuis quelques semaines, c'est ainsi Marie-Astrid du Beaudiez, ex-Camaïeu, 3 Suisses ou encore Vertbaudet, qui analyse les besoins et les leviers de changement pour permettre aux collections de Pimkie d'être à la fois plus opérantes et moteur d'un retour à la croissance. Déjà à la tâche, son travail doit permettre de réorienter les collections à compter de la saison printemps-été prochaine.

Alors qu'elle vient de changer de pilote, pour la troisième fois en deux ans, avec l'arrivée de Yann Hinsinger à la direction générale, l'enseigne Pimkie cherche en effet toujours la bonne orientation pour sa relance. Et pour financer celle-ci, elle vient de procéder à une dernière vente immobilière.

La chaîne féminine du groupe nordiste Fashion 3 vient ainsi de fermer son point de vente "étendard" à Paris, rue de Rivoli, qui lui appartenait. Une cession du bail rapide - mais pas "en urgence" précise-t-on chez Pimkie - et une fermeture effective qui n'a pris que quelques semaines. Annoncée il y a un mois, la décision a d'ores et déjà été suivie d'effet depuis le 6 novembre dernier. Cette adresse de 230 mètres carrées située au 130 rue de Rivoli avait permis à l'enseigne de présenter un nouveau concept, "la Fashion Factory", à la fois plus mode et avec une fonction événementielle avec un showroom à l'étage supérieur.C'est le groupe italien Calzedonia qui s'est porté acquéreur du bail.
Cette boutique de la rue de Rivoli, ne faisait pourtant pas partie de la liste des magasins concernés par le plan de fermetures annoncé en 2018 par le groupe d'habillement nordiste. Il s'agit d'une décision "stratégique" selon l'enseigne, qui lui permettrait néanmoins de réaliser une belle opération de trésorerie via la cession du bail.

La chaîne aux 664 magasins, dont près de la moitié en France, avait donc déjà annoncé 37 fermetures l'an passé dans le cadre d'un plan qui court jusqu'en 2021. Mais elle n'annonce, dans l'immédiat, pas d'autre vague de fermetures en dehors du cas particulier de cette surface de valeur qu'était Rivoli.

Article_Pimkie_20191129_5.gif
 


Les prochaines annonces de la direction en matière de restructuration de l'entreprise devraient concerner le plan logistique. Les activités de l'entrepôt de Neuville-en-Ferrain doivent ainsi être transférées, après la vente de ses locaux, tandis que des questions se posent sur la subsistance des antennes logistiques allemande et espagnole également, au vu de la réduction du parc de magasins dans ces pays.
L'année en cours n'a semble-t-il par permis de redresser la barre, le chiffre d'affaires de l'enseigne serait à nouveau en recul. Confronté à un courant de marché défavorable, Pimkie, comme d'autres concurrents, ne connait pas un automne favorable.

Mais la mutation en cours se poursuit pour une relance à échéance 2020/2021, dont les contours sont en cours de dessin par cette direction remaniée.

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Pimkie, en pleine refonte, a accueilli une nouvelle directrice de l'offre

Après avoir réduit la voilure avec un plan de fermetures de boutiques et de départs volontaires en 2018, Pimkie avait ébauché un premier plan de relance avec la directrice générale Béatrice Lafon. Mais son départ au bout d'un an à peine, et l'arrivée récente du nouveau dirigeant, Yann Hinsinger, vont-ils bouleverser la feuille de route ? C'est la question qui se pose au sein de l'enseigne nordiste. Mais le travail de réécriture de la marque avait d'ores et déjà commencé, et va se poursuivre. Une nouvelle directrice de l'offre est ainsi arrivée il y a deux mois.

Article_Pimkie_20191129_3.gif       Article_Pimkie_20191129_4.gif

Depuis quelques semaines, c'est ainsi Marie-Astrid du Beaudiez, ex-Camaïeu, 3 Suisses ou encore Vertbaudet, qui analyse les besoins et les leviers de changement pour permettre aux collections de Pimkie d'être à la fois plus opérantes et moteur d'un retour à la croissance. Déjà à la tâche, son travail doit permettre de réorienter les collections à compter de la saison printemps-été prochaine.

Alors qu'elle vient de changer de pilote, pour la troisième fois en deux ans, avec l'arrivée de Yann Hinsinger à la direction générale, l'enseigne Pimkie cherche en effet toujours la bonne orientation pour sa relance. Et pour financer celle-ci, elle vient de procéder à une dernière vente immobilière.

La chaîne féminine du groupe nordiste Fashion 3 vient ainsi de fermer son point de vente "étendard" à Paris, rue de Rivoli, qui lui appartenait. Une cession du bail rapide - mais pas "en urgence" précise-t-on chez Pimkie - et une fermeture effective qui n'a pris que quelques semaines. Annoncée il y a un mois, la décision a d'ores et déjà été suivie d'effet depuis le 6 novembre dernier. Cette adresse de 230 mètres carrées située au 130 rue de Rivoli avait permis à l'enseigne de présenter un nouveau concept, "la Fashion Factory", à la fois plus mode et avec une fonction événementielle avec un showroom à l'étage supérieur.C'est le groupe italien Calzedonia qui s'est porté acquéreur du bail.
Cette boutique de la rue de Rivoli, ne faisait pourtant pas partie de la liste des magasins concernés par le plan de fermetures annoncé en 2018 par le groupe d'habillement nordiste. Il s'agit d'une décision "stratégique" selon l'enseigne, qui lui permettrait néanmoins de réaliser une belle opération de trésorerie via la cession du bail.

La chaîne aux 664 magasins, dont près de la moitié en France, avait donc déjà annoncé 37 fermetures l'an passé dans le cadre d'un plan qui court jusqu'en 2021. Mais elle n'annonce, dans l'immédiat, pas d'autre vague de fermetures en dehors du cas particulier de cette surface de valeur qu'était Rivoli.

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Les prochaines annonces de la direction en matière de restructuration de l'entreprise devraient concerner le plan logistique. Les activités de l'entrepôt de Neuville-en-Ferrain doivent ainsi être transférées, après la vente de ses locaux, tandis que des questions se posent sur la subsistance des antennes logistiques allemande et espagnole également, au vu de la réduction du parc de magasins dans ces pays.
L'année en cours n'a semble-t-il par permis de redresser la barre, le chiffre d'affaires de l'enseigne serait à nouveau en recul. Confronté à un courant de marché défavorable, Pimkie, comme d'autres concurrents, ne connait pas un automne favorable.

Mais la mutation en cours se poursuit pour une relance à échéance 2020/2021, dont les contours sont en cours de dessin par cette direction remaniée.

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Décathlon : bientôt la fin des caisses et des inventaires grâce à des API* ?

1 600 magasins dans pas moins de 52 pays, qui ne connaît toujours pas le magasin d’équipements et vêtements sportifs ? En avril dernier, Décathlon a ouvert un premier grand magasin aux États-Unis. Après son magasin connecté, c’est un magasin sans caisse qu’il souhaiterait déployer.

Article_Deecathlon_20191128.gif

Encaisser un client en direct du rayon

L’un des premiers changements souhaités par Décathlon, c’est la suppression des caisses traditionnelles. À la place, l’enseigne a mis en place des scanners mobiles, à différents endroits du magasin, et les paiements d’achats sont donc réalisés auprès des employés, un peu n’importe où dans le magasin.

Ce système est d’ores et déjà déployé dans le magasin d’Emeryville, le magasin géant ouvert en Californie, il y a plusieurs mois. Comme le rapporte French Morning, le système est simple : « Il suffit de présenter son panier, il est entièrement scanné, et les prix s’affichent sur l’iPad. Il ne reste plus qu’à payer avec son téléphone, ou par carte, car le magasin n’accepte pas les espèces ».

Et si toutefois, le client n’a pas trouvé son bonheur en raison d’une rupture de stock ou d’une simple absence de produit, il pourra voir en temps réel la disponibilité du stock du produit concerné, cela via les différents écrans disposés dans le magasin.

Ne plus imposer d’inventaires aux employés

Pour ne plus imposer la mission inventaire à ses employés, Décathlon prévoit de faire appel à des robots autonomes. Ces derniers pourraient être en mesure de faire des mises à jour des stocks, mais aussi de préciser dans les informations rapportées où sont situés chacun des produits dans le magasin, et leur quantité exacte.

Décathlon a donc décidé de se reposer sur la plateforme Anypoint de Mulesoft pour mettre en place ces différents objectifs. C’est en premier lieu dans le magasin californien que seront testés et déployés tous ces nouveaux services.

Utiliser un réseau d’API* : la solution la plus rentable aux yeux de Décathlon

Décathlon a commencé à travailler avec Anypoint en 2018, afin de déployer le réseau d’API pour l’ouverture du magasin géant en avril dernier.

Actuellement, ce sont donc 11 API* réutilisables qui sont déployées par l’enseigne, et la réutilisabilité a été un élément important, dans la mesure où il est possible d’utiliser une seule API* pour plusieurs applications différentes.

Finalement, entre le déploiement de ces méthodes informatiques et le remplacement des tâches auparavant attribuées aux employés, nul doute qu’il s’agisse ici d’une solution vue comme rentable pour l’enseigne. Mais celle-ci risque également de réduire ses besoins en terme d’employés, et c’est là un important point faible,  car si cela venait notamment à être déployé, un jour, dans tous les magasins français, cela représenterait un nombre important de perte d’emploi.

* API = en informatique, une interface de programmation d’application ou interface de programmation applicative (souvent désignée par le terme API pour application programming interface) est un ensemble normalisé de classes, de méthodes, de fonctions et de constantes qui sert de façade par laquelle un logiciel offre des services à d'autres logiciels. Elle est offerte par une bibliothèque logicielle ou un service web, le plus souvent accompagnée d'une description qui spécifie comment des programmes consommateurs peuvent se servir des fonctionnalités du programme fournisseur.

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Décathlon : bientôt la fin des caisses et des inventaires grâce à des API* ?

1 600 magasins dans pas moins de 52 pays, qui ne connaît toujours pas le magasin d’équipements et vêtements sportifs ? En avril dernier, Décathlon a ouvert un premier grand magasin aux États-Unis. Après son magasin connecté, c’est un magasin sans caisse qu’il souhaiterait déployer.

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Encaisser un client en direct du rayon

L’un des premiers changements souhaités par Décathlon, c’est la suppression des caisses traditionnelles. À la place, l’enseigne a mis en place des scanners mobiles, à différents endroits du magasin, et les paiements d’achats sont donc réalisés auprès des employés, un peu n’importe où dans le magasin.

Ce système est d’ores et déjà déployé dans le magasin d’Emeryville, le magasin géant ouvert en Californie, il y a plusieurs mois. Comme le rapporte French Morning, le système est simple : « Il suffit de présenter son panier, il est entièrement scanné, et les prix s’affichent sur l’iPad. Il ne reste plus qu’à payer avec son téléphone, ou par carte, car le magasin n’accepte pas les espèces ».

Et si toutefois, le client n’a pas trouvé son bonheur en raison d’une rupture de stock ou d’une simple absence de produit, il pourra voir en temps réel la disponibilité du stock du produit concerné, cela via les différents écrans disposés dans le magasin.

Ne plus imposer d’inventaires aux employés

Pour ne plus imposer la mission inventaire à ses employés, Décathlon prévoit de faire appel à des robots autonomes. Ces derniers pourraient être en mesure de faire des mises à jour des stocks, mais aussi de préciser dans les informations rapportées où sont situés chacun des produits dans le magasin, et leur quantité exacte.

Décathlon a donc décidé de se reposer sur la plateforme Anypoint de Mulesoft pour mettre en place ces différents objectifs. C’est en premier lieu dans le magasin californien que seront testés et déployés tous ces nouveaux services.

Utiliser un réseau d’API* : la solution la plus rentable aux yeux de Décathlon

Décathlon a commencé à travailler avec Anypoint en 2018, afin de déployer le réseau d’API pour l’ouverture du magasin géant en avril dernier.

Actuellement, ce sont donc 11 API* réutilisables qui sont déployées par l’enseigne, et la réutilisabilité a été un élément important, dans la mesure où il est possible d’utiliser une seule API* pour plusieurs applications différentes.

Finalement, entre le déploiement de ces méthodes informatiques et le remplacement des tâches auparavant attribuées aux employés, nul doute qu’il s’agisse ici d’une solution vue comme rentable pour l’enseigne. Mais celle-ci risque également de réduire ses besoins en terme d’employés, et c’est là un important point faible,  car si cela venait notamment à être déployé, un jour, dans tous les magasins français, cela représenterait un nombre important de perte d’emploi.

* API = en informatique, une interface de programmation d’application ou interface de programmation applicative (souvent désignée par le terme API pour application programming interface) est un ensemble normalisé de classes, de méthodes, de fonctions et de constantes qui sert de façade par laquelle un logiciel offre des services à d'autres logiciels. Elle est offerte par une bibliothèque logicielle ou un service web, le plus souvent accompagnée d'une description qui spécifie comment des programmes consommateurs peuvent se servir des fonctionnalités du programme fournisseur.

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Mango invite ses clients à participer à la création de ses prochaines collections sur Instagram

La marque espagnole va confier ses prochaines décisions créatives à ses quasi 11 millions de followers Instagram. Sous le titre "Your choice makes us", l’équipe créative de Mango lance un projet de consultation de sa communauté concernant les décisions relatives à sa nouvelle collection et à sa prochaine campagne printemps/été 2020.

Article_Mango_20191125.gif

Le projet s’articule autour de la devise "Look. Participate. Decide." Renforçant les interactions avec sa communauté, Mango ne se contente plus d’impliquer ses fans dans le choix des accessoires complétant le look des mannequins, comme pour la campagne printemps/été 2018. Cette fois-ci, la marque va encore plus loin et donne la parole à son réseau de fidèles pour décider du développement créatif des pièces de la campagne estivale.

Dans les "stories" publiées par la marque lundi 11 novembre, Mango a demandé à ses followers quels prototypes devaient selon eux entrer en phase de production. Trois modèles de sandales plates, trois colliers, deux robes fleuries et quelques pulls en maille en version avec ou sans manches sont concernés. De plus, la marque a proposé quatre échantillons de couleurs pour une robe à volants qui n’est pour l’instant qu’une esquisse.

Fondée en 1984 par Isak Andic, Mango se caractérise par ses partenariats récurrents avec des influenceurs et son utilisation experte des réseaux sociaux. Le label n’hésite pas à multiplier les collections créées par des prescripteurs du secteur. La plus récente a été confiée à Leandra Medine. La griffe a aussi développé le hashtag #MangoGirls, regroupant les femmes qui représentent l’identité de la firme. Enfin, elle se fend régulièrement de contenu spécifique pour les réseaux sociaux, comme les vidéos du voyage aux Açores de Nuria Val. Aujourd’hui, la firme approche les 11 millions d’abonnés sur Instagram, mais reste bien loin derrière sa rivale toute-puissante Zara et ses 36 millions d’aficionados. En revanche, elle dépasse largement les 773 000 abonnés de Bimba y Lola ou les 340 000 de Springfield.

Lors du dernier exercice, l’entreprise a vu ses ventes augmenter de 1,8 % à 2,233 milliards d’euros. Un résultat positif, mais pas suffisant pour faire sortir Mango du déficit dans lequel la marque se trouve depuis la troisième année consécutive. Cependant, les ventes en ligne décollent avec + 31 % à 445 millions d'euros et représentent déjà 20 % du chiffre d’affaires total. Pour 2019, l’entreprise table sur 25 % des ventes issues du e-commerce et 30 % pour 2020. Des objectifs qui paraissent cohérents avec la stratégie pertinente mise en place sur les réseaux sociaux.

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Mango invite ses clients à participer à la création de ses prochaines collections sur Instagram

La marque espagnole va confier ses prochaines décisions créatives à ses quasi 11 millions de followers Instagram. Sous le titre "Your choice makes us", l’équipe créative de Mango lance un projet de consultation de sa communauté concernant les décisions relatives à sa nouvelle collection et à sa prochaine campagne printemps/été 2020.

Article_Mango_20191125.gif

Le projet s’articule autour de la devise "Look. Participate. Decide." Renforçant les interactions avec sa communauté, Mango ne se contente plus d’impliquer ses fans dans le choix des accessoires complétant le look des mannequins, comme pour la campagne printemps/été 2018. Cette fois-ci, la marque va encore plus loin et donne la parole à son réseau de fidèles pour décider du développement créatif des pièces de la campagne estivale.

Dans les "stories" publiées par la marque lundi 11 novembre, Mango a demandé à ses followers quels prototypes devaient selon eux entrer en phase de production. Trois modèles de sandales plates, trois colliers, deux robes fleuries et quelques pulls en maille en version avec ou sans manches sont concernés. De plus, la marque a proposé quatre échantillons de couleurs pour une robe à volants qui n’est pour l’instant qu’une esquisse.

Fondée en 1984 par Isak Andic, Mango se caractérise par ses partenariats récurrents avec des influenceurs et son utilisation experte des réseaux sociaux. Le label n’hésite pas à multiplier les collections créées par des prescripteurs du secteur. La plus récente a été confiée à Leandra Medine. La griffe a aussi développé le hashtag #MangoGirls, regroupant les femmes qui représentent l’identité de la firme. Enfin, elle se fend régulièrement de contenu spécifique pour les réseaux sociaux, comme les vidéos du voyage aux Açores de Nuria Val. Aujourd’hui, la firme approche les 11 millions d’abonnés sur Instagram, mais reste bien loin derrière sa rivale toute-puissante Zara et ses 36 millions d’aficionados. En revanche, elle dépasse largement les 773 000 abonnés de Bimba y Lola ou les 340 000 de Springfield.

Lors du dernier exercice, l’entreprise a vu ses ventes augmenter de 1,8 % à 2,233 milliards d’euros. Un résultat positif, mais pas suffisant pour faire sortir Mango du déficit dans lequel la marque se trouve depuis la troisième année consécutive. Cependant, les ventes en ligne décollent avec + 31 % à 445 millions d'euros et représentent déjà 20 % du chiffre d’affaires total. Pour 2019, l’entreprise table sur 25 % des ventes issues du e-commerce et 30 % pour 2020. Des objectifs qui paraissent cohérents avec la stratégie pertinente mise en place sur les réseaux sociaux.

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Pimkie passe à la vitesse supérieure dans l’écoute de ses clientes

Pimkie veut connaître l’avis de ses clientes et améliorer leur expérience. Toutes les équipes sont mobilisées depuis le siège jusqu’aux boutiques.

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Connexion de l’ensemble des points de contacts à une plateforme de recueil des avis clients
 

Pimkie équipe depuis le 1er août 2019, 581 magasins Pimkie, dans 6 pays, France, Belgique, Espagne, Italie, Allemagne et Autriche, ainsi que 6 sites e-commerce d’une plateforme d’écoute. L’objectif est d’écouter les clientes à chaque étape de leur parcours. Depuis août, Pimkie collecte l’avis de ses clientes et permet à ses équipes en magasin de suivre l’évolution de la satisfaction client.

Les avis sont collectés après un achat en magasin ou via le site e-commerce, après la livraison, après une interaction avec le SAV

Dans le cadre d’une expérience omni-canal, l’enseigne sollicite l’avis de ses clientes, après un achat en magasin ou via le site e-commerce de la marque, en post livraison, et après une interaction avec le SAV. La plateforme d’avis collecte également les avis spontanés.
« Nous avons toujours écouté les clientes, mais avec un process irrégulier » reconnaît la Head of Customer Excellence chez Pimkie. « Cette fois, nous sommes entrés dans une démarche d’une autre dimension » ajoute-t-elle. « Il s’agit d’aller plus loin en nous permettant d’écouter nos clientes sur tous les points de leur parcours » précise-t-elle. Pour Pimkie, être centré sur les clients est un critère de différenciation parmi les enseignes de mode.

Un poste de « Customer Experience Manager » a été créé


Le NPS (Net Promoter Score) est un outil managérial et de mesure, permettant de passer à l’action. Un poste de « Customer Experience Manager » a été créé pour identifier les sujets remontés par les clientes qui doivent faire l’objet d’actions prioritaires, en collaboration avec la « responsable étude et connaissance clients », garante de l’analyse des feedbacks.

Les équipes en magasin sont sensibilisées à la nécessité de soigner la satisfaction client.

Les responsables de magasin et les vendeurs peuvent consulter, chaque jour depuis leur caisse et leur mobile, les notes et les commentaires des clientes, et leur répondre directement.
La donnée client ainsi collectée leur permet de comprendre facilement quels sont les leviers d’amélioration à activer. Pimkie a pour ambition de former et d’informer 100% de ses équipes à sa démarche d’écoute client. « La customer excellence, c’est le résultat de l’addition entre écouter et agir ». Toutes les données collectées ont vocation à être analysées pour proposer des parcours ultra-personnalisés aux clientes, indique-t-elle.

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Pimkie passe à la vitesse supérieure dans l’écoute de ses clientes

Pimkie veut connaître l’avis de ses clientes et améliorer leur expérience. Toutes les équipes sont mobilisées depuis le siège jusqu’aux boutiques.

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Connexion de l’ensemble des points de contacts à une plateforme de recueil des avis clients
 

Pimkie équipe depuis le 1er août 2019, 581 magasins Pimkie, dans 6 pays, France, Belgique, Espagne, Italie, Allemagne et Autriche, ainsi que 6 sites e-commerce d’une plateforme d’écoute. L’objectif est d’écouter les clientes à chaque étape de leur parcours. Depuis août, Pimkie collecte l’avis de ses clientes et permet à ses équipes en magasin de suivre l’évolution de la satisfaction client.

Les avis sont collectés après un achat en magasin ou via le site e-commerce, après la livraison, après une interaction avec le SAV

Dans le cadre d’une expérience omni-canal, l’enseigne sollicite l’avis de ses clientes, après un achat en magasin ou via le site e-commerce de la marque, en post livraison, et après une interaction avec le SAV. La plateforme d’avis collecte également les avis spontanés.
« Nous avons toujours écouté les clientes, mais avec un process irrégulier » reconnaît la Head of Customer Excellence chez Pimkie. « Cette fois, nous sommes entrés dans une démarche d’une autre dimension » ajoute-t-elle. « Il s’agit d’aller plus loin en nous permettant d’écouter nos clientes sur tous les points de leur parcours » précise-t-elle. Pour Pimkie, être centré sur les clients est un critère de différenciation parmi les enseignes de mode.

Un poste de « Customer Experience Manager » a été créé


Le NPS (Net Promoter Score) est un outil managérial et de mesure, permettant de passer à l’action. Un poste de « Customer Experience Manager » a été créé pour identifier les sujets remontés par les clientes qui doivent faire l’objet d’actions prioritaires, en collaboration avec la « responsable étude et connaissance clients », garante de l’analyse des feedbacks.

Les équipes en magasin sont sensibilisées à la nécessité de soigner la satisfaction client.

Les responsables de magasin et les vendeurs peuvent consulter, chaque jour depuis leur caisse et leur mobile, les notes et les commentaires des clientes, et leur répondre directement.
La donnée client ainsi collectée leur permet de comprendre facilement quels sont les leviers d’amélioration à activer. Pimkie a pour ambition de former et d’informer 100% de ses équipes à sa démarche d’écoute client. « La customer excellence, c’est le résultat de l’addition entre écouter et agir ». Toutes les données collectées ont vocation à être analysées pour proposer des parcours ultra-personnalisés aux clientes, indique-t-elle.

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CSE PIMKIE du 21 Novembre 2019 : les points importants qui y seront abordés

Le CSE Pimkie du mois de Novembre se tiendra ce jeudi 21 novembre 2019. Parmi les nombreuses questions portées à l'ordre du jour, il est important pour nous de partager les sujets abordés les plus importants vous concernant :

Logistique :

 - Avancées à date des projets logistique

Magasins :

- Les soldes Hiver 2019

- Point sur la nomination des Sales managers, ADR….

- Le Black Friday

- Retour sur la mise en place d’un système de prime en magasin

- Travail le dimanche et jours fériés

Centrale :

- Pimkie a signé le Fashion pact (G7 d’août 2019) : qu’est ce que cela signifie pour Pimkie ?

- Des nouveaux consultants pour la plateforme de marque

- Communication de la note relative au télétravail

La CFE-CGC forte de son expérience et de ses convictions portera vos attentes et défendra vos droits.

Vous pourrez consulter la synthèse du CSE directement sur notre www.cgcpimkie.info

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CSE PIMKIE du 21 Novembre 2019 : les points importants qui y seront abordés

Le CSE Pimkie du mois de Novembre se tiendra ce jeudi 21 novembre 2019. Parmi les nombreuses questions portées à l'ordre du jour, il est important pour nous de partager les sujets abordés les plus importants vous concernant :

Logistique :

 - Avancées à date des projets logistique

Magasins :

- Les soldes Hiver 2019

- Point sur la nomination des Sales managers, ADR….

- Le Black Friday

- Retour sur la mise en place d’un système de prime en magasin

- Travail le dimanche et jours fériés

Centrale :

- Pimkie a signé le Fashion pact (G7 d’août 2019) : qu’est ce que cela signifie pour Pimkie ?

- Des nouveaux consultants pour la plateforme de marque

- Communication de la note relative au télétravail

La CFE-CGC forte de son expérience et de ses convictions portera vos attentes et défendra vos droits.

Vous pourrez consulter la synthèse du CSE directement sur notre www.cgcpimkie.info

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A Paris, la violence autour de l’anniversaire des Gilets Jaunes touche deux centres commerciaux

Un anniversaire sous tension. Ce week-end, entre 28 000 et 39 530 "Gilets Jaunes" manifestaient dans différentes villes de France à l’occasion de la première année du mouvement.

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A Paris, épicentre de plusieurs samedis violents, les Champs-Elysées, cadenassés et interdits à toute manifestation, ont été épargnés. La situation a en revanche dégénéré dans plusieurs quartiers de la capitale. A la mi-journée, la place d’Italie (XIIIème arrondissement) était le théâtre d’affrontements entre des casseurs et les forces de police et le centre commercial Italie 2 a été l’objet de dégradation.

En début de soirée, c’est le centre du Forum des Halles qui a été la cible de «Gilets jaunes ». Des poubelles ont été incendiées et les forces se sont interposées pour interdire l’entrée aux manifestants et casseurs. Les deux centres ont rouvert le dimanche matin, bénéficiant d’une forte protection de la part des forces de police et des CRS, selon nos informations. En revanche, dimanche midi une dizaine de manifestants ont occupé le flagship des Galeries Lafayette sur le boulevard Haussmann ( IXème arrondissement).

Les manifestations ont rassemblé 28 000 personnes dans toute la France, dont 4 700 à Paris, selon le ministère de l'Intérieur. La dernière participation équivalente remonte au samedi 9 mars, avec 28 600 personnes en France. De son côté le mouvement a donné une estimation globale de 39 530 participants ce samedi, selon le "Nombre jaune".

Les "gilets jaunes", qui avaient rassemblé 282.000 manifestants lors du samedi inaugural, cherchaient pour cet "acte 53" à redonner un souffle à la "révolte des ronds-points" qui avait ébranlé le mandat d'Emmanuel 
Macron mais ne rassemblait plus que quelques milliers de personnes ces derniers mois.

 

Gaz lacrymogènes au Forum des Halles :


En début de soirée, des petits groupes de manifestants ont rejoint le Forum des Halles, très fréquenté à cette heure. Les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogène pour les disperser et ont interpelé plusieurs individus.

Des violences ont eu lieu à proximité et dans le centre Westfield Forum des Halles samedi 16 novembre du milieu d’après-midi au début de soirée, conduisant le centre à fermer ses portes. Quelques dégradations matérielles sont à déplorer. Le centre a rouvert ses portes ce jour à 11h, a précisé la communication du groupe à FashionNetwork.com. Notre centre est un site sécurisé. Nous sommes en contact permanent avec les autorités afin d’adapter nos dispositifs en cas de nouvelles manifestations ce jour et assurer la sécurité de nos clients et nos commerçants".


 

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A Paris, la violence autour de l’anniversaire des Gilets Jaunes touche deux centres commerciaux

Un anniversaire sous tension. Ce week-end, entre 28 000 et 39 530 "Gilets Jaunes" manifestaient dans différentes villes de France à l’occasion de la première année du mouvement.

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A Paris, épicentre de plusieurs samedis violents, les Champs-Elysées, cadenassés et interdits à toute manifestation, ont été épargnés. La situation a en revanche dégénéré dans plusieurs quartiers de la capitale. A la mi-journée, la place d’Italie (XIIIème arrondissement) était le théâtre d’affrontements entre des casseurs et les forces de police et le centre commercial Italie 2 a été l’objet de dégradation.

En début de soirée, c’est le centre du Forum des Halles qui a été la cible de «Gilets jaunes ». Des poubelles ont été incendiées et les forces se sont interposées pour interdire l’entrée aux manifestants et casseurs. Les deux centres ont rouvert le dimanche matin, bénéficiant d’une forte protection de la part des forces de police et des CRS, selon nos informations. En revanche, dimanche midi une dizaine de manifestants ont occupé le flagship des Galeries Lafayette sur le boulevard Haussmann ( IXème arrondissement).

Les manifestations ont rassemblé 28 000 personnes dans toute la France, dont 4 700 à Paris, selon le ministère de l'Intérieur. La dernière participation équivalente remonte au samedi 9 mars, avec 28 600 personnes en France. De son côté le mouvement a donné une estimation globale de 39 530 participants ce samedi, selon le "Nombre jaune".

Les "gilets jaunes", qui avaient rassemblé 282.000 manifestants lors du samedi inaugural, cherchaient pour cet "acte 53" à redonner un souffle à la "révolte des ronds-points" qui avait ébranlé le mandat d'Emmanuel 
Macron mais ne rassemblait plus que quelques milliers de personnes ces derniers mois.

 

Gaz lacrymogènes au Forum des Halles :


En début de soirée, des petits groupes de manifestants ont rejoint le Forum des Halles, très fréquenté à cette heure. Les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogène pour les disperser et ont interpelé plusieurs individus.

Des violences ont eu lieu à proximité et dans le centre Westfield Forum des Halles samedi 16 novembre du milieu d’après-midi au début de soirée, conduisant le centre à fermer ses portes. Quelques dégradations matérielles sont à déplorer. Le centre a rouvert ses portes ce jour à 11h, a précisé la communication du groupe à FashionNetwork.com. Notre centre est un site sécurisé. Nous sommes en contact permanent avec les autorités afin d’adapter nos dispositifs en cas de nouvelles manifestations ce jour et assurer la sécurité de nos clients et nos commerçants".


 

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Claudie Pierlot, Pimkie et Amazon dans le trio de tête de l'encaissement mobile

La plateforme SaaS Tapbuy a établi un Top 100 de l'expérience d'achat mobile, après une analyse de 1540 e-commerçants dont l'offre est accessible sur Smartphone. Le prestataire s'est basé sur la page d'inscription ou d'identification, les pages de livraison et du paiement pour établir son classement.

La plateforme SaaS d'encaissement sur mobile Tapbuy a analysé 1540 sites d’e-commerçants sur mobile, du 2 février 2018 au 30 juillet 2019, pour établir un Top 100 du checkout mobile en France. Pour ce faire, le prestataire s’est focalisé sur la page produit, puis l’ensemble des pages liées au panier : la page d'inscription ou d'identification, les pages de livraison et enfin celle du paiement. Suivant ces indicateurs et sur un barème sur cent Claudie Pierlot (note de 87 sur 100), Pimkie (86 sur 100) et Amazon (75 sur 100) constituent le trio de tête de l’expérience d’achat mobile. 

Article_Pimkie_20191115_1.gif

En termes de secteurs d'activité,  les sites mobiles jugés les plus performants en matière d'encaissement mobile proviennent des généralistes (Amazon, Showroom privé) et du domaine du sport (Courir, Adidas). A contrario, les secteurs du bricolage (Brico Dépôt, Mano Mano) et du luxe apparaissent plus en retard sur l'expérience d'achat mobile.

Salesforce Commerce Cloud puis Adobe Commerce Cloud (ex-Magento) et enfin Prestashop s'imposent comme les 3 plateformes e-commerce les plus performantes pour le tunnel de conversion. Les plateformes cloud étant naturellement avantagées car ré-actualisables plus facilement.

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Claudie Pierlot, Pimkie et Amazon dans le trio de tête de l'encaissement mobile

La plateforme SaaS Tapbuy a établi un Top 100 de l'expérience d'achat mobile, après une analyse de 1540 e-commerçants dont l'offre est accessible sur Smartphone. Le prestataire s'est basé sur la page d'inscription ou d'identification, les pages de livraison et du paiement pour établir son classement.

La plateforme SaaS d'encaissement sur mobile Tapbuy a analysé 1540 sites d’e-commerçants sur mobile, du 2 février 2018 au 30 juillet 2019, pour établir un Top 100 du checkout mobile en France. Pour ce faire, le prestataire s’est focalisé sur la page produit, puis l’ensemble des pages liées au panier : la page d'inscription ou d'identification, les pages de livraison et enfin celle du paiement. Suivant ces indicateurs et sur un barème sur cent Claudie Pierlot (note de 87 sur 100), Pimkie (86 sur 100) et Amazon (75 sur 100) constituent le trio de tête de l’expérience d’achat mobile. 

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En termes de secteurs d'activité,  les sites mobiles jugés les plus performants en matière d'encaissement mobile proviennent des généralistes (Amazon, Showroom privé) et du domaine du sport (Courir, Adidas). A contrario, les secteurs du bricolage (Brico Dépôt, Mano Mano) et du luxe apparaissent plus en retard sur l'expérience d'achat mobile.

Salesforce Commerce Cloud puis Adobe Commerce Cloud (ex-Magento) et enfin Prestashop s'imposent comme les 3 plateformes e-commerce les plus performantes pour le tunnel de conversion. Les plateformes cloud étant naturellement avantagées car ré-actualisables plus facilement.

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Nike arrête son partenariat avec Amazon - par webMaster le 15/11/2019 : 09:13

Nike arrête son partenariat avec Amazon

"Dans le cadre des efforts de Nike pour améliorer l'expérience des consommateurs via des relations directes et personnelles, nous avons décidé de mettre un terme à notre expérience pilote avec Amazon Retail", a déclaré un responsable de Nike.

Artcile_Nike_Amazon_20191114.gif

Après des années de refus, Nike avait consenti en juin 2017 à proposer directement ses produits sur Amazon pour faire face à la baisse de ses ventes et à la concurrence.

Le partenariat prévoyait que le géant du commerce en ligne bannisse les contrefaçons des produits Nike sur sa plateforme et n'accepte plus les ventes des articles du groupe par des intermédiaires.

On ne trouvera bientôt plus d'articles Nike vendus en direct par le fabricant, les articles seront vendus uniquement sur l'application, le site web ou les boutiques de Nike.

Il y aura un risque  d'acheter des contrefaçons sur Amazon, qui sont vendues certes moins cher, mais qui n'ont pas le même niveau de fiabilité et de sécurité des produits de la marque.
 

Cette défection est aussi un témoignage de la difficulté d'Amazon de réguler ses propres vendeurs. Le problème de la contrefaçon et du marché gris est endémique pour le distributeur, ce qui repousse bon nombre de marques bien installées.

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Nike arrête son partenariat avec Amazon

"Dans le cadre des efforts de Nike pour améliorer l'expérience des consommateurs via des relations directes et personnelles, nous avons décidé de mettre un terme à notre expérience pilote avec Amazon Retail", a déclaré un responsable de Nike.

Artcile_Nike_Amazon_20191114.gif

Après des années de refus, Nike avait consenti en juin 2017 à proposer directement ses produits sur Amazon pour faire face à la baisse de ses ventes et à la concurrence.

Le partenariat prévoyait que le géant du commerce en ligne bannisse les contrefaçons des produits Nike sur sa plateforme et n'accepte plus les ventes des articles du groupe par des intermédiaires.

On ne trouvera bientôt plus d'articles Nike vendus en direct par le fabricant, les articles seront vendus uniquement sur l'application, le site web ou les boutiques de Nike.

Il y aura un risque  d'acheter des contrefaçons sur Amazon, qui sont vendues certes moins cher, mais qui n'ont pas le même niveau de fiabilité et de sécurité des produits de la marque.
 

Cette défection est aussi un témoignage de la difficulté d'Amazon de réguler ses propres vendeurs. Le problème de la contrefaçon et du marché gris est endémique pour le distributeur, ce qui repousse bon nombre de marques bien installées.

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Primark ouvrira de nouvelles boutiques en Espagne en 2020

Deux nouveaux magasins de la marque de textile low-cost verront le jour sur la péninsule ibérique en 2020.

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La chaîne irlandaise a décidé de poursuivre sa croissance en Espagne, en ouvrant deux nouvelles boutiques en 2020. L’une d’elle à Plaza de Cataluña à Barcelone, et l’autre au centre commercial Lagoh à Séville. Elle en ouvrira aussi trois autres en France.

L’Espagne est le deuxième pays de l’Union européenne qui compte le plus de points de vente: 46 au total. Certaines des boutiques de la péninsule ont affiché un chiffre d’affaires de près de 14 milliards d’euros. En 2019, Primark a ouvert des établissements en Andalousie, à Almeria et à Séville.

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Primark ouvrira de nouvelles boutiques en Espagne en 2020

Deux nouveaux magasins de la marque de textile low-cost verront le jour sur la péninsule ibérique en 2020.

Article_Primark_20191112.gif

La chaîne irlandaise a décidé de poursuivre sa croissance en Espagne, en ouvrant deux nouvelles boutiques en 2020. L’une d’elle à Plaza de Cataluña à Barcelone, et l’autre au centre commercial Lagoh à Séville. Elle en ouvrira aussi trois autres en France.

L’Espagne est le deuxième pays de l’Union européenne qui compte le plus de points de vente: 46 au total. Certaines des boutiques de la péninsule ont affiché un chiffre d’affaires de près de 14 milliards d’euros. En 2019, Primark a ouvert des établissements en Andalousie, à Almeria et à Séville.

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Lille : Citadium va prendre la place de l'ancien Galeries Lafayette

L'ex-adresse lilloise des Galeries Lafayette accueillera dès le printemps 2020 le nouveau complexe immobilier mixte "Le 31". Un espace situé rue de Béthune qui comprendra 2 400 mètres carrés de commerces, dont un Citadium de 1 205 mètres carrés.

Article_Lille_Citadium.GIF

Le projet 'Le 31 ' était présenté le 6 novembre à Lille. Il s'agit d'un projet d'envergure pour le promoteur Redevco, qui doit ainsi livrer à la métropole quelque 25 000 mètres carrés de requalification urbaine. Une zone qui intégrera notamment 1 700 mètres carrés dédiés à la restauration (Grand Scene), 5 200 mètres carrés de loisirs (Fitness Park, Climb Up…), 8 000 mètres carrés de bureaux (Wojo), un hôtel Okko 4 étoiles de 120 chambres, sans oublier un parking de 600 places.

Et c'est donc cette adresse, située à quelques pas de la gare Lille Flandre et de la Grand Place, que Citadium a choisi pour établir sa neuvième adresse. Outre son adresse historique rue Caumartin (Paris IXe), le grand magasin streetwear compte également des implantations parisiennes à Nation, Beaubourg et aux Champs-Elysées, ainsi que des adresses à Bordeaux, Lyon, Marseille et Toulon. Un magasin est par ailleurs attendu à Rennes, dans un palais du Commerce dont la version modernisée par le promoteur Frey est attendue pour 2025.

« Lille, capitale régionale étudiante et touristique, trouve naturellement sa place dans la stratégie de développement de Citadium", s'est félicitée Sophie Bocquet, directrice Citadium. "Nous sommes ravis de rejoindre le projet du 31 et de nous inscrire dans ce nouvel écosystème pensé pour les millennials ! Nous allons tout faire pour conquérir la jeunesse lilloise et leur apporter les marques et les expériences qu'ils aiment tant ».

 

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Lille : Citadium va prendre la place de l'ancien Galeries Lafayette

L'ex-adresse lilloise des Galeries Lafayette accueillera dès le printemps 2020 le nouveau complexe immobilier mixte "Le 31". Un espace situé rue de Béthune qui comprendra 2 400 mètres carrés de commerces, dont un Citadium de 1 205 mètres carrés.

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Le projet 'Le 31 ' était présenté le 6 novembre à Lille. Il s'agit d'un projet d'envergure pour le promoteur Redevco, qui doit ainsi livrer à la métropole quelque 25 000 mètres carrés de requalification urbaine. Une zone qui intégrera notamment 1 700 mètres carrés dédiés à la restauration (Grand Scene), 5 200 mètres carrés de loisirs (Fitness Park, Climb Up…), 8 000 mètres carrés de bureaux (Wojo), un hôtel Okko 4 étoiles de 120 chambres, sans oublier un parking de 600 places.

Et c'est donc cette adresse, située à quelques pas de la gare Lille Flandre et de la Grand Place, que Citadium a choisi pour établir sa neuvième adresse. Outre son adresse historique rue Caumartin (Paris IXe), le grand magasin streetwear compte également des implantations parisiennes à Nation, Beaubourg et aux Champs-Elysées, ainsi que des adresses à Bordeaux, Lyon, Marseille et Toulon. Un magasin est par ailleurs attendu à Rennes, dans un palais du Commerce dont la version modernisée par le promoteur Frey est attendue pour 2025.

« Lille, capitale régionale étudiante et touristique, trouve naturellement sa place dans la stratégie de développement de Citadium", s'est félicitée Sophie Bocquet, directrice Citadium. "Nous sommes ravis de rejoindre le projet du 31 et de nous inscrire dans ce nouvel écosystème pensé pour les millennials ! Nous allons tout faire pour conquérir la jeunesse lilloise et leur apporter les marques et les expériences qu'ils aiment tant ».

 

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Un projet à 150 millions d'euros pour l'installation d'une usine textile chinoise à Maubeuge

Un homme d'affaires chinois devrait investir 150 millions d'euros pour créer des ateliers de vêtements à Maubeuge (Nord), un projet qui pourrait aboutir à la création de 300 emplois, a annoncé mardi le député LREM du Nord, Christophe Di Pompeo.

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Jian Chen, PDG d'AC Winexpo, une "importante entreprise d'import-export" qui compte un réseau de 15 000 magasins en Chine, va apporter "la totalité du financement" de ce projet pour lequel "il a obtenu le feu vert des autorités chinoises", a précisé à l'AFP Christophe Di Pompeo, député de la circonscription de Maubeuge.

Le projet prévoit la création sur un terrain de 15 hectares "d'une série d'ateliers de confection de vêtements de qualité", ainsi que "d'un environnement serviciel pour attirer d'autres entreprises chinoises", avec "des salles de réunion, un hôtel particulier" à proximité, a-t-il ajouté.

"Nous avons passé une délibération à l'agglomération sur un protocole d'accord qui doit être signé à Shanghaï en milieu de semaine prochaine", a indiqué Christophe Di Pompeo, qui espère voir le début de la construction "d'ici 12 à 18 mois".

Dans un communiqué, Jian Chen a dit espérer l'installation d'une trentaine d'entreprises sur le site au terme de ce projet "synonyme de bonne entente dans le commerce sino-français".

Un comité de pilotage sera mis en place début décembre, avec pour objectif d'accompagner le projet sur le plan administratif, l'aspect "le plus exigeant" en raison de la règlementation, selon Christophe Di Pompeo.

Il s'agit du "premier investissement constructif en Europe" s'est enthousiasmé le député du Nord, de la "première fois qu'un Chinois construira une usine complète en Europe avec des capitaux chinois", a-t-il encore affirmé, soulignant que la position géographique de l'Avesnois, "entre Bruxelles, Lille et Paris" avait pesé.

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Un projet à 150 millions d'euros pour l'installation d'une usine textile chinoise à Maubeuge

Un homme d'affaires chinois devrait investir 150 millions d'euros pour créer des ateliers de vêtements à Maubeuge (Nord), un projet qui pourrait aboutir à la création de 300 emplois, a annoncé mardi le député LREM du Nord, Christophe Di Pompeo.

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Jian Chen, PDG d'AC Winexpo, une "importante entreprise d'import-export" qui compte un réseau de 15 000 magasins en Chine, va apporter "la totalité du financement" de ce projet pour lequel "il a obtenu le feu vert des autorités chinoises", a précisé à l'AFP Christophe Di Pompeo, député de la circonscription de Maubeuge.

Le projet prévoit la création sur un terrain de 15 hectares "d'une série d'ateliers de confection de vêtements de qualité", ainsi que "d'un environnement serviciel pour attirer d'autres entreprises chinoises", avec "des salles de réunion, un hôtel particulier" à proximité, a-t-il ajouté.

"Nous avons passé une délibération à l'agglomération sur un protocole d'accord qui doit être signé à Shanghaï en milieu de semaine prochaine", a indiqué Christophe Di Pompeo, qui espère voir le début de la construction "d'ici 12 à 18 mois".

Dans un communiqué, Jian Chen a dit espérer l'installation d'une trentaine d'entreprises sur le site au terme de ce projet "synonyme de bonne entente dans le commerce sino-français".

Un comité de pilotage sera mis en place début décembre, avec pour objectif d'accompagner le projet sur le plan administratif, l'aspect "le plus exigeant" en raison de la règlementation, selon Christophe Di Pompeo.

Il s'agit du "premier investissement constructif en Europe" s'est enthousiasmé le député du Nord, de la "première fois qu'un Chinois construira une usine complète en Europe avec des capitaux chinois", a-t-il encore affirmé, soulignant que la position géographique de l'Avesnois, "entre Bruxelles, Lille et Paris" avait pesé.

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H&M va tester la location de vêtements en magasin - par webMaster le 07/11/2019 : 09:10

H&M va tester la location de vêtements en magasin

Alors que le groupe URBN a par exemple lancé cette année Nuuly, son service de location online de vêtements par abonnement, le groupe H&M dévoile sa première expérimentation en la matière, en se focalisant lui sur une expérience purement physique. Dans son berceau de Stockholm, son enseigne phare va ainsi proposer à ses clientes encartées de louer des robes et des jupes issues des collections écoresponsables "Conscious Exclusive", qu'elle a commercialisées depuis 2012.

Article_HM_20191106.gif

Moyennant 350 couronnes suédoises pour chaque pièce louée (soit environ 32 euros), les membres du programme de fidélité d’H&M pourront emprunter jusqu’à trois articles pendant une semaine après les avoir sélectionnés et essayés au sein d’un showroom dédié en boutique, épaulés par des conseillers en style.  

« Nous étudions la location de vêtements depuis un certain temps et nous sommes très heureux d’offrir pour la première fois aux amateurs de mode la possibilité de louer de superbes pièces Conscious Exclusive, exprime Pascal Brun, le directeur du développement durable chez H&M. Nous sommes impatients d’évaluer ce test car nous sommes déterminés à faire évoluer la façon dont la mode est créée et consommée aujourd’hui ».

La particularité de ces modèles au style travaillé et souvent glamour est d’intégrer des matières plus durables, tels le polyester recyclé, le laiton et le zinc recyclé cette saison, mais aussi des fibres fabriquées à partir d’ananas (Pinatex) ou de résidus d’orange (Orange Fiber) par exemple. Les prix à la vente des produits « Conscious Exclusive » sont bien sûr plus élevés que les collections classiques d’H&M : ils varient entre 79 et 199 euros pour une robe, et de 49 à 99 euros pour un top.

L’espace de location prendra place au sein du magasin rénové de Sergels Torg dans la capitale suédoise. Ce flagship, qui déploie sur 3 000 mètres carrés et deux niveaux, accueillera également un salon de beauté et un café, ainsi qu’un espace pour la réparation et la customisation de vêtements. Redessinant son réseau de magasins, l’enseigne scandinave continue de tester de nouvelles formules, après avoir inauguré il y a quelques jours à Berlin un petit magasin cosy et premium à l’ancrage très local, accueillant des marques tierces.

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H&M va tester la location de vêtements en magasin

Alors que le groupe URBN a par exemple lancé cette année Nuuly, son service de location online de vêtements par abonnement, le groupe H&M dévoile sa première expérimentation en la matière, en se focalisant lui sur une expérience purement physique. Dans son berceau de Stockholm, son enseigne phare va ainsi proposer à ses clientes encartées de louer des robes et des jupes issues des collections écoresponsables "Conscious Exclusive", qu'elle a commercialisées depuis 2012.

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Moyennant 350 couronnes suédoises pour chaque pièce louée (soit environ 32 euros), les membres du programme de fidélité d’H&M pourront emprunter jusqu’à trois articles pendant une semaine après les avoir sélectionnés et essayés au sein d’un showroom dédié en boutique, épaulés par des conseillers en style.  

« Nous étudions la location de vêtements depuis un certain temps et nous sommes très heureux d’offrir pour la première fois aux amateurs de mode la possibilité de louer de superbes pièces Conscious Exclusive, exprime Pascal Brun, le directeur du développement durable chez H&M. Nous sommes impatients d’évaluer ce test car nous sommes déterminés à faire évoluer la façon dont la mode est créée et consommée aujourd’hui ».

La particularité de ces modèles au style travaillé et souvent glamour est d’intégrer des matières plus durables, tels le polyester recyclé, le laiton et le zinc recyclé cette saison, mais aussi des fibres fabriquées à partir d’ananas (Pinatex) ou de résidus d’orange (Orange Fiber) par exemple. Les prix à la vente des produits « Conscious Exclusive » sont bien sûr plus élevés que les collections classiques d’H&M : ils varient entre 79 et 199 euros pour une robe, et de 49 à 99 euros pour un top.

L’espace de location prendra place au sein du magasin rénové de Sergels Torg dans la capitale suédoise. Ce flagship, qui déploie sur 3 000 mètres carrés et deux niveaux, accueillera également un salon de beauté et un café, ainsi qu’un espace pour la réparation et la customisation de vêtements. Redessinant son réseau de magasins, l’enseigne scandinave continue de tester de nouvelles formules, après avoir inauguré il y a quelques jours à Berlin un petit magasin cosy et premium à l’ancrage très local, accueillant des marques tierces.

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Fermeture de Pimkie Rivoli - par webMaster le 06/11/2019 : 07:27

Fermeture de Pimkie Rivoli

Article_Fermeture_Rivoli_20191024.gif

La CFE-CGC a demandé l’intégration du personnel de Rivoli dans les mesures de l’accord de mobilité.

Nous rappelons que cet accord a été négocié par la CFE-CGC lors du PDV de 2018, que sans cet accord, les 83 magasins concernés par une clause de mobilité, en cas de refus de reclassement dans un autre magasin auraient subit un licenciement sec. Cet accord a permis de laisser le choix à chacun de rester ou de partir avec des mesures concrètes :

Maintien dans l’emploi :

  • Choix d’affectation du magasin
  • Période probatoire en cas de changement d’avis du salarié sur son affectation sans motif
  • Garantie de l’emploi pendant 12 mois sur la nouvelle affectation (licenciement impossible)
  • Compensation de rémunération si affectation dans un plus petit magasin
  • Prime incitative de 2000€

Choix de départ :

  • Switch (départ de la RM ou RA du magasin accueillant au profit d’une RM ou RA arrivant)
  • Prime formation ou création d’entreprise de 7500€ (+ une enveloppe mutualisée en cas de dépassement)
  • Prime de licenciement  x2

Certaines organisations ont tenté par 2x de dénoncer auprès des tribunaux les mesures du PDV et ont été déboutées par 2x.

Des mesures spécifiques  ont été réclamées lors du CSE pour le personnel de Rivoli, au risque de ralentir la procédure.

La CFE-CGC, en concertation avec l’UNSA a décidé de rendre un avis lors du CSE pour être en adéquation avec la possibilité pour les  salariés de Rivoli de se positionner au plus vite sur leur devenir et vis-à-vis de la santé financière de l’entreprise.

Bien sur, nous déplorons la situation de ce magasin, tout comme nous avons déploré les précédentes et souhaitons vivement que nos collègues puissent rester dans l’emploi.

Certes, les salariées de Rivoli souhaitant une formation bénéficieront d’un complément de 2500€ pour se faire accompagnées par un cabinet d’Out placement pour les aider dans leur recherche de formation et ne bénéficierons pas de l’enveloppe mutualisée, puisque les mesures ne sont plus celles de l’accord de mobilité. Nous espérons vivement que ce budget leur sera suffisant.

La CFE-CGC forte de son expérience et de ses convictions défend vos droits les plus justes pour TOUS

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Fermeture de Pimkie Rivoli

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La CFE-CGC a demandé l’intégration du personnel de Rivoli dans les mesures de l’accord de mobilité.

Nous rappelons que cet accord a été négocié par la CFE-CGC lors du PDV de 2018, que sans cet accord, les 83 magasins concernés par une clause de mobilité, en cas de refus de reclassement dans un autre magasin auraient subit un licenciement sec. Cet accord a permis de laisser le choix à chacun de rester ou de partir avec des mesures concrètes :

Maintien dans l’emploi :

  • Choix d’affectation du magasin
  • Période probatoire en cas de changement d’avis du salarié sur son affectation sans motif
  • Garantie de l’emploi pendant 12 mois sur la nouvelle affectation (licenciement impossible)
  • Compensation de rémunération si affectation dans un plus petit magasin
  • Prime incitative de 2000€

Choix de départ :

  • Switch (départ de la RM ou RA du magasin accueillant au profit d’une RM ou RA arrivant)
  • Prime formation ou création d’entreprise de 7500€ (+ une enveloppe mutualisée en cas de dépassement)
  • Prime de licenciement  x2

Certaines organisations ont tenté par 2x de dénoncer auprès des tribunaux les mesures du PDV et ont été déboutées par 2x.

Des mesures spécifiques  ont été réclamées lors du CSE pour le personnel de Rivoli, au risque de ralentir la procédure.

La CFE-CGC, en concertation avec l’UNSA a décidé de rendre un avis lors du CSE pour être en adéquation avec la possibilité pour les  salariés de Rivoli de se positionner au plus vite sur leur devenir et vis-à-vis de la santé financière de l’entreprise.

Bien sur, nous déplorons la situation de ce magasin, tout comme nous avons déploré les précédentes et souhaitons vivement que nos collègues puissent rester dans l’emploi.

Certes, les salariées de Rivoli souhaitant une formation bénéficieront d’un complément de 2500€ pour se faire accompagnées par un cabinet d’Out placement pour les aider dans leur recherche de formation et ne bénéficierons pas de l’enveloppe mutualisée, puisque les mesures ne sont plus celles de l’accord de mobilité. Nous espérons vivement que ce budget leur sera suffisant.

La CFE-CGC forte de son expérience et de ses convictions défend vos droits les plus justes pour TOUS

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L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 22 octobre 2019 - par webMaster le 24/10/2019 : 17:26

L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 22 octobre 2019

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Réception de la collection en semaine 43 au dépôt fédéral :

AW3 (semaine 39 à 45) =   100 % de la collection

AW4 (semaine 46 à 01) =     52 % de la collection

Ce que la direction répond à nos questions

Rencontre avec Yann Hinsinger nouveau DG Pimkie

Le CSE a apprécié la venue du nouveau directeur général. Il a réaffirmé sa volonté de se projeter sur l’avenir sans faire le procès du passé. Il ambitionne de repositionner la marque dans le même sens en image, marketing, digital et avec un plan d’animation cliente plus attractif. En phase avec la directrice de collection, l’offre produit doit séduire la cliente, il faut de la nouveauté et limiter les reconduits.

Il n’a pas pour objectif de mettre en place une nouvelle stratégie d’entreprise, mais de se recentrer sur l’essentiel. Notre cliente cible à entre 20 et 25 ans ce qui touchera la cliente de 35 ans et les clientes plus jeunes.

La plate-forme de marque est en relecture et devrait nous être présentée en fin d’année.

Dans un cadre d’échanges réguliers, les Town Hall meeting sont maintenus avec un format plus court.

La CFE-CGC souhaite vivement que Yann sera en mesure de :

  • Remettre les fondamentaux de Pimkie fortement ébranlés depuis ces dernières années
  • Faire évoluer le Chiffre d’affaire et notre collection dans un contexte textile en grande difficulté
  • Reconstruire une pyramide de décision pragmatique

Autant de questions qui devront trouver rapidement des réponses.

En logistique

Point d'étape sur le projet de vente du dépôt de Neuville-en-Ferrain :

Le directeur logistique confirme que le nouveau dépôt ne sera ni automatisé, ni robotisé, les volumes Pimkie traités ne sont pas suffisants. Le process manuel est gardé avec des convoyeurs plus modernes. Des personnes de chaque métier seront  intégrées au projet.

Les emplois seront maintenus.

Potentiellement, le déménagement devrait se faire sur le 2° ou 3° trimestre 2020.

La CFE-CGC reste au suivi du projet

Point sur le projet de la suppression des antivols :

Les dépôts allemands et espagnols ne posent plus d’antivol, les magasins allemands non plus.

En France, le process reste d’actualité pour préserver les emplois des personnes en restriction médicale. Le projet de suppression totale de la pose des antivols n’est toujours pas validé.

Organisation en magasin

Remobilisation des équipes :

La direction a volonté de récompenser les efforts des meilleures équipes par région, dans un premier temps sous forme d’un challenge (jusqu’à mars 2020). Sur la progression en termes de taux de transformation, panier moyen et taux de recrutement CRM, les magasins gagnent des points. Les 3 premiers magasins seront récompensés par une prime pouvant aller jusqu’à 100€ au prorata temporis

La CFE-CGC apprécie la volonté de gratifier les équipes et a demandé à ce que le calcul soit fait sur les heures réelles effectuées

Accueil des nouveaux collaborateurs du siège en journée découverte :

La direction s’engage à accorder les heures passées à cet accueil en concertation avec l’animateur de région.

Planning commercial des opérations magasin :

Le directeur général a assuré qu’un planning commercial des opérations sera remis en place qui donnera une projection à plus long terme aux magasins et qui devrait limiter les changements de dernière minute.

La CFE-CGC comprend la réactivité de l’entreprise pour palier aux résultats mais déplore les impacts sur l’organisation en magasin

Le Black Friday :

La direction  annonce que cette année, les black Friday auront lieu du 29 novembre au 1er décembre. La remise sera de 30% dès 40€ d’achat pour tous les magasins sans exception.

Une offre privée sera faite le weekend  précédent pour les clientes cartées.

Journée Event :

La direction  annonce la journée Event le 6 décembre. Un budget sera attribué à chaque magasin. La cliente cartée bénéficiera du doublement des ses points.

Pose des congés :

Les congés d’été doivent être validés pour le 15 février par la RM et si besoin en concertation avec son ADR

Les congés d’hiver pour les régions concernées pourront être pris jusqu’au 3 mai fin des vacances  scolaires

En Centrale

Projet de dématérialisation des bulletins de paie :

La direction nous a présenté le projet de dématérialisation du bulletin de paie. A partir de novembre 2019 la fiche de paie ne sera plus envoyée par courrier, mais disponible dans un « coffre-fort » électronique certifié par la caisse des dépôts et consignation.

Vous conservez votre coffre-fort gratuitement, sans limite de durée et ce, même si vous quittez l’entreprise. Les documents y sont archivés pendant 50 ans.

Vous disposez gratuitement de 10 Go d’espace de stockage pour déposer tous vos fichiers et documents personnels, quel que soit leur format et pouvez ainsi les partager ou envoyer.

Point Offre 

Rencontre avec la directrice de collection.

Elle confirme que :

  • Les résultats de chiffre d’affaire pour  AW1 ne sont pas au rendez vous.
  • Qu’il faut diminuer fortement les reconduits surtout sur AW1 ou SS1 période de soldes où la cliente cherche de la nouveauté.
  • Que la déco ne sera que de la petite déco, à durée de vie très courte et vendue uniquement sur le WEB.
  • Qu’elle est convaincue qu’il faut de l’approvisionnement de proximité pour avoir de la réactivité.

Prochain CSE le Jeudi 21 Novembre 2019

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L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 22 octobre 2019

CSE_octobre_les_chiffres.GIF

CSE_octobre_chiifres_par_famille.GIF

Réception de la collection en semaine 43 au dépôt fédéral :

AW3 (semaine 39 à 45) =   100 % de la collection

AW4 (semaine 46 à 01) =     52 % de la collection

Ce que la direction répond à nos questions

Rencontre avec Yann Hinsinger nouveau DG Pimkie

Le CSE a apprécié la venue du nouveau directeur général. Il a réaffirmé sa volonté de se projeter sur l’avenir sans faire le procès du passé. Il ambitionne de repositionner la marque dans le même sens en image, marketing, digital et avec un plan d’animation cliente plus attractif. En phase avec la directrice de collection, l’offre produit doit séduire la cliente, il faut de la nouveauté et limiter les reconduits.

Il n’a pas pour objectif de mettre en place une nouvelle stratégie d’entreprise, mais de se recentrer sur l’essentiel. Notre cliente cible à entre 20 et 25 ans ce qui touchera la cliente de 35 ans et les clientes plus jeunes.

La plate-forme de marque est en relecture et devrait nous être présentée en fin d’année.

Dans un cadre d’échanges réguliers, les Town Hall meeting sont maintenus avec un format plus court.

La CFE-CGC souhaite vivement que Yann sera en mesure de :

  • Remettre les fondamentaux de Pimkie fortement ébranlés depuis ces dernières années
  • Faire évoluer le Chiffre d’affaire et notre collection dans un contexte textile en grande difficulté
  • Reconstruire une pyramide de décision pragmatique

Autant de questions qui devront trouver rapidement des réponses.

En logistique

Point d'étape sur le projet de vente du dépôt de Neuville-en-Ferrain :

Le directeur logistique confirme que le nouveau dépôt ne sera ni automatisé, ni robotisé, les volumes Pimkie traités ne sont pas suffisants. Le process manuel est gardé avec des convoyeurs plus modernes. Des personnes de chaque métier seront  intégrées au projet.

Les emplois seront maintenus.

Potentiellement, le déménagement devrait se faire sur le 2° ou 3° trimestre 2020.

La CFE-CGC reste au suivi du projet

Point sur le projet de la suppression des antivols :

Les dépôts allemands et espagnols ne posent plus d’antivol, les magasins allemands non plus.

En France, le process reste d’actualité pour préserver les emplois des personnes en restriction médicale. Le projet de suppression totale de la pose des antivols n’est toujours pas validé.

Organisation en magasin

Remobilisation des équipes :

La direction a volonté de récompenser les efforts des meilleures équipes par région, dans un premier temps sous forme d’un challenge (jusqu’à mars 2020). Sur la progression en termes de taux de transformation, panier moyen et taux de recrutement CRM, les magasins gagnent des points. Les 3 premiers magasins seront récompensés par une prime pouvant aller jusqu’à 100€ au prorata temporis

La CFE-CGC apprécie la volonté de gratifier les équipes et a demandé à ce que le calcul soit fait sur les heures réelles effectuées

Accueil des nouveaux collaborateurs du siège en journée découverte :

La direction s’engage à accorder les heures passées à cet accueil en concertation avec l’animateur de région.

Planning commercial des opérations magasin :

Le directeur général a assuré qu’un planning commercial des opérations sera remis en place qui donnera une projection à plus long terme aux magasins et qui devrait limiter les changements de dernière minute.

La CFE-CGC comprend la réactivité de l’entreprise pour palier aux résultats mais déplore les impacts sur l’organisation en magasin

Le Black Friday :

La direction  annonce que cette année, les black Friday auront lieu du 29 novembre au 1er décembre. La remise sera de 30% dès 40€ d’achat pour tous les magasins sans exception.

Une offre privée sera faite le weekend  précédent pour les clientes cartées.

Journée Event :

La direction  annonce la journée Event le 6 décembre. Un budget sera attribué à chaque magasin. La cliente cartée bénéficiera du doublement des ses points.

Pose des congés :

Les congés d’été doivent être validés pour le 15 février par la RM et si besoin en concertation avec son ADR

Les congés d’hiver pour les régions concernées pourront être pris jusqu’au 3 mai fin des vacances  scolaires

En Centrale

Projet de dématérialisation des bulletins de paie :

La direction nous a présenté le projet de dématérialisation du bulletin de paie. A partir de novembre 2019 la fiche de paie ne sera plus envoyée par courrier, mais disponible dans un « coffre-fort » électronique certifié par la caisse des dépôts et consignation.

Vous conservez votre coffre-fort gratuitement, sans limite de durée et ce, même si vous quittez l’entreprise. Les documents y sont archivés pendant 50 ans.

Vous disposez gratuitement de 10 Go d’espace de stockage pour déposer tous vos fichiers et documents personnels, quel que soit leur format et pouvez ainsi les partager ou envoyer.

Point Offre 

Rencontre avec la directrice de collection.

Elle confirme que :

  • Les résultats de chiffre d’affaire pour  AW1 ne sont pas au rendez vous.
  • Qu’il faut diminuer fortement les reconduits surtout sur AW1 ou SS1 période de soldes où la cliente cherche de la nouveauté.
  • Que la déco ne sera que de la petite déco, à durée de vie très courte et vendue uniquement sur le WEB.
  • Qu’elle est convaincue qu’il faut de l’approvisionnement de proximité pour avoir de la réactivité.

Prochain CSE le Jeudi 21 Novembre 2019

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Jules montre son nouveau visage, voulu plus responsable et guidé par la data

Jules part en reconquête révèle  la modernisation de ses enseignes masculines Jules et Brice. La fusion annoncée de ces deux entités fait émerger un nouveau Jules, auquel s’ajoute désormais la signature de marque « Men in Progress », qui se concrétise tant sur le plan de l’image que du concept magasin et de l’offre produit.

Articles_Jules_20191024.gif

Il a fallu attendre une dégradation de ses résultats pour déclencher une prise de conscience,

Face à l’hostilité des consommateurs et des pouvoirs publics à l’égard de la fast fashion , une vraie prise de consciente a été réalisée par les enseignes. Les retailers qui survivront sont ceux qui auront su s’adapter, et j’espère que l’on en fera partie » précise le président de Fashion3.

La société nordiste a engagé depuis deux ans « une profonde transformation de son business model pour produire que ce que l’on est capable de vendre, sans gâcher et sans brader », avance le dirigeant. Le socle stratégique de l’enseigne est le « zéro waste », soit la volonté de moins gaspiller, et de mieux maîtriser son empreinte écologique.

En ayant commencé à mutualiser fournisseurs et matières de Jules et Brice, l’entreprise affirme avoir par exemple acheté un million de pièces en moins en un an tout en améliorant sa performance économique. Elle a diminué dans le même temps de 35 % le nombre de pièces vendues avec remise, pour un stock résiduel réduit de 25 %.
 

Implanter le bon produit au bon moment


Cette meilleure gestion est aussi permise par la data et des analyses précises de ce qui se vend.

C’est une large cible de 25 à 45 ans que vise Jules, dont le client moyen a aujourd’hui 41 ans, avec un vestiaire complet allant du sportswear au formel, facile à porter, avec des matières de qualité ». En conservant une dominante casual. « La gamme de prix sera un peu plus large puisqu’elle intègre des produits Brice, mais la volonté est de rester très accessible
 

Bientôt un jean 100 % recyclé


Sur le front de la durabilité, la société entend se frotter à la mode circulaire. Prenons l’exemple du denim, qui est l’une des catégories les plus polluantes : la moitié des modèles de la collection hivernale sont composés de 20 % de polyester recyclé et sont délavés à l’ozone (25 à 49 euros), tandis qu’en novembre sortira un jean 100 % recyclé (59 euros) et fabriqué en Turquie.

Pour certains produits, la volonté est de travailler en plus proche import, un jean 100 % recyclé  et fabriqué en Turquie sera bientôt en magasin

 

En parallèle Fashion3 affine son projet de relocalisation d’une usine de fabrication textile dans la région lilloise. Pour boucler la boucle, Jules proposera des ateliers de réparation et customisation en magasin et se lancera sur le créneau de la seconde main, en mettant en ligne un site dédié en fin d’année.

Articles_Jules_20191024_2.gif

Un nouveau concept magasin (tout en métal, tuyaux et briques de tissus) a été réalisé et déclenchera une rénovation du parc sur une période de trois ans. Le premier magasin rénové est Bordeaux Sainte-Catherine sur 250 m². 7 autres magasins le seront pour la fin d’année, et 25 unités au premier semestre 2020.

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Jules montre son nouveau visage, voulu plus responsable et guidé par la data

Jules part en reconquête révèle  la modernisation de ses enseignes masculines Jules et Brice. La fusion annoncée de ces deux entités fait émerger un nouveau Jules, auquel s’ajoute désormais la signature de marque « Men in Progress », qui se concrétise tant sur le plan de l’image que du concept magasin et de l’offre produit.

Articles_Jules_20191024.gif

Il a fallu attendre une dégradation de ses résultats pour déclencher une prise de conscience,

Face à l’hostilité des consommateurs et des pouvoirs publics à l’égard de la fast fashion , une vraie prise de consciente a été réalisée par les enseignes. Les retailers qui survivront sont ceux qui auront su s’adapter, et j’espère que l’on en fera partie » précise le président de Fashion3.

La société nordiste a engagé depuis deux ans « une profonde transformation de son business model pour produire que ce que l’on est capable de vendre, sans gâcher et sans brader », avance le dirigeant. Le socle stratégique de l’enseigne est le « zéro waste », soit la volonté de moins gaspiller, et de mieux maîtriser son empreinte écologique.

En ayant commencé à mutualiser fournisseurs et matières de Jules et Brice, l’entreprise affirme avoir par exemple acheté un million de pièces en moins en un an tout en améliorant sa performance économique. Elle a diminué dans le même temps de 35 % le nombre de pièces vendues avec remise, pour un stock résiduel réduit de 25 %.
 

Implanter le bon produit au bon moment


Cette meilleure gestion est aussi permise par la data et des analyses précises de ce qui se vend.

C’est une large cible de 25 à 45 ans que vise Jules, dont le client moyen a aujourd’hui 41 ans, avec un vestiaire complet allant du sportswear au formel, facile à porter, avec des matières de qualité ». En conservant une dominante casual. « La gamme de prix sera un peu plus large puisqu’elle intègre des produits Brice, mais la volonté est de rester très accessible
 

Bientôt un jean 100 % recyclé


Sur le front de la durabilité, la société entend se frotter à la mode circulaire. Prenons l’exemple du denim, qui est l’une des catégories les plus polluantes : la moitié des modèles de la collection hivernale sont composés de 20 % de polyester recyclé et sont délavés à l’ozone (25 à 49 euros), tandis qu’en novembre sortira un jean 100 % recyclé (59 euros) et fabriqué en Turquie.

Pour certains produits, la volonté est de travailler en plus proche import, un jean 100 % recyclé  et fabriqué en Turquie sera bientôt en magasin

 

En parallèle Fashion3 affine son projet de relocalisation d’une usine de fabrication textile dans la région lilloise. Pour boucler la boucle, Jules proposera des ateliers de réparation et customisation en magasin et se lancera sur le créneau de la seconde main, en mettant en ligne un site dédié en fin d’année.

Articles_Jules_20191024_2.gif

Un nouveau concept magasin (tout en métal, tuyaux et briques de tissus) a été réalisé et déclenchera une rénovation du parc sur une période de trois ans. Le premier magasin rénové est Bordeaux Sainte-Catherine sur 250 m². 7 autres magasins le seront pour la fin d’année, et 25 unités au premier semestre 2020.

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CSE PIMKIE du 22 Octobre 2019 : les points importants qui y seront abordés

Le CSE d'octobre se tiendra ce mardi 22 octobre 2019. Parmi les nombreuses questions portées à l'ordre du jour, il est important pour nous de partager les sujets abordés les plus importants vous concernant :

Ø  Rencontre avec Yann Hinsinger nouveau DG Pimkie

Ø  Point d'étape sur le projet de vente du dépôt de Neuville-en-Ferrain

Ø  Point sur la plateforme de marque 

Ø  Consultation des membres du CSE sur le projet de fermeture du magasin de PARIS RIVOLI

Ø  Point sur le projet de la suppression des antivols

Ø  Organisation en magasin (OP, gestion des prix, gestion du Web….)

Ø  Bilan des résultats de la collection hiver

Ø  Restitution de l'écoute menée à l'Offre

Ø  Point sur les fermetures magasin (PDV)

Ø  Point sur la pose des congés d’été

Ø  Projet de dématérialisation des bulletins de paie

La CFE-CGC forte de son expérience et de ses convictions portera vos attentes et défendra vos droits.

Vous pourrez consulter la synthèse du CSE directement sur notre www.cgcpimkie.info

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CSE PIMKIE du 22 Octobre 2019 : les points importants qui y seront abordés

Le CSE d'octobre se tiendra ce mardi 22 octobre 2019. Parmi les nombreuses questions portées à l'ordre du jour, il est important pour nous de partager les sujets abordés les plus importants vous concernant :

Ø  Rencontre avec Yann Hinsinger nouveau DG Pimkie

Ø  Point d'étape sur le projet de vente du dépôt de Neuville-en-Ferrain

Ø  Point sur la plateforme de marque 

Ø  Consultation des membres du CSE sur le projet de fermeture du magasin de PARIS RIVOLI

Ø  Point sur le projet de la suppression des antivols

Ø  Organisation en magasin (OP, gestion des prix, gestion du Web….)

Ø  Bilan des résultats de la collection hiver

Ø  Restitution de l'écoute menée à l'Offre

Ø  Point sur les fermetures magasin (PDV)

Ø  Point sur la pose des congés d’été

Ø  Projet de dématérialisation des bulletins de paie

La CFE-CGC forte de son expérience et de ses convictions portera vos attentes et défendra vos droits.

Vous pourrez consulter la synthèse du CSE directement sur notre www.cgcpimkie.info

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3 Suisses entame une nouvelle page de son histoire - par webMaster le 21/10/2019 : 12:37

3 Suisses entame une nouvelle page de son histoire

L'enseigne dévoile son nouveau visage moins d'un an après sa reprise par ShopInvest. Son catalogue est de retour. Son site a changé. Et son offre de mode est très majoritairement fabriquée en Europe.

Article_3_Suisses_20191018.gif

Il n'a pas le poids de ses ancêtres. Mais avec sa centaine de pages, sa couverture aux couleurs qui éclatent et la mise en avant du style de six femmes choisies pour être ses influenceuses, le catalogue automne-hiver 2019 de 3 Suisses affiche la nouvelle tonalité de l'enseigne. Il n'avait plus été publié depuis 2014.

La marque entame, en cette fin de semaine, sa nouvelle vie. Elle a été reprise en novembre 2018 à Domoti par ShopInvest, fondé par Karine Schrenzel et son mari, Olivier Gensburger. Leur groupe possède une dizaine de sites de vente en ligne, comme MenCorner et Bijourama. Après une phase d'étude auprès de 10.000 Françaises interrogées sur leurs envies, le duo d'entrepreneurs a décidé de tabler sur un mélange de retour aux fondamentaux historiques, comme l'iconique catalogue, et de remise au goût du jour.

Dynamiser une marque patrimoniale

Côté ADN, le 3 du nouveau logo évoque un fil ou un ruban en référence à la filature d'autrefois. Côté technologie, l'infrastructure informatique a été revue, rendant le site plus facile à consulter sur mobile. Un gros effort, toujours en cours, a aussi été fait sur le service client. On peut ainsi choisir de parler toujours au même conseiller. Quant à la logistique, elle a été rapprochée de celle des autres sites du groupe, mettant fin aux liens historiques avec le Nord de la France.

Mettre l'accent sur les matières naturelles

Un gros travail a également été réalisé sur l'offre, en commençant par la mode. « Elle se veut plus tendance et plus responsable. Nous préférons des produits choisis plutôt qu'un nombre illimité de références. Tout en gardant le positionnement populaire de la marque », précise Karine Schrenzel. Le nombre de pièces a été divisé par 5. Ces collections plus courtes s'accompagnent d'une fabrication européenne à 88 %. Elle était avant essentiellement asiatique. Et 4 vêtements sur 10 sont en matières naturelles. Une veine porteuse : la ligne 100 % lin et made in France, lancée cet été, a été très vite en rupture.

Pour soutenir cette remise à plat, six femmes aux profils très différents ont été choisies afin de jouer les guides en ayant leur propre espace sur le site et dans le catalogue.

Diminuer encore le nombre de références

ShopInvest, qui emploie actuellement une cinquantaine de personnes, ne dévoile pas ses résultats. Mais la dizaine de sites que l'entreprise possédait avant la reprise des 3 Suisses ont tous été, individuellement, rentables en 2018. Au moment du rachat , les chiffres qui avaient circulé faisaient, en outre, état d'un chiffre d'affaires de 35 millions d'euros pour ShopInvest et des ventes de 100 à 120 millions d'euros pour 3 Suisses. Dans le trésor de guerre de l'enseigne née en 1932 figurait une base de données comprenant 8 millions de clients sur lesquels 2 étaient actifs.

Pour les prochaines saisons, le travail de rationalisation des collections va se poursuivre. A terme, il ne devrait rester que de 4.000 à 5.000 références au lieu de 8.000 cet automne. Moins mais mieux, un refrain dans l'air du temps.

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3 Suisses entame une nouvelle page de son histoire

L'enseigne dévoile son nouveau visage moins d'un an après sa reprise par ShopInvest. Son catalogue est de retour. Son site a changé. Et son offre de mode est très majoritairement fabriquée en Europe.

Article_3_Suisses_20191018.gif

Il n'a pas le poids de ses ancêtres. Mais avec sa centaine de pages, sa couverture aux couleurs qui éclatent et la mise en avant du style de six femmes choisies pour être ses influenceuses, le catalogue automne-hiver 2019 de 3 Suisses affiche la nouvelle tonalité de l'enseigne. Il n'avait plus été publié depuis 2014.

La marque entame, en cette fin de semaine, sa nouvelle vie. Elle a été reprise en novembre 2018 à Domoti par ShopInvest, fondé par Karine Schrenzel et son mari, Olivier Gensburger. Leur groupe possède une dizaine de sites de vente en ligne, comme MenCorner et Bijourama. Après une phase d'étude auprès de 10.000 Françaises interrogées sur leurs envies, le duo d'entrepreneurs a décidé de tabler sur un mélange de retour aux fondamentaux historiques, comme l'iconique catalogue, et de remise au goût du jour.

Dynamiser une marque patrimoniale

Côté ADN, le 3 du nouveau logo évoque un fil ou un ruban en référence à la filature d'autrefois. Côté technologie, l'infrastructure informatique a été revue, rendant le site plus facile à consulter sur mobile. Un gros effort, toujours en cours, a aussi été fait sur le service client. On peut ainsi choisir de parler toujours au même conseiller. Quant à la logistique, elle a été rapprochée de celle des autres sites du groupe, mettant fin aux liens historiques avec le Nord de la France.

Mettre l'accent sur les matières naturelles

Un gros travail a également été réalisé sur l'offre, en commençant par la mode. « Elle se veut plus tendance et plus responsable. Nous préférons des produits choisis plutôt qu'un nombre illimité de références. Tout en gardant le positionnement populaire de la marque », précise Karine Schrenzel. Le nombre de pièces a été divisé par 5. Ces collections plus courtes s'accompagnent d'une fabrication européenne à 88 %. Elle était avant essentiellement asiatique. Et 4 vêtements sur 10 sont en matières naturelles. Une veine porteuse : la ligne 100 % lin et made in France, lancée cet été, a été très vite en rupture.

Pour soutenir cette remise à plat, six femmes aux profils très différents ont été choisies afin de jouer les guides en ayant leur propre espace sur le site et dans le catalogue.

Diminuer encore le nombre de références

ShopInvest, qui emploie actuellement une cinquantaine de personnes, ne dévoile pas ses résultats. Mais la dizaine de sites que l'entreprise possédait avant la reprise des 3 Suisses ont tous été, individuellement, rentables en 2018. Au moment du rachat , les chiffres qui avaient circulé faisaient, en outre, état d'un chiffre d'affaires de 35 millions d'euros pour ShopInvest et des ventes de 100 à 120 millions d'euros pour 3 Suisses. Dans le trésor de guerre de l'enseigne née en 1932 figurait une base de données comprenant 8 millions de clients sur lesquels 2 étaient actifs.

Pour les prochaines saisons, le travail de rationalisation des collections va se poursuivre. A terme, il ne devrait rester que de 4.000 à 5.000 références au lieu de 8.000 cet automne. Moins mais mieux, un refrain dans l'air du temps.

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H&M s'associe à SNAPCHAT pour une vaste chasse au trésor

Pour fêter les trois ans de son programme de fidélité, la marque de prêt-à-porter H&M organise une vaste chasse au trésor dans ses 199 magasins en France. Et pour l’accompagner dans cette opération inédite, qui de mieux que le réseau social au petit fantôme jaune Snapchat ?

Article_HM_20191017.gif

À l’occasion des trois ans de son programme de fidélité, H&M propose une expérience inédite en France : une grande chasse au dressing. Autrement dit, il s’agit d’une chasse au trésor version fashionista. Et pour l’aider dans ce projet, qui de mieux que le réseau social aux 71 % d’utilisateurs de moins de 25 ans (une cible sensiblement identique à celle de la marque de prêt-à-porter suédoise) ?

Cette opération aura lieu sur deux jours, vendredi 18 et samedi 19 octobre prochain. À la clé : un relooking par l’experte de la mode Valérie Tribes. En fonction de vos besoins et de votre morphologie, elle effectuera un tri ainsi qu’un recyclage dans votre dressing. Vous serez également convié au magasin de La Fayette à Paris pour une séance de personal shopping !

Concrètement, H&M s’associe à Snapchat avec une Lens consacrée à l’événement. Celle-ci invitera alors les utilisateurs du réseau social à se rendre en magasin pour vivre une grande chasse au trésor. Les snapchateurs auront en effet 48 heures pour répondre aux questions, scanner les indices et envoyer un selfie gagnant !

Cette initiative s’inscrit dans le projet #RRR Réparons Réutilisons Recyclons où les marques s’engagent pour la seconde vie de vos vêtements.

Le nom du grand gagnant sera annoncé par message privé Snapchat le 20 octobre.

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H&M s'associe à SNAPCHAT pour une vaste chasse au trésor

Pour fêter les trois ans de son programme de fidélité, la marque de prêt-à-porter H&M organise une vaste chasse au trésor dans ses 199 magasins en France. Et pour l’accompagner dans cette opération inédite, qui de mieux que le réseau social au petit fantôme jaune Snapchat ?

Article_HM_20191017.gif

À l’occasion des trois ans de son programme de fidélité, H&M propose une expérience inédite en France : une grande chasse au dressing. Autrement dit, il s’agit d’une chasse au trésor version fashionista. Et pour l’aider dans ce projet, qui de mieux que le réseau social aux 71 % d’utilisateurs de moins de 25 ans (une cible sensiblement identique à celle de la marque de prêt-à-porter suédoise) ?

Cette opération aura lieu sur deux jours, vendredi 18 et samedi 19 octobre prochain. À la clé : un relooking par l’experte de la mode Valérie Tribes. En fonction de vos besoins et de votre morphologie, elle effectuera un tri ainsi qu’un recyclage dans votre dressing. Vous serez également convié au magasin de La Fayette à Paris pour une séance de personal shopping !

Concrètement, H&M s’associe à Snapchat avec une Lens consacrée à l’événement. Celle-ci invitera alors les utilisateurs du réseau social à se rendre en magasin pour vivre une grande chasse au trésor. Les snapchateurs auront en effet 48 heures pour répondre aux questions, scanner les indices et envoyer un selfie gagnant !

Cette initiative s’inscrit dans le projet #RRR Réparons Réutilisons Recyclons où les marques s’engagent pour la seconde vie de vos vêtements.

Le nom du grand gagnant sera annoncé par message privé Snapchat le 20 octobre.

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Arles : ouverture de la nouvelle zone commerciale Shopping Promenade

La nouvelle zone commerciale Shopping Promenade, ouvrira ses portes ce mercredi 16 octobre 2019

Article_Arles_20191016.gif

La zone, s’étendra sur 18 000m² à la place de l’ancienne usine Lustucru, juste à côté du centre commercial Leclerc.

"C’est un vrai petit morceau de ville. Ce n’est pas qu’un lieu de commerce, se félicite le directeur communication du groupe, qui a mis en place le projet de Shopping Promenade. Cette zone représente un investissement de 50 millions d'euros et 240 emplois de créés. Nous attendons jusqu'à 2,5 millions de visiteurs par an".

Pas moins de 37 magasins et 9 restaurants sont prévus, dont de grandes enseignes comme la Fnac, H&M, New Yorker, Bizzbee, Rouge gorge, une première pour la petite Rome des Gaules.

Un minigolf, une aire de jeux, des terrains de pétanque

Article_Arles_20191016_2.gif

Shopping Promenade est construit comme un village. Une aire de jeux pour enfants, des terrains de pétanque, un minigolf et un échiquier géant seront disséminés dans la "rue principale", ainsi que des fauteuils en tout genre pour ceux qui désirent se reposer pendant que leur moitié fait du shopping.

Cette semaine, 25 boutiques seront prêtes à accueillir les clients

Pimkie (pour fin novembre), Colombus café, Baggels and Co ouvriront dans les semaines à venir.

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Arles : ouverture de la nouvelle zone commerciale Shopping Promenade

La nouvelle zone commerciale Shopping Promenade, ouvrira ses portes ce mercredi 16 octobre 2019

Article_Arles_20191016.gif

La zone, s’étendra sur 18 000m² à la place de l’ancienne usine Lustucru, juste à côté du centre commercial Leclerc.

"C’est un vrai petit morceau de ville. Ce n’est pas qu’un lieu de commerce, se félicite le directeur communication du groupe, qui a mis en place le projet de Shopping Promenade. Cette zone représente un investissement de 50 millions d'euros et 240 emplois de créés. Nous attendons jusqu'à 2,5 millions de visiteurs par an".

Pas moins de 37 magasins et 9 restaurants sont prévus, dont de grandes enseignes comme la Fnac, H&M, New Yorker, Bizzbee, Rouge gorge, une première pour la petite Rome des Gaules.

Un minigolf, une aire de jeux, des terrains de pétanque

Article_Arles_20191016_2.gif

Shopping Promenade est construit comme un village. Une aire de jeux pour enfants, des terrains de pétanque, un minigolf et un échiquier géant seront disséminés dans la "rue principale", ainsi que des fauteuils en tout genre pour ceux qui désirent se reposer pendant que leur moitié fait du shopping.

Cette semaine, 25 boutiques seront prêtes à accueillir les clients

Pimkie (pour fin novembre), Colombus café, Baggels and Co ouvriront dans les semaines à venir.

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Le groupe H&M investit dans le spécialiste de la seconde main Sellpy

Article_HM_20191015.gif
De gauche à droite: Nanna Andersen (directrice de CO:LAB)
Philip Gunnstam (cofondateur et directeur financier de Sellpy)
Michael Arnör (cofondateur et PDG de Sellpy)
Oskar Nielsen (cofondateur et directeur de l'exploitation de Sellpy)
Karl-Johan - © H&M Group/Mattias Bardå

Le groupe H&M continue à investir dans l'économie circulaire via Sellpy: le géant suédois a annoncé avoir acquis 70% de la plateforme spécialisée dans la seconde main.

Le groupe H&M investit dans Sellpy depuis 2015 mais devient à présent actionnaire majoritaire.

Dans un communiqué, Nanna Andersen, à la tête du l'organe d'investissement CO:LAB, déclare: "Sellpy dispose d'une modèle économique circulaire unique, en parfaite adéquation avec la volonté du groupe H&M Group de devenir totalement circulaire".

L'entreprise Sellpy, lancée en Suède en 2014, prépare son expansion internationale, en commençant par l'Allemagne. "Avec le soutien du groupe H&M, nous pouvons continuer à innover et à soutenir l'adoption du re-commerce", explique son PDG, Michael Arnör.

La mode de seconde main est au cœur de l'actualité. Les amateurs de mode cherchent à insuffler une nouvelle vie à de vieux vêtements. La marque du groupe H&M & Other Stories a lancé l'an dernier un partenariat avec Sellpy en Suède pour faciliter la revente d'articles de ses collections. Ce mois-ci, la marque Farfetch s'est associée à Thrift+ pour la revente de vêtements au Royaume-Uni tandis que Burberry teste un système de revente haut de gamme en ligne avec The RealReal.

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Le groupe H&M investit dans le spécialiste de la seconde main Sellpy

Article_HM_20191015.gif
De gauche à droite: Nanna Andersen (directrice de CO:LAB)
Philip Gunnstam (cofondateur et directeur financier de Sellpy)
Michael Arnör (cofondateur et PDG de Sellpy)
Oskar Nielsen (cofondateur et directeur de l'exploitation de Sellpy)
Karl-Johan - © H&M Group/Mattias Bardå

Le groupe H&M continue à investir dans l'économie circulaire via Sellpy: le géant suédois a annoncé avoir acquis 70% de la plateforme spécialisée dans la seconde main.

Le groupe H&M investit dans Sellpy depuis 2015 mais devient à présent actionnaire majoritaire.

Dans un communiqué, Nanna Andersen, à la tête du l'organe d'investissement CO:LAB, déclare: "Sellpy dispose d'une modèle économique circulaire unique, en parfaite adéquation avec la volonté du groupe H&M Group de devenir totalement circulaire".

L'entreprise Sellpy, lancée en Suède en 2014, prépare son expansion internationale, en commençant par l'Allemagne. "Avec le soutien du groupe H&M, nous pouvons continuer à innover et à soutenir l'adoption du re-commerce", explique son PDG, Michael Arnör.

La mode de seconde main est au cœur de l'actualité. Les amateurs de mode cherchent à insuffler une nouvelle vie à de vieux vêtements. La marque du groupe H&M & Other Stories a lancé l'an dernier un partenariat avec Sellpy en Suède pour faciliter la revente d'articles de ses collections. Ce mois-ci, la marque Farfetch s'est associée à Thrift+ pour la revente de vêtements au Royaume-Uni tandis que Burberry teste un système de revente haut de gamme en ligne avec The RealReal.

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H&M brille alors que l'Europe essaye de se défaire des soucis des tarifs et des PMI

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La remontée du détaillant H&M s’est accélérée au troisième trimestre: les actions de la société ont progressé de 6,6%, à leur plus haut niveau en près de deux ans.

Le géant suédois de la mode rapide a mis derrière lui de manière convaincante le traumatisme d’un plan d’extension trop ambitieux qui l’a laissé avec une montagne de vêtements invendus et un réseau de magasins impossibles à payer. Les actions ont maintenant progressé de 56% en 2019, ce qui est bien supérieur au gain de 23% enregistré par le propriétaire de Zara, Inditex.

Les résultats sont dus en grande partie à une hausse de 25% des ventes en ligne, corrigée des effets de change, reflétant les efforts déployés pour améliorer son site Web ces derniers trimestres. En conséquence, le chiffre d’affaires global a augmenté de 6%, même si la société avait réduit son réseau de magasins physiques de 7%. La marge bénéficiaire brute a également été portée à 50,8%, de 50,3%.

Il a également réduit ses plans d'ouverture de magasins cette année à 120, contre 130 il y a trois mois et 175 en début d'année.

H&M s’est démarqué dans un marché européen qui souffre encore de la plus forte chute à Wall Street en deux mois, à quoi s’ajoute l’annonce des tarifs américains sur divers produits européens en guise de représailles pour les subventions illégales accordées à Airbus.

Les marchés en général ont également été déprimés par la réaction négative aux propositions du Premier ministre britannique Boris Johnson concernant un accord de retrait révisé avec l’UE. La commission du Brexit du Parlement européen a rejeté jeudi les propositions, estimant qu’elles «ne constituaient pas une base pour un accord».

Empirant la situation, la croissance de la zone euro avait pratiquement stagné le mois dernier, alors que le fort ralentissement de l'industrie manufacturière s'étendait de plus en plus au plus important secteur des services. L’indice composite des directeurs d’achat, établi par IHS Markit, est passé de 51,9 à 50,1 le mois précédent, juste au-dessus de la ligne des 50 séparant croissance et contraction. Au Royaume-Uni, l'indice PMI* composite est tombé nettement en dessous de cette ligne à 49,3.

*Indice PMI : L'indice des directeurs d'achat est un indicateur composite de l'activité manufacturière d'un pays. Il est parfois désigné sous le sigle PMI ou avec l'expression « indice PMI » pour l'anglais purchasing managers index.

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H&M brille alors que l'Europe essaye de se défaire des soucis des tarifs et des PMI

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La remontée du détaillant H&M s’est accélérée au troisième trimestre: les actions de la société ont progressé de 6,6%, à leur plus haut niveau en près de deux ans.

Le géant suédois de la mode rapide a mis derrière lui de manière convaincante le traumatisme d’un plan d’extension trop ambitieux qui l’a laissé avec une montagne de vêtements invendus et un réseau de magasins impossibles à payer. Les actions ont maintenant progressé de 56% en 2019, ce qui est bien supérieur au gain de 23% enregistré par le propriétaire de Zara, Inditex.

Les résultats sont dus en grande partie à une hausse de 25% des ventes en ligne, corrigée des effets de change, reflétant les efforts déployés pour améliorer son site Web ces derniers trimestres. En conséquence, le chiffre d’affaires global a augmenté de 6%, même si la société avait réduit son réseau de magasins physiques de 7%. La marge bénéficiaire brute a également été portée à 50,8%, de 50,3%.

Il a également réduit ses plans d'ouverture de magasins cette année à 120, contre 130 il y a trois mois et 175 en début d'année.

H&M s’est démarqué dans un marché européen qui souffre encore de la plus forte chute à Wall Street en deux mois, à quoi s’ajoute l’annonce des tarifs américains sur divers produits européens en guise de représailles pour les subventions illégales accordées à Airbus.

Les marchés en général ont également été déprimés par la réaction négative aux propositions du Premier ministre britannique Boris Johnson concernant un accord de retrait révisé avec l’UE. La commission du Brexit du Parlement européen a rejeté jeudi les propositions, estimant qu’elles «ne constituaient pas une base pour un accord».

Empirant la situation, la croissance de la zone euro avait pratiquement stagné le mois dernier, alors que le fort ralentissement de l'industrie manufacturière s'étendait de plus en plus au plus important secteur des services. L’indice composite des directeurs d’achat, établi par IHS Markit, est passé de 51,9 à 50,1 le mois précédent, juste au-dessus de la ligne des 50 séparant croissance et contraction. Au Royaume-Uni, l'indice PMI* composite est tombé nettement en dessous de cette ligne à 49,3.

*Indice PMI : L'indice des directeurs d'achat est un indicateur composite de l'activité manufacturière d'un pays. Il est parfois désigné sous le sigle PMI ou avec l'expression « indice PMI » pour l'anglais purchasing managers index.

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Victoria's Secret affiche son premier mannequin en taille 42

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Il y a quelques jours, le géant de la lingerie Victoria's Secret a annoncé qu'il allait proposer des pièces de la griffe britannique Bluebella dans certains de ses magasins aux Etats-Unis et en ligne. La marque aux célèbres anges a donc commencé à travailler avec certains des mannequins grandes tailles de Bluebella.

Le mannequin Ali Tate Cutler figure sur la campagne Bluebella pour Victoria's Secret, comme l'a rapporté WWD. Un porte-parole de Victoria's Secret a confié à la publication: "Nous sommes ravis de travailler avec Ali sur la campagne VS x Bluebella."

Ali Tate en a parlé sur Instagram, en partageant une série de clichés de cette campagne avec ses 124.000 followers. "Au lancement aujourd'hui pour @victoriassecret et @bluebella au flagship de NYC", a-t-elle légendé. "Je pense que je suis la première femme taille 42? Peu importe, je suis ravie de travailler avec une marque que j'idéalisais quand j'étais ado. Un grand pas dans la bonne direction pour les corps."

Ali Tate a déjà une impressionnante carrière de mannequin derrière elle, ayant déjà défilé pour Christian Siriano et Tadashi Shoji. Elle a aussi prêté son image pour les campagnes promotionnelles du distributeur de mode Express.

Victoria's Secret essaie de rectifier le tir car la marque avait dû essuyer de nombreuses critiques en amont de la diffusion de son célèbre défilé en 2018, suite à des commentaires jugés offensants de son directeur marketing Ed Razek au cours d'un entretien avec Vogue. Ce dernier avait critiqué l'idée de recourir à des mannequins grandes tailles ou trans. La griffe a depuis revu sa copie et diversifie les silhouettes de ses mannequins.

En août, la collection "PINK" de la marque américaine a fait appel à un mannequin brésilien transgenre, Valentina Sampaio, pour un shooting, elle est devenue la première star transgenre a représenter la marque.

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Victoria's Secret affiche son premier mannequin en taille 42

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Il y a quelques jours, le géant de la lingerie Victoria's Secret a annoncé qu'il allait proposer des pièces de la griffe britannique Bluebella dans certains de ses magasins aux Etats-Unis et en ligne. La marque aux célèbres anges a donc commencé à travailler avec certains des mannequins grandes tailles de Bluebella.

Le mannequin Ali Tate Cutler figure sur la campagne Bluebella pour Victoria's Secret, comme l'a rapporté WWD. Un porte-parole de Victoria's Secret a confié à la publication: "Nous sommes ravis de travailler avec Ali sur la campagne VS x Bluebella."

Ali Tate en a parlé sur Instagram, en partageant une série de clichés de cette campagne avec ses 124.000 followers. "Au lancement aujourd'hui pour @victoriassecret et @bluebella au flagship de NYC", a-t-elle légendé. "Je pense que je suis la première femme taille 42? Peu importe, je suis ravie de travailler avec une marque que j'idéalisais quand j'étais ado. Un grand pas dans la bonne direction pour les corps."

Ali Tate a déjà une impressionnante carrière de mannequin derrière elle, ayant déjà défilé pour Christian Siriano et Tadashi Shoji. Elle a aussi prêté son image pour les campagnes promotionnelles du distributeur de mode Express.

Victoria's Secret essaie de rectifier le tir car la marque avait dû essuyer de nombreuses critiques en amont de la diffusion de son célèbre défilé en 2018, suite à des commentaires jugés offensants de son directeur marketing Ed Razek au cours d'un entretien avec Vogue. Ce dernier avait critiqué l'idée de recourir à des mannequins grandes tailles ou trans. La griffe a depuis revu sa copie et diversifie les silhouettes de ses mannequins.

En août, la collection "PINK" de la marque américaine a fait appel à un mannequin brésilien transgenre, Valentina Sampaio, pour un shooting, elle est devenue la première star transgenre a représenter la marque.

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Primark ouvre à Séville son premier magasin avec café et salon de beauté

Un an après sa première ouverture à Séville, Primark ouvre son deuxième établissement dans la ville de Hipalense. Il s’agit du premier magasin de la multinationale irlandaise en Espagne, qui dispose d’une cafétéria et d’un salon de beauté

Article_Primark_20191009.gif

Trois ans après le début du projet, Primark a pu ouvrir un nouveau magasin basé sur un projet Bradway Malyan. Il dispose de 5.300 m2 de salle de vente situés dans le centre commercial Lagoh.

Pour apporté de la nouveauté, il a incorporé une cafétéria et un salon de beauté, des installations qui ont seulement été testé dans le Primark de la ville de Birminghan. Selon Íñigo de Vivar, responsable de Primark Projects à Broadway Malyan, c’est « un pari de vouloir aller plus loin que le modèle type de magasin, pour tous et pour tous les âges, en devenant de plus en plus un espace de loisirs ».

Primark Lagoh a une superficie totale de 6.600 m2, répartie sur deux étages. Situé dans le plus grand centre commercial d’Andalousie, il compte 50 cabines d´essayages (dont six sont accessibles pour les personnes en situation d´handicap), des toilettes pour les clients et des cafés et salons de beauté comme précédemment mentionnés. Il dispose également des dernières collections durables, comprenant des pyjamas, des jeans et de la literie, toutes faites de coton 100% durable.

Avec ce nouvel établissement, Primark compte 47 magasins en Espagne et se place au onzième rang en Andalousie.

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Primark ouvre à Séville son premier magasin avec café et salon de beauté

Un an après sa première ouverture à Séville, Primark ouvre son deuxième établissement dans la ville de Hipalense. Il s’agit du premier magasin de la multinationale irlandaise en Espagne, qui dispose d’une cafétéria et d’un salon de beauté

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Trois ans après le début du projet, Primark a pu ouvrir un nouveau magasin basé sur un projet Bradway Malyan. Il dispose de 5.300 m2 de salle de vente situés dans le centre commercial Lagoh.

Pour apporté de la nouveauté, il a incorporé une cafétéria et un salon de beauté, des installations qui ont seulement été testé dans le Primark de la ville de Birminghan. Selon Íñigo de Vivar, responsable de Primark Projects à Broadway Malyan, c’est « un pari de vouloir aller plus loin que le modèle type de magasin, pour tous et pour tous les âges, en devenant de plus en plus un espace de loisirs ».

Primark Lagoh a une superficie totale de 6.600 m2, répartie sur deux étages. Situé dans le plus grand centre commercial d’Andalousie, il compte 50 cabines d´essayages (dont six sont accessibles pour les personnes en situation d´handicap), des toilettes pour les clients et des cafés et salons de beauté comme précédemment mentionnés. Il dispose également des dernières collections durables, comprenant des pyjamas, des jeans et de la literie, toutes faites de coton 100% durable.

Avec ce nouvel établissement, Primark compte 47 magasins en Espagne et se place au onzième rang en Andalousie.

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Yann Hinsinger nouveau Directeur Général se présente aux équipes Pimkie

Yann Hinsinger nommé le 07 octobre Directeur Général de Pimkie International  s'est présenté ce mardi 08 octobre lors d'un "Stand Up Meeting" aux équipes Pimkie.

A travers une présentation simple, de son parcours professionnel, il met en avant ses qualités de meneur, sa vision large ainsi que sa philosophie basée sur la confiance et la positivité. 

Simplicité, audace et agilité forment les trois valeurs qu'il prône pour arriver au résultat collectif.

Pour lui, l’entreprise a besoin de 'réalignement', dans les secteurs tels que la marque, le digital, le produit, la cible, la communication, la supply, l'international.

Donner le même sens à tous ces secteurs d'activité de l'entreprise est nécessaire.

Cet objectif se doit d'être collectif à travers des rencontres avec l'ensemble des collaborateurs qu'ils soient à la Fashion Factory, en magasin, en logistique, à l’international

Il met en avant les femmes et les hommes qui font l'entreprise. La réussite passera par chacun pour relever ce challenge.

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Yann Hinsinger nouveau Directeur Général se présente aux équipes Pimkie

Yann Hinsinger nommé le 07 octobre Directeur Général de Pimkie International  s'est présenté ce mardi 08 octobre lors d'un "Stand Up Meeting" aux équipes Pimkie.

A travers une présentation simple, de son parcours professionnel, il met en avant ses qualités de meneur, sa vision large ainsi que sa philosophie basée sur la confiance et la positivité. 

Simplicité, audace et agilité forment les trois valeurs qu'il prône pour arriver au résultat collectif.

Pour lui, l’entreprise a besoin de 'réalignement', dans les secteurs tels que la marque, le digital, le produit, la cible, la communication, la supply, l'international.

Donner le même sens à tous ces secteurs d'activité de l'entreprise est nécessaire.

Cet objectif se doit d'être collectif à travers des rencontres avec l'ensemble des collaborateurs qu'ils soient à la Fashion Factory, en magasin, en logistique, à l’international

Il met en avant les femmes et les hommes qui font l'entreprise. La réussite passera par chacun pour relever ce challenge.

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H&M confirme son retour en forme, de quoi poursuivre son travail de fond

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« La première génération construit, la deuxième consolide et la troisième dilapide ».

Pas chez les Persson, où le petit fils Karl-Johan semble avoir mieux pris la mesure des nouvelles habitudes de consommation, de quoi commencer à réduire le retard pris Par Hennes & Mauritz (H&M) sur le rival européen de la « fast fashion » Inditex (Zara).

La progression des ventes trimestrielles à fin août (+12%) s'avère d'autant plus seyante puisqu'elle est assortie d'un bond en avant deux fois plus vigoureux de son bénéfice opérationnel (+26%). Cette nouvelle collection de chiffres s'avère aussi meilleure que prévue par les arbitres des élégances boursières. A l'évidence, leur qualité s'étoffe, des stocks bien tenus et des ventes sans rabais plus vigoureuses qu'espérées. Les supporters de l'icône de la mode suédoise ont également pu apprécier la vigueur des ventes en ligne (+25% à changes constants) et la bonne tenue de l'activité en septembre, de quoi revêtir le « total look » de la valeur en forme (+4,2%) malgré les inquiétudes de Wall Street sur la croissance mondiale.

Le progrès de la marge opérationnelle au troisième trimestre n'efface pas l'énorme coup de ciseau qui l'a fait diminuer de moitié en quatre ans. Mais Karl-Johan Persson qui n'avait pas connu si bonne croissance depuis 2015 semble avoir retrouvé les clés d'accès à la garde-robe de clients de plus en plus courtisés.

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H&M confirme son retour en forme, de quoi poursuivre son travail de fond

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« La première génération construit, la deuxième consolide et la troisième dilapide ».

Pas chez les Persson, où le petit fils Karl-Johan semble avoir mieux pris la mesure des nouvelles habitudes de consommation, de quoi commencer à réduire le retard pris Par Hennes & Mauritz (H&M) sur le rival européen de la « fast fashion » Inditex (Zara).

La progression des ventes trimestrielles à fin août (+12%) s'avère d'autant plus seyante puisqu'elle est assortie d'un bond en avant deux fois plus vigoureux de son bénéfice opérationnel (+26%). Cette nouvelle collection de chiffres s'avère aussi meilleure que prévue par les arbitres des élégances boursières. A l'évidence, leur qualité s'étoffe, des stocks bien tenus et des ventes sans rabais plus vigoureuses qu'espérées. Les supporters de l'icône de la mode suédoise ont également pu apprécier la vigueur des ventes en ligne (+25% à changes constants) et la bonne tenue de l'activité en septembre, de quoi revêtir le « total look » de la valeur en forme (+4,2%) malgré les inquiétudes de Wall Street sur la croissance mondiale.

Le progrès de la marge opérationnelle au troisième trimestre n'efface pas l'énorme coup de ciseau qui l'a fait diminuer de moitié en quatre ans. Mais Karl-Johan Persson qui n'avait pas connu si bonne croissance depuis 2015 semble avoir retrouvé les clés d'accès à la garde-robe de clients de plus en plus courtisés.

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La CFE-CGC vous informe - par webMaster le 07/10/2019 : 11:09

La CFE-CGC vous informe

La CFE-CGC vous informe en vidéo :

Article_20191004_Video_2.gif
Ciquez sur l'image pour voir la vidéo

Retrouvez également notre essentiel CSE :

L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 17  septembre 2019 (prolongé le 01 octobre 2019)
(cliquez directement sur le lien)

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L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 17  septembre 2019

Prolongé le 01 octobre 2019
 

Les chiffres saison  AUTONME / HIVER

Article_CSE_septembre_chiffres_20191003.gif

Le chiffre d’affaire a très bien démarré début Août, mais c’est effondré en fin de mois. Pimkie France reste au dessus du marché.

La baisse du résultat Web s’explique par la présence de stock armada encore à la vente l’année dernière.

Réception de la collection en semaine 38 au dépôt fédéral :

AW1 (semaine 28 à 32) =   100 % de la collection

AW2 (semaine 33 à 38) =    99 % de la collection

AW3 (semaine 39 à 45) =    80 % de la collection

AW4 (semaine 46 à 01) =     8 % de la collection

AU SECOURS !!! Les salariés n’en peuvent plus.

Suite à la diffusion de notre tract, les élus ont insisté ce matin sur l’épuisement, l’isolement, la non-reconnaissance des équipes Pimkie.

La direction affirme avoir entendu l’appel des salariés et la gravité de la situation. Elle n’a pas souhaité répondre pendant la séance du CSE et s’engage à revenir vers nous lors du prochain CSE.

La CFE-CGC veillera à ce que des réponses claires soient apportées.

Ce que la direction répond à nos questions :

En logistique :

Remise en service des bacs articles au ras du sol dans le dépôt :

La direction confirme que ces bacs ne seront pas remis en service. Elle a entendu les difficultés physiques de les utiliser.

Arrêt de la pose des plaquettes antivol par le dépôt :

La direction prendra la décision d’arrêter ou non le plaquétage le 03 octobre et mettre en œuvre ses actions en conséquence pour les personnes concernées.

Vente du dépôt de Neuville en Ferrain :

La direction nous informe de la vente du dépôt de Neuville en Ferrain. La signature est prévue pour la fin de l’année 2019. Un nouveau dépôt est en recherche dans un rayon de 15 km et il sera sur le territoire français.

Lors de CSE du 01 Octobre 2019, les membres sont revenus sur l’information de la vente du dépôt de Neuville-en-Ferrain et ses conséquences. Au vu des informations fondées ou non, le CSE a demandé des explications à la direction et s’est montré ferme quant aux réponses attendues au travers d’une motion :

« Les membres réclament dans le respect  du dialogue social à avoir un échange clair, des informations précises et une présentation du projet à venir dans les meilleurs délais. Dans le cas contraire, le CSE se réserve le droit d’en informer l’inspection du travail. »

Pour la CFE-CGC, il est impératif que le CSE ait les informations au fur et à mesure des avancées, toujours dans un dialogue constructif et dans le respect des salariés

En magasin :

Délai de prévenance toujours pas respecté :

Les messages ne sont pas les mêmes d’une région à l’autre. La direction nous répond voir le problème avec les régions concernées.

Des PLV arrière caisse encore en papier dans certains magasins :

La nouvelle plate-forme de marque devrait apporter des réponses à ces problématiques nous répond la direction.

Implantation le mercredi trop compliqué :

Pouvez-vous changer ce process et donner des consignes claires en magasin ?

La position de la direction : mercredi implantation la zone image et vitrine, le reste est à implanter sur le reste de la semaine. Le changement de jour n’est pas souhaité pour l’instant.

La CFE-CGC déplore la  position de la direction.

Organisation en magasin :

Quelles sont les actions mises en place pour un meilleur suivi des magasins ?

La direction nous affirme qu’une vraie prise de conscience a été faite par les services centraux sur les impacts en magasin des décisions de dernière minute. L’info commerce a été améliorée, les réunions de lancement de semaine sont plus axées sur les actions à venir. Enfin la nouvelle organisation sera figée en fin d’année et devrait stabiliser l’organisation.  

La CFE-CGC ne manquera pas de s’assurer de l’évolution de ces actions.

Formation en magasin :

Demande de rappel de l’organisation des formations.

L’accueil des nouvelles RM se fait en 2 temps : En magasin école et au siège.

Un recensement des formatrices région est en cours. Un support commun d’aide à la formation est en cours de réalisation par le service formation en lien avec les ADR.

En Centrale :

Enquête par le cabinet C_Suite. Qu’est ce que c’est ? :

Sur un échantillon représentatif de personnes dans l’entreprise et dans chaque métier, le cabinet C_suite, sous anonymat absolu a réalisé des entretiens sur le ressenti des personnes sur le changement de l’entreprise, la compréhension de la nouvelle stratégie…. Dans le but de mettre en évidence les points critiques à corriger. Le cabinet rendra son rapport au nouveau directeur général mi-octobre.

On entend parler de mise en place de nouveaux logiciels de commandes-approvisionnement, gestion des prix…. :

Il s’agit de nouveaux logiciels dotés d’intelligence artificielle. Un test sur les prix a été effectué sur l’Italie pendant les soldes sans pour autant impliqué une validation d’achat du logiciel.

Postes vacants à l’Offre :

La nouvelle directrice de collection étudie les besoins en termes de postes avant d’envisager de nouveaux recrutements.

Note concernant le télétravail :

Le télétravail reste autorisé de façon ponctuelle. La direction a souhaité rappeler les règles sur celui-ci, note mal perçue par les collaborateurs.

Aujourd'hui, il y a un besoin de repréciser les règles.

Prochain CSE Pimkie le mardi 22 Octobre 2019

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L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 17  septembre 2019

Prolongé le 01 octobre 2019
 

Les chiffres saison  AUTONME / HIVER

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Le chiffre d’affaire a très bien démarré début Août, mais c’est effondré en fin de mois. Pimkie France reste au dessus du marché.

La baisse du résultat Web s’explique par la présence de stock armada encore à la vente l’année dernière.

Réception de la collection en semaine 38 au dépôt fédéral :

AW1 (semaine 28 à 32) =   100 % de la collection

AW2 (semaine 33 à 38) =    99 % de la collection

AW3 (semaine 39 à 45) =    80 % de la collection

AW4 (semaine 46 à 01) =     8 % de la collection

AU SECOURS !!! Les salariés n’en peuvent plus.

Suite à la diffusion de notre tract, les élus ont insisté ce matin sur l’épuisement, l’isolement, la non-reconnaissance des équipes Pimkie.

La direction affirme avoir entendu l’appel des salariés et la gravité de la situation. Elle n’a pas souhaité répondre pendant la séance du CSE et s’engage à revenir vers nous lors du prochain CSE.

La CFE-CGC veillera à ce que des réponses claires soient apportées.

Ce que la direction répond à nos questions :

En logistique :

Remise en service des bacs articles au ras du sol dans le dépôt :

La direction confirme que ces bacs ne seront pas remis en service. Elle a entendu les difficultés physiques de les utiliser.

Arrêt de la pose des plaquettes antivol par le dépôt :

La direction prendra la décision d’arrêter ou non le plaquétage le 03 octobre et mettre en œuvre ses actions en conséquence pour les personnes concernées.

Vente du dépôt de Neuville en Ferrain :

La direction nous informe de la vente du dépôt de Neuville en Ferrain. La signature est prévue pour la fin de l’année 2019. Un nouveau dépôt est en recherche dans un rayon de 15 km et il sera sur le territoire français.

Lors de CSE du 01 Octobre 2019, les membres sont revenus sur l’information de la vente du dépôt de Neuville-en-Ferrain et ses conséquences. Au vu des informations fondées ou non, le CSE a demandé des explications à la direction et s’est montré ferme quant aux réponses attendues au travers d’une motion :

« Les membres réclament dans le respect  du dialogue social à avoir un échange clair, des informations précises et une présentation du projet à venir dans les meilleurs délais. Dans le cas contraire, le CSE se réserve le droit d’en informer l’inspection du travail. »

Pour la CFE-CGC, il est impératif que le CSE ait les informations au fur et à mesure des avancées, toujours dans un dialogue constructif et dans le respect des salariés

En magasin :

Délai de prévenance toujours pas respecté :

Les messages ne sont pas les mêmes d’une région à l’autre. La direction nous répond voir le problème avec les régions concernées.

Des PLV arrière caisse encore en papier dans certains magasins :

La nouvelle plate-forme de marque devrait apporter des réponses à ces problématiques nous répond la direction.

Implantation le mercredi trop compliqué :

Pouvez-vous changer ce process et donner des consignes claires en magasin ?

La position de la direction : mercredi implantation la zone image et vitrine, le reste est à implanter sur le reste de la semaine. Le changement de jour n’est pas souhaité pour l’instant.

La CFE-CGC déplore la  position de la direction.

Organisation en magasin :

Quelles sont les actions mises en place pour un meilleur suivi des magasins ?

La direction nous affirme qu’une vraie prise de conscience a été faite par les services centraux sur les impacts en magasin des décisions de dernière minute. L’info commerce a été améliorée, les réunions de lancement de semaine sont plus axées sur les actions à venir. Enfin la nouvelle organisation sera figée en fin d’année et devrait stabiliser l’organisation.  

La CFE-CGC ne manquera pas de s’assurer de l’évolution de ces actions.

Formation en magasin :

Demande de rappel de l’organisation des formations.

L’accueil des nouvelles RM se fait en 2 temps : En magasin école et au siège.

Un recensement des formatrices région est en cours. Un support commun d’aide à la formation est en cours de réalisation par le service formation en lien avec les ADR.

En Centrale :

Enquête par le cabinet C_Suite. Qu’est ce que c’est ? :

Sur un échantillon représentatif de personnes dans l’entreprise et dans chaque métier, le cabinet C_suite, sous anonymat absolu a réalisé des entretiens sur le ressenti des personnes sur le changement de l’entreprise, la compréhension de la nouvelle stratégie…. Dans le but de mettre en évidence les points critiques à corriger. Le cabinet rendra son rapport au nouveau directeur général mi-octobre.

On entend parler de mise en place de nouveaux logiciels de commandes-approvisionnement, gestion des prix…. :

Il s’agit de nouveaux logiciels dotés d’intelligence artificielle. Un test sur les prix a été effectué sur l’Italie pendant les soldes sans pour autant impliqué une validation d’achat du logiciel.

Postes vacants à l’Offre :

La nouvelle directrice de collection étudie les besoins en termes de postes avant d’envisager de nouveaux recrutements.

Note concernant le télétravail :

Le télétravail reste autorisé de façon ponctuelle. La direction a souhaité rappeler les règles sur celui-ci, note mal perçue par les collaborateurs.

Aujourd'hui, il y a un besoin de repréciser les règles.

Prochain CSE Pimkie le mardi 22 Octobre 2019

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Forever 21, concurrent américain de H&M et Zara, se déclare en faillite

La marque américaine de prêt-à-porter Forever 21, qui compte plus de 800 magasins dans le monde, s’est déclarée en faillite. Des centaines de magasins risquent de fermer.

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La chaîne américaine de vêtements bon marché Forever 21, une des dernières chaînes de distribution à souffrir de l’explosion du commerce en ligne, a annoncé qu’elle se plaçait sous le régime des faillites, dimanche 29 septembre 2019.

La demande de la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites est « une étape délibérée et décisive afin de nous remettre sur la bonne voie dans le futur », a indiqué la chaîne lundi dans un communiqué.

Le chapitre 11 va permettre à Forever 21 de continuer à opérer sans rendre des comptes à leurs créanciers. Communément appelé faillite organisée, il laisse à Forever 21 le contrôle de ses actifs durant la phase de restructuration.

350 magasins pourraient fermer

Selon une porte-parole citée par le Wall Street Journal, le groupe va fermer jusqu’à 350 magasins dans le monde, dont 178 aux États-Unis, son principal marché.

Fondée à Los Angeles en 1984 par le couple sud-coréen Do Won et Jin Sook Chang, la marque Forever 21 compte actuellement plus de 800 magasins dans le monde, mais aucun en France.

Elle a surfé sur la vague de la « fast fashion » (renouvellement rapide des collections), devenant omniprésent dans les centres commerciaux sur le territoire américain, et offrant à une clientèle jeune des imitations de grandes marques, à des prix très bas.

Erreurs stratégiques

Concurrencée par des marques comme H&M et Zara, elle a cherché à étendre son activité aux vêtements pour hommes et aux chaussures après la crise de 2008. Mais selon les analystes, elle n’a pas su réagir rapidement à la montée des ventes en ligne, ainsi qu’à une clientèle soucieuse de l’impact environnemental de ses produits et des conditions de travail dans ses usines.

Début septembre déjà, la chaîne avait annoncé la fermeture fin octobre de ses 14 magasins au Japon.

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Forever 21, concurrent américain de H&M et Zara, se déclare en faillite

La marque américaine de prêt-à-porter Forever 21, qui compte plus de 800 magasins dans le monde, s’est déclarée en faillite. Des centaines de magasins risquent de fermer.

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La chaîne américaine de vêtements bon marché Forever 21, une des dernières chaînes de distribution à souffrir de l’explosion du commerce en ligne, a annoncé qu’elle se plaçait sous le régime des faillites, dimanche 29 septembre 2019.

La demande de la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites est « une étape délibérée et décisive afin de nous remettre sur la bonne voie dans le futur », a indiqué la chaîne lundi dans un communiqué.

Le chapitre 11 va permettre à Forever 21 de continuer à opérer sans rendre des comptes à leurs créanciers. Communément appelé faillite organisée, il laisse à Forever 21 le contrôle de ses actifs durant la phase de restructuration.

350 magasins pourraient fermer

Selon une porte-parole citée par le Wall Street Journal, le groupe va fermer jusqu’à 350 magasins dans le monde, dont 178 aux États-Unis, son principal marché.

Fondée à Los Angeles en 1984 par le couple sud-coréen Do Won et Jin Sook Chang, la marque Forever 21 compte actuellement plus de 800 magasins dans le monde, mais aucun en France.

Elle a surfé sur la vague de la « fast fashion » (renouvellement rapide des collections), devenant omniprésent dans les centres commerciaux sur le territoire américain, et offrant à une clientèle jeune des imitations de grandes marques, à des prix très bas.

Erreurs stratégiques

Concurrencée par des marques comme H&M et Zara, elle a cherché à étendre son activité aux vêtements pour hommes et aux chaussures après la crise de 2008. Mais selon les analystes, elle n’a pas su réagir rapidement à la montée des ventes en ligne, ainsi qu’à une clientèle soucieuse de l’impact environnemental de ses produits et des conditions de travail dans ses usines.

Début septembre déjà, la chaîne avait annoncé la fermeture fin octobre de ses 14 magasins au Japon.

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Vente du dépôt de Neuville-En-Ferrain - par webMaster le 03/10/2019 : 08:36

Vente du dépôt de Neuville-En-Ferrain

Lors de CSE du 01 Octobre 2019, les membres sont revenus sur l’information de la vente du dépôt de Neuville-en-Ferrain et ses conséquences. Au vu des informations fondées ou non, le CSE a demandé des explications à la direction et s’est montré ferme quant aux réponses attendues au travers d’une motion :

« Les membres réclament dans le respect  du dialogue social à avoir un échange clair, des informations précises et une présentation du projet à venir dans les meilleurs délais. Dans le cas contraire, le CSE se réserve le droit d’en informer l’inspection du travail. »

Pour la CFE-CGC, il est impératif que le CSE ait les informations au fur et à mesure des avancées, toujours dans un dialogue constructif et dans le respect des salariés

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Vente du dépôt de Neuville-En-Ferrain

Lors de CSE du 01 Octobre 2019, les membres sont revenus sur l’information de la vente du dépôt de Neuville-en-Ferrain et ses conséquences. Au vu des informations fondées ou non, le CSE a demandé des explications à la direction et s’est montré ferme quant aux réponses attendues au travers d’une motion :

« Les membres réclament dans le respect  du dialogue social à avoir un échange clair, des informations précises et une présentation du projet à venir dans les meilleurs délais. Dans le cas contraire, le CSE se réserve le droit d’en informer l’inspection du travail. »

Pour la CFE-CGC, il est impératif que le CSE ait les informations au fur et à mesure des avancées, toujours dans un dialogue constructif et dans le respect des salariés

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ZALANDO, H&M... Le commerce en ligne séduit les jeunes français

En France, les moins de 35 ans sont nombreux à commander leurs vêtements et autres en ligne. Zalando ou encore H&M font d'ailleurs partie de leurs enseignes préférées.

Article_commerce_en_ligne_20190930.gif

Acheter en ligne n'est pas ce qu'il y a de mieux pour la planète (empreinte carbone élevée notamment à cause du transport). Cependant, cela n'empêche pas les jeunes Français d'opter pour le e-commerce qui représente tout de même près de 20 % de leur budget mode. Les « millenials » - comprenez les moins de 35 ans - dépensent ainsi deux fois plus d'argent en ligne que les plus de 35 ans.

Zalando, H&M, Amazon...

Parmi les sites web préférés des jeunes Français, on retrouve Zalando mais aussi Amazon, H&M, Veepee (dont la moitié de ses quatre milliards d'euros de volume d'affaires est réalisée en France) ainsi que Showroomprivé. « Le nombre de transactions conclues en ligne par les jeunes s'accroît de 17 % au cours du premier semestre 2019 » explique Kantar, à l'origine de l'étude. Mais les jeunes sont aussi de plus en plus nombreux à opter pour les articles d'occasion. Les moins de 35 ans représentent ainsi 47 % des acheteurs sur Vinted, par exemple. Au premier trimestre 2019, le commerce en ligne a connu une croissance de 12 % en France (contre +12,6 % au T2) où, en six mois seulement, il a généré près de 50 milliards d'euros de chiffre d'affaires. À lui seul, le secteur de la mode a atteint trois milliards d'euros de CA soit, toujours selon Kantar, « 15 % du marché de l'habillement ».

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ZALANDO, H&M... Le commerce en ligne séduit les jeunes français

En France, les moins de 35 ans sont nombreux à commander leurs vêtements et autres en ligne. Zalando ou encore H&M font d'ailleurs partie de leurs enseignes préférées.

Article_commerce_en_ligne_20190930.gif

Acheter en ligne n'est pas ce qu'il y a de mieux pour la planète (empreinte carbone élevée notamment à cause du transport). Cependant, cela n'empêche pas les jeunes Français d'opter pour le e-commerce qui représente tout de même près de 20 % de leur budget mode. Les « millenials » - comprenez les moins de 35 ans - dépensent ainsi deux fois plus d'argent en ligne que les plus de 35 ans.

Zalando, H&M, Amazon...

Parmi les sites web préférés des jeunes Français, on retrouve Zalando mais aussi Amazon, H&M, Veepee (dont la moitié de ses quatre milliards d'euros de volume d'affaires est réalisée en France) ainsi que Showroomprivé. « Le nombre de transactions conclues en ligne par les jeunes s'accroît de 17 % au cours du premier semestre 2019 » explique Kantar, à l'origine de l'étude. Mais les jeunes sont aussi de plus en plus nombreux à opter pour les articles d'occasion. Les moins de 35 ans représentent ainsi 47 % des acheteurs sur Vinted, par exemple. Au premier trimestre 2019, le commerce en ligne a connu une croissance de 12 % en France (contre +12,6 % au T2) où, en six mois seulement, il a généré près de 50 milliards d'euros de chiffre d'affaires. À lui seul, le secteur de la mode a atteint trois milliards d'euros de CA soit, toujours selon Kantar, « 15 % du marché de l'habillement ».

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Départ de la Directrice Générale Internationale. Yann Hinsinger reprend la direction de Pimkie.


Pour raisons personnelles et après seulement un an de présence, Béatrice Lafon quitte Pimkie.  


Yann Hinsinger, ancien de Pimkie de 1995 à 2006, à des postes d’acheteur, chef de produit puis
directeur de l’offre et dernièrement Directeur général de Bizzbee, reprend les rênes de l’entreprise.

« Yann assurera la continuité de la transformation de Pimkie en s’attachant notamment à poursuivre
le travail sur la marque et le positionnement de l’entreprise. » promet Jean Christophe Garbino,
dirigeant de Fashion3

Nous CFE-CGC, voulons croire que Yann Hinsinger nous emmènera vers la réussite dans un climat
serein, en nous donnant les moyens nécessaires et en reconnaissant la valeurs de chaque
collaborateur de Pimkie

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Départ de la Directrice Générale Internationale. Yann Hinsinger reprend la direction de Pimkie.


Pour raisons personnelles et après seulement un an de présence, Béatrice Lafon quitte Pimkie.  


Yann Hinsinger, ancien de Pimkie de 1995 à 2006, à des postes d’acheteur, chef de produit puis
directeur de l’offre et dernièrement Directeur général de Bizzbee, reprend les rênes de l’entreprise.

« Yann assurera la continuité de la transformation de Pimkie en s’attachant notamment à poursuivre
le travail sur la marque et le positionnement de l’entreprise. » promet Jean Christophe Garbino,
dirigeant de Fashion3

Nous CFE-CGC, voulons croire que Yann Hinsinger nous emmènera vers la réussite dans un climat
serein, en nous donnant les moyens nécessaires et en reconnaissant la valeurs de chaque
collaborateur de Pimkie

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L'envie de "consommer moins" croît nettement en France - par webMaster le 25/09/2019 : 15:36

L'envie de "consommer moins" croît nettement en France

Entre 2017 et 2019, la vision des Français de la "consommation responsable" a significativement changé, montre une étude du cabinet Greenflex. Ils sont de plus en plus nombreux à citer la nécessité de réduire leurs achats, alors qu'ils portent un regard de plus en plus pointu sur les produits durables.

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"Consommer mieux" ne suffit plus pour avoir bonne conscience. Les Français sont de plus en plus nombreux à vouloir "consommer moins". C'est ce qui ressort d'une enquête réalisée par l'institut de sondages YouGov pour le cabinet de conseil Greenflex, et soutenue par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe).

"2019 marque en ce sens une véritable rupture par rapport à 2017, année de notre dernière étude", note Stéphane Petitjean, directeur associé conseil du cabinet.

Un regard vis-à-vis du modèle de consommation

Alors que jusqu'à il y a deux ans "consommation responsable" rimait surtout -et d'une manière croissante tout au long de la dernière décennie- avec "consommer autrement" (des produits éthiques, éco-labellisés etc.), la nécessité de "réduire sa consommation en général" a fait depuis un bond dans la conscience des gens. Elle est désormais citée par 27% des Français interrogés, contre 14% en 2017, alors que la consommation de produits durables, citée par 38% des personnes, perd 15 points.

D'autres réponses viennent même indiquer que ce changement va de pair avec l'émergence d'un regard radicalement critique vis-à-vis du modèle de consommation actuel. Presque neuf Français sur dix aimeraient vivre dans une société où la consommation prend moins de place. Plus d'un Français sur deux pense qu'il "faut complètement revoir notre modèle économique, et sortir du mythe de la croissance infinie", alors que seuls 4% considèrent "bon" le modèle économique dominant.

Bien que l'enquête soit purement déclarative, cette vision semble influencer d'ores et déjà les comportements. 44% des Français disent limiter leurs achats de produits neufs par conviction. Ils sont même 70% à affirmer réduire leur consommation de produits cosmétiques et d'hygiène. Plus d'une personne sur deux dit limiter régulièrement voire systématiquement ses déplacements en avion. Et 59% des sondés récupèrent, réutilisent ou réparent produits et matériaux.

Une méfiance croissante vis-à-vis des entreprises

Cet engouement pour la déconsommation s'explique en partie par l'inquiétude environnementale. 60% des Français pensent qu'il est urgent d'agir pour l'avenir de la planète, notamment pour lutter contre le réchauffement climatique, préserver la biodiversité et gérer le problème des déchets et du plastique. Huit sur dix croient notamment qu'on ne pourra pas avancer sur ce terrain sans réduire les inégalités socio-économiques. Et l'environnement est désormais le premier critère d'achat de produits durables pour 38% des Français -presque autant que la santé, qui motive 44% des gens.

Mais parmi les facteurs d'explication de l'envie de "consommer moins », figure aussi une méfiance croissante vis-à-vis des entreprises. Alors qu'en 2004, lors de la première étude sur la consommation de Greenflex (qui depuis en a réalisées 13), 58% des Français affirmaient "faire globalement confiance aux grandes entreprises", ils ne sont plus que 27%. Seul un quart des gens interrogés estime en effet recevoir de leur part assez d'informations sur les conditions de fabrication des produits, alors que 88% déplorent qu'elles poussent à la surconsommation.

Les Français se tournent alors également vers des modes de consommation susceptibles de réduire le nombre d'intermédiaires, en achetant à des petits commerçants (41%), voire directement au producteur (36%) ou auprès de réseaux spécialisés comme les Amap (20%). 68% privilégient les meubles fabriqués en France. Ils portent aussi un regard de plus en plus désenchanté sur l'offre présentée comme "durable": plus de huit sur dix d'entre eux pensent par exemple que les produits bio ne s'équivalent pas tous, et préfèrent consommer local et de saison.

Les entreprises confrontées à une "transformation nécessaire"

Les entreprises n'ont alors plus le choix, conclut Greenflex: elles doivent s'adapter.

"Celles qui n'intégreront pas cette demande de moins consommer ne vont pas survivre", met en garde Stéphane Petitjean.

L'expert les appelle à "créer de l'innovation durable", en citant l'exemple de l'engagement pour la production locale de la Camif et celui contre l'obsolescence programmée de Seb. "L'essentiel est de montrer que l'on agit, qu'on le fait de manière cohérente dans le temps et que cela a des effets", précise-t-il, en prenant pour modèle Patagonia. 61% de consommateurs  continuent d'ailleurs à croire que les entreprises peuvent jouer un rôle très important en faveur du développement durable -juste après l'Etat-, et 63% leur font davantage confiance quand elles proposent des produits durables.

Ce changement peut d'ailleurs aussi être vu en tant que formidable opportunité. Si l'envie de "consommer moins" est particulièrement marquée en France, la méfiance vis-à-vis des entreprises et du modèle économique actuel est en effet aussi présente dans les cinq autres pays et grands marchés européens où Greenflex a mené l'enquête: l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, le Royaume-Uni et la Suède. 80% des Européens aimeraient notamment vivre dans une société où la consommation prend moins de place, et 74% disent avoir changé leurs comportements de consommation pour en réduire l'impact. Les marques audacieuses peuvent alors se servir de l'Hexagone comme un "laboratoire privilégié de cette nécessaire transformation", souligne Stéphane Petitjean.

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L'envie de "consommer moins" croît nettement en France

Entre 2017 et 2019, la vision des Français de la "consommation responsable" a significativement changé, montre une étude du cabinet Greenflex. Ils sont de plus en plus nombreux à citer la nécessité de réduire leurs achats, alors qu'ils portent un regard de plus en plus pointu sur les produits durables.

Article_consommation_20190923.gif

"Consommer mieux" ne suffit plus pour avoir bonne conscience. Les Français sont de plus en plus nombreux à vouloir "consommer moins". C'est ce qui ressort d'une enquête réalisée par l'institut de sondages YouGov pour le cabinet de conseil Greenflex, et soutenue par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe).

"2019 marque en ce sens une véritable rupture par rapport à 2017, année de notre dernière étude", note Stéphane Petitjean, directeur associé conseil du cabinet.

Un regard vis-à-vis du modèle de consommation

Alors que jusqu'à il y a deux ans "consommation responsable" rimait surtout -et d'une manière croissante tout au long de la dernière décennie- avec "consommer autrement" (des produits éthiques, éco-labellisés etc.), la nécessité de "réduire sa consommation en général" a fait depuis un bond dans la conscience des gens. Elle est désormais citée par 27% des Français interrogés, contre 14% en 2017, alors que la consommation de produits durables, citée par 38% des personnes, perd 15 points.

D'autres réponses viennent même indiquer que ce changement va de pair avec l'émergence d'un regard radicalement critique vis-à-vis du modèle de consommation actuel. Presque neuf Français sur dix aimeraient vivre dans une société où la consommation prend moins de place. Plus d'un Français sur deux pense qu'il "faut complètement revoir notre modèle économique, et sortir du mythe de la croissance infinie", alors que seuls 4% considèrent "bon" le modèle économique dominant.

Bien que l'enquête soit purement déclarative, cette vision semble influencer d'ores et déjà les comportements. 44% des Français disent limiter leurs achats de produits neufs par conviction. Ils sont même 70% à affirmer réduire leur consommation de produits cosmétiques et d'hygiène. Plus d'une personne sur deux dit limiter régulièrement voire systématiquement ses déplacements en avion. Et 59% des sondés récupèrent, réutilisent ou réparent produits et matériaux.

Une méfiance croissante vis-à-vis des entreprises

Cet engouement pour la déconsommation s'explique en partie par l'inquiétude environnementale. 60% des Français pensent qu'il est urgent d'agir pour l'avenir de la planète, notamment pour lutter contre le réchauffement climatique, préserver la biodiversité et gérer le problème des déchets et du plastique. Huit sur dix croient notamment qu'on ne pourra pas avancer sur ce terrain sans réduire les inégalités socio-économiques. Et l'environnement est désormais le premier critère d'achat de produits durables pour 38% des Français -presque autant que la santé, qui motive 44% des gens.

Mais parmi les facteurs d'explication de l'envie de "consommer moins », figure aussi une méfiance croissante vis-à-vis des entreprises. Alors qu'en 2004, lors de la première étude sur la consommation de Greenflex (qui depuis en a réalisées 13), 58% des Français affirmaient "faire globalement confiance aux grandes entreprises", ils ne sont plus que 27%. Seul un quart des gens interrogés estime en effet recevoir de leur part assez d'informations sur les conditions de fabrication des produits, alors que 88% déplorent qu'elles poussent à la surconsommation.

Les Français se tournent alors également vers des modes de consommation susceptibles de réduire le nombre d'intermédiaires, en achetant à des petits commerçants (41%), voire directement au producteur (36%) ou auprès de réseaux spécialisés comme les Amap (20%). 68% privilégient les meubles fabriqués en France. Ils portent aussi un regard de plus en plus désenchanté sur l'offre présentée comme "durable": plus de huit sur dix d'entre eux pensent par exemple que les produits bio ne s'équivalent pas tous, et préfèrent consommer local et de saison.

Les entreprises confrontées à une "transformation nécessaire"

Les entreprises n'ont alors plus le choix, conclut Greenflex: elles doivent s'adapter.

"Celles qui n'intégreront pas cette demande de moins consommer ne vont pas survivre", met en garde Stéphane Petitjean.

L'expert les appelle à "créer de l'innovation durable", en citant l'exemple de l'engagement pour la production locale de la Camif et celui contre l'obsolescence programmée de Seb. "L'essentiel est de montrer que l'on agit, qu'on le fait de manière cohérente dans le temps et que cela a des effets", précise-t-il, en prenant pour modèle Patagonia. 61% de consommateurs  continuent d'ailleurs à croire que les entreprises peuvent jouer un rôle très important en faveur du développement durable -juste après l'Etat-, et 63% leur font davantage confiance quand elles proposent des produits durables.

Ce changement peut d'ailleurs aussi être vu en tant que formidable opportunité. Si l'envie de "consommer moins" est particulièrement marquée en France, la méfiance vis-à-vis des entreprises et du modèle économique actuel est en effet aussi présente dans les cinq autres pays et grands marchés européens où Greenflex a mené l'enquête: l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, le Royaume-Uni et la Suède. 80% des Européens aimeraient notamment vivre dans une société où la consommation prend moins de place, et 74% disent avoir changé leurs comportements de consommation pour en réduire l'impact. Les marques audacieuses peuvent alors se servir de l'Hexagone comme un "laboratoire privilégié de cette nécessaire transformation", souligne Stéphane Petitjean.

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En août, les ventes de textile-habillement ont reculé de 1,9 % en France

La légère embellie connue en juin par les distributeurs de mode (+1,2 %) aura été de courte durée. Après avoir marqué le pas en juillet (-0,3 %), l’activité du secteur textile/habillement en France s’est rétractée de 1,9 % au mois d’août 2019, indique l’Institut Français de la Mode dans son bilan provisoire.

Article_recul_des_ventes_aoet_20190919.gif

 

Depuis le début de l'année, les ventes des acteurs mode ont reculé de 1,6 % en France.
Des disparités persistent concernant l’évolution des chiffres d’affaires selon le type d’acteurs : ainsi, les chaînes de grande diffusion (Gémo, La Halle, Kiabi…) maintiennent leur bonne forme, avec une hausse de leurs ventes de 4,6 % en août, tandis que les enseignes spécialisées (Camaïeu, Promod, Devred 1902…) et les Indépendants multimarques ont connu un recul de 3,8 % le mois dernier.

Dressant une moyenne des huit premiers mois de l’année en cours, l’IFM pointe que l’activité des distributeurs de mode a enregistré une baisse globale de 1,6 % en valeur par rapport à la même période en 2018. Il faudrait connaître un automne très dynamique pour envisager une inversion de cette tendance.

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En août, les ventes de textile-habillement ont reculé de 1,9 % en France

La légère embellie connue en juin par les distributeurs de mode (+1,2 %) aura été de courte durée. Après avoir marqué le pas en juillet (-0,3 %), l’activité du secteur textile/habillement en France s’est rétractée de 1,9 % au mois d’août 2019, indique l’Institut Français de la Mode dans son bilan provisoire.

Article_recul_des_ventes_aoet_20190919.gif

 

Depuis le début de l'année, les ventes des acteurs mode ont reculé de 1,6 % en France.
Des disparités persistent concernant l’évolution des chiffres d’affaires selon le type d’acteurs : ainsi, les chaînes de grande diffusion (Gémo, La Halle, Kiabi…) maintiennent leur bonne forme, avec une hausse de leurs ventes de 4,6 % en août, tandis que les enseignes spécialisées (Camaïeu, Promod, Devred 1902…) et les Indépendants multimarques ont connu un recul de 3,8 % le mois dernier.

Dressant une moyenne des huit premiers mois de l’année en cours, l’IFM pointe que l’activité des distributeurs de mode a enregistré une baisse globale de 1,6 % en valeur par rapport à la même période en 2018. Il faudrait connaître un automne très dynamique pour envisager une inversion de cette tendance.

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H&M : Croissance interne de 8% au troisième trimestre - par webMaster le 19/09/2019 : 15:54

H&M : Croissance interne de 8% au troisième trimestre

H&M a annoncé des revenus trimestriels un peu meilleurs que prévu. Au troisième trimestre, la célèbre chaîne de vêtements a généré un chiffre d'affaires de 62,572 milliards de couronnes suédoises (5,86 milliards d'euros) en croissance de 12%. Le marché visait 61,7 milliards de couronnes suédoises. La croissance organique est, elle, ressortie à 8%, dépassant légèrement le consensus s'élevant à 7,9%.

" Les collections d'été bien accueillies et l'augmentation des parts de marché confirment que le groupe H&M est sur la bonne voie dans son travail de transformation pour répondre aux attentes toujours croissantes des clients ", a commenté le groupe suédois.

Article_HM_20190918.gif

Distribution spécialisée

Selon la Fédération du Commerce Spécialisé, Procos, le mois d'avril 2019 aura été difficile pour le secteur en France avec une activité qui a reculé de 5,7% à surface égale. L'équipement de la personne a pâti d'une très forte baisse (-16%) suite à un épisode météo défavorable. Les magasins de rue en centres-villes, compte tenu du poids relatif de l'équipement de la personne, ont particulièrement souffert. L'impact des actions Gilets Jaunes s'est poursuivi, les consommateurs étant réticents à se déplacer.

A fin avril et depuis le début de l'année, le chiffre d'affaires du commerce spécialisé, à surface égale, décroit légèrement (-1,3%) et comme les mois précédents, l'activité des centres commerciaux de centre-ville est particulièrement difficile en 2019 (-3,4% sur 4 mois).

Sur l'ensemble de l'année 2018, le commerce spécialisé a subi un recul de 3,3% de son chiffre d'affaires et une chute de 6,7% de la fréquentation dans les magasins. Décembre 2018, qui a été très marqué par le mouvement des Gilets jaunes, a enregistré une baisse d'activité de 3,9% pour les magasins. Suite à la mise en place de fortes baisses de prix les enseignes ont dû affronter une dégradation de leurs marges.

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H&M : Croissance interne de 8% au troisième trimestre

H&M a annoncé des revenus trimestriels un peu meilleurs que prévu. Au troisième trimestre, la célèbre chaîne de vêtements a généré un chiffre d'affaires de 62,572 milliards de couronnes suédoises (5,86 milliards d'euros) en croissance de 12%. Le marché visait 61,7 milliards de couronnes suédoises. La croissance organique est, elle, ressortie à 8%, dépassant légèrement le consensus s'élevant à 7,9%.

" Les collections d'été bien accueillies et l'augmentation des parts de marché confirment que le groupe H&M est sur la bonne voie dans son travail de transformation pour répondre aux attentes toujours croissantes des clients ", a commenté le groupe suédois.

Article_HM_20190918.gif

Distribution spécialisée

Selon la Fédération du Commerce Spécialisé, Procos, le mois d'avril 2019 aura été difficile pour le secteur en France avec une activité qui a reculé de 5,7% à surface égale. L'équipement de la personne a pâti d'une très forte baisse (-16%) suite à un épisode météo défavorable. Les magasins de rue en centres-villes, compte tenu du poids relatif de l'équipement de la personne, ont particulièrement souffert. L'impact des actions Gilets Jaunes s'est poursuivi, les consommateurs étant réticents à se déplacer.

A fin avril et depuis le début de l'année, le chiffre d'affaires du commerce spécialisé, à surface égale, décroit légèrement (-1,3%) et comme les mois précédents, l'activité des centres commerciaux de centre-ville est particulièrement difficile en 2019 (-3,4% sur 4 mois).

Sur l'ensemble de l'année 2018, le commerce spécialisé a subi un recul de 3,3% de son chiffre d'affaires et une chute de 6,7% de la fréquentation dans les magasins. Décembre 2018, qui a été très marqué par le mouvement des Gilets jaunes, a enregistré une baisse d'activité de 3,9% pour les magasins. Suite à la mise en place de fortes baisses de prix les enseignes ont dû affronter une dégradation de leurs marges.

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Inditex : bénéfice net au premier semestre en hausse de près de 10%

Le numéro un de la confection textile Inditex - propriétaire de Zara - a publié mercredi un bénéfice net au premier semestre de son exercice décalé, en hausse de 9,9% sur un an, à 1,54 milliard d'euros.

Article_Inditex_20190913.gif

Le groupe espagnol ne détaille pas son bénéfice net du deuxième trimestre (1er mai - 31 juillet) mais une comparaison avec le résultat publié au premier permet de l'évaluer à 815 millions, légèrement inférieur aux prévisions des analystes interrogés par le fournisseur d'informations financières Factset qui tablaient sur 832 millions.

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Inditex : bénéfice net au premier semestre en hausse de près de 10%

Le numéro un de la confection textile Inditex - propriétaire de Zara - a publié mercredi un bénéfice net au premier semestre de son exercice décalé, en hausse de 9,9% sur un an, à 1,54 milliard d'euros.

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Le groupe espagnol ne détaille pas son bénéfice net du deuxième trimestre (1er mai - 31 juillet) mais une comparaison avec le résultat publié au premier permet de l'évaluer à 815 millions, légèrement inférieur aux prévisions des analystes interrogés par le fournisseur d'informations financières Factset qui tablaient sur 832 millions.

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Vers un affaiblissement du modèle de l’hyperconsommation en France

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Même si un sursaut a été enregistré au premier semestre 2019, avec des dépenses en hausse de 2,7 %, la consommation textile/chaussures/accessoires continue de reculer dans l’Hexagone puisque de juillet 2018 à juin 2019, le marché de la mode a été évalué à 40,7 milliards d’euros par Kantar Worldpanel. Soit un montant en baisse de 0,5 % sur un an.
 

Kantar, qui se base sur les déclarations des consommateurs, estime que « les tendances qui sont aujourd’hui à l’œuvre montrent l’affaiblissement du modèle de l’hyperconsommation ».

Le deuxième semestre 2018 à affiché une baisse de consommation de -3,6%

Les enjeux autour de la responsabilité sociale et environnementale des entreprises se font plus pressants : « même si la question du prix existe toujours, de plus en plus de consommateurs prennent conscience de l’impact environnemental de leur  comportement et exigent des marques un positionnement  sur ces sujets ». 30 % des consommateurs français déclarent ainsi avoir déjà acheté des vêtements d’occasion, tandis que 36 % entendent limiter leurs achats d’articles venus d’Asie.

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Vers un affaiblissement du modèle de l’hyperconsommation en France

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Même si un sursaut a été enregistré au premier semestre 2019, avec des dépenses en hausse de 2,7 %, la consommation textile/chaussures/accessoires continue de reculer dans l’Hexagone puisque de juillet 2018 à juin 2019, le marché de la mode a été évalué à 40,7 milliards d’euros par Kantar Worldpanel. Soit un montant en baisse de 0,5 % sur un an.
 

Kantar, qui se base sur les déclarations des consommateurs, estime que « les tendances qui sont aujourd’hui à l’œuvre montrent l’affaiblissement du modèle de l’hyperconsommation ».

Le deuxième semestre 2018 à affiché une baisse de consommation de -3,6%

Les enjeux autour de la responsabilité sociale et environnementale des entreprises se font plus pressants : « même si la question du prix existe toujours, de plus en plus de consommateurs prennent conscience de l’impact environnemental de leur  comportement et exigent des marques un positionnement  sur ces sujets ». 30 % des consommateurs français déclarent ainsi avoir déjà acheté des vêtements d’occasion, tandis que 36 % entendent limiter leurs achats d’articles venus d’Asie.

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La marque Zara crée la polémique avec son premier mannequin «grande taille»

La marque de prêt-à-porter Zara provoque l'indignation sur les réseaux sociaux après avoir choisi comme mannequin « rond » une jeune femme faisant du 40-42, soit la taille la plus répandue chez les Françaises.

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Polémique. Pour la première fois, la marque de prêt-à-porter espagnole «Zara» a choisi un mannequin « rond » pour son site internet. Il s'agit de Jill Kortleve, un modèle néerlandais. Le problème, la jeune femme fait du 40-42, la taille la plus commercialisée chez les Françaises. L'annonce de la collaboration entre le mannequin et l'enseigne de prêt-à-porter a eu l'effet d'un coup de tonnerre.

Alors que Jill Kortleve souhaitait partager la bonne nouvelle avec sa communauté sur le réseau social Instagram, de nombreux internautes se sont indignés, dénonçant l'hypocrisie de l'enseigne Zara qui utilise le terme «rond» pour un mannequin dont le physique correspond à celui de la moyenne de ses clientes.

« Je viens de lire que cette femme est le premier mannequin plus-size de l’histoire d’une marque méga connue de prêt-à-porter, alors du coup je me demande si on cherche pas tout simplement à toutes nous rendre dingues et être sûrs qu’on se déteste bien », commente la dessinatrice française Pénélope Bagieu.

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Pour l'heure, l'enseigne n'a pas encore souhaité réagir à la polémique.

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La marque Zara crée la polémique avec son premier mannequin «grande taille»

La marque de prêt-à-porter Zara provoque l'indignation sur les réseaux sociaux après avoir choisi comme mannequin « rond » une jeune femme faisant du 40-42, soit la taille la plus répandue chez les Françaises.

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Polémique. Pour la première fois, la marque de prêt-à-porter espagnole «Zara» a choisi un mannequin « rond » pour son site internet. Il s'agit de Jill Kortleve, un modèle néerlandais. Le problème, la jeune femme fait du 40-42, la taille la plus commercialisée chez les Françaises. L'annonce de la collaboration entre le mannequin et l'enseigne de prêt-à-porter a eu l'effet d'un coup de tonnerre.

Alors que Jill Kortleve souhaitait partager la bonne nouvelle avec sa communauté sur le réseau social Instagram, de nombreux internautes se sont indignés, dénonçant l'hypocrisie de l'enseigne Zara qui utilise le terme «rond» pour un mannequin dont le physique correspond à celui de la moyenne de ses clientes.

« Je viens de lire que cette femme est le premier mannequin plus-size de l’histoire d’une marque méga connue de prêt-à-porter, alors du coup je me demande si on cherche pas tout simplement à toutes nous rendre dingues et être sûrs qu’on se déteste bien », commente la dessinatrice française Pénélope Bagieu.

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Pour l'heure, l'enseigne n'a pas encore souhaité réagir à la polémique.

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Les généreuses primes de hauts cadres de Vivarte-La Halle

Les dirigeants de la filiale Vivarte Services ont reçu près d'un million d'euros de bonus en 2017 et 2018

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L'ex-empire du textile, Vivarte-La Halle, n'en finit pas de vaciller et croule sous les dettes. Pourtant, selon un document, une poignée des hauts cadres de la filiale Vivarte Services (au sein de laquelle l'administratif est regroupé) a fait l'objet d'une attention financière toute particulière en cette période de disette. Des primes exceptionnelles ont été accordées au titre de 2017 et 2018 pour un montant de près d'un million d'euros, contre seulement 35 547 euros en 2016.

Dans le détail, pour 2017, une enveloppe de 523 826 euros de primes exceptionnelles a été répartie entre 31 personnes (directeurs financiers, juridiques, DRH…), dont l'une qui a touché 150 000 euros. En 2018, c'est 425 879 euros que se sont partagés 14 personnes. L'une d'elles a touché 100 000 euros.

Des primes pour «éviter le débauchage»

« Cette prime exceptionnelle correspond à un choix défensif de l'entreprise pour protéger certaines compétences indispensables et éviter qu'elles soient débauchées par des concurrents », s'est justifié en mars Xavier Guéry, le directeur des ressources humaines, devant des syndicats unanimement scandalisés. Sollicitée, la direction précise que « cette prime visait aussi, en 2017, à récompenser trois ou quatre patrons d'enseignes cédées, et dont 100 % des salariés ont été repris ».

À ces bonus exceptionnels s'ajoutent des primes d'objectifs d'un montant de 1,23 million d'euros versées en 2017 (distribuées à 136 personnes) et de 741 931 euros en 2018 (réparties entre 72 personnes). Des primes contractuelles qui représentent en moyenne 10 à 15 % du salaire annuel brut. « Dans le lot, une personne a touché 122 655 euros en 2017 (contre 9 000 euros en moyenne), et 93 852 euros pour 2018 (contre 10 305 euros). C'est peut-être la même personne. Ça nous a fait bondir, on se pose de sérieuses questions sur son salaire… » s'interrogent plusieurs syndicalistes.

Les syndicats vent debout

« Énorme », « inadmissible », se sont étranglés les élus en découvrant, en mars, l'existence de ces primes dans le rapport d'expertise demandé par le comité d'entreprise. « C'est extrêmement choquant en plein plan social, on aurait pu sauver des emplois ! Et quand on voit ces montants, on peut légitimement s'interroger sur les primes qui ont été versées à la direction de Vivarte, la holding. Mystère ! » .

« En décembre 2018 comme en février, on nous avait dit, droit dans les yeux : On n'a plus d'argent pour les augmentations de salaires, et pour le budget formation, il n'y aura que 15 000 euros », « On nous a aussi dit qu'il fallait vendre des enseignes car on ne pouvait plus investir. Et on apprend, en mars, que la direction a ouvert le tiroir-caisse et, miracle, trouvé de l'argent ! ».

« C'est écœurant, on nous ment tout le temps », dénonce les syndicats.

Une dette de 306 millions d'euros

Cette affaire de primes est d'autant plus mal perçue que le groupe d'habillement et de chaussures (La Halle, Minelli, Cosmoparis…) ne pourra rembourser sa dette de 306 millions d'euros à échéance, en octobre. Toujours en difficulté financière malgré plusieurs plans de restructuration, ce qu'il reste du groupe Vivarte est passé mis août aux mains des créanciers via une fiducie.

Son président, Patrick Puy -arrivé en 2017-, devra désormais suivre la feuille de route fixée par les fonds d'investissement Alcentra, Oaktree, Hayfin… qui sont maintenant officiellement les nouveaux propriétaires. Il n'a d'ailleurs pas caché en interne le plan à venir : la mise en vente en 2021 des trois filiales restantes. Après déjà 12 cessions ces dernières années : André, Besson, Kookaï, Naf Naf…

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Les généreuses primes de hauts cadres de Vivarte-La Halle

Les dirigeants de la filiale Vivarte Services ont reçu près d'un million d'euros de bonus en 2017 et 2018

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L'ex-empire du textile, Vivarte-La Halle, n'en finit pas de vaciller et croule sous les dettes. Pourtant, selon un document, une poignée des hauts cadres de la filiale Vivarte Services (au sein de laquelle l'administratif est regroupé) a fait l'objet d'une attention financière toute particulière en cette période de disette. Des primes exceptionnelles ont été accordées au titre de 2017 et 2018 pour un montant de près d'un million d'euros, contre seulement 35 547 euros en 2016.

Dans le détail, pour 2017, une enveloppe de 523 826 euros de primes exceptionnelles a été répartie entre 31 personnes (directeurs financiers, juridiques, DRH…), dont l'une qui a touché 150 000 euros. En 2018, c'est 425 879 euros que se sont partagés 14 personnes. L'une d'elles a touché 100 000 euros.

Des primes pour «éviter le débauchage»

« Cette prime exceptionnelle correspond à un choix défensif de l'entreprise pour protéger certaines compétences indispensables et éviter qu'elles soient débauchées par des concurrents », s'est justifié en mars Xavier Guéry, le directeur des ressources humaines, devant des syndicats unanimement scandalisés. Sollicitée, la direction précise que « cette prime visait aussi, en 2017, à récompenser trois ou quatre patrons d'enseignes cédées, et dont 100 % des salariés ont été repris ».

À ces bonus exceptionnels s'ajoutent des primes d'objectifs d'un montant de 1,23 million d'euros versées en 2017 (distribuées à 136 personnes) et de 741 931 euros en 2018 (réparties entre 72 personnes). Des primes contractuelles qui représentent en moyenne 10 à 15 % du salaire annuel brut. « Dans le lot, une personne a touché 122 655 euros en 2017 (contre 9 000 euros en moyenne), et 93 852 euros pour 2018 (contre 10 305 euros). C'est peut-être la même personne. Ça nous a fait bondir, on se pose de sérieuses questions sur son salaire… » s'interrogent plusieurs syndicalistes.

Les syndicats vent debout

« Énorme », « inadmissible », se sont étranglés les élus en découvrant, en mars, l'existence de ces primes dans le rapport d'expertise demandé par le comité d'entreprise. « C'est extrêmement choquant en plein plan social, on aurait pu sauver des emplois ! Et quand on voit ces montants, on peut légitimement s'interroger sur les primes qui ont été versées à la direction de Vivarte, la holding. Mystère ! » .

« En décembre 2018 comme en février, on nous avait dit, droit dans les yeux : On n'a plus d'argent pour les augmentations de salaires, et pour le budget formation, il n'y aura que 15 000 euros », « On nous a aussi dit qu'il fallait vendre des enseignes car on ne pouvait plus investir. Et on apprend, en mars, que la direction a ouvert le tiroir-caisse et, miracle, trouvé de l'argent ! ».

« C'est écœurant, on nous ment tout le temps », dénonce les syndicats.

Une dette de 306 millions d'euros

Cette affaire de primes est d'autant plus mal perçue que le groupe d'habillement et de chaussures (La Halle, Minelli, Cosmoparis…) ne pourra rembourser sa dette de 306 millions d'euros à échéance, en octobre. Toujours en difficulté financière malgré plusieurs plans de restructuration, ce qu'il reste du groupe Vivarte est passé mis août aux mains des créanciers via une fiducie.

Son président, Patrick Puy -arrivé en 2017-, devra désormais suivre la feuille de route fixée par les fonds d'investissement Alcentra, Oaktree, Hayfin… qui sont maintenant officiellement les nouveaux propriétaires. Il n'a d'ailleurs pas caché en interne le plan à venir : la mise en vente en 2021 des trois filiales restantes. Après déjà 12 cessions ces dernières années : André, Besson, Kookaï, Naf Naf…

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Le plan de collection : comment trouver l'équilibre entre créativité et efficacité commerciale

Bien rodé désormais, le service de conseil du salon de mode parisien Who’s Next s’enrichit chaque saison de nouvelles thématiques. 

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Pour une experte créatrice, dans le contexte de dé-consommation qui frappe l'industrie de la mode, l'enjeu est majeur : « Aujourd'hui plus que jamais, le nerf de la guerre pour les marques de mode c'est l'argent. Tout simplement. Autrement dit, comment faire pour dépenser moins qu'autrefois, réduire ses coûts et notamment en ce qui concerne l'élaboration des collections », estime-t-elle. Et de souligner la nécessité pour les créatifs d'intégrer cette problématique : « Longtemps, ils ont élaboré des plans de collection bien trop coûteux. Dans ce métier, on a toujours l'impression qu'il manque quelque chose, qu'on pourrait rajouter un modèle, une couleur... et à la fin cela produit une collection monstrueuse », explique celle qui a fondé sa marque de prêt-à-porter en 1980 et l'a pilotée pendant une trentaine d'années avec succès.



Pour elle, la difficulté est telle aujourd'hui pour les marques de mode qu'il est impératif de penser son plan de collection à l'une des difficultés du secteur. « Les boutiques multimarques n'achètent que du sûr dans le contexte actuel. Elles ne misent pas sur un produit qui ne soit pas déjà descendu dans la rue. On nous a dit que le cycliste serait un best-seller... avec le résultat que l'on connaît. Personne n'a voulu se lancer là-dedans !", s'amuse-t-elle.



Aux jeunes marques, elle recommande la concentration du plan de collection. « Les coûts sont trop élevés lorsque l'on ambitionne de présenter un plan de collection de 45 modèles, surtout qu'aux coûts d'élaboration par le studio et les modélistes s'ajoute en parallèle le financement de la fabrication de la collection précédente ». A eux donc de s'appliquer à maximiser le nombre de clients avec un plan le plus concis possible.



Pour les marques établies, l'enjeu n'est pas moins important selon l'experte. « Tellement de marques, qui sont là depuis un moment et se battent parfois depuis une dizaine d'années, n'arrivent toujours pas à gagner de l'argent. Le plan de collection doit être l'outil qui permet de dégager plus de marge. L'équilibre dont on parle souvent c'est le 20/80, à savoir 20 % du plan de collection qui réalise 80 % du chiffre d'affaires : ce sont évidemment les reconduits, les pièces phares. Mieux vaut ne pas perdre cette proportion de vue », estime-t-elle.



Et de préciser que, selon les profils de marques, les besoins de pièces dites d'image ne sont pas les mêmes. Sans volonté d'investir dans l'événementiel et la presse, ils peuvent être largement réduits, estime la créatrice. Quelques-unes suffisent pour délivrer un discours de marque. « Un plan de collection est une savante sauce qui a besoin de quelques ingrédients plus relevés seulement, dans un ensemble harmonieux ».



Celle qui œuvre désormais pour l'école Esmod, dispensant ses enseignements aux élèves de fin de cursus, ouvre également ce questionnement sur le juste sourcing, enjeu qui suit de près celui du plan de collection. Mais aussi la présentation : « Nous savons que nous ne sommes pas dans une période où la prise de risque créative va être très forte. Une spécificité à la fois par modèle suffira, la coupe, le motif et la matière en même temps, ça n'est pas une bonne idée. Du coup, il faut apprendre à se démarquer autrement. Notamment à bien présenter sa collection. Oubliés les cintres alignés, ceux qui se sont faits une belle place ces dernières années sont ceux qui ont réussi à surprendre dans la manière dont ils mettaient en lumière les collections ». Leçon à méditer sur le prochain salon Who's Next, où certains auront certainement à cœur de sortir du lot.

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Le plan de collection : comment trouver l'équilibre entre créativité et efficacité commerciale

Bien rodé désormais, le service de conseil du salon de mode parisien Who’s Next s’enrichit chaque saison de nouvelles thématiques. 

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Pour une experte créatrice, dans le contexte de dé-consommation qui frappe l'industrie de la mode, l'enjeu est majeur : « Aujourd'hui plus que jamais, le nerf de la guerre pour les marques de mode c'est l'argent. Tout simplement. Autrement dit, comment faire pour dépenser moins qu'autrefois, réduire ses coûts et notamment en ce qui concerne l'élaboration des collections », estime-t-elle. Et de souligner la nécessité pour les créatifs d'intégrer cette problématique : « Longtemps, ils ont élaboré des plans de collection bien trop coûteux. Dans ce métier, on a toujours l'impression qu'il manque quelque chose, qu'on pourrait rajouter un modèle, une couleur... et à la fin cela produit une collection monstrueuse », explique celle qui a fondé sa marque de prêt-à-porter en 1980 et l'a pilotée pendant une trentaine d'années avec succès.



Pour elle, la difficulté est telle aujourd'hui pour les marques de mode qu'il est impératif de penser son plan de collection à l'une des difficultés du secteur. « Les boutiques multimarques n'achètent que du sûr dans le contexte actuel. Elles ne misent pas sur un produit qui ne soit pas déjà descendu dans la rue. On nous a dit que le cycliste serait un best-seller... avec le résultat que l'on connaît. Personne n'a voulu se lancer là-dedans !", s'amuse-t-elle.



Aux jeunes marques, elle recommande la concentration du plan de collection. « Les coûts sont trop élevés lorsque l'on ambitionne de présenter un plan de collection de 45 modèles, surtout qu'aux coûts d'élaboration par le studio et les modélistes s'ajoute en parallèle le financement de la fabrication de la collection précédente ». A eux donc de s'appliquer à maximiser le nombre de clients avec un plan le plus concis possible.



Pour les marques établies, l'enjeu n'est pas moins important selon l'experte. « Tellement de marques, qui sont là depuis un moment et se battent parfois depuis une dizaine d'années, n'arrivent toujours pas à gagner de l'argent. Le plan de collection doit être l'outil qui permet de dégager plus de marge. L'équilibre dont on parle souvent c'est le 20/80, à savoir 20 % du plan de collection qui réalise 80 % du chiffre d'affaires : ce sont évidemment les reconduits, les pièces phares. Mieux vaut ne pas perdre cette proportion de vue », estime-t-elle.



Et de préciser que, selon les profils de marques, les besoins de pièces dites d'image ne sont pas les mêmes. Sans volonté d'investir dans l'événementiel et la presse, ils peuvent être largement réduits, estime la créatrice. Quelques-unes suffisent pour délivrer un discours de marque. « Un plan de collection est une savante sauce qui a besoin de quelques ingrédients plus relevés seulement, dans un ensemble harmonieux ».



Celle qui œuvre désormais pour l'école Esmod, dispensant ses enseignements aux élèves de fin de cursus, ouvre également ce questionnement sur le juste sourcing, enjeu qui suit de près celui du plan de collection. Mais aussi la présentation : « Nous savons que nous ne sommes pas dans une période où la prise de risque créative va être très forte. Une spécificité à la fois par modèle suffira, la coupe, le motif et la matière en même temps, ça n'est pas une bonne idée. Du coup, il faut apprendre à se démarquer autrement. Notamment à bien présenter sa collection. Oubliés les cintres alignés, ceux qui se sont faits une belle place ces dernières années sont ceux qui ont réussi à surprendre dans la manière dont ils mettaient en lumière les collections ». Leçon à méditer sur le prochain salon Who's Next, où certains auront certainement à cœur de sortir du lot.

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Télétravail : première reprise d’autorité de la direction sur l’Encadrement ?

Une communication stricte et austère :


La direction a stoppé le télétravail régulier sans en donner de raisons, par une simple note
envoyée par mail. C’est l’incompréhension pour l’encadrement !


Les promesses faites par la direction lors du CHSCT du 27 avril 2017 sur l’équilibre vie
professionnelle - vie privée n’est plus au rendez-vous.


Par cette suppression, quelle est la position de la direction sur les avantages mis en avant du
télétravail ?

• Gain en efficacité et confort de travail
• Adopter un meilleur rythme de vie
• Privilégier la conciliation vie privée / vie professionnelle
• Assurer le bien être des collaborateurs
• Réduction de l’impact environnemental
• Adopter une nouvelle forme de travail émergente

 

Au Comité Social et Economique du 28 août 2019 :


Aucune communication n’a été faite à cette instance faisant état de cette directive. Qu’en est-
il de l’échange avec les partenaires sociaux ? La CFE CGC conteste le fond et la forme de cette
directive.


La CFE CGC a demandé un RDV à la DRH INTL pour la remise en place du télétravail régulier.

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Télétravail : première reprise d’autorité de la direction sur l’Encadrement ?

Une communication stricte et austère :


La direction a stoppé le télétravail régulier sans en donner de raisons, par une simple note
envoyée par mail. C’est l’incompréhension pour l’encadrement !


Les promesses faites par la direction lors du CHSCT du 27 avril 2017 sur l’équilibre vie
professionnelle - vie privée n’est plus au rendez-vous.


Par cette suppression, quelle est la position de la direction sur les avantages mis en avant du
télétravail ?

• Gain en efficacité et confort de travail
• Adopter un meilleur rythme de vie
• Privilégier la conciliation vie privée / vie professionnelle
• Assurer le bien être des collaborateurs
• Réduction de l’impact environnemental
• Adopter une nouvelle forme de travail émergente

 

Au Comité Social et Economique du 28 août 2019 :


Aucune communication n’a été faite à cette instance faisant état de cette directive. Qu’en est-
il de l’échange avec les partenaires sociaux ? La CFE CGC conteste le fond et la forme de cette
directive.


La CFE CGC a demandé un RDV à la DRH INTL pour la remise en place du télétravail régulier.

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Le groupe H & M valorise les vêtements endommagés dans sa toute première Restore Collection

Article_HM_Restore.gif

Le Laboratoire du groupe H & M et sa marque COS se sont associés à The Renewal Workshop pour constituer une collection «unique en son genre», composée d’anciens vêtements invendables qui ont été raccommodés, réparés et réassortis.

La collection comprend des pièces restaurées provenant de la chaîne logistique de COS ou renvoyées par les clients. Les articles sélectionnés ont été soigneusement réparés et nettoyés par le partenaire d’H&M, The Renewal Workshop, ce qui les rend aptes à être revendus.

« La collection » Restore « est un test important pour élargir notre réflexion sur les nouveaux modèles commerciaux pour une économie circulaire. Nous avons une grande responsabilité en ce qui concerne l’ampleur et l’impact que nous avons actuellement sur l’environnement. Ce test en est un exemple parmi d’autres pour explorer de nouvelles solutions. Il est essentiel que nous concevions de nouvelles solutions pour réduire l’impact de notre environnement tout en offrant à nos clients des produits de qualité, de beaux produits qui durent.  » selon Laura Coppen, Circular/Sustainable Business Development The Laboratory, H&M Group.  » La collaboration est essentielle pour que le groupe H & M puisse respecter ses engagements en matière de développement durable. Nous nous sommes associés à The Renewal Workshop, un fournisseur de premier plan de solutions circulaires pour les marques de vêtements et de textiles. »

La collection Restore sera lancé le 4  Septembre 2019 et sera disponible exclusivement dans trois magasins COS situés à Berlin, Stockholm et Utrecht.

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Le groupe H & M valorise les vêtements endommagés dans sa toute première Restore Collection

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Le Laboratoire du groupe H & M et sa marque COS se sont associés à The Renewal Workshop pour constituer une collection «unique en son genre», composée d’anciens vêtements invendables qui ont été raccommodés, réparés et réassortis.

La collection comprend des pièces restaurées provenant de la chaîne logistique de COS ou renvoyées par les clients. Les articles sélectionnés ont été soigneusement réparés et nettoyés par le partenaire d’H&M, The Renewal Workshop, ce qui les rend aptes à être revendus.

« La collection » Restore « est un test important pour élargir notre réflexion sur les nouveaux modèles commerciaux pour une économie circulaire. Nous avons une grande responsabilité en ce qui concerne l’ampleur et l’impact que nous avons actuellement sur l’environnement. Ce test en est un exemple parmi d’autres pour explorer de nouvelles solutions. Il est essentiel que nous concevions de nouvelles solutions pour réduire l’impact de notre environnement tout en offrant à nos clients des produits de qualité, de beaux produits qui durent.  » selon Laura Coppen, Circular/Sustainable Business Development The Laboratory, H&M Group.  » La collaboration est essentielle pour que le groupe H & M puisse respecter ses engagements en matière de développement durable. Nous nous sommes associés à The Renewal Workshop, un fournisseur de premier plan de solutions circulaires pour les marques de vêtements et de textiles. »

La collection Restore sera lancé le 4  Septembre 2019 et sera disponible exclusivement dans trois magasins COS situés à Berlin, Stockholm et Utrecht.

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Les collaborations mode dans les starting-blocks pour la rentrée

Compilant les collaborations, qui permettent aux marques d'étonner, de créer l'événement ou de s'ouvrir à un nouvel univers, dans cet article ont été sélectionné des partenariats intervenant en cette fin d'été.

H&M fait revivre les sweet sixties avec Richard Allan 
Alors qu’elle commercialisera en novembre sa capsule très attendue en partenariat avec Giambattista Valli, l’enseigne suédoise a dévoilé fin août une mini-collection mettant en lumière la maison britannique Richard Allan. Un nom peu connu du grand public mais qui a créé des motifs iconiques dans les années 60, faits de formes géométriques ou psychédéliques et de tons mordorés. Un esprit tenue de rentrée avec ses cols roulés et ses grandes jupes plissées, à retrouver dans tous les magasins H&M, ainsi qu’en ligne.

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L’OM fait équipe avec Kaporal 
« Nous partageons des origines et une passion commune, Marseille, bastion historique de la confection du jean et du foot en France », c’est en ces termes que Guillaume Ruby, directeur marque et communication de Kaporal justifie cette alliance baptisée « Le Match parfait » autour d’une collection denim à l’occasion des 15 ans de la griffe et des 120 du club phocéen. Un vestiaire homme, femme et enfant faisant donc la part belle à la toile bleue, rehaussée de patchs et d’imprimé militaire. Coup d’envoi début septembre.

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Levi's et Nike joignent leur forces
Les deux géants de l'habillement se réunissent à nouveau le temps d'une collaboration dans le cadre du programme Nike By You. Trois modèles de baskets sont personnalisables : la Air Force 1 High, la Air Force Low et la Air Max 90. Cuir, denim, velours côtelé ou encore sherpa pourront compléter les sneakers de la marque à la virgule. Plusieurs classiques du vestiaire Levi's font également partie de la capsule. La collection est déjà disponible en ligne sur le site des deux marques.

Article_Collaboration_3_20190904.gif

Veja et Bonton célèbrent l'enfant
Les baskets éco-friendly Veja s'associent à la maque pour enfants Bonton le temps d'une collaboration inédite. Imaginée à partir de l'emblématique V10, cette basket exclusive joue sur les inspirations rétro pour proposer quatre modèles qui seront disponibles dès septembre. Fidèle aux engagements écologiques de Veja, cette nouvelle ligne pour enfants est fabriquée en cuir avec des semelles en caoutchouc sauvage d'Amazonie et des lacets en coton biologique.

 

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Bershka s’entoure d’Eastpack et de Billie Eillish
Pour la première fois, l’enseigne du groupe Inditex distribue des produits Eastpack dans ses magasins. Soit deux modèles de sacs à dos, une bandoulière et une banane. Le 29 août, c’est une ligne de vêtements conçue avec la chanteuse pop américaine - en pleine ascension - Billie Eilish que diffusera Bershka, qui n’a dévoilé qu’un teaser de ce projet, laissant deviner des coupes XXL et des teintes unies.

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Celio pétille avec Coca Cola
Pour les 100 ans sur le territoire français de la célèbre boisson américaine, l'enseigne masculine propose une capsule mode à l'allure 70's et sportswear. T-shirt, hoodie, casquette et banane (dont certains articles sont rehaussés du logo traduit en coréen, arabe, thaïlandais et bulgare!) sont au programme dans tout le réseau Celio.

 

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Les collaborations mode dans les starting-blocks pour la rentrée

Compilant les collaborations, qui permettent aux marques d'étonner, de créer l'événement ou de s'ouvrir à un nouvel univers, dans cet article ont été sélectionné des partenariats intervenant en cette fin d'été.

H&M fait revivre les sweet sixties avec Richard Allan 
Alors qu’elle commercialisera en novembre sa capsule très attendue en partenariat avec Giambattista Valli, l’enseigne suédoise a dévoilé fin août une mini-collection mettant en lumière la maison britannique Richard Allan. Un nom peu connu du grand public mais qui a créé des motifs iconiques dans les années 60, faits de formes géométriques ou psychédéliques et de tons mordorés. Un esprit tenue de rentrée avec ses cols roulés et ses grandes jupes plissées, à retrouver dans tous les magasins H&M, ainsi qu’en ligne.

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L’OM fait équipe avec Kaporal 
« Nous partageons des origines et une passion commune, Marseille, bastion historique de la confection du jean et du foot en France », c’est en ces termes que Guillaume Ruby, directeur marque et communication de Kaporal justifie cette alliance baptisée « Le Match parfait » autour d’une collection denim à l’occasion des 15 ans de la griffe et des 120 du club phocéen. Un vestiaire homme, femme et enfant faisant donc la part belle à la toile bleue, rehaussée de patchs et d’imprimé militaire. Coup d’envoi début septembre.

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Levi's et Nike joignent leur forces
Les deux géants de l'habillement se réunissent à nouveau le temps d'une collaboration dans le cadre du programme Nike By You. Trois modèles de baskets sont personnalisables : la Air Force 1 High, la Air Force Low et la Air Max 90. Cuir, denim, velours côtelé ou encore sherpa pourront compléter les sneakers de la marque à la virgule. Plusieurs classiques du vestiaire Levi's font également partie de la capsule. La collection est déjà disponible en ligne sur le site des deux marques.

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Veja et Bonton célèbrent l'enfant
Les baskets éco-friendly Veja s'associent à la maque pour enfants Bonton le temps d'une collaboration inédite. Imaginée à partir de l'emblématique V10, cette basket exclusive joue sur les inspirations rétro pour proposer quatre modèles qui seront disponibles dès septembre. Fidèle aux engagements écologiques de Veja, cette nouvelle ligne pour enfants est fabriquée en cuir avec des semelles en caoutchouc sauvage d'Amazonie et des lacets en coton biologique.

 

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Bershka s’entoure d’Eastpack et de Billie Eillish
Pour la première fois, l’enseigne du groupe Inditex distribue des produits Eastpack dans ses magasins. Soit deux modèles de sacs à dos, une bandoulière et une banane. Le 29 août, c’est une ligne de vêtements conçue avec la chanteuse pop américaine - en pleine ascension - Billie Eilish que diffusera Bershka, qui n’a dévoilé qu’un teaser de ce projet, laissant deviner des coupes XXL et des teintes unies.

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Celio pétille avec Coca Cola
Pour les 100 ans sur le territoire français de la célèbre boisson américaine, l'enseigne masculine propose une capsule mode à l'allure 70's et sportswear. T-shirt, hoodie, casquette et banane (dont certains articles sont rehaussés du logo traduit en coréen, arabe, thaïlandais et bulgare!) sont au programme dans tout le réseau Celio.

 

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Primark veut marier vêtements low cost et coton responsable

L'enseigne textile low cost va former d'ici à 2022 plus de 160.000 producteurs de coton à des méthodes de culture responsable. Le groupe irlandais ne doit pas prendre trop de retard sur ce plan face à ses concurrents H & M et C & A.

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Primark veut mettre le paquet sur le coton « durable ». L'enseigne de vêtement à (très) petits prix a décidé d'étendre un programme lancé en 2013, dont l'objectif est de contrôler la traçabilité de cette matière première - de la production jusque dans ses magasins. Un lourd enjeu en termes d'approvisionnement pour cette chaîne de 75.000 salariés qui se classe parmi les leaders européens avec 373 points de vente.  En France, elle en a ouvert une quinzaine en six ans, dont le dernier à Bordeaux, en avril.

« Le coton est l'une des fibres que nous utilisons le plus. Nous devons donc avoir une expertise technique et indépendante sur ces process », indique Katharine Stewart, la directrice du commerce éthique et de la durabilité environnementale du groupe.

160.000 agriculteurs concernés

Il ne s'agit pas de coton bio, mais d'un coton issu d'une culture responsable. En clair, Primark a décidé de multiplier par cinq le nombre de ses fournisseurs, qui seront formés d'ici à 2022 « à des méthodes agricoles plus respectueuses de l'environnement ». Plus de 160.000 producteurs doivent être concernés. Après l'Inde depuis 2013, et le Pakistan en 2018, l'enseigne a décidé d'intégrer dans cette démarche 80.000 agriculteurs en Chine, l'un des principaux producteurs mondiaux de coton.

La France lance le « Fashion Pact »

« Tout l'enjeu est de les inciter à utiliser moins d'eau, de limiter leur recours aux fertilisants, poursuit Katharine Stewart. Ce programme doit aussi avoir un impact social positif ». Au pays des maharadjahs, Primark travaille avec les experts agricoles de CottonConnect et la Self-Employed Women's Association (SEWA) pour former des femmes à ces pratiques. Après l'extension du programme au Pakistan l'an dernier, « plus de 28.000 agricultrices ont suivi la formation dans les deux pays ».

Le plan vise aussi à améliorer la qualité de vie des producteurs. « Ils ont vu leurs revenus progresser grâce à un meilleur rendement et à la réduction de l'utilisation d'engrais, de pesticides et d'eau », reprend la directrice du commerce éthique. En Inde, cela s'est traduit en trois ans par une hausse moyenne du bénéfice de près de 200 %.

Des pyjamas en coton durable

C'est pour répondre à une demande de ses clients que Primark a décidé d'accélérer ce projet. Le groupe ne doit pas prendre du retard  sur ses principaux concurrents, H & M et C & A.  Parmi les plus gros acheteurs de coton biologique au monde, ces deux sociétés visent de fabriquer 100 % de leurs vêtements avec du coton durable, autrement dit bio, responsable ou avec du coton recyclé, et ce dès 2020.

En 2017, le lancement chez Primark d'une première ligne de pyjamas pour femmes en coton durable a fait un carton. Il s'en est vendu plus de 14 millions d'exemplaires. Cette année, le géant du textile a proposé des jeans pour femmes, et du linge de maison en coton durable, dont déjà respectivement 3 millions et 6 millions d'articles ont été écoulés. Avec des prix qui « restent abordables », insiste le groupe. L'objectif de l'irlandais est à terme d'utiliser cette nouvelle fibre responsable pour la totalité de ses produits en textile. « Au vu des quantités dont nous avons besoin, cela prendra du temps », reconnaît Katharine Stewart.

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Primark veut marier vêtements low cost et coton responsable

L'enseigne textile low cost va former d'ici à 2022 plus de 160.000 producteurs de coton à des méthodes de culture responsable. Le groupe irlandais ne doit pas prendre trop de retard sur ce plan face à ses concurrents H & M et C & A.

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Primark veut mettre le paquet sur le coton « durable ». L'enseigne de vêtement à (très) petits prix a décidé d'étendre un programme lancé en 2013, dont l'objectif est de contrôler la traçabilité de cette matière première - de la production jusque dans ses magasins. Un lourd enjeu en termes d'approvisionnement pour cette chaîne de 75.000 salariés qui se classe parmi les leaders européens avec 373 points de vente.  En France, elle en a ouvert une quinzaine en six ans, dont le dernier à Bordeaux, en avril.

« Le coton est l'une des fibres que nous utilisons le plus. Nous devons donc avoir une expertise technique et indépendante sur ces process », indique Katharine Stewart, la directrice du commerce éthique et de la durabilité environnementale du groupe.

160.000 agriculteurs concernés

Il ne s'agit pas de coton bio, mais d'un coton issu d'une culture responsable. En clair, Primark a décidé de multiplier par cinq le nombre de ses fournisseurs, qui seront formés d'ici à 2022 « à des méthodes agricoles plus respectueuses de l'environnement ». Plus de 160.000 producteurs doivent être concernés. Après l'Inde depuis 2013, et le Pakistan en 2018, l'enseigne a décidé d'intégrer dans cette démarche 80.000 agriculteurs en Chine, l'un des principaux producteurs mondiaux de coton.

La France lance le « Fashion Pact »

« Tout l'enjeu est de les inciter à utiliser moins d'eau, de limiter leur recours aux fertilisants, poursuit Katharine Stewart. Ce programme doit aussi avoir un impact social positif ». Au pays des maharadjahs, Primark travaille avec les experts agricoles de CottonConnect et la Self-Employed Women's Association (SEWA) pour former des femmes à ces pratiques. Après l'extension du programme au Pakistan l'an dernier, « plus de 28.000 agricultrices ont suivi la formation dans les deux pays ».

Le plan vise aussi à améliorer la qualité de vie des producteurs. « Ils ont vu leurs revenus progresser grâce à un meilleur rendement et à la réduction de l'utilisation d'engrais, de pesticides et d'eau », reprend la directrice du commerce éthique. En Inde, cela s'est traduit en trois ans par une hausse moyenne du bénéfice de près de 200 %.

Des pyjamas en coton durable

C'est pour répondre à une demande de ses clients que Primark a décidé d'accélérer ce projet. Le groupe ne doit pas prendre du retard  sur ses principaux concurrents, H & M et C & A.  Parmi les plus gros acheteurs de coton biologique au monde, ces deux sociétés visent de fabriquer 100 % de leurs vêtements avec du coton durable, autrement dit bio, responsable ou avec du coton recyclé, et ce dès 2020.

En 2017, le lancement chez Primark d'une première ligne de pyjamas pour femmes en coton durable a fait un carton. Il s'en est vendu plus de 14 millions d'exemplaires. Cette année, le géant du textile a proposé des jeans pour femmes, et du linge de maison en coton durable, dont déjà respectivement 3 millions et 6 millions d'articles ont été écoulés. Avec des prix qui « restent abordables », insiste le groupe. L'objectif de l'irlandais est à terme d'utiliser cette nouvelle fibre responsable pour la totalité de ses produits en textile. « Au vu des quantités dont nous avons besoin, cela prendra du temps », reconnaît Katharine Stewart.

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Mango s’approvisionne de plus en plus au Maroc - par webMaster le 02/09/2019 : 10:01

Mango s’approvisionne de plus en plus au Maroc

Le Maroc est classé en 3e position parmi les centres d’approvisionnement de la société espagnole, Mango, spécialisée dans la conception, la fabrication et la commercialisation via des franchises de vêtements et d’accessoires.

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Grâce à ses 135 usines (+20,5%), le Royaume s’aligne derrière la Turquie après la Chine, principal centre d’approvisionnement de Mango, en dépit de la réduction de son nombre d’usines de 11,6%. Celles-ci sont passées de 370 à 327.

Quant à la Turquie, elle s’est imposée comme le 2e pôle d’approvisionnement avec 244 centres de production, soit 10,9% de plus qu’en 2017.

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Mango s’approvisionne de plus en plus au Maroc

Le Maroc est classé en 3e position parmi les centres d’approvisionnement de la société espagnole, Mango, spécialisée dans la conception, la fabrication et la commercialisation via des franchises de vêtements et d’accessoires.

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Grâce à ses 135 usines (+20,5%), le Royaume s’aligne derrière la Turquie après la Chine, principal centre d’approvisionnement de Mango, en dépit de la réduction de son nombre d’usines de 11,6%. Celles-ci sont passées de 370 à 327.

Quant à la Turquie, elle s’est imposée comme le 2e pôle d’approvisionnement avec 244 centres de production, soit 10,9% de plus qu’en 2017.

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H&M se digitalise en Inde - par webMaster le 30/08/2019 : 16:31

H&M se digitalise en Inde

Le géant suédois de la fast fashion vient de s’associer avec l’entreprise locale Myntra, spécialiste de l’ecommerce détenu par Flipkart, pour lancer son offre en ligne, ajoutant 22 millions de clients potentiels à son business.

Article_HM_20190827.gif

La croissance d’H&M en Inde ne se dément pas : ses 42 magasins sur le Sous-Continent lui assurent un chiffre d’affaires d’environ 155 millions de dollars pour cette année, en hausse de 29%. Une fraction du volume de vente mondiale de la firme scandinave (qui s’élevait à 23 milliards de dollars en 2018), qu’elle entend bien continuer à développer.

Le détaillant a su se faire connaître auprès des jeunes Indiens grâce à des campagnes importantes, mettant en scène des vedettes de Bollywood comme Diana Penty, Aditya Seal ou Amyra Dastur, et diffusées sur Facebook et YouTube.

Elle pourra désormais s’appuyer sur les facilités que lui offre Myntra pour assurer la livraison à la porte de ses clients. Très présente dans les petites et moyennes villes, via un réseau de distribution de près de 19.000 « codes postaux », la plateforme numérique dépend d’un géant mondial, Walmart, qui a pris une participation de 77% dans sa maison-mère, Flipkart, l’un des leaders du commerce online en Inde.

L’an dernier, le marchand digital a notamment enregistré 25 millions de recherches pour H&M. Première adresse pour les amateurs de mode sur le Sous-Continent, Myntra devrait bénéficier très rapidement de ce partenariat important.

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H&M se digitalise en Inde

Le géant suédois de la fast fashion vient de s’associer avec l’entreprise locale Myntra, spécialiste de l’ecommerce détenu par Flipkart, pour lancer son offre en ligne, ajoutant 22 millions de clients potentiels à son business.

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La croissance d’H&M en Inde ne se dément pas : ses 42 magasins sur le Sous-Continent lui assurent un chiffre d’affaires d’environ 155 millions de dollars pour cette année, en hausse de 29%. Une fraction du volume de vente mondiale de la firme scandinave (qui s’élevait à 23 milliards de dollars en 2018), qu’elle entend bien continuer à développer.

Le détaillant a su se faire connaître auprès des jeunes Indiens grâce à des campagnes importantes, mettant en scène des vedettes de Bollywood comme Diana Penty, Aditya Seal ou Amyra Dastur, et diffusées sur Facebook et YouTube.

Elle pourra désormais s’appuyer sur les facilités que lui offre Myntra pour assurer la livraison à la porte de ses clients. Très présente dans les petites et moyennes villes, via un réseau de distribution de près de 19.000 « codes postaux », la plateforme numérique dépend d’un géant mondial, Walmart, qui a pris une participation de 77% dans sa maison-mère, Flipkart, l’un des leaders du commerce online en Inde.

L’an dernier, le marchand digital a notamment enregistré 25 millions de recherches pour H&M. Première adresse pour les amateurs de mode sur le Sous-Continent, Myntra devrait bénéficier très rapidement de ce partenariat important.

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Zalando dope ses ventes au-delà de ses marchés primaires

Le spécialiste allemand de la vente en ligne d’habillement Zalando affiche 102 millions d’euros d’Ebit* sur son deuxième trimestre, durant lequel il a dopé de 20,1 % son chiffre d’affaires, porté à 1,56 milliard d’euros. Une progression notamment permise par le renforcement de son audience depuis un an.

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Zalando affiche ainsi à la fin du trimestre un total de 28,3 millions de consommateurs actifs dans 17 pays d’Europe, en progression de 15,2 % par rapport au deuxième trimestre 2018. Un public qui a notamment généré une hausse de 34,3 % du nombre de visites sur le portail, à 986,4 millions pour le trimestre, dont 84 % venant de terminaux mobiles. Ce qui a engendré un record du nombre de commandes trimestrielles, avec 36,1 millions de paniers validés.

Au final, marketplace incluse, ce sont pour 2 milliards d’euros de biens qui ont été vendus via le site Zalando au deuxième trimestre, en progression de 23,7 %. En termes de ventes réalisées par le groupe lui-même, il ressort que, contrairement au deuxième trimestre 2018, la zone DACH (Allemagne, Autriche et Suisse) affiche des résultats inférieurs à ceux du reste de l’Europe. Après l'équilibre atteint durant l'exercice 2018, c'est donc depuis ce premier semestre hors de ses marchés primaires que Zalando vend le plus.

Face aux bons résultats rencontrés, le groupe allemand indique aujourd’hui relever ses objectifs pour l’exercice en cours, avec Ebit* ajusté dans la « moitié supérieure » de sa fourchette précédente de 175 à 225 millions d'euros. L’entreprise dit par ailleurs s'attendre à une croissance de son chiffre d'affaires « proche » de la limite inférieure d'une fourchette de 20 à 25 %.

Zalando avait généré 5,3 milliards d’euros de chiffre d'affaires au cours de son exercice 2018. Une progression de 20 %, contre 23,4 % un an plus tôt.  L''entreprise a récemment annoncé la construction d'un entrepôt automatisé à Rotterdam, après avoir décidé d'externaliser la gestion de ses retours en Allemagne, et durcit les conditions de retours gratuits dans les autres pays d'Europe.

* L'EBIT est l'abréviation de « Earnings before interest and taxes ». Cette abréviation correspond au résultat d'exploitation (REX) en comptabilité française, c'est-à-dire au bénéfice avant déduction des charges, des produits d'intérêt et des impôts.

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Zalando dope ses ventes au-delà de ses marchés primaires

Le spécialiste allemand de la vente en ligne d’habillement Zalando affiche 102 millions d’euros d’Ebit* sur son deuxième trimestre, durant lequel il a dopé de 20,1 % son chiffre d’affaires, porté à 1,56 milliard d’euros. Une progression notamment permise par le renforcement de son audience depuis un an.

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Zalando affiche ainsi à la fin du trimestre un total de 28,3 millions de consommateurs actifs dans 17 pays d’Europe, en progression de 15,2 % par rapport au deuxième trimestre 2018. Un public qui a notamment généré une hausse de 34,3 % du nombre de visites sur le portail, à 986,4 millions pour le trimestre, dont 84 % venant de terminaux mobiles. Ce qui a engendré un record du nombre de commandes trimestrielles, avec 36,1 millions de paniers validés.

Au final, marketplace incluse, ce sont pour 2 milliards d’euros de biens qui ont été vendus via le site Zalando au deuxième trimestre, en progression de 23,7 %. En termes de ventes réalisées par le groupe lui-même, il ressort que, contrairement au deuxième trimestre 2018, la zone DACH (Allemagne, Autriche et Suisse) affiche des résultats inférieurs à ceux du reste de l’Europe. Après l'équilibre atteint durant l'exercice 2018, c'est donc depuis ce premier semestre hors de ses marchés primaires que Zalando vend le plus.

Face aux bons résultats rencontrés, le groupe allemand indique aujourd’hui relever ses objectifs pour l’exercice en cours, avec Ebit* ajusté dans la « moitié supérieure » de sa fourchette précédente de 175 à 225 millions d'euros. L’entreprise dit par ailleurs s'attendre à une croissance de son chiffre d'affaires « proche » de la limite inférieure d'une fourchette de 20 à 25 %.

Zalando avait généré 5,3 milliards d’euros de chiffre d'affaires au cours de son exercice 2018. Une progression de 20 %, contre 23,4 % un an plus tôt.  L''entreprise a récemment annoncé la construction d'un entrepôt automatisé à Rotterdam, après avoir décidé d'externaliser la gestion de ses retours en Allemagne, et durcit les conditions de retours gratuits dans les autres pays d'Europe.

* L'EBIT est l'abréviation de « Earnings before interest and taxes ». Cette abréviation correspond au résultat d'exploitation (REX) en comptabilité française, c'est-à-dire au bénéfice avant déduction des charges, des produits d'intérêt et des impôts.

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