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Frédérique Dupont
Titulaire Cadre 
Secrétaire du CSE
Déléguée Syndicale Diramode
Tel : 0609100853


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Myriam Bouzar
Représentante Syndicale et

Déléguée Syndicale PPP
Tél 0628967166


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Karine Dewasmes
Titulaire AM
Déléguée Syndicale PPP
Tél 0643014544


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Vincent Butor
Titulaire AM

Tél 0680826736


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Najjat Belmir
Suppléante AM

Tél 0661445235


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Hubert Legrand
Titulaire Cadre
Tél 0686915580


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Pascale Laversin
Suppléante Cadre

 

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L'enseigne nordiste de textile Devianne placée en redressement judiciaire :

La maison-mère de l'enseigne de textile Devianne a été placée en redressement judiciaire ce mardi.

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Après Camaïeu, Devianne. Le groupe de prêt-à-porter Verywear, qui possède Devianne (40 magasins en France) mais aussi Julie & Co (27 magasins), a été placé en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Lille Métropole ce mardi.

Verywear est basé à Wasquehal (Nord). Le groupe connait des difficultés depuis quelques années et cherche un repreneur. « Mais depuis la crise des gilets jaunes c'est compliqué de trouver des investisseurs dans le retail », explique au journal Les Echos Joel Toulemonde, PDG du groupe. Verywear n'a pas pu bénéficier du prêt garanti par l'Etat pendant la crise du coronavirus et se retrouve donc en observation pendant 6 mois. L'entreprise devra soit présenter un plan de continuation (avec des économies et fermetures de magasin ?) ou réussir à trouver un repreneur.

Verywear est un fleuron régional depuis plus de 140 ans. Il emploie un peu plus de 680 personnes.

Les 50 dernières nouvelles

Ce matin en CSE, la direction est revenue sur certaines directives du protocole sanitaire :

- Fermeture des cabines quand il n'y a qu'une seule personne en magasin

- Arrêt de l'utilisation des steamers le matin et le soir et en sortie de cabine sur les vêtements. Les articles essayés resteront sur les barres de ventilation jusqu'au lendemain.

- Un article sera passé au steamer uniquement dans le cas où une cliente le réclamerait.

- Du film alimentaire sera disponible en magasin pour protéger les écrans et TPE. Ils pourront être changer facilement et le nettoyage en sera plus aisé.

- Arrêt de l'utilisation des thermomètres en magasin. La prise de température se fera à domicile avant ou au retour de la prise de poste.

- Les masques tissu livrés ne seront pas envoyés en magasin, on continue d'utiliser les masques papier.

- L'utilisation du produit Oxylithe désinfectant ne doit être que pour le nettoyage des surfaces et du sol, ne pas l'utiliser en gel hydro alcoolique.

Autre point : Il n'y aura plus d'activité partielle à compter du 02 juin sauf si demande d'un salarié pour raison de garde d'enfant ou vulnérabilité.

La CFE-CGC a réagi en séance :

Position de la CFE-CGC face aux problématiques du protocole de sécurité Covid 19 des magasins.

Aujourd'hui, nous sommes à la phase 2 du déconfinement gouvernemental. A 2-3 exceptions près, les indicateurs gouvernementaux sont au vert, et que bien sur les compatriotes doivent  rester très prudents dans leur attitude et dans le respect des gestes barrières.

La situation face au covid19 est inédite pour tous les français, les européens, dans le monde, quelque soit leur  situation privée, professionnelle, quelque soit leur secteur d'activité, leur vie

Chacun agit comme il peut face à cette situation, dans l'urgence, même le gouvernement est dépassé ou a été dépassé. Nous faisons  faces à des pénuries, des surenchères.

Chez Pimkie, un protocole avec un maximum d'élément a été mis en place, mais beaucoup de choses n'étaient pas prévisibles, notre parc de magasin est très hétéroclite.

La direction a fait des choix, pris des positions. Elle a fait de bons choix, d'autres très certainement moins bon.

L'entreprise adapte aujourd’hui son protocole pour la santé et la sécurité des salariés et nous croyons qu'elle continuera le faire évoluer, et à nous écouter.

Parenthèse sur les masques, à priori seuls les FFP2 protègent celui qui le porte.

Ces nouvelles mesures sont-elles suffisantes pour être 100% efficace, 100% rassurante, personne ne sait.

LA CFE-CGC n'a pas la réponse.

Ce que la CFE-CGC sait, c’est :

Il faut se donner la capacité à évoluer ensemble, à réagir, être à l'écoute avec bon sens

La priorité est de garantir la santé et la sécurité de ses salariés, c'est la priorité des priorités.

Il ne faut pas cependant oublier de penser à la santé de l’entreprise. L'entreprise qui aujourd'hui n'est pas en bonne santé et se bat pour sa survie.

Si nous n’avons plus d’entreprise, nous n’aurons plus non plus de salariés.

Il faut rester humble, mobilisé et réactif

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Ce matin en CSE, la direction est revenue sur certaines directives du protocole sanitaire :

- Fermeture des cabines quand il n'y a qu'une seule personne en magasin

- Arrêt de l'utilisation des steamers le matin et le soir et en sortie de cabine sur les vêtements. Les articles essayés resteront sur les barres de ventilation jusqu'au lendemain.

- Un article sera passé au steamer uniquement dans le cas où une cliente le réclamerait.

- Du film alimentaire sera disponible en magasin pour protéger les écrans et TPE. Ils pourront être changer facilement et le nettoyage en sera plus aisé.

- Arrêt de l'utilisation des thermomètres en magasin. La prise de température se fera à domicile avant ou au retour de la prise de poste.

- Les masques tissu livrés ne seront pas envoyés en magasin, on continue d'utiliser les masques papier.

- L'utilisation du produit Oxylithe désinfectant ne doit être que pour le nettoyage des surfaces et du sol, ne pas l'utiliser en gel hydro alcoolique.

Autre point : Il n'y aura plus d'activité partielle à compter du 02 juin sauf si demande d'un salarié pour raison de garde d'enfant ou vulnérabilité.

La CFE-CGC a réagi en séance :

Position de la CFE-CGC face aux problématiques du protocole de sécurité Covid 19 des magasins.

Aujourd'hui, nous sommes à la phase 2 du déconfinement gouvernemental. A 2-3 exceptions près, les indicateurs gouvernementaux sont au vert, et que bien sur les compatriotes doivent  rester très prudents dans leur attitude et dans le respect des gestes barrières.

La situation face au covid19 est inédite pour tous les français, les européens, dans le monde, quelque soit leur  situation privée, professionnelle, quelque soit leur secteur d'activité, leur vie

Chacun agit comme il peut face à cette situation, dans l'urgence, même le gouvernement est dépassé ou a été dépassé. Nous faisons  faces à des pénuries, des surenchères.

Chez Pimkie, un protocole avec un maximum d'élément a été mis en place, mais beaucoup de choses n'étaient pas prévisibles, notre parc de magasin est très hétéroclite.

La direction a fait des choix, pris des positions. Elle a fait de bons choix, d'autres très certainement moins bon.

L'entreprise adapte aujourd’hui son protocole pour la santé et la sécurité des salariés et nous croyons qu'elle continuera le faire évoluer, et à nous écouter.

Parenthèse sur les masques, à priori seuls les FFP2 protègent celui qui le porte.

Ces nouvelles mesures sont-elles suffisantes pour être 100% efficace, 100% rassurante, personne ne sait.

LA CFE-CGC n'a pas la réponse.

Ce que la CFE-CGC sait, c’est :

Il faut se donner la capacité à évoluer ensemble, à réagir, être à l'écoute avec bon sens

La priorité est de garantir la santé et la sécurité de ses salariés, c'est la priorité des priorités.

Il ne faut pas cependant oublier de penser à la santé de l’entreprise. L'entreprise qui aujourd'hui n'est pas en bonne santé et se bat pour sa survie.

Si nous n’avons plus d’entreprise, nous n’aurons plus non plus de salariés.

Il faut rester humble, mobilisé et réactif

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Accablé par la crise, Camaïeu contraint de déposer le bilan

La mode a souffert de la crise du coronavirus et souffre encore. Fleuron de la mode féminine, né à Roubaix en 1984, Camaïeu a dû déposer le bilan. La société, qui compte 3800 salariés rien qu’en France, dont 600 à Roubaix, devra peut-être son salut à un repreneur.

Article_Camaieu_20200527.gif

Peu d’entreprises, a fortiori du monde de l’habillement, passeront la crise du Covid-19 sans y perdre des plumes. Et la marque roubaisienne, Camaïeu, ne se relèvera pas indemne.

Ce mardi matin, le tribunal de commerce de Lille Métropole a placé la société Camaïeu International, et sa holding, la Financière Brame, en redressement judiciaire.

Un prêt garanti refusé

La situation n’a pas de rapport direct avec la procédure de sauvegarde qui avait concerné, il y a deux ans, la holding Modacin, propriétaire de la financière Brame et donc de Camaïeu. Un accord trouvé avec les créanciers avait finalement permis d’effacer une dette de près de 480 millions d’euros, les nouveaux actionnaires mettant même 45 millions au pot pour soutenir la société.

Là, c’est l’enseigne Camaïeu elle-même qui est en difficulté. En mars pourtant, le directeur général, Joannes Soenen, arrivé à l’automne, avait lancé un plan de transformation, destiné à relancer l’enseigne. Camaïeu, c’est une marque forte, un réseau… Mais une entreprise qui mise beaucoup (trop) sur les magasins  : 600 en France, certains sans doute trop peu rentables, plombés par des loyers trop élevés.

« La question qui se pose désormais, c’est l’avenir de l’entreprise, de ses quelque 3800 salariés en France, dont environ 600 à Roubaix. »

Pour donner les moyens à l’entreprise de se réinventer, « un accord de financement était sur le point d’être conclu avec les actionnaires et les banques », assure la direction. Le coronavirus a tout mis à terre. « La situation a conduit la direction à solliciter l’obtention d’un prêt garanti par l’État, pour trouver les moyens de surmonter la crise et de poursuivre le plan. »

Malgré un apport de 35 millions des actionnaires et « malgré l’appui de la Région et de l’État et le soutien de ses actionnaires, ce prêt a été refusé, entraînant l’impossibilité pour l’entreprise de faire face à la crise de trésorerie. » La dette de la société s’élèverait à près de 250 millions d’euros. Pas insurmontable en temps normal, mais dans ce contexte (qui a causé 162 millions sur les 200 de manque à gagner), impossible à absorber sans déposer le bilan.

3800 salariés dont 600 à Roubaix

La question qui se pose désormais, c’est l’avenir de l’entreprise, de ses quelque 3800 salariés en France, dont environ 600 à Roubaix – aucun plan social n’a été annoncé. L’entreprise est partie pour au moins six mois de période d’observation. Plus qu’un plan de continuation, c’est probablement vers une cession que l’on s’orientera. Mais qui, dans le contexte actuel, est prêt à miser sur un secteur de l’habillement en très grande difficulté ?

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Accablé par la crise, Camaïeu contraint de déposer le bilan

La mode a souffert de la crise du coronavirus et souffre encore. Fleuron de la mode féminine, né à Roubaix en 1984, Camaïeu a dû déposer le bilan. La société, qui compte 3800 salariés rien qu’en France, dont 600 à Roubaix, devra peut-être son salut à un repreneur.

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Peu d’entreprises, a fortiori du monde de l’habillement, passeront la crise du Covid-19 sans y perdre des plumes. Et la marque roubaisienne, Camaïeu, ne se relèvera pas indemne.

Ce mardi matin, le tribunal de commerce de Lille Métropole a placé la société Camaïeu International, et sa holding, la Financière Brame, en redressement judiciaire.

Un prêt garanti refusé

La situation n’a pas de rapport direct avec la procédure de sauvegarde qui avait concerné, il y a deux ans, la holding Modacin, propriétaire de la financière Brame et donc de Camaïeu. Un accord trouvé avec les créanciers avait finalement permis d’effacer une dette de près de 480 millions d’euros, les nouveaux actionnaires mettant même 45 millions au pot pour soutenir la société.

Là, c’est l’enseigne Camaïeu elle-même qui est en difficulté. En mars pourtant, le directeur général, Joannes Soenen, arrivé à l’automne, avait lancé un plan de transformation, destiné à relancer l’enseigne. Camaïeu, c’est une marque forte, un réseau… Mais une entreprise qui mise beaucoup (trop) sur les magasins  : 600 en France, certains sans doute trop peu rentables, plombés par des loyers trop élevés.

« La question qui se pose désormais, c’est l’avenir de l’entreprise, de ses quelque 3800 salariés en France, dont environ 600 à Roubaix. »

Pour donner les moyens à l’entreprise de se réinventer, « un accord de financement était sur le point d’être conclu avec les actionnaires et les banques », assure la direction. Le coronavirus a tout mis à terre. « La situation a conduit la direction à solliciter l’obtention d’un prêt garanti par l’État, pour trouver les moyens de surmonter la crise et de poursuivre le plan. »

Malgré un apport de 35 millions des actionnaires et « malgré l’appui de la Région et de l’État et le soutien de ses actionnaires, ce prêt a été refusé, entraînant l’impossibilité pour l’entreprise de faire face à la crise de trésorerie. » La dette de la société s’élèverait à près de 250 millions d’euros. Pas insurmontable en temps normal, mais dans ce contexte (qui a causé 162 millions sur les 200 de manque à gagner), impossible à absorber sans déposer le bilan.

3800 salariés dont 600 à Roubaix

La question qui se pose désormais, c’est l’avenir de l’entreprise, de ses quelque 3800 salariés en France, dont environ 600 à Roubaix – aucun plan social n’a été annoncé. L’entreprise est partie pour au moins six mois de période d’observation. Plus qu’un plan de continuation, c’est probablement vers une cession que l’on s’orientera. Mais qui, dans le contexte actuel, est prêt à miser sur un secteur de l’habillement en très grande difficulté ?

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Le groupe H&M lance de nouvelles boutiques en ligne sur neuf marchés européens

Alors que ses magasins physiques n'ont rouvert en France que ce 14 mai, H&M Group développe son portefeuille de marques sur de nouveaux marchés européens. Cos, Weekday, Monki, & Other Stories et Arket vont ouvrir des boutiques en ligne dans neuf nouveaux pays du continent.

Article_HM_20200519_2.gif

C’est une décision éminemment stratégique, car de nombreuses boutiques physiques de la chaîne sont encore fermées. Par ailleurs, de nombreuses analyses prévoient déjà que les ventes en ligne représentent à partir de maintenant un pourcentage plus important des ventes de prêt-à-porter, car de nouvelles habitudes d’achat ont émergé pendant le confinement.

Parmi les nouveaux marchés visés par le groupe, figurent l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg et la Croatie. Les boutiques en ligne y seront lancées le 14 mai. La Grèce, la Roumanie, la Bulgarie et Chypre les suivront le 20 mai. Les clients peuvent d’ores et déjà s’inscrire pour bénéficier d’un accès anticipé et d’une offre de bienvenue un jour avant le lancement. En s’inscrivant sur le site via la page de sélection du pays, ils pourront avoir accès à une journée de shopping VIP avant l’ouverture officielle.

« La commodité et l’accessibilité sont des paramètres de plus en plus importants pour nos clients. Cette ouverture de nouveaux marchés en ligne s’inscrit dans la stratégie du groupe H&M, qui veut rendre ses marques disponibles à un nombre plus important de clients dans le monde », ajoute l’entreprise.

La semaine dernière, l’entreprise a reconnu avoir subi une chute de 57 % de ses ventes depuis le 1er mars. Les ventes en ligne, en revanche, sont déjà opérationnelles sur 46 de ses 51 marchés et ont progressé de 32 % sur la période, soulignant l’importance du digital dans le contexte actuel.

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Le groupe H&M lance de nouvelles boutiques en ligne sur neuf marchés européens

Alors que ses magasins physiques n'ont rouvert en France que ce 14 mai, H&M Group développe son portefeuille de marques sur de nouveaux marchés européens. Cos, Weekday, Monki, & Other Stories et Arket vont ouvrir des boutiques en ligne dans neuf nouveaux pays du continent.

Article_HM_20200519_2.gif

C’est une décision éminemment stratégique, car de nombreuses boutiques physiques de la chaîne sont encore fermées. Par ailleurs, de nombreuses analyses prévoient déjà que les ventes en ligne représentent à partir de maintenant un pourcentage plus important des ventes de prêt-à-porter, car de nouvelles habitudes d’achat ont émergé pendant le confinement.

Parmi les nouveaux marchés visés par le groupe, figurent l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg et la Croatie. Les boutiques en ligne y seront lancées le 14 mai. La Grèce, la Roumanie, la Bulgarie et Chypre les suivront le 20 mai. Les clients peuvent d’ores et déjà s’inscrire pour bénéficier d’un accès anticipé et d’une offre de bienvenue un jour avant le lancement. En s’inscrivant sur le site via la page de sélection du pays, ils pourront avoir accès à une journée de shopping VIP avant l’ouverture officielle.

« La commodité et l’accessibilité sont des paramètres de plus en plus importants pour nos clients. Cette ouverture de nouveaux marchés en ligne s’inscrit dans la stratégie du groupe H&M, qui veut rendre ses marques disponibles à un nombre plus important de clients dans le monde », ajoute l’entreprise.

La semaine dernière, l’entreprise a reconnu avoir subi une chute de 57 % de ses ventes depuis le 1er mars. Les ventes en ligne, en revanche, sont déjà opérationnelles sur 46 de ses 51 marchés et ont progressé de 32 % sur la période, soulignant l’importance du digital dans le contexte actuel.

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Naf Naf, André, La Halle: la crise frappe des enseignes déjà affaiblies

André, La Halle, Orchestra-Prémaman, et désormais Naf Naf: plusieurs enseignes de vêtements et de chaussures, qui connaissaient déjà des difficultés avant la crise du coronavirus, se retrouvent désormais la tête sous l'eau.

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Le tribunal de commerce de Bobigny en Seine-Saint-Denis a ordonné vendredi la mise en redressement judiciaire de Naf Naf. Une décision qui intervient deux ans après son rachat par un consortium d'investisseurs mené par le groupe chinois La Chapelle, à Vivarte, un groupe engagé depuis plusieurs années dans un plan de cessions et de restructuration, a indiqué samedi à l'AFP une source proche de l'entreprise.

Une audience aura lieu début juin pour étudier les deux offres de reprises présentées pour Naf Naf, qui emploie 1170 personnes et dispose de 160 boutiques et 74 boutiques affiliées.

La première émane du groupe turc Sy International et prévoit le maintien de 923 salariés, 118 magasins et la totalité des boutiques affiliées. La source proche de Naf Naf n'a pas caché sa préférence pour cette offre qui "maintiendrait presque tous les emplois et des boutiques".

La seconde offre, du groupe français Beaumanoir (propriétaire notamment de l'enseigne Morgan), envisage en effet de conserver seulement 263 salariés, 42 boutiques et 28 affiliées. Beaumanoir a confirmé dans un communiqué envoyé à l'AFP mener des discussions avec Naf Naf, avec l'ambition de "consolider sa place de leader français sur le marché de la mode accessible".

"La procédure officielle venant tout juste d'ouvrir, le groupe va améliorer largement son offre dans les tout prochains jours et se réserve la possibilité de le faire à nouveau jusqu'au terme de la procédure en cours", a-t-il précisé. 

"Le plus dur est devant nous"

Le ministre des Finances Bruno Le Maire avait mis en garde dès le début de la crise du coronavirus sur le risque "d'une multiplication de faillites". "Le plus dur est devant nous", prévenait-il encore fin avril. Face à cette situation, le gouvernement a annoncé un arsenal de mesures pour soutenir les entreprises, parmi lesquelles le chômage partiel. 

Selon le cabinet Altares, la crise engendrée par l'épidémie de coronavirus ne s'est pas encore traduite par une hausse des défaillances d'entreprises depuis le confinement, mais le rythme pourrait s'accélérer à partir de juin. Les procédures pour les entreprises en cessation de paiement ont en effet été aménagées, avec notamment des possibilités de report jusqu'à fin juin, voire fin août.

Les aides s'avèrent toutefois insuffisantes pour certains groupes déjà affaiblis, et dont les magasins jugés non essentiels ont été fermés dès le début du confinement le 17 mars.

L'enseigne André placée en redressement judiciaire début avril

Une autre enseigne ayant également été cédée par Vivarte, celle plus que centenaire de magasins de chaussures André, avait été la première entreprise française victime du coronavirus: elle a été mise en redressement judiciaire début avril après avoir dû fermer tous ses magasins et perdu près de 4 millions d'euros en quinze jours.

L'enseigne, achetée il y a dix-huit mois par le site de vente en ligne Spartoo, avait dégagé en 2019 un chiffre d'affaires de 100 millions d'euros mais essuyé 10 millions de pertes. Elle compte quelque 600 salariés.

A l'image de Naf Naf, André est entré dans la crise dans une situation délicate. "On a subi les gilets jaunes", avec un trafic en baisse de 20% à 25%, "puis, en pleine période de soldes en janvier, les grèves liées à la réforme des retraites", et maintenant la pandémie de Covid-19, avait expliqué le PDG de Spartoo, Boris Saragaglia. 

La Halle, une enseigne active à la fois dans les vêtements et la chaussure, qui emploie plus de 6000 personnes en France et reste propriété de Vivarte, est pour sa part en procédure de sauvegarde depuis le 21 avril. Les candidats à la reprise ont jusqu'au 25 mai pour déposer leurs projets de reprise.

Le groupe de vêtements pour enfants et d'articles de puériculture Orchestra-Prémaman, qui était sous procédure de sauvegarde depuis septembre 2019 et compte 2900 salariés, a de son côté obtenu fin avril une conversion en procédure de redressement judiciaire.

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Naf Naf, André, La Halle: la crise frappe des enseignes déjà affaiblies

André, La Halle, Orchestra-Prémaman, et désormais Naf Naf: plusieurs enseignes de vêtements et de chaussures, qui connaissaient déjà des difficultés avant la crise du coronavirus, se retrouvent désormais la tête sous l'eau.

AA_Naf_Naf.gif

Le tribunal de commerce de Bobigny en Seine-Saint-Denis a ordonné vendredi la mise en redressement judiciaire de Naf Naf. Une décision qui intervient deux ans après son rachat par un consortium d'investisseurs mené par le groupe chinois La Chapelle, à Vivarte, un groupe engagé depuis plusieurs années dans un plan de cessions et de restructuration, a indiqué samedi à l'AFP une source proche de l'entreprise.

Une audience aura lieu début juin pour étudier les deux offres de reprises présentées pour Naf Naf, qui emploie 1170 personnes et dispose de 160 boutiques et 74 boutiques affiliées.

La première émane du groupe turc Sy International et prévoit le maintien de 923 salariés, 118 magasins et la totalité des boutiques affiliées. La source proche de Naf Naf n'a pas caché sa préférence pour cette offre qui "maintiendrait presque tous les emplois et des boutiques".

La seconde offre, du groupe français Beaumanoir (propriétaire notamment de l'enseigne Morgan), envisage en effet de conserver seulement 263 salariés, 42 boutiques et 28 affiliées. Beaumanoir a confirmé dans un communiqué envoyé à l'AFP mener des discussions avec Naf Naf, avec l'ambition de "consolider sa place de leader français sur le marché de la mode accessible".

"La procédure officielle venant tout juste d'ouvrir, le groupe va améliorer largement son offre dans les tout prochains jours et se réserve la possibilité de le faire à nouveau jusqu'au terme de la procédure en cours", a-t-il précisé. 

"Le plus dur est devant nous"

Le ministre des Finances Bruno Le Maire avait mis en garde dès le début de la crise du coronavirus sur le risque "d'une multiplication de faillites". "Le plus dur est devant nous", prévenait-il encore fin avril. Face à cette situation, le gouvernement a annoncé un arsenal de mesures pour soutenir les entreprises, parmi lesquelles le chômage partiel. 

Selon le cabinet Altares, la crise engendrée par l'épidémie de coronavirus ne s'est pas encore traduite par une hausse des défaillances d'entreprises depuis le confinement, mais le rythme pourrait s'accélérer à partir de juin. Les procédures pour les entreprises en cessation de paiement ont en effet été aménagées, avec notamment des possibilités de report jusqu'à fin juin, voire fin août.

Les aides s'avèrent toutefois insuffisantes pour certains groupes déjà affaiblis, et dont les magasins jugés non essentiels ont été fermés dès le début du confinement le 17 mars.

L'enseigne André placée en redressement judiciaire début avril

Une autre enseigne ayant également été cédée par Vivarte, celle plus que centenaire de magasins de chaussures André, avait été la première entreprise française victime du coronavirus: elle a été mise en redressement judiciaire début avril après avoir dû fermer tous ses magasins et perdu près de 4 millions d'euros en quinze jours.

L'enseigne, achetée il y a dix-huit mois par le site de vente en ligne Spartoo, avait dégagé en 2019 un chiffre d'affaires de 100 millions d'euros mais essuyé 10 millions de pertes. Elle compte quelque 600 salariés.

A l'image de Naf Naf, André est entré dans la crise dans une situation délicate. "On a subi les gilets jaunes", avec un trafic en baisse de 20% à 25%, "puis, en pleine période de soldes en janvier, les grèves liées à la réforme des retraites", et maintenant la pandémie de Covid-19, avait expliqué le PDG de Spartoo, Boris Saragaglia. 

La Halle, une enseigne active à la fois dans les vêtements et la chaussure, qui emploie plus de 6000 personnes en France et reste propriété de Vivarte, est pour sa part en procédure de sauvegarde depuis le 21 avril. Les candidats à la reprise ont jusqu'au 25 mai pour déposer leurs projets de reprise.

Le groupe de vêtements pour enfants et d'articles de puériculture Orchestra-Prémaman, qui était sous procédure de sauvegarde depuis septembre 2019 et compte 2900 salariés, a de son côté obtenu fin avril une conversion en procédure de redressement judiciaire.

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CSE exceptionnel du 15 mai : 

la CFE-CGC Pimkie affirme ses positions, la direction donne le feu vert au port du masque obligatoire pour nos clientes

La CFE-CGC Pimkie, tout comme les autres organisations ont eu des remontées magasin et toutes reprennent les mêmes sujets.

La réouverture des magasins s'est faite au delà de toute espérance de l'entreprise et à la grande surprise de tous. Les clientes ont ressenti un besoin impérieux de sortir et surtout de venir en magasin avec une vraie volonté d'achat, ce qui est une bonne chose pour notre chiffre d'affaire.

Cependant, dans l'ensemble, les clientes ne sont pas respectueuses et ne font que profiter de l'accueil beaucoup plus convivial et prévenant que dans d'autres enseignes.

Au vu de ce constat, pour la CFE-CGC Pimkie, il est primordial et nécessaire de durcir les mesures de protection vis à vis de notre personnel.

  • Il faut absolument fermer l'espace cabine 
    • Incivilité des clientes,
    • Trop d'articles essayés (elles se lâchent)
    • Saturation des barres de ventilation

==> Avec pour conséquence de ranger trop d'articles, plus faire les colis le matin

==> Risque d'accident

  • Il faut absolument quelqu'un pour accueillir la cliente, pour la diriger vers le gel hydro-alcoolique et obliger le port du masque quitte à lui en proposer à la vente
    • pour éviter les débordements des clientes qui en profitent dès qu'on a le dos tourné
    • Dans d'autres magasins, ils le font, les clients s'y plient sans difficultés.

Nous donnons l'alerte à la direction au bout d'à peine une semaine, les équipes fatiguent déjà physiquement et psychologiquement. Attention au risque d'arrêt, ce n'est pas le moment !

A travers nos échanges réguliers avec la direction, les remontées magasins ont été entendues et la direction Pimkie confirme que le port du masque devient obligatoire pour nos clientes.

Pour les cabines d'essayage, les problèmes restent présents et nous ne manquerons pas d'y revenir afin de trouver des solutions pour les équipes en magasin confrontées aux multiples préoccupations et au surcroît d'activité qu'elles engendrent.

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CSE exceptionnel du 15 mai : 

la CFE-CGC Pimkie affirme ses positions, la direction donne le feu vert au port du masque obligatoire pour nos clientes

La CFE-CGC Pimkie, tout comme les autres organisations ont eu des remontées magasin et toutes reprennent les mêmes sujets.

La réouverture des magasins s'est faite au delà de toute espérance de l'entreprise et à la grande surprise de tous. Les clientes ont ressenti un besoin impérieux de sortir et surtout de venir en magasin avec une vraie volonté d'achat, ce qui est une bonne chose pour notre chiffre d'affaire.

Cependant, dans l'ensemble, les clientes ne sont pas respectueuses et ne font que profiter de l'accueil beaucoup plus convivial et prévenant que dans d'autres enseignes.

Au vu de ce constat, pour la CFE-CGC Pimkie, il est primordial et nécessaire de durcir les mesures de protection vis à vis de notre personnel.

  • Il faut absolument fermer l'espace cabine 
    • Incivilité des clientes,
    • Trop d'articles essayés (elles se lâchent)
    • Saturation des barres de ventilation

==> Avec pour conséquence de ranger trop d'articles, plus faire les colis le matin

==> Risque d'accident

  • Il faut absolument quelqu'un pour accueillir la cliente, pour la diriger vers le gel hydro-alcoolique et obliger le port du masque quitte à lui en proposer à la vente
    • pour éviter les débordements des clientes qui en profitent dès qu'on a le dos tourné
    • Dans d'autres magasins, ils le font, les clients s'y plient sans difficultés.

Nous donnons l'alerte à la direction au bout d'à peine une semaine, les équipes fatiguent déjà physiquement et psychologiquement. Attention au risque d'arrêt, ce n'est pas le moment !

A travers nos échanges réguliers avec la direction, les remontées magasins ont été entendues et la direction Pimkie confirme que le port du masque devient obligatoire pour nos clientes.

Pour les cabines d'essayage, les problèmes restent présents et nous ne manquerons pas d'y revenir afin de trouver des solutions pour les équipes en magasin confrontées aux multiples préoccupations et au surcroît d'activité qu'elles engendrent.

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La Halle, Boulanger, Décathlon… dans ces enseignes, le masque est obligatoire

Les grandes enseignes ont le droit d’imposer cette mesure sanitaire sans être tenues d’en fournir aux visiteurs.

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De nombreux magasins ont rouvert leurs portes lundi 11 mai. Mais alors que la France tente de retrouver peu à peu une vie normale, les habitudes des consommateurs vont devoir changer. Les grandes enseignes ont en effet mis en place des mesures spécifiques pour faire respecter les mesures de distanciation sociale : sens unique dans les allées, marquage au sol des distances à respecter, essayage interdit ou fortement limité… tout est fait pour faire courir le moins de risques possibles aux clients.

Certaines enseignes ont même décidé d’aller plus loin, détaille le blog du spécialiste de la grande distribution Olivier Dauvers. Elles ont décidé d’imposer le port du masque à quiconque voudrait y faire ses achats. C’est notamment le cas chez les coiffeurs Franck Provost, à Décathlon, C&A mais également Boulanger, Kiabi, La Halle et les magasins de PicWicToys : Toys’r Us. Pour d’autres, le port du masque n’est pas obligatoire mais vivement conseillé comme chez Intersport ou Darty.

Des vêtements en quarantaine

A noter que les enseignes qui rendent le port du masque obligatoire ne sont pas tenues de les fournir. Attention donc à se munir de son propre équipement alors que les magasins ont tout à fait le droit de refuser l’entrée à ceux qui ne sont pas équipés, précise BFMTV. Cette politique sanitaire comporte toutefois un risque pour les groupes concernés : dissuader les clients qui n’ont pas de masque de se rendre chez eux.

D’autres enseignes ont trouvé des astuces plutôt originales pour tenter de limiter la propagation du Covid-19. Chez Bonobo et Cache-Cache, tout habit essayé dans le magasin est soumis à une quarantaine d’une journée. Du côté du centre commercial de Caen-Mondeville (Calvados), tous les magasins indiquent le nombre de clients acceptés en appelant les consommateurs à aider les enseignes à faire respecter cette mesure.

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La Halle, Boulanger, Décathlon… dans ces enseignes, le masque est obligatoire

Les grandes enseignes ont le droit d’imposer cette mesure sanitaire sans être tenues d’en fournir aux visiteurs.

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De nombreux magasins ont rouvert leurs portes lundi 11 mai. Mais alors que la France tente de retrouver peu à peu une vie normale, les habitudes des consommateurs vont devoir changer. Les grandes enseignes ont en effet mis en place des mesures spécifiques pour faire respecter les mesures de distanciation sociale : sens unique dans les allées, marquage au sol des distances à respecter, essayage interdit ou fortement limité… tout est fait pour faire courir le moins de risques possibles aux clients.

Certaines enseignes ont même décidé d’aller plus loin, détaille le blog du spécialiste de la grande distribution Olivier Dauvers. Elles ont décidé d’imposer le port du masque à quiconque voudrait y faire ses achats. C’est notamment le cas chez les coiffeurs Franck Provost, à Décathlon, C&A mais également Boulanger, Kiabi, La Halle et les magasins de PicWicToys : Toys’r Us. Pour d’autres, le port du masque n’est pas obligatoire mais vivement conseillé comme chez Intersport ou Darty.

Des vêtements en quarantaine

A noter que les enseignes qui rendent le port du masque obligatoire ne sont pas tenues de les fournir. Attention donc à se munir de son propre équipement alors que les magasins ont tout à fait le droit de refuser l’entrée à ceux qui ne sont pas équipés, précise BFMTV. Cette politique sanitaire comporte toutefois un risque pour les groupes concernés : dissuader les clients qui n’ont pas de masque de se rendre chez eux.

D’autres enseignes ont trouvé des astuces plutôt originales pour tenter de limiter la propagation du Covid-19. Chez Bonobo et Cache-Cache, tout habit essayé dans le magasin est soumis à une quarantaine d’une journée. Du côté du centre commercial de Caen-Mondeville (Calvados), tous les magasins indiquent le nombre de clients acceptés en appelant les consommateurs à aider les enseignes à faire respecter cette mesure.

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Des équipes de vente motivées pour revenir en boutique, selon une étude

L'envie est là pour la réouverture des magasins. C'est en tout cas ce qu'avait relevé une étude, réalisée mi avril auprès des équipes de vente des marques de luxe et de mode. Ce questionnaire réalisé par le cabinet RMS du 20 au 26 avril, qui visait à percevoir les craintes et attentes des salariés, a permis de noter que 70 % des 189 répondants, souhaitaient reprendre le travail. "tout simplement et principalement pour travailler, être stimulées intellectuellement et revoir leurs collègues".

AA_Reprise.gif

Mais pour les marques, cette période de reprise est donc aussi à appréhender en ayant en tête que pour près d'un quart des salariés des magasins (selon l'étude), la période de confinement a déclenché ou affirmé une interrogation professionnelle :"20 % se posent des questions ou souhaitent changer de métier ou de marque, explique Valérie Tallepied, présidente de RMS. En Chine, les enseignes avaient observé des taux de démission très élevés après la crise. Je craignais d'avoir ce type de retour, mais plus de 50 % veulent continuer à se développer dans le retail."

Surtout, les enseignes ont semble-t-il plutôt marqué des points auprès de leurs équipes. "Les équipes des magasins sont en général très critiques vis à vis des sièges. Mais là nous voyons qu'il y a plus de retours de satisfaits que d'insatisfaits sur le comportement de leur entreprise face à cette crise du Covid-19", explique Valérie Tallepied. Mais les directions étaient particulièrement attendues avec la reprise d'activité. Selon l'étude, 90 % des répondants avaient des attentes sur l’application des consignes sanitaires. Les collaborateurs s'inquiétaient en effet à 60 % sur le risque de contracter le virus mais un tiers s'inquiète aussi de devoir évoluer dans une situation angoissante.

SI les entreprises se sont focalisées sur les solutions sanitaires et les gestes barrières, l'organisation des équipes et la redéfinition de l'expérience client va aussi être un axe important dans les prochaines semaines. "Pour nos clients, nous avons fait des recommandations, et clairement cela dépend des boutiques. Mais certains ont encore de nombreux collaborateurs qui doivent garder les enfants, d'autres doivent prendre les transports publics et beaucoup vont reprendre avec du chômage partiel. Il faut organiser les horaires d'ouvertures, constate Valérie Tallepied. Nous conseillons de travailler en collaboratif. De savoir quelles sont les attentes des équipes et les rassurer sur la mise en place mais aussi avoir leur vision sur l'accueil des clients". Les répondants à l'étude RMS ont partagé leurs attentes sur ce point. Les trois quarts d'entre eux sont conscients des enjeux économiques et s'interrogent sur le maintien de leur emploi. Dans ce cadre, les équipes boutiques s’attendent à repenser la manière de travailler (60 %), se voir proposer plus de flexibilité (58 %), et un changement par rapport à avant le confinement (35 %).

Pour faire face à ce changement, l'accompagner et emmener les équipes, les organisations vont devoir apporter de la souplesse. "Chaque personne aura vécu le confinement différemment, explique la dirigeante de la société de conseil et formation. Il va y avoir un véritable travail d'écoute et de compréhension des émotions et en même temps de nécessaire encadrement de l'activité. Il va falloir un véritable leadership managérial pour avancer dans ce contexte, cela veut aussi dire du coaching et de la formation."

Le commerce dans la réalité post-confinement va impliquer une refonte des habitudes de consommation et une transformation de l'accompagnement de l'acte de vente. L'enjeu des marques et enseignes sera d'apporter à leurs équipes les outils pour répondre aux attentes des clients.

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Des équipes de vente motivées pour revenir en boutique, selon une étude

L'envie est là pour la réouverture des magasins. C'est en tout cas ce qu'avait relevé une étude, réalisée mi avril auprès des équipes de vente des marques de luxe et de mode. Ce questionnaire réalisé par le cabinet RMS du 20 au 26 avril, qui visait à percevoir les craintes et attentes des salariés, a permis de noter que 70 % des 189 répondants, souhaitaient reprendre le travail. "tout simplement et principalement pour travailler, être stimulées intellectuellement et revoir leurs collègues".

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Mais pour les marques, cette période de reprise est donc aussi à appréhender en ayant en tête que pour près d'un quart des salariés des magasins (selon l'étude), la période de confinement a déclenché ou affirmé une interrogation professionnelle :"20 % se posent des questions ou souhaitent changer de métier ou de marque, explique Valérie Tallepied, présidente de RMS. En Chine, les enseignes avaient observé des taux de démission très élevés après la crise. Je craignais d'avoir ce type de retour, mais plus de 50 % veulent continuer à se développer dans le retail."

Surtout, les enseignes ont semble-t-il plutôt marqué des points auprès de leurs équipes. "Les équipes des magasins sont en général très critiques vis à vis des sièges. Mais là nous voyons qu'il y a plus de retours de satisfaits que d'insatisfaits sur le comportement de leur entreprise face à cette crise du Covid-19", explique Valérie Tallepied. Mais les directions étaient particulièrement attendues avec la reprise d'activité. Selon l'étude, 90 % des répondants avaient des attentes sur l’application des consignes sanitaires. Les collaborateurs s'inquiétaient en effet à 60 % sur le risque de contracter le virus mais un tiers s'inquiète aussi de devoir évoluer dans une situation angoissante.

SI les entreprises se sont focalisées sur les solutions sanitaires et les gestes barrières, l'organisation des équipes et la redéfinition de l'expérience client va aussi être un axe important dans les prochaines semaines. "Pour nos clients, nous avons fait des recommandations, et clairement cela dépend des boutiques. Mais certains ont encore de nombreux collaborateurs qui doivent garder les enfants, d'autres doivent prendre les transports publics et beaucoup vont reprendre avec du chômage partiel. Il faut organiser les horaires d'ouvertures, constate Valérie Tallepied. Nous conseillons de travailler en collaboratif. De savoir quelles sont les attentes des équipes et les rassurer sur la mise en place mais aussi avoir leur vision sur l'accueil des clients". Les répondants à l'étude RMS ont partagé leurs attentes sur ce point. Les trois quarts d'entre eux sont conscients des enjeux économiques et s'interrogent sur le maintien de leur emploi. Dans ce cadre, les équipes boutiques s’attendent à repenser la manière de travailler (60 %), se voir proposer plus de flexibilité (58 %), et un changement par rapport à avant le confinement (35 %).

Pour faire face à ce changement, l'accompagner et emmener les équipes, les organisations vont devoir apporter de la souplesse. "Chaque personne aura vécu le confinement différemment, explique la dirigeante de la société de conseil et formation. Il va y avoir un véritable travail d'écoute et de compréhension des émotions et en même temps de nécessaire encadrement de l'activité. Il va falloir un véritable leadership managérial pour avancer dans ce contexte, cela veut aussi dire du coaching et de la formation."

Le commerce dans la réalité post-confinement va impliquer une refonte des habitudes de consommation et une transformation de l'accompagnement de l'acte de vente. L'enjeu des marques et enseignes sera d'apporter à leurs équipes les outils pour répondre aux attentes des clients.

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Inditex entame sa réouverture en Espagne avec un maximum de 4 clients par magasin

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Le groupe Inditex, propriétaire de marques telles que Zara ou Massimo Dutti, a entamé ce jeudi la réouverture de ses plus petits magasins, ceux de moins de 400 mètres carrés, sur rendez-vous et avec l’admission d’un maximum de quatre clients en même temps dans les locaux , tel que rapporté par les syndicats.

L’entreprise n’a pas souhaité dévoiler le nombre de magasins qui ont ouvert ce jeudi. Le nombre de points de ventes de moins de 400 mètres carrés est également inconnu, ce sont ceux qui sont autorisés à ouvrir.

En tout état de cause, ces types de petits magasins sont les moins nombreux sur les 1 600 que le groupe possède dans toute l’Espagne.

Comme indiqué par les syndicats à Efe, Inditex a aujourd’hui principalement ouvert les portes de ses plus petits magasins en Galice, tels que le magasin Zara à Juan Flórez, à La Corogne, et le magasin pour hommes Zara situé sur la Plaza de Galicia de Saint Jacques de Compostelle.

Tout au long de la semaine, ils ouvriront d’autres magasins Inditex en Galice, comme le magasin Lefties à Ourense et certains magasins Stradivarius à Pontevedra et Saint Jacques de Compostelle, Uterqüe à Vigo, Pull & Bear, à La Corogne, le Zara Home à Vigo et Oysho, à Lugo.

Les magasins ont ouvert en respectant toutes les mesures de sécurité

Toutes les vendeuses portent un masque et des gants, des distributeurs de gel hydroalcoolique à l’entrée des magasins ont été mis à la disposition des clients.

Inditex a souligné que les cabines ne sont accessibles qu’à une seule personne et après le départ du client, les vêtements qui ne seront pas achetés sont désinfectés.

À partir du lundi 11 mai prochain, davantage de magasins Inditex seront opérationnels et dans ce cas, vous pouvez y accéder sans rendez-vous, bien que la capacité de 30% sera contrôlée.

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Inditex entame sa réouverture en Espagne avec un maximum de 4 clients par magasin

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Le groupe Inditex, propriétaire de marques telles que Zara ou Massimo Dutti, a entamé ce jeudi la réouverture de ses plus petits magasins, ceux de moins de 400 mètres carrés, sur rendez-vous et avec l’admission d’un maximum de quatre clients en même temps dans les locaux , tel que rapporté par les syndicats.

L’entreprise n’a pas souhaité dévoiler le nombre de magasins qui ont ouvert ce jeudi. Le nombre de points de ventes de moins de 400 mètres carrés est également inconnu, ce sont ceux qui sont autorisés à ouvrir.

En tout état de cause, ces types de petits magasins sont les moins nombreux sur les 1 600 que le groupe possède dans toute l’Espagne.

Comme indiqué par les syndicats à Efe, Inditex a aujourd’hui principalement ouvert les portes de ses plus petits magasins en Galice, tels que le magasin Zara à Juan Flórez, à La Corogne, et le magasin pour hommes Zara situé sur la Plaza de Galicia de Saint Jacques de Compostelle.

Tout au long de la semaine, ils ouvriront d’autres magasins Inditex en Galice, comme le magasin Lefties à Ourense et certains magasins Stradivarius à Pontevedra et Saint Jacques de Compostelle, Uterqüe à Vigo, Pull & Bear, à La Corogne, le Zara Home à Vigo et Oysho, à Lugo.

Les magasins ont ouvert en respectant toutes les mesures de sécurité

Toutes les vendeuses portent un masque et des gants, des distributeurs de gel hydroalcoolique à l’entrée des magasins ont été mis à la disposition des clients.

Inditex a souligné que les cabines ne sont accessibles qu’à une seule personne et après le départ du client, les vêtements qui ne seront pas achetés sont désinfectés.

À partir du lundi 11 mai prochain, davantage de magasins Inditex seront opérationnels et dans ce cas, vous pouvez y accéder sans rendez-vous, bien que la capacité de 30% sera contrôlée.

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Communication de la direction : Diffusion de l'intégralité des documents liés au protocole sanitaire de réouverture des magasins + Note réseau sur l'ouverture des magasins et FAQ déconfinement

Veuillez trouver ci-après les documents diffusés par la direction :

(Cliquez directement sur les liens)

Note réseau sur l'ouverture des magasins

Nouvelle FAQ du 07 Mai : Déconfinement

L'intégralité des documents liés au protocole sanitaire de réouverture des magasins :

Protocole sanitaire

Coordonnées WPO

Note sur les préconisations de steamer 

PLV à imprimer en magasin

Check-list de réouverture et de suivi

Présentation "clef en main" pour la réouverture magasin

Préconisations gouvernementales

La CFE-CGC PIMKIE restera vigilante à ce que la responsabilité de l’entreprise engagée soit bien suivie dans ses actions

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Communication de la direction : Diffusion de l'intégralité des documents liés au protocole sanitaire de réouverture des magasins + Note réseau sur l'ouverture des magasins et FAQ déconfinement

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Note réseau sur l'ouverture des magasins

Nouvelle FAQ du 07 Mai : Déconfinement

L'intégralité des documents liés au protocole sanitaire de réouverture des magasins :

Protocole sanitaire

Coordonnées WPO

Note sur les préconisations de steamer 

PLV à imprimer en magasin

Check-list de réouverture et de suivi

Présentation "clef en main" pour la réouverture magasin

Préconisations gouvernementales

La CFE-CGC PIMKIE restera vigilante à ce que la responsabilité de l’entreprise engagée soit bien suivie dans ses actions

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CSE Pimkie du jeudi 07 mai 2020

Ce matin, le CSE a rendu son avis sur la reprise d’activité des magasins au travers d’une motion commune.

La CFE-CGC s’est néanmoins exprimée en son nom dans la considération de vos préoccupations

Vous pouvez consultez la motion et le protocole de reprise 

(Cliquez directement sur les liens)

MOTION

PROTOCOLE


 

DECLARATION DE LA CFE-CGC :


 

Le CSE a travaillé longuement sur le protocole de reprise d’activité des magasins. Il y manque très certainement des points de sécurité, ceux-ci devront être adaptés en allant.

La CFE-CGC insiste sur les points de sécurité suivants :

  • Le temps d’accueil des équipes, équipe complète en prenant le temps qu’il faut y passer, même si l’ouverture aux clientes est décalée de quelques heures,

  • La fermeture des cabines,

  • Le merchandising magasin fermé,

  • Une personne dédiée à l’accueil des clientes à la porte pour en gérer le flux et contrôler le respect du nombre de personnes autorisées en magasin.


 

Il est indispensable que la reprise d’activité donc l’ouverture des magasins se fasse au plus vite. La santé de l’entreprise en dépend pour le maintien de l’emploi, le maintien des salaires.

Nous rappelons l’obligation de l’employeur à veiller, à assurer la sécurité et la santé de ses salariés, ces dit salariés étant et restant extrêmement motivés et disponibles dans leur implication dans l’entreprise et sa réussite

Il est de la responsabilité de l’entreprise à respecter une équité au sein des équipes en termes de charge de travail et de rémunération dans leur mission respective, d’équipement de protection mais aussi de garder un climat de Bienveillance, plus important que jamais aujourd’hui.


 

La CFE-CGC PIMKIE restera vigilante à ce que la responsabilité de l’entreprise engagée soit bien suivie dans ses actions.


 

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CSE Pimkie du jeudi 07 mai 2020

Ce matin, le CSE a rendu son avis sur la reprise d’activité des magasins au travers d’une motion commune.

La CFE-CGC s’est néanmoins exprimée en son nom dans la considération de vos préoccupations

Vous pouvez consultez la motion et le protocole de reprise 

(Cliquez directement sur les liens)

MOTION

PROTOCOLE


 

DECLARATION DE LA CFE-CGC :


 

Le CSE a travaillé longuement sur le protocole de reprise d’activité des magasins. Il y manque très certainement des points de sécurité, ceux-ci devront être adaptés en allant.

La CFE-CGC insiste sur les points de sécurité suivants :

  • Le temps d’accueil des équipes, équipe complète en prenant le temps qu’il faut y passer, même si l’ouverture aux clientes est décalée de quelques heures,

  • La fermeture des cabines,

  • Le merchandising magasin fermé,

  • Une personne dédiée à l’accueil des clientes à la porte pour en gérer le flux et contrôler le respect du nombre de personnes autorisées en magasin.


 

Il est indispensable que la reprise d’activité donc l’ouverture des magasins se fasse au plus vite. La santé de l’entreprise en dépend pour le maintien de l’emploi, le maintien des salaires.

Nous rappelons l’obligation de l’employeur à veiller, à assurer la sécurité et la santé de ses salariés, ces dit salariés étant et restant extrêmement motivés et disponibles dans leur implication dans l’entreprise et sa réussite

Il est de la responsabilité de l’entreprise à respecter une équité au sein des équipes en termes de charge de travail et de rémunération dans leur mission respective, d’équipement de protection mais aussi de garder un climat de Bienveillance, plus important que jamais aujourd’hui.


 

La CFE-CGC PIMKIE restera vigilante à ce que la responsabilité de l’entreprise engagée soit bien suivie dans ses actions.


 

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Mercredi 06/05/2020 : Communication de la direction : Horaires d'ouverture site de la Fashion Factory pour Mai 2020

Veuillez trouver ci-après la note de la direction 

(Cliquez directement sur le lien)

Horaires d'ouverture site de la Fashion Factory pour Mai 2020

La CFE-CGC se mobilise pour vous afin de traverser au mieux cette crise.

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Mercredi 06/05/2020 : Communication de la direction : Horaires d'ouverture site de la Fashion Factory pour Mai 2020

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La CFE-CGC se mobilise pour vous afin de traverser au mieux cette crise.

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Réouverture des magasins le 11 mai 2020 - par webMaster le 07/05/2020 : 09:18

Réouverture des magasins le 11 mai 2020


 

Les magasins PImkie vont rouvrir lundi 11 mai 2020. Il reste encore une incertitude pour les magasins présents dans les centres commerciaux de plus de 40000 m² soit 54 de nos magasins.

Certains magasins verront leur activité reprendre à temps complet, d’autres non.


 

Pour la CFE-CGC :

Il est indispensable que la reprise d’activité se fasse dans les meilleurs délais.

La reprise d'activité ne peut être effective que si l’employeur respecte son obligation d’assurer la sécurité des salariés.

Une équité de charge de travail et de rémunération dans le cas de chômage partiel au sein du magasin

Les salariés vulnérables OU ayant au sein de leur domicile une personne vulnérable doivent être pris en considération.


 

La direction a présenté son protocole sanitaire en vue de la réouverture des magasins. Après de longs échanges, les membres du CSE ont donné leur avis à travers une motion.

Le protocole rappelle les différentes mesures gouvernementales et décrit les mesures mises en place par Pimkie :

Nettoyage renforcé quotidiennement :

  • Vestiaires, toilettes, poignées de porte, ascenseurs, rampes d’escalier

Matériel de protection mis à disposition des salariés :

Gants en vinyle, masques en papier à raison de 2 paires de gants et 2 masques en papier par personne et par jour.

  • Ultérieurement, masques tissus, à raison de 4 par personne.

  • Visière pour tout le personnel.

  • Thermomètre frontal à disposition.

Accès au lieu de travail :

La direction demande de :

  • Ne pas rester groupé sur le parking ou aux abords de l’entrée / sortie du centre commercial

  • Porter obligatoirement son masque avant l’entrée dans le magasin

  • Prendre votre température à l’aide du thermomètre frontal prévu à cet effet.

Sur le lieu de travail :

  • Mise à disposition d’un Kit possédant le matériel de protection et de nettoyage

  • Le port du masque sera obligatoire, celui de la visière est facultatif.

  • Le maintenant les règles de distanciations pourront être respectées au travers de marquage au sol (tant pour la cliente que pour le personnel.

  • Un temps d’accueil pour permettre à l’équipe de se retrouver, d’échanger avant de se remettre au travail

    • La CFE-CGC a fortement insisté : Il est important de prendre le temps nécessaire pour ce moment d’échange et que toute l’équipe y participe.

  • Pas de Merch le premier jour, mais que celui se fera magasin ouvert.

    • La CFE-CGC a insisté qu’il aurait été préférable de le faire magasin fermé, d’autant que des infos Merch ont déjà été envoyée par certains relais merch.

  • Plusieurs types d’affichage sont prévus à destination de la cliente et du personnel.

  • Un sens de circulation à l’entrée du magasin pour limiter le nombre de personne à 1 personne pour 10m²

Attention, il est possible d’inciter une cliente à porter un masque mais si elle refuse, elle sera quand même autorisée à entrer dans le magasin.

    • La CFE-CGC a insisté pour qu’il y ait une personne dédiée à l’accueil des clientes pour gérer le flux des clientes.

Courriers et livraisons :

  • Les colis et autres courriers seront manipulés qu’après en temps de latence de 4H00

Espace cabine :

  • Les cabines resteront ouvertes, à raison d’une sur deux, les articles essayés par la clientes seront manipulés qu’après en temps de latence de 4H00

    • Pour la CFE-CGC, il aurait été préférable de les laisser fermées au moins dans les premiers temps

  • Le steamer sera passé sur les surfaces textiles et notamment en cabine.

Caisse :

  • Une seule caisse et une personne en caisse

Pause déjeuner :

  • Le déjeuner est autorisé sur le lieu de pause à condition de respecter les distances

  • Prévoir ses propres couverts

  • Procéder au nettoyage des surfaces et micro-ondes

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Réouverture des magasins le 11 mai 2020


 

Les magasins PImkie vont rouvrir lundi 11 mai 2020. Il reste encore une incertitude pour les magasins présents dans les centres commerciaux de plus de 40000 m² soit 54 de nos magasins.

Certains magasins verront leur activité reprendre à temps complet, d’autres non.


 

Pour la CFE-CGC :

Il est indispensable que la reprise d’activité se fasse dans les meilleurs délais.

La reprise d'activité ne peut être effective que si l’employeur respecte son obligation d’assurer la sécurité des salariés.

Une équité de charge de travail et de rémunération dans le cas de chômage partiel au sein du magasin

Les salariés vulnérables OU ayant au sein de leur domicile une personne vulnérable doivent être pris en considération.


 

La direction a présenté son protocole sanitaire en vue de la réouverture des magasins. Après de longs échanges, les membres du CSE ont donné leur avis à travers une motion.

Le protocole rappelle les différentes mesures gouvernementales et décrit les mesures mises en place par Pimkie :

Nettoyage renforcé quotidiennement :

  • Vestiaires, toilettes, poignées de porte, ascenseurs, rampes d’escalier

Matériel de protection mis à disposition des salariés :

Gants en vinyle, masques en papier à raison de 2 paires de gants et 2 masques en papier par personne et par jour.

  • Ultérieurement, masques tissus, à raison de 4 par personne.

  • Visière pour tout le personnel.

  • Thermomètre frontal à disposition.

Accès au lieu de travail :

La direction demande de :

  • Ne pas rester groupé sur le parking ou aux abords de l’entrée / sortie du centre commercial

  • Porter obligatoirement son masque avant l’entrée dans le magasin

  • Prendre votre température à l’aide du thermomètre frontal prévu à cet effet.

Sur le lieu de travail :

  • Mise à disposition d’un Kit possédant le matériel de protection et de nettoyage

  • Le port du masque sera obligatoire, celui de la visière est facultatif.

  • Le maintenant les règles de distanciations pourront être respectées au travers de marquage au sol (tant pour la cliente que pour le personnel.

  • Un temps d’accueil pour permettre à l’équipe de se retrouver, d’échanger avant de se remettre au travail

    • La CFE-CGC a fortement insisté : Il est important de prendre le temps nécessaire pour ce moment d’échange et que toute l’équipe y participe.

  • Pas de Merch le premier jour, mais que celui se fera magasin ouvert.

    • La CFE-CGC a insisté qu’il aurait été préférable de le faire magasin fermé, d’autant que des infos Merch ont déjà été envoyée par certains relais merch.

  • Plusieurs types d’affichage sont prévus à destination de la cliente et du personnel.

  • Un sens de circulation à l’entrée du magasin pour limiter le nombre de personne à 1 personne pour 10m²

Attention, il est possible d’inciter une cliente à porter un masque mais si elle refuse, elle sera quand même autorisée à entrer dans le magasin.

    • La CFE-CGC a insisté pour qu’il y ait une personne dédiée à l’accueil des clientes pour gérer le flux des clientes.

Courriers et livraisons :

  • Les colis et autres courriers seront manipulés qu’après en temps de latence de 4H00

Espace cabine :

  • Les cabines resteront ouvertes, à raison d’une sur deux, les articles essayés par la clientes seront manipulés qu’après en temps de latence de 4H00

    • Pour la CFE-CGC, il aurait été préférable de les laisser fermées au moins dans les premiers temps

  • Le steamer sera passé sur les surfaces textiles et notamment en cabine.

Caisse :

  • Une seule caisse et une personne en caisse

Pause déjeuner :

  • Le déjeuner est autorisé sur le lieu de pause à condition de respecter les distances

  • Prévoir ses propres couverts

  • Procéder au nettoyage des surfaces et micro-ondes

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Lundi 04/05/2020 soir : Communication de la direction : Bien comprendre sa fiche de paie dans le contexte du Covid-19

Veuillez trouver ci-après la note de la direction 

(Cliquez directement sur le lien)

Bien comprendre sa fiche de paie dans le contexte du Covid-19

La CFE-CGC se mobilise pour vous afin de traverser au mieux cette crise.

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Lundi 04/05/2020 soir : Communication de la direction : Bien comprendre sa fiche de paie dans le contexte du Covid-19

Veuillez trouver ci-après la note de la direction 

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Lundi 04/05/2020 : Communication de la direction : Guide et Protocole de réouverture entrepôt Neuville et Fashion Factory 

En complément de nos informations de ce matin, veuillez trouver ci-après les deux documents

(Cliquez directement sur le lien)

Guide de réouverture

Protocole de réouverture

La CFE-CGC se mobilise pour vous afin de traverser au mieux cette crise.

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Lundi 04/05/2020 : Communication de la direction : Guide et Protocole de réouverture entrepôt Neuville et Fashion Factory 

En complément de nos informations de ce matin, veuillez trouver ci-après les deux documents

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Guide de réouverture

Protocole de réouverture

La CFE-CGC se mobilise pour vous afin de traverser au mieux cette crise.

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Réouverture des sites

Entrepôt de Neuville : lundi 04/05/2020 – Fashion Factory: mercredi 06/05/2020.


 

La reprise se fera de façon progressive, une attestation de l’employeur sera transmise aux collaborateurs nécessitant, avant le 11 mai, de se rendre sur leur lieu de travail.

La direction n’a pas donné de précision sur les modalités de reprise au sein des équipes. Certains retourneront sur site, d’autres en télétravail, d’autres encore resteront en chômage partiel

Pour la CFE-CGC :

Il est indispensable que la reprise d’activité se fasse dans les meilleurs délais.

La reprise d'activité ne peut être effective que si l’employeur respecte son obligation d’assurer la sécurité des salariés.

La présence des salariés sur les sites soit faite sur la base du volontariat avec une équité de traitement et de rémunération

Les salariés vulnérables OU ayant au sein de leur domicile une personne vulnérable doivent être pris en considération


 

La direction a présenté son protocole sanitaire en vue de la réouverture des sites de Neuville et de la Fashion Factory. Après de longs échanges, les membres du CSE ont donné leur avis à travers une motion.

=> Motion consultable en cliquant directement sur le lien ci-après : MOTION

Le protocole rappelle les différentes mesures gouvernementales et décrit les mesures mises en place par Pimkie :

Nettoyage renforcé quotidiennement :

  • Vestiaires, toilettes, poignées de porte, ascenseurs, rampes d’escalier.

  • Climatisations désactivées.

Matériel de protection mis à disposition des salariés :

Gants en vinyle, masques en papier à raison de 2 paires de gants et 2 masques en papier par personne et par jour.

  • Ultérieurement, masques tissus, à raison de 4 par personne.

  • Visière pour le personnel en contact avec des personnes extérieures.

  • Thermomètre frontal à disposition.

Accès au lieu de travail :

La direction demande de :

  • Ne pas rester groupé sur le parking ou aux abords de l’entrée / sortie du bâtiment

  • Porter obligatoirement son masque avant l’entrée dans le bâtiment

  • Prendre votre température à l’aide du thermomètre frontal prévu à cet effet.

Un manager sera présent pour vous accueillir, réaliser cette action et répondre à vos questions le cas échéant

Sur le lieu de travail :

Mise à disposition de :

  • Gel hydro alcoolique à chaque étage, en plus des toilettes disposant de savon liquide et de papier jetable.

  • Spray désinfectant et des chiffons en papier jetables pour nettoyer bureau, clavier et souris.

  • Elle recommande d’emprunter l’escalier central plutôt que les escaliers annexes et ascenseurs.

  • Le port du masque sera obligatoire pour tout déplacement au sein même des bureaux, ainsi que pour les éventuelles réunions, en maintenant les règles de distanciations.

  • Les portes des bureaux, sanitaires seront maintenues ouvertes.

  • L’accès au garage sera suspendu.

Courriers et livraisons :

  • Aucun courrier personnel ne sera autorisé

  • La navette interne sera suspendue.

  • Les colis seront entreposés à l’entrée de la FF et ne seront pris en main que le lendemain.

  • Les commandes pimkie.fr pour le personnel seront livrées en magasin.

Salle de repos, de sport, de pause :

  • L’accès au réfectoire est suspendu (prise du déjeuner à son poste de travail)

  • Les micro-ondes seront disponibles et placés au rez-de-chaussée.

  • Les accès à la salle de repos, la salle de sport et douches sont suspendus.

  • Les distributeurs de confiserie et de boissons chaudes sont maintenus mais il est demandé à chaque utilisateur de nettoyer la partie touchée avec le matériel mis à disposition.

    • Drink service aura du au préalable avoir effectué un nettoyage complet des machines et fontaine à eau.

  • Un traçage au sol sera réalisé afin de respecter la distanciation.


 

Réunions :

  • Les salles de réunions seront aménagées afin de respecter la distanciation.

  • Le nombre de participants par salle sera limité et affiché sur les portes.

  • Il est recommandé d’avoir recours aux Visio conférences


 

Télétravail :

  • Le télétravail doit être privilégié

  • Les salariés seront prévenus si leur présence sur site est nécessaire.


 

Le protocole d’ouverture des magasins est encore en cours de négociation.

Prochain CSE, suite des échanges magasins le lundi 04 mai 2020

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Réouverture des sites

Entrepôt de Neuville : lundi 04/05/2020 – Fashion Factory: mercredi 06/05/2020.


 

La reprise se fera de façon progressive, une attestation de l’employeur sera transmise aux collaborateurs nécessitant, avant le 11 mai, de se rendre sur leur lieu de travail.

La direction n’a pas donné de précision sur les modalités de reprise au sein des équipes. Certains retourneront sur site, d’autres en télétravail, d’autres encore resteront en chômage partiel

Pour la CFE-CGC :

Il est indispensable que la reprise d’activité se fasse dans les meilleurs délais.

La reprise d'activité ne peut être effective que si l’employeur respecte son obligation d’assurer la sécurité des salariés.

La présence des salariés sur les sites soit faite sur la base du volontariat avec une équité de traitement et de rémunération

Les salariés vulnérables OU ayant au sein de leur domicile une personne vulnérable doivent être pris en considération


 

La direction a présenté son protocole sanitaire en vue de la réouverture des sites de Neuville et de la Fashion Factory. Après de longs échanges, les membres du CSE ont donné leur avis à travers une motion.

=> Motion consultable en cliquant directement sur le lien ci-après : MOTION

Le protocole rappelle les différentes mesures gouvernementales et décrit les mesures mises en place par Pimkie :

Nettoyage renforcé quotidiennement :

  • Vestiaires, toilettes, poignées de porte, ascenseurs, rampes d’escalier.

  • Climatisations désactivées.

Matériel de protection mis à disposition des salariés :

Gants en vinyle, masques en papier à raison de 2 paires de gants et 2 masques en papier par personne et par jour.

  • Ultérieurement, masques tissus, à raison de 4 par personne.

  • Visière pour le personnel en contact avec des personnes extérieures.

  • Thermomètre frontal à disposition.

Accès au lieu de travail :

La direction demande de :

  • Ne pas rester groupé sur le parking ou aux abords de l’entrée / sortie du bâtiment

  • Porter obligatoirement son masque avant l’entrée dans le bâtiment

  • Prendre votre température à l’aide du thermomètre frontal prévu à cet effet.

Un manager sera présent pour vous accueillir, réaliser cette action et répondre à vos questions le cas échéant

Sur le lieu de travail :

Mise à disposition de :

  • Gel hydro alcoolique à chaque étage, en plus des toilettes disposant de savon liquide et de papier jetable.

  • Spray désinfectant et des chiffons en papier jetables pour nettoyer bureau, clavier et souris.

  • Elle recommande d’emprunter l’escalier central plutôt que les escaliers annexes et ascenseurs.

  • Le port du masque sera obligatoire pour tout déplacement au sein même des bureaux, ainsi que pour les éventuelles réunions, en maintenant les règles de distanciations.

  • Les portes des bureaux, sanitaires seront maintenues ouvertes.

  • L’accès au garage sera suspendu.

Courriers et livraisons :

  • Aucun courrier personnel ne sera autorisé

  • La navette interne sera suspendue.

  • Les colis seront entreposés à l’entrée de la FF et ne seront pris en main que le lendemain.

  • Les commandes pimkie.fr pour le personnel seront livrées en magasin.

Salle de repos, de sport, de pause :

  • L’accès au réfectoire est suspendu (prise du déjeuner à son poste de travail)

  • Les micro-ondes seront disponibles et placés au rez-de-chaussée.

  • Les accès à la salle de repos, la salle de sport et douches sont suspendus.

  • Les distributeurs de confiserie et de boissons chaudes sont maintenus mais il est demandé à chaque utilisateur de nettoyer la partie touchée avec le matériel mis à disposition.

    • Drink service aura du au préalable avoir effectué un nettoyage complet des machines et fontaine à eau.

  • Un traçage au sol sera réalisé afin de respecter la distanciation.


 

Réunions :

  • Les salles de réunions seront aménagées afin de respecter la distanciation.

  • Le nombre de participants par salle sera limité et affiché sur les portes.

  • Il est recommandé d’avoir recours aux Visio conférences


 

Télétravail :

  • Le télétravail doit être privilégié

  • Les salariés seront prévenus si leur présence sur site est nécessaire.


 

Le protocole d’ouverture des magasins est encore en cours de négociation.

Prochain CSE, suite des échanges magasins le lundi 04 mai 2020

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Quand les enseignes mode et sport se convertissent au "drive"

Inspiré des supermarchés alimentaires, qui l'ont déployé depuis une décennie dans l'Hexagone, le "drive" fait des émules du côté des enseignes spécialisées, qui cherchent des alternatives à mettre rapidement en place alors que tous leurs points de vente sont fermés en raison de la crise du Covid-19. Au rayon mode et sport, Kiabi, Decathlon et Intersport expérimentent ainsi depuis quelques jours ce principe de retrait d'achats effectués en ligne, qui réduit les contacts humains à néant et pourrait perdurer bien après le confinement.

AA_enseignes_drive_1.gif

Après avoir rouvert son site marchand il y a une semaine, Intersport propose que la réception d'une commande web s'effectue tout simplement sur le parking du magasin. La chaîne, qui avait dans un premier temps stoppé son activité en ligne au début de la crise pour garantir la santé de ses salariés, a mis en place un protocole strict dans 200 adresses de son réseau : lorsque le client arrive aux abords du point de vente, il doit se garer sur une place spéciale "drive" ou au plus proche de l'entrée, puis appeler le numéro du magasin indiqué sur son bon de commande, en précisant la référence de son véhicule. Il ouvre alors son coffre et doit ensuite s'en éloigner, puis un employé Intersport muni d'un masque et de gants vient déposer la commande directement dans le coffre de la voiture.

La chaîne de mode homme, femme et enfant Kiabi explique avoir mis 15 jours pour rendre ce service opérationnel, qu'elle présente comme une première dans le secteur de l'habillement. Testé pour l'instant dans trois magasins de la région lilloise, il s'agit selon l'entreprise d'une réponse à une attente forte des clients qui souhaitent renouveler la garde-robe de toute la famille, alors que la saison estivale débute. "Sur la 1ère journée de mise en place, nous avons enregistré plus de 200 commandes. Cette nouvelle manière de faire du commerce est une première étape vers une reprise progressive de notre activité", expose Florian Dinel, directeur France de Kiabi. Comme chez Intersport, la commande est déposée dans le coffre du client.

AA_enseignes_drive_2.gif

Il s'agit aussi une alternative plus rapide que l'acheminement des colis à domicile par les transporteurs, les délais de livraisons s'étant étirés avec la crise. Ainsi, Decathlon précise que les commandes web peuvent être retirées en drive dans un délai de 1h à 48h, grâce au principe du ship from store (les articles commandés en ligne faisant déjà partie du stock du magasin choisi par le client). Cela permet donc à ces enseignes d'écouler des marchandises s'accumulant en réserve et en rayon depuis la fermeture des commerces non-alimentaires à la mi-mars.

Cette solution du "retrait sans contact" est disponible chez le distributeur d'articles de sport nordiste depuis quelques jours dans 70 points de vente de son réseau français. Par exemple à Caen-Mondeville, Marseille La Valentine, et au campus de Villeneuve d'Ascq. Le principe classique du click&collect (encouragé par le gouvernement), est donc proposé avec une garantie supplémentaire, celle de ne pas devoir entrer dans le magasin. 

Bien qu'instauré par ces enseignes comme une astuce face à la crise, le drive ne semble pourtant pas se présenter comme une rustine éphémère. Decathlon précise déjà que le retrait sans contact à l'extérieur des magasins se poursuivra après la réouverture de ses magasins à partir du 11 mai prochain, Intersport annonce accélérer le mouvement pour atteindre 300 adresses converties, tandis que Kiabi estime que cette expérimentation "dessine peu à peu ce que pourra être le commerce de demain".

Une solution qui paraît surtout taillée pour les acteurs de périphérie où la présence de parking est systématique. Mais l'initiative de Passion Beauté montre que les enseignes de centre-ville s'y attellent aussi. L'enseigne de parfums et cosmétiques s'est également lancée dans le drive, après une commande qui s'effectue cette fois par téléphone. Le retrait se déroule sur le seuil de la boutique, ou dans le coffre de la voiture lorsque c'est possible.

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Quand les enseignes mode et sport se convertissent au "drive"

Inspiré des supermarchés alimentaires, qui l'ont déployé depuis une décennie dans l'Hexagone, le "drive" fait des émules du côté des enseignes spécialisées, qui cherchent des alternatives à mettre rapidement en place alors que tous leurs points de vente sont fermés en raison de la crise du Covid-19. Au rayon mode et sport, Kiabi, Decathlon et Intersport expérimentent ainsi depuis quelques jours ce principe de retrait d'achats effectués en ligne, qui réduit les contacts humains à néant et pourrait perdurer bien après le confinement.

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Après avoir rouvert son site marchand il y a une semaine, Intersport propose que la réception d'une commande web s'effectue tout simplement sur le parking du magasin. La chaîne, qui avait dans un premier temps stoppé son activité en ligne au début de la crise pour garantir la santé de ses salariés, a mis en place un protocole strict dans 200 adresses de son réseau : lorsque le client arrive aux abords du point de vente, il doit se garer sur une place spéciale "drive" ou au plus proche de l'entrée, puis appeler le numéro du magasin indiqué sur son bon de commande, en précisant la référence de son véhicule. Il ouvre alors son coffre et doit ensuite s'en éloigner, puis un employé Intersport muni d'un masque et de gants vient déposer la commande directement dans le coffre de la voiture.

La chaîne de mode homme, femme et enfant Kiabi explique avoir mis 15 jours pour rendre ce service opérationnel, qu'elle présente comme une première dans le secteur de l'habillement. Testé pour l'instant dans trois magasins de la région lilloise, il s'agit selon l'entreprise d'une réponse à une attente forte des clients qui souhaitent renouveler la garde-robe de toute la famille, alors que la saison estivale débute. "Sur la 1ère journée de mise en place, nous avons enregistré plus de 200 commandes. Cette nouvelle manière de faire du commerce est une première étape vers une reprise progressive de notre activité", expose Florian Dinel, directeur France de Kiabi. Comme chez Intersport, la commande est déposée dans le coffre du client.

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Il s'agit aussi une alternative plus rapide que l'acheminement des colis à domicile par les transporteurs, les délais de livraisons s'étant étirés avec la crise. Ainsi, Decathlon précise que les commandes web peuvent être retirées en drive dans un délai de 1h à 48h, grâce au principe du ship from store (les articles commandés en ligne faisant déjà partie du stock du magasin choisi par le client). Cela permet donc à ces enseignes d'écouler des marchandises s'accumulant en réserve et en rayon depuis la fermeture des commerces non-alimentaires à la mi-mars.

Cette solution du "retrait sans contact" est disponible chez le distributeur d'articles de sport nordiste depuis quelques jours dans 70 points de vente de son réseau français. Par exemple à Caen-Mondeville, Marseille La Valentine, et au campus de Villeneuve d'Ascq. Le principe classique du click&collect (encouragé par le gouvernement), est donc proposé avec une garantie supplémentaire, celle de ne pas devoir entrer dans le magasin. 

Bien qu'instauré par ces enseignes comme une astuce face à la crise, le drive ne semble pourtant pas se présenter comme une rustine éphémère. Decathlon précise déjà que le retrait sans contact à l'extérieur des magasins se poursuivra après la réouverture de ses magasins à partir du 11 mai prochain, Intersport annonce accélérer le mouvement pour atteindre 300 adresses converties, tandis que Kiabi estime que cette expérimentation "dessine peu à peu ce que pourra être le commerce de demain".

Une solution qui paraît surtout taillée pour les acteurs de périphérie où la présence de parking est systématique. Mais l'initiative de Passion Beauté montre que les enseignes de centre-ville s'y attellent aussi. L'enseigne de parfums et cosmétiques s'est également lancée dans le drive, après une commande qui s'effectue cette fois par téléphone. Le retrait se déroule sur le seuil de la boutique, ou dans le coffre de la voiture lorsque c'est possible.

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Confinement : l'engouement des jeunes consommateurs pour les pure-players

L'application de fidélisation Joko s'est penchée sur les comportements d'achat des consommateurs de 18-35 ans durant les deux premières semaines de confinement. Des chiffres qui montrent, contre toute attente, une explosion des achats sur certains portails mode, mais profitant très majoritairement aux pure-players, au détriment des enseignes physiques

AA_Pure-players.gif

Réalisée à partir des achats de 100 000 utilisateurs français de cette tranche d'âge, le classement montre au 17e rang une hausse de 72% des ventes de Veepee par rapport à la période référence (du 17 au 31 janvier). Au 23e rang, Asos s'offre pour sa part une progression de 24%. Au 71e rang, Boohoo s'offre également une hausse spectaculaire de 54%, non loin devant Birchbox qui, à la 74e place, progresse de 96%. Et ce n'est rien à côté de My Little Box, 84e, qui affiche 1 296% de hausse. De façon plus mesurée, aux 22e et 32e places, AliExpress et ShowroomPrivé ont connu des progressions respectives de 8% et 3%.

Reste que ces hausses ne profitent pas à tous les pure-players. Le pure-player allemand Zalando (30e) connait ainsi un recul de 45%, tandis que le français La Redoute (85e) aurait connu une chute de 49 %. Le site Beauté Privé (57e) s'inscrit lui en recul de 78 %.

Pour des raisons logiques, le portail Groupon (72e), qui propose des réductions et coupons chez des commerçants tiers, a pour sa part connu une contraction de 42% des dépenses. Quant au site de ventes entre particuliers Le Bon Coin (100e), particulièrement dépendant des commerces relais, son chiffre s'est réduit 43%.


De leurs côtés, les enseignes physiques des secteurs mode et beauté du classement affichent un recul généralisé. Qu'il s'agisse de H&M (-73%), Zara (-84%) ou Kiabi (-90%). En passant par Decathlon (-90%), Adidas (-35%) et Orchestra (-63%). Sans oublier, côté beauté, les enseignes Sephora (-92%) et Yves Rocher (-77%).

Des écarts entre pure-players et enseignes physiques qui ne doivent pas faire oublier que, depuis 2017, les plus gros vendeurs en ligne d'habillement en France sont les enseignes physiques elles-mêmes. Ni que 76 % des sites e-commerce connaissent, à l'occasion du confinement, une chute des ventes, qui, pour la moitié d'entre eux, dépasse les 50 %, selon une enquête menée pour les deux premières semaines de confinement par la Fédération de la vente en ligne (Fevad).

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Confinement : l'engouement des jeunes consommateurs pour les pure-players

L'application de fidélisation Joko s'est penchée sur les comportements d'achat des consommateurs de 18-35 ans durant les deux premières semaines de confinement. Des chiffres qui montrent, contre toute attente, une explosion des achats sur certains portails mode, mais profitant très majoritairement aux pure-players, au détriment des enseignes physiques

AA_Pure-players.gif

Réalisée à partir des achats de 100 000 utilisateurs français de cette tranche d'âge, le classement montre au 17e rang une hausse de 72% des ventes de Veepee par rapport à la période référence (du 17 au 31 janvier). Au 23e rang, Asos s'offre pour sa part une progression de 24%. Au 71e rang, Boohoo s'offre également une hausse spectaculaire de 54%, non loin devant Birchbox qui, à la 74e place, progresse de 96%. Et ce n'est rien à côté de My Little Box, 84e, qui affiche 1 296% de hausse. De façon plus mesurée, aux 22e et 32e places, AliExpress et ShowroomPrivé ont connu des progressions respectives de 8% et 3%.

Reste que ces hausses ne profitent pas à tous les pure-players. Le pure-player allemand Zalando (30e) connait ainsi un recul de 45%, tandis que le français La Redoute (85e) aurait connu une chute de 49 %. Le site Beauté Privé (57e) s'inscrit lui en recul de 78 %.

Pour des raisons logiques, le portail Groupon (72e), qui propose des réductions et coupons chez des commerçants tiers, a pour sa part connu une contraction de 42% des dépenses. Quant au site de ventes entre particuliers Le Bon Coin (100e), particulièrement dépendant des commerces relais, son chiffre s'est réduit 43%.


De leurs côtés, les enseignes physiques des secteurs mode et beauté du classement affichent un recul généralisé. Qu'il s'agisse de H&M (-73%), Zara (-84%) ou Kiabi (-90%). En passant par Decathlon (-90%), Adidas (-35%) et Orchestra (-63%). Sans oublier, côté beauté, les enseignes Sephora (-92%) et Yves Rocher (-77%).

Des écarts entre pure-players et enseignes physiques qui ne doivent pas faire oublier que, depuis 2017, les plus gros vendeurs en ligne d'habillement en France sont les enseignes physiques elles-mêmes. Ni que 76 % des sites e-commerce connaissent, à l'occasion du confinement, une chute des ventes, qui, pour la moitié d'entre eux, dépasse les 50 %, selon une enquête menée pour les deux premières semaines de confinement par la Fédération de la vente en ligne (Fevad).

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CORONAVIRUS : Mardi 28/04/2020 : Communication de la direction : Note Sortie de Confinement

(Cliquez directement sur le lien)

Note Sortie de Confinement

La CFE-CGC se mobilise pour vous afin de traverser au mieux cette crise.

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CORONAVIRUS : Mardi 28/04/2020 : Communication de la direction : Note Sortie de Confinement

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Confinement : les achats mode en chute de 56 % - par webMaster le 27/04/2020 : 10:04

Confinement : les achats mode en chute de 56 %

Pour la cinquième semaine de confinement (13-19 avril), le commerce non-alimentaire affichait un niveau de vente 21 % supérieur à la normale. Une performance dont profitent notamment les cosmétiques et parfums, tandis que la mode est encore loin de ses niveaux habituels, selon le dernier baromètre de l'institut de recherche FoxIntelligence.

AA_Chute_achats_mode.gif

Les Français se tournent désormais massivement vers les achats de bricolage et de jardinage, suivi par les articles de papeterie. Arrivent ensuite les produits high-tech et informatique, avec un engouement massif des consommateurs pour les jeux vidéos, tandis que les ventes d'instruments de musique arrivent également à sortir la tête de l'eau.

Pour la mode, la situation est bien plus compliquée. L'indice de vente moyen pour l'e-commerce non-alimentaire était pour cette cinquième semaine de confinement à 1,2 par rapport à la moyenne. La mode affiche pour sa part un indice de 1, pour un recul de 56 % des ventes par rapport à la normale. Un indice similaire à celui de l'équipement de la maison ou des animaleries.

Ce cinquième baromètre met par ailleurs en rapport l'évolution du nombre de clients et l'évolution des dépenses par client. Il en ressort que les clients de produits cosmétiques sont plus nombreux qu'avant le confinement, mais qu'ils dépensent des sommes équivalentes dans ce domaine. En revanche, côté mode adulte comme enfant, les clients sont moins nombreux qu'en temps normal. Ce que ne parviennent pas à compenser des paniers moyens légèrement plus élevés qu'avant le confinement.

Autre fait notable, pour l'e-commerce non-alimentaire, c'est son aspect générationnel. C'est la génération X (née avant 1980) qui aurait le plus renforcé son nombre de clients (+7 %) ainsi que le montant de ses dépenses (+13 %). Suivie par la génération Y (née entre 1980 et 1995) avec +3 % de clients et +13 % de dépenses.

La génération Z (née après 1995) affiche quant à elle un schéma proche de celui des baby boomers. Les premiers n'affichent qu'une hausse de 1 % du nombre d'acheteurs, mais une progression de 15 % des dépenses par client. De la même manière, les boomers progressent de 2 % en nombre, et de 13 % en dépense par client.

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Confinement : les achats mode en chute de 56 %

Pour la cinquième semaine de confinement (13-19 avril), le commerce non-alimentaire affichait un niveau de vente 21 % supérieur à la normale. Une performance dont profitent notamment les cosmétiques et parfums, tandis que la mode est encore loin de ses niveaux habituels, selon le dernier baromètre de l'institut de recherche FoxIntelligence.

AA_Chute_achats_mode.gif

Les Français se tournent désormais massivement vers les achats de bricolage et de jardinage, suivi par les articles de papeterie. Arrivent ensuite les produits high-tech et informatique, avec un engouement massif des consommateurs pour les jeux vidéos, tandis que les ventes d'instruments de musique arrivent également à sortir la tête de l'eau.

Pour la mode, la situation est bien plus compliquée. L'indice de vente moyen pour l'e-commerce non-alimentaire était pour cette cinquième semaine de confinement à 1,2 par rapport à la moyenne. La mode affiche pour sa part un indice de 1, pour un recul de 56 % des ventes par rapport à la normale. Un indice similaire à celui de l'équipement de la maison ou des animaleries.

Ce cinquième baromètre met par ailleurs en rapport l'évolution du nombre de clients et l'évolution des dépenses par client. Il en ressort que les clients de produits cosmétiques sont plus nombreux qu'avant le confinement, mais qu'ils dépensent des sommes équivalentes dans ce domaine. En revanche, côté mode adulte comme enfant, les clients sont moins nombreux qu'en temps normal. Ce que ne parviennent pas à compenser des paniers moyens légèrement plus élevés qu'avant le confinement.

Autre fait notable, pour l'e-commerce non-alimentaire, c'est son aspect générationnel. C'est la génération X (née avant 1980) qui aurait le plus renforcé son nombre de clients (+7 %) ainsi que le montant de ses dépenses (+13 %). Suivie par la génération Y (née entre 1980 et 1995) avec +3 % de clients et +13 % de dépenses.

La génération Z (née après 1995) affiche quant à elle un schéma proche de celui des baby boomers. Les premiers n'affichent qu'une hausse de 1 % du nombre d'acheteurs, mais une progression de 15 % des dépenses par client. De la même manière, les boomers progressent de 2 % en nombre, et de 13 % en dépense par client.

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Coronavirus: les géants de la vente de vêtements seront obligés de changer de modèle

La quasi-absence de rentrée d'argent frais risque d'avoir des conséquences importantes à moyen, voire long terme pour les enseignes de mode. Elles vont devoir travailler leur approvisionnement de la manière la plus flexible possible en mixant les circuits courts et long terme, selon un expert du secteur. 

AA_Modeele_des_enseignes.gif

Magasins fermés depuis plusieurs semaines, chiffre d'affaires presque réduit à néant, stock qui s'accumule, trésorerie qui fond :  touchées de plein fouet par la crise sanitaire, les enseignes de mode, et notamment celles de "fast fashion", sont invitées à changer de modèle.

Mi-mars, le géant espagnol du textile Inditex (Zara), dont la moitié des quelque 7.500 magasins dans le monde était alors fermée, annonçait que "le Covid-19 (avait) un impact très significatif" sur ses ventes au premier trimestre 2020.

Une situation guère plus brillante pour son homologue suédois H&M, dont les ventes ont chuté de 46% en mars en raison de la fermeture de 70% des quelque 5.000 magasins de l'enseigne dans le monde. 

Quant au japonais Fast Retailing (Uniqlo), il s'attend à un repli de 8,8% de ses ventes mondiales sur l'exercice en cours.

En France, l'heure est déjà aux décisions de justice, le virus ayant accéléré le déclin de marques emblématiques: le chausseur André s'est placé en redressement judiciaire et la Halle (vêtements et chaussures), qui possède 860 magasins, est en procédure de sauvegarde.

Des coûts fixes élevés

Pour certains observateurs du secteur, la quasi-absence de rentrée d'argent frais, quoique a priori limitée dans le temps, risque d'avoir des conséquences importantes à moyen, voire long terme.  

"La plupart des distributeurs non-alimentaires sortiront de la crise avec des bases financières plus faibles" et certains "pourraient ne pas être en mesure de rétablir leurs niveaux d'avant coronavirus pendant un certain temps, voire jamais", déclarait ainsi Guillaume Léglise, vice-président adjoint de l'agence de notation financière Moody's, dans une note aux investisseurs publiée lundi. 

"Bien que la plupart des distributeurs disposent de suffisamment de liquidités pour résister à une brève interruption (d'activité), il existe une incertitude quant à la durée des restrictions et à la capacité des entreprises à préserver" cette trésorerie si les mesures de fermeture des commerce sont prolongées, ajoute l'agence de notation financière, pour qui les plus "durement touchés" seront ceux possédant de "grands réseaux de magasins, des coûts fixes élevés et peu ou pas de présence en ligne".

Mais quand l'Europe en est à savoir quand rouvriront ses magasins, ailleurs dans le monde d'autres problèmes autrement plus dramatiques surgissent.

Ainsi, au Bangladesh, l'un des centres mondiaux de production de vêtements, des centaines de milliers d'ouvriers se retrouvent au chômage du jour au lendemain, après l'annulation par ces grandes marques de milliards de dollars de commandes.

Miser sur la flexibilité de l'approvisionnement

Interrogée par l'AFP, la direction d'Inditex, qui produit 40% de ses vêtements en Asie, a fait savoir qu'elle maintenait "ses engagements de paiement convenus avec tous ses fournisseurs, en respectant toutes les commandes passées et celles qui étaient en cours de fabrication".

Chez H&M, on affirme que "plusieurs mesures" ont été prises à la suite de la baisse mondiale de la demande en vêtements, visant "les achats, les investissements, les loyers et les effectifs, entre autres" et qui affecteront potentiellement "des dizaines de milliers d'employés".

Car c'est bien d'un changement global dont il s'agit, souligne à l'AFP Céline Choain, spécialiste du secteur mode et distribution au sein du cabinet Kea & Partners.

Selon cette spécialiste, les volumes de production sont amenés à se contracter, en raison de flux de marchandises "décalés" dans le temps, de carnets de commandes pour la saison d'hiver "réduits" et de projections de commandes pour 2021 "restreintes" en raison d'engagements retardés, 

Ensuite, "il va falloir travailler son approvisionnement de la manière la plus flexible possible" en "mixant les circuits court et long terme, et ce quel que soit le niveau de gamme", estime Mme Choain. Selon elle, tout l'enjeu va être de "+variabiliser+ les coûts, ce qui est très important dans une industrie de coûts fixes: salaires, loyers, commandes".

Un "changement de modèle" économique s'annonce donc, qui s'inscrit dans deux tendances lourdes, souligne l'experte: une "+déconsommation+ textile, contrainte ou subie" et une "perte réelle du pouvoir d'achat avec une récession désormais officielle".

Même si beaucoup de marques, qui se sont positionnées sur la "création d'émotion et de sens", s'en sortiront mieux que les autres, prédit-elle, quand d'autres se feront avaler par des concurrentes.

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Coronavirus: les géants de la vente de vêtements seront obligés de changer de modèle

La quasi-absence de rentrée d'argent frais risque d'avoir des conséquences importantes à moyen, voire long terme pour les enseignes de mode. Elles vont devoir travailler leur approvisionnement de la manière la plus flexible possible en mixant les circuits courts et long terme, selon un expert du secteur. 

AA_Modeele_des_enseignes.gif

Magasins fermés depuis plusieurs semaines, chiffre d'affaires presque réduit à néant, stock qui s'accumule, trésorerie qui fond :  touchées de plein fouet par la crise sanitaire, les enseignes de mode, et notamment celles de "fast fashion", sont invitées à changer de modèle.

Mi-mars, le géant espagnol du textile Inditex (Zara), dont la moitié des quelque 7.500 magasins dans le monde était alors fermée, annonçait que "le Covid-19 (avait) un impact très significatif" sur ses ventes au premier trimestre 2020.

Une situation guère plus brillante pour son homologue suédois H&M, dont les ventes ont chuté de 46% en mars en raison de la fermeture de 70% des quelque 5.000 magasins de l'enseigne dans le monde. 

Quant au japonais Fast Retailing (Uniqlo), il s'attend à un repli de 8,8% de ses ventes mondiales sur l'exercice en cours.

En France, l'heure est déjà aux décisions de justice, le virus ayant accéléré le déclin de marques emblématiques: le chausseur André s'est placé en redressement judiciaire et la Halle (vêtements et chaussures), qui possède 860 magasins, est en procédure de sauvegarde.

Des coûts fixes élevés

Pour certains observateurs du secteur, la quasi-absence de rentrée d'argent frais, quoique a priori limitée dans le temps, risque d'avoir des conséquences importantes à moyen, voire long terme.  

"La plupart des distributeurs non-alimentaires sortiront de la crise avec des bases financières plus faibles" et certains "pourraient ne pas être en mesure de rétablir leurs niveaux d'avant coronavirus pendant un certain temps, voire jamais", déclarait ainsi Guillaume Léglise, vice-président adjoint de l'agence de notation financière Moody's, dans une note aux investisseurs publiée lundi. 

"Bien que la plupart des distributeurs disposent de suffisamment de liquidités pour résister à une brève interruption (d'activité), il existe une incertitude quant à la durée des restrictions et à la capacité des entreprises à préserver" cette trésorerie si les mesures de fermeture des commerce sont prolongées, ajoute l'agence de notation financière, pour qui les plus "durement touchés" seront ceux possédant de "grands réseaux de magasins, des coûts fixes élevés et peu ou pas de présence en ligne".

Mais quand l'Europe en est à savoir quand rouvriront ses magasins, ailleurs dans le monde d'autres problèmes autrement plus dramatiques surgissent.

Ainsi, au Bangladesh, l'un des centres mondiaux de production de vêtements, des centaines de milliers d'ouvriers se retrouvent au chômage du jour au lendemain, après l'annulation par ces grandes marques de milliards de dollars de commandes.

Miser sur la flexibilité de l'approvisionnement

Interrogée par l'AFP, la direction d'Inditex, qui produit 40% de ses vêtements en Asie, a fait savoir qu'elle maintenait "ses engagements de paiement convenus avec tous ses fournisseurs, en respectant toutes les commandes passées et celles qui étaient en cours de fabrication".

Chez H&M, on affirme que "plusieurs mesures" ont été prises à la suite de la baisse mondiale de la demande en vêtements, visant "les achats, les investissements, les loyers et les effectifs, entre autres" et qui affecteront potentiellement "des dizaines de milliers d'employés".

Car c'est bien d'un changement global dont il s'agit, souligne à l'AFP Céline Choain, spécialiste du secteur mode et distribution au sein du cabinet Kea & Partners.

Selon cette spécialiste, les volumes de production sont amenés à se contracter, en raison de flux de marchandises "décalés" dans le temps, de carnets de commandes pour la saison d'hiver "réduits" et de projections de commandes pour 2021 "restreintes" en raison d'engagements retardés, 

Ensuite, "il va falloir travailler son approvisionnement de la manière la plus flexible possible" en "mixant les circuits court et long terme, et ce quel que soit le niveau de gamme", estime Mme Choain. Selon elle, tout l'enjeu va être de "+variabiliser+ les coûts, ce qui est très important dans une industrie de coûts fixes: salaires, loyers, commandes".

Un "changement de modèle" économique s'annonce donc, qui s'inscrit dans deux tendances lourdes, souligne l'experte: une "+déconsommation+ textile, contrainte ou subie" et une "perte réelle du pouvoir d'achat avec une récession désormais officielle".

Même si beaucoup de marques, qui se sont positionnées sur la "création d'émotion et de sens", s'en sortiront mieux que les autres, prédit-elle, quand d'autres se feront avaler par des concurrentes.

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Soldes : 88 % des marques souhaitent des dates repoussées selon une enquête

L'organisateur de salons de mode WSN (Who's Next, Première Classe...) a récolté via un questionnaire en ligne du 1er au 7 avril, les avis de 4 735 professionnels du secteur pour connaitre leurs attentes concernant les soldes. Parmi les répondants, 88 % indiquent souhaiter un report de la période de rabais, dont 40 % évoquant un décalage allant de quatre à huit semaines.

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Le panel est constitué à 70 % de détaillants multimarques indépendants et concept-stores, auxquels s'ajoutent 12,5 % de marques, designers, fabricants et grossistes, ainsi que 7 % d'agents et showrooms multimarques et 4 % d'enseignes. Des acteurs dont les catégories principales sont à 73 % le prêt-à-porter et à 15 % les chaussures.

Hormis les e-commerçants, grands magasins et bureaux d'achats, toutes les typologies de répondants se prononcent en majorité pour ce report de quatre à huit semaines de la période de soldes, qui devaient à l'origine se tenir du 24 juin au 21 juillet.

Les soldes d'hiver sont également en question : quelque 85 % du panel souhaite également les voir repoussés, dont 59 % proposant un décalage de trois à six semaines. Ils sont en outre 88 % à souhaiter un calendrier européen des soldes et promotions.

Faut-il interdire les promotions ?

Car les soldes ne sont pas le seul enjeu de la relance à venir. Pas moins de 86 % des répondants réclament l'interdiction d'opérations promotionnelles entre la fin du confinement et les soldes d'été. L'enquête donne en exemple les French Days, opération sporadique dont le lancement n'avait pas ravi les fédérations d'enseignes et d'indépendants, à l'heure où plus de la moitié de l'habillement est acheté à prix barré. "Le risque absolu pour la reprise serait une guerre des prix", nous expliquait récemment le président de la Fédération Nationale de l'Habillement.

Quelles saisons dans les stocks dormants ?


Pas moins de 89 % des répondants indiquent avoir des stocks dormants. Dans 72 % des cas, il s'agit de pièces de la collection printemps-été 2020. Mais 33 % d'entre eux conservent également des pièces de collections antérieures, contre 13 % ayant déjà des stocks pour l'automne-hiver 2020/2021. En plein confinement, pas moins de 78 % des répondants n'utilisent pas de solutions digitales.

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Soldes : 88 % des marques souhaitent des dates repoussées selon une enquête

L'organisateur de salons de mode WSN (Who's Next, Première Classe...) a récolté via un questionnaire en ligne du 1er au 7 avril, les avis de 4 735 professionnels du secteur pour connaitre leurs attentes concernant les soldes. Parmi les répondants, 88 % indiquent souhaiter un report de la période de rabais, dont 40 % évoquant un décalage allant de quatre à huit semaines.

AA_Report_soldes.gif

Le panel est constitué à 70 % de détaillants multimarques indépendants et concept-stores, auxquels s'ajoutent 12,5 % de marques, designers, fabricants et grossistes, ainsi que 7 % d'agents et showrooms multimarques et 4 % d'enseignes. Des acteurs dont les catégories principales sont à 73 % le prêt-à-porter et à 15 % les chaussures.

Hormis les e-commerçants, grands magasins et bureaux d'achats, toutes les typologies de répondants se prononcent en majorité pour ce report de quatre à huit semaines de la période de soldes, qui devaient à l'origine se tenir du 24 juin au 21 juillet.

Les soldes d'hiver sont également en question : quelque 85 % du panel souhaite également les voir repoussés, dont 59 % proposant un décalage de trois à six semaines. Ils sont en outre 88 % à souhaiter un calendrier européen des soldes et promotions.

Faut-il interdire les promotions ?

Car les soldes ne sont pas le seul enjeu de la relance à venir. Pas moins de 86 % des répondants réclament l'interdiction d'opérations promotionnelles entre la fin du confinement et les soldes d'été. L'enquête donne en exemple les French Days, opération sporadique dont le lancement n'avait pas ravi les fédérations d'enseignes et d'indépendants, à l'heure où plus de la moitié de l'habillement est acheté à prix barré. "Le risque absolu pour la reprise serait une guerre des prix", nous expliquait récemment le président de la Fédération Nationale de l'Habillement.

Quelles saisons dans les stocks dormants ?


Pas moins de 89 % des répondants indiquent avoir des stocks dormants. Dans 72 % des cas, il s'agit de pièces de la collection printemps-été 2020. Mais 33 % d'entre eux conservent également des pièces de collections antérieures, contre 13 % ayant déjà des stocks pour l'automne-hiver 2020/2021. En plein confinement, pas moins de 78 % des répondants n'utilisent pas de solutions digitales.

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Kiabi lance ses premiers « drive » dans trois magasins nordistes

C’est une première dans l’univers de la mode. Kiabi a lancé ce vendredi ses trois premiers « drive » à Englos, Faches-Thumesnil et Roncq. Les clients se font livrer les vêtements dans leur coffre.

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Les 330 magasins français de Kiabi sont actuellement fermés. Mais le géant nordiste de la mode à petit prix (300 millions de pièces écoulées chaque année, 2,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires dans 500 magasins dans 16 pays et 10 000 collaborateurs) tient à se relancer.

« Comme cela existe dans l’alimentaire, le bricolage ou le sport, nous lançons une première expérience de drive en France, dans trois de nos magasins nordistes », explique Maxime Santraine, responsable plan commerce France de Kiabi.

« Les commandes sont déposées directement dans le coffre du véhicule garé sur le parking »

Après avoir commandé sur le site de l’enseigne, les clients peuvent désormais aller chercher leurs vêtements auprès des magasins d’Englos, Roncq ou Faches-Thumesnil. « Nous avons seulement 2 à 5 collaborateurs par magasin, équipés de gants, masques et gels. Afin de respecter les gestes barrières, les clients ne sortent jamais de leur voiture. Les commandes sont déposées directement dans le coffre du véhicule garé sur le parking. »

Signe que la demande est forte, dès le premier jour, et sans communication officielle, plus de 300 commandes ont été passées, livrables dans les 48 heures. Une dizaine d’autres magasins nordistes devraient également proposer le drive d’ici la semaine prochaine.

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Kiabi lance ses premiers « drive » dans trois magasins nordistes

C’est une première dans l’univers de la mode. Kiabi a lancé ce vendredi ses trois premiers « drive » à Englos, Faches-Thumesnil et Roncq. Les clients se font livrer les vêtements dans leur coffre.

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Les 330 magasins français de Kiabi sont actuellement fermés. Mais le géant nordiste de la mode à petit prix (300 millions de pièces écoulées chaque année, 2,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires dans 500 magasins dans 16 pays et 10 000 collaborateurs) tient à se relancer.

« Comme cela existe dans l’alimentaire, le bricolage ou le sport, nous lançons une première expérience de drive en France, dans trois de nos magasins nordistes », explique Maxime Santraine, responsable plan commerce France de Kiabi.

« Les commandes sont déposées directement dans le coffre du véhicule garé sur le parking »

Après avoir commandé sur le site de l’enseigne, les clients peuvent désormais aller chercher leurs vêtements auprès des magasins d’Englos, Roncq ou Faches-Thumesnil. « Nous avons seulement 2 à 5 collaborateurs par magasin, équipés de gants, masques et gels. Afin de respecter les gestes barrières, les clients ne sortent jamais de leur voiture. Les commandes sont déposées directement dans le coffre du véhicule garé sur le parking. »

Signe que la demande est forte, dès le premier jour, et sans communication officielle, plus de 300 commandes ont été passées, livrables dans les 48 heures. Une dizaine d’autres magasins nordistes devraient également proposer le drive d’ici la semaine prochaine.

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Mode : Zara, H&M, Uniqlo… Les grandes marques de textile incitées à revoir leur modèle

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Les enseignes de mode subissent de plein fouet les mesures de confinement mises en place dans plusieurs pays européens. Une période qui devrait les inciter à revoir leur modèle

Des magasins fermés depuis plusieurs semaines, un chiffre d’affaires presque réduit à néant, un stock qui s’accumule, une trésorerie qui fond : touchées de plein fouet par la crise sanitaire, les enseignes de mode, et notamment celles de "fast fashion", sont invitées à changer de modèle.

Des milliers de magasins fermés

Mi-mars, le géant espagnol du textile Inditex (Zara), dont la moitié des quelque 7500 magasins dans le monde était alors fermé, annonçait que "le Covid-19 (avait) un impact très significatif" sur ses ventes au premier trimestre 2020.

Une situation guère plus brillante pour son homologue suédois H&M, dont les ventes ont chuté de 46% en mars en raison de la fermeture de 70% des quelque 5000 magasins de l’enseigne dans le monde.

En France, l’heure est déjà aux décisions de justice, le virus ayant accéléré le déclin de marques emblématiques : le chausseur André s’est placé en redressement judiciaire et la Halle (vêtements et chaussures), qui possède 860 magasins, est en procédure de sauvegarde.

Conséquences à moyen et long terme

Pour certains observateurs du secteur, la quasi-absence de rentrée d’argent frais, quoique a priori limitée dans le temps, risque d’avoir des conséquences importantes à moyen, voire long terme.

"La plupart des distributeurs non-alimentaires sortiront de la crise avec des bases financières plus faibles" et certains "pourraient ne pas être en mesure de rétablir leurs niveaux d’avant coronavirus pendant un certain temps, voire jamais", déclarait ainsi Guillaume Léglise, vice-président adjoint de l’agence de notation financière Moody’s, dans une note aux investisseurs publiée lundi.

"Bien que la plupart des distributeurs disposent de suffisamment de liquidités pour résister à une brève interruption (d’activité), il existe une incertitude quant à la durée des restrictions et à la capacité des entreprises à préserver" cette trésorerie si les mesures de fermeture des commerce sont prolongées, ajoute l’agence de notation financière.

Les plus "durement touchés" seront ceux possédant de "grands réseaux de magasins, des coûts fixes élevés et peu ou pas de présence en ligne".

Mais quand l’Europe en est à savoir quand rouvriront ses magasins, ailleurs dans le monde d’autres problèmes autrement plus dramatiques surgissent.

Des centaines de milliers d’ouvriers licenciés

Au Bangladesh, l’un des centres mondiaux de production de vêtements, des centaines de milliers d’ouvriers se retrouvent au chômage du jour au lendemain, après l’annulation par ces grandes marques de milliards de dollars de commandes.

La direction d’Inditex, qui produit 40% de ses vêtements en Asie, a fait savoir qu’elle maintenait "ses engagements de paiement convenus avec tous ses fournisseurs, en respectant toutes les commandes passées et celles qui étaient en cours de fabrication".

Chez H&M, on affirme que "plusieurs mesures" ont été prises à la suite de la baisse mondiale de la demande en vêtements, visant "les achats, les investissements, les loyers et les effectifs, entre autres" et qui affecteront potentiellement "des dizaines de milliers d’employés".

Moins produire, moins consommer

Car c’est bien d’un changement global dont il s’agit, souligne Céline Choain, spécialiste du secteur mode et distribution au sein du cabinet Kea & Partners. Selon cette spécialiste, les volumes de production sont amenés à se contracter, en raison de flux de marchandises "décalés" dans le temps, de carnets de commandes pour la saison d’hiver "réduits" et de projections de commandes pour 2021 "restreintes" en raison d’engagements retardés.

Ensuite, "il va falloir travailler son approvisionnement de la manière la plus flexible possible" en "mixant les circuits court et long terme, et ce quel que soit le niveau de gamme", estime Mme Choain. Selon elle, tout l’enjeu va être de "variabiliser" les coûts, ce qui est très important dans une industrie de coûts fixes: salaires, loyers, commandes".

Un "changement de modèle" économique s’annonce donc, qui s’inscrit dans deux tendances lourdes, souligne l’experte: une "déconsommation textile, contrainte ou subie" et une "perte réelle du pouvoir d’achat avec une récession désormais officielle".

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Mode : Zara, H&M, Uniqlo… Les grandes marques de textile incitées à revoir leur modèle

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Les enseignes de mode subissent de plein fouet les mesures de confinement mises en place dans plusieurs pays européens. Une période qui devrait les inciter à revoir leur modèle

Des magasins fermés depuis plusieurs semaines, un chiffre d’affaires presque réduit à néant, un stock qui s’accumule, une trésorerie qui fond : touchées de plein fouet par la crise sanitaire, les enseignes de mode, et notamment celles de "fast fashion", sont invitées à changer de modèle.

Des milliers de magasins fermés

Mi-mars, le géant espagnol du textile Inditex (Zara), dont la moitié des quelque 7500 magasins dans le monde était alors fermé, annonçait que "le Covid-19 (avait) un impact très significatif" sur ses ventes au premier trimestre 2020.

Une situation guère plus brillante pour son homologue suédois H&M, dont les ventes ont chuté de 46% en mars en raison de la fermeture de 70% des quelque 5000 magasins de l’enseigne dans le monde.

En France, l’heure est déjà aux décisions de justice, le virus ayant accéléré le déclin de marques emblématiques : le chausseur André s’est placé en redressement judiciaire et la Halle (vêtements et chaussures), qui possède 860 magasins, est en procédure de sauvegarde.

Conséquences à moyen et long terme

Pour certains observateurs du secteur, la quasi-absence de rentrée d’argent frais, quoique a priori limitée dans le temps, risque d’avoir des conséquences importantes à moyen, voire long terme.

"La plupart des distributeurs non-alimentaires sortiront de la crise avec des bases financières plus faibles" et certains "pourraient ne pas être en mesure de rétablir leurs niveaux d’avant coronavirus pendant un certain temps, voire jamais", déclarait ainsi Guillaume Léglise, vice-président adjoint de l’agence de notation financière Moody’s, dans une note aux investisseurs publiée lundi.

"Bien que la plupart des distributeurs disposent de suffisamment de liquidités pour résister à une brève interruption (d’activité), il existe une incertitude quant à la durée des restrictions et à la capacité des entreprises à préserver" cette trésorerie si les mesures de fermeture des commerce sont prolongées, ajoute l’agence de notation financière.

Les plus "durement touchés" seront ceux possédant de "grands réseaux de magasins, des coûts fixes élevés et peu ou pas de présence en ligne".

Mais quand l’Europe en est à savoir quand rouvriront ses magasins, ailleurs dans le monde d’autres problèmes autrement plus dramatiques surgissent.

Des centaines de milliers d’ouvriers licenciés

Au Bangladesh, l’un des centres mondiaux de production de vêtements, des centaines de milliers d’ouvriers se retrouvent au chômage du jour au lendemain, après l’annulation par ces grandes marques de milliards de dollars de commandes.

La direction d’Inditex, qui produit 40% de ses vêtements en Asie, a fait savoir qu’elle maintenait "ses engagements de paiement convenus avec tous ses fournisseurs, en respectant toutes les commandes passées et celles qui étaient en cours de fabrication".

Chez H&M, on affirme que "plusieurs mesures" ont été prises à la suite de la baisse mondiale de la demande en vêtements, visant "les achats, les investissements, les loyers et les effectifs, entre autres" et qui affecteront potentiellement "des dizaines de milliers d’employés".

Moins produire, moins consommer

Car c’est bien d’un changement global dont il s’agit, souligne Céline Choain, spécialiste du secteur mode et distribution au sein du cabinet Kea & Partners. Selon cette spécialiste, les volumes de production sont amenés à se contracter, en raison de flux de marchandises "décalés" dans le temps, de carnets de commandes pour la saison d’hiver "réduits" et de projections de commandes pour 2021 "restreintes" en raison d’engagements retardés.

Ensuite, "il va falloir travailler son approvisionnement de la manière la plus flexible possible" en "mixant les circuits court et long terme, et ce quel que soit le niveau de gamme", estime Mme Choain. Selon elle, tout l’enjeu va être de "variabiliser" les coûts, ce qui est très important dans une industrie de coûts fixes: salaires, loyers, commandes".

Un "changement de modèle" économique s’annonce donc, qui s’inscrit dans deux tendances lourdes, souligne l’experte: une "déconsommation textile, contrainte ou subie" et une "perte réelle du pouvoir d’achat avec une récession désormais officielle".

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L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 21 avril 2020 - par webMaster le 23/04/2020 : 11:19

L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 21 avril 2020

Point sur la situation économique et financière – impacts Covid19

Les mesures prises pour soutenir l’entreprise pendant cette crise sanitaire :

Réponse de la direction :

La direction a présenté la situation : « Les banques ont été sollicitées. A date seule la BNP ne nous suit plus. Nous faisons d’une part un travail de négociation pour des reports d’échéance et une demande de PGE (prêt garanti par l’état). L’évocation de redressement ou conciliation judiciaire n’est pas forcement une catastrophe, c’est aussi un moyen d’utiliser toutes les aides possibles de l’état pour garantir l’avenir de Pimkie. Nous sommes en relation constante avec nos actionnaires. Ils nous soutiennent mais il leur faut de la visibilité. Les difficultés ne devraient pas apparaître avant septembre ».

La direction reste confiante sur le redémarrage de l’entreprise

« Les mesures prises pour passer cette crise sanitaire, outre les sollicitations des banques est la mise en place du chômage partiel, un gros travail sur les collections, report, annulation des commandes pour limiter les problèmes de stock ».

« Les résultats pour le mois de mars affiche un retard de l’ordre de -22% par rapport au budget initial »

La direction précise que le début d’année est une période forte en termes de charges.

Point sur l’activité de la concurrence :

Réponse de la direction :

« Ils sont dans la même configuration que Pimkie. Leur activité Web semble moins performante que la nôtre. Certains sont moins optimistes que nous, Célio reste en chômage partiel jusque fin août. Kiabi a annulé toutes ses commandes hiver et compte écouler son stock actuel ».

Point commerce

Impacts Covid19 :

Impact économique sur le parc magasins France et International ? Y-a-t-il des risques de fermetures de magasins non prévues avant le confinement ?

Réponse de la direction :

« Aucune fermeture actée aujourd’hui mais en toute transparence les magasins listés en fragilité financière seront surveillés. Nous ne souhaitons pas fermer de magasins supplémentaires mais c’est aussi de notre responsabilité d’y être vigilant ».

Comment vont être écoulés nos stocks ? :

Réponse de la direction :

« On va essayer de les vendre en magasin. On est tributaire du décalage des soldes ou pas. On a essayé de limiter les réassorts au maximum. Il y a trop d‘inconnue aujourd’hui pour être précis dans les réponses ».

Point sur les soldes :

Réponse de la direction :

« Il n’est pas possible de répondre maintenant sans savoir si la date des soldes sera décalée ou non. La priorité des priorités est la réouverture des magasins en assurant la sécurité de chacun pour nos clientes et personnel ».

Point sur les inventaires prévus en mai :

Réponse de la direction :

« Ils seront reportés sur septembre – octobre ».

Point logistique

Point sur le déménagement du dépôt de Neuville ? :

Réponse de la direction :

« Pas de transfert le 1 mai. Il faut que les salariés reprennent dans les meilleures conditions possibles.

Le process envisagé est le transfert du dépôt fédéral début juillet au plus tard, suivi du dépôt de Neuville sur juillet-août pour que le personnel de Neuville reste dans les 1° arrivés sur Log’s et enfin les dépôts allemand et espagnol ».

Le dépôt va-t-il rouvrir avant la reprise ? Sous quelles conditions ? :

Réponse de la direction :

« Oui, ne serait ce que pour réceptionner le matériel de protection à envoyer en magasin. Une activité partielle du dépôt et de quelques services bureaux doit être reprise avant l’ouverture des premiers magasins. L’ouverture de la Belgique est prévue le 4 mai. Les conditions seront évoquées lors du  CSE extraordinaire du 24 avril 2020 ».

Point RH

Comment est organisée l’alternance activité partielle et télétravail ? :

Réponse de la direction :

« Le travail à réaliser a été vu pour chaque collaborateur avec son manager pour limiter le travail aux taches essentielles afin de limiter le recours au télétravail ».

Peut-on avoir la répartition entre télétravail, chômage partiel pour le réseau, la logistique et les bureaux ? :

Réponse de la direction :

« En Mars : 90% de chômage partiel  global entreprise, 75% bureaux 93% dépôt 93% magasins

   En Avril : 92% de chômage partiel  global entreprise, 75% bureaux  94% dépôt 95% magasins ».

Reprise d’activité – Impacts Covid19

Un CSE extraordinaire est prévu le vendredi 24 avril pour présenter les modalités de reprise des bureaux et dépôt. Un autre suivra en début de semaine prochaine concernant les magasins

L’ordre du jour du CSE ordinaire n’étant pas épuisé, la séance est suspendue et reprendra lundi 27 avril.

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L'Essentiel du CSE Pimkie du mardi 21 avril 2020

Point sur la situation économique et financière – impacts Covid19

Les mesures prises pour soutenir l’entreprise pendant cette crise sanitaire :

Réponse de la direction :

La direction a présenté la situation : « Les banques ont été sollicitées. A date seule la BNP ne nous suit plus. Nous faisons d’une part un travail de négociation pour des reports d’échéance et une demande de PGE (prêt garanti par l’état). L’évocation de redressement ou conciliation judiciaire n’est pas forcement une catastrophe, c’est aussi un moyen d’utiliser toutes les aides possibles de l’état pour garantir l’avenir de Pimkie. Nous sommes en relation constante avec nos actionnaires. Ils nous soutiennent mais il leur faut de la visibilité. Les difficultés ne devraient pas apparaître avant septembre ».

La direction reste confiante sur le redémarrage de l’entreprise

« Les mesures prises pour passer cette crise sanitaire, outre les sollicitations des banques est la mise en place du chômage partiel, un gros travail sur les collections, report, annulation des commandes pour limiter les problèmes de stock ».

« Les résultats pour le mois de mars affiche un retard de l’ordre de -22% par rapport au budget initial »

La direction précise que le début d’année est une période forte en termes de charges.

Point sur l’activité de la concurrence :

Réponse de la direction :

« Ils sont dans la même configuration que Pimkie. Leur activité Web semble moins performante que la nôtre. Certains sont moins optimistes que nous, Célio reste en chômage partiel jusque fin août. Kiabi a annulé toutes ses commandes hiver et compte écouler son stock actuel ».

Point commerce

Impacts Covid19 :

Impact économique sur le parc magasins France et International ? Y-a-t-il des risques de fermetures de magasins non prévues avant le confinement ?

Réponse de la direction :

« Aucune fermeture actée aujourd’hui mais en toute transparence les magasins listés en fragilité financière seront surveillés. Nous ne souhaitons pas fermer de magasins supplémentaires mais c’est aussi de notre responsabilité d’y être vigilant ».

Comment vont être écoulés nos stocks ? :

Réponse de la direction :

« On va essayer de les vendre en magasin. On est tributaire du décalage des soldes ou pas. On a essayé de limiter les réassorts au maximum. Il y a trop d‘inconnue aujourd’hui pour être précis dans les réponses ».

Point sur les soldes :

Réponse de la direction :

« Il n’est pas possible de répondre maintenant sans savoir si la date des soldes sera décalée ou non. La priorité des priorités est la réouverture des magasins en assurant la sécurité de chacun pour nos clientes et personnel ».

Point sur les inventaires prévus en mai :

Réponse de la direction :

« Ils seront reportés sur septembre – octobre ».

Point logistique

Point sur le déménagement du dépôt de Neuville ? :

Réponse de la direction :

« Pas de transfert le 1 mai. Il faut que les salariés reprennent dans les meilleures conditions possibles.

Le process envisagé est le transfert du dépôt fédéral début juillet au plus tard, suivi du dépôt de Neuville sur juillet-août pour que le personnel de Neuville reste dans les 1° arrivés sur Log’s et enfin les dépôts allemand et espagnol ».

Le dépôt va-t-il rouvrir avant la reprise ? Sous quelles conditions ? :

Réponse de la direction :

« Oui, ne serait ce que pour réceptionner le matériel de protection à envoyer en magasin. Une activité partielle du dépôt et de quelques services bureaux doit être reprise avant l’ouverture des premiers magasins. L’ouverture de la Belgique est prévue le 4 mai. Les conditions seront évoquées lors du  CSE extraordinaire du 24 avril 2020 ».

Point RH

Comment est organisée l’alternance activité partielle et télétravail ? :

Réponse de la direction :

« Le travail à réaliser a été vu pour chaque collaborateur avec son manager pour limiter le travail aux taches essentielles afin de limiter le recours au télétravail ».

Peut-on avoir la répartition entre télétravail, chômage partiel pour le réseau, la logistique et les bureaux ? :

Réponse de la direction :

« En Mars : 90% de chômage partiel  global entreprise, 75% bureaux 93% dépôt 93% magasins

   En Avril : 92% de chômage partiel  global entreprise, 75% bureaux  94% dépôt 95% magasins ».

Reprise d’activité – Impacts Covid19

Un CSE extraordinaire est prévu le vendredi 24 avril pour présenter les modalités de reprise des bureaux et dépôt. Un autre suivra en début de semaine prochaine concernant les magasins

L’ordre du jour du CSE ordinaire n’étant pas épuisé, la séance est suspendue et reprendra lundi 27 avril.

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Loyers : les patrons d'enseignes vent debout face à la position de Bercy

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Le 16 avril, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a fait part de ses recommandations en matière de loyer, à savoir l'annulation pour les petits commerces et l'étalement des paiements pour les plus grands réseaux, ce qui ne satisfait pas du tout les enseignes, qui réclament pour elles aussi l'annulation de leurs loyers. Un collectif de 200 dirigeants et 15 fédérations du secteur s'est organisé pour porter leur appel à l'aide auprès des bailleurs et de l'État. Au lendemain de la prise de parole de Bercy, ces patrons affichent incompréhension et colère.

Le cogérant du groupe Etam indique que malgré les aides concernant le chômage partiel notamment, les pertes sont conséquentes et que les enseignes ne peuvent tout simplement pas payer. "Demandez nos plans de trésorerie présentés aux banques pour le prêt garanti par l'État, vous verrez la réalité des finances du commerce."

La présidente de Kiabi, réclame une audience auprès du gouvernement. "Nos commerces doivent être aussi entendus et reçus par Bruno Le Maire". 

Jean-Christophe Garbino, directeur général de Fashion3 (Jules, Bizzbee, Pimkie...) renchérit : "Bruno Le Maire doit être sous haute influence des foncières ! Il les reçoit aujourd’hui, demain, même samedi ! Et nous commerçants, représentants de 2,6 millions d’emplois... Quand nous reçoit-il ?"

Le collectif d'enseignes et de fédérations a mesuré que si rien n'était fait concernant leurs loyers, la crise actuellement vécue pourrait selon eux détruire en France 400 000 emplois et occasionner la fermeture de plus de 50 000 points de vente (boutiques et restaurants).


Appel commun des fédérations du commerce

Samedi, 16 fédérations de commerçants réunies ont fait savoir qu'elles jugeaient "insuffisant" l'appel, lancé par Bruno Le Maire et relayé par les principales organisations de bailleurs.

"Si les signataires saluent l'avancée pour les TPE, elles dénoncent des mesures encore très largement insuffisantes et qui ne répondent pas au cri d'alarme lancées par l'ensemble des entreprises et des acteurs du commerce", écrivent-elles dans un communiqué commun.
"C'est l'ensemble des commerçants, petits, moyens et grands, quelle que soit leur taille qui sont aujourd'hui fermés et qui sont menacés dans leur survie", soulignent-elles.

En outre, "cette mesure ne doit pas concerner uniquement la période de fermeture", car la reprise "sera très progressive et donc risquée économiquement et socialement" après la fin du confinement, selon elles. "Impossible pour un commerçant, quel qu'il soit, de payer un loyer normal dans une telle situation."

"Une solution collective est la seule capable de sauver les 2,6 millions d'emplois et les 400.000 entreprises de notre secteur", déclarent les auteurs du communiqué.

 

Les 15 fédérations rappellent donc leurs exigences formulées dans une lettre ouverte adressée mardi au Premier ministre, au ministre de l'Economie et à la ministre du Travail: annulation des loyers durant la période de fermeture et leur indexation sur la réalité de l'activité dans les mois suivant la réouverture des magasins.

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Loyers : les patrons d'enseignes vent debout face à la position de Bercy

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Le 16 avril, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a fait part de ses recommandations en matière de loyer, à savoir l'annulation pour les petits commerces et l'étalement des paiements pour les plus grands réseaux, ce qui ne satisfait pas du tout les enseignes, qui réclament pour elles aussi l'annulation de leurs loyers. Un collectif de 200 dirigeants et 15 fédérations du secteur s'est organisé pour porter leur appel à l'aide auprès des bailleurs et de l'État. Au lendemain de la prise de parole de Bercy, ces patrons affichent incompréhension et colère.

Le cogérant du groupe Etam indique que malgré les aides concernant le chômage partiel notamment, les pertes sont conséquentes et que les enseignes ne peuvent tout simplement pas payer. "Demandez nos plans de trésorerie présentés aux banques pour le prêt garanti par l'État, vous verrez la réalité des finances du commerce."

La présidente de Kiabi, réclame une audience auprès du gouvernement. "Nos commerces doivent être aussi entendus et reçus par Bruno Le Maire". 

Jean-Christophe Garbino, directeur général de Fashion3 (Jules, Bizzbee, Pimkie...) renchérit : "Bruno Le Maire doit être sous haute influence des foncières ! Il les reçoit aujourd’hui, demain, même samedi ! Et nous commerçants, représentants de 2,6 millions d’emplois... Quand nous reçoit-il ?"

Le collectif d'enseignes et de fédérations a mesuré que si rien n'était fait concernant leurs loyers, la crise actuellement vécue pourrait selon eux détruire en France 400 000 emplois et occasionner la fermeture de plus de 50 000 points de vente (boutiques et restaurants).


Appel commun des fédérations du commerce

Samedi, 16 fédérations de commerçants réunies ont fait savoir qu'elles jugeaient "insuffisant" l'appel, lancé par Bruno Le Maire et relayé par les principales organisations de bailleurs.

"Si les signataires saluent l'avancée pour les TPE, elles dénoncent des mesures encore très largement insuffisantes et qui ne répondent pas au cri d'alarme lancées par l'ensemble des entreprises et des acteurs du commerce", écrivent-elles dans un communiqué commun.
"C'est l'ensemble des commerçants, petits, moyens et grands, quelle que soit leur taille qui sont aujourd'hui fermés et qui sont menacés dans leur survie", soulignent-elles.

En outre, "cette mesure ne doit pas concerner uniquement la période de fermeture", car la reprise "sera très progressive et donc risquée économiquement et socialement" après la fin du confinement, selon elles. "Impossible pour un commerçant, quel qu'il soit, de payer un loyer normal dans une telle situation."

"Une solution collective est la seule capable de sauver les 2,6 millions d'emplois et les 400.000 entreprises de notre secteur", déclarent les auteurs du communiqué.

 

Les 15 fédérations rappellent donc leurs exigences formulées dans une lettre ouverte adressée mardi au Premier ministre, au ministre de l'Economie et à la ministre du Travail: annulation des loyers durant la période de fermeture et leur indexation sur la réalité de l'activité dans les mois suivant la réouverture des magasins.

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CORONAVIRUS : Vendredi 17/04/2020 : Information service RH

(Cliquez directement sur le lien)

Information Service RH 17-04-20

La CFE-CGC se mobilise pour vous afin de traverser au mieux cette crise.

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Zara : les mannequins shoot la nouvelle collection à domicile

Depuis le début du confinement, les marques savent faire preuve d’ingéniosité pour mener à bien leurs nouvelles campagnes publicitaires. C’est ainsi que Zara a demandé à ses mannequins de se photographier depuis chez elles; le résultat est à couper le souffle !

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Le confinement est source d’angoisse et d’ennui pour un grand nombre d’entre nous. Chacun redouble d’efforts pour s’occuper au mieux et continuer à vivre normalement. À l’heure où les déplacements sont fortement réduits, les mannequins font évidemment partis des personnes se voyant obligées d’arrêter de travailler.

En tout cas, ce n’est pas une crise sanitaire qui empêchera Zara de dévoiler sa nouvelle campagne printemps/été 2020. La prestigieuse marque de prêt-à-porter a ainsi instauré le télé-travail pour ses mannequins, en les faisant « shooter » à domicile. En respectant les règles du confinement, le géant espagnol a envoyé les différentes pièces à ses égéries, qui se sont ensuite amusées à mettre les vêtements en scène depuis chez elles. On vous laisse juger mais le résultat est incroyable !

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Les grandes marques ne sont pas les seules à opter pour cette option originale; les magazines de mode aussi proposent à leurs mannequins de shooter à domicile. 

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Zara : les mannequins shoot la nouvelle collection à domicile

Depuis le début du confinement, les marques savent faire preuve d’ingéniosité pour mener à bien leurs nouvelles campagnes publicitaires. C’est ainsi que Zara a demandé à ses mannequins de se photographier depuis chez elles; le résultat est à couper le souffle !

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Le confinement est source d’angoisse et d’ennui pour un grand nombre d’entre nous. Chacun redouble d’efforts pour s’occuper au mieux et continuer à vivre normalement. À l’heure où les déplacements sont fortement réduits, les mannequins font évidemment partis des personnes se voyant obligées d’arrêter de travailler.

En tout cas, ce n’est pas une crise sanitaire qui empêchera Zara de dévoiler sa nouvelle campagne printemps/été 2020. La prestigieuse marque de prêt-à-porter a ainsi instauré le télé-travail pour ses mannequins, en les faisant « shooter » à domicile. En respectant les règles du confinement, le géant espagnol a envoyé les différentes pièces à ses égéries, qui se sont ensuite amusées à mettre les vêtements en scène depuis chez elles. On vous laisse juger mais le résultat est incroyable !

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Les grandes marques ne sont pas les seules à opter pour cette option originale; les magazines de mode aussi proposent à leurs mannequins de shooter à domicile. 

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CORONAVIRUS : Mardi 14/04/2020 : Nouvelle communication de Yann Hinsinger + FAQ

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Communication Yann Hinsinger 14-04-20

FAQ

La CFE-CGC se mobilise pour vous afin de traverser au mieux cette crise.

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CORONAVIRUS : Mardi 14/04/2020 : Nouvelle communication de Yann Hinsinger + FAQ

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FAQ

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Bangladesh : les ouvriers du textile réclament leurs salaires impayés

Dacca, 13 avr 2020 (AFP) - Des milliers d'ouvriers du textile ont manifesté lundi au Bangladesh pour exiger le paiement de leurs salaires, impayés en raison des annulations de commandes dues à la pandémie de nouveau coronavirus, a rapporté la police locale.

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Des ouvriers, principalement des femmes âgées d'une vingtaine et d'une trentaine d'années, ont crié des slogans comme "Nous voulons nos salaires" en bloquant des routes de la capitale Dacca, a constaté un photographe de l'AFP sur place.

"Nous n'avons pas été payés depuis deux mois. Nous sommes affamés", a déclaré Brishti, l'une des 800 employés de la manufacture Tex Tailors du quartier d'Uttara.

Les manifestants ont dû enfreindre l'ordre de confinement imposé par le gouvernement du Bangladesh depuis le 26 mars, qui a entraîné la fermeture de la plupart des usines textile du pays. Les exportations de vêtements, fabriqués pour le compte de grandes marques occidentales, représentent 84% des exportations du Bangladesh.

"Si nous n'avons pas de nourriture dans notre estomac, à quoi bon suivre le confinement ? Nous sommes plus inquiets de la faim ou du paiement de notre loyer que du virus", a expliqué Brishti. Des milliers d'ouvriers avaient déjà manifesté dimanche dans divers zones industrielles de cette nation d'Asie du Sud.

Des responsables policiers ont indiqué à l'AFP que de nombreux propriétaires d'usines ne pouvaient plus payer les salaires suite à la cascade d'annulations de commandes de leurs clients, affectés par la pandémie de coronavirus.

3,2 milliards de dollars de commandes remises en cause

Depuis que la pandémie de Covid-19 a forcé les pays occidentaux à se confiner, les grandes marques de prêt-à-porter ont annulé ou repoussé pour au moins 3,1 milliards de dollars de commandes auprès des fabricants bangladais.

"Le mois dernier, lorsque la maladie est arrivée, le patron nous a fait travailler dix à onze heures par jour pour livrer à temps. Certains jours, nous avons travaillé jusqu'à minuit. Mais aujourd'hui les propriétaires (d'usines) sont aux abonnés absents", a raconté un manifestant de 21 ans.

Le gouvernement a demandé aux responsables des usines de verser le salaire de leurs employés, mais les organisations syndicales s'inquiètent que nombre d'ouvriers ne soient pas payés.

"Ils ont besoin de leur salaire, de leur gagne-pain; de nombreuses usines ont licencié des travailleurs sans les payer. Qu'arrivera-t-il aux travailleurs demain ?", a déclaré un dirigeant d'un puissant syndicat d'ouvriers du textile. 

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Bangladesh : les ouvriers du textile réclament leurs salaires impayés

Dacca, 13 avr 2020 (AFP) - Des milliers d'ouvriers du textile ont manifesté lundi au Bangladesh pour exiger le paiement de leurs salaires, impayés en raison des annulations de commandes dues à la pandémie de nouveau coronavirus, a rapporté la police locale.

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Des ouvriers, principalement des femmes âgées d'une vingtaine et d'une trentaine d'années, ont crié des slogans comme "Nous voulons nos salaires" en bloquant des routes de la capitale Dacca, a constaté un photographe de l'AFP sur place.

"Nous n'avons pas été payés depuis deux mois. Nous sommes affamés", a déclaré Brishti, l'une des 800 employés de la manufacture Tex Tailors du quartier d'Uttara.

Les manifestants ont dû enfreindre l'ordre de confinement imposé par le gouvernement du Bangladesh depuis le 26 mars, qui a entraîné la fermeture de la plupart des usines textile du pays. Les exportations de vêtements, fabriqués pour le compte de grandes marques occidentales, représentent 84% des exportations du Bangladesh.

"Si nous n'avons pas de nourriture dans notre estomac, à quoi bon suivre le confinement ? Nous sommes plus inquiets de la faim ou du paiement de notre loyer que du virus", a expliqué Brishti. Des milliers d'ouvriers avaient déjà manifesté dimanche dans divers zones industrielles de cette nation d'Asie du Sud.

Des responsables policiers ont indiqué à l'AFP que de nombreux propriétaires d'usines ne pouvaient plus payer les salaires suite à la cascade d'annulations de commandes de leurs clients, affectés par la pandémie de coronavirus.

3,2 milliards de dollars de commandes remises en cause

Depuis que la pandémie de Covid-19 a forcé les pays occidentaux à se confiner, les grandes marques de prêt-à-porter ont annulé ou repoussé pour au moins 3,1 milliards de dollars de commandes auprès des fabricants bangladais.

"Le mois dernier, lorsque la maladie est arrivée, le patron nous a fait travailler dix à onze heures par jour pour livrer à temps. Certains jours, nous avons travaillé jusqu'à minuit. Mais aujourd'hui les propriétaires (d'usines) sont aux abonnés absents", a raconté un manifestant de 21 ans.

Le gouvernement a demandé aux responsables des usines de verser le salaire de leurs employés, mais les organisations syndicales s'inquiètent que nombre d'ouvriers ne soient pas payés.

"Ils ont besoin de leur salaire, de leur gagne-pain; de nombreuses usines ont licencié des travailleurs sans les payer. Qu'arrivera-t-il aux travailleurs demain ?", a déclaré un dirigeant d'un puissant syndicat d'ouvriers du textile. 

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La Halle envisage une procédure de sauvegarde - par webMaster le 14/04/2020 : 14:42

La Halle envisage une procédure de sauvegarde

L'enseigne française de vêtements et chaussures La Halle (groupe Vivarte), en difficulté, doit discuter mercredi avec les organisations syndicales du déclenchement d'une procédure de sauvegarde.

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L'enseigne, qui fait partie du groupe Vivarte, compte en France 860 magasins et emploie plus de 6000 salariés. Elle était déjà en difficulté depuis des années. L'arrêt de l'activité provoqué par les mesures de confinement pour la lutte contre l'épidémie de Covid-19 l'a encore affaiblie.

Début février, La Halle avait présenté aux organisations syndicales un projet de réorganisation de ses activités prévoyant la suppression de 101 postes au siège et dans son entrepôt logistique d'Issoudun (Indre).

La chaîne avait déjà taillé à plusieurs reprises dans ses effectifs et son réseau: le dernier plan social, datant de 2017, prévoyait la suppression de 447 emplois et la fermeture de 141 magasins.

L'enseigne a vendu l'an dernier "près de 80 millions de pièces en France" pour un chiffre d'affaires de 847 millions d'euros.

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La Halle envisage une procédure de sauvegarde

L'enseigne française de vêtements et chaussures La Halle (groupe Vivarte), en difficulté, doit discuter mercredi avec les organisations syndicales du déclenchement d'une procédure de sauvegarde.

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L'enseigne, qui fait partie du groupe Vivarte, compte en France 860 magasins et emploie plus de 6000 salariés. Elle était déjà en difficulté depuis des années. L'arrêt de l'activité provoqué par les mesures de confinement pour la lutte contre l'épidémie de Covid-19 l'a encore affaiblie.

Début février, La Halle avait présenté aux organisations syndicales un projet de réorganisation de ses activités prévoyant la suppression de 101 postes au siège et dans son entrepôt logistique d'Issoudun (Indre).

La chaîne avait déjà taillé à plusieurs reprises dans ses effectifs et son réseau: le dernier plan social, datant de 2017, prévoyait la suppression de 447 emplois et la fermeture de 141 magasins.

L'enseigne a vendu l'an dernier "près de 80 millions de pièces en France" pour un chiffre d'affaires de 847 millions d'euros.

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CORONAVIRUS : Vendredi 10/04/20 : La direction Pimkie refuse le maintien à 100% du salaire pour les collaborateurs actuellement en chômage partiel après le 19/04/20

Malgré les propositions des différentes organisations syndicales, la direction refuse d’aller plus loin que le chômage partiel tel que la loi le défini (84% du salaire net ou 70% du salaire brut), c'est donc la fin des salaires à 100% après le 19/04/20 pour les collaborateurs en chômage partiel à partir de ce délai.

C’est pourquoi aucun accord ne sera signé.

La décision de la direction est motivée par la situation économique de l’entreprise.

Reste aux salariés la possibilité de poser des congés payés, des RTT, ou des récupérations afin d’éviter une perte de salaire, de fait, une perte du pouvoir d’achat.

Une prochaine réunion du CSE se tiendra le mardi 21 avril.

La CFE-CGC Pimkie se mobilise pour vous afin de traverser au mieux cette crise.

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CORONAVIRUS : Vendredi 10/04/20 : La direction Pimkie refuse le maintien à 100% du salaire pour les collaborateurs actuellement en chômage partiel après le 19/04/20

Malgré les propositions des différentes organisations syndicales, la direction refuse d’aller plus loin que le chômage partiel tel que la loi le défini (84% du salaire net ou 70% du salaire brut), c'est donc la fin des salaires à 100% après le 19/04/20 pour les collaborateurs en chômage partiel à partir de ce délai.

C’est pourquoi aucun accord ne sera signé.

La décision de la direction est motivée par la situation économique de l’entreprise.

Reste aux salariés la possibilité de poser des congés payés, des RTT, ou des récupérations afin d’éviter une perte de salaire, de fait, une perte du pouvoir d’achat.

Une prochaine réunion du CSE se tiendra le mardi 21 avril.

La CFE-CGC Pimkie se mobilise pour vous afin de traverser au mieux cette crise.

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CORONAVIRUS : Mercredi 08/04/20 : Nouvelle communication de Yann Hinsinger + FAQ

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Conditions rémunération salariés France

FAQ

La CFE-CGC se mobilise pour vous afin de traverser au mieux cette crise.

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CORONAVIRUS : Mercredi 08/04/20 : Nouvelle communication de Yann Hinsinger + FAQ

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Conditions rémunération salariés France

FAQ

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CORONAVIRUS : CSE Exceptionnel Pimkie les 08 et 09 Avril 2020 après midi

Après discussions entre la direction et les organisations syndicales, le CSE exceptionnel initialement prévu le 8 avril 2020 est finalement maintenu sur le 8 et 9 avril 2020 après midi.

La CFE-CGC Pimkie approuve et se réjouit du maintien de cette réunion plus que nécessaire.

Il sera débattu des mesures d’accompagnement en vue d’une prolongation du confinement et de la présentation de l’organisation du travail afin de préparer au mieux les réouvertures des magasins, du siège et de l’entrepôt.

Nous reviendrons vers vous avec toutes les informations.

Soyez assurés de notre volonté de défendre au mieux l’intérêt des salariés pour sortir de façon la plus juste de cette situation.

La CFE-CGC se mobilise pour vous afin de traverser au mieux cette crise.

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CORONAVIRUS : CSE Exceptionnel Pimkie les 08 et 09 Avril 2020 après midi

Après discussions entre la direction et les organisations syndicales, le CSE exceptionnel initialement prévu le 8 avril 2020 est finalement maintenu sur le 8 et 9 avril 2020 après midi.

La CFE-CGC Pimkie approuve et se réjouit du maintien de cette réunion plus que nécessaire.

Il sera débattu des mesures d’accompagnement en vue d’une prolongation du confinement et de la présentation de l’organisation du travail afin de préparer au mieux les réouvertures des magasins, du siège et de l’entrepôt.

Nous reviendrons vers vous avec toutes les informations.

Soyez assurés de notre volonté de défendre au mieux l’intérêt des salariés pour sortir de façon la plus juste de cette situation.

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CORONAVIRUS : Annulation du CSE Exceptionnel Pimkie du 08 avril 2020

Compte tenu de la réaction de certaines organisations syndicales, le CSE exceptionnel qui devait se tenir par visioconférence le mercredi 8 avril 2020 est annulé.

La CFE-CGC Pimkie va relancer la direction pour obtenir une nouvelle date pour ce CSE exceptionnel.

Il est urgent que les salariés obtiennent des réponses face à la situation actuelle.

La CFE-CGC se mobilise pour vous afin de traverser au mieux cette crise.

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CORONAVIRUS : Annulation du CSE Exceptionnel Pimkie du 08 avril 2020

Compte tenu de la réaction de certaines organisations syndicales, le CSE exceptionnel qui devait se tenir par visioconférence le mercredi 8 avril 2020 est annulé.

La CFE-CGC Pimkie va relancer la direction pour obtenir une nouvelle date pour ce CSE exceptionnel.

Il est urgent que les salariés obtiennent des réponses face à la situation actuelle.

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CORONAVIRUS : Lundi 06/04/20, communication de la direction : "Précisions sur le chômage partiel et le télétravail"

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Précisions sur le chômage partiel et le télétravail

La CFE-CGC se mobilise pour vous afin de traverser au mieux cette crise.

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CORONAVIRUS : Lundi 06/04/20, communication de la direction : "Précisions sur le chômage partiel et le télétravail"

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CORONAVIRUS : Pimkie, report du transfert des équipes logistiques

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Report du transfert des équipes logistiques

La CFE-CGC se mobilise pour vous afin de traverser au mieux cette crise.

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CORONAVIRUS : Pimkie, report du transfert des équipes logistiques

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CORONAVIRUS : Vendredi 03/04/2020, la direction Pimkie annonce le maintien à 100% de la rémunération jusqu'au 19/04

La direction a pris la décision de rémunérer à 100% les salariés jusqu'au 19 avril 2020.

Si le confinement se prolonge, il nous faudra savoir rapidement le positionnement de l'entreprise en terme de rémunération.

C'est pourquoi la CFE-CGC Pimkie a demandé d'avoir au plus vite une visio-conférence pour connaître cette nouvelle position .

La CFE-CGC Pimkie souhaite que les salariés Pimkie continuent de bénéficier de 100% de leur salaire.

La mobilisation demandée  après le confinement sera intense , il est important que cette motivation soit assurée à 100% =100% du salaire.

La CFE-CGC se mobilise pour vous afin de traverser au mieux cette crise .

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CORONAVIRUS : Vendredi 03/04/2020, la direction Pimkie annonce le maintien à 100% de la rémunération jusqu'au 19/04

La direction a pris la décision de rémunérer à 100% les salariés jusqu'au 19 avril 2020.

Si le confinement se prolonge, il nous faudra savoir rapidement le positionnement de l'entreprise en terme de rémunération.

C'est pourquoi la CFE-CGC Pimkie a demandé d'avoir au plus vite une visio-conférence pour connaître cette nouvelle position .

La CFE-CGC Pimkie souhaite que les salariés Pimkie continuent de bénéficier de 100% de leur salaire.

La mobilisation demandée  après le confinement sera intense , il est important que cette motivation soit assurée à 100% =100% du salaire.

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CORONAVIRUS : Vidéo de Jean-Christophe Garbino à l'ensemble des collaborateurs des enseignes Fashion3

(Cliquez directement sur le lien)

Vidéo de Jean-Christophe Garbino

Toute l'équipe CFE-CGC est active pour vous aider au mieux à traverser cette crise.

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CORONAVIRUS : Vidéo de Jean-Christophe Garbino à l'ensemble des collaborateurs des enseignes Fashion3

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CORONAVIRUS : Négociation sur les congés payés suite à la loi du 23 mars 2020, information du président de la CFE-CGC

Consultez l'information concernant la négociation sur les congés payés suite à la loi du 23 mars 2020 

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Négociation sur les congés payés suite à la loi du 23 mars 2020, information du président de la CFE-CGC

Toute l'équipe CFE-CGC est active pour vous aider au mieux à traverser cette crise.

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CORONAVIRUS : Négociation sur les congés payés suite à la loi du 23 mars 2020, information du président de la CFE-CGC

Consultez l'information concernant la négociation sur les congés payés suite à la loi du 23 mars 2020 

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Négociation sur les congés payés suite à la loi du 23 mars 2020, information du président de la CFE-CGC

Toute l'équipe CFE-CGC est active pour vous aider au mieux à traverser cette crise.

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CORONAVIRUS : 23/03/20 Communication de la direction : Conseils pour gérer son stress face à la situation

Consultez les conseils pour gérer son stress face à la situation

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Conseils pour gérer son stress face à la situation

Toute l'équipe CFE-CGC est active pour vous aider au mieux à traverser cette crise.

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CORONAVIRUS : 23/03/20 Communication de la direction : Conseils pour gérer son stress face à la situation

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Conseils pour gérer son stress face à la situation

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CORONAVIRUS : 20/03/20 Communication de la direction à l'ensemble des collaborateurs français sur les mesures du chômage partiel et la téléconsultation médicale

Consultez les FAQ sur le chômage partiel / Téléconsultation médicale concernant les collaborateurs français

(Cliquez directement sur le lien)

FAQ chômage partiel / Téléconsultation médicale

Toute l'équipe CFE-CGC est active pour vous aider au mieux à traverser cette crise.

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CORONAVIRUS : 20/03/20 Communication de la direction à l'ensemble des collaborateurs français sur les mesures du chômage partiel et la téléconsultation médicale

Consultez les FAQ sur le chômage partiel / Téléconsultation médicale concernant les collaborateurs français

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FAQ chômage partiel / Téléconsultation médicale

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CORONAVIRUS : 18/03/20 Communication de Y.Hinsinger à l'ensemble des collaborateurs

Consultez la communication de Yann.Hinsinger du 18/03/20 à l'ensemble des collaborateurs

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Communication de Y.Hinsinger

Toute l'équipe CFE-CGC est active pour vous aider au mieux à traverser cette crise.

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CORONAVIRUS : 18/03/20 Communication de Y.Hinsinger à l'ensemble des collaborateurs

Consultez la communication de Yann.Hinsinger du 18/03/20 à l'ensemble des collaborateurs

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Communication de Y.Hinsinger

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CORONAVIRUS : 17/03/20 La situation de Pimkie et les réponses à vos questions

Consultez la note de la direction du 17/03/20

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La situation de Pimkie et les réponses à vos questions

Toute l'équipe CFE-CGC est active pour vous aider au mieux à traverser cette crise.

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CORONAVIRUS : 17/03/20 La situation de Pimkie et les réponses à vos questions

Consultez la note de la direction du 17/03/20

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La situation de Pimkie et les réponses à vos questions

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CORONAVIRUS, INFOS - par webMaster le 17/03/2020 : 14:55

CORONAVIRUS, INFOS :

La direction vient de publier la note, avec les nouvelles informations  suite à l'annonce du gouvernement de la fermeture de "tous les lieux recevant du public non indispensables à la vie du pays".   « Tous les lieux recevant du public non indispensables à la vie du pays » jusqu'au 15 avril prochain"

Elle rappelle l'adresse mail interne Pimkie mise à disposition de tous si vous avez la moindre question : coronavirus@pimkie.com 

(Cliquez directement sur chaque lien pour voir la note)

=> Coronavirus, informations suite annonce du gouvernement

=> Checklist fermeture magasin

La CFE-CGC vous informe que l'AFM est en contact direct avec l'organe de crise de l'état.

Le CFE-CGC rassure les personnes qui seront en chômage partiel. Le gouvernement a pris des mesures exceptionnelles le concernant. L'état prend en charge la totalité des salaires? Tout le monde sera rémunéré à 100% de son salaire habituel.

Toute l'équipe CFE-CGC est active pour vous aider au mieux à traverser cette crise.

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CORONAVIRUS, INFOS :

La direction vient de publier la note, avec les nouvelles informations  suite à l'annonce du gouvernement de la fermeture de "tous les lieux recevant du public non indispensables à la vie du pays".   « Tous les lieux recevant du public non indispensables à la vie du pays » jusqu'au 15 avril prochain"

Elle rappelle l'adresse mail interne Pimkie mise à disposition de tous si vous avez la moindre question : coronavirus@pimkie.com 

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Info CORONAVIRUS 15/03/2020 - par webMaster le 15/03/2020 : 16:27

CORONAVIRUS :

La direction s'est réunie ce matin pour donner aux salariés de plus amples informations. Un message devrait vous arriver cet après midi ou demain matin. La CFE-CGC Pimkie est au plus près de la vraie information pour vous la relayer. Vos représentants restent à vos côtés durant cette période difficile. Prenez soin de vous, protégez-vous et protégez votre famille.

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CORONAVIRUS :

La direction s'est réunie ce matin pour donner aux salariés de plus amples informations. Un message devrait vous arriver cet après midi ou demain matin. La CFE-CGC Pimkie est au plus près de la vraie information pour vous la relayer. Vos représentants restent à vos côtés durant cette période difficile. Prenez soin de vous, protégez-vous et protégez votre famille.

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Amazon Go : bientôt dans la grande distribution ? - par webMaster le 15/03/2020 : 12:40

Amazon Go : bientôt dans la grande distribution ?

 Amazon veut étendre son influence dans la grande distribution. Le géant américain propose désormais de doter, dans un délai de « quelques semaines », les distributeurs tiers de sa technologie "Just Walk Out".

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Amazon Go : bientôt chez Carrefour et Auchan ?

Technologie : Amazon veut étendre son influence dans la grande distribution. Le géant américain propose désormais de doter, dans un délai de « quelques semaines », les distributeurs tiers de sa technologie "Just Walk Out".

Pour rappel, cette technologie, qui équipe les magasins Amazon Go sans caisse, permet aux clients de prendre ce qu'ils veulent dans un magasin et de le quitter, sans avoir besoin de passer à la caisse.

Introduite pour la première fois en 2016 aux Etats-Unis dans les magasins Amazon Go, cette technologie repose sur la vision par ordinateur, la fusion de capteurs et l'apprentissage approfondi pour éliminer les files d'attente aux caisses. Sur un nouveau site web destiné aux distributeurs tiers, Amazon affirme que la nouvelle offre est basée sur « une technologie éprouvée qui fonctionne avec une grande fiabilité et précision depuis des années dans nos magasins ».

Amazon étend son emprise sur les distributeurs

Dans les magasins des distributeurs tiers, les clients n'auront pas besoin de télécharger une application ou d'avoir un compte Amazon, comme l'a précisé le géant américain. Au lieu de cela, ils n'auront qu'à insérer une carte de crédit dans un tourniquet à l'entrée du magasin, a expliqué Amazon à Reuters.

Une fois à l'intérieur, les clients pourront simplement retirer les articles des rayons, et le système Just Walk Out les suivra dans un panier virtuel. Lorsqu'ils sortiront du magasin, leur carte de crédit sera débitée de tous les articles emportés. Il y aura également un kiosque où les clients pourront entrer leur adresse électronique pour obtenir un reçu, s'ils en ont besoin.

Un délai d'installation de quelques semaines

Une fois que le système Just Walk Out sera déployé dans un magasin, Amazon a déclaré qu'il « ne recueillera que les données nécessaires pour fournir aux clients un reçu précis. Les acheteurs peuvent considérer cela comme similaire aux images typiques des caméras de sécurité », explique Amazon.

Cette annonce devrait faire grand bruit dans le secteur de la grande distribution. D'autant qu'Amazon promet que l'installation de son système « peut prendre quelques semaines seulement à partir du moment où nous avons accès à votre magasin ». De quoi imaginer demain que des géants de la distribution comme Carrefour ou Auchan se dotent d'un tel système ? La question se pose effectivement.

Mais quid de l'emploi dans les lieux de vente ? Amazon l'assure, celui-ci ne sera pas touché par sa nouvelle technologie. « Les distributeurs continueront à employer des associés pour accueillir et répondre aux questions des clients, approvisionner les rayons, vérifier les identités pour l'achat de certains produits, etc. », ajoute ainsi la direction d'Amazon. Reste à voir si l'assurance du géant américain résistera à l'épreuve du réel.

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Amazon Go : bientôt dans la grande distribution ?

 Amazon veut étendre son influence dans la grande distribution. Le géant américain propose désormais de doter, dans un délai de « quelques semaines », les distributeurs tiers de sa technologie "Just Walk Out".

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Amazon Go : bientôt chez Carrefour et Auchan ?

Technologie : Amazon veut étendre son influence dans la grande distribution. Le géant américain propose désormais de doter, dans un délai de « quelques semaines », les distributeurs tiers de sa technologie "Just Walk Out".

Pour rappel, cette technologie, qui équipe les magasins Amazon Go sans caisse, permet aux clients de prendre ce qu'ils veulent dans un magasin et de le quitter, sans avoir besoin de passer à la caisse.

Introduite pour la première fois en 2016 aux Etats-Unis dans les magasins Amazon Go, cette technologie repose sur la vision par ordinateur, la fusion de capteurs et l'apprentissage approfondi pour éliminer les files d'attente aux caisses. Sur un nouveau site web destiné aux distributeurs tiers, Amazon affirme que la nouvelle offre est basée sur « une technologie éprouvée qui fonctionne avec une grande fiabilité et précision depuis des années dans nos magasins ».

Amazon étend son emprise sur les distributeurs

Dans les magasins des distributeurs tiers, les clients n'auront pas besoin de télécharger une application ou d'avoir un compte Amazon, comme l'a précisé le géant américain. Au lieu de cela, ils n'auront qu'à insérer une carte de crédit dans un tourniquet à l'entrée du magasin, a expliqué Amazon à Reuters.

Une fois à l'intérieur, les clients pourront simplement retirer les articles des rayons, et le système Just Walk Out les suivra dans un panier virtuel. Lorsqu'ils sortiront du magasin, leur carte de crédit sera débitée de tous les articles emportés. Il y aura également un kiosque où les clients pourront entrer leur adresse électronique pour obtenir un reçu, s'ils en ont besoin.

Un délai d'installation de quelques semaines

Une fois que le système Just Walk Out sera déployé dans un magasin, Amazon a déclaré qu'il « ne recueillera que les données nécessaires pour fournir aux clients un reçu précis. Les acheteurs peuvent considérer cela comme similaire aux images typiques des caméras de sécurité », explique Amazon.

Cette annonce devrait faire grand bruit dans le secteur de la grande distribution. D'autant qu'Amazon promet que l'installation de son système « peut prendre quelques semaines seulement à partir du moment où nous avons accès à votre magasin ». De quoi imaginer demain que des géants de la distribution comme Carrefour ou Auchan se dotent d'un tel système ? La question se pose effectivement.

Mais quid de l'emploi dans les lieux de vente ? Amazon l'assure, celui-ci ne sera pas touché par sa nouvelle technologie. « Les distributeurs continueront à employer des associés pour accueillir et répondre aux questions des clients, approvisionner les rayons, vérifier les identités pour l'achat de certains produits, etc. », ajoute ainsi la direction d'Amazon. Reste à voir si l'assurance du géant américain résistera à l'épreuve du réel.

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Les commerces français d'habillement ont perdu plus de 6 500 emplois en une décennie

Le Conseil du commerce de France (CdCF) s'est penché sur la place du commerce sur le marché de l'emploi. Une étude statistique qui montre que les commerces d'habillement et de chaussures totalisaient 181 381 emplois salariés fin 2018, soit un recul de 6 545 emplois constaté depuis 2007. 1 900 établissements ont fermé leurs portes durant ces douze années. Et le chiffre réel pourrait être supérieur, les commerces qui ne comptent pas de salariés n'étant pas comptabilisés par l'Acoss (caisse nationale du réseau des Urssaf). 

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"Il s'agit d'une chose difficile à discerner, et sur laquelle nous comptons nous pencher, mais il est clair qu'il se passe là des choses importantes", explique le président du CdCF, William Koeberlé. "Il y a par ailleurs une petite corrélation entre le taux de produits vendus sur le net et l'évolution des emplois physiques du secteur. On sait aussi qu'il y a des changements de comportement en termes de consommation de vêtements et de chaussures, et notamment un nombre croissant de clients se tournant vers les enseignes de sport, qui font fortement gagner en termes d'emploi".

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Les commerces français d'habillement ont perdu plus de 6 500 emplois en une décennie

Le Conseil du commerce de France (CdCF) s'est penché sur la place du commerce sur le marché de l'emploi. Une étude statistique qui montre que les commerces d'habillement et de chaussures totalisaient 181 381 emplois salariés fin 2018, soit un recul de 6 545 emplois constaté depuis 2007. 1 900 établissements ont fermé leurs portes durant ces douze années. Et le chiffre réel pourrait être supérieur, les commerces qui ne comptent pas de salariés n'étant pas comptabilisés par l'Acoss (caisse nationale du réseau des Urssaf). 

Articles_Commerces_Franeais_20200306.gif

"Il s'agit d'une chose difficile à discerner, et sur laquelle nous comptons nous pencher, mais il est clair qu'il se passe là des choses importantes", explique le président du CdCF, William Koeberlé. "Il y a par ailleurs une petite corrélation entre le taux de produits vendus sur le net et l'évolution des emplois physiques du secteur. On sait aussi qu'il y a des changements de comportement en termes de consommation de vêtements et de chaussures, et notamment un nombre croissant de clients se tournant vers les enseignes de sport, qui font fortement gagner en termes d'emploi".

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1ère Réunion NAO Pimkie perturbée - par webMaster le 06/03/2020 : 08:23

1ère Réunion NAO Pimkie perturbée

La première réunion NAO Pimkie de ce jeudi 27/02/2020 a été perturbée par un mouvement de mécontentement des salariés de la logistique demandant plus de mesures pour accompagner leur transfert. La direction est restée sur ses positions affirmant qu'elle a été au bout des engagements qu'elle pouvait tenir.

La CFE-CGC PIMKIE ne s'est pas opposée aux revendications de l'intersyndicale sans y prendre part

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1ère Réunion NAO Pimkie perturbée

La première réunion NAO Pimkie de ce jeudi 27/02/2020 a été perturbée par un mouvement de mécontentement des salariés de la logistique demandant plus de mesures pour accompagner leur transfert. La direction est restée sur ses positions affirmant qu'elle a été au bout des engagements qu'elle pouvait tenir.

La CFE-CGC PIMKIE ne s'est pas opposée aux revendications de l'intersyndicale sans y prendre part

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Piteux mois de janvier pour les enseignes en France - par webMaster le 05/03/2020 : 12:26

Piteux mois de janvier pour les enseignes en France

Articles_Enseignes_Janvier_20200305.gif

Comme elle le redoutait, la Fédération pour la promotion du commerce spécialisé fait état d'un mauvais mois de janvier pour les enseignes sur le marché tricolore. Tous secteurs confondus (mode, maison, sport, beauté…), leur chiffre d'affaires a plongé de 5,1 % sur la période. Un début d'année qui s'avère déjà compliqué, et fait suite à un bilan 2019 atone (+0,1 %), plombé par un mois de décembre à -4 %.

Tous les emplacements commerciaux ont souffert en janvier. Les magasins situés en périphérie ont vu leur activité reculer de 5,6 %, tandis que les points de vente de centre-ville ont subi un repli de 4,3 %. Il est toutefois à distinguer que les magasins de rue ont beaucoup mieux résisté, faisant état d'une baisse de 1,8 %, alors que ceux installés en centres commerciaux de centre-ville ont dévissé de 8,1 %.

Les deux premières semaines de 2020 "ont été fortement marquées par les mouvements sociaux", tandis que les soldes qui ont débuté le 8 janvier "n'ont pas permis de générer une activité suffisante pour renverser cette tendance".
 
Le secteur mode a en effet subi un revers en janvier : les chiffres de l'IFM montrent une activité en baisse de 5,2 % pour tous les acteurs du textile/habillement sur le marché tricolore.

 
Si l'on génère un bilan des trois derniers mois, de novembre à janvier, l'activité des enseignes (tous secteurs confondus) a reculé de 1,4 % en moyenne.  Seule note positive pour 2020, le pouvoir d'achat est en hausse. Après avoir augmenté de 1,3 % en 2019, elle pourrait croître de 1,9 % cette année, grâce aux baisses de l'impôt sur le revenu et à l'inflation faible.

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Piteux mois de janvier pour les enseignes en France

Articles_Enseignes_Janvier_20200305.gif

Comme elle le redoutait, la Fédération pour la promotion du commerce spécialisé fait état d'un mauvais mois de janvier pour les enseignes sur le marché tricolore. Tous secteurs confondus (mode, maison, sport, beauté…), leur chiffre d'affaires a plongé de 5,1 % sur la période. Un début d'année qui s'avère déjà compliqué, et fait suite à un bilan 2019 atone (+0,1 %), plombé par un mois de décembre à -4 %.

Tous les emplacements commerciaux ont souffert en janvier. Les magasins situés en périphérie ont vu leur activité reculer de 5,6 %, tandis que les points de vente de centre-ville ont subi un repli de 4,3 %. Il est toutefois à distinguer que les magasins de rue ont beaucoup mieux résisté, faisant état d'une baisse de 1,8 %, alors que ceux installés en centres commerciaux de centre-ville ont dévissé de 8,1 %.

Les deux premières semaines de 2020 "ont été fortement marquées par les mouvements sociaux", tandis que les soldes qui ont débuté le 8 janvier "n'ont pas permis de générer une activité suffisante pour renverser cette tendance".
 
Le secteur mode a en effet subi un revers en janvier : les chiffres de l'IFM montrent une activité en baisse de 5,2 % pour tous les acteurs du textile/habillement sur le marché tricolore.

 
Si l'on génère un bilan des trois derniers mois, de novembre à janvier, l'activité des enseignes (tous secteurs confondus) a reculé de 1,4 % en moyenne.  Seule note positive pour 2020, le pouvoir d'achat est en hausse. Après avoir augmenté de 1,3 % en 2019, elle pourrait croître de 1,9 % cette année, grâce aux baisses de l'impôt sur le revenu et à l'inflation faible.

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Camaïeu va fermer 135 magasins à l’étranger - par webMaster le 03/03/2020 : 12:54

Camaïeu va fermer 135 magasins à l’étranger

Camaïeu s’apprête à fermer 135 magasins à l’étranger, dans les pays où l’enseigne est présente en propre.

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Camaïeu s’apprête à fermer 135 magasins à l’étranger. Cela va concerner, les pays où l’enseigne dispose d’un réseau en propre : en l’occurrence, la Pologne, l’Italie, la République tchéque, la Roumanie, la Hongrie et la Slovaquie. Ni le Bénélux ni la Suisse, où Camaïeu est présent via des magasins exploités en franchise, ni a fortiori la France, ne sont donc concernés.

Un chiffre d’affaires de 700 millions d’euros environ

Pour l’enseigne, qui a réalisé en 2018 un peu plus de 700 millions d’euros de chiffre d’affaires, à 85% en France, cette décision répond à une nécessité impérieuse : celle de se concentrer là où la marque est forte. Ces 135 magasins, sur un total d’environ 900, sont donc appelés à baisser le rideau d’ici à la fin de l’année 2020.

Une reprise par ses créanciers en 2019

L’idée sous-jacente ? Cesser de se disperser pour opérer au mieux la transformation de l’entreprise, sous la houlette de Joannes Soënen, président de Camaïeu depuis l’été 2019. Il faut dire que l’enseigne, qui se revendique rentable, sort néanmoins d’une période difficile. Lourdement endettée, Camaïeu avait été placée sous procédure de sauvegarde à la fin 2018, avant d’être reprise par ses principaux créanciers, les fonds d’investissement américains Farallon et Carval, ainsi que le fonds européen CVC, au tout début de 2019. Avec, à la clé, une dette convertie en capital et divisée par dix.

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Camaïeu va fermer 135 magasins à l’étranger

Camaïeu s’apprête à fermer 135 magasins à l’étranger, dans les pays où l’enseigne est présente en propre.

Article_Camaieu_20200303.gif

Camaïeu s’apprête à fermer 135 magasins à l’étranger. Cela va concerner, les pays où l’enseigne dispose d’un réseau en propre : en l’occurrence, la Pologne, l’Italie, la République tchéque, la Roumanie, la Hongrie et la Slovaquie. Ni le Bénélux ni la Suisse, où Camaïeu est présent via des magasins exploités en franchise, ni a fortiori la France, ne sont donc concernés.

Un chiffre d’affaires de 700 millions d’euros environ

Pour l’enseigne, qui a réalisé en 2018 un peu plus de 700 millions d’euros de chiffre d’affaires, à 85% en France, cette décision répond à une nécessité impérieuse : celle de se concentrer là où la marque est forte. Ces 135 magasins, sur un total d’environ 900, sont donc appelés à baisser le rideau d’ici à la fin de l’année 2020.

Une reprise par ses créanciers en 2019

L’idée sous-jacente ? Cesser de se disperser pour opérer au mieux la transformation de l’entreprise, sous la houlette de Joannes Soënen, président de Camaïeu depuis l’été 2019. Il faut dire que l’enseigne, qui se revendique rentable, sort néanmoins d’une période difficile. Lourdement endettée, Camaïeu avait été placée sous procédure de sauvegarde à la fin 2018, avant d’être reprise par ses principaux créanciers, les fonds d’investissement américains Farallon et Carval, ainsi que le fonds européen CVC, au tout début de 2019. Avec, à la clé, une dette convertie en capital et divisée par dix.

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