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L'équipe CFE-CGC


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CFE-CGC PImkie



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Frédérique Dupont
Titulaire Cadre 
Secrétaire du CSE
Déléguée Syndicale Diramode
Tel : 0609100853


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Myriam Bouzar
Représentante Syndicale et

Déléguée Syndicale PPP
Tél 0628967166


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Karine Dewasmes
Titulaire AM
Déléguée Syndicale PPP
Tél 0643014544


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Vincent Butor
Titulaire AM

Tél 0680826736


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Najjat Belmir
Suppléante AM

Tél 0661445235


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Hubert Legrand
Titulaire Cadre
Tél 0686915580


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Pascale Laversin
Suppléante Cadre

 

Vous pouvez nous écrire ou vous inscire 
en toute discrétion à :                  

cgcpimkie@gmail.com    

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Ce matin en CSE, la direction est revenue sur certaines directives du protocole sanitaire :

- Fermeture des cabines quand il n'y a qu'une seule personne en magasin

- Arrêt de l'utilisation des steamers le matin et le soir et en sortie de cabine sur les vêtements. Les articles essayés resteront sur les barres de ventilation jusqu'au lendemain.

- Un article sera passé au steamer uniquement dans le cas où une cliente le réclamerait.

- Du film alimentaire sera disponible en magasin pour protéger les écrans et TPE. Ils pourront être changer facilement et le nettoyage en sera plus aisé.

- Arrêt de l'utilisation des thermomètres en magasin. La prise de température se fera à domicile avant ou au retour de la prise de poste.

- Les masques tissu livrés ne seront pas envoyés en magasin, on continue d'utiliser les masques papier.

- L'utilisation du produit Oxylithe désinfectant ne doit être que pour le nettoyage des surfaces et du sol, ne pas l'utiliser en gel hydro alcoolique.

Autre point : Il n'y aura plus d'activité partielle à compter du 02 juin sauf si demande d'un salarié pour raison de garde d'enfant ou vulnérabilité.

La CFE-CGC a réagi en séance :

Position de la CFE-CGC face aux problématiques du protocole de sécurité Covid 19 des magasins.

Aujourd'hui, nous sommes à la phase 2 du déconfinement gouvernemental. A 2-3 exceptions près, les indicateurs gouvernementaux sont au vert, et que bien sur les compatriotes doivent  rester très prudents dans leur attitude et dans le respect des gestes barrières.

La situation face au covid19 est inédite pour tous les français, les européens, dans le monde, quelque soit leur  situation privée, professionnelle, quelque soit leur secteur d'activité, leur vie

Chacun agit comme il peut face à cette situation, dans l'urgence, même le gouvernement est dépassé ou a été dépassé. Nous faisons  faces à des pénuries, des surenchères.

Chez Pimkie, un protocole avec un maximum d'élément a été mis en place, mais beaucoup de choses n'étaient pas prévisibles, notre parc de magasin est très hétéroclite.

La direction a fait des choix, pris des positions. Elle a fait de bons choix, d'autres très certainement moins bon.

L'entreprise adapte aujourd’hui son protocole pour la santé et la sécurité des salariés et nous croyons qu'elle continuera le faire évoluer, et à nous écouter.

Parenthèse sur les masques, à priori seuls les FFP2 protègent celui qui le porte.

Ces nouvelles mesures sont-elles suffisantes pour être 100% efficace, 100% rassurante, personne ne sait.

LA CFE-CGC n'a pas la réponse.

Ce que la CFE-CGC sait, c’est :

Il faut se donner la capacité à évoluer ensemble, à réagir, être à l'écoute avec bon sens

La priorité est de garantir la santé et la sécurité de ses salariés, c'est la priorité des priorités.

Il ne faut pas cependant oublier de penser à la santé de l’entreprise. L'entreprise qui aujourd'hui n'est pas en bonne santé et se bat pour sa survie.

Si nous n’avons plus d’entreprise, nous n’aurons plus non plus de salariés.

Il faut rester humble, mobilisé et réactif


Accablé par la crise, Camaïeu contraint de déposer le bilan

La mode a souffert de la crise du coronavirus et souffre encore. Fleuron de la mode féminine, né à Roubaix en 1984, Camaïeu a dû déposer le bilan. La société, qui compte 3800 salariés rien qu’en France, dont 600 à Roubaix, devra peut-être son salut à un repreneur.

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Peu d’entreprises, a fortiori du monde de l’habillement, passeront la crise du Covid-19 sans y perdre des plumes. Et la marque roubaisienne, Camaïeu, ne se relèvera pas indemne.

Ce mardi matin, le tribunal de commerce de Lille Métropole a placé la société Camaïeu International, et sa holding, la Financière Brame, en redressement judiciaire.

Un prêt garanti refusé

La situation n’a pas de rapport direct avec la procédure de sauvegarde qui avait concerné, il y a deux ans, la holding Modacin, propriétaire de la financière Brame et donc de Camaïeu. Un accord trouvé avec les créanciers avait finalement permis d’effacer une dette de près de 480 millions d’euros, les nouveaux actionnaires mettant même 45 millions au pot pour soutenir la société.

Là, c’est l’enseigne Camaïeu elle-même qui est en difficulté. En mars pourtant, le directeur général, Joannes Soenen, arrivé à l’automne, avait lancé un plan de transformation, destiné à relancer l’enseigne. Camaïeu, c’est une marque forte, un réseau… Mais une entreprise qui mise beaucoup (trop) sur les magasins  : 600 en France, certains sans doute trop peu rentables, plombés par des loyers trop élevés.

« La question qui se pose désormais, c’est l’avenir de l’entreprise, de ses quelque 3800 salariés en France, dont environ 600 à Roubaix. »

Pour donner les moyens à l’entreprise de se réinventer, « un accord de financement était sur le point d’être conclu avec les actionnaires et les banques », assure la direction. Le coronavirus a tout mis à terre. « La situation a conduit la direction à solliciter l’obtention d’un prêt garanti par l’État, pour trouver les moyens de surmonter la crise et de poursuivre le plan. »

Malgré un apport de 35 millions des actionnaires et « malgré l’appui de la Région et de l’État et le soutien de ses actionnaires, ce prêt a été refusé, entraînant l’impossibilité pour l’entreprise de faire face à la crise de trésorerie. » La dette de la société s’élèverait à près de 250 millions d’euros. Pas insurmontable en temps normal, mais dans ce contexte (qui a causé 162 millions sur les 200 de manque à gagner), impossible à absorber sans déposer le bilan.

3800 salariés dont 600 à Roubaix

La question qui se pose désormais, c’est l’avenir de l’entreprise, de ses quelque 3800 salariés en France, dont environ 600 à Roubaix – aucun plan social n’a été annoncé. L’entreprise est partie pour au moins six mois de période d’observation. Plus qu’un plan de continuation, c’est probablement vers une cession que l’on s’orientera. Mais qui, dans le contexte actuel, est prêt à miser sur un secteur de l’habillement en très grande difficulté ?


Le groupe H&M lance de nouvelles boutiques en ligne sur neuf marchés européens

Alors que ses magasins physiques n'ont rouvert en France que ce 14 mai, H&M Group développe son portefeuille de marques sur de nouveaux marchés européens. Cos, Weekday, Monki, & Other Stories et Arket vont ouvrir des boutiques en ligne dans neuf nouveaux pays du continent.

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C’est une décision éminemment stratégique, car de nombreuses boutiques physiques de la chaîne sont encore fermées. Par ailleurs, de nombreuses analyses prévoient déjà que les ventes en ligne représentent à partir de maintenant un pourcentage plus important des ventes de prêt-à-porter, car de nouvelles habitudes d’achat ont émergé pendant le confinement.

Parmi les nouveaux marchés visés par le groupe, figurent l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg et la Croatie. Les boutiques en ligne y seront lancées le 14 mai. La Grèce, la Roumanie, la Bulgarie et Chypre les suivront le 20 mai. Les clients peuvent d’ores et déjà s’inscrire pour bénéficier d’un accès anticipé et d’une offre de bienvenue un jour avant le lancement. En s’inscrivant sur le site via la page de sélection du pays, ils pourront avoir accès à une journée de shopping VIP avant l’ouverture officielle.

« La commodité et l’accessibilité sont des paramètres de plus en plus importants pour nos clients. Cette ouverture de nouveaux marchés en ligne s’inscrit dans la stratégie du groupe H&M, qui veut rendre ses marques disponibles à un nombre plus important de clients dans le monde », ajoute l’entreprise.

La semaine dernière, l’entreprise a reconnu avoir subi une chute de 57 % de ses ventes depuis le 1er mars. Les ventes en ligne, en revanche, sont déjà opérationnelles sur 46 de ses 51 marchés et ont progressé de 32 % sur la période, soulignant l’importance du digital dans le contexte actuel.


Naf Naf, André, La Halle: la crise frappe des enseignes déjà affaiblies

André, La Halle, Orchestra-Prémaman, et désormais Naf Naf: plusieurs enseignes de vêtements et de chaussures, qui connaissaient déjà des difficultés avant la crise du coronavirus, se retrouvent désormais la tête sous l'eau.

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Le tribunal de commerce de Bobigny en Seine-Saint-Denis a ordonné vendredi la mise en redressement judiciaire de Naf Naf. Une décision qui intervient deux ans après son rachat par un consortium d'investisseurs mené par le groupe chinois La Chapelle, à Vivarte, un groupe engagé depuis plusieurs années dans un plan de cessions et de restructuration, a indiqué samedi à l'AFP une source proche de l'entreprise.

Une audience aura lieu début juin pour étudier les deux offres de reprises présentées pour Naf Naf, qui emploie 1170 personnes et dispose de 160 boutiques et 74 boutiques affiliées.

La première émane du groupe turc Sy International et prévoit le maintien de 923 salariés, 118 magasins et la totalité des boutiques affiliées. La source proche de Naf Naf n'a pas caché sa préférence pour cette offre qui "maintiendrait presque tous les emplois et des boutiques".

La seconde offre, du groupe français Beaumanoir (propriétaire notamment de l'enseigne Morgan), envisage en effet de conserver seulement 263 salariés, 42 boutiques et 28 affiliées. Beaumanoir a confirmé dans un communiqué envoyé à l'AFP mener des discussions avec Naf Naf, avec l'ambition de "consolider sa place de leader français sur le marché de la mode accessible".

"La procédure officielle venant tout juste d'ouvrir, le groupe va améliorer largement son offre dans les tout prochains jours et se réserve la possibilité de le faire à nouveau jusqu'au terme de la procédure en cours", a-t-il précisé. 

"Le plus dur est devant nous"

Le ministre des Finances Bruno Le Maire avait mis en garde dès le début de la crise du coronavirus sur le risque "d'une multiplication de faillites". "Le plus dur est devant nous", prévenait-il encore fin avril. Face à cette situation, le gouvernement a annoncé un arsenal de mesures pour soutenir les entreprises, parmi lesquelles le chômage partiel. 

Selon le cabinet Altares, la crise engendrée par l'épidémie de coronavirus ne s'est pas encore traduite par une hausse des défaillances d'entreprises depuis le confinement, mais le rythme pourrait s'accélérer à partir de juin. Les procédures pour les entreprises en cessation de paiement ont en effet été aménagées, avec notamment des possibilités de report jusqu'à fin juin, voire fin août.

Les aides s'avèrent toutefois insuffisantes pour certains groupes déjà affaiblis, et dont les magasins jugés non essentiels ont été fermés dès le début du confinement le 17 mars.

L'enseigne André placée en redressement judiciaire début avril

Une autre enseigne ayant également été cédée par Vivarte, celle plus que centenaire de magasins de chaussures André, avait été la première entreprise française victime du coronavirus: elle a été mise en redressement judiciaire début avril après avoir dû fermer tous ses magasins et perdu près de 4 millions d'euros en quinze jours.

L'enseigne, achetée il y a dix-huit mois par le site de vente en ligne Spartoo, avait dégagé en 2019 un chiffre d'affaires de 100 millions d'euros mais essuyé 10 millions de pertes. Elle compte quelque 600 salariés.

A l'image de Naf Naf, André est entré dans la crise dans une situation délicate. "On a subi les gilets jaunes", avec un trafic en baisse de 20% à 25%, "puis, en pleine période de soldes en janvier, les grèves liées à la réforme des retraites", et maintenant la pandémie de Covid-19, avait expliqué le PDG de Spartoo, Boris Saragaglia. 

La Halle, une enseigne active à la fois dans les vêtements et la chaussure, qui emploie plus de 6000 personnes en France et reste propriété de Vivarte, est pour sa part en procédure de sauvegarde depuis le 21 avril. Les candidats à la reprise ont jusqu'au 25 mai pour déposer leurs projets de reprise.

Le groupe de vêtements pour enfants et d'articles de puériculture Orchestra-Prémaman, qui était sous procédure de sauvegarde depuis septembre 2019 et compte 2900 salariés, a de son côté obtenu fin avril une conversion en procédure de redressement judiciaire.


CSE exceptionnel du 15 mai : 

la CFE-CGC Pimkie affirme ses positions, la direction donne le feu vert au port du masque obligatoire pour nos clientes

La CFE-CGC Pimkie, tout comme les autres organisations ont eu des remontées magasin et toutes reprennent les mêmes sujets.

La réouverture des magasins s'est faite au delà de toute espérance de l'entreprise et à la grande surprise de tous. Les clientes ont ressenti un besoin impérieux de sortir et surtout de venir en magasin avec une vraie volonté d'achat, ce qui est une bonne chose pour notre chiffre d'affaire.

Cependant, dans l'ensemble, les clientes ne sont pas respectueuses et ne font que profiter de l'accueil beaucoup plus convivial et prévenant que dans d'autres enseignes.

Au vu de ce constat, pour la CFE-CGC Pimkie, il est primordial et nécessaire de durcir les mesures de protection vis à vis de notre personnel.

  • Il faut absolument fermer l'espace cabine 
    • Incivilité des clientes,
    • Trop d'articles essayés (elles se lâchent)
    • Saturation des barres de ventilation

==> Avec pour conséquence de ranger trop d'articles, plus faire les colis le matin

==> Risque d'accident

  • Il faut absolument quelqu'un pour accueillir la cliente, pour la diriger vers le gel hydro-alcoolique et obliger le port du masque quitte à lui en proposer à la vente
    • pour éviter les débordements des clientes qui en profitent dès qu'on a le dos tourné
    • Dans d'autres magasins, ils le font, les clients s'y plient sans difficultés.

Nous donnons l'alerte à la direction au bout d'à peine une semaine, les équipes fatiguent déjà physiquement et psychologiquement. Attention au risque d'arrêt, ce n'est pas le moment !

A travers nos échanges réguliers avec la direction, les remontées magasins ont été entendues et la direction Pimkie confirme que le port du masque devient obligatoire pour nos clientes.

Pour les cabines d'essayage, les problèmes restent présents et nous ne manquerons pas d'y revenir afin de trouver des solutions pour les équipes en magasin confrontées aux multiples préoccupations et au surcroît d'activité qu'elles engendrent.


La Halle, Boulanger, Décathlon… dans ces enseignes, le masque est obligatoire

Les grandes enseignes ont le droit d’imposer cette mesure sanitaire sans être tenues d’en fournir aux visiteurs.

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De nombreux magasins ont rouvert leurs portes lundi 11 mai. Mais alors que la France tente de retrouver peu à peu une vie normale, les habitudes des consommateurs vont devoir changer. Les grandes enseignes ont en effet mis en place des mesures spécifiques pour faire respecter les mesures de distanciation sociale : sens unique dans les allées, marquage au sol des distances à respecter, essayage interdit ou fortement limité… tout est fait pour faire courir le moins de risques possibles aux clients.

Certaines enseignes ont même décidé d’aller plus loin, détaille le blog du spécialiste de la grande distribution Olivier Dauvers. Elles ont décidé d’imposer le port du masque à quiconque voudrait y faire ses achats. C’est notamment le cas chez les coiffeurs Franck Provost, à Décathlon, C&A mais également Boulanger, Kiabi, La Halle et les magasins de PicWicToys : Toys’r Us. Pour d’autres, le port du masque n’est pas obligatoire mais vivement conseillé comme chez Intersport ou Darty.

Des vêtements en quarantaine

A noter que les enseignes qui rendent le port du masque obligatoire ne sont pas tenues de les fournir. Attention donc à se munir de son propre équipement alors que les magasins ont tout à fait le droit de refuser l’entrée à ceux qui ne sont pas équipés, précise BFMTV. Cette politique sanitaire comporte toutefois un risque pour les groupes concernés : dissuader les clients qui n’ont pas de masque de se rendre chez eux.

D’autres enseignes ont trouvé des astuces plutôt originales pour tenter de limiter la propagation du Covid-19. Chez Bonobo et Cache-Cache, tout habit essayé dans le magasin est soumis à une quarantaine d’une journée. Du côté du centre commercial de Caen-Mondeville (Calvados), tous les magasins indiquent le nombre de clients acceptés en appelant les consommateurs à aider les enseignes à faire respecter cette mesure.


Des équipes de vente motivées pour revenir en boutique, selon une étude

L'envie est là pour la réouverture des magasins. C'est en tout cas ce qu'avait relevé une étude, réalisée mi avril auprès des équipes de vente des marques de luxe et de mode. Ce questionnaire réalisé par le cabinet RMS du 20 au 26 avril, qui visait à percevoir les craintes et attentes des salariés, a permis de noter que 70 % des 189 répondants, souhaitaient reprendre le travail. "tout simplement et principalement pour travailler, être stimulées intellectuellement et revoir leurs collègues".

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Mais pour les marques, cette période de reprise est donc aussi à appréhender en ayant en tête que pour près d'un quart des salariés des magasins (selon l'étude), la période de confinement a déclenché ou affirmé une interrogation professionnelle :"20 % se posent des questions ou souhaitent changer de métier ou de marque, explique Valérie Tallepied, présidente de RMS. En Chine, les enseignes avaient observé des taux de démission très élevés après la crise. Je craignais d'avoir ce type de retour, mais plus de 50 % veulent continuer à se développer dans le retail."

Surtout, les enseignes ont semble-t-il plutôt marqué des points auprès de leurs équipes. "Les équipes des magasins sont en général très critiques vis à vis des sièges. Mais là nous voyons qu'il y a plus de retours de satisfaits que d'insatisfaits sur le comportement de leur entreprise face à cette crise du Covid-19", explique Valérie Tallepied. Mais les directions étaient particulièrement attendues avec la reprise d'activité. Selon l'étude, 90 % des répondants avaient des attentes sur l’application des consignes sanitaires. Les collaborateurs s'inquiétaient en effet à 60 % sur le risque de contracter le virus mais un tiers s'inquiète aussi de devoir évoluer dans une situation angoissante.

SI les entreprises se sont focalisées sur les solutions sanitaires et les gestes barrières, l'organisation des équipes et la redéfinition de l'expérience client va aussi être un axe important dans les prochaines semaines. "Pour nos clients, nous avons fait des recommandations, et clairement cela dépend des boutiques. Mais certains ont encore de nombreux collaborateurs qui doivent garder les enfants, d'autres doivent prendre les transports publics et beaucoup vont reprendre avec du chômage partiel. Il faut organiser les horaires d'ouvertures, constate Valérie Tallepied. Nous conseillons de travailler en collaboratif. De savoir quelles sont les attentes des équipes et les rassurer sur la mise en place mais aussi avoir leur vision sur l'accueil des clients". Les répondants à l'étude RMS ont partagé leurs attentes sur ce point. Les trois quarts d'entre eux sont conscients des enjeux économiques et s'interrogent sur le maintien de leur emploi. Dans ce cadre, les équipes boutiques s’attendent à repenser la manière de travailler (60 %), se voir proposer plus de flexibilité (58 %), et un changement par rapport à avant le confinement (35 %).

Pour faire face à ce changement, l'accompagner et emmener les équipes, les organisations vont devoir apporter de la souplesse. "Chaque personne aura vécu le confinement différemment, explique la dirigeante de la société de conseil et formation. Il va y avoir un véritable travail d'écoute et de compréhension des émotions et en même temps de nécessaire encadrement de l'activité. Il va falloir un véritable leadership managérial pour avancer dans ce contexte, cela veut aussi dire du coaching et de la formation."

Le commerce dans la réalité post-confinement va impliquer une refonte des habitudes de consommation et une transformation de l'accompagnement de l'acte de vente. L'enjeu des marques et enseignes sera d'apporter à leurs équipes les outils pour répondre aux attentes des clients.


Inditex entame sa réouverture en Espagne avec un maximum de 4 clients par magasin

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Le groupe Inditex, propriétaire de marques telles que Zara ou Massimo Dutti, a entamé ce jeudi la réouverture de ses plus petits magasins, ceux de moins de 400 mètres carrés, sur rendez-vous et avec l’admission d’un maximum de quatre clients en même temps dans les locaux , tel que rapporté par les syndicats.

L’entreprise n’a pas souhaité dévoiler le nombre de magasins qui ont ouvert ce jeudi. Le nombre de points de ventes de moins de 400 mètres carrés est également inconnu, ce sont ceux qui sont autorisés à ouvrir.

En tout état de cause, ces types de petits magasins sont les moins nombreux sur les 1 600 que le groupe possède dans toute l’Espagne.

Comme indiqué par les syndicats à Efe, Inditex a aujourd’hui principalement ouvert les portes de ses plus petits magasins en Galice, tels que le magasin Zara à Juan Flórez, à La Corogne, et le magasin pour hommes Zara situé sur la Plaza de Galicia de Saint Jacques de Compostelle.

Tout au long de la semaine, ils ouvriront d’autres magasins Inditex en Galice, comme le magasin Lefties à Ourense et certains magasins Stradivarius à Pontevedra et Saint Jacques de Compostelle, Uterqüe à Vigo, Pull & Bear, à La Corogne, le Zara Home à Vigo et Oysho, à Lugo.

Les magasins ont ouvert en respectant toutes les mesures de sécurité

Toutes les vendeuses portent un masque et des gants, des distributeurs de gel hydroalcoolique à l’entrée des magasins ont été mis à la disposition des clients.

Inditex a souligné que les cabines ne sont accessibles qu’à une seule personne et après le départ du client, les vêtements qui ne seront pas achetés sont désinfectés.

À partir du lundi 11 mai prochain, davantage de magasins Inditex seront opérationnels et dans ce cas, vous pouvez y accéder sans rendez-vous, bien que la capacité de 30% sera contrôlée.


Communication de la direction : Diffusion de l'intégralité des documents liés au protocole sanitaire de réouverture des magasins + Note réseau sur l'ouverture des magasins et FAQ déconfinement

Veuillez trouver ci-après les documents diffusés par la direction :

(Cliquez directement sur les liens)

Note réseau sur l'ouverture des magasins

Nouvelle FAQ du 07 Mai : Déconfinement

L'intégralité des documents liés au protocole sanitaire de réouverture des magasins :

Protocole sanitaire

Coordonnées WPO

Note sur les préconisations de steamer 

PLV à imprimer en magasin

Check-list de réouverture et de suivi

Présentation "clef en main" pour la réouverture magasin

Préconisations gouvernementales

La CFE-CGC PIMKIE restera vigilante à ce que la responsabilité de l’entreprise engagée soit bien suivie dans ses actions


CSE Pimkie du jeudi 07 mai 2020

Ce matin, le CSE a rendu son avis sur la reprise d’activité des magasins au travers d’une motion commune.

La CFE-CGC s’est néanmoins exprimée en son nom dans la considération de vos préoccupations

Vous pouvez consultez la motion et le protocole de reprise 

(Cliquez directement sur les liens)

MOTION

PROTOCOLE


 

DECLARATION DE LA CFE-CGC :


 

Le CSE a travaillé longuement sur le protocole de reprise d’activité des magasins. Il y manque très certainement des points de sécurité, ceux-ci devront être adaptés en allant.

La CFE-CGC insiste sur les points de sécurité suivants :

  • Le temps d’accueil des équipes, équipe complète en prenant le temps qu’il faut y passer, même si l’ouverture aux clientes est décalée de quelques heures,

  • La fermeture des cabines,

  • Le merchandising magasin fermé,

  • Une personne dédiée à l’accueil des clientes à la porte pour en gérer le flux et contrôler le respect du nombre de personnes autorisées en magasin.


 

Il est indispensable que la reprise d’activité donc l’ouverture des magasins se fasse au plus vite. La santé de l’entreprise en dépend pour le maintien de l’emploi, le maintien des salaires.

Nous rappelons l’obligation de l’employeur à veiller, à assurer la sécurité et la santé de ses salariés, ces dit salariés étant et restant extrêmement motivés et disponibles dans leur implication dans l’entreprise et sa réussite

Il est de la responsabilité de l’entreprise à respecter une équité au sein des équipes en termes de charge de travail et de rémunération dans leur mission respective, d’équipement de protection mais aussi de garder un climat de Bienveillance, plus important que jamais aujourd’hui.


 

La CFE-CGC PIMKIE restera vigilante à ce que la responsabilité de l’entreprise engagée soit bien suivie dans ses actions.


 


NEWS PIMKIE

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CSE Pimkie du 21 Avril 2020

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C'est quoi un CSE  ?
..."Comité Social et Economique"..?

 

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