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Représentante Syndicale et

Déléguée Syndicale PPP
Tél 0628967166


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Déléguée Syndicale PPP
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Najjat Belmir
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Hubert Legrand
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Pascale Laversin
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Mal être grandissant à l’Offre : Une écoute est déclenchée par la CFE-CGC

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Nouveau  Asos : suppression de postes au siège - par webMaster le 17/07/2019 : 10:25

Asos : suppression de postes au siège

Affichant toujours des ventes en progression, mais dont les profits sont en chute libre, Asos, qui emploie plus de 4 000 personnes à travers le monde, serait sur le point de mettre en œuvre un plan de réduction de ses effectifs, révèle The Sunday Times dans son édition du 7 juillet. Cela concernerait son siège social de Londres.

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Siège social d'Asos - quartier de Camden

Selon le journal, une centaine d’emplois serait concernée, principalement au sein du département marketing.

Créée en 2000, Asos a suivi une trajectoire exponentielle mais connaît ces derniers temps un certain ralentissement. Les ventes de la société progressent moins vite, et sa profitabilité se réduit : premier semestre 2018, chiffre d’affaires en hausse de 13 % mais bénéfice en chute de 87 %.

Un bilan que la direction d’Asos a qualifié de « décevant », alors que le cours de l’action Asos à la Bourse de Londres illustre ce changement de rythme entraînant une plongée de 40 % de ses actions.


Le comportement des consommateurs demeure aussi un défi pour l’e-commerçant, impactant ses coûts. Il s’est en effet engagé depuis quelques mois dans une lutte contre les retours abusifs (commandes de nombreux articles, dans un grand nombre de tailles. La plateforme se donne maintenant le droit de bloquer les utilisateurs se livrant à ce genre de pratique, ou si elle suspecte que les produits renvoyés ont été portés.


Les questions de la CFE-CGC Pimkie qui seront posées à la direction lors du CSE le Mardi 16 juillet 2019 

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Les magasins affiliés France font de meilleurs résultats que les magasins succursalistes !
Nous en demanderons une analyse 


4 très bons produits de la saison dernière ne se vendent plus du tout aujourd'hui et nous coûtent 4 points de décote ! 
Nous demanderons des explications 

La direction parle de nouveaux canaux de distributions pour notre cliente.
Nous demanderons une présentation de l'étude de ces canaux 

Une étude sur le positionnement de Pimkie par rapport à notre cliente est en cours !
Nous en demanderons une présentation 

Nos coûts de fonctionnement sont trop élevés par rapport à notre apport de marge !
Nous demanderons quel est le plan d'action de la direction 

De grands chantiers sont en cours sur les produits, taillant, fitting etc…
Nous demanderons des précisions détaillées 

Nos heures en magasin ne sont pas suffisantes pour absorber la charge de travail !
Le sujet a été évoqué à plusieurs reprise en CSE. Ça ne bouge pas ou pas suffisamment.

Nous demanderons des axes de priorité précis 

Un grand projet logistique arrive chez Pimkie : le projet "Reborn"!
Nous en demanderons une présentation 

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En annulant sa Fashion Week pour protéger la planète, Stockholm met la mode face à ses responsabilités

Alors que Stockholm devait accueillir sa traditionnelle Fashion Week le 27 août prochain, le Swedish Fashion Council a pris la décision d’annuler l’évènement. En cause : son impact écologique

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C’est une première. Alors que l’industrie de la mode est souvent pointée du doigt pour son impact écologique, le Swedish Fashion Council a pris une décision radicale : annuler sa traditionnelle Fashion Week prévue du 27 au 29 août 2019. L’objectif : marquer les consciences et obliger les différents secteurs de l’industrie à s’adapter aux problématiques environnementales qui marquent notre époque. « Nous devons laisser le passé derrière nous  pour permettre le développement d’une plateforme adaptée à l’industrie de la mode contemporaine. Il faut favoriser la création d’outils amenant à une plus grande responsabilité écologique », a confié Jennie Rosén, PDG du Conseil suédois de la mode, au WWD. L’organisme a annoncé qu’il dévoilerait dans les mois à venir de nouvelles façons plus durables de mettre en avant la création suédoise. 

L’INDUSTRIE TEXTILE, SECONDE INDUSTRIE LA PLUS POLLUANTE AU MONDE

Si la décision inquiète les jeunes créateurs suédois, qui vont devoir trouver de nouveaux moyens pour dévoiler leurs collections printemps-été 2020, elle n’en est pas moins nécessaire. En 2015, l’industrie du textile a émis plus de 1,715 million de tonnes de CO2, utilisé 79 milliards de mètres cubes d’eau et engendré 92 millions de déchets solides, selon les explications du Monde. Des données catastrophiques qui en font la deuxième industrie la plus polluante de la planète. Si d’importants efforts sont nécessaires, l’attention portée à la provenance des matériaux, à la main d’œuvre et à l’impact écologique de nos vêtements progresse depuis quelques années, aussi bien du côté des consommateurs que des marques. Nombreuses d’entres elles s’essaient déjà à la mode éco-responsable, à l’image d’Adidas qui présente en juillet 2019 son premier sweatshirt 100% recyclable, l’e-shop Net-a-Porter, qui a lancé il y a quelques semaines sa nouvelle plateforme dédiée à la mode durable, ou encore la griffe Balzac Paris qui propose deux fois par an ses « collections responsables », réalisées à partir de chutes de tissu et cuir issus de précédentes collections. La fourrure est quant à elle de moins en moins présente dans les collections des grandes maisons de luxe qui, petit à petit, y renoncent pour des problématiques environnementales, mais aussi liées au bien-être animal. Si Armani, Gucci, Versace, Burberry, Stella McCartney ou encore Jean-Paul Gaultier y ont notamment déjà renoncé, en mai dernier le groupe Prada, qui compte aussi les marques Miu Miu et Church’s, a ajouté son nom à la liste des maisons anti-fourrure.

LES FASHION WEEKS MENACÉES ? 

Si les marques et maisons de mode commencent à s’engager sur le terrain de la mode écologique, l’annulation de la Fashion Week de Stockholm est sans aucun doute l’un des plus marquants. La décision va-t-elle entraîner l’annulation d’autres Fashion Week à travers le monde ? Pour l’heure, il n’en est pas question, mais des pistes de réflexion pour des Fashion Weeks plus responsables sont en cours dans les villes principales, à savoir Paris, Londres, Milan et New York. A Milan, la Chambre de commerce de la mode italienne a notamment lancé les Green Carpet Fashion Awards, qui récompensent chaque année les marques et les personnalités du milieu les plus engagées. A Paris, un plan d'action sur cinq ans a été présenté pour s'engager à limiter l'impact de l’évènement sur la planète, notamment en régulant son émission de CO2. Si d'autres mesurent seront présentées dans les années à venir, l'industrie semble avoir pris conscience qu'elle n'avait pas d'autre choix 


New Look  2,5 millions d'euros pour le plan social et une aide de l'Etat au reclassement

   

Le comité d'entreprise de New Look a approuvé lundi 9 juillet 2019 avec le liquidateur un plan social d'un montant total de 2,5 millions d'euros, auquel s'ajoute un million débloqué par le ministère du Travail pour le reclassement.

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« Le ministère du Travail va activer une procédure de plan grand licenciement, ce qui débloque un fonds pour la prise en charge de l'antenne emploi à hauteur de 1 million d'euros », a déclaré l’avocate des salariés. « C'est une victoire, mais c'est aussi scandaleux que ce soit l'Etat, et donc les contribuables, qui soient mis à contribution alors que l'actionnaire anglais a refusé d'abonder le plan social », a-t-elle ajouté.

Les quelque 400 salariés de New Look, qui compte une trentaine de magasins en France, doivent recevoir dans les jours qui viennent leur lettre de licenciement, après la liquidation prononcée le 28 juin par le tribunal de commerce de Paris.

Les conditions de licenciement sont à minima, faute d'engagement accru de l'actionnaire anglais. Le plan social de 2,5 millions est affecté aux mesures d'accompagnement (formation, aide à la création d'entreprise etc.).

Le groupe britannique a déjà fermé tous ses magasins en Chine et en Belgique. Au Royaume-Uni, il avait annoncé il y a un an la fermeture de 60 magasins et la suppression de 980 emplois.


Le groupe H&M exporte pour la première fois son concept de déstockage Afound

Le groupe H&M engage l’internationalisation de son dernier bébé né l’an dernier, Afound. Cette plateforme outlet, qui a débuté son activité sur son marché domestique, la Suède, va s’implanter sur le marché néerlandais à l’automne 2019.
 

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Ce concept de déstockage, qui écoule à prix barré les produits des enseignes du groupe (H&M, Cos, Monki, & Other Stories…) mais aussi de centaines d'autres labels (Adidas, Superga, NA-KD…), a tout d’abord été propulsé par le biais d’un site marchand en Suède, avant que ne soient successivement inaugurées six boutiques dans ce pays. Aux Pays-Bas, Afound débute également sa conquête par la mise en ligne d’une marketplace, qui appellera sans doute l'ouverture de magasin(s) si le succès est au rendez-vous.

C’est en effet avec ambition que le groupe scandinave annonce cette expansion, qui se présente comme une première pierre en vue d’essaimer sur le Vieux Continent. « S’établir aux Pays-Bas fait partie d’une stratégie à long terme dont l’objectif est de développer Afound en Europe », souligne le géant de l’habillement. Un concept sur lequel il parie donc, à l’inverse de la marque Cheap Monday qu’il a stoppée l’an dernier, et de Nyden, sa jeune marque s’appuyant sur des capsules de célébrités qui a cessé son activité autonome pour être rapatriée sous l’ombrelle d’H&M.

Afound distribue des articles de mode et lifestyle (femme, homme, enfant) affichant des rabais jusqu’à -70 %, permettant de donner une seconde vie marchande à des invendus et surtout de réduire les stocks excédentaires des marques. Le poids des articles invendus chez le géant H&M est un des sujets cruciaux qu’il tente d’améliorer : son niveau de stock a crû de 11 % sur les six premiers mois de son exercice 2019 (+4 % en monnaies locales), pour atteindre 40,04 milliards de couronnes suédoises, soit 3,84 milliards d’euros. Soit 32,4 % de la valeur totale de ses actifs.


Nouveau  Quel est le prix du nouveau Pimkie ? - par webMaster le 05/07/2019 : 13:30

Quel est le prix du nouveau Pimkie ?

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Une nouvelle réunion a eu lieu mardi 02 juin 2019 dont les contours économiques, annoncés à date ne sont pas brillants.

                                                      

Nos nouveaux dirigeants ont confirmé leur volonté de créer un "NOUVEAU PIMKIE" dont les objectifs sont certes compris par l’ensemble des salariés mais dont les méthodes NE SONT PAS ADAPTEES à l’énergie humaine présente et aux structures du Pimkie actuel.

De ces faits, « le mécanisme est en surchauffe ». On voit apparaître de nombreux dysfonctionnements dans nos magasins, en logistique et dans les bureaux faisant grandir incompréhension et mal-être.

L’inorganisation se crée à travers des ordres et contre-ordres dans l’absence de sens et crée de l’inertie et de la perte de temps.

Nos magasins, RM et RA sont les piliers de Pimkie : face à nos clientes, celles qui présentent les collections, celles qui œuvrent chaque jour au commerce sont « en bout de chaîne ». Elles doivent être soutenues dans leur organisation quotidienne.

Nos équipes en centrale sont tellement sollicitées au changement qu’elles s’en trouvent dispersées.

Début juin 2019, la CFE-CGC Pimkie a alerté la DRH internationale sur les nombreux dysfonctionnements existants dans tous les départements de l’entreprise.

Au prochain CSE du 16 juillet, la CFE-CGC Pimkie interviendra pour réclamer des explications, des moyens et plus de considération pour les équipes.

Elle notifiera et demandera des explications sur chaque dysfonctionnement survenu en magasin, dans les bureaux, en logistique.

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Nouveau  Kiabi lance un site de vente de seconde main - par webMaster le 04/07/2019 : 15:11

Kiabi lance un site de vente de seconde main

Confrontée comme ses concurrents à la dé-consommation Kiabi lance un programme RSE pour produire moins et mieux. L'enseigne vise les 100 % de produits éco-conçus d'ici à 2030

Pour mieux répondre à ses clients « qui attendent autre chose aujourd'hui » selon les termes de Nicolas Hennon, directeur général de Kiabi, la marque à petit prix lance le programme « Kiabi Human ». L'enseigne leader sur le marché de l'habillement en France, détenue par Patrick Mulliez son fondateur, Gérard son cousin et l'Association familiale Mulliez exploite 509 magasins, dont 300 en France. Neuf nouvelles unités sont programmées cette année. Le chiffre d'affaires d'1,966 milliards d'euros en 2018 ne progresse que de 2,1 %. On est loin des +8 7 % de 2014. La croissance s'essouffle, même si Kiabi fait mieux que le marché qui a baissé de 10 % à 15 % en dix ans. L'enseigne est « confrontée à la dé consommation comme tout le monde », constate Nicolas Hennon.

« Produire le juste nécessaire »

Le programme Kiabi Human vise à produire « moins et mieux », annonce Béatrice Héricourt directrice collections. Produire moins et « le juste nécessaire » en s'appuyant sur la data, pour mieux prédire les ventes. Mais aussi mieux en limitant l'empreinte laissée par les 320 millions de pièces vendues chaque année. Kiabi compte déjà 5 % de produit éco-conçus dans son offre, vise les 30 % en 2020, 70 % en 2025 et 100 % en 2030, a annoncé Nicolas Hennon « tout en restant accessible en prix ».

Dès cet été dix millions de pièces conçues en coton bio ou majoritairement bio seront dans les rayons. Et pour 2020, 100 % des denim (jean) femme et homme seront délavés au laser ce qui permet d'économiser dix litres d'eau et 22 grammes de substances chimiques par produit.

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Eco-conception

Derrière ce terme d'éco-conception il y a le travail sur la matière - cela peut aller du coton bio qui toutefois consomme beaucoup d'eau au « better coton initiative », ce qu'on qualifie de raisonné en agriculture à l'utilisation de fibre recyclé. Le travail porte aussi sur le délavage et la teinture pour limiter les produits chimiques mais aussi réduire les chutes à la découpe et surtout les réutiliser.

Ce programme de RSE inclut aussi l'aval. Kiabi veut offrir une seconde vie à ses produits, tout d'abord les surplus et invendus dont une partie est déjà donnée à des associations. Elle fait par ailleurs deux fois par an des collectes de vêtements usagés dans certains de ses magasins. Pour aller plus loin et à l'instar d'autres, l'enseigne va également lancer à la rentrée son site de vente de seconde main. Enfin elle a lancé une démarche de revalorisation des produits avec « L'Atelier du bonheur » dans son magasin de la périphérie de Reims, où les clients peuvent venir réparer ou customiser leurs vêtements.

L'amélioration de l'empreinte carbone touche aussi le transport de ses marchandises arrivant par bateau ou train depuis l'Asie. Toute sa logistique a été remise à plat. Et l'ouverture d'une deuxième plateforme logistique, située à Barcelone pour desservir le sud de l'Europe, a permis de diminuer ses voyages en camions de 45.000 km soit le tour de la terre.


Nice, le laboratoire de la transformation digitale de Camaïeu

Dévoilée en avril 2019 au centre commercial Cap 3000, à Nice, la nouvelle boutique Camaïeu met les dernières technologies digitales et les évolutions de son concept au service d’une nouvelle expérience. RFID, smartphone vendeur, bornes, écrans interactifs, caisse en libre-service… "C’est un magasin très disruptif", résume Ous Ouzzani, directeur digital de l’enseigne, nommé en mars 2019. La mission de cet ex-startupper, passé chez Beaumanoir (Cache-Cache, Bréal, Bonobo ou encore Morgan) : appliquer les innovations à l’échelle du parc de magasins, soit 900 points de vente dans le monde, dont plus de 600 en France.

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CAPITALISER SUR LES CLIENTES ET LES INTERACTIONS

Si Camaïeu a imaginé sa nouvelle boutique sous le prisme du déploiement, celui-ci doit prendre en compte les spécificités de chaque magasin. "Toutes les innovations ne peuvent pas être copiées et collées", prévient Ous Ouzzani. Emplacement des points de vente, avec des problématiques liées aux centres commerciaux ou aux centres-villes, typologie de la clientèle… "Il y a autant de cas de figure que de magasins", insiste-t-il. D’où l’idée de tester à Nice de nombreuses innovations pour imaginer et valider toutes les configurations possibles, dans un mouvement complexe de transformation du retail. "Nous sommes dans un contexte de transformation globale, dans un secteur lui-même en profonde mutation".

Mais Camaïeu ne part pas vierge de toute expérience sur le digital. L’une de ses grandes forces, c’est sa clientèle. Chaque année, l’enseigne enregistre 140 millions de visites en magasin, tandis que son site e-commerce comptabilise 50 millions de visites. "Nous devons capitaliser sur notre base-clients", poursuit l'enseigne. Pour favoriser les interactions, des bornes en magasin permettent de découvrir les produits et de les acheter, tandis qu’en vitrine de grands écrans diffusent du contenu de marque.

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L'APPLICATIF AU SERVICE DU COLLABORATEUR

Le maillage territorial, autre atout, "[nous] fait considérer le digital de manière différente : il y a toujours un magasin Camaïeu à proximité, poursuit Ous Ouzzani. Notre vision est donc plus orientée 'parcours client' que 'conversion'". Parmi les applications de cette vision, des services classiques comme le click and collect pour augmenter le trafic en magasin, mais aussi du ship from store (livraison d’un magasin à un autre). Un meuble colis web et e-réservation permet d’intégrer les parcours omnicanaux sur la surface de vente. Le retailer a aussi créé une zone de caisse centrale complètement repensée et décloisonnée pour une relation "côte à côte" avec les équipes en magasin.

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Pour réussir, Camaïeu mise en effet sur sa force de vente, à laquelle elle dispense des formations intégrant l’ensemble des dispositifs omnicanaux. La RFID permet de fluidifier les process de réception, d’inventaire et d’encaissement, tandis que CARL, le smartphone vendeur et associé à un TPE mobile, offre la possibilité de consulter les stocks disponibles en un scan, de proposer des articles non présents sur la surface de vente, de créer ou de modifier des fiches clients et surtout d’encaisser les achats partout en magasin. 

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UN CHANTIER DE 3 À 4 ANS

L’enseigne ne souhaite pas préciser le montant des investissements consentis autour du concept niçois. "Mais cela est significatif par rapport à d’autres magasins", reconnaît Ous Ouzzani. Selon son directeur digital, le chantier de transformation prendra 3 à 4 ans. S’il est trop tôt pour dresser un premier bilan des innovations expérimentées, l’enseigne continue de sourcer des technologies, y compris du côté de start-up. "Nous regardons les tendances de fond et les innovations de rupture". Camaïeu a ainsi rejoint il y a un an l’accélérateur Lafayette Plug and Play afin d'accéder à un écosystème favorisant l'innovation.

Autre enjeu pour le retailer : se renforcer sur l’e-commerce. Alors que les ventes en ligne représentent moins de 10% des ventes totales, il vise 15 à 20% dans les quatre prochaines années. Il planche notamment sur des contenus affinitaires et personnalisés, des dispositifs conversationnels (chatbots, réseaux sociaux) et l’amélioration de son moteur de recherche via l’intelligence artificielle.


Soldes : les internautes déplorent un bug du site de H&M


 

Ce mercredi 26 juin, c'est le début des soldes ! L'occasion pour certains acheteurs de faire leurs courses dans les magasins, mais aussi en ligne. Pourtant sur Twitter les utilisateurs relèvent un léger couac sur le site de vente en ligne de la marque de vêtements H&M. Les réductions affichées sont identiques au prix d'origine. 

Sur Twitter on se moque de réductions trompeuses à travers différentes photos

Un premier bug semble s'être niché dans la plateforme, affichant des réductions... qui n'en sont pas, d'après les utilisateurs. 

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Le site propose de très nombreuses réductions, mais dans les centaines de premiers résultats, beaucoup d'objets ne sont pas véritablement soldés. 

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Un bug n'arrive jamais seul

Toujours sur la plateforme de vente en ligne d'H&M, dans la section solde, un second bug s'est infiltré. Parmi les quelque 6 600 articles en "solde" revendiqués par la marque, de nombreux doublons sont présents. C'est le cas par exemple de cette robe présente plusieurs fois dans les centaines de premiers résultats. 

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